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Vous êtes sur FaceBook, mais en mode "charbon"

Le fondateur de Facebook (Mark Zuckerberg), vous savez le fameux réseau social où sont connectés en permanence des millions d'utilisateurs, a été interpellé mercredi par le directeur exécutif de Greenpeace international (Kumi Naidoo), afin que le premier se montre "exemplaire" en terme d'empreinte écologique.

Greenpeace International demande à Mark Zuckerberg de "prendre ses responsabilités face à la croissance exponentielle de l'empreinte carbone de son entreprise et d'agir en leader du secteur IT (Information Technology) sur le dossier climatique". Car depuis mars 2010, Greenpeace essai d'attirer l'attention auprès des grands noms de l'informatique et des nouvelles technologies sur les émissions de carbone qui demeurent importantes dans ce secteur.

D'après un rapport de Greenpeace, intitulé « Le cloud computing et sa contribution au dérèglement climatique » (en anglais), les grandes fermes de serveurs et les infrastructures de transport de données entrainent une consommation excessive d'énergie à base de charbon et de nucléaire.

Greenpeace appelle donc les grandes entreprises du secteur à associer Environnement et efficacité énergétique en accordant une plus grande place aux énergies renouvelables dans les plans de construction des futurs centres de stockage de données. "Une exigence d'autant plus nécessaire que la consommation des datacenters ne cesse de progresser avec l’essor de l’informatique dans les nuages" précise l'organisation non gouvernementale de protection de l'environnement sur son site internet.

Selon les estimations du rapport Smart 2020, les centres de données et les réseaux télécom consommeront 1 963 milliards kWh d’électricité d’ici à dix ans. Soit le triple de leur consommation actuelle et plus que celle de la France, de l’Allemagne, du Canada et du Brésil réunis.

Suite à l'annonce de Facebook de construire un data center à Prineville (Oregon), dont la principale source d'énergie serait le charbon, Greenpeace International n'a pas hésité à créer sur Facebook un groupe baptisé "We want facebook to use 100% renewable energy" qui regroupe presque 300 000 membres du monde entier !

Greenpeace a lancé une initiative en 2009, le "Cool IT challenge" qui encourage les entreprises du secteur de l'informatique et des nouvelles technologies à utiliser leur savoir faire en matière d'innovations technologiques pour contribuer à résoudre la crise climatique.


En savoir +

- lire l’intégrale de la lettre de Kumi Naidoo à Mark Zuckerberg (en anglais)

rejoindre le groupe FaceBook

[Credit photo : Greenpeace]


enerzine.com | 03-sept.-2010 07:00

Bilan écologique plutôt bon pour la batterie Li-Ion

Les véhicules électriques à batterie pourraient jouer un rôle important dans la mobilité du futur. On ignorait toutefois jusqu’ici quel impact exerçait sur l’environnement la fabrication, l’exploitation et l’élimination de leurs batteries.

Des chercheurs de l’Empa ont maintenant établi pour la première fois l’empreinte écologique du type le plus courant de ces batteries que sont les batteries ion-lithium ; une empreinte qui est finalement moins profonde qu’on aurait pu le craindre.

Selon l'EMPA, les batteries au lithium sont très compétitifs dans les aspects écologiques. La batterie Li-Ion a relativement peu d'impact sur l'empreinte écologique des voitures ; ce qui affecte davantage l'environnement plus que la batterie, c'est la quantité d'énergie électrique qu'il aura été nécessaire pour recharger la batterie.

Cette étude montre que la charge environnementale exercée par la batterie Li-ion elle-même n’est que modérée ; seuls 15 % au maximum de la charge environnementale totale de la voiture électrique sont à mettre au compte de la fabrication, de l’entretien et de l’élimination de la batterie. La moitié – soit 7. 5 % – provient de l’extraction et de la production du cuivre et de l’aluminium utilisés comme matières premières dans la fabrication de la batterie. La production du lithium ne pèse que pour 2.3 % dans le bilan. « Les accumulateurs lithium-ion ne sont pas aussi mauvais qu’on le supposait jusqu’ici », constate Dominic Notter, co-auteur de cette étude publiée tout récemment dans la revue scientifique « Environmental Science & Technology ».

Par contre, si cette énergie est produite par un mix énergétique de type européen (hydroélectricité, énergie éolienne, énergie fossile et énergie nucléaire), alors durant tout le cycle de vie de la voiture électrique (150.000 km), la production de l'énergie électrique causera trois fois plus de contraintes environnementales que la batterie Li-Ion elle même.

Autres hypothèses : alors que si l’électricité utilisée est produite uniquement dans des centrales thermiques à charbon la charge supplémentaire sur l’écobilan est de 13 %, cette charge est abaissée de 40% avec de l’électricité provenant exclusivement de centrales hydroélectriques.

Toujours en comparaison avec les véhicules à moteur thermique, les voitures électriques restent compétitives quand on parle d'impacts écologiques. En effet, l'empreinte écologique globale de la voiture électrique - basée sur un mix énergétique - est comparable à un véhicule à moteur à combustion interne classique qui consommerait 4 litres d'essence** aux 100 km (ou 25 km par litre).

Pour arriver à ce chiffre, les chercheurs suisses ont indiqué qu'ils avaient inclus tous les facteurs pertinents dans leur modèle, de la production des composants, à la durée de vie de la batterie en passant par les efforts réalisés pour recycler ou encore mettre au rebut ces mêmes batteries.

Puisque qu'aucune donnée à cet effet n'étaient disponibles, l'équipe a dû les rassembler dans un vaste processus. Les chercheurs ont donc délibérément utilisé des chiffres et des hypothèses défavorables pour la batterie. Par exemple, ils n'ont pas pris en compte que les batteries Li-ion avaient généralement une seconde vie en tant que station fixe de stockage d'énergie.

Pour leurs calculs, les chercheurs se sont basés sur les données d'une voiture électrique compacte. Ils ont comparé l'empreinte écologique de ce véhicule avec les données d'un véhicule conventionnel*** en ce qui concerne l'efficacité en carburant. Le résultat semble sans équivoque : la voiture électrique fournit une meilleure efficacité énergétique.

"Une voiture à essence ne devrait consommer que 3 à 4 litres aux 100 kilomètres au plus pour être à peu près aussi écocompatible qu’une voiture électrique à batterie Li-ion chargée avec un mix de courant européen", telle est la conclusion des chercheurs de l’Empa.

** soit 5,2 litres aux 100 km selon la norme NEDC (New European Driving Cycle).

*** Le véhicule de comparaison était une voiture à essence neuve – peu polluante, conforme à la norme sur les gaz d’échappement Euro 5 – consommant en moyenne 5,2 litres au 100 kilomètres avec le nouveau cycle de conduite européen NEDC.


enerzine.com | 02-sept.-2010 07:32

L'ESSTIN accueille 4 lauréats du Prix Nobel Alternatif

L'ESSTIN (École Supérieure des Sciences et Technologies de l’Ingénieur de Nancy), accueille, les 20 et 21 septembre prochain, 4 personnalités qui ont reçu le Prix Nobel Alternatif.

Le Prix Nobel Alternatif (en anglais : Right Livelihood Award), créé en 1980, honore des personnes proposant des solutions aux défis les plus urgents de notre époque (Droits de l'Homme, environnement, paix, développement, technologies, culture, enfance...). Le prix est présenté chaque année, généralement le 9 décembre et une récompense financière (équivalente à 250 000 €) est partagée parmi les 4 lauréats.

Ces personnalités de dimension internationale, viendront animer, pour les élèves-ingénieurs de 3ème année, un séminaire de formation dans divers domaines mettant en jeu la responsabilité globale.

Une conférence publique sera également organisée le mardi 21 septembre à 20h à l'ESSTIN, intitulée
: "Inventer une éthique du savoir, la clé d'un avenir responsable", animée par les 4 lauréats et le fondateur du Prix Nobel Alternatif, Jakob von Uexkull (en photo ci-dessous).

Nicanor Perlas, Philippines : agronome de formation, il a très tôt identifié les défis pour la société de la globalisation ; il a été candidat aux dernières élections présidentielles

Pat Mooney, Canada : spécialiste des questions de gouvernance des nanotechnologies et de la biologie synthétique, il vient de lancer une campagne internationale sur le geo-engineering

Raul Montenegro, Argentine : professeur de biologie, spécialiste de la biodiversité et très engagé dans la défense des peuples indigènes de l’Amérique du Sud

Mycle Schneider, France : consultant international en énergie, il a lancé cette initiative avec le directeur de l'ESSTIN, Arnaud Delebarre

[ Jakob von Uexkull ]


enerzine.com | 02-sept.-2010 07:12

Un prix Nobel prédit la domination du renouvelable

La production mondiale d'énergie photovoltaïque a augmenté d'un facteur 90 et l'énergie éolienne d'un facteur 10 au cours de la dernière décennie.

La recherche continue et le développement des énergies alternatives pourraient rapidement conduire à une nouvelle ère dans l'histoire humaine, dans laquelle les deux énergies renouvelables - solaire et éolienne - deviendront des sources dominantes sur Terre, a déclaré un lauréat, du prix Nobel, à l'occasion du 240ème symposium annuel de l'American Chemical Society.

Walter Kohn, Ph.D., qui a partagé en 1998 le prix Nobel de chimie, a noté que l'ensemble des ressources en pétrole et en gaz naturel, qui fournit aujourd'hui environ 60 % de la consommation mondiale d'énergie, devrait atteindre son pic dans environ 10 à 30 ans, avant d'entamer un rapide déclin.

"Ces tendances ont créé deux défis mondiaux sans précèdent", a dit W. Kohn. "On est sous la menace 'acceptable' d'une pénurie globale d'énergie. Tandis que l'autre danger imminent mais 'inacceptable', reste le réchauffement climatique et ses conséquences désastreuses."

Le Professeur Kohn a noté que ces défis exigent une variété de réponses : "le plus évident est la poursuite des progrès scientifiques et techniques pour la fourniture d'énergies alternatives abondantes, abordables, sécurisées, propres et sans émission de carbone."

"Parce que les enjeux sont de nature mondiale, les travaux scientifiques et techniques devraient bénéficier d'un maximum de coopération internationale," a t-il ajouté.

Une autre question importante qui incombent principalement aux pays développés, dont la population est à peu près stabilisée, concerne la réduction de la consommation d'énergie par habitant. "Un exemple frappant sont les États-Unis où la consommation d'essence par habitant, reste environ 5 fois plus élevée que la moyenne mondiale", a-t-il expliqué. "Les pays les moins développés, et c'est compréhensible, vise à hausser leur niveau de vie à un niveau similaire à celui des pays hautement développés, mais en retour, ils devraient stabiliser leur population toujours en croissance."


enerzine.com | 01-sept.-2010 07:35

Quatre nominations dans le secteur énergétique

Mr. Dominique Maillard

Le Conseil de Surveillance de Réseau de Transport d'Electricité (RTE), après accord du Ministre chargé de l'énergie, Jean-Louis Borloo, a procédé mardi, à l’unanimité, à la reconduction de Dominique Maillard, pour cinq ans, à la présidence du directoire de la filiale d'EDF.

"Diplômé de l’école Polytechnique, Ingénieur général des Mines, M. Maillard présidait le Directoire de RTE depuis le 18 mai 2007, après avoir exercé notamment les fonctions de Directeur Général de l’énergie et des matières premières au Ministère de l’Industrie (1998-2007) et de Directeur de l’économie, de la stratégie et des investissements à la SNCF (1995-1998).

Parallèlement, Dominique Maillard présida en 2002 et 2003 le Comité de Direction de l’Agence Internationale de l’énergie. Depuis octobre 2008, M. Maillard est par ailleurs membre du Conseil d’Administration de Réseau Ferré de France, dont il préside le Comité d’Audit. Officier de l'Ordre National de la Légion d'Honneur et de l'Ordre National du Mérite, Dominique Maillard, 60 ans, est marié et père de deux enfants."

Mr. Eric J. van de Loo

Monsieur Eric J. van de Loo a été promu Directeur Général d’Energiebau France auprès du groupe Energiebau.

En poste depuis plus de deux ans en qualité de Directeur Commercial, Eric J. van de Loo se voit récompenser de son travail pour l'implantation et le développement de la dernière née des filiales de la société allemande Energiebau Solarstromsysteme GmbH.

La nomination de Monsieur van de Loo à la Direction Générale lui permettra de soutenir le fort développement d'Energiebau France en étendant plus particulièrement le rayonnement national vers les DOM-TOM. Il sera également en charge du lancement de nouveaux produits comme le système de montage Lorenz(r) et les kits solaires autonomes. Enfin il aura à cœur de poursuivre le développement des agences de Lyon et Bordeaux tout en pilotant l’ouverture d’une agence dans le Nord Ouest.

Mr Jean-Jacques Guillet

Jean-Jacques Guillet, Député des Hauts-de-Seine et Maire de Chaville (92), vient de se voir confier la mission de piloter, pour la France, la création du centre Franco-Russe pour l'efficacité énergétique.

Cette décision a été prise par les Présidents Sarkozy et Medvedev au Sommet de Saint-Petersbourg le 19 Juin. La plus grande partie du sommet Franco-Russe de Saint-Petersbourg était consacrée à l'énergie. L'un des aspects les plus importants de la coopération énergétique entre les deux pays porte sur l'efficacité énergétique. La Russie, dans ce domaine, a engagé une politique volontariste. Le centre Franco-Russe sera chargé d'établir le cadre d'un partenariat entre entreprises françaises et russes. Deux hautes personnalités l'une russe, l'autre française piloteront ce projet.

Sur proposition du Président de la République, le sommet a décidé la désignation de Jean-Jacques Guillet pour la partie française. Jean-Jacques Guillet est l'auteur des rapports parlementaires sur "Energie et géopolitique" et sur "les relations énergétiques entre l'Europe et la Russie". Ancien administrateur de Gaz de France (1994-1999), il est depuis 1983 Président du Syndicat Intercommunal du Gaz et de l'Electricité en Ile-de-France (SIGEIF), le plus important syndicat d'énergie de France.

Mr. Doede Vierstra

Odersun AG, le fabricant allemand de modules solaires en couche mince a annoncé mardi la nomination de Mr. Doede Vierstra en tant que directeur financier et membre du Conseil d’administration. Il succède ainsi à Peter van Bommel, qui était responsable des finances de l'entreprise depuis début 2009.

Doede Vierstra, qui a occupé plusieurs postes à responsabilités, possède une grande expérience dans la finance et le management international. Il rejoint Odersun après plusieurs années passé chez le fournisseur d'énergie néerlandais Nuon (qui fait désormais partie du groupe Vattenfall) où il occupait le poste de CFO et était membre du Conseil d'administration. Avant de travailler chez Nuon, Vierstra était déjà CFO et membre du Conseil d’administration chez Royal Wessanen, une entreprise de produits alimentaires biologiques cotée en bourse, et chez Royal Friesland Foods.

« Je crois fermement que les énergies renouvelables, et l’énergie solaire en particulier, sont absolument décisives dans la transition globale visant à passer de l’approvisionnement énergétique fossile à l’approvisionnement énergétique durable. Cette transition doit démarrer dès aujourd’hui et Odersun est une entreprise très prometteuse dont les produits contribuent au processus de manière non négligeable », a déclaré Doede Vierstra pour l'occasion.


enerzine.com | 01-sept.-2010 07:27

Centrale Barrancones : GDF-Suez doit revoir ses plans

Le gouvernement chilien et le groupe GDF-Suez ont trouvé un accord pour modifier l'emplacement d'un projet de centrale thermique, suite aux craintes de voir ce projet porter atteinte à l'intégrité de la réserve naturelle abritant notamment des pingouins menacés d'extinction**.

Mardi dernier, des manifestations ont eu lieu dans la capitale - Santiago - après le feu vert de la commission de l'environnement de la région de Coquimbo pour la construction de la centrale de Barrancones, d'une capacité de 540 mégawatts et dont le coût approche les 1,1 milliards de dollars.

Le président du Chili, Sebastian Pinera a déclaré qu'un nouvel emplacement, dont le nom n'a pas divulgué, restait l'idéal pour protéger la réserve naturelle, située dans le nord du Chili.

De son côté, le groupe GDF-Suez a déclaré dans un communiqué qu'il se conformerait aux décisions des autorités chiliennes. Le choix d'un nouvel emplacement pour la centrale thermique aura certainement pour conséquence de retarder le projet.

La hausse de la demande énergétique du pays met le président chilien dans une situation délicate car pendant sa campagne, il avait promis de s'opposer à tous projets qui constituaient une menace pour la nature, les communautés ethniques ou encore la qualité de vie.

Selon les analystes, bien que Mr. Pinera, arrivé au pouvoir en mars 2010, s'est engagé à protéger l'environnement, il pourrait bien choisir de porter des projets clés pour satisfaire les besoins énergétiques du pays.

** La réserve naturelle abrite des pingouins de Humboldt en voie de disparition et de petites loutres appelées "chungungos", tandis que les baleines et les dauphins occupent un espace marin, à proximité du site.


enerzine.com | 01-sept.-2010 07:25

Financement assuré pour l'usine CHO-Power à Morcenx

Les deux augmentations de capital lancées avec succès par Europlasma vont permettre au groupe de démarrer très rapidement la construction de la première unité CHO-Power sur le site de Morcenx.

La première augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription dont le montant était fixé initialement à 1 982 578,65 euros, a été portée à 2 279 964,75 euros soit la création d'un total de 1 470 945 actions ordinaires nouvelles Europlasma.

La seconde augmentation de capital, par placement privé auprès d'investisseurs qualifiés, a également été pleinement souscrite. Cette opération porte sur un montant de 4.029.112,50 euros par l'émission de 2.302.350 actions nouvelles de préférence au prix de 1.75 EUR par action.

Les fonds levés - plus de 6,3M EUR - vont permettre à Europlasma de conclure les négociations avec son partenaire financier qui apportera de son côté 26M EUR (capital et intérêts intercalaires) afin de lancer dans les prochains jours la construction de la première usine CHO-Power (production d'électricité à partir de déchets résiduels et/ou de biomasse par procédé de gazéification amélioré par les avancées technologiques de la torche à plasma) à Morcenx (40).

Au total, le financement de ce projet aura mobilisé plus de 40 MEUR en moins de six mois.

"Le succès de ces deux opérations dans un contexte de marché difficile et une période d'été peu propice est la preuve de la pertinence du concept CHO-Power ainsi que le résultat des efforts humains et financiers déployés ces derniers mois pour en faire une réalité. Je tiens à remercier les nombreux actionnaires individuels du Groupe et nos principaux actionnaires pour cette nouvelle manifestation de leur soutien qui va permettre de débuter la construction de notre première usine CHO Power avec notre partenaire financier" a déclaré Didier Pineau, Directeur général du groupe Europlasma.


enerzine.com | 26-août-2010 08:18

Bird Eye 650 : la PAC d'Horizon offre 6 heures de vol

La pile à combustible AEROPAK d'Horizon* a été intégrée avec succès en tant que nouveau système de motorisation du système d'avion sans pilote** Bird Eye 650 d'IAI*, selon l'annonce faîte hier, par Horizon Energy Systems (HES)

Sans augmenter la masse au décollage, la nouvelle pile à combustible d'Horizon permet à présent aux mini-UAS d'IAI d'effectuer des vols de 6 heures, soit plus du double par rapport aux vols motorisés par des batteries au lithium.

« L'UAS Bird Eye 650 offre déjà un niveau élevé de flexibilité opérationnelle avec des capacités de mission et de vol autonome de toute dernière génération. Nous consacrons de très gros efforts à la recherche d'une source d'énergie qui soit à la hauteur de cet appareil », a déclaré Alex Grinberg, directeur R&D du programme UAS de la division IAI MALAT. « Nous l'avons maintenant équipé d'AEROPAK, un système de cellule carburant de pointe qui fera sans aucun doute du Bird Eye 650 le meilleur de sa catégorie. »

L'AEROPAK est un système de pile à combustible à membrane échangeuse de protons (Proton Exchange Membrane, PEM) développé par la société singapourienne Horizon Energy Systems (HES). Le système assure une propulsion électrique silencieuse et fiable qui étend la durée de vol des mini-UAS. Sa source d'énergie est constituée de cartouches de carburant chimique portables et remplaçables à chaud.

Avant le lancement d'AEROPAK, les capacités d'endurance de vol prolongée étaient limitées aux plateformes UAS plus importantes et plus coûteuses, essentiellement du fait de la limitation de leur source d'alimentation par batterie. Désormais, grâce à une solution d'alimentation par pile à combustible plus souple et économique, les mini-UAS peuvent entreprendre des missions évoluées de type ISTAR (surveillance et reconnaissance de longue durée), la patrouille et l'escorte de convois, etc.

« L'AEROPAK est un système propulsif qui change la donne. Ses avantages vont au-delà de la puissance, la légèreté et l'énergie, puisqu'il a un impact sur les modes opérationnels des missions. Notre nouveau système de pile à combustible diminue le nombre de décollages tout en élargissant le rayon d'action de la mission et la gamme d'utilisations, réduit les pertes et allège le fardeau ainsi que le coût logistique », a ajouté Gareth Tang, directeur général HES.

L'AEROPAK est l'aboutissement de plusieurs années de développement R&D d'HES à Singapour. La société présentera le Bird Eye 650 LE équipé de la pile à combustible, effectuera des démonstrations en direct et prendra les commandes de production commerciale lors du prochain salon AUVSI de Denver (Colorado) (24-27 août 2010 / Stand 2828).

* Israel Aerospace Industries (IAI)
** Unmanned Aerial System (UAS)


enerzine.com | 25-août-2010 08:36

Ford accélère les tests de ses futures batteries li-ion

Ford Motor Company indique avoir mis à profit l'Internet et la technologie du sans fil afin d'accélérer les essais et l'amélioration des systèmes de batteries lithium-ion qui alimenteront ses prochains véhicules hybrides et électriques.

Selon le constructeur américain, des méthodes propriétaires basées sur la surveillance en temps réel des données de performance des batteries ont réduis considérablement les temps d'arrêt de la flotte et ont permis à Ford de plus que doubler la capacité des batteries testées en laboratoire.

"Les données que nous avons recueilli nous ont aidé à comprendre comment les cellules des batterie au lithium-ion se comportent dans différentes températures et états de charge", a déclaré Jas Dhillon, directeur mondial du parc de véhicules électriques. "Et le système de surveillance nous permet de faire des mises à jour logiciels pour les véhicules de la flotte alors qu'ils se rechargent. Ce qui était logistiquement compliqué et fastidieux avant, peut être accompli aujourd'hui en un clic de souris."

Les futurs véhicules hybrides et électriques de Ford utilisent de nouveaux systèmes de batteries lithium-ion qui offrent environ deux fois plus de matériel énergétique par rapport aux systèmes nickel-métal-hydrure utilisés aujourd'hui, et prennent moins d'espace à l'intérieur du véhicule. Bien que les batteries au lithium-ion sont largement utilisées dans l'industrie électronique grand public, les modèles intégrés dans les véhicules sont conçus pour gérer plus de charges électriques dans des conditions beaucoup plus sévères. Ce n'est que par des tests rigoureux que ces nouveaux systèmes peuvent être correctement étalonnés.

"La surveillance à distance nous permet d'accéder aux données en temps réel et d'apporter des améliorations très rapidement et continuellement", a déclaré Sherif Marakby, le directeur chez Ford du Programme d'électrification et d'ingéniérie. Et d'ajouter : "Ce degré d'efficacité encore impensable il y a quelques années contribuera à apporter plus d'autonomie aux véhicules à faibles émissions sur le marché et plus rapidement que jamais."

Ford compte lancer durant les 48 prochains mois, deux véhicules tout électrique. Tout d'abord, le "Transit Connect Electric" - une fourgonnette commerciale - en Amérique du Nord dès la fin de 2010 et en Europe à partir de 2011, suivi par la "Focus Electric" - une berline - en Amérique du Nord en 2011, puis en Europe en 2012. Les 2 prochaines générations de véhicules hybrides sont programmées quant à elles, en 2012 pour l'Amérique du Nord et en 2013 pour l'Europe.


enerzine.com | 23-août-2010 08:25

Les plantes terrestres stockent moins de carbone

La quantité de végétaux stockant du carbone sur les continents a décliné au cours de cette dernière décennie contrairement aux 20 années qui l'avaient précédée indiquent des chercheurs de l'Université du Montana à Missoula (USA).

Ce sont des sécheresses de grande ampleur qui sont responsables de ce déclin, cette décennie ayant été la plus chaude sur Terre depuis que les mesures de température ont commencé dans les années 1880 selon Maosheng Zhao et Steven Running.

La « productivité primaire nette », ou PPN, qui est la quantité de carbone fixée par les plantes et accumulée sous forme de biomasse, a augmenté de 1982 à 1999 sous l'effet probablement des quantités accrues de gaz carbonique dans l'atmosphère.

Dans leur étude, les chercheurs ont étudié la PPN terrestre et la variabilité climatique de 2000 à 2009 à partir des relevés faits par le spectroradiomètre MODIS (Moderate Resolution Imaging Spectroradiometer) embarqué à bord du satellite Terra de la NASA ainsi que des données sur le climat de la planète. Ils ont trouvé que la PPN du globe avait légèrement diminué depuis la dernière décennie et que la principale cause dans les régions était la sécheresse. Bien que des températures plus élevées aient provoqué une augmentation de la PPN sous les hautes latitudes et dans les hauteurs, dans les forêts tropicales qui représentent la majeure partie de la végétation du globe elles ont fait baisser la productivité en imposant un stress hydrique et une respiration aux plantes, ce qui a fait repartir le carbone dans l'atmosphère.

« Drought-Induced Reduction in Global Terrestrial Net Primary Production from 2000 Through 2009 » par M. Zhao et S.W. Running de l'Université du Montana à Missoula, MT.


enerzine.com | 23-août-2010 08:16

Lucibel et Uniross unissent leurs forces

Lucibel, spécialiste de l'éclairage basse consommation, et Uniross, un acteur européen dans les batteries rechargeables et les chargeurs, ont associé leurs savoir-faire respectifs dans la vente de produits d'éclairages et de batteries par un accord à l'échelon européen.

Leur objectif est de mutualiser leurs forces commerciales afin de proposer, au plus grand nombre, des solutions "écologiques", accessibles et génératrices d'économies. Aux termes de cet accord, Uniross devient, au niveau européen, distributeur exclusif des ampoules fluocompactes et LED commercialisées sous la marque Lucibel en grande distribution. Réciproquement, Lucibel devient distributeur exclusif des produits Uniross en vente directe et sur la clientèle des grands comptes sur les marchés professionnels.

Les deux partenaires pensent ainsi tirer parti de leur implantation respective dans les différents réseaux de distribution, en France et en Europe.

Dans l'objectif d'apporter des solutions écologiques efficaces, Lucibel et Uniross fusionnent leurs deux domaines d'expertise, l'éclairage et l'énergie, afin de proposer aux consommateurs une offre de produits écocompatibles leur permettant de faire de réelles économies.

Pour la grande distribution et les réseaux professionnels, cet accord est la garantie de bénéficier d'une offre élargie en produits de qualité et d'une expertise technique et industrielle dans les domaines de l'éclairage et de l'énergie portable : piles et batteries rechargeables, lampes et torches, ampoules à économie d'énergie (fluocompactes et LED).


enerzine.com | 20-août-2010 09:32

Italie : la Lombardie investit 200ME dans ses réseaux

La Banque européenne d'investissement (BEI) et A2A ont signé début août à Milan un contrat de financement de 200 millions d'euros pour la réalisation des projets du réseau de distribution de l'entreprise de services collectifs lombarde.

Plus précisément, le programme quinquennal d'investissement du Groupe A2A pour la période 2010-2014 prévoit, notamment dans les zones urbaines de Milan et Brescia, des travaux sur les réseaux de distribution de gaz et d'électricité pour un montant supérieur à 400 millions d'euros.

Pour la BEI, le projet correspond à ses critères de financement dans le secteur de l'énergie, dans la mesure où il permettra d'améliorer la qualité et la fiabilité des réseaux de distribution de gaz et d'électricité. Par conséquent, le projet contribuera à la sûreté et à la diversification des approvisionnements énergétiques dans les zones urbaines concernées.

Ce projet permet à A2A de prolonger la durée moyenne de sa dette et de diversifier ses sources de financement.


enerzine.com | 19-août-2010 09:06

PAC : le magnésium pourrait concurrencer l'hydrogène

Pour beaucoup de constructeurs automobiles ou de fournisseurs d'énergie, l'abondance de l'hydrogène dans la nature fait que cet élément deviendra probablement un combustible d'avenir, à moins que l'hydrogène ne fragilise définitivement le métal (cf brève du jour).

Cependant, d'autres chercheurs pensent que l'hydrogène devrait être remplacé par du magnésium pour sa capacité à stocker davantage d'énergie. Les avantages de cette substitution sont nombreuses : le magnésium peut stocker jusqu'à 10 fois plus d'énergie que l'hydrogène ; il y a assez de magnésium dans l'eau de mer pour alimenter la planète pendant 300.000 ans, etc.

Une entreprise canadienne travaille actuellement sur le concept d'une pile à combustible qui utilise du magnésium, de l'air et de l'eau pour produire de l'électricité. De même, un chercheur israélien a mis au point une batterie à base de magnésium qui peut être utilisée à la place des batteries lithium-ion que l'on trouve couramment dans la plupart des appareils électronique grand public.

Et les inconvénients me direz vous ? Bien que les océans contiennent énormément de magnésium, le convertir sous une forme purifiée et utilisable dans le but de stocker de l'énergie s'avèrerait potentiellement énergivore !

Un chercheur japonais pense avoir trouvé la solution : l'énergie solaire alimenterait un laser qui fournirait assez de chaleur (près de 3.700 °C) pour procéder à la phase de purification.

Enerzine avait déjà relaté il y a presqu'un an, les travaux d'un autre chercheur du Tokyo Institute of Technology (TIT), qui utilise cette fois-ci un système de lentilles de Fresnel pour atteindre ce niveau de température.


enerzine.com | 18-août-2010 10:17

New-York construit sa 1ère centrale à volant d'inertie

Le département américain de l'Énergie vient de garantir un prêt de 43 millions de dollars à la société Beacon Power Corporation pour la construction à New York, de la première centrale à volant inertiel, d'une capacité de 20 MW.

La centrale aura un objectif double : celui de fournir des services de régulation de fréquence afin d'améliorer et de maintenir la stabilité du réseau électrique New-yorkais, ainsi que de permettre une plus grande utilisation de l'énergie éolienne et solaire.

La régulation de fréquence est un opération qui consiste à maintenir un équilibre entre la demande et la fourniture en électricité. Les batteries à volant d'inertie absorberont l'électricité du réseau quand celle-ci sera trop abondante et procédera dans le cas contraire à une injection d'énergie vers le réseau électrique.

Beacon Power indique qu'un stockage d'énergie à volant d'inertie de l'ordre de 30 à 50 MW, correspondrait à la même fourniture de régulation qu'une turbine thermique de 100 MW.

L'installation de 20 MW répondra à environ 10% de la capacité totale de régulation de fréquence d'une journée moyenne de la ville new yorkaise. Le prêt de 43 millions de dollars couvrira environ 60% du coût de la centrale, qui est estimée à 70 millions de dollars.

4 MW devrait entrer en service d'ici la fin de l'année, et les 16 MW autres restant le seront pour le 1er trimestre de 2011, si tout se passe comme prévu.


enerzine.com | 18-août-2010 10:14

Carburant du futur : l'hydrogène fragilise le métal

Dans le secteur des transports et de l'énergie, l'hydrogène est considéré comme une alternative aux combustibles fossiles tels que le charbon, le pétrole et le gaz naturel.

Toutefois, pour les métaux comme l'acier, l'aluminium et le magnésium - qui sont couramment utilisés dans l'automobile et dans les technologies de l'énergie - l'hydrogène n'est pas tout à fait le candidat idéal. Il peut en effet rendre ces métaux fragiles ; la ductilité du métal est fortement réduite. Sa durabilité se détériore. Cela peut conduire à la rupture soudaine de pièces et de composants - à côté du réservoir de carburant en lui même, voire des parties de la pile à combustible. Des éléments ordinaires comme les roulements à billes pourraient également être affectés. Ces pièces, on les trouve non seulement dans les voitures, mais aussi dans presque toutes les machines industrielles.

L'hydrogène qui reste un élément chimique très léger imprègne les matériaux de base dont le véhicule est constitué et non seulement lors du remplissage du réservoir, mais aussi lors des différents process de fabrication. L'hydrogène peut infiltrer le grillage métallique à travers la corrosion, ou lors de la phase de chromage des pièces. L'infiltration peut également se produire lors du soudage, de l'usinage, ou du pressage. Le résultat est toujours le même : le matériau peut se fendre ou se briser sans avertissement avec des réparations coûteuses à la clé.

Pour éviter les fissures et les cassures dans le futur, les chercheurs de l'Institut Fraunhofer de mécanique des matériaux IWM à Fribourg étudient le processus de fragilisation induite par l'hydrogène. Leur objectif : trouver des matériaux et des procédés de fabrication qui sont compatibles avec l'hydrogène. "Grâce à notre nouveau laboratoire dédié, nous étudions comment et à quelle vitesse l'hydrogène migre à travers le métal. Nous sommes en mesure de détecter les points où l'élément H s'accumule dans le matériel" commente Nicholas Winzer, chercheur à l'IWM.

Les chercheurs peuvent déterminer la façon dont l'hydrogène se comporte dans le métal alors que la tension est augmentée. À cette fin, les scientifiques utilisent un équipement spécial de traction qui permet de réaliser simultanément un chargement mécanique et une infiltration d'hydrogène.

"Dans l'industrie, les composants doivent résister aux forces combinées de la température, des contraintes mécaniques et de l'hydrogène. Avec ce nouveau laboratoire, nous pourrons fournir les procédures analytiques nécessaires" explique Nicholas Winzer concernant la particularité des tests simultanés.

[ Credit image : ((c) Fraunhofer IWM) ]


enerzine.com | 18-août-2010 10:10

Emissions de CO2 en France : polémique sur les chiffres

Jean-Louis Borloo, le ministre de l'Écologie et de l'Énergie a tenu à répondre à différentes informations publiées ces derniers jours sur l'évolution des émissions de CO2 de la France.

En effet, plusieurs médias se sont fait l'écho d'une information (du 9 août) émanant du Commissariat général au développement durable** qui indique une relative stabilité des émissions de dioxyde de carbone en France depuis 1990, malgré les efforts ce celle ci pour les réduire.

Voici l'extrait mis en cause :


"L’empreinte carbone de la demande finale française est supérieure de 33% à la quantité de CO2 émise en France, une fois pris en compte le solde des émissions liées respectivement aux importations et aux exportations. La quantité de CO2 émise en France résulte pour 70% des activités de production ; 30% sont directement générés par les ménages (voiture et chauffage). Au cours de la période 1990-2007, le progrès technique réalisé en France a entraîné une baisse du niveau d’émissions unitaires de CO2 de la production et de la consommation. Cependant, l’augmentation du niveau de la production et de la consommation a de façon générale compensé les effets de cette baisse".

Le rapport pointe des chiffres quasiment comparables entre 1990 et 2007 concernant le total des émissions de CO2, qui passent respectivement de 438 millions de tonnes à 439 millions. (cf. graphique ci-dessous)

En réaction, le ministère a indiqué (16 août) dans un communiqué que "contrairement à l'affirmation selon laquelle les émissions de CO2 n'ont pas baissé depuis 1990, un effort de réduction important est "clairement observé" depuis 2007 (année où les émissions de CO2 en France ont rejoint le niveau constaté en 1990)".

Sur l'ensemble des émissions de gaz couvertes par le protocole de Kyoto (dont le CO2), les émissions ont baissé de plus de 6% en 2008 et de 4% supplémentaires en 2009. Au total, la réduction des émissions de gaz à effet de serre est supérieure à 10% par rapport à 1990.

Selon le ministère "ce résultat fait de la France l'un des rares pays industrialisés qui respecte, et même dépasse dès aujourd'hui ses engagements internationaux. A titre de comparaison, pendant la même période, les émissions des Etats-unis ont augmenté de 13%, celles de l'Espagne de 42 %".

"Avec la mise en oeuvre du Grenelle Environnement, voulu par le Président de la République, la France s'est donné les moyens d'accélérer sa mutation environnementale et d'amplifier encore la baisse de ses émissions de gaz à effet de serre" précise encore le ministère dans le communiqué.

"C'est en ce sens que Jean-Louis Borloo appelle les partenaires européens à aller au-delà des engagements du « paquet climat-énergie » et de rechercher une baisse de 30% des émissions à horizon 2020".


** Dossier téléchargeable (.PDF) :
CO2 et activités économiques de la France (PDF - 2.1 Mo)


enerzine.com | 17-août-2010 08:44

Coût environnemental entreprise : Greenext lève 2 ME

Créée en 2007, Greenext propose aux industriels et aux distributeurs une solution de calcul et d'analyse de l'impact environnemental des produits de consommation dont l'innovation réside dans la réalisation d'analyses du cycle de vie industrialisées.

Procédé reproductible en masse sur la totalité des produits d'un marché, l'ACV industrialisée permet de calculer l'impact environnemental de milliers de références dans un délai réduit et à un coût maitrisé pour les industriels et les distributeurs.

La société qui a conclu le 15 juillet une deuxième levée de fonds de 2 millions d'euros, souscrite par CM-CIC Capital Privé et l'investisseur historique Oddo Asset Management, lui permettra de franchir une nouvelle étape dans son développement marquée par le déploiement de sa solution en mode « SaaS » (software as a service), l'intégration de nouveaux critères d'impact environnemental au-delà du CO2 et une ouverture de son champ d'action à l'échelle européenne.

Déjà reconnue au premier plan, la solution Greenext a été récompensée le 4 décembre 2009 du « Coup de cœur » à l'occasion du Prix de la Croissance verte numérique organisé sous l'égide des Ministères concernés. Enfin, le 28 mai dernier, Greenext a remporté avec Kantar Worldpanel, l'appel d'offres du Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer et de l'ADEME pour fournir le contenu équivalent CO2 de la consommation courante des ménages.

Pour Caroline Alazard, Présidente et co-fondatrice de la société avec Clarisse Fischer, « Ces levées de fonds réalisées avec deux acteurs majeurs du private equity va nous permettre d'installer durablement nos solutions au service de l'information environnementale. A l'aube d'une expérimentation nationale d'affichage environnemental qui va bientôt s'ouvrir suite au vote de la loi « Grenelle 2 », c'est toute notre capacité d'action qui s'en trouve renforcée. »

Aujourd'hui, Greenext dispose du profil carbone des 500 000 produits de grande consommation distribués en France. La solution Greenext est déployée dans le respect des recommandations des normes et référentiels en vigueur (normes ISO ACV 14040 et 14044 et référentiel AFNOR-ADEME en particulier). C'est la seule solution du marché faisant l'objet d'une évaluation annuelle par un tiers certificateur, ECOPASS, organisme de certification expert en environnement et filiale d'ECOCERT.


enerzine.com | 16-août-2010 10:28

« Green IT, mythe ou réalité dans les entreprises »

Des dirigeants et des représentants d'entreprises dans le Green IT (LITT : Technologies de l'information verte), ainsi que des experts du secteur de la distribution informatique ont répondu présent fin juin à l'invitation d'une table ronde sur le thème « Green IT, mythe ou réalité dans les entreprises ».

A l'intiative d'Amezis, une agence conseil en communication environnementale, cette table ronde avait pour vocation de débattre des questions relatives à la mise en place d'une politique informatique tournée vers les technologies vertes et de passer en revue les interactions entre les différentes composantes de l'écosystème Green IT.

Certaines grandes tendances ont émergé des débats :

1) Une mise en place timide de solutions Green IT dans les entreprises mais des progrès encourageants avec une accélération du phénomène laissant présager une généralisation du Green It dans les organisations dès 2011.

Seulement 47%* des sociétés mondiales intégreraient les contraintes du Green-IT dans leur politique informatique. Un chiffre inquiétant qui masque néanmoins de réels progrès.
Près de 56 %* des entreprises interrogées auraient ainsi imposé des critères techniques du Green-IT dans leurs appels d'offres en hausse de 27%* par rapport à 2007.
La tendance pourrait d'ailleurs s'amplifier avec la fin de la crise économique.

Un nombre croissant de directions des systèmes d'information (DSI) mettent en place une politique Green IT. Mais seulement 16%* des entreprises cherchent à suivre l'évolution du cadre de plus en plus strict vis-à-vis de l'environnement. *Source Forrester. Pour parvenir à ces résultats, le cabinet d'études a interrogé 600 entreprises représentées par 900 professionnels du monde entier.

2) De nombreuses solutions et produits œuvrant pour le Green It existent.

La recherche avance portée par les PME. La France n'a pas à rougir avec nombre de « pépites technologiques » ayant développé des solutions et produits innovants. ASHELVEA, AVOB, OS CARBON en sont la parfaite illustration. Un risque toutefois, que ces pépites soient rachetées par un gros « player » freinant l'esprit d'innovation de leurs dirigeants.

3) La mise en place de solutions Green It dans les entreprises et collectivités prend du temps.

Thierry Michalak, DSI adjoint de TF1 et membre du club développement durable du groupe Bouygues explique « une démarche tournée vers le Green IT prend du temps et est difficile à mettre en œuvre. Le groupe TF1 a du « rééduquer » 4000 salariés pour qu'ils éteignent leur poste de travail avant de partir. Une véritable « rééducation collective », qui doit se faire en douceur mais qui à terme permet à TF1 de faire plus de 80 000 euros d'économie d'énergie par an. »

4) Le Green IT s'inscrit pour les entreprises et organisations dans un contexte plus général de politique environnementale et responsable.

« TF1 tend à développer une éco-production, c'est-à-dire une production moins polluante qui concerne par exemple les déplacements physiques, la consommation, la restauration (gaz à effet de serre pour la réfrigération)… TF1 a créé un portail interne d'informations pour sensibiliser les équipes. Des forums sont organisés pour expliquer aux collaborateurs les diverses initiatives misent en place au sein du groupe. Nous avons également créé un club regroupant les décideurs des sociétés du groupe Bouygues, nous permettant d'échanger autour des solutions de Green IT intéressantes à mettre en place pour chaque entité » explique Thierry Michalak.

5) Le ressort principal pour la mise en place de solutions Green It est économique et non environnemental.

Pierre Duchesne, président et fondateur d'Avob analysa les motivations poussant les entreprises à se lancer dans le Green IT : « La majorité des entreprises gardent en tête une problématique de rentabilité avant tout investissement ce qui explique qu'aujourd'hui les solutions Green IT doivent avant tout être économiques et non écologiques !

Les décideurs des grands comptes doivent systématiquement prendre en considération pour leurs prises de décisions deux paramètres essentiels » explique-t-il, « la réalité économique et les obligations écologiques. Cette crainte articulée autour du spectre de la rentabilité peut nuire au bon souhait d'une entreprise à entreprendre une réelle démarche de développement durable.
»

6) Un frein dans le déploiement des technologies Green IT est que bien souvent, le poste de DSI est démarqué du poste de Directeur des services généraux.
La mise en place de solutions Green It implique une surcharge de travail dans les équipes informatiques et systèmes d'informations pour un bénéfice en économie d'énergie affecté aux services généraux et non au poste informatique.

Thierry Michalak revient sur la création du club « développement durable » entre les entités du groupe Bouygues : « notre club nous a permis d'effacer ce frein entre DSI et directeur des services généraux car nos séminaires nous permettent d'échanger, de présenter et de débattre des meilleures solutions ensemble. Une discussion indispensable pour trouver les organisations les plus efficaces au sein du groupe. »

7) La mise en place de solutions environnementales nécessite d'avoir des unités de mesure.

Les progrès ne sont effectifs que si ils peuvent être mesurés. L'absence de normes est un frein. « Vous ne pouvez pas améliorer si vous ne pouvez pas mesurer » déclare Thierry Michalak, DSI adjoint de TF1. « Les normes actuelles sont insuffisantes et la seule ISO 14000 ne suffit plus aujourd'hui à départager toutes les solutions présentes sur un marché en pleine expansion. »

8) Une des difficultés pour nombre d'entreprises ou collectivités locales réside dans la difficulté à connaître les solutions et produits Green IT existants sur le marché.

La communication des PME « pépites technologiques » vers les décideurs acheteurs n'est pas simple. Les Sociétés de Services et Distribution Informatique (SSDI) ont ainsi un rôle primordial dans la recherche de solutions informatiques tournées vers les technologies vertes et la propagation de ses solutions Green It dans les organisations.

Thierry MARTIN, Président de LNA : « notre préoccupation première est de proposer à nos clients des solutions innovantes performantes et adaptées à leurs projets. LNA a également dans son ADN le respect, respect des hommes et de l'éthique mais également respect de l'environnement ; c'est pourquoi nous préconisons et privilégions les solutions et infrastructures informatiques limitant au maximum leur empreinte environnementale. ».

9) Les différentes PME proposant des Solutions Green It (datacenters, logiciels, ordinateurs…) doivent se fédérer, dialoguer ensemble et proposer ainsi à leurs clients des solutions Green It complémentaires.

C'est ce que Pierre Duschesne durant la table ronde a qualifié de « Green IT 2.0 ». Il est important de mettre en place de nouveaux systèmes de collaboration insistant sur l'échange entre les solutions, les distributeurs et les clients finaux. Thierry Martin, président et fondateur de LNA présente le modèle de sa SSDI LNA en expliquant : « Au travers de notre politique de veille intensive, nous nous efforçons de présenter systématiquement aux prospects les meilleures solutions Green IT que nous dénichons. Nous essayons à terme d'approcher les nouveaux marchés en ne parlant que d'une seule et unique voix avec ce partenariat. »

Le Green IT fait partie des tendances majeures du 21e siècle et chacun est d'accord pour dire que nous ne sommes qu'aux balbutiements du mouvement. Gilles Thomas-Guiroy, en guise de conclusion, apporte une pierre à l'édifice en soulignant que les énergies fossiles ne sont pas inépuisables et que le Green IT représente pour les entreprises une opportunité pour se libérer de leur dépendance.

** Green IT : concept consistant à tenir compte des contraintes et des coûts en énergie (alimentation électrique et climatisation) des matériels informatiques. Les objectifs de l'informatique verte sont de mesurer et d'améliorer la performance énergétique des outils de production informatique. Pour être véritablement pertinente et crédible, une démarche de type informatique verte doit reposer sur des éléments concrets. Disposer d'informations quantifiées permet alors de prendre des décisions à la fois économiques et écologiques lorsqu'il s'agit d'opter pour tel ou tel équipement ou de mesurer l'impact financier d'un plan d'évolution.

[ Dernière mise à jour : 16/08/10 à 12h00 ]


enerzine.com | 16-août-2010 10:24

Energie : un nouveau Mastère Spécialisé à Grenoble

Grenoble Ecole de Management et Grenoble INP lancent à la rentrée 2010 un Mastère Spécialisé dédié au Management et Marketing de l'Energie ; un cursus en alternance développé en partenariat avec le pôle de compétitivité TENERRDIS, l'Université Pierre Mendès-France et le CNRS.

Manager l'énergie : un des enjeux majeurs du XXIème siècle

Le secteur de l'énergie subit depuis ces dernières années une transformation sans précédent. En effet, sous la double dynamique de la libéralisation du secteur et de la lutte contre le changement climatique, les questions d'énergie mobilisent tous les acteurs socio-économiques.

Les entreprises, qu'elles soient productrices, distributrices ou consommatrices d'énergie, mais aussi les acteurs institutionnels sont confrontés à de multiples interrogations. Comment se développer sur un marché libéralisé et turbulent ? Comment sécuriser et fiabiliser les achats et l'utilisation des énergies ? Comment transformer les habitudes de consommation ? Comment intégrer les nouvelles technologies de l'énergie ? Comment diversifier le mix énergétique ?

Une réponse grenobloise transdisciplinaire

Face à cette demande en compétences transverses et transdisciplinaires, Grenoble INP et Grenoble Ecole de Management ont créé pour la rentrée 2010 le Mastère Spécialisé (MS) en Management et Marketing de l'Energie.

Misant sur leurs forces vives - Ense3 pour Grenoble INP et l'ESC Grenoble pour Grenoble Ecole de Management, les deux partenaires ont largement fait appel à la richesse de l'écosystème local en matière d'énergie.

Deux partenariats privilégiés ont été noués, l'un avec le pôle de compétitivité TENERRDIS (Technologies Énergies Nouvelles Énergies Renouvelables Rhône-Alpes, Drôme, Isère, Savoie), l'autre avec le LEPII-EPE, Laboratoire d'économie de la production et de l'intégration internationale (Université Pierre Mendès-France de Grenoble et CNRS).

Le nouveau cursus s'appuie sur un réseau d'entreprises référentes telles que Schneider Electric, EDF, ERDF-GRDF, Gaz Electricité de Grenoble, Photowatt, Applied Materials, Siemens T&D, Synergetik, etc, qui interviendront tant au niveau de la pédagogie que les orientations stratégiques du programme.

Répondant au grand enjeu sociétal de l'énergie, cette formation s'insère tout naturellement dans le campus d'innovation grenoblois GIANT, dont les deux institutions sont membres fondateurs.

Une formation venant compléter un cursus ingénieur ou manager


Ce cursus diplômant de 15 mois en alternance (contrat de professionnalisation) vise à former des managers spécialistes de la filière et des marchés de l'énergie, tant chez les fournisseurs que chez les grands clients. Il débouche sur des missions de développement commercial et marketing, d'analyse stratégique ou encore de pilotage de projets énergétiques.

« Fondée sur une double compétence technologique et managériale, cette formation professionnalisante dispose d'un avantage majeur sur le marché : son approche transversale et transdisciplinaire de l'énergie », explique Olivier Cateura, professeur à Grenoble Ecole de Management et co-responsable du MS.

« Grenoble INP - Ense3 s'appuie sur un savoir-faire plus que centenaire dans l'énergie. Nous nous positionnons clairement comme l'école d'ingénieurs de référence pour la formation d'experts technologiques de haut niveau dans les énergies conventionnelles et renouvelables. Ce Mastère Spécialisé permet d'offrir à un public varié une formation d'excellence sur un domaine très porteur », complète Jean-Luc Schanen, professeur et Directeur adjoint de Grenoble INP - Ense3.

De niveau BAC+6, la formation s'adresse aux diplômés des Grandes Ecoles (management ou ingénieurs) et d'universités, titulaires d'un diplôme Bac+5 ou aux professionnels titulaires d'un Bac+4 avec une expérience significative d'au moins 3 ans. Une mise à niveau de 40 heures de cours pour ingénieurs ou managers est incluse dans la formation.

Un accord de partenariat datant de 1984

Depuis 25 ans, Grenoble INP et Grenoble Ecole de Management coopèrent sur de multiples terrains : dans le cadre de programmes de formation continue (Formatech et Ingénieur en Management Technologique), du Forum Odyssée de l'Entreprise (forum de recrutement ingénieurs / managers), de binômes autour de l'innovation entrepreneuriale et technologique, de programmes de recherche appliquée (MATRI autour des pôles européens de compétitivité, projets Minalogic...) et bien évidemment, dans le cadre du Campus d'Innovation GIANT, dont ils sont tous deux membres fondateurs.


enerzine.com | 16-août-2010 10:22

Rappel volontaire de pompes à chaleur pour Mitsubishi

Mitsubishi Electric a décidé de mettre en place, en France début août, une opération de rappel volontaire de certains modèles de groupes extérieurs de pompes à chaleur air / eau à titre préventif, suite à un incident survenu récemment au Royaume Uni.

« Nous avons pris la décision d'engager une procédure de rappel à titre préventif conformément à notre niveau d'exigence sur la qualité et la sécurité de nos produits. C'est cette exigence qui justifie aujourd'hui la confiance de nos clients » explique Eric Pellerin, Directeur Général Adjoint.

Ainsi, la bouteille de réserve de puissance d'un groupe extérieur PUHZ-W85VHA-BS de la gamme Ecodan package - pompe à chaleur air/eau - (modèle non commercialisé en France) a cédé sous la pression causant des dommages sérieux à l'unité extérieure. Le composant défaillant a été analysé, son fournisseur identifié ainsi que l'usine qui a utilisé ce composant.

« Il n'y a eu aucun incident de ce type en France sur les milliers de pompes à chaleur de cette gamme installées. Cependant, nous avons choisi d'opter pour le principe de précaution en rappelant tous les produits fabriqués avec le composant en cause ». explique Eric Pellerin, Directeur Général Adjoint.

A noter que ce type d'incident ne peut se produire que si l'unité extérieure est en marche. Dans ce cas, si cela arrivait alors qu'une personne se trouve à proximité immédiate de l'appareil, il pourrait y avoir un risque de blessure. 4 produits sont concernés, en France, par ce rappel et feront l'objet d'un programme de remplacement gracieux :

• Groupe extérieur PUHZ-W50VHA
• Groupe extérieur PUHZ-W85VHA,
• Groupe extérieur PUHZ-HW140VHA,
• Groupe extérieur PUHZ-HW140YHA.

Par contre, les PUHZ- W85VHA2, clairement identifiables grâce au « 2 » présent dans leur référence, ne sont pas concernés car fabriqués dans une autre usine avec un autre composant.

Mitsubishi Electric a d'ores et déjà initié le rappel de ces produits auprès des distributeurs, installateurs et particuliers afin de leur indiquer la marche à suivre pour procéder au remplacement des unités extérieures.

Mitsubishi Electric va également demander à chaque foyer d'arrêter l'unité extérieure.

A noter : si leur installation comporte un module hydraulique qui produit de l'eau chaude sanitaire, Mitsubishi Electric indiquera comment continuer à l'utiliser sans risque.

Mitsubishi Electric a également mis en place deux numéros verts d'information (gratuits pour l'appelant) :


Pour les particuliers : 0800 00 87 57.

Pour les installateurs : 0800 00 62 49.

Les conseillers répondront, de 9h00 à 18h00 du lundi au vendredi, à toutes les questions relatives à cette opération.

« Nous mettons tout en œuvre pour assurer l'efficacité de cette opération et présentons nos sincères excuses pour les désagréments engendrés par cette procédure de rappel ». conclut Eric Pellerin, Directeur Général Adjoint.


enerzine.com | 13-août-2010 07:45

Dresser Waukesha : module électrocalogène mixte

Dresser Waukesha, fabricant de moteurs à gaz naturel, a lancé un nouveau module mixte électrocalogène (CHP) pour son groupe électrogène APG1000, conçu pour maximiser le rendement total.

Le nouveau module CHP destiné au 1 MW APG1000 devrait permettre d'obtenir un rendement total de jusqu'à 89,4 % (thermique et électrique) dans les applications électrocalogènes mixtes. Outre la production d'électricité, les applications CHP augmentent le rendement total du système en utilisant la chaleur du moteur pour diverses utilisations telles que le chauffage d'un bâtiment ou les procédés industriels. Ceci double effectivement la quantité d'énergie utilisable créée par le moteur.

Le nouveau module CHP APG1000 utilise un agencement de tuyauterie optimisé, ainsi que les ajouts suivants au produit traditionnel de Waukesha :

  • Un sous-système de refroidissement monté sur glissières qui optimise la quantité de chaleur récupérable du moteur et maximise le rendement total en fournissant une seule entrée de circuit client avec une température allant jusqu'a 80°C (176°F).
  • Le nouveau panneau de commande ECP8000, optimisé pour les applications CHP. L'ECP8000 est convivial, monté en usine, et conçu pour surveiller, contrôler et protéger le module CHP APG1000. Le panneau peut être programmé sur place pour contrôler les composants du système CHP fournis par le client, tels que les pompes, ventilateurs et vannes de régulation.
  • Un circuit de gaz monté sur glissières comprenant un système de contrôle de valves, un régulateur Dungs(r), et un clapet d'arrêt double, et conforme aux principaux codes de conditionnement européens et américains simplifie le conditionnement.

« Avec le APG1000 configuré pour CHP, Dresser Waukesha revendique une conception finement adaptée qui atteint des niveaux de rendement de classe mondiale tout en étant suffisamment souple pour répondre aux exigences diverses de l'utilisateur final en termes de niveaux de température et débits d'eau », a déclaré Ben Ross, directeur du service d'ingénierie des produits de Dresser Waukesha.


enerzine.com | 09-août-2010 12:01

Cegelec / GE : nouvelle centrale thermique au Maroc

Dans le cadre d'un consortium, GE Energy et la Cegelec, ont remporté un contrat de plus de 200 millions d'euros pour réaliser une nouvelle centrale électrique au Maroc.

Equipée de trois turbines à gaz de type 9E, celle-ci fonctionnera principalement avec du fioul lourd, ou du fioul raffiné en cas de besoin.

Cegelec, filiale du pôle énergies de Vinci réalisera tous les équipements auxiliaires électriques et mécaniques (« Balance of Plant ») ainsi que le génie civil d'une centrale thermique livrée « clés en main » à l'Office national de l’Electricité (ONE), l'opérateur de référence du secteur électrique au Maroc.

La nouvelle centrale électrique, d'une capacité de plus de 300 MW, sera située dans le port de Kenitra, à 40 kilomètres au nord de Rabat, la capitale du Maroc. Le projet s'inscrit dans le plan du gouvernement marocain visant à développer et à moderniser les ports nationaux pour soutenir la croissance économique du pays. Un plan qui vise un triplement du fret dans les ports marocains entre 2010 et 2030.

« La consommation d'électricité du Maroc augmente de 6 à 8% par an », déclare Fouad El Kaouri, Directeur de l'Ingénierie et de la Réalisation des Projets de Production à l'ONE. « La nouvelle centrale électrique va permettre de satisfaire cette demande et constitue également la clé du développement et de la modernisation du port de Kenitra, dans le cadre du plan d'amélioration des six ports stratégiques du pays. Le développement du port de Kenitra permettra d'assurer l'exportation des produits de Gharb, une région agricole clé du Maroc. »


enerzine.com | 30-juil.-2010 09:14

Saft : Le stockage d'énergie renouvelable en conteneurs

La société espagnole Acciona Energia SA a signé un accord de collaboration avec Saft, dans le cadre d'un projet labellisé Eurogia+, visant à améliorer la viabilité des centrales électriques fonctionnant à l'énergie photovoltaïque et d'autres sources d'énergies renouvelables.

Le projet démontrera les bénéfices techniques et financiers apportés par l'utilisation d'un système conteneurisé de stockage, de conversion et de gestion de l'énergie pour la fourniture de services auxiliaires au réseau et la gestion de l'énergie pour lisser la production.

Dans le cadre du projet initial de centrale photovoltaïque à Tudela (Espagne), Saft développera un système batterie lithium-ion (Li-ion) modulaire, qui sera logé dans un conteneur de six mètres de long conçu pour les applications industrielles. Ce conteneur comporte des systèmes de contrôle actif de la température et d'extinction d'incendie. Offrant un très haut rendement énergétique, la batterie Li-ion longue durée ne requiert pas d'entretien et permet de mesurer facilement l'état de charge en cours d'utilisation.

Le projet a également pour objectif d'intégrer les fermes solaires au réseau comme des centrales conventionnelles, grâce à un nouveau système de contrôle, comprenant des tests de nouvelles technologies photovoltaïques que développera Acciona Energia. L'objectif ultime est de réduire le coût de l'énergie et de fournir des services supplémentaires comme des services auxiliaires, l'amélioration de la stabilité du réseau et la sécurité de l'énergie de secours.

« Avec la part toujours croissante des énergies renouvelables dans notre mix énergétique, il est de la plus haute importance que nous améliorions le comportement électrique des centrales électriques fonctionnant avec des énergies renouvelables... Outre l'efficacité énergétique et la fiabilité des batteries Saft, sa solution conteneurisée est idéale pour composer avec les contraintes environnementales du déploiement sur le terrain » a déclaré Miguel Arrarás, Directeur du développement Solar PV, Acciona Energia.

Avec ce système, Saft sera en mesure d'offrir au client une puissance de 1,1 MW jusqu'à 1 000 V. Chaque conteneur est aisément modulable et sera raccordé avec les dispositifs de conversion de l'énergie en place.

[ Credit photo : Saft ]


enerzine.com | 29-juil.-2010 10:00

Test réussi pour le 1er cable supraconducteur au monde

Nexans, vient de réaliser avec succès le test du premier système supraconducteur haute température au monde pour le transport de courant continu à une tension de 200 kV.

Ce résultat constitue une étape majeure dans la démonstration de la capacité des câbles supraconducteurs HT souterrains à transporter les gigawatts nécessaires aux projets de super-réseaux tels que la plate-forme d'échange d'énergie renouvelable de Tres Amigas aux Etats Unis.

Les tests ont été menés dans le laboratoire haute tension de Nexans à Hanovre en Allemagne. Un câble supraconducteur prototype, connecté à une extrémité, a fait l'objet d'une série de tests en accord avec les recommandations du CIGRE (Conseil International des Grands Réseaux Électriques). Une tension de 360 kV, soit 1,8 fois la tension de fonctionnement, a été appliquée pendant plusieurs heures. Le système, maintenu à la tension nominale de 200 kV, a également été soumis avec succès à des surtensions simulant celles se produisant en cas d'impact de foudre ou d'ouverture/fermeture de circuit.

« Le succès de ces tests ne constitue pas seulement une première mondiale. Il concrétise également la combinaison unique avec Nexans de compétences en matière, d'une part, de systèmes supraconducteurs HT et, d'autre part, de systèmes HT plus conventionnels à base de cuivre ou d'aluminium pour les applications à courant continu », commente Frank Schmidt, responsable de l'Unité Systèmes Supraconducteurs de Nexans. « Ce programme autofinancé constitue une première étape dans le développement d'un système supraconducteur adapté aux projets de super-réseaux, comme Tres Amigas. »

Le design du câble supraconducteur HT pour courant continu est semblable à celui de son homologue pour courant alternatif actuellement en fonctionnement à Long Island aux Etats-Unis (installation développée et mise en œuvre par Nexans, opérationnelle depuis 2008). Le travail de conception réalisé par Nexans s'est concentré sur la terminaison (reliant le câble au réseau électrique) qui est totalement différente de celle développée pour le courant alternatif.

Prochaines étapes : courants très élevés et jonctions


L'étape suivante consiste pour Nexans à adapter ce système de câble supraconducteur aux courants très élevés (jusqu'à 12 500 A) nécessaires pour le transport de plusieurs gigawatts, afin de tirer parti de la capacité des câbles supraconducteurs à transmettre de telles puissances avec de très faibles pertes. Le Groupe développera également les jonctions permettant les liaisons sur de grandes distances et les réparations.

Le projet Tres Amigas repose sur des câbles supraconducteurs HT pour courant continu

Le projet Tres Amigas a pour but de créer aux Etats-Unis la première plate-forme d'échange visant à accélérer l'adoption des énergies renouvelables et à améliorer la fiabilité du réseau électrique américain. Ce projet, situé à Clovis au Nouveau-Mexique, fédérerait pour la première fois les trois réseaux d'énergie du pays : Eastern Interconnection, Western Interconnection et Texas Interconnection.

Les trois réseaux seraient connectés par des « pipelines électriques » à courant continu constitués de câbles supraconducteurs HT et des convertisseurs (VSC) alternatif/continu. La plate-forme de Tres Amigas formerait un échangeur électrique triangulaire de 9,6 km de circuit, capable de transférer et de répartir des gigawatts d'énergie renouvelable entre les trois réseaux.

Les câbles supraconducteurs HT pour courant continu placés dans des conduites souterraines transféreraient ces gigawatts avec un rendement proche de 100% entre chacune des trois stations de conversion de la plaque tournante. Les câbles supraconducteurs se révèlent non seulement plus efficaces que toute autre solution de transport, mais ils offrent en outre une densité de puissance nettement supérieure, ce qui signifie qu'ils peuvent transporter davantage d'énergie pour un moindre encombrement au sol.


enerzine.com | 28-juil.-2010 09:22

Test réussi pour le 1er cable supraconducteur au monde

Nexans, vient de réaliser avec succès le test du premier système supraconducteur haute température au monde pour le transport de courant continu à une tension de 200 kV.

Ce résultat constitue une étape majeure dans la démonstration de la capacité des câbles supraconducteurs HT souterrains à transporter les gigawatts nécessaires aux projets de super-réseaux tels que la plate-forme d'échange d'énergie renouvelable de Tres Amigas aux Etats Unis.

Les tests ont été menés dans le laboratoire haute tension de Nexans à Hanovre en Allemagne. Un câble supraconducteur prototype, connecté à une extrémité, a fait l'objet d'une série de tests en accord avec les recommandations du CIGRE (Conseil International des Grands Réseaux Électriques). Une tension de 360 kV, soit 1,8 fois la tension de fonctionnement, a été appliquée pendant plusieurs heures. Le système, maintenu à la tension nominale de 200 kV, a également été soumis avec succès à des surtensions simulant celles se produisant en cas d'impact de foudre ou d'ouverture/fermeture de circuit.

« Le succès de ces tests ne constitue pas seulement une première mondiale. Il concrétise également la combinaison unique avec Nexans de compétences en matière, d'une part, de systèmes supraconducteurs HT et, d'autre part, de systèmes HT plus conventionnels à base de cuivre ou d'aluminium pour les applications à courant continu », commente Frank Schmidt, responsable de l'Unité Systèmes Supraconducteurs de Nexans. « Ce programme autofinancé constitue une première étape dans le développement d'un système supraconducteur adapté aux projets de super-réseaux, comme Tres Amigas. »

Le design du câble supraconducteur HT pour courant continu est semblable à celui de son homologue pour courant alternatif actuellement en fonctionnement à Long Island aux Etats-Unis (installation développée et mise en œuvre par Nexans, opérationnelle depuis 2008). Le travail de conception réalisé par Nexans s'est concentré sur la terminaison (reliant le câble au réseau électrique) qui est totalement différente de celle développée pour le courant alternatif.

Prochaines étapes : courants très élevés et jonctions


L'étape suivante consiste pour Nexans à adapter ce système de câble supraconducteur aux courants très élevés (jusqu'à 12 500 A) nécessaires pour le transport de plusieurs gigawatts, afin de tirer parti de la capacité des câbles supraconducteurs à transmettre de telles puissances avec de très faibles pertes. Le Groupe développera également les jonctions permettant les liaisons sur de grandes distances et les réparations.

Le projet Tres Amigas repose sur des câbles supraconducteurs HT pour courant continu

Le projet Tres Amigas a pour but de créer aux Etats-Unis la première plate-forme d'échange visant à accélérer l'adoption des énergies renouvelables et à améliorer la fiabilité du réseau électrique américain. Ce projet, situé à Clovis au Nouveau-Mexique, fédérerait pour la première fois les trois réseaux d'énergie du pays : Eastern Interconnection, Western Interconnection et Texas Interconnection.

Les trois réseaux seraient connectés par des « pipelines électriques » à courant continu constitués de câbles supraconducteurs HT et des convertisseurs (VSC) alternatif/continu. La plate-forme de Tres Amigas formerait un échangeur électrique triangulaire de 9,6 km de circuit, capable de transférer et de répartir des gigawatts d'énergie renouvelable entre les trois réseaux.

Les câbles supraconducteurs HT pour courant continu placés dans des conduites souterraines transféreraient ces gigawatts avec un rendement proche de 100% entre chacune des trois stations de conversion de la plaque tournante. Les câbles supraconducteurs se révèlent non seulement plus efficaces que toute autre solution de transport, mais ils offrent en outre une densité de puissance nettement supérieure, ce qui signifie qu'ils peuvent transporter davantage d'énergie pour un moindre encombrement au sol.


enerzine.com | 28-juil.-2010 09:22

Mise aux enchères des quotas CO2 : 15 Mds de recettes

Les experts des 27 États membres de l'Union européenne ont voté le 14 juillet à l'unanimité en faveur du projet de règlement communautaire sur la mise aux enchères de quotas de CO2 pour la troisième période du système d'échanges européen (2013-2020).

A partir de 2013, plus de la moitié des quotas d'émissions aujourd'hui alloués gratuitement aux sites industriels et aux installations de production d'énergie (plus d'un milliard de tonnes de CO2 par an) seront vendus aux enchères par les États, pour des recettes de l'ordre de 15 milliards d'euros par an aux cours actuels.

Ce résultat ouvre la voie à une adoption définitive du cadre d'organisation des enchères en Europe à l'automne prochain, après une période d'examen de trois mois par le Conseil des ministres européens et le Parlement européen.

La France défend l'idée d'une organisation centralisée des enchères par une plate-forme d'adjudications unique en Europe. Une telle organisation garantirait l'unicité du prix du carbone en Europe, et constituerait la meilleure option pour réduire les coûts à la fois pour les Etats et pour les enchérisseurs privés. Plus d'une vingtaine d'États membres, les principales fédérations d'entreprises assujetties au système de quotas et les représentants du secteur financier, partagent officiellement cette vision.

Le projet de règlement voté le 14 juillet reste très proche du cadre préconisé par la France, dans sa philosophie comme dans son architecture. Le texte prévoit une plate-forme européenne commune, qui a vocation à mettre aux enchères les quotas d'une majorité des États membres. Il encadre en outre de façon très stricte l'exercice du droit d'exemption (opt-out) qui permettrait à certains États de ne pas se joindre à la plate-forme commune, notamment pour ceux qui pratiquent déjà des enchères depuis 2008.

Les enchères feront également l'objet d'une surveillance et d'une régulation conformes aux meilleurs standards, afin de limiter les risques de fraudes et de manipulations de marché.


enerzine.com | 27-juil.-2010 10:34

L'initiative Desertec est sur la bonne voie

Il y a un an, 13 entreprises allemandes créaient l'initiative industrielle Desertec (DII), un consortium qui vise à fournir en énergies renouvelables, 15 % de l'électricité européenne d'ici à 2050.

Depuis, les gouvernements Algériens, puis Marocains, et Tunisiens les ont rejoint, alors que la Libye, l'Egypte et la Jordanie ont également exprimé leur vif intérêt. Cette année, des sociétés comme First Solar, Saint-Gobain, Nur Energie ou Concentrix solar sont aussi entrées dans la danse.

L'inauguration du premier projet pilote Desertec matérialisé par une centrale solaire thermique approche rapidement. Située dans le désert central du Maroc, la centrale solaire à concentration sera conçue pour fournir 250 mégawatts de puissance.

« Nous avons choisi le Maroc, parce que l'insolation (rayonnement solaire) est excellente et qu'il n'y a pas trop de poussières dans l'air. Le site n'est pas loin d'un réseau électrique. L'eau pour le refroidissement et pour le nettoyage des miroirs est également à portée de main », a déclaré Paul Van Son ressortissant néerlandais et directeur de DII.

Desertec prévoit au départ d'alimenter les besoins énergétiques des pays d'Afrique du Nord avec de l'énergie éolienne et solaire. Les subventions seront nécessaires au début car les coûts de production d'électricité à partir de centrales solaires à concentration, en particulier, sont encore trop élevés en comparaison avec l'électricité générée par du combustible fossile.

Dans une deuxième étape, Desertec prévoit d'acheminer une portion de l'électricité produite vers l'Europe, à travers la Méditerranée, par le biais de lignes électriques hautes tensions.

Paul Van Son qui dirige Desertec depuis son bureau à Munich, essaie de garder la tête froide malgré l'enthousiasme que le projet DII a suscité partout où il est accueilli. Il sait que le coût d'investissement estimé à 400 milliards d'euros n'est encore rien qu'un chiffre.

Dans l'ensemble, les organisations internationales de protection de l'environnement ne sont pas opposées au projet Desertec. Greenpeace en a même fait un "modèle" et espère que cela permettra d'accélérer la progression des énergies renouvelables.


enerzine.com | 26-juil.-2010 07:54

Canada : 9ème pays le plus attractif dans les Enr

Selon le dernier rapport d'Ernst & Young sur l'indice "Renewable Energy Country Attractiveness", le Canada est le neuvième pays où il est le plus intéressant d'investir dans des projets d'énergie renouvelable.

Le Canada, qui est l'un des 27 pays dont l'attrait a été évalué sur le plan des investissements dans l'infrastructure de l'énergie renouvelable, a maintenu sa neuvième position grâce notamment à la stabilité et à l'endurance du système financier canadien face aux turbulences qui déstabilisent les marchés financiers mondiaux.

"Le Canada tient bon, tandis que dans d'autres pays, l'incertitude domine la conjoncture économique et le contexte réglementaire", affirme Sonia Lacombe, consultante chez Ernst & Young. "Nous observons une activité importante qui accroît la proportion des énergies renouvelables dans le portefeuille énergétique du Canada. Toutefois, pour que nous puissions faire figure de chef de file, toutes les parties intéressées du secteur devront faire davantage."

À l'échelle mondiale, le rapport Renewable Energy Country Attractiveness Indices d'Ernst & Young révèle que la Chine a investi au total 34,6 milliards de dollars américains dans des projets d'énergie non polluante l'an dernier, presque le double des États-Unis, et qu'elle s'est approprié la première place en ce qui a trait à la puissance installée d'énergie éolienne en 2009.

Les dix pays arrivés en tête du classement de l'indice des énergies renouvelables en mai 2010 sont les suivants :

  1. Etats-Unis - 69 pts
  2. Chine - 69 pts
  3. Allemagne - 64 pts
  4. Inde - 63 pts
  5. Italie - 61 pts
  6. Royaume-Uni - 61pts
  7. France - 58 pts
  8. Espagne - 57 pts
  9. Canada - 53 pts
  10. Portugal et Irlande - 51 pts

Au classement, le Canada n'accuse maintenant qu'un recul de quatre points sur l'Espagne, qui se situe en huitième place. La réduction de l'écart avec l'Espagne résulte des préoccupations des marchés financiers et des réductions proposées par l'Espagne à son programme incitatif en matière d'énergie solaire, tandis que le Canada a apporté des améliorations proactives à son marché intérieur.

Au Canada, un certain nombre de provinces prennent un "virage vert". L'Ontario et la Colombie-Britannique en sont des exemples de premier ordre : la nouvelle politique ontarienne stimule considérablement l'activité de toute la chaîne d'approvisionnement en énergie renouvelable, alors que la Colombie-Britannique propose une nouvelle loi sur les énergies non polluantes et que BC Hydro a annoncé de nouvelles ententes d'achat d'énergie et d'autres appels d'offres. Au Québec, l'industrie du capital de risque continue de dominer le marché canadien et a représenté 37 % des investissements pour le premier trimestre 2010.


enerzine.com | 26-juil.-2010 07:45

GDF Suez lève 535 ME auprès de ses collaborateurs

Alors que GDF Suez avait donné l'occasion à près de 200 000 collaborateurs du Groupe de devenir actionnaires, on apprend que plus de 67 000 collaborateurs ont souscrit à l'offre pour un montant global de 535 millions d'euros.

Ce montant, montre selon le Groupe français de l'énergie "la confiance des collaborateurs dans les perspectives de développement de GDF Suez". La participation a ainsi été la plus forte en France, en Belgique, en Italie et en Allemagne. Hors Europe, c'est le Brésil, le Chili, l'Argentine et les Etats-Unis qui ont enregistré le plus de souscriptions.

« Link 2010 rencontre une très belle adhésion et je m'en félicite. Je suis convaincu que l'actionnariat salarié est un vecteur essentiel pour fédérer, mobiliser et motiver l'ensemble des collaborateurs. Partager les succès du Groupe et les fruits de sa croissance avec le plus grand nombre est pour moi un objectif essentiel. Cette opération s'inscrit sous le signe d'une nouvelle dynamique soutenue par des projets ambitieux pour notre Groupe. Nous sommes fiers d'y associer nos salariés actionnaires », a déclaré Gérard Mestrallet, Président Directeur Général de GDF Suez.

Le prix de souscription a été fixé le 6 juillet 2010 à 19.78 euros par action GDF Suez et comprenait une décote de 20%.


enerzine.com | 23-juil.-2010 08:27

Schneider Electric en charge des supermarchés Big C

Schneider Electric annonce s'être engagé auprès de Big C, l'un des leaders de la grande distribution au Vietnam, afin d'améliorer la gestion de la consommation énergétique, du fonctionnement auprès d'une dizaine de supermarchés au Vietnam.

La compagnie française concevra et déploiera un système de gestion de l'énergie permettant à la filiale de Casino au Vietnam de contrôler et d'intervenir en temps réel sur l’énergie consommée dans ses dix magasins depuis son siège social.

La solution permettra une économie moyenne de 5% sur les dépenses d’investissement de Big C et en réduira les coûts opérationnels. Une fois l'installation achevée, en août 2011, Big C économisera 40% de sa consommation d'éclairage, avec un retour sur investissement dans l’efficacité énergétique de 13 mois.

La solution mise en place permettra à Big C de superviser ses dépenses énergétiques pour chaque supermarché et garantira la compatibilité des différentes applications grâce à EcoStruxure, l'architecture de solutions réunissant l'ensemble des expertises de Schneider Electric pour la gestion de l'énergie. En rendant visible l’énergie, ce projet sensibilisera clients et collaborateurs de Big C à l’efficacité énergétique.

« La solution complète de Schneider Electric permettra à Big C d’améliorer la gestion de son énergie tout en bénéficiant de la fiabilité et de l’efficacité des services de notre Groupe. Il s’agit d’une première étape dans les relations que nous souhaitons nouer avec Big C dans l’efficacité énergétique, a indiqué Stuart Thorogood, Directeur de la région Asie du Sud-Est de Schneider Electric. »


enerzine.com | 23-juil.-2010 08:25

C. Lagarde veut réguler le marché français du carbone

La France souhaite une meilleure régulation, au niveau national mais aussi sur le plan européen, des marchés de quotas d'émission de CO2.

La ministre de l'Economie, Christine Lagarde a reçu de la Direction Générale du Trésor, de la Direction Générale de l’énergie et du climat, de l'Autorité des marchés financiers, de la Commission de régulation de l'énergie et de l'Autorité de contrôle prudentiel des solutions opérationnelles permettant de mieux réguler ces marchés qui pourraient être mises en œuvre par amendement dans le cadre du projet de loi de régulation bancaire et financière.

Ces solutions reposent sur trois piliers :

  • la possibilité d'échanger des quotas de CO2 sur un marché règlementé supervisé et surveillé par le régulateur financier ;
  • l'extension au marché au comptant des quotas de CO2 des compétences de l'Autorité des marchés financiers en matière de surveillance, d'enquête et de sanction ;
  • l'organisation de la coopération entre l'Autorité des marchés financiers et la Commission de régulation de l'énergie pour assurer une surveillance efficace du marché des quotas de CO2.

Ces propositions doivent permettre à l’entreprise française Bluenext, principal acteur européen du marché au comptant du CO2, de devenir un marché réglementé supervisé par l'AMF et ainsi de pouvoir prétendre devenir la plateforme européenne commune de mise aux enchères de quotas européens qui devra être choisie par la Commission en fin d’année 2010.

Une consultation de place est ouverte - jusqu'au 15 août 2010 - sur ces propositions. Et des réponses peuvent être transmises à l'adresse email suivante : hcp@dgtresor.gouv.fr


enerzine.com | 23-juil.-2010 08:20

Bruxelles propose un plan de financement pour ITER

La Commission européenne a adopté une proposition de financement pour la construction du réacteur à fusion de démonstration ITER, un réacteur expérimental destiné à reproduire la réaction physique qui se déroule à l'intérieur du soleil et des étoiles.

Cette proposition fait suite aux conclusions du Conseil du 12 juillet 2010 qui vise à assurer le financement de ce projet international pour la suite de son évolution.

La Commission propose le redéploiement de fonds alloués au 7e programme-cadre de recherche, à hauteur de 100 millions d'euros en 2012 et de 360 millions d'euros en 2013. Elle propose aussi un virement initial de crédits inutilisés provenant d'autres budgets de l'UE vers le budget consacré à ITER, pour un montant de 400 millions d'euros. Cette révision a été rendue nécessaire selon la CE par "la forte augmentation globale du coût d'ITER, qui a porté le montant à financer par l'Europe à plus du double des 2,7 milliards d'euros prévus au départ".

Selon les membres de la Commission, « ITER peut nous apporter une source d'énergie sûre, propre et inépuisable pour l'avenir. Cela lui confère une immense valeur, surtout si l'on se souvient que le déficit commercial de l'UE en énergie était de près de 400 milliards d'euros en 2008. L'UE doit donc faire preuve d'imagination et de détermination pour surmonter les difficultés financières actuelles et honorer son engagement envers ce projet au niveau international. La solution que nous proposons aujourd'hui est équilibrée ; nous pensons qu'elle peut répondre aux aspirations du Conseil comme du Parlement européen, tout en cadrant avec les objectifs d'Europe 2020, parmi lesquels le maintien et l'accroissement des investissements dans la recherche et l'innovation figurent au premier rang ».

Dans ses conclusions du 12 juillet 2010, le Conseil a souligné sa détermination à mener à bien le projet ITER et en a approuvé les besoins de financement estimés.

Le Conseil a chargé la Commission d'adopter la base de référence pour la construction d'ITER (calendrier, objet et coûts) sur la base d'une contribution de l'UE de 6,6 milliards d'euros, principalement en nature, pour 2007-2020.

Il a préconisé des mesures strictes de maîtrise des coûts afin qu'il soit possible d'apporter la contribution nécessaire malgré le fait que ce budget est inférieur aux 7,2 milliards d'euros estimés au départ par « Fusion for Energy » (F4E), l'agence de l'UE qui gère la participation de celle-ci au projet. Le Conseil a aussi approuvé les besoins de financement supplémentaires spécifiques de 1,4 milliard d'euros pour 2012-2013.

Le Parlement européen et le Conseil doivent à présent accepter la proposition de modification du cadre financier pluriannuel actuel pour 2007-2013.

ITER est un projet collaboratif international (y participent l'UE, les États-Unis, la Chine, le Japon, l'Inde, la Russie et la Corée du Sud) destiné à démontrer le potentiel de la fusion nucléaire comme source d'énergie. Il s'agit de l'un des défis en matière de recherche les plus ambitieux au monde. Ses résultats pourraient modifier le paysage énergétique mondial de façon spectaculaire en ouvrant la voie à une source d'énergie sûre, inépuisable, à prix abordable et sans émissions de CO2.


enerzine.com | 22-juil.-2010 08:22

L'égype va investir $ 110 Mds dans le renouvelable

En partenariat avec des entreprises nationales et internationales, l'Egypte annonce qu'elle va investir 110 milliards de dollars d'ici 2027 dans la production et la distribution d'électricité.

Le pays vient ainsi de se voir accorder une subvention de 100 millions de dollars par le Global Environment Facility (GEF) pour la construction d'une centrale électrique solaire d'une capacité de 100 MW à Kom Ombo, au nord d'Assouan.

D'un coût global de l'ordre de 500 millions de dollars financé par la Banque mondiale et l'African Development Bank, cette centrale solaire répond à l'objectif du gouvernement égyptien qui est de produire 20 % de son énergie à partir d’énergies renouvelables en 2020.

L’Egypte est l’un des tous premiers pays du continent africain en termes de valorisation des énergies propres. Elle développe actuellement un projet de centrale solaire en partenariat avec le groupe Desertec, d’une puissance de 150 MW et disposant de près de 2 000 capteurs.

Les investissements de l’Egypte dans le domaine de l’énergie visent à accompagner sa demande d’électricité portée par sa croissance économique globale soutenue (+ 4,7 % de croissance en 2009 et + 5,8 % au 1er trimestre 2010).


enerzine.com | 21-juil.-2010 08:31

GDF Suez prépare une offre sur International Power

GDF Suez a annoncé lundi que des discussions préliminaires avaient été engagées avec le britannique International Power concernant un éventuel rapprochement.

Ce rapprochement concernerait International Power, les Activités Energie International (hors Europe) et certains autres actifs au Royaume-Uni et en Turquie du Groupe GDF Suez.

Les discussions se poursuivent entre les deux parties concernant les termes du rapprochement envisagé (y compris concernant le niveau d'endettement net qui serait apporté avec GDF Suez Energie International). Ce rapprochement serait réalisé par émission d'actions nouvelles International Power au profit de GDF Suez qui deviendrait ainsi l’actionnaire majoritaire du nouvel ensemble International Power.

Le nouvel ensemble International Power ainsi constitué figurerait à la liste officielle de la Financial Services Authority et serait coté sur le marché principal de la bourse de Londres.


enerzine.com | 20-juil.-2010 09:50

L'IFP devient IFP Energies nouvelles

Suite à la promulgation de la Loi Grenelle 2, l'IFP change de dénomination et devient IFP Energies nouvelles, un complément d'appellation à forte connotation "nouvelles technologies de l'énergie" (NTE).

Ce changement de nom avait été annoncé par le Président de la République qui avait indiqué, le 9 juin 2009 à Chambéry, que la dénomination de l'IFP « ne fait pas justice à la contribution qu'il apporte aux énergies nouvelles ». En effet, si en 2000 l'activité de l'IFP était principalement dédiée aux hydrocarbures, aujourd'hui 50 % de ses programmes de R&D sont consacrés au développement des NTE (véhicules économes, hybrides et électriques, biocarburants et chimie verte, captage et stockage du CO2, etc.).

L'évolution de la stratégie de l'IFP, initiée en 2003 et structurée dans le contrat d'objectifs 2006-2010, s'inscrit dans un contexte énergétique et environnemental mondial en pleine mutation. Face au double défi de l'énergie (augmentation de la demande mondiale, dépendance aux ressources fossiles) et du climat, la conduite d'une transition énergétique vers un système moins carboné s'impose comme une nécessité. Compte tenu de l'inertie du système énergétique (durée de vie des installations industrielles, temps indispensable pour que les solutions alternatives arrivent à maturité), une période de transition est nécessaire pour faire évoluer les parts respectives des énergies fossiles et renouvelables.

La conservation du sigle IFP et l'ajout du terme Energies nouvelles reflètent ce positionnement, celui d'une transition fondée sur un mix énergétique incluant énergies renouvelables et énergies fossiles. IFP Energies nouvelles favorisera l'émergence des technologies "vertes" de demain tout en capitalisant sur ses activités historiques liées aux hydrocarbures.

Dans le cadre de ce contrat 2011-2015, IFP Energies nouvelles va poursuivre et intensifier ses travaux dans le domaine des NTE, en intervenant dans de nouveaux domaines liés aux énergies renouvelables, dont les énergies marines, la gestion de l'eau et plus généralement les éco-industries.


enerzine.com | 19-juil.-2010 08:28

Espace : Saft renforce sa coopération avec JSC ISS

Saft vient de signer un contrat cadre triennal avec JSC ISS, la plus grande société russe de satellites commerciaux, portant sur la fourniture de systèmes batteries lithium-ion (Li-ion) destinés à alimenter des satellites commerciaux de télécommunications géostationnaires basés sur la plateforme Express.

Ce nouveau contrat de plusieurs millions d'euros, signé le 18 juin lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg, renforce la coopération entre les sociétés française et russe dans le cadre de laquelle la technologie éprouvée de batterie Li-ion de Saft équipe déjà cinq engins spatiaux de JSC ISS**.

« Ce nouveau contrat-cadre renforcera les liens de coopération étroits que nous avons noués avec la société JSC ISS depuis la signature de notre premier contrat en 2008 » a déclaré Philippe Jehanno, Directeur général de la division Défense et Espace de Saft. « Il montre aussi la réputation croissante que nous acquérons avec des constructeurs d'engins spatiaux de premier plan en Russie grâce à nos capacités éprouvées à livrer des batteries de hautes performances suivant un calendrier garanti et à des prix compétitifs fixés d'avance. »

Le contrat-cadre avec JSC ISS porte sur la fourniture de modules de batterie embarqués pour la plateforme géostationnaire Express. Les batteries Li-ion assurent le fonctionnement fiable des satellites lors des deux éclipses annuelles, où les panneaux solaires ne sont pas éclairés et ne produisent pas d'électricité.

Les modules de batterie de la plateforme Express sont constitués d'éléments VES 180 de Saft, qui offrent une énergie spécifique plus élevée (exprimée en Wh/kg) que toute autre technologie de batterie commerciale, ce qui permet un gain d'énergie stockée de 30 à 50 % par rapport aux batteries traditionnelles.

Les éléments VES sont fabriqués dans l'usine de Bordeaux de Saft et assemblés en modules à Poitiers, prêts à être livrés aux unités de JSC ISS dans la région de Krasnoïarsk en Russie.


** Des batteries Li-ion Saft équipent déjà des satellites tels que AMOS-5, TELCOM-3, Yamal-300K, Express-AM5 et Express-AM6 de JSC ISS.


enerzine.com | 16-juil.-2010 08:12

Batterie de stockage d'électricité 1 MW à la Réunion

EDF a inauguré les 8 et 9 juillet 2010 sur l’île de La Réunion l’extension des installations hydro-électriques de Rivière de l’Est (à Sainte-Rose) et une batterie de stockage d’électricité de grande capacité (à Saint-André), sans équivalent actuel en Europe.

Le renforcement de l’équipement hydraulique de Rivière de l’Est répond aux besoins croissants de l’île de La Réunion en capacités électriques permettant de faire face aux périodes de pointes de consommation, tout en contribuant au développement des énergies renouvelables et à l’optimisation du système énergétique de l’île.

Avec le nouveau réservoir et la turbine supplémentaire qui lui est associée, sa capacité est passée de 66 à 80 MW, soit une hausse de près de 25 %.

La batterie de stockage d’électricité installée sur la commune de Saint-André (1 MW) est une installation expérimentale permettant de restituer une puissance de 1 MW pendant 7 heures et ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre en limitant le recours aux moyens thermiques de pointe. Cette technologie innovante, grâce un procédé électrochimique sodium-souffre (NaS), renforcera l’intégration des énergies renouvelables intermittentes sur le réseau.

EDF souhaite en outre développer dès 2010 à la Réunion, mais aussi en Guadeloupe et en Corse, un démonstrateur de smart grids (réseaux intelligents) et à répondu à l’appel à manifestation d’intérêt lancé en 2009 par l’ADEME sur ce sujet.

Le programme proposé par EDF consistera, s’il est retenu en octobre 2010, à :

- équiper des logements de clients particuliers volontaires de dispositifs associant capteurs solaires, batteries et gestionnaires d'énergie ;


équiper d’autres foyers « d’Energy Box » permettant de suivre en temps réel leurs consommations d’électricité et de l’optimiser.

Les batteries sodium-soufre sont des batteries secondaires rechargeables travaillant à une haute température (350°) et possédant une densité d'énergie volumétrique élevée (107 Wh par kg).


enerzine.com | 15-juil.-2010 08:34

Saft : contrat avec l'Agence logistique de la défense

Le groupe Saft annonce avoir remporté un contrat pluriannuel d'une "valeur potentielle" de 13 millions de dollars auprès de l'Agence américaine de logistique de la défense (Defense Logistics Agency, DLA) portant sur la fourniture de batteries BA 5372/U lithium-dioxyde de manganèse (Li-MnO2) à l’armée de terre, de mer et de l’air américaine ainsi qu’au corps des Marines.

Ces batteries seront utilisées pour des applications militaires portables telles que les radiocommunications et les systèmes électroniques.

« Saft se réjouit de ce contrat important » déclare Thomas Alcide, Directeur général de la division Specialty Battery Group de Saft. « Il montre la confiance qu’ont les forces armées américaines dans nos capacités à livrer d’importantes quantités de batteries de fiabilité et de performances élevées et conforte nos relations de longue date avec ce client militaire majeur. »

Les batteries BA 5372/U sont fabriquées par l’usine de Valdese, en Caroline du Nord, qui fournit de multiples technologies de batteries au lithium, notamment Li-SO2, Li-MnO2 et Li-ion. Fort de plus de 30 ans d’expérience dans les batteries au lithium, Saft offre à sa clientèle militaire les solutions les plus performantes pour les soldats sur le terrain.


enerzine.com | 13-juil.-2010 08:27

Legrand acquiert Inform leader des onduleurs en Turquie

Legrand a annoncé le rachat d'Inform, N°1 des onduleurs (UPS) et des équipements électriques sécurisés en Turquie, sous réserve de l'accord des autorités turques compétentes.

Legrand accélère ainsi son développement dans les pays émergents qui ont retrouvé un rythme de croissance comparable à celui d'avant crise et qui devraient représenter en 2010 plus de 30% de son chiffre d'affaires.

Inform apporte à Legrand une gamme d'équipements électriques sécurisés - UPS complétés de régulateurs de tension, redresseurs, systèmes de transfert statique, etc. - adaptée à l'ensemble des besoins du marché, de la faible puissance aux solutions sophistiquées pour les applications industrielles et informatiques.

Basé à Istanbul, Inform, qui emploie 360 personnes, a réalisé en 2009 un chiffre d'affaires de près de 70 millions de dollars.

L'arrivée d'Inform renforce les positions de Legrand en Turquie où le groupe est désormais bien représenté en appareillage, en distribution d'énergie, en cheminement de câbles et où il est depuis le rachat d'Estap en 2008, le leader en armoires et coffrets pour infrastructures numériques.

De plus, l'acquisition d'Inform permet à Legrand d'accélérer son développement dans le domaine de l'efficacité énergétique, un marché en pleine expansion sur lequel le groupe a enregistré une croissance annuelle moyenne à deux chiffres au cours des dix dernières années soutenue notamment par un effort continu d'innovation et les rachats d'Alpes Technologies, un des experts français de l'optimisation et de la mesure de la qualité de l'énergie électrique et de Zucchini, spécialiste des transformateurs à faible consommation d'énergie et leader italien des systèmes de canalisations électriques préfabriquées.

UPS : Uninterruptible Power Supply, Alimentation Statique sans Interruption (onduleur)


enerzine.com | 12-juil.-2010 08:34

La chaleur des eaux usées pour chauffer un éco-quartier

La ville de Nanterre (Hauts-de-Seine), a attribué au Groupe GDF Suez, un contrat de concession de 25 ans pour concevoir, réaliser et exploiter l'installation de production et de distribution de chaleur de l'éco-quartier de la ZAC Centre Sainte-Geneviève.

Cofely, mandataire du groupement, exploitera le réseau de chaleur du quartier, le premier à être alimenté par la chaleur émanant des eaux usées (cuisines, salles de bains…).

Cofely s'est associée à Eau et Force, dont le dispositif Degrés Bleus(r) permet de récupérer la chaleur des eaux usées. Des pompes à chaleur (800 kW au total) valoriseront la chaleur des eaux usées sur le réseau d’assainissement du Conseil général des Hauts-de-Seine, récupérées via un échangeur de calories installé dans le collecteur de l’avenue Georges-Clemenceau. Le complément de chaleur sera produit par une géothermie sur nappe à faible profondeur.

Cofely réalisera et exploitera également les sous-stations d’alimentation, ainsi que la centrale de production au gaz, prévue pour l'appoint et le secours.

Par rapport à une solution gaz, le bouquet énergétique proposé par le groupement Cofely – Eau & Force permettra d’éviter l’émission de 13 500 tonnes de CO2 au total. Ce réseau, alimenté à plus de 50 % par des énergies renouvelables, permettra également aux abonnés de bénéficier d’une TVA à taux réduit (5,5 %).

Les travaux démarreront au second semestre 2010, avec une mise en service du réseau de chaleur prévue au premier semestre 2011.

** Développée par l’aménageur SEMNA (Société d’économie mixte d’aménagement et de gestion de la ville de Nanterre), la ZAC Centre Sainte-Geneviève comprendra à terme 863 logements (répondant aux exigences THQE - Très Haute Qualité Environnementale - pour les premières tranches, BBC- Bâtiment Basse Consommation - pour les suivantes), une école et des commerces, pour une surface totale bâtie de 60 000 m².


enerzine.com | 12-juil.-2010 08:32

La Suède achète 210 000 crédits de carbone à Aérowatt

Ecosur et Aérowatt ont annoncé jeudi la signature d'un contrat de vente à terme de 210 000 crédits de carbone entre Aérowatt, producteur d'énergies renouvelables coté sur le marché parisien Alternext, et le gouvernement suédois représenté par l'Agence Suédoise de l'Energie.

Les réductions d'émissions seront engendrées par l'exploitation d'un parc éolien de 18 MW qui devrait entrer en exploitation en 2012 à Plaines des Roches au Nord Est de l'Ile Maurice.
L'électricité produite sera injectée sur le réseau national, principalement alimenté par des centrales au diesel et au charbon.

« S'il aboutit, le projet de Plaine des Roches serait le premier parc éolien de cette envergure implanté sur le territoire mauricien. Outre son caractère pionnier, ce projet illustre parfaitement la stratégie de développement de notre groupe sur les marchés à fort potentiel de croissance. L'Ile Maurice et le continent africain en général sont au cœur de cette vision. Nous remercions les autorités mauriciennes pour leur confiance et leur soutien. Nous allons travailler conjointement afin de réunir l'ensemble des conditions, notamment en termes de financement et de sécurisation des tarifs de rachat, nécessaires à l'aboutissement de ce projet de parc éolien. Je tiens également à remercier le gouvernement suédois dont le contrat d'achat des crédits de carbone sur sept ans viendra renforcer le montage financier du projet, et ecosur, notre partenaire MDP, pour sa réactivité et son efficacité. » a exprimé M. Jérôme Billerey, Président d'Aérowatt.

« Les énergies renouvelables sont une chance historique pour l'Afrique car elles permettent d'accroître l'indépendance énergétique de chaque pays tout en réduisant l'impact du changement climatique sur des secteurs d'importance tels que l'eau et l'agriculture. Nous sommes heureux que notre implication dans des projets tel que celui de Plaine des Roches contribue au développement durable de l'Ile Maurice » a indiqué pour sa part M. Tomas Kåberger, Directeur de l'Agence Suédoise de l'Energie.


enerzine.com | 09-juil.-2010 07:48

France : bond sans précédent des énergies renouvelables

Jean-Louis Borloo a présenté mercredi le bilan énergétique 2009 de la France, marqué par des évolutions très favorables qui traduisent la mise en œuvre du Grenelle Environnement.

Du point de vue de l'énergie, l'année 2009 est celle de la crise de la demande, avec des baisses à deux chiffres de la production industrielle (- 15 % pour l'indice de la production industrielle manufacturière) ou de la circulation des poids lourds (- 12 %). La plupart des consommations d'énergie en France métropolitaine marquent un net décrochage par rapport à la tendance à la stabilisation observée ces dernières années avec au total une baisse de 5,2 %.

Du côté de la production, le nucléaire est en recul
. Le développement des énergies renouvelables se poursuit, malgré une baisse de l'hydraulique liée à la pluviosité. Les activités du raffinage et de la pétrochimie sont en net repli. Les émissions de CO2 dues à la combustion d'énergie baissent de 5,7 %.

La consommation d'énergie primaire diminue de 5,2 % en 2009, une baisse d'une ampleur jamais enregistrée depuis 1975. Avec, 259 millions de tonnes équivalent pétrole (Mtep), elle retrouve à peu près son niveau d'il y a 10 ans.

PRODUCTION D'ENERGIE PRIMAIRE

La consommation d'énergie finale diminue dans tous les secteurs :


9,7 % dans l'industrie,

1,1 % dans les transports,

0,9 % dans le secteur résidentiel-tertiaire,

3,1 % dans l'agriculture.

PRODUCTION PRIMAIRE D'ENERGIE RENOUVELABLE par filière

Au total, elle baisse de 3,8 % en 2009.

La production d'énergie renouvelable poursuit sa progression, en partie grâce aux mesures du Grenelle Environnement (tarifs d'achat, Fonds Chaleur Renouvelable, appels d'offres, simplifications administratives et fiscales, réduction des délais de raccordement,…). La France connaît depuis deux ans un véritable bond en matière d'énergies renouvelables, avec une croissance de la production d'environ 16 % qui succède à plus de 30 ans de stagnation, et ce malgré la baisse de l'hydraulique en raison des conditions climatiques. Les énergies renouvelables hors hydraulique augmentent de 23 %.

La production d'énergie renouvelable a augmenté de près de 3 millions de tonnes équivalent pétrole en deux ans. La barre des 20 Mtep est, pour la première fois, quasiment atteinte.

PRODUCTION D'ENERGIE PRIMAIRE par filière renouvelable

En particulier, on assiste à un véritable décollage de l'éolien et du photovoltaïque :


Le parc éolien a franchi la barre des 4 500 MW, soit une hausse de 84.5 % en seulement deux ans. Chaque année, plus de 1 000 MW sont désormais raccordés au réseau, soit l'équivalent de la puissance d'une centrale nucléaire. La production d'électricité à partir d'éoliennes a représenté 7.8 TWh (térawatts-heures) en 2009. A titre d'illustration, il aurait fallu plus de 2.5 millions de tonnes de charbon pour produire une telle quantité d'électricité dans une centrale thermique.

- Le parc photovoltaïque a été multiplié par 7 depuis 2 ans ; il représentait environ 310 MW fin 2009, avec près de 45 000 installations raccordées. La production photovoltaïque atteint 160 GWh en métropole. Elle a triplé en un an.

Globalement l’électricité éolienne et photovoltaïque a doublé entre 2007 et 2009.

La baisse de la consommation d'énergie, combinée à la très forte progression des énergies renouvelables, ont entraîné en 2009 une baisse de 5,7 % des émissions de CO2 liées à l'énergie.

A 38 milliards d'euros, soit 2 % du PIB, la facture énergétique de la France a diminué d'un tiers en 2009.

Le taux d’indépendance énergétique, qui compare la production nationale primaire à la consommation primaire (non corrigée du climat), fléchit légèrement, à 50,5 % (- 0,2 point).

Le nucléaire représente près de 90 % de la production française d’énergie primaire. À 410 TWh, sa production est en baisse en 2009 (- 7 %) pour la quatrième année consécutive. Le niveau de 2009 est inférieur de 32 TWh au maximum atteint en 2005. Cela s’explique à la fois par les aléas techniques et par la perturbation du programme de maintenance à la suite de mouvements sociaux.

Le solde exportateur diminue de moitié sans toutefois s’inverser, malgré un recours accru à l’importation en période de pointe.

Après plusieurs années basses, l’hydraulique avait retrouvé en 2008 un niveau normal. Mais 2009 est à nouveau une année d’hydraulicité faible, et la production hydraulique brute perd 9,5 %.


enerzine.com | 08-juil.-2010 07:40

Grand Dijon : partenariat public-privé dans l'énergie

INEO, une filiale du groupe GDF Suez, a signé jeudi 1er juillet, un partenariat public-privé (PPP) avec la ville de Dijon, portant sur la conception, la construction, la maintenance et le financement pendant 26 ans de l'ensemble des équipements électriques et systèmes de commande des deux futures lignes de tramway, ainsi que sur la gestion de l'approvisionnement en énergie.

Avec ce contrat d'un montant total de 176 millions d'euros (hors indexation), il s'agit du 1er Partenariat Public-Privé en France sur ce type de prestations. INEO et NATIXIS Environnement & Infrastructures investiront 52 millions d'euros dans ces équipements.

« C'est un contrat exemplaire qui permet d'accélérer un calendrier déjà ambitieux afin d'offrir dès 2012, aux habitants de la région et aux visiteurs du Grand Dijon, un tramway sur lequel la maîtrise de l'énergie est une priorité. D'une part, l'approvisionnement de l'énergie est sécurisé pendant la durée d'exploitation de 24 ans et, d'autre part, les sources d'énergie locales renouvelables sont valorisées. Par ailleurs, le Grand Dijon a avec INEO un partenaire industriel unique, très présent localement et engagé sur l'insertion professionnelle et le partenariat avec les PME » précise François Rebsamen, Sénateur-Maire de Dijon.

INEO installera plus de 6 200 modules photovoltaïques sur les toits et les ombrières du centre de maintenance des tramways et bus. Ces unités produiront annuellement 1,3 GWh, soit l'équivalent du besoin de 500 foyers, et permettront d'éviter l'émission de 120 tonnes de CO2.

Par ailleurs, INEO s'engage à sécuriser l'approvisionnement en électricité du tramway au meilleur coût en garantissant, avec l'aide de la Branche Energie France de GDF SUEZ, qu'en condition de marché dérégulé, la différence entre le prix de vente de l'électricité utile à l'exploitation du tramway ne pourra excéder de plus 10% le prix de rachat de l'énergie produite localement par l'usine d'incinération des déchets ménagers.

Enfin, le groupe Keolis, délégataire du réseau de transports publics et futur exploitant du tramway, s'engage avec INEO, mainteneur des infrastructures, à améliorer l'efficacité énergétique de l'ensemble du tramway sur la durée du contrat.

Quelques mots sur le Grand Dijon :


Le Grand Dijon va investir 400 millions d'euros dans la construction de deux lignes de tramway, un projet symbole d'une agglomération de plus de 250 000 habitants. Dijon va ainsi investir un milliard d'euros dans des projets structurants d'ici à 2015. Pour moderniser ses infrastructures de transport, renforcer sa desserte routière, ferroviaire, aéroportuaire... et mieux accueillir les entreprises et conforter la qualité de vie des ses habitants.

En 2013, tandis que le tramway sera mis en service, le centre-ville sera métamorphosé ; les entreprises et les emplois s'implanteront dans des parcs d'activités à haute qualité environnementale, au nord et à l'est de la ville ; Dijon qui a déjà son Zénith, ses Vélodi, sa Carteculture ou sa plage, aura sa rocade nord, son hôpital flambant neuf, son grand stade, son aéroport et le TGV Rhin-Rhône.

** FIDEPPP : Fonds d'Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé, doté de 200 M€, permettant à l'Etat et aux collectivités locales de réaliser leurs projets d'infrastructures.


enerzine.com | 07-juil.-2010 07:24

Green business : GE investira 10 milliards, d'ici 5 ans

Le conglomérat américain diversifié General Electric (GE) annonce avoir dépassé en 2009 les 5 milliards de dollars d'investissements dans son programme Ecomagination, depuis sa création en 2005, avec un an d'avance sur ses prévisions.

Le groupe réaffirme son engagement dans le développement des technologies vertes en annonçant qu'il multipliera par deux le montant de ses investissements d'ici cinq ans.

GE indique que les revenus générés par son portefeuille de produits et services "respectueux de l'environnement" ont franchi les 18 milliards de dollars en 2009 ; l'intensité des gaz à effet de serre a été réduite de 39 % ; quant aux émissions de GES générées par les opérations de GE, elles ont diminué de 22 % (depuis 2004, année de référence).

« Ecomagination est l'une de nos initiatives stratégiques interentreprises les plus fructueuses. Comptées à part, les recettes 2009 d'Ecomagination égaleraient celles d'une société du classement Fortune 130, et le chiffre d'affaires du programme croît deux fois plus vite que la moyenne de la société », a déclaré Jeff Immelt, chairman & CEO, GE. « Nous avons investi de manière audacieuse, garantissant ainsi d'excellents retours pour nos actionnaires. »

« Nous avons accru le chiffre d'affaires et la R&D d'Ecomagination tous les ans, même dans une conjoncture économique difficile. Forts de ce succès, nous nous engageons à faire davantage », a déclaré Steve Fludder, Vice-Président d'Ecomagination. « La volonté de concevoir des infrastructures énergétiques plus propres, plus abordables, sûres et accessibles à tous nous inspire et nous motive. Aujourd'hui, nous doublons nos engagements afin d'accélérer notre contribution et de prendre les devants. Nous investirons deux fois plus dans les cinq prochaines années. »

Le rapport Ecomagination 2009 met en lumière les étapes franchies cette année pour les différents engagements du programme et fixe de nouveaux objectifs pour 2010.

1. Doubler les investissements en recherche et développement de technologies vertes. En 2009, GE a investi 1,5 milliards de dollars, tenant ainsi son engagement de doubler son investissement annuel d'ici à 2010, avec un an d'avance sur les prévisions. GE poursuit également son engagement en faveur de la découverte de nouvelles technologies et annonce l'investissement de 10 milliards de dollars supplémentaires dans la R&D d'Ecomagination d'ici 2015.

2.
Augmenter les revenus des produits Ecomagination – En 2009, les recettes d'Ecomagination ont augmenté de 6%, atteignant 18 milliards de dollars, en dépit de la conjoncture mondiale difficile. GE s'engage à augmenter ce chiffre d'affaires au cours des cinq prochaines années, afin que sa progression soit deux fois supérieure à celle de la société dans son ensemble, augmentant encore la part des technologies vertes dans l'activité du groupe.

3. Réduire ses propres émissions de gaz à effet de serre et améliorer l'efficacité énergétique de ses opérations – En 2009, GE a réduit de 22 % ses propres émissions de gaz à effet de serre (vs 2004). Le groupe a également amélioré son efficacité énergétique de 34 %, dépassant ainsi l'objectif fixé à 30 % pour 2012 (annoncé en 2004). De plus, l'intensité de ses GES a été réduite de 39 % par rapport à 2004. D'ici 2015, GE s'engage à diminuer l'intensité énergétique de ses opérations de 50 %, et à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 25 % (par rapport à 2004).

4. Réduire la consommation en eau et améliorer son recyclage – GE a réduit sa consommation d'eau de 30 % par rapport à 2006, dépassant l'objectif initial de 20 % d'ici 2012.

5. Informer le public – GE poursuit ses efforts pour débattre, discuter et communiquer avec le public autour des efforts produits dans le cadre d'Ecomagination. La société annoncera prochainement la mise à jour de son site www.ecomagination.com, destiné à favoriser l'information vers le public ainsi que les échanges et le dialogue entre les différentes parties prenantes.


Le rapport Ecomagination de GE est disponible sur www.ecomagination.com/report


enerzine.com | 06-juil.-2010 07:34

Stockage solide hydrogène : McPhy Energy lève 13,7 ME

La jeune société française, McPhy Energy qui a pour mission d'industrialiser et de commercialiser une technologie innovante de stockage solide de l'hydrogène sous forme d'hydrure de magnésium a réalisé une deuxième levée de fonds pour un montant total de 13,7 millions d'euros.

L'entrée au capital de Sofinnova Partners, Gimv et d'Amundi Private Equity Funds serviront à financer le développement industriel et commercial de McPhy Energy ainsi que son internationalisation.

Suite à un premier tour de financement de 1,6 millions d'euros en janvier 2009 avec Emertec et Areva, la société a financé la ligne de production et déjà réalisé un réservoir d'hydrures de magnésium livré au CEA-Liten en mars 2010 pour une phase de test à l'échelle industrielle. L’entreprise travaille aujourd'hui sur la fabrication d’un deuxième réservoir de grande capacité qui sera mis en service au cours du second semestre 2010.

McPhy Energy prévoit ainsi de renforcer ses équipes commerciales, projets et techniques ainsi que de réaliser des investissements complémentaires sur son outil de production. Déjà présente en Espagne et en Italie, elle envisage également de s'implanter en Allemagne, en Europe du Nord, au Moyen-Orient et au Japon.

« Grâce à une technologie innovante et très prometteuse, McPhy Energy réalise une véritable percée dans le domaine de la distribution d’hydrogène industriel et apporte aussi une réponse viable à la demande croissante en matière de stockage d'énergie », explique Pascal Mauberger, Président du Directoire de McPhy Energy. « Dans ces deux domaines, les avancées technologiques de McPhy Energy ouvrent de nouvelles perspectives et offrent la solution la plus pertinente à ce jour, que ce soit sur le plan technique, écologique ou économique. Et nous sommes fiers que ces investisseurs de renom croient eux aussi dans McPhy Energy et nous accompagnent désormais dans notre développement », ajoute-t-il.

« Au cours des deux dernières années, McPhy Energy a mis au point une technologie unique de stockage de l'hydrogène, aujourd’hui prête à entrer sur plusieurs segments de marché prometteurs. Nous sommes convaincus que cette solution de stockage solide de l'hydrogène fera partie des solutions phares répondant aux besoins croissants en stockage à grande échelle de l’énergie à faible impact environnemental », commente Bart Diels, Associé chez Gimv.


enerzine.com | 05-juil.-2010 07:42

Stockage hydrogène solide : McPhy Energy lève 13,7 ME

La jeune société française, McPhy Energy qui a pour mission d'industrialiser et de commercialiser une technologie innovante de stockage solide de l'hydrogène sous forme d'hydrure de magnésium a réalisé une deuxième levée de fonds pour un montant total de 13,7 millions d'euros.

L'entrée au capital de Sofinnova Partners, Gimv et d'Amundi Private Equity Funds serviront à financer le développement industriel et commercial de McPhy Energy ainsi que son internationalisation.

Suite à un premier tour de financement de 1,6 millions d'euros en janvier 2009 avec Emertec et Areva, la société a financé la ligne de production et déjà réalisé un réservoir d'hydrures de magnésium livré au CEA-Liten en mars 2010 pour une phase de test à l'échelle industrielle. L’entreprise travaille aujourd'hui sur la fabrication d’un deuxième réservoir de grande capacité qui sera mis en service au cours du second semestre 2010.

McPhy Energy prévoit ainsi de renforcer ses équipes commerciales, projets et techniques ainsi que de réaliser des investissements complémentaires sur son outil de production. Déjà présente en Espagne et en Italie, elle envisage également de s'implanter en Allemagne, en Europe du Nord, au Moyen-Orient et au Japon.

« Grâce à une technologie innovante et très prometteuse, McPhy Energy réalise une véritable percée dans le domaine de la distribution d’hydrogène industriel et apporte aussi une réponse viable à la demande croissante en matière de stockage d'énergie », explique Pascal Mauberger, Président du Directoire de McPhy Energy. « Dans ces deux domaines, les avancées technologiques de McPhy Energy ouvrent de nouvelles perspectives et offrent la solution la plus pertinente à ce jour, que ce soit sur le plan technique, écologique ou économique. Et nous sommes fiers que ces investisseurs de renom croient eux aussi dans McPhy Energy et nous accompagnent désormais dans notre développement », ajoute-t-il.

« Au cours des deux dernières années, McPhy Energy a mis au point une technologie unique de stockage de l'hydrogène, aujourd’hui prête à entrer sur plusieurs segments de marché prometteurs. Nous sommes convaincus que cette solution de stockage solide de l'hydrogène fera partie des solutions phares répondant aux besoins croissants en stockage à grande échelle de l’énergie à faible impact environnemental », commente Bart Diels, Associé chez Gimv.


enerzine.com | 05-juil.-2010 07:42

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