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Actualité
Koffi Olomidé refuse de se faire chanter !!!
Alors que lui même s'est spécialisé pour honorer ses paires lors d'un concert dédié, Koffi Olomidé n'est pourtant pas d'accord pour être chanté.
l' artiste musicien Babia NDonga, dont l' album actuellement en préparation intitulé "Vrai Moment", voudrait Chanter le patron de la Rumba Congolaise Koffi Olomide dans ses meilleurs Tubes.
Initiative qui ne plait guère au quadra Koraman qui refuse l' idée de se voir interpréter par son ( Poulain) pour la Raison:
- Officiel: Selon Mopao, Babia Ndonga ne serait pas à la hauteur pour relever ce grand défi.
- Officieuse: Koffi aurait affirmé, l'on ne chante que ceux dont les carrières artistiques sont finies. Ors, lui n'en serait qu'au firmament de sa carrière. Donc, il refuse que cette interprétation lui apporte le mauvais œil et précipite la chute de sa carrière musicale prématurément.
"Petit wana alingi amemela ngai libabe na masolo na ngai, akeba na ye : dixit Mopao"
Ah les croyances populaires ont la vie
l' artiste musicien Babia NDonga, dont l' album actuellement en préparation intitulé "Vrai Moment", voudrait Chanter le patron de la Rumba Congolaise Koffi Olomide dans ses meilleurs Tubes.
Initiative qui ne plait guère au quadra Koraman qui refuse l' idée de se voir interpréter par son ( Poulain) pour la Raison:
- Officiel: Selon Mopao, Babia Ndonga ne serait pas à la hauteur pour relever ce grand défi.
- Officieuse: Koffi aurait affirmé, l'on ne chante que ceux dont les carrières artistiques sont finies. Ors, lui n'en serait qu'au firmament de sa carrière. Donc, il refuse que cette interprétation lui apporte le mauvais œil et précipite la chute de sa carrière musicale prématurément.
"Petit wana alingi amemela ngai libabe na masolo na ngai, akeba na ye : dixit Mopao"
Ah les croyances populaires ont la vie
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starducongo.com | 06-févr.-2012 18:39
Remise des prix aux lauréats de la chanson et du sketch sur la lutte contre la corruption
L’artiste musicien Rufin Hodjar et le groupe Rais Théâtre viennent de remporter les premiers prix des concours de la meilleure chanson et du meilleur sketch sur la lutte contre la corruption. Les prix ont été remis aux lauréats le 3 février au Centre national de radio et de télévision (CNRT) à Brazzaville.
Le deuxième et le troisième prix de la meilleure chanson ont été attribués à Romain Nimi du groupe S.O.S Salsa et aux Corruptologues de Brazzaville. Le groupe Dipanda et le Guru Cœur à Cœur se sont partagé le deuxième et le troisième prix du meilleur sketch.
Basé dans le département de la Sangha (nord Congo), Rufin Hodjar, s’est réjoui d’être en tête du peloton. «Au-delà du prix, c’est une forme d’adhésion à la politique du Gouvernement en matière de lutte contre la corruption», a-t-il dit.
C’est dans le but de sensibiliser tous les acteurs que la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude (CNCCF) a lancé ces deux concours le 9 décembre 2011 à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la corruption. La clôture des candidatures est intervenue le 12 janvier dernier.
Auteur d’une chanson de 4 minutes et 20 secondes, intitulée ’’Tu es aussi coupable’’, Romain Nimi du groupe S.O.S Salsa, a estimé que la lutte contre la corruption devrait être une affaire collective. Il souligne dans sa chanson la responsabilité commune dans la lutte contre le phénomène qui obère les économies.
Le premier prix de chaque catégorie est constitué d’un chèque de 1.500.000 francs CFA, le deuxième d’un chèque de 1.000.000 francs CFA et le troisième d’un chèque de 500.000 francs CFA. Au total, 73 candidatures ont été enregistrées à la CNCCF, couplées des œuvres artistiques en forme de CD et K7 pour le prix de meilleure chanson et de DVD et mini DV pour le prix du meilleur sketch.
Le Guru Cœur à Cœur du groupe Rire au pluriel a, quant à lui, conçu une scène intitulée ’’le vaccin anticorruption’’ qui n’est autre que la loi anticorruption. «Le phénomène de corruption étant généralisé dans notre pays, nous avons tous le devoir de s’impliquer dans la lutte. Nous remercions la commission nationale de lutte contre la corruption d’avoir associé les comédiens dans cette entreprise», a-t-il confié.
Le jury du prix de la meilleure chanson a été présidé par le célèbre artiste musicien Kosmos Moutouari, celui du prix du meilleur sketch par le directeur du centre culturel Soni Labou Tansi, Prosper Bassaboukila.
Ces deux concours ont été organisés en conformité avec le plan d’action de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude pour l’amélioration de la gouvernance en République du Congo, approuvé par décret n°2009-235 du 13 août 2009.
Christian Brice Elion
Le deuxième et le troisième prix de la meilleure chanson ont été attribués à Romain Nimi du groupe S.O.S Salsa et aux Corruptologues de Brazzaville. Le groupe Dipanda et le Guru Cœur à Cœur se sont partagé le deuxième et le troisième prix du meilleur sketch.
Basé dans le département de la Sangha (nord Congo), Rufin Hodjar, s’est réjoui d’être en tête du peloton. «Au-delà du prix, c’est une forme d’adhésion à la politique du Gouvernement en matière de lutte contre la corruption», a-t-il dit.
C’est dans le but de sensibiliser tous les acteurs que la Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude (CNCCF) a lancé ces deux concours le 9 décembre 2011 à l’occasion de la célébration de la journée mondiale de lutte contre la corruption. La clôture des candidatures est intervenue le 12 janvier dernier.
Auteur d’une chanson de 4 minutes et 20 secondes, intitulée ’’Tu es aussi coupable’’, Romain Nimi du groupe S.O.S Salsa, a estimé que la lutte contre la corruption devrait être une affaire collective. Il souligne dans sa chanson la responsabilité commune dans la lutte contre le phénomène qui obère les économies.
Le premier prix de chaque catégorie est constitué d’un chèque de 1.500.000 francs CFA, le deuxième d’un chèque de 1.000.000 francs CFA et le troisième d’un chèque de 500.000 francs CFA. Au total, 73 candidatures ont été enregistrées à la CNCCF, couplées des œuvres artistiques en forme de CD et K7 pour le prix de meilleure chanson et de DVD et mini DV pour le prix du meilleur sketch.
Le Guru Cœur à Cœur du groupe Rire au pluriel a, quant à lui, conçu une scène intitulée ’’le vaccin anticorruption’’ qui n’est autre que la loi anticorruption. «Le phénomène de corruption étant généralisé dans notre pays, nous avons tous le devoir de s’impliquer dans la lutte. Nous remercions la commission nationale de lutte contre la corruption d’avoir associé les comédiens dans cette entreprise», a-t-il confié.
Le jury du prix de la meilleure chanson a été présidé par le célèbre artiste musicien Kosmos Moutouari, celui du prix du meilleur sketch par le directeur du centre culturel Soni Labou Tansi, Prosper Bassaboukila.
Ces deux concours ont été organisés en conformité avec le plan d’action de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude pour l’amélioration de la gouvernance en République du Congo, approuvé par décret n°2009-235 du 13 août 2009.
Christian Brice Elion
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starducongo.com | 06-févr.-2012 18:09
Lorsqu’un night club se transforme en peep show
Brazzaville, ville historique et légendaire baigne de plus en plus dans la vulgarité et les extravagances d’une jeunesse en plein délire et avide de sensations fortes. La célébrité d’un night club à la dénomination asiatique dans le 7ème arrondissement, passe actuellement par la programmation à des heures indues des scènes de sexe publiques qui mettent en exergue des jeunes garçons et filles, visiblement drogués et alléchés par l’appât du gain.
On se croirait à Sodome ou à Gomorrhe. Pour 50.000 Fcfa, des jeunes gens sont prêts à tout pour décrocher la timbale. Des séances de Kama sutra se font en live pour satisfaire la libido de quelques clients dévergondés et aux yeux pétillants de perversion débordante. De quoi susciter une séance d’exorcisme. En tout cas, la nuit, dans ce night club qui flirte avec la route nationale n°2 et proche d’un poste de police, tous les efforts déployés dans le cadre de l’éducation civique dans le pays, sont battus en brèche.
Les pouvoirs publics sont interpellés sur la dépravation des mœurs qui galope dans les night clubs. Le mal se généralise à une vitesse supersonique. Il n’y a pas longtemps, dans un bar du quartier Kahunga (2ème arrondissement), où des personnes s’étaient retrouvées pour une collation après l’inhumation d’un corps, un jeune couple s’est permis de se livrer à des ébats sexuels en public. Autour d’eux, des badauds applaudissaient et exhortaient les acteurs à mieux faire. Les puristes ont multiplié des signes de croix et murmuré des prières pour implorer du Ciel le pardon divin. Arrivée sur les lieux, la police a vite fait de démanteler ce décor peu reluisant et de conduire les deux assoiffés du sexe au commissariat.
Si l’on n’y prend garde, la généralisation de ces faits pourrait déboucher sur un désordre social généralisé. Tout a commencé par quelques faits anodins qui ont progressivement pris de l’ampleur. Les chansons obscènes lors des obsèques et des séances de footing ont été tolérées, alors qu’elles étaient l’alerte d’une dégression morale citoyenne. Le phénomène s’est aggravé avec le grand saut effectué par certaines femmes qui osaient se dénuder les seins dans les cortèges funèbres sous les applaudissements des badauds en déphasage avec les bonnes mœurs. Les services d’ordre n’ont pas sévi comme il le fallait. Aujourd’hui, le mal a pris de l’ampleur. Les night clubs et les salons VIP en prolifération dans la capitale viennent de prendre le relais avec des séances de coït publiques qui attirent plusieurs spectateurs.
Ces salons VIP qui regorgent de proxénètes sont fréquentés par des pédophiles discrets qui y passent le plus clair de leur temps, alors que des tâches multiples les attendent dans les bureaux. Hauts lieux de débau-che, ils attirent les jeunes filles qui espèrent y trouver des adultes vicieux qui usent de leurs atouts financiers pour fuir l’accoutu-mance conjugale. La pénombre artificiellement créée favorise des rapports sexuels discrets opérés avec un courage exceptionnel dans un cadre qui exclut la honte et le discrédit. En ces lieux, la loi Portella est mise entre paren-thèses. Seuls comptent : le spectacle, le profit et le plaisir.
Dieudonné Békas.
On se croirait à Sodome ou à Gomorrhe. Pour 50.000 Fcfa, des jeunes gens sont prêts à tout pour décrocher la timbale. Des séances de Kama sutra se font en live pour satisfaire la libido de quelques clients dévergondés et aux yeux pétillants de perversion débordante. De quoi susciter une séance d’exorcisme. En tout cas, la nuit, dans ce night club qui flirte avec la route nationale n°2 et proche d’un poste de police, tous les efforts déployés dans le cadre de l’éducation civique dans le pays, sont battus en brèche.
Les pouvoirs publics sont interpellés sur la dépravation des mœurs qui galope dans les night clubs. Le mal se généralise à une vitesse supersonique. Il n’y a pas longtemps, dans un bar du quartier Kahunga (2ème arrondissement), où des personnes s’étaient retrouvées pour une collation après l’inhumation d’un corps, un jeune couple s’est permis de se livrer à des ébats sexuels en public. Autour d’eux, des badauds applaudissaient et exhortaient les acteurs à mieux faire. Les puristes ont multiplié des signes de croix et murmuré des prières pour implorer du Ciel le pardon divin. Arrivée sur les lieux, la police a vite fait de démanteler ce décor peu reluisant et de conduire les deux assoiffés du sexe au commissariat.
Si l’on n’y prend garde, la généralisation de ces faits pourrait déboucher sur un désordre social généralisé. Tout a commencé par quelques faits anodins qui ont progressivement pris de l’ampleur. Les chansons obscènes lors des obsèques et des séances de footing ont été tolérées, alors qu’elles étaient l’alerte d’une dégression morale citoyenne. Le phénomène s’est aggravé avec le grand saut effectué par certaines femmes qui osaient se dénuder les seins dans les cortèges funèbres sous les applaudissements des badauds en déphasage avec les bonnes mœurs. Les services d’ordre n’ont pas sévi comme il le fallait. Aujourd’hui, le mal a pris de l’ampleur. Les night clubs et les salons VIP en prolifération dans la capitale viennent de prendre le relais avec des séances de coït publiques qui attirent plusieurs spectateurs.
Ces salons VIP qui regorgent de proxénètes sont fréquentés par des pédophiles discrets qui y passent le plus clair de leur temps, alors que des tâches multiples les attendent dans les bureaux. Hauts lieux de débau-che, ils attirent les jeunes filles qui espèrent y trouver des adultes vicieux qui usent de leurs atouts financiers pour fuir l’accoutu-mance conjugale. La pénombre artificiellement créée favorise des rapports sexuels discrets opérés avec un courage exceptionnel dans un cadre qui exclut la honte et le discrédit. En ces lieux, la loi Portella est mise entre paren-thèses. Seuls comptent : le spectacle, le profit et le plaisir.
Dieudonné Békas.
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starducongo.com | 06-févr.-2012 18:06
Le gouvernement congolais dément l’interdiction de l’utilisation des mèches
Le conseiller à l’environnement du chef de l’Etat , Ludovic Symphorien Mpili, a apporté le 4 février à Brazzaville, un démenti à la rumeur faisant état de l’interdiction de l’utilisation des mèches, des postiches et des strings au Congo.
Cette rumeur qui risque de créer une sorte de psychose au sein de la population, fait suite à l’entrée en vigueur le 20 janvier dernier de la mesure gouvernementale interdisant la production, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique au Congo.
M. Mpili qui préside une commission mise en place au niveau de la mairie de Brazzaville pour veiller à l’application de cette mesure, a estimé que la rumeur était propagée par des personnes de mauvaise foi. «On ne peut pas laisser la rumeur s’amplifier, il faut agir», a-t-il lancé.
Saluée par plus d’un Congolais, cette mesure est consacrée par le décret n°2011-485 du 20 juillet 2011 réglementant la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique.
Les articles 1 et 2 dudit décret stipulent : «La production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs et sachets en plastique pour la vente d’aliments, de l’eau et de toute autre boisson, sont interdites en République du Congo. Sont également interdites la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique dit oxo-biodégradable».
A propos des mesures d’accompagnement de la mesure gouvernementale, M. Mpili a fait savoir que les producteurs, importateurs et utilisateurs ont bénéficié d’un délai de grâce de six mois pour se conformer à la nouvelle donne.
«Pendant nos investigations, nous avons trouvé des industriels qui ont réfléchi durant les six mois et disposent des emballages en papier, donc biodégradables. L’une des batailles que nous avons, c’est les pharmacies et les pressings. Certaines pharmacies ont des petits sachets en matière biodégradable et d’autres ne le sont pas. C’est une réflexion très profonde», a dit M. Mpili.
Il a reconnu la porosité des frontières du Congo avec les autres pays de la sous-région et rassuré les mesures prises au niveau des douanes pour arrêter l’entrée sur le territoire congolais des sacs, sachets et films en plastique.
Le conseiller à l’environnement du chef de l’Etat a demandé aux femmes de recourir aux paniers et autres sacs biodégradables pour faire leurs achats. Il a annoncé la mise en place des zones transitoires de stockage des déchets et d'une unité industrielle de recyclage.
Par ailleurs, ce décret fait obligation aux producteurs, importateurs et utilisateurs des sacs, sachets et films en plastique d’obtenir une autorisation spéciale du ministère du commerce. Il prévoit des mesures répréhensives à l’égard des contrevenants.
Christian Brice Elion
Cette rumeur qui risque de créer une sorte de psychose au sein de la population, fait suite à l’entrée en vigueur le 20 janvier dernier de la mesure gouvernementale interdisant la production, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique au Congo.
M. Mpili qui préside une commission mise en place au niveau de la mairie de Brazzaville pour veiller à l’application de cette mesure, a estimé que la rumeur était propagée par des personnes de mauvaise foi. «On ne peut pas laisser la rumeur s’amplifier, il faut agir», a-t-il lancé.
Saluée par plus d’un Congolais, cette mesure est consacrée par le décret n°2011-485 du 20 juillet 2011 réglementant la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique.
Les articles 1 et 2 dudit décret stipulent : «La production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs et sachets en plastique pour la vente d’aliments, de l’eau et de toute autre boisson, sont interdites en République du Congo. Sont également interdites la production, l’importation, la commercialisation et l’utilisation des sacs, sachets et films en plastique dit oxo-biodégradable».
A propos des mesures d’accompagnement de la mesure gouvernementale, M. Mpili a fait savoir que les producteurs, importateurs et utilisateurs ont bénéficié d’un délai de grâce de six mois pour se conformer à la nouvelle donne.
«Pendant nos investigations, nous avons trouvé des industriels qui ont réfléchi durant les six mois et disposent des emballages en papier, donc biodégradables. L’une des batailles que nous avons, c’est les pharmacies et les pressings. Certaines pharmacies ont des petits sachets en matière biodégradable et d’autres ne le sont pas. C’est une réflexion très profonde», a dit M. Mpili.
Il a reconnu la porosité des frontières du Congo avec les autres pays de la sous-région et rassuré les mesures prises au niveau des douanes pour arrêter l’entrée sur le territoire congolais des sacs, sachets et films en plastique.
Le conseiller à l’environnement du chef de l’Etat a demandé aux femmes de recourir aux paniers et autres sacs biodégradables pour faire leurs achats. Il a annoncé la mise en place des zones transitoires de stockage des déchets et d'une unité industrielle de recyclage.
Par ailleurs, ce décret fait obligation aux producteurs, importateurs et utilisateurs des sacs, sachets et films en plastique d’obtenir une autorisation spéciale du ministère du commerce. Il prévoit des mesures répréhensives à l’égard des contrevenants.
Christian Brice Elion
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starducongo.com | 06-févr.-2012 17:59
Wenge Maison Mère: « Fara-fara » Werrason - Roga Roga
Le second round aura lieu à Pointe-Noire ce 11 février. Les mélomanes des deux rives du fleuve Congo vont assurément être comblés la semaine prochaine. Un producteur brazzavillois dont le nom ne nous a pas été révélé, a jugé bon d’organiser en date du 11 février 2012 à Pointe Noire une « confrontation » entre la bande à Roga – Roga et l’orchestre Wenge Musica Maison Mère. Les « hostilités » auront lieu au stade de la ville de Ponton.
A en croire Olivier Monka, le directeur de marketin de Maison Mère, Capuccino, Kakol, Héritier Watanabe, Deplick, Miel, Werrason vont rallier l’autre rive du fleuve Congo la veille du « fara-fara » (ndlr face à face dans le jargon kinois).
Un premier face à face a eu lieu, il y a plusieurs mois. Il a été diversement commenté. D’habitude, ce genre de concerts draine un grand monde mais crée parfois des frictions entre les « protagonistes ».
Nous osons croire qu’il n’en sera rien cette fois ci ; et que l’esprit de fraternité va prévaloir.
Le déplacement de Pointe Noire va intervenir après la rentrée sur scène de Noel Ngiama ce samedi 4 février 2012 au Grand Hôtel Kinshasa. Werrason a passé le mois de décembre 2011 en Inde suite à l’accident qu’il avait connu sur la Nationale numéro 1 à la fin du mois de novembre de l’année passée.
Ce concert des retrouvailles entre la star et ses fans, servira aussi de prétexte à la bande à Werrason pour présenter officiellement au public l’album « Techno Malewa » suite et fin 1ère épisode.
Jean Pierre Nkutu (Le Phare)
A en croire Olivier Monka, le directeur de marketin de Maison Mère, Capuccino, Kakol, Héritier Watanabe, Deplick, Miel, Werrason vont rallier l’autre rive du fleuve Congo la veille du « fara-fara » (ndlr face à face dans le jargon kinois).
Un premier face à face a eu lieu, il y a plusieurs mois. Il a été diversement commenté. D’habitude, ce genre de concerts draine un grand monde mais crée parfois des frictions entre les « protagonistes ».
Nous osons croire qu’il n’en sera rien cette fois ci ; et que l’esprit de fraternité va prévaloir.
Le déplacement de Pointe Noire va intervenir après la rentrée sur scène de Noel Ngiama ce samedi 4 février 2012 au Grand Hôtel Kinshasa. Werrason a passé le mois de décembre 2011 en Inde suite à l’accident qu’il avait connu sur la Nationale numéro 1 à la fin du mois de novembre de l’année passée.
Ce concert des retrouvailles entre la star et ses fans, servira aussi de prétexte à la bande à Werrason pour présenter officiellement au public l’album « Techno Malewa » suite et fin 1ère épisode.
Jean Pierre Nkutu (Le Phare)
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starducongo.com | 06-févr.-2012 13:12
Linyekula et Ray Lema au théâtre de l’Hexagone
Les deux artistes se produiront en France ce mois-ci et en mars afin de faire découvrir la richesse artistique de la RDC. Le premier, chorégraphe et metteur en scène, présentera au courant de ce mois le spectacle Le Cargo, un solo dansé et conté. Il s’agit du même spectacle qui a été présenté ce 1er février à l’Institut français de Kinshasa.
« Ce solo dansé révèle une période charnière dans son parcours d’artiste congolais. De sa voix posée, il livre ses doutes et interrogations : comment laisser les mots de côté pour faire parler la mémoire du corps, la mémoire des interdits ? Ici, la danse contemporaine se construit avec une tradition renouvelée. Une pièce d’une étonnante sincérité », indique le site du théâtre de l’hexagone au sujet de ce spectacle.
L’artiste, « qui fait parler la mémoire du corps en s’interrogeant sur ses racines afin de mieux comprendre le présent et préparer l’avenir », présentera par la suite le spectacle More more more future en compagnie de plusieurs danseurs et musiciens, dont le guitariste Flamme Kapaya.
La soirée de présentation de ce spectacle sera en partenariat avec le festival Les Détours de Babel, qui organisera également le 23 mars un concert de Ray Lema accompagné de rappeurs et de musiciens de jazz de la jeune scène congolaise. Ce concert sera ainsi le troisième spectacle consacré à la RDC au théâtre de l’Hexagone de Meylan.
« Station Congo rassemblant musiciens africains et invités européens est un voyage musical inédit entre Europe et Afrique. Ray Lema y retrouve ses racines pour aller plus loin dans sa recherche musicale transculturelle. Par le biais de ses compositions, il invite le public à découvrir l’extraordinaire diversité des musiques congolaises ainsi que la multitude de vibrations et de rythmes d’une jeunesse engagée par la force des mots dans une lutte contre la violence et l’exclusion dans la ville électrique de Kinshasa. Aujourd’hui, Ray Lema réfléchit, doute, se révolte, s’inquiète, rêve. Sa quête éternelle des structures de la musique africaine n’a d’égale que ses interrogations, ses doutes, ses tiraillements et son engagement dans la lutte pour la tolérance et le respect des peuples », soulignent les organisateurs de ce spectacle du maestro congolais.
Rappelons que ce dernier a initié un projet de création d’une école supérieure de musique à Kinshasa afin notamment de compléter les cycles existants à l’Institut national des arts. Cette école, selon l’artiste, sera fondée sur un principe similaire à celui de la Barklee School of Music aux État-Unis d’Amérique avec des master Class où les meilleurs musiciens du monde viendront partager leur savoir avec les musiciens congolais.
« Ce solo dansé révèle une période charnière dans son parcours d’artiste congolais. De sa voix posée, il livre ses doutes et interrogations : comment laisser les mots de côté pour faire parler la mémoire du corps, la mémoire des interdits ? Ici, la danse contemporaine se construit avec une tradition renouvelée. Une pièce d’une étonnante sincérité », indique le site du théâtre de l’hexagone au sujet de ce spectacle.
L’artiste, « qui fait parler la mémoire du corps en s’interrogeant sur ses racines afin de mieux comprendre le présent et préparer l’avenir », présentera par la suite le spectacle More more more future en compagnie de plusieurs danseurs et musiciens, dont le guitariste Flamme Kapaya.
La soirée de présentation de ce spectacle sera en partenariat avec le festival Les Détours de Babel, qui organisera également le 23 mars un concert de Ray Lema accompagné de rappeurs et de musiciens de jazz de la jeune scène congolaise. Ce concert sera ainsi le troisième spectacle consacré à la RDC au théâtre de l’Hexagone de Meylan.
« Station Congo rassemblant musiciens africains et invités européens est un voyage musical inédit entre Europe et Afrique. Ray Lema y retrouve ses racines pour aller plus loin dans sa recherche musicale transculturelle. Par le biais de ses compositions, il invite le public à découvrir l’extraordinaire diversité des musiques congolaises ainsi que la multitude de vibrations et de rythmes d’une jeunesse engagée par la force des mots dans une lutte contre la violence et l’exclusion dans la ville électrique de Kinshasa. Aujourd’hui, Ray Lema réfléchit, doute, se révolte, s’inquiète, rêve. Sa quête éternelle des structures de la musique africaine n’a d’égale que ses interrogations, ses doutes, ses tiraillements et son engagement dans la lutte pour la tolérance et le respect des peuples », soulignent les organisateurs de ce spectacle du maestro congolais.
Rappelons que ce dernier a initié un projet de création d’une école supérieure de musique à Kinshasa afin notamment de compléter les cycles existants à l’Institut national des arts. Cette école, selon l’artiste, sera fondée sur un principe similaire à celui de la Barklee School of Music aux État-Unis d’Amérique avec des master Class où les meilleurs musiciens du monde viendront partager leur savoir avec les musiciens congolais.
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starducongo.com | 06-févr.-2012 13:06
La boxe relancée à Brazzaville
Les combats reprennent leurs droits après une longue période de léthargie
Les combats de gala de boxe se sont déroulés du 29 janvier au 1er février au centre sportif de Makélékélé. Initiés par le président de la Fédération congolaise de boxe, Marie Magloire Dambenzet, ils avaient pour objectif de mettre en condition les meilleurs pugilistes de Brazzaville avant les futures échéances comme le championnat national.
La compétition n'avait pu être organisée l'année dernière pour diverses raisons. Le gouvernement, qui veut donner une nouvelle impulsion cette année à la préparation technique des athlètes, a offert un important lot d'équipements sportifs à la structure. Une nouvelle très encourageante pour les boxeurs qui ont livré des combats d'un niveau acceptable tout au long de la compétition
Fabrice Nzaou a confirmé tout le bien qu'on pensait de lui en remportant les combats de gala dans les légers 60 kilos. Le boxeur du club MMD d'AA Neto a battu Ibanda Makiala de Maxi par arrêt de l'arbitre. Ce jeune avait manqué de justesse une médaille de bronze lors des 10es Jeux africains à Maputo. Dans la catégorie coq 56 kilos, Joseph Tembet de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) s'est imposé devant Rudy Ondouma de Ring Talas également par arrêt de l'arbitre au deuxième round. Son coéquipier Landry Mossaka a réédité le même exploit en dominant dans la catégorie super léger 64 kilos Kassongo Chalaco du club Kassombo.
Amary Wamba a amélioré la prestation de la DGSP en dominant Curtis Bouity de MMD Talas au nombre de points dans la catégorie mi-moyen 69 kilos. Inko Moutsela de MMD Talas a sauvé l'honneur de son club en dominant aux points Kabila Nawadekombé de Patronage.
Les combats se sont déroulés devant le ministre des Sports et de l'Éducation physique Léon Alfred Opimbat. Il a félicité les vainqueurs de toutes les catégories en saluant leur niveau technique. « Je crois que cette compétition à laquelle nous venons d'assister a été d'un niveau tout à fait appréciable. Je voudrais féliciter les vainqueurs de toutes les catégories. C'est un pas important pour le départ que nous voulions lancer dans le cadre de la préparation technique de nos athlètes en vue de l'objectif de 2015 », a dit le ministre.
James Golden Éloué
Les combats de gala de boxe se sont déroulés du 29 janvier au 1er février au centre sportif de Makélékélé. Initiés par le président de la Fédération congolaise de boxe, Marie Magloire Dambenzet, ils avaient pour objectif de mettre en condition les meilleurs pugilistes de Brazzaville avant les futures échéances comme le championnat national.
La compétition n'avait pu être organisée l'année dernière pour diverses raisons. Le gouvernement, qui veut donner une nouvelle impulsion cette année à la préparation technique des athlètes, a offert un important lot d'équipements sportifs à la structure. Une nouvelle très encourageante pour les boxeurs qui ont livré des combats d'un niveau acceptable tout au long de la compétition
Fabrice Nzaou a confirmé tout le bien qu'on pensait de lui en remportant les combats de gala dans les légers 60 kilos. Le boxeur du club MMD d'AA Neto a battu Ibanda Makiala de Maxi par arrêt de l'arbitre. Ce jeune avait manqué de justesse une médaille de bronze lors des 10es Jeux africains à Maputo. Dans la catégorie coq 56 kilos, Joseph Tembet de la Direction générale de la sécurité présidentielle (DGSP) s'est imposé devant Rudy Ondouma de Ring Talas également par arrêt de l'arbitre au deuxième round. Son coéquipier Landry Mossaka a réédité le même exploit en dominant dans la catégorie super léger 64 kilos Kassongo Chalaco du club Kassombo.
Amary Wamba a amélioré la prestation de la DGSP en dominant Curtis Bouity de MMD Talas au nombre de points dans la catégorie mi-moyen 69 kilos. Inko Moutsela de MMD Talas a sauvé l'honneur de son club en dominant aux points Kabila Nawadekombé de Patronage.
Les combats se sont déroulés devant le ministre des Sports et de l'Éducation physique Léon Alfred Opimbat. Il a félicité les vainqueurs de toutes les catégories en saluant leur niveau technique. « Je crois que cette compétition à laquelle nous venons d'assister a été d'un niveau tout à fait appréciable. Je voudrais féliciter les vainqueurs de toutes les catégories. C'est un pas important pour le départ que nous voulions lancer dans le cadre de la préparation technique de nos athlètes en vue de l'objectif de 2015 », a dit le ministre.
James Golden Éloué
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starducongo.com | 06-févr.-2012 13:01
BD : Obsidion, une révole française (2005)
Clichy-sous-Bois. 27 octobre 2005. Effrayés par l'arrivée de la police, deux adolescents n'ayant rien à se reprocher se réfugient dans le local d'un transformateur et meurent électrocutés. Aussitôt, la ville s'embrase, et le reste de la banlieue avec. La révolte se développera au point de provoquer l'instauration de l'état d'urgence – pour la première fois depuis la guerre d'Algérie. Pris entre deux feux, émeutiers contre policiers, révoltés contre politiciens, l'auteur, habitant de cette zone devenue (...) - La Sarkozie... / Politique , France , Livres , Art , Europe , Révoltes
izuba.info | 06-févr.-2012 03:24
"Menu", prochain album de Doudou Copa (audio)
Le crooner congolais Doudou Copa de mi Amor devait larguer cette année son nouvel album intitulé "Menu". Après "Échafaudage" sorti en 2005, "Independance Day" (2007) et "Évolution" (2010), la star congolaise revient sur le marché du disque avec la promesse d'un grand moment de détente.
En attendant la sortie officielle dudit album, voici un avant-goût musical avec le titre "Raoul et Tatiana".
Patricia Engali
En attendant la sortie officielle dudit album, voici un avant-goût musical avec le titre "Raoul et Tatiana".
Patricia Engali
www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
starducongo.com | 06-févr.-2012 00:36
Mali : Bilan du Forum de Sitakily
« L'or de Kéniéba » c'était le titre du numéro 6 de la Voix des sans-papiers, consacré au forum organisé en novembre dernier par l'ARKF (association des ressortissants de Kéniéba en France) à Sitakily, au coeur de la principale région aurifère du Mali. La totalité du n°7 de la Voix des Sans-Papiers peut être téléchargée sur ce site : La Voix des Sans-Papiers n°7. Sont ici interviewés Abdoulaye Ba, Moussa Dramé et Anzoumane Sissoko, membres de l'ARKF ayant participé au forum. Les deux derniers sont aussi (...) - Mali / Afrique , Economie , Sans-Papiers , Mali , Diasporas , Développement
izuba.info | 05-févr.-2012 23:34
African Business Journal : révélation 2012
Un nouveau magazine vient bousculer nos habitudes en matière de lectures d’ouvrages de qualité traitant de l’économie, de la finance, de ceux qui font la fierté de l’Afrique, de ceux qui font avancer ce continent, sans complexe aucun, dans un rapport de vis-à-vis avec l’occident, avec pour mot d’ordre un nouveau concept qui tient lieu de résolution : l’afro-optimisme.
Son nom ? African Business Journal (ABJ). Imprimé à Dakar, il va devenir célèbre par la qualité des contributions et la pertinence des données qui n’échapperont sans doute pas à votre analyse.
Cet ouvrage afrocentré fait des questions liées à l’économie et au management son crédo de prédilection.
De l’aveu du Directeur de la Publication, Alioune Gueye, cet ouvrage est destiné aux décideurs et aux cadres d’entreprises, leur fournissant un vivier d’informations capitales.
« les rubriques que vous découvrez avec ce premier numéro, illustrent notre ambition de constituer notre propre banque d’expériences et de cas d’entreprises en Afrique, avec le souci de développer une démarche orientée vers l’action et vers la rechferche de solutions qui soient transposables dans un environnement africain, sous réserve d’un minimum d’adaptation » assène-t-il en son premier éditorial
J’ai eu l’honneur de me voir offrir le tout premier numéro de ce bulletin trimestriel prestigieux qui, pour tenir son rang, ne sera pas distribué via les canaux de distributions classiques que sont les kiosques de journaux, les bureaux de tabacs, les étals,… mais adressé directement aux décideurs et cadres d’entreprises.
112 pages pour ce premier numéro dont le nombre de pages m’a paru être un clin d’œil à l’année en cours qui est aussi l’année de son lancement, 2012. Pas seulement.
100, comme sang (neuf) par homonymie et 12 comme dans l’an douze du deuxième millénaire.
Ce premier numéro consacre sa couverture à la défunte compagnie aérienne, Air Afrique, la seule que le continent ait jamais eue. Un choix très symbolique, le ciel étant le trait d’union entre l’Afrique et le reste du monde.
Le fiasco de cette compagnie illustre l’échec collectif de tout un continent, un flop commercial prédicable à une mauvaise gestion et un manque de rigueur criard.
ABJ revient sur cette catastrophe aérienne, jurant par tous les mânes que pareille infamie ne saurait se reproduire.
Ce sujet est d’autant plus édifiant qu’il est traité avec le sérieux qu’on lui connaît, par le très émérite professeur d’Economie à l’université Hassan II de Casablanca, Nourredine Cherkaoui.
Apparaissent également dans le casting hautement sélectif de ce premier numéro, des personnages de gros calibre comme :
Le Professeur Alioune Tine Sall, qui possède le très prestigieux Institut des Futurs Africains
M. Jean-Claude Masangu Mulongo, gouverneur de la banque centrale en RDC
Le très éminent Marcel Zadi Kessy qui fut autrefois le patron des patrons Ivoiriens et désigné deux fois de suite meilleur manager Africain. Il est, lui, le forgeron de l’Afro-optimisme, véritable camouflet aux adeptes de la malchance chronique. Il dit ce qu’il pense de la chose politique telle qu’elle est vécue en Afrique, un véritable poison qu’il faut éloigner de nos sociétés.
Ses paroles pleines de sagesse proverbiale sont à découvrir dans son livre-entretien intitulé RENAISSANCES AFRICAINES le continent noir décrypté par l’un des siens
Il y a aussi la Togolaise Kadjaka Molga Abougnima élue femme leader de l’année 2012.
M. Jacques Bonjawo, Premier président de l’université virtuelle africaine
Le prodigieux Congolais, Vérone Mankou que l’on surnomme déjà le Bill Gates Congolais, avec sa tablette DCMC (designed in Congo but made in China), la Way-c, un produit « compréhensif » qui a eu le mérite d’offrir à l’Afrique un stand aux côtés des Ipad, Samsung Galaxy, HTC et autres.
ABJ reste incollable sur la bonne santé insolente des entreprises du vieux continent qui, en temps de crise, devient l’eldorado des investisseurs occidentaux. Et puisqu’on parle santé, le Professeur Hicham Laouli prend le bistouri, pardon, la plume, pour évoquer un tourisme d’un autre genre qui fait du Maroc une destination privilégiée : le tourisme sanitaire.
Il aborde dans ce numéro, le sujet des évacuations sanitaires au Maroc, les conventions entre les pays et met en valeur la palette d’experts Marocains en milieu hospitalier.
L’écologie aussi a sa place dans ce numéro. Comment pourrait-on s’y déroger quand on sait que l’Afrique, vierge par endroits, par sa configuration naturelle, constitue un rempart contre la pollution et le terreau par excellence du bel air ?
De ce côté-ci nos experts donnent leur avis sur les problèmes climatiques et énergétiques qui sont des enjeux majeurs pour notre avenir commun.
En Bref, ABJ, c’est
17 rubriques
112 pages d’informations afocentrées
1 as de l’Economie et du Management en Afrique
1 casting de grosses têtes pensantes d’Afrique
1 Afrique en mouvement
1 ambition pour l’excellence africaine
Le refus de l’échec
La gagne ou la gagne
Le meilleur compagnon des cadres et des décideurs
La révélation média pour 2012
Van Manchette
Son nom ? African Business Journal (ABJ). Imprimé à Dakar, il va devenir célèbre par la qualité des contributions et la pertinence des données qui n’échapperont sans doute pas à votre analyse.
Cet ouvrage afrocentré fait des questions liées à l’économie et au management son crédo de prédilection.
De l’aveu du Directeur de la Publication, Alioune Gueye, cet ouvrage est destiné aux décideurs et aux cadres d’entreprises, leur fournissant un vivier d’informations capitales.
« les rubriques que vous découvrez avec ce premier numéro, illustrent notre ambition de constituer notre propre banque d’expériences et de cas d’entreprises en Afrique, avec le souci de développer une démarche orientée vers l’action et vers la rechferche de solutions qui soient transposables dans un environnement africain, sous réserve d’un minimum d’adaptation » assène-t-il en son premier éditorial
J’ai eu l’honneur de me voir offrir le tout premier numéro de ce bulletin trimestriel prestigieux qui, pour tenir son rang, ne sera pas distribué via les canaux de distributions classiques que sont les kiosques de journaux, les bureaux de tabacs, les étals,… mais adressé directement aux décideurs et cadres d’entreprises.
112 pages pour ce premier numéro dont le nombre de pages m’a paru être un clin d’œil à l’année en cours qui est aussi l’année de son lancement, 2012. Pas seulement.
100, comme sang (neuf) par homonymie et 12 comme dans l’an douze du deuxième millénaire.
Ce premier numéro consacre sa couverture à la défunte compagnie aérienne, Air Afrique, la seule que le continent ait jamais eue. Un choix très symbolique, le ciel étant le trait d’union entre l’Afrique et le reste du monde.
Le fiasco de cette compagnie illustre l’échec collectif de tout un continent, un flop commercial prédicable à une mauvaise gestion et un manque de rigueur criard.
ABJ revient sur cette catastrophe aérienne, jurant par tous les mânes que pareille infamie ne saurait se reproduire.
Ce sujet est d’autant plus édifiant qu’il est traité avec le sérieux qu’on lui connaît, par le très émérite professeur d’Economie à l’université Hassan II de Casablanca, Nourredine Cherkaoui.
Apparaissent également dans le casting hautement sélectif de ce premier numéro, des personnages de gros calibre comme :
Le Professeur Alioune Tine Sall, qui possède le très prestigieux Institut des Futurs Africains
M. Jean-Claude Masangu Mulongo, gouverneur de la banque centrale en RDC
Le très éminent Marcel Zadi Kessy qui fut autrefois le patron des patrons Ivoiriens et désigné deux fois de suite meilleur manager Africain. Il est, lui, le forgeron de l’Afro-optimisme, véritable camouflet aux adeptes de la malchance chronique. Il dit ce qu’il pense de la chose politique telle qu’elle est vécue en Afrique, un véritable poison qu’il faut éloigner de nos sociétés.
Ses paroles pleines de sagesse proverbiale sont à découvrir dans son livre-entretien intitulé RENAISSANCES AFRICAINES le continent noir décrypté par l’un des siens
Il y a aussi la Togolaise Kadjaka Molga Abougnima élue femme leader de l’année 2012.
M. Jacques Bonjawo, Premier président de l’université virtuelle africaine
Le prodigieux Congolais, Vérone Mankou que l’on surnomme déjà le Bill Gates Congolais, avec sa tablette DCMC (designed in Congo but made in China), la Way-c, un produit « compréhensif » qui a eu le mérite d’offrir à l’Afrique un stand aux côtés des Ipad, Samsung Galaxy, HTC et autres.
ABJ reste incollable sur la bonne santé insolente des entreprises du vieux continent qui, en temps de crise, devient l’eldorado des investisseurs occidentaux. Et puisqu’on parle santé, le Professeur Hicham Laouli prend le bistouri, pardon, la plume, pour évoquer un tourisme d’un autre genre qui fait du Maroc une destination privilégiée : le tourisme sanitaire.
Il aborde dans ce numéro, le sujet des évacuations sanitaires au Maroc, les conventions entre les pays et met en valeur la palette d’experts Marocains en milieu hospitalier.
L’écologie aussi a sa place dans ce numéro. Comment pourrait-on s’y déroger quand on sait que l’Afrique, vierge par endroits, par sa configuration naturelle, constitue un rempart contre la pollution et le terreau par excellence du bel air ?
De ce côté-ci nos experts donnent leur avis sur les problèmes climatiques et énergétiques qui sont des enjeux majeurs pour notre avenir commun.
En Bref, ABJ, c’est
17 rubriques
112 pages d’informations afocentrées
1 as de l’Economie et du Management en Afrique
1 casting de grosses têtes pensantes d’Afrique
1 Afrique en mouvement
1 ambition pour l’excellence africaine
Le refus de l’échec
La gagne ou la gagne
Le meilleur compagnon des cadres et des décideurs
La révélation média pour 2012
Van Manchette
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starducongo.com | 05-févr.-2012 23:25
La Voix des Sans-Papiers n°7
SOMMAIRE • page 2-7, Délit de témoignage • page 8-9, LES ROMS DE « LA BARAKA » : Volontaire l'incendie ayant entraîné mort d'homme • page 10, Des squats, des foyers, des sans-papiers... SUPPLÉMENT : page 11-12, L'OR DE KÉNIÉBA (MALI) : Bilan du Forum de Sitakily PARIS-COURONNES : L'ÉTAT DE NON-DROIT Chaque jour, c'est l'enfer pour des centaines de personnes, dans le quartier du boulevard de Belleville transformé en périmètre de quadrillage et ratissage des indigents, entre les stations de métro (...) - Sans-Papiers / France , Sans-Papiers , Europe , Racismes , Mali
izuba.info | 05-févr.-2012 23:11
Un mémorial qui fait polémique à Nantes
La cité des Ducs de Bretagne a ouvert les yeux sur son passé colonial en érigeant un mémorial de l'abolition de l'esclavage dont l’inauguration est prévue le 24 mars 2012. Mais cette démarche fait-elle vraiment l’unanimité?
L’inauguration approche. Effervescence le long du quai de la Fosse à Nantes, en bord de Loire. C’est ici qu’ouvrira bientôt le mémorial de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, à quelques encablures du pont Anne de Bretagne et de la passerelle Victor Shœlcher.
Lieu symbolique dont la première pierre a été posée le 10 mai 2010, il se compose sur sa partie extérieure d’une vaste esplanade de 7.000 m². 2.000 plaques de verre y sont incrustées dans le sol.
La grande majorité d’entre elles (1.710) rappelle le nom des bateaux négriers, les autres (290) retranscrivent les noms des comptoirs négriers et ports par lesquels transitaient les navires nantais.
Vient ensuite un escalier massif qui s’enfonce sous le quai de la Fosse. Le visiteur pénètre alors dans un souterrain de 90 mètres, qui s’étend tout le long de la Loire. Un extrait de la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU, 1948) est exposé à l’entrée: «Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.»
Marie-Hélène Jouzeau, directrice de la direction du Patrimoine et de l’Archéologie pour la ville de Nantes, est en charge du projet du mémorial. Slate Afrique l’a contactée:
«C’est différent d’un musée qui se contente de retracer l’histoire sans se tourner vers l’avenir. La portée du mémorial est toute symbolique, et beaucoup plus forte: c’est un lieu pérenne destiné à être transmis aux générations futures.»
Elle poursuit: «Le mémorial est un espace commémoratif propre à l’espace public, à l’image d’un monument aux morts. Il doit servir de support à des actions culturelles, éducatives: la vie du Mémorial commence à peine, ce n’est qu’un début.»
Nantes, première ville négrière de France
Si la ville de Nantes tient tant à renouer avec son passé colonial, c’est bien parce que sa position dans ledit commerce a été des plus particulières. De par son importance tout d’abord, car la cité était le premier port négrier français durant l’ère coloniale.On estime ainsi à 450.000 le nombre d’esclaves embarqués à bord des galères nantaises.
«A l’époque, un esclave était considéré au même rang qu’une marchandise qu’on échangeait contre de l’indigo, du tabac, du sucre… Peu de personnes s’émouvaient de leur condition, c’est la création de richesse qui comptait», explique Franck Barreau, secrétaire général du Secrétariat permanent aux droits de l’Homme.
De la fin du XVIIe siècle jusqu’à l’abolition de la traite, c’est environ «63 % du trafic qui transitait par Nantes», ajoute-t-il.
En outre, l’abolition de l’esclavage en 1848 a été très mal vue par les armateurs nantais, à tel point que la plupart d’entre eux ont refusé cette décision et ont continué le commerce d’esclaves, devenu illicite. C’est l’époque de la «traite illégale».
«Le commerce a continué d’une manière entêtée, intégriste, dans la pure illégalité, dénotant ainsi la réticence des milieux d’affaires nantais à enrayer la traite. La ville a longtemps eu une mauvaise réputation à cause de ça», raconte Jean Breteau, l’un des fondateurs de l’association Les Anneaux de la Mémoire.
C’est vraisemblablement depuis cette période que le tabou nantais autour du commerce de la traite prend tout son sens. Il faudra attendre le début des années 80 pour que des universitaires entreprennent de dépoussiérer tout ce pan de l’histoire de la ville.
En premier lieu avec un colloque à l’université de Nantes en 1985, puis avec l’exposition Les Anneaux de la mémoire au Château des Ducs de Bretagne, qui va constituer un véritable tournant dans les recherches sur l’esclavage.
«Avant, il y avait beaucoup d’approximations, de non-dits sur l’esclavage. La mairie de Nantes a voulu renouer avec son histoire et raconter la vérité en évoquant les conséquences sur le monde contemporain, par exemple en ouvrant le débat sur l’esclavage moderne», conclut Franck Barreau.
Quant à lui, Jean Breteau met en avant le besoin de la population nantaise de savoir et de connaître son histoire à l’origine du projet.
«Dans un contexte mondialisé, avec la présence de diasporas d’Outre-Mer et africaines et certaines relations conflictuelles de la France avec ses anciennes colonies, les Nantais ont eu envie d’inventorier le passé, car il y avait une certaine gêne, une certaine occultation de l’histoire. Dans une certaine mesure, le refus de Nantes de reconnaître la traite négrière s’apparente à un trouble de la pensée collective.»
Un événement aussi attendu que controversé
«Il ne faut pas confondre l’histoire et la mémoire», avait récemment confié un historien nantais à Slate Afrique. Car c’est bien sur cette problématique épineuse que se situe l’un des débats autour du projet, l’affrontement presque devenu incontournable entre historiens et politiques.
Si l’histoire est impartiale, c’est parce qu’elle ne donne pas de leçons: à chacun d’en tirer un enseignement et d’interpréter des faits historiques et leurs conséquences.
D’après Jean Breteau, c’est l’une des raisons pour lesquelles le monument n’est pas à la hauteur de l’enjeu: «L’idée d’une promenade méditative n’est pas une bonne chose, c’est à chacun de choisir où il veut méditer. Car l’on crée ainsi un devoir de mémoire prépensé, prémâché. Il n’y a pas vraiment d’avis contradictoire.»
D’autant plus que célébrer l’abolition de l’esclavage en particulier, est-ce vraiment judicieux dans une ville qui justement s’est opposée à l’abolition ? Pour certains, mieux valait un mémorial avec une symbolique plus forte, plus proche de l’histoire de Nantes, de ses vérités, même si celles-ci ne sont pas toujours bonnes à dire.
«La ville ne se reconnaît pas dans le mémorial car il ne correspond pas à l’identité nantaise. L’intéressant aurait été d’expliquer comment on a pu faire ça, quitte à évoquer des choses scandaleuses, parfois choquantes.»
Cela reviendrait, dans l’idéal, à avoir une vision moins idéaliste ou moralisatrice dans le message véhiculé, et à davantage retranscrire des faits bruts, propres à Nantes, sans, d’une certaine façon, sélectionner l’information.
Une appropriation politique du projet
«Il y avait beaucoup d’espoirs au moment du lancement, mais beaucoup ont été déçus de la conduite du projet, car la valorisation de l’importance historique d’un tel mémorial n’est pas au rendez-vous», souligne Jean Breteau.
Ce dernier met en avant le mauvais côté d’une appropriation politique, qui, même si elle a pu permettre la levée de fonds, a éloigné la conception du projet de la population nantaise — en particulier du tissu associatif et universitaire.
Par exemple avec le choix des architectes, Krzysztof Wodiczko et Julian Bonder. Et le tout pour un coût total estimé à 6.900.000 euros, la note est un peu salée.
Au final, difficile de se rendre compte si la population a été mise à contribution comme il se devait autour d’un tel projet. Une chose est sûre: les retards successifs pris dans les travaux n’auront pas aidé à la sensibilisation autour de l’événement.
L’ouverture initialement prévue début 2011 a ensuite été repoussée fin 2011, puis au dernier moment au 24 mars 2012. «C’est la rançon d’un projet mal pensé, mal maîtrisé», conclut Jean Breteau. Reste à espérer que l’ouverture prévue dans quelques semaines sera la bonne.
Anaïs Toro-Engel
L’inauguration approche. Effervescence le long du quai de la Fosse à Nantes, en bord de Loire. C’est ici qu’ouvrira bientôt le mémorial de la commémoration de l’abolition de l’esclavage, à quelques encablures du pont Anne de Bretagne et de la passerelle Victor Shœlcher.
Lieu symbolique dont la première pierre a été posée le 10 mai 2010, il se compose sur sa partie extérieure d’une vaste esplanade de 7.000 m². 2.000 plaques de verre y sont incrustées dans le sol.
La grande majorité d’entre elles (1.710) rappelle le nom des bateaux négriers, les autres (290) retranscrivent les noms des comptoirs négriers et ports par lesquels transitaient les navires nantais.
Vient ensuite un escalier massif qui s’enfonce sous le quai de la Fosse. Le visiteur pénètre alors dans un souterrain de 90 mètres, qui s’étend tout le long de la Loire. Un extrait de la Déclaration universelle des droits de l’homme (ONU, 1948) est exposé à l’entrée: «Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.»
Marie-Hélène Jouzeau, directrice de la direction du Patrimoine et de l’Archéologie pour la ville de Nantes, est en charge du projet du mémorial. Slate Afrique l’a contactée:
«C’est différent d’un musée qui se contente de retracer l’histoire sans se tourner vers l’avenir. La portée du mémorial est toute symbolique, et beaucoup plus forte: c’est un lieu pérenne destiné à être transmis aux générations futures.»
Elle poursuit: «Le mémorial est un espace commémoratif propre à l’espace public, à l’image d’un monument aux morts. Il doit servir de support à des actions culturelles, éducatives: la vie du Mémorial commence à peine, ce n’est qu’un début.»
Nantes, première ville négrière de France
Si la ville de Nantes tient tant à renouer avec son passé colonial, c’est bien parce que sa position dans ledit commerce a été des plus particulières. De par son importance tout d’abord, car la cité était le premier port négrier français durant l’ère coloniale.On estime ainsi à 450.000 le nombre d’esclaves embarqués à bord des galères nantaises.
«A l’époque, un esclave était considéré au même rang qu’une marchandise qu’on échangeait contre de l’indigo, du tabac, du sucre… Peu de personnes s’émouvaient de leur condition, c’est la création de richesse qui comptait», explique Franck Barreau, secrétaire général du Secrétariat permanent aux droits de l’Homme.
De la fin du XVIIe siècle jusqu’à l’abolition de la traite, c’est environ «63 % du trafic qui transitait par Nantes», ajoute-t-il.
En outre, l’abolition de l’esclavage en 1848 a été très mal vue par les armateurs nantais, à tel point que la plupart d’entre eux ont refusé cette décision et ont continué le commerce d’esclaves, devenu illicite. C’est l’époque de la «traite illégale».
«Le commerce a continué d’une manière entêtée, intégriste, dans la pure illégalité, dénotant ainsi la réticence des milieux d’affaires nantais à enrayer la traite. La ville a longtemps eu une mauvaise réputation à cause de ça», raconte Jean Breteau, l’un des fondateurs de l’association Les Anneaux de la Mémoire.
C’est vraisemblablement depuis cette période que le tabou nantais autour du commerce de la traite prend tout son sens. Il faudra attendre le début des années 80 pour que des universitaires entreprennent de dépoussiérer tout ce pan de l’histoire de la ville.
En premier lieu avec un colloque à l’université de Nantes en 1985, puis avec l’exposition Les Anneaux de la mémoire au Château des Ducs de Bretagne, qui va constituer un véritable tournant dans les recherches sur l’esclavage.
«Avant, il y avait beaucoup d’approximations, de non-dits sur l’esclavage. La mairie de Nantes a voulu renouer avec son histoire et raconter la vérité en évoquant les conséquences sur le monde contemporain, par exemple en ouvrant le débat sur l’esclavage moderne», conclut Franck Barreau.
Quant à lui, Jean Breteau met en avant le besoin de la population nantaise de savoir et de connaître son histoire à l’origine du projet.
«Dans un contexte mondialisé, avec la présence de diasporas d’Outre-Mer et africaines et certaines relations conflictuelles de la France avec ses anciennes colonies, les Nantais ont eu envie d’inventorier le passé, car il y avait une certaine gêne, une certaine occultation de l’histoire. Dans une certaine mesure, le refus de Nantes de reconnaître la traite négrière s’apparente à un trouble de la pensée collective.»
Un événement aussi attendu que controversé
«Il ne faut pas confondre l’histoire et la mémoire», avait récemment confié un historien nantais à Slate Afrique. Car c’est bien sur cette problématique épineuse que se situe l’un des débats autour du projet, l’affrontement presque devenu incontournable entre historiens et politiques.
Si l’histoire est impartiale, c’est parce qu’elle ne donne pas de leçons: à chacun d’en tirer un enseignement et d’interpréter des faits historiques et leurs conséquences.
D’après Jean Breteau, c’est l’une des raisons pour lesquelles le monument n’est pas à la hauteur de l’enjeu: «L’idée d’une promenade méditative n’est pas une bonne chose, c’est à chacun de choisir où il veut méditer. Car l’on crée ainsi un devoir de mémoire prépensé, prémâché. Il n’y a pas vraiment d’avis contradictoire.»
D’autant plus que célébrer l’abolition de l’esclavage en particulier, est-ce vraiment judicieux dans une ville qui justement s’est opposée à l’abolition ? Pour certains, mieux valait un mémorial avec une symbolique plus forte, plus proche de l’histoire de Nantes, de ses vérités, même si celles-ci ne sont pas toujours bonnes à dire.
«La ville ne se reconnaît pas dans le mémorial car il ne correspond pas à l’identité nantaise. L’intéressant aurait été d’expliquer comment on a pu faire ça, quitte à évoquer des choses scandaleuses, parfois choquantes.»
Cela reviendrait, dans l’idéal, à avoir une vision moins idéaliste ou moralisatrice dans le message véhiculé, et à davantage retranscrire des faits bruts, propres à Nantes, sans, d’une certaine façon, sélectionner l’information.
Une appropriation politique du projet
«Il y avait beaucoup d’espoirs au moment du lancement, mais beaucoup ont été déçus de la conduite du projet, car la valorisation de l’importance historique d’un tel mémorial n’est pas au rendez-vous», souligne Jean Breteau.
Ce dernier met en avant le mauvais côté d’une appropriation politique, qui, même si elle a pu permettre la levée de fonds, a éloigné la conception du projet de la population nantaise — en particulier du tissu associatif et universitaire.
Par exemple avec le choix des architectes, Krzysztof Wodiczko et Julian Bonder. Et le tout pour un coût total estimé à 6.900.000 euros, la note est un peu salée.
Au final, difficile de se rendre compte si la population a été mise à contribution comme il se devait autour d’un tel projet. Une chose est sûre: les retards successifs pris dans les travaux n’auront pas aidé à la sensibilisation autour de l’événement.
L’ouverture initialement prévue début 2011 a ensuite été repoussée fin 2011, puis au dernier moment au 24 mars 2012. «C’est la rançon d’un projet mal pensé, mal maîtrisé», conclut Jean Breteau. Reste à espérer que l’ouverture prévue dans quelques semaines sera la bonne.
Anaïs Toro-Engel
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starducongo.com | 05-févr.-2012 20:43
La Sape congolaise
Une définition de la Sape congolaise à travers ses deux courants interprétatifs, ses origines, ses codes et sa philosophie.
Explosion de raffinement dans un appel à la vie intemporel au milieu des soubresauts violents de l’Afrique...
Voilà une définition qui pourrait convenir à la Sape. Cette philosophie de vie, dans sa version moderne, apparaît aujourd'hui et plus que jamais comme un message de paix. En voici les fondements.
Les origines
Pour certain, le mot « sape » aurait été inventé par un certain Christian Loubaki (dit « l'enfant mystère ») alors que ce dernier, employé par des aristocrates parisiens, aurait récupéré les vêtements usagés de ces derniers.
Il se serait alors auto-déclaré « mieux sapé » que ses semblables et aurait érigé cette conception en mode de vie.
De retour au pays à la fin des années soixante-dix, il aurait ouvert la première saperie dans le quartier de Bacongo, un des plus vieux quartiers de la capitale Brazaville.
Selon d'autres et notamment la communauté des prétendus spécialistes en la matière, la période moderne de la Sape aurait aussi vu le jour sous l'influence d'André Grenard Matsoua (1899-1942). Ce syndicaliste anticolonialiste congolais ayant servi la France durant la guerre du Rif (1925-1926) et terminé tant tragiquement que mystérieusement son existences en déportation au Tchad serait sans que l'on puisse le prouver, le premier sapeur de l'ère moderne.
Il aurait rapporté de son passage en métropole tout le raffinement vestimentaire du Paris des années folles qu'il aurait associé à la grâce et à la joie de vivre africaine.
Bref, une confusion interprétative typiquement africaine semble régner sur les origines véritables de la Sape.
Néanmoins et quelque soit la thèse avancée, un certain consensus désigne le Congo-Brazaville comme étant le berceau de la Sape. Comme ses emblématiques prétendus initiateurs, les sapeurs viennent historiquement de la région sud du pays (le Pool) mais par la suite, le phénomène ayant conquis le reste du pays, le congolais est devenu potentiellement un « sapeur né ». Le sapeur peut porter plusieurs noms. Ainsi, selon le degré de maîtrise de cet art, on peut les qualifier de dandy, play-boy, sapelogue ou encore mikiliste. En revanche, celui qui ne sait pas s'habiller est un « ngaya ».
Les codes
Pour être un sapeur, point n'est besoin de se ruiner.
Même si certains vêtements peuvent coûter cher (notamment concernant les chaussures dont la référence est la marque Weston depuis les années 70), c'est surtout la façon de les porter qui importe.
Le mariage des couleurs et des motifs des tissus est aussi d'une importance cruciale.
La propreté du vêtement est bien évidemment primordiale. Il convient en général de respecter un certain nombre de règles d'or comme par exemple de ne pas porter de veston avec un costume croisé ou des chaussettes non assorties aux chaussures (et que du fil d’Écosse s'il vous plait !).
La tenue la plus prisée par les sapeurs est sans nul doute le « Dakar » qui se compose généralement d'un blazer et d'un pantalon déclinable en plusieurs combinaisons possibles.
La philosophie
Aujourd'hui, deux courants s'opposent avec d'un côté les défenseurs du style vestimentaire de la fin XIX ème et début XX ème siècle que sont les sapeurs de la Société africaine des personnes élégantes et de l'autre les chantres de l'exubérance couteuse et ostensible que sont les sapologues de la Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes (S.A.P.E.).
Au delà des clivages, l'art de la Sape ne doit pas se résumer à celui de s'habiller avec bon goût. Certains congolais ont une vision critique de la récupération transgressive de cet art par la « Sapologie » notamment française avec ses fautes de goût (mélanges de couleurs criardes africaines et de vêtements de marque et de style européen) et toute sa panoplie d'exagérations gestuelles.
La Sape serait au contraire une quête d'équilibre et de perfection de soi qui vise à présent et après de longues années de tensions et de violences à réconcilier les hommes de ce pays.
Pour être sapeur, il faut avoir du charisme et faire corps avec son costume tout en sachant se mettre en scène sans être outrageant.
Cette « philosophie » serait un vecteur de paix et de rassemblement encore majoritairement reconnu par les Congolais.
Ainsi, loin des anciennes colonies, le Congo s'érigerait idéalement en gardien de la tradition de ce mouvement patrimonial national et de cette raison d'être qui ne s'assimile pas à de la simple frime vestimentaire.
Pour autant, d'autres voix se font entendre dont celle de Gervais Mboumba qui prétend que la Sape serait au contraire, de par les visions opposées de ses défenseurs, un vecteur de discorde et de confusion dans l'esprit des congolais de par le monde.
Selon lui, ce mouvement engendrerait une doctrine honteuse pour l'ensemble des noirs africains en privilégiant par exemple les productions vestimentaires européennes au détriment des créateurs endémiques émergents et talentueux.
Au final, au-delà des récupérations politiques et autres dissensions partisanes, peu-importe de choisir entre les exubérances outrageusement colorées du style sapologique et la rigueur du classicisme post-colonial de la Sape prétendument originelle.
Seul doit compter le fait que tout un peuple semble adhérer à ce concept participant plus à la construction de l'homme qu'à sa perte dans le sens où : « serait-il convenable de se battre vêtu de la sorte ?»
Lionel Roquefort
Explosion de raffinement dans un appel à la vie intemporel au milieu des soubresauts violents de l’Afrique...
Voilà une définition qui pourrait convenir à la Sape. Cette philosophie de vie, dans sa version moderne, apparaît aujourd'hui et plus que jamais comme un message de paix. En voici les fondements.
Les origines
Pour certain, le mot « sape » aurait été inventé par un certain Christian Loubaki (dit « l'enfant mystère ») alors que ce dernier, employé par des aristocrates parisiens, aurait récupéré les vêtements usagés de ces derniers.
Il se serait alors auto-déclaré « mieux sapé » que ses semblables et aurait érigé cette conception en mode de vie.
De retour au pays à la fin des années soixante-dix, il aurait ouvert la première saperie dans le quartier de Bacongo, un des plus vieux quartiers de la capitale Brazaville.
Selon d'autres et notamment la communauté des prétendus spécialistes en la matière, la période moderne de la Sape aurait aussi vu le jour sous l'influence d'André Grenard Matsoua (1899-1942). Ce syndicaliste anticolonialiste congolais ayant servi la France durant la guerre du Rif (1925-1926) et terminé tant tragiquement que mystérieusement son existences en déportation au Tchad serait sans que l'on puisse le prouver, le premier sapeur de l'ère moderne.
Il aurait rapporté de son passage en métropole tout le raffinement vestimentaire du Paris des années folles qu'il aurait associé à la grâce et à la joie de vivre africaine.
Bref, une confusion interprétative typiquement africaine semble régner sur les origines véritables de la Sape.
Néanmoins et quelque soit la thèse avancée, un certain consensus désigne le Congo-Brazaville comme étant le berceau de la Sape. Comme ses emblématiques prétendus initiateurs, les sapeurs viennent historiquement de la région sud du pays (le Pool) mais par la suite, le phénomène ayant conquis le reste du pays, le congolais est devenu potentiellement un « sapeur né ». Le sapeur peut porter plusieurs noms. Ainsi, selon le degré de maîtrise de cet art, on peut les qualifier de dandy, play-boy, sapelogue ou encore mikiliste. En revanche, celui qui ne sait pas s'habiller est un « ngaya ».
Les codes
Pour être un sapeur, point n'est besoin de se ruiner.
Même si certains vêtements peuvent coûter cher (notamment concernant les chaussures dont la référence est la marque Weston depuis les années 70), c'est surtout la façon de les porter qui importe.
Le mariage des couleurs et des motifs des tissus est aussi d'une importance cruciale.
La propreté du vêtement est bien évidemment primordiale. Il convient en général de respecter un certain nombre de règles d'or comme par exemple de ne pas porter de veston avec un costume croisé ou des chaussettes non assorties aux chaussures (et que du fil d’Écosse s'il vous plait !).
La tenue la plus prisée par les sapeurs est sans nul doute le « Dakar » qui se compose généralement d'un blazer et d'un pantalon déclinable en plusieurs combinaisons possibles.
La philosophie
Aujourd'hui, deux courants s'opposent avec d'un côté les défenseurs du style vestimentaire de la fin XIX ème et début XX ème siècle que sont les sapeurs de la Société africaine des personnes élégantes et de l'autre les chantres de l'exubérance couteuse et ostensible que sont les sapologues de la Société des Ambianceurs et Personnes Élégantes (S.A.P.E.).
Au delà des clivages, l'art de la Sape ne doit pas se résumer à celui de s'habiller avec bon goût. Certains congolais ont une vision critique de la récupération transgressive de cet art par la « Sapologie » notamment française avec ses fautes de goût (mélanges de couleurs criardes africaines et de vêtements de marque et de style européen) et toute sa panoplie d'exagérations gestuelles.
La Sape serait au contraire une quête d'équilibre et de perfection de soi qui vise à présent et après de longues années de tensions et de violences à réconcilier les hommes de ce pays.
Pour être sapeur, il faut avoir du charisme et faire corps avec son costume tout en sachant se mettre en scène sans être outrageant.
Cette « philosophie » serait un vecteur de paix et de rassemblement encore majoritairement reconnu par les Congolais.
Ainsi, loin des anciennes colonies, le Congo s'érigerait idéalement en gardien de la tradition de ce mouvement patrimonial national et de cette raison d'être qui ne s'assimile pas à de la simple frime vestimentaire.
Pour autant, d'autres voix se font entendre dont celle de Gervais Mboumba qui prétend que la Sape serait au contraire, de par les visions opposées de ses défenseurs, un vecteur de discorde et de confusion dans l'esprit des congolais de par le monde.
Selon lui, ce mouvement engendrerait une doctrine honteuse pour l'ensemble des noirs africains en privilégiant par exemple les productions vestimentaires européennes au détriment des créateurs endémiques émergents et talentueux.
Au final, au-delà des récupérations politiques et autres dissensions partisanes, peu-importe de choisir entre les exubérances outrageusement colorées du style sapologique et la rigueur du classicisme post-colonial de la Sape prétendument originelle.
Seul doit compter le fait que tout un peuple semble adhérer à ce concept participant plus à la construction de l'homme qu'à sa perte dans le sens où : « serait-il convenable de se battre vêtu de la sorte ?»
Lionel Roquefort
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starducongo.com | 05-févr.-2012 20:28
Rencontre. Après les sanglots
Dans son dernier ouvrage, Le Sanglot de l’Homme noir, Alain Mabanckou invite les Noirs de France et d’ailleurs à cesser de se définir « par les larmes et le ressentiment ».
N é en Afrique au Congo-Brazzaville, j’ai passé une bonne partie de ma jeunesse en France avant d’aller m’installer aux États-Unis. Le Congo est le lieu du cordon ombilical, la France la patrie d’adoption de mes rêves, et l’Amérique, un coin depuis lequel je regarde les empreintes de mon errance. » Quand il aborde la question de l’identité, Alain Mabanckou, le poète et romancier à la casquette légendaire, annonce la couleur : « Je suis noir, et forcément ça se voit ».
En 1983, avec Le Sanglot de l’Homme blanc, Pascal Bruckner faisait un sort à la repentance coloniale occidentale. Le philosophe voyait dans cette « culpabilité, haine de soi » qui frappait et frappe encore un grand nombre d’Européens, un dolorisme pratique offrant le moyen de s’affranchir à bon compte d’une réflexion objective sur le passé. Détournant le titre de cet essai qui fit grand bruit, Alain Mabanckou renverse la perspective et bouscule à son tour nombre d’idées reçues dans Le Sanglot de l’Homme noir : « Bruckner proposait sa vision, européenne, de ce sanglot que nous analysons l’un et l’autre. Pour ma part, je dis : oui, la douleur des Noirs existe. J’en prends acte. Mais je refuse d’oublier pour cela de vivre au présent. Car il y a devant nous des défis à relever, des problèmes à considérer – racisme, injustices, sort des migrants, etc. Cette actualité ne pourra être assumée si nous demeurons prisonniers d’éléments qui, in fine, nous empêchent d’exister ».
Pour l’écrivain natif de Pointe-Noire, il apparaît aussi stérile de ressasser la « généalogie du malheur et de l’humiliation – traite négrière, colonisation, conditions de vie » que de la nier. Ce qui est contestable, ce n’est pas la mémoire elle-même bien entendu. Mais le puissant tropisme qui pousse une partie de la communauté noire à ériger cette dernière en signes d’identités.
Alain Mabanckou souligne et déplore que « la "conscience noire" [ne soit] en réalité qu’une démonstration, là où on se serait attendu à une construction afin de ne pas consacrer son énergie à faire le "bilan des valeurs nègres". À cet égard, elle devient une démolition pure et simple de l’homme de couleur ».
Ces « valeurs nègres », qui ont leur Panthéon, Frantz Fanon les mettait en évidence tout en les battant en brèche dès 1952 dans Peau noire, masques blancs. À son tour, Mabanckou les convoque pour déclencher un électrochoc en proclamant qu’à force de nostalgie, de références à une peine endurée du fait des Blancs, les Noirs finissent par ne plus se définir qu’à travers ce prisme. Conséquence du fait qu’ils « traînent dans leur inconscient le rêve d’être blanc jusqu’à la fin des temps. Car, comme l’écrivait Fanon précisément : "Pour le Noir, il n’y a qu’un destin et il est blanc"».
Cette confiscation dont les hommes de couleur sont trop souvent les complices doit être dépassée même si la question, lancinante, demeure : comment s’y prendre ? Sûrement pas, quoi qu’il en soit, en acceptant cette forme de fatalité blanche que l’auteur résumait dans Verre cassé : « Les Noirs dans la Bible déambulent entre deux versets sataniques ». Mais plutôt en suivant les quelques voies proposées dans ce dernier opus et qui toutes ont en commun d’exiger courage et lucidité : « Concernant les traites négrières par exemple, un sujet sur lequel on sait beaucoup de choses, pourquoi considérer le commerce triangulaire en omettant le rôle joué alors par des Noirs dans l’asservissement d’autres Noirs ? Ne pas occulter sa propre part de responsabilité, qui s’instille d’ailleurs dans les rapports parfois compliqués entre Africains-Américains ou Antillais et Africains, me semble indispensable ».
Indispensable encore, une analyse plus objective de la période coloniale. Entreprise qui est certes compliquée dans une France elle-même très loin d’en avoir fini avec ces passions. Pourtant, que la « manière dont on aborde les choses en France laisse à désirer ou non, qu’il soit admis ou pas qu’au-delà de toute comptabilité liée à son "rôle positif", la colonisation fut et demeure avant tout une entreprise unilatérale de domination, l’essentiel n’est plus là aujourd’hui. Ce qui est désormais indispensable, c’est de porter sur elle un "regard noir". Cela n’a pas encore été fait ».
Indispensable enfin, une approche décomplexée de la langue du colonisateur. Car la question d’« écrire sans la France » demeure un enjeu pour les Noirs comme pour tous les peuples des anciennes colonies. Or, affirme Alain Mabanckou, il y a beau temps que le français a débordé le seul territoire hexagonal : « Cette langue travaillée par tous les écrivains francophones et singulièrement africains n’est plus la langue du colon ». De fait, se demande-t-on sérieusement aujourd’hui si Naipaul, Rushdie ou Walcott doivent être considérés comme des écrivains « dans la lignée de l’idéologie coloniale » au prétexte qu’ils expriment leur talent dans la langue de Shakespeare ?
Selon Alain Mabanckou, il n’existe donc pas d’écrivain africain du « dedans » et du « dehors », les uns « authentiques » les autres « indigènes », séparés par une ligne de clivage linguistique. Seuls demeurent des écrivains africains, divers comme il y a « des Afriques » diverses. Un pluriel qui en postule un autre : celui des identités noires puisque « l’Afrique n’est plus seulement en Afrique », la diaspora menant des aventures « salutaires » pour la valorisation des cultures du continent noir à travers la planète entière.
S’il convient que le soleil des indépendances a trop souvent été voilé depuis un demi-siècle, l’auteur juge un peu trop commode d’en rendre les Occidentaux seuls responsables. « Nous sommes comptables de notre propre faillite. Nous n’avons pas su trancher le nœud gordien et assumer notre maturité. Par notre silence, par notre inertie, nous avons permis l’émergence des pantins qui entraînent les populations dans le gouffre, avec pour point de non-retour le dernier génocide du XX e siècle, celui qui s’est déroulé sous nos yeux au Rwanda », conclut-il.
Mais si ce génocide est bien une séquelle de la colonisation, il faut, « au-delà de la responsabilité que l’on peut imputer à l’Occident », que les Africains soutiennent dans le miroir leur propre regard et cessent de faire semblant d’ignorer qu’ils ont aussi leur place « au banc des accusés ».
Le Sanglot de l’Homme noir,
d’Alain Mabanckou (Fayard).
par Hervé BOGGIO
N é en Afrique au Congo-Brazzaville, j’ai passé une bonne partie de ma jeunesse en France avant d’aller m’installer aux États-Unis. Le Congo est le lieu du cordon ombilical, la France la patrie d’adoption de mes rêves, et l’Amérique, un coin depuis lequel je regarde les empreintes de mon errance. » Quand il aborde la question de l’identité, Alain Mabanckou, le poète et romancier à la casquette légendaire, annonce la couleur : « Je suis noir, et forcément ça se voit ».
En 1983, avec Le Sanglot de l’Homme blanc, Pascal Bruckner faisait un sort à la repentance coloniale occidentale. Le philosophe voyait dans cette « culpabilité, haine de soi » qui frappait et frappe encore un grand nombre d’Européens, un dolorisme pratique offrant le moyen de s’affranchir à bon compte d’une réflexion objective sur le passé. Détournant le titre de cet essai qui fit grand bruit, Alain Mabanckou renverse la perspective et bouscule à son tour nombre d’idées reçues dans Le Sanglot de l’Homme noir : « Bruckner proposait sa vision, européenne, de ce sanglot que nous analysons l’un et l’autre. Pour ma part, je dis : oui, la douleur des Noirs existe. J’en prends acte. Mais je refuse d’oublier pour cela de vivre au présent. Car il y a devant nous des défis à relever, des problèmes à considérer – racisme, injustices, sort des migrants, etc. Cette actualité ne pourra être assumée si nous demeurons prisonniers d’éléments qui, in fine, nous empêchent d’exister ».
Pour l’écrivain natif de Pointe-Noire, il apparaît aussi stérile de ressasser la « généalogie du malheur et de l’humiliation – traite négrière, colonisation, conditions de vie » que de la nier. Ce qui est contestable, ce n’est pas la mémoire elle-même bien entendu. Mais le puissant tropisme qui pousse une partie de la communauté noire à ériger cette dernière en signes d’identités.
Alain Mabanckou souligne et déplore que « la "conscience noire" [ne soit] en réalité qu’une démonstration, là où on se serait attendu à une construction afin de ne pas consacrer son énergie à faire le "bilan des valeurs nègres". À cet égard, elle devient une démolition pure et simple de l’homme de couleur ».
Ces « valeurs nègres », qui ont leur Panthéon, Frantz Fanon les mettait en évidence tout en les battant en brèche dès 1952 dans Peau noire, masques blancs. À son tour, Mabanckou les convoque pour déclencher un électrochoc en proclamant qu’à force de nostalgie, de références à une peine endurée du fait des Blancs, les Noirs finissent par ne plus se définir qu’à travers ce prisme. Conséquence du fait qu’ils « traînent dans leur inconscient le rêve d’être blanc jusqu’à la fin des temps. Car, comme l’écrivait Fanon précisément : "Pour le Noir, il n’y a qu’un destin et il est blanc"».
Cette confiscation dont les hommes de couleur sont trop souvent les complices doit être dépassée même si la question, lancinante, demeure : comment s’y prendre ? Sûrement pas, quoi qu’il en soit, en acceptant cette forme de fatalité blanche que l’auteur résumait dans Verre cassé : « Les Noirs dans la Bible déambulent entre deux versets sataniques ». Mais plutôt en suivant les quelques voies proposées dans ce dernier opus et qui toutes ont en commun d’exiger courage et lucidité : « Concernant les traites négrières par exemple, un sujet sur lequel on sait beaucoup de choses, pourquoi considérer le commerce triangulaire en omettant le rôle joué alors par des Noirs dans l’asservissement d’autres Noirs ? Ne pas occulter sa propre part de responsabilité, qui s’instille d’ailleurs dans les rapports parfois compliqués entre Africains-Américains ou Antillais et Africains, me semble indispensable ».
Indispensable encore, une analyse plus objective de la période coloniale. Entreprise qui est certes compliquée dans une France elle-même très loin d’en avoir fini avec ces passions. Pourtant, que la « manière dont on aborde les choses en France laisse à désirer ou non, qu’il soit admis ou pas qu’au-delà de toute comptabilité liée à son "rôle positif", la colonisation fut et demeure avant tout une entreprise unilatérale de domination, l’essentiel n’est plus là aujourd’hui. Ce qui est désormais indispensable, c’est de porter sur elle un "regard noir". Cela n’a pas encore été fait ».
Indispensable enfin, une approche décomplexée de la langue du colonisateur. Car la question d’« écrire sans la France » demeure un enjeu pour les Noirs comme pour tous les peuples des anciennes colonies. Or, affirme Alain Mabanckou, il y a beau temps que le français a débordé le seul territoire hexagonal : « Cette langue travaillée par tous les écrivains francophones et singulièrement africains n’est plus la langue du colon ». De fait, se demande-t-on sérieusement aujourd’hui si Naipaul, Rushdie ou Walcott doivent être considérés comme des écrivains « dans la lignée de l’idéologie coloniale » au prétexte qu’ils expriment leur talent dans la langue de Shakespeare ?
Selon Alain Mabanckou, il n’existe donc pas d’écrivain africain du « dedans » et du « dehors », les uns « authentiques » les autres « indigènes », séparés par une ligne de clivage linguistique. Seuls demeurent des écrivains africains, divers comme il y a « des Afriques » diverses. Un pluriel qui en postule un autre : celui des identités noires puisque « l’Afrique n’est plus seulement en Afrique », la diaspora menant des aventures « salutaires » pour la valorisation des cultures du continent noir à travers la planète entière.
S’il convient que le soleil des indépendances a trop souvent été voilé depuis un demi-siècle, l’auteur juge un peu trop commode d’en rendre les Occidentaux seuls responsables. « Nous sommes comptables de notre propre faillite. Nous n’avons pas su trancher le nœud gordien et assumer notre maturité. Par notre silence, par notre inertie, nous avons permis l’émergence des pantins qui entraînent les populations dans le gouffre, avec pour point de non-retour le dernier génocide du XX e siècle, celui qui s’est déroulé sous nos yeux au Rwanda », conclut-il.
Mais si ce génocide est bien une séquelle de la colonisation, il faut, « au-delà de la responsabilité que l’on peut imputer à l’Occident », que les Africains soutiennent dans le miroir leur propre regard et cessent de faire semblant d’ignorer qu’ils ont aussi leur place « au banc des accusés ».
Le Sanglot de l’Homme noir,
d’Alain Mabanckou (Fayard).
par Hervé BOGGIO
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starducongo.com | 05-févr.-2012 19:56
De mauvais garnements
Brazzaville, jeudi 1er décembre 2011. Un jeune homme récemment décédé des suites d’une hépatite aiguë, va être mis en terre, au cimetière privé Bouka, à Itatolo, village situé à une quinzaine de kilomètres au Nord de la capitale.
Tout le monde, parents, amis et connaissances s’y trouvait en cercle décrit autour de la fosse, au fond de laquelle reposait déjà le cercueil en kambala brillant d’enjolivures sombrement clinquantes.
Comme le veut l’usage, la maman éprouvée du décédé, cheveux nattés en signe de deuil, prononça quelques mots de circonstance qu’on entendit à peine: elle était sans voix, la pauvre, à force de pleurs, de cris et de lamentations, nuit et jour.
Voici venu le moment, de terre combler le caveau. Trois jeunes gens se proposent à la tâche.
Dans un parfait mouvement d’ensemble, tous trois envoyèrent leur première pelletée de terre sur les parents et amis à l’entour... Stupeur.
On entendit des cris vite contenus.
S’en suivit une légère bousculade dans laquelle une vieille maman trébucha et s’effondra, qu’on releva. Visiblement, elle n’en revenait pas...
Son regard et son esprit étaient tournés vers le bon vieux temps de sa jeunesse, quand le cimetière était encore un lieu respecté et craint. On l’imaginait survolé par des esprits errants.
On racontait même que des individus dotés d’une double vue parvenaient à observer des morts accroupis sur leur pierre tumulaire, le regard vif et mobile, capable de foudroyer à mort quiconque par malheur viendrait à le croiser...
Eclaboussés de sable de la tête aux pieds, certains crachèrent rudement, en toussotant. D’autres s’ébrouèrent. D’autres encore n’en finissaient pas de se frotter les yeux, tandis qu’une dame attentionnée s’employait à épousseter la tenue de son conjoint. Ce fut tout.
Il ne fallait surtout pas de quelque manière que ce fût, riposter à cette ostensible provocation. Armés de leurs pèles, avec leurs regards flamboyants et des muscles qu’ils faisaient saillir sous leur marinière... Ces jeunes gens étaient capables de tout.
On le comprit et l’on se tut.
Tout le reste se déroula dans un lourd silence.
Quand la sirène du corbillard siffla le retour, le cortège s’ébranla. Ces inquiétants jeunes gens s’engouffrèrent dans des taxis où ils s’assirent en Amazone, sur les portières, buste au dehors, chemises ouvertes au vent, bouteilles de bière à la main, et mille insanités à la bouche.
Quelqu’un qui avait suivi attentivement toute la scène s’écria: «Ah! Ces jeunes d’aujour-d’hui!». Il poursuivit à l’intention de ses voisins du bus: «Ce matin, déjà à la morgue municipale, ils avaient annoncé la couleur. S’étant rendu maîtres des lieux, ils prirent le corps de leur ami décédé et décidèrent d’en faire la toilette. A les voir, Ils n’y prenaient aucun soin particulier. Balloté de gauche à droite et passant de mains en mains, le corps du jeune mort paraissait un pantin désarticulé qu’ils baignèrent, puis habillèrent».
Comme on le constate, sous la loi de ces jeunes gens, pères mères et frères, cousins et autres collatéraux ont été neutralisés, mis hors jeu...
Après avoir traversé plusieurs quartiers Nord de la ville, le cortège s’immobilisa au lieu de la veillée mortuaire.
Sitôt descendus des taxis, ces «bad boys» se répandirent dans les bistrots du quartier, chantant des vilenies.
De temps à autre, promettaient-ils de venger leur pote arraché à la vie, à la fleur de l’âge, par la sorcellerie de son oncle maternel. Après tout, celui-ci n’avait-il pas des cheveux blancs? Et puis, comment avait-il fait dans son enfance, pour aller du débutant zéro au Cours moyens 2, sans classe redoubler, toujours premier?
Comment avait-il fait, par la suite, pour être si bien traité par ses patrons blancs d’une société privée grâce à laquelle il accumula argent et biens, jusqu’à se taper un Benoît XVI qui fait taxi et une somptueuse Prado dans laquelle il roule les mécaniques!
Autant de preuves irréfutables de sa sorcellerie. «C’est un sorcier avéré, mort au Sorcier!».
D’aucuns exigèrent une vengeance immédiate par pneu brûlé au cou du coupable désigné. «La vengeance est un repas qui se mange froid», philosopha l’un d’entre eux. Qui proposa, quant à lui, une bonne embuscade dans un coin peu fréquenté, à une heure tardive d’une nuit sans lune. Un bon coup de gourdin à l’occiput ferait l’affaire. Ce macabre plan d’attaque fit l’unanimité du groupe qui poursuivit sa libation, bouteille après bouteille. Ah! Ces jeunes!
Dominique MBANGO
Tout le monde, parents, amis et connaissances s’y trouvait en cercle décrit autour de la fosse, au fond de laquelle reposait déjà le cercueil en kambala brillant d’enjolivures sombrement clinquantes.
Comme le veut l’usage, la maman éprouvée du décédé, cheveux nattés en signe de deuil, prononça quelques mots de circonstance qu’on entendit à peine: elle était sans voix, la pauvre, à force de pleurs, de cris et de lamentations, nuit et jour.
Voici venu le moment, de terre combler le caveau. Trois jeunes gens se proposent à la tâche.
Dans un parfait mouvement d’ensemble, tous trois envoyèrent leur première pelletée de terre sur les parents et amis à l’entour... Stupeur.
On entendit des cris vite contenus.
S’en suivit une légère bousculade dans laquelle une vieille maman trébucha et s’effondra, qu’on releva. Visiblement, elle n’en revenait pas...
Son regard et son esprit étaient tournés vers le bon vieux temps de sa jeunesse, quand le cimetière était encore un lieu respecté et craint. On l’imaginait survolé par des esprits errants.
On racontait même que des individus dotés d’une double vue parvenaient à observer des morts accroupis sur leur pierre tumulaire, le regard vif et mobile, capable de foudroyer à mort quiconque par malheur viendrait à le croiser...
Eclaboussés de sable de la tête aux pieds, certains crachèrent rudement, en toussotant. D’autres s’ébrouèrent. D’autres encore n’en finissaient pas de se frotter les yeux, tandis qu’une dame attentionnée s’employait à épousseter la tenue de son conjoint. Ce fut tout.
Il ne fallait surtout pas de quelque manière que ce fût, riposter à cette ostensible provocation. Armés de leurs pèles, avec leurs regards flamboyants et des muscles qu’ils faisaient saillir sous leur marinière... Ces jeunes gens étaient capables de tout.
On le comprit et l’on se tut.
Tout le reste se déroula dans un lourd silence.
Quand la sirène du corbillard siffla le retour, le cortège s’ébranla. Ces inquiétants jeunes gens s’engouffrèrent dans des taxis où ils s’assirent en Amazone, sur les portières, buste au dehors, chemises ouvertes au vent, bouteilles de bière à la main, et mille insanités à la bouche.
Quelqu’un qui avait suivi attentivement toute la scène s’écria: «Ah! Ces jeunes d’aujour-d’hui!». Il poursuivit à l’intention de ses voisins du bus: «Ce matin, déjà à la morgue municipale, ils avaient annoncé la couleur. S’étant rendu maîtres des lieux, ils prirent le corps de leur ami décédé et décidèrent d’en faire la toilette. A les voir, Ils n’y prenaient aucun soin particulier. Balloté de gauche à droite et passant de mains en mains, le corps du jeune mort paraissait un pantin désarticulé qu’ils baignèrent, puis habillèrent».
Comme on le constate, sous la loi de ces jeunes gens, pères mères et frères, cousins et autres collatéraux ont été neutralisés, mis hors jeu...
Après avoir traversé plusieurs quartiers Nord de la ville, le cortège s’immobilisa au lieu de la veillée mortuaire.
Sitôt descendus des taxis, ces «bad boys» se répandirent dans les bistrots du quartier, chantant des vilenies.
De temps à autre, promettaient-ils de venger leur pote arraché à la vie, à la fleur de l’âge, par la sorcellerie de son oncle maternel. Après tout, celui-ci n’avait-il pas des cheveux blancs? Et puis, comment avait-il fait dans son enfance, pour aller du débutant zéro au Cours moyens 2, sans classe redoubler, toujours premier?
Comment avait-il fait, par la suite, pour être si bien traité par ses patrons blancs d’une société privée grâce à laquelle il accumula argent et biens, jusqu’à se taper un Benoît XVI qui fait taxi et une somptueuse Prado dans laquelle il roule les mécaniques!
Autant de preuves irréfutables de sa sorcellerie. «C’est un sorcier avéré, mort au Sorcier!».
D’aucuns exigèrent une vengeance immédiate par pneu brûlé au cou du coupable désigné. «La vengeance est un repas qui se mange froid», philosopha l’un d’entre eux. Qui proposa, quant à lui, une bonne embuscade dans un coin peu fréquenté, à une heure tardive d’une nuit sans lune. Un bon coup de gourdin à l’occiput ferait l’affaire. Ce macabre plan d’attaque fit l’unanimité du groupe qui poursuivit sa libation, bouteille après bouteille. Ah! Ces jeunes!
Dominique MBANGO
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starducongo.com | 05-févr.-2012 19:44
Des salaires amputés à près de 2600 fonctionnaires
Près de 2600 fonctionnaires de l’Etat ont vu leurs salaires coupés, lors de la paye du mois de janvier 2012. Et pour cause, certains sont supposés être déjà à la retraite. D’autres partiront, mais un peu plus tard. Enfin, il y a le groupe de ceux qui ont bénéficié de la prolongation accordée par le Ministère de la fonction publique et de la réforme de l’Etat. Ces derniers sont soumis à un contrôle. Pour rétablir leurs salaires, ces agents doivent fournir un dossier comprenant une demande manuscrite, une photocopie de l’acte de naissance et une prolongation, pour ceux ayant bénéficié de cette faveur, le tout adressé au directeur général du contrôle budgétaire. Mais beaucoup d’entre eux sont, plutôt, victimes de la rapidité avec laquelle la mesure est appliquée, puisque certains ne prennent la retraite que dans neuf, huit ou sept mois. Pour tous ceux là, sachant que lorsque le salaire est coupé, son rétablissement est un véritable parcours du combattant.
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starducongo.com | 05-févr.-2012 19:36
Après le décès de Nino Malapet : Le président Sassou Nguesso a rendu hommage à un grand patriote
De retour d’Addis-Abeba, en Ethiopie, où il a pris part, du 27 au 30 janvier 2012, au 18ème sommet de l’Union africaine, le président de la République, Denis Sassou Nguesso, a rendu un hommage mérité au grand artiste musicien Nino Malapet, décédé dimanche 29 janvier dernier, au C.h.u de Brazzaville, des suites de maladie. Répondant à une question de notre consœur, Bibianne Kouloumbou, de Télé-Congo, le président de la République a indiqué que le Congo a perdu un grand artiste.
Lors des vœux des corps constitués nationaux, au Palais du peuple, j’ai vu le grand artiste. Il était venu là. Il ne pouvait pas se mettre debout, il était quand même arrivé au Palais du peuple. Je l’ai vu, j’ai parlé avec lui, ce jour-là. Effectivement, je l’avais trouvé très fatigué. J’avais donné quelques instructions, pour que quelques dispositions soient prises, pour qu’on l’aide à se relever. Mais, peut-être qu’à ce stade-là, c’était trop tard, je n’en sais rien. Mais, je revois encore Nino Malapet, dans les couloirs du palais du peuple. C’est la dernière fois que je l’ai vu.
Je crois que, tous, vous réalisez avec moi qu’après Essous, Malapet, ce sont de grosses pertes, les grands hommes de la culture, de l’art, dans notre pays. Nous perdons, là, un grand Congolais. Je crois que Nino Malapet fait partie des Congolais qui se sont élevés, quand même, au-dessus de quelques considérations, que peut-être vous-mêmes, vous êtes des intellectuels, vous ne vous élevez pas; au-dessus des considérations ethniques, tribales.
Tels qu’on a vu les Nino Malapet, les Essous et d’autres, Edo, vivre dans les Bantous, c’était presque le creuset de la nation. Les grands hommes, c’est cela aussi se lever, se mettre au-dessus de la mêlée.
Nous perdons là, oui, un grand Congolais. Je crois qu’on va lui rendre l’hommage qu’il mérite. Je profite de cette occasion, pour présenter mes condoléances à sa famille, à la grande famille des Bantous», a-t-il déclaré.
Propos recueillis par
J. MBANZA
Lors des vœux des corps constitués nationaux, au Palais du peuple, j’ai vu le grand artiste. Il était venu là. Il ne pouvait pas se mettre debout, il était quand même arrivé au Palais du peuple. Je l’ai vu, j’ai parlé avec lui, ce jour-là. Effectivement, je l’avais trouvé très fatigué. J’avais donné quelques instructions, pour que quelques dispositions soient prises, pour qu’on l’aide à se relever. Mais, peut-être qu’à ce stade-là, c’était trop tard, je n’en sais rien. Mais, je revois encore Nino Malapet, dans les couloirs du palais du peuple. C’est la dernière fois que je l’ai vu.
Je crois que, tous, vous réalisez avec moi qu’après Essous, Malapet, ce sont de grosses pertes, les grands hommes de la culture, de l’art, dans notre pays. Nous perdons, là, un grand Congolais. Je crois que Nino Malapet fait partie des Congolais qui se sont élevés, quand même, au-dessus de quelques considérations, que peut-être vous-mêmes, vous êtes des intellectuels, vous ne vous élevez pas; au-dessus des considérations ethniques, tribales.
Tels qu’on a vu les Nino Malapet, les Essous et d’autres, Edo, vivre dans les Bantous, c’était presque le creuset de la nation. Les grands hommes, c’est cela aussi se lever, se mettre au-dessus de la mêlée.
Nous perdons là, oui, un grand Congolais. Je crois qu’on va lui rendre l’hommage qu’il mérite. Je profite de cette occasion, pour présenter mes condoléances à sa famille, à la grande famille des Bantous», a-t-il déclaré.
Propos recueillis par
J. MBANZA
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starducongo.com | 05-févr.-2012 19:28
Olivier Samba expose Nduenga za Ma mutu à Ba Sango à Pointe-Noire
Le vernissage de l'exposition de l'artiste congolais a eu lieu le 2 février à Basango Point culturel de Pointe-Noire
Nduenga za Ma mutu ou l'intelligence de l'homme est une interpellation de l'artiste peintre sur l'essence et la valeur intrinsèque de l'homme. Un univers de questionnements à multiples facettes sur la vie sociale et politique de l'homme moderne. De son pinceau agile et utilisant des pigments naturels, l'artiste peintre essaie de répondre à travers ses œuvres picturales et ses créations artistiques à la l'éternelle interrogation : « Homme qui es-tu ? ».
Sublime par son ingéniosité et son intelligence pratique, l'homme malheureusement peut détruire aussi en un clin d'œil le fruit de ses efforts opiniâtres et le labeur de sa vie. Une facette ambivalente où s'imbriquent et s'entremêlent les vices et les vertus, la bonté et la cruauté. Expression imperceptible du monde traduit par Olivier Samba dans sa peinture au style particulier.
Dans l'exposition Nduenga za Ma mutu, Olivier Samba utilise plusieurs techniques, parmi lesquelles le collage, les pigments naturels, la peinture à huile sur toile, l'encre de chine... Artiste visionnaire au pinceau tourné vers le futurisme, Olivier Samba imagine son mode idéal débarrassé de toutes les ambiguïtés. Pour lui, cette exposition est une prédication pour un monde plus humaniste : « L'exposition Nduenga za Ma mutu est la revendication de l'homme sage », affirme-t-il.
Olivier Ladislas Clotaire Samba est né le 8 avril 1970 à Pointe-Noire. Artiste peintre au talent incontestable, il va vite séduire le monde culturel dans la ville océane par la pureté de ses créations et l'originalité de ses œuvres. Peu après ses débuts réussis dans la peinture congolaise en 1996, il va écumer les halls et les galeries de la ville océane et d'ailleurs. Au Centre culturel français, à l'Espace du trentenaire de Elf Congo (aujourd'hui Total E & P Congo), au Cercle africain, à Brazzaville et à Pointe-Noire, les œuvres d'Olivier Samba font merveille. Un talent affirmé qui lui permet de décrocher en 1998 le prix Tchikounda récompensant le meilleur artiste peintre du département du Kouilou. Des résidences de créations à Pointe-Noire et plusieurs autres expositions vont meubler par la suite la carrière artistique du peintre.
Cette exposition a été précédée d'un bouillon musical au cours duquel le peintre Olivier Samba s'est illustré à l'expression scénique, Athée Marque au chant et à la sanza, et les deux instrumentistes ont offert au public nombreux de l'Espace Basango Point culturel une nuit artistique sobre, mais inoubliable.
Hervé Brice Mampouya
Nduenga za Ma mutu ou l'intelligence de l'homme est une interpellation de l'artiste peintre sur l'essence et la valeur intrinsèque de l'homme. Un univers de questionnements à multiples facettes sur la vie sociale et politique de l'homme moderne. De son pinceau agile et utilisant des pigments naturels, l'artiste peintre essaie de répondre à travers ses œuvres picturales et ses créations artistiques à la l'éternelle interrogation : « Homme qui es-tu ? ».
Sublime par son ingéniosité et son intelligence pratique, l'homme malheureusement peut détruire aussi en un clin d'œil le fruit de ses efforts opiniâtres et le labeur de sa vie. Une facette ambivalente où s'imbriquent et s'entremêlent les vices et les vertus, la bonté et la cruauté. Expression imperceptible du monde traduit par Olivier Samba dans sa peinture au style particulier.
Dans l'exposition Nduenga za Ma mutu, Olivier Samba utilise plusieurs techniques, parmi lesquelles le collage, les pigments naturels, la peinture à huile sur toile, l'encre de chine... Artiste visionnaire au pinceau tourné vers le futurisme, Olivier Samba imagine son mode idéal débarrassé de toutes les ambiguïtés. Pour lui, cette exposition est une prédication pour un monde plus humaniste : « L'exposition Nduenga za Ma mutu est la revendication de l'homme sage », affirme-t-il.
Olivier Ladislas Clotaire Samba est né le 8 avril 1970 à Pointe-Noire. Artiste peintre au talent incontestable, il va vite séduire le monde culturel dans la ville océane par la pureté de ses créations et l'originalité de ses œuvres. Peu après ses débuts réussis dans la peinture congolaise en 1996, il va écumer les halls et les galeries de la ville océane et d'ailleurs. Au Centre culturel français, à l'Espace du trentenaire de Elf Congo (aujourd'hui Total E & P Congo), au Cercle africain, à Brazzaville et à Pointe-Noire, les œuvres d'Olivier Samba font merveille. Un talent affirmé qui lui permet de décrocher en 1998 le prix Tchikounda récompensant le meilleur artiste peintre du département du Kouilou. Des résidences de créations à Pointe-Noire et plusieurs autres expositions vont meubler par la suite la carrière artistique du peintre.
Cette exposition a été précédée d'un bouillon musical au cours duquel le peintre Olivier Samba s'est illustré à l'expression scénique, Athée Marque au chant et à la sanza, et les deux instrumentistes ont offert au public nombreux de l'Espace Basango Point culturel une nuit artistique sobre, mais inoubliable.
Hervé Brice Mampouya
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starducongo.com | 05-févr.-2012 17:18
Championnat national d'élite de football : les clubs de Brazzaville acceptent le début de la compétition pour le 11 février
La décision a été prise au terme d'une réunion avec le président de la Fédération congolaise de Football (Fécofoot) et les dirigeants des équipes de la capitale
Jean Michel Mbono a sollicité la compréhension des équipes de Brazzaville afin que le championnat se joue selon l'ancienne formule avec deux poules de douze équipes, dont une poule à Brazzaville et une autre à Pointe-Noire. Cette sollicitation intervient après avoir reçu l'avis favorable des clubs de Pointe-Noire le 31 janvier. L'ancienne formule du championnat d'élite prévoit que la dernière équipe de chaque groupe sera reléguée en division inférieure à la fin de la saison pour permettre la montée des deux premiers du championnat national édition B.
Le retour à cette formule par la Fécofoot est motivé par le manque de moyens financiers qui ne permet pas à l'instance nationale de football congolais, ni aux clubs de supporters, les déplacements des équipes engagées dans les différents lieux des matchs sur le territoire national.
« Le comité exécutif pour des contraintes indépendantes de sa volonté a été mis devant le fait accompli. Si bien que la formule des zones initiée l'an dernier est apparue pour cette saison sportive comme l'alternative inévitable et incontournable. Le budget alloué pour toutes compétitions confondues est seulement de 30 millions de francs CFA alors qu'il nous faut près de 300 millions pour appliquer la formule directe », a précisé le président de la Fécofoot.
Jean Michel Mbono a, par ailleurs, rappelé que le manque de championnat national causait du tort aux équipes congolaises engagées en compétitions africaines. Pour le comité exécutif de la Fécofoot, le championnat national à formule directe ne pourra avoir lieu que lorsque la Fécofoot aura signé le contrat d'objectifs avec le ministère des Sports et de l'Éducation physique. Cette nouvelle politique de gestion du sport congolais, a assuré Jean Michel Mbono, prend en compte toutes les charges des fédérations sportives afin de parvenir aux meilleurs résultats.
Les responsables des clubs engagés ont accepté la date du 11 février. « Nous souhaitons que les règles soient données d'avance aux équipes qui participent au championnat. Il ne faudrait plus qu'on vienne changer le règlement de la compétition au milieu ou à la fin de la saison. Que la Fécofoot soit en mesure d'appliquer ses propres lois », a exhorté le président de la Jeunesse sportive de Talangaï, le Dr Théodore Ikiémo.
Tiras Andang
Jean Michel Mbono a sollicité la compréhension des équipes de Brazzaville afin que le championnat se joue selon l'ancienne formule avec deux poules de douze équipes, dont une poule à Brazzaville et une autre à Pointe-Noire. Cette sollicitation intervient après avoir reçu l'avis favorable des clubs de Pointe-Noire le 31 janvier. L'ancienne formule du championnat d'élite prévoit que la dernière équipe de chaque groupe sera reléguée en division inférieure à la fin de la saison pour permettre la montée des deux premiers du championnat national édition B.
Le retour à cette formule par la Fécofoot est motivé par le manque de moyens financiers qui ne permet pas à l'instance nationale de football congolais, ni aux clubs de supporters, les déplacements des équipes engagées dans les différents lieux des matchs sur le territoire national.
« Le comité exécutif pour des contraintes indépendantes de sa volonté a été mis devant le fait accompli. Si bien que la formule des zones initiée l'an dernier est apparue pour cette saison sportive comme l'alternative inévitable et incontournable. Le budget alloué pour toutes compétitions confondues est seulement de 30 millions de francs CFA alors qu'il nous faut près de 300 millions pour appliquer la formule directe », a précisé le président de la Fécofoot.
Jean Michel Mbono a, par ailleurs, rappelé que le manque de championnat national causait du tort aux équipes congolaises engagées en compétitions africaines. Pour le comité exécutif de la Fécofoot, le championnat national à formule directe ne pourra avoir lieu que lorsque la Fécofoot aura signé le contrat d'objectifs avec le ministère des Sports et de l'Éducation physique. Cette nouvelle politique de gestion du sport congolais, a assuré Jean Michel Mbono, prend en compte toutes les charges des fédérations sportives afin de parvenir aux meilleurs résultats.
Les responsables des clubs engagés ont accepté la date du 11 février. « Nous souhaitons que les règles soient données d'avance aux équipes qui participent au championnat. Il ne faudrait plus qu'on vienne changer le règlement de la compétition au milieu ou à la fin de la saison. Que la Fécofoot soit en mesure d'appliquer ses propres lois », a exhorté le président de la Jeunesse sportive de Talangaï, le Dr Théodore Ikiémo.
Tiras Andang
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starducongo.com | 05-févr.-2012 17:12
Les dix plus grosses surprises de l'histoire de la CAN
L'édition 2012 de la Coupe d'Afrique des Nations est celle de toutes les surprises. Mais bien avant cette année étonnante, la compétition reine du football africain avait réservé son lot de cris, de larmes et de joies incommensurables.
CAN 2012: Le Sénégal et le Maroc éliminés au premier tour
Les éliminatoires avaient débuté fort: tour à tour, l'Egypte, triple championne d'Afrique en titre, et le Cameroun de Samuel Eto'o ont trébuché. Vite suivis par l'Algérie, le Nigeria ou l'Afrique du Sud, outsiders potentiels. Ces équipes qui réunissent pas moins de quatorze titres continentaux restent toutes à la maison. La compétition elle-même est du même acabit. Et les surprises s'enchaînent. Ainsi, le Sénégal et le Maroc, deux candidats à la victoire finale, chutent tandis que le Soudan, 120e nation au classement mondial, et la Guinée équatoriale, 151e nation, sont qualifiés pour les quarts. Grands favoris, la Côte d'Ivoire et le Ghana ont eux échappé au pire. Sans rien montrer toutefois.
CAN 2010: Le Togo fauché par les balles
Le football est une fête. Mais, en 2010, la Coupe d'Afrique a débuté par un drame. Le 8 janvier, les indépendantistes du Front de Libération de l'Etat du Cabinda
(FLEC) mitraillent les bus qui emmènent le Togo au Cabinda, leur camp de base durant la compétition. Deux morts, de nombreux blessés et une carrière brisée, celle de Kodjovi Obilalé. Alors que les plus grands joueurs africains, Didier Drogba et Samuel Eto'o en tête, menacent de quitter la compétition, la Confédération africaine de football (CAF) se dédouane: arguant que les Eperviers devaient venir en Angola en avion, l'instance dirigeante décide de suspendre le Togo pour les deux prochaines CAN. Une décision aussi incompréhensible qu'inadmissible, heureusement annulée après l'intervention de la FIFA.
CAN 2006: Le Zimbabwe se paie le Ghana
Pour sa deuxième CAN, le Zimbabwe n'a pas grand chose à espérer dans un groupe compliqué où figure le Ghana, le Sénégal et le Nigeria. D'ailleurs, au terme du second match, les Warriors sont déjà éliminés. Leur dernier match, contre le Ghana, compte pour du beurre.
Avec Peter Ndlovu (buteur passé par Coventry et Birmingham) à la barre, le Zimbabwe entend laisser une bonne impression. Comme en 2004 lorsque le petit pays d'Afrique australe avait surpris l'Algérie (1-2). Cette fois, donc, c'est le Ghana, futur huitième de finaliste de la Coupe du monde 2006, qui se fait prendre. Chimedza et Benjani prennent les Black Stars en défaut. Le Ghana est éliminé. Le Zimbabwe aussi mais les Guerriers quittent la compétition la tête haute en s'étant payé le scalp d'une équipe où figure Samuel Kuffour, John Mensah ou Stephen Appiah...
CAN 2004: La Tunisie l'emporte
Dix ans après avoir pris une claque mémorable devant son public, la Tunisie retente le coup en organisant une nouvelle fois la Coupe d'Afrique des Nations. Ayant parfois tutoyé la victoire, cette fois-là à domicile devait être la bonne. Devant une foule enthousiaste dans la nouvelle arène de Radès, la route fut longue, quelquefois hasardeuse et laborieuse. Mais la fin sera heureuse face au Maroc (1-0) en finale. Un dernier match cent pour cent maghrébin et un succès minimum pour les locaux, dirigés par le Français Roger Lemerre, champion d'Europe 2000. Peu importe, l'essentiel est là: les Aigles de Carthage inscrivent leur nom au palmarès pour la première et dernière fois.
CAN 1996: L'Afrique du Sud revient et s'impose
Coupée du monde du ballon rond depuis 1958 pour cause d'apartheid, l'Afrique du Sud profite du désistement du Kenya pour organiser la CAN, six ans à peine après la libération de Nelson Mandela. L'occasion pour la nation arc-en-ciel de montrer de quoi elle est faite. Les All Whites sont devenus les Bafana Bafana qui, emmenés par une génération exceptionnelle (Arendse, Fish, Williams, Bartlett, Masinga, Khumalo...), reviennent sur le devant de la scène, battant au passage le Cameroun (3-0), le Ghana (3-0) et la Tunisie (2-0). Le capitaine sud-africain, Neil Tovey, devient le premier joueur blanc à soulever le trophée.
CAN 1996: Le Nigeria otage de la politique
Champion en 1994, finaliste en 1998 et en 1990, troisième en 1992, la Nigeria est LA superpuissance du football africain des années 90. Mais les Super Eagles ne défendront pas leur couronne en 1996. C'est l'Afrique du Sud qui organise la compétition et les deux pays ont un contentieux qui s'étend dans le milieu du sport.
Le général Sani Abacha, à la tête de la dictature militaire, et Nelson Mandela ne sont pas les meilleurs amis du monde. Pour des «raisons de sécurité», le Nigeria n'ira pas à la CAN. En réalité, le régime militaire, qui vient de faire pendre le chef des militants de la cause ogoni, Ken Saro Wiwa, n’a pas apprécié la condamnation de cet acte par Mandela. Le football est pris en otage, une fois encore, par la politique. Les Super Eagles ont interdiction de faire le trajet jusqu'à Johannesburg pour continuer à asseoir leur domination continentale. Et, accessoirement, cette décision empêche aussi Rashidi Yekini, meilleur buteur en 1992 et en 1994, de continuer à enfiler les buts comme des perles.
CAN 1994: La Zambie survit jusqu'en finale
Un conte de fées. Les larmes de Kalusha Bwalya et ses coéquipiers, battus en finale par le Nigeria (2-1) resteront dans les mémoires de tous les supporters de football. Il faut dire que, à peine un an plus tôt, la majorité de l'équipe nationale zambienne trouvait la mort dans un accident d'avion. Avec une équipe de bric et de broc, les Chipolopolos régalent le continent en faisant chuter la Côte d'Ivoire (1-0), le tenant du titre, dès la phase de poule ou bien le Sénégal (1-0) et le Mali (4-0). Mais les Super Eagles d'Emmanuel Ammunike étaient trop forts et, malgré toute l'envie du monde et le soutien de tout un continent, les Chipolopolos trébuchent sur la dernière marche dans une CAN où le Maroc et le Cameroun, qualifiés pour le Mondial américain, étaient absents.
CAN 1992: Côte d'Ivoire-Ghana, un marathon de tirs au but
A en croire les Ghanéens, si les Black Stars n'ont pas remporté l'édition 1992, c'est en raison de l'absence de la légende, Abedi Pelé. Sans leur meneur de jeu, les Brésiliens d'Afrique ont peiné face à la Côte d'Ivoire, en finale.
Reste que ce match figure dans les annales: pour la première fois de l'histoire, une compétition majeure se décide sur une séance de tirs au but où tous les joueurs, gardiens y compris, ont dû tirer. 0-0 dans le temps réglementaire, 0-0 dans les prolongations. Le suspense consécutif aux tirs au but est insoutenable. La série se termine à l’avantage des Ivoiriens par 11 à 10.
CAN 1978: L'Ouganda surprend tout le monde
Quinze après l'édition de 1963, le Ghana accueille de nouveau la Coupe d'Afrique avec une ambition: ravir un troisième titre continental. Une crise économique aigüe frappe le pays dirigé par la junte militaire du général Ignatius Acheampong. Les populations n’ont pas la tête à la fête. Mais pour le régime, une victoire des Black Stars pourrait être un dérivatif qui ferait oublier les problèmes. Avec une équipe sans stars, les locaux brillent, sans convaincre.
Mais l'essentiel est ailleurs. L'Ouganda propose un jeu plaisant et dispose du Maroc (3-0), de la République du Congo (3-1) et du Nigeria (2-1) avant de tomber en finale face aux locaux (2-0). C’est la troisième victoire du pays qui lui permet de conserver définitivement le trophée mis en jeu en 1957. Le football ougandais sort grandi de cette compétition avec un buteur nommé Omondi, meilleur marqueur du tournoi avec quatre réalisations. Quant à la Tunisie, elle déserte le terrain lors du match de classement contre le Nigeria en prétextant des erreurs d’arbitrage. Une décision qui va lui coûter cher puisqu’elle sera suspendue pendant deux ans.
CAN 1972: La République du Congo crée la sensation
Le Cameroun va consentir un énorme sacrifice financier pour organiser la CAN. Mais les efforts seront vains puisque les Lions Indomptables se laissent surprendre par le Congo (1-0), qualifié pour les demi-finales... par tirage au sort. Un nul face au Maroc (1-1), une défaite face au Zaïre (2-0) et une victoire face au Soudan (4-2) pour le Congo, trois nuls pour le Maroc. La CAF opte pour le pays d'Afrique centrale. Les Diables Rouges, emmenés par François M'Pelé et le sorcier Jean-Michel M'Bono, remettent le couvert lors de l'ultime match, face au Mali (3-2). C'est seulement la deuxième participation de la République du Congo à une Coupe d'Afrique des Nations.
Nicholas Mc Anally
CAN 2012: Le Sénégal et le Maroc éliminés au premier tour
Les éliminatoires avaient débuté fort: tour à tour, l'Egypte, triple championne d'Afrique en titre, et le Cameroun de Samuel Eto'o ont trébuché. Vite suivis par l'Algérie, le Nigeria ou l'Afrique du Sud, outsiders potentiels. Ces équipes qui réunissent pas moins de quatorze titres continentaux restent toutes à la maison. La compétition elle-même est du même acabit. Et les surprises s'enchaînent. Ainsi, le Sénégal et le Maroc, deux candidats à la victoire finale, chutent tandis que le Soudan, 120e nation au classement mondial, et la Guinée équatoriale, 151e nation, sont qualifiés pour les quarts. Grands favoris, la Côte d'Ivoire et le Ghana ont eux échappé au pire. Sans rien montrer toutefois.
CAN 2010: Le Togo fauché par les balles
Le football est une fête. Mais, en 2010, la Coupe d'Afrique a débuté par un drame. Le 8 janvier, les indépendantistes du Front de Libération de l'Etat du Cabinda
(FLEC) mitraillent les bus qui emmènent le Togo au Cabinda, leur camp de base durant la compétition. Deux morts, de nombreux blessés et une carrière brisée, celle de Kodjovi Obilalé. Alors que les plus grands joueurs africains, Didier Drogba et Samuel Eto'o en tête, menacent de quitter la compétition, la Confédération africaine de football (CAF) se dédouane: arguant que les Eperviers devaient venir en Angola en avion, l'instance dirigeante décide de suspendre le Togo pour les deux prochaines CAN. Une décision aussi incompréhensible qu'inadmissible, heureusement annulée après l'intervention de la FIFA.
CAN 2006: Le Zimbabwe se paie le Ghana
Pour sa deuxième CAN, le Zimbabwe n'a pas grand chose à espérer dans un groupe compliqué où figure le Ghana, le Sénégal et le Nigeria. D'ailleurs, au terme du second match, les Warriors sont déjà éliminés. Leur dernier match, contre le Ghana, compte pour du beurre.
Avec Peter Ndlovu (buteur passé par Coventry et Birmingham) à la barre, le Zimbabwe entend laisser une bonne impression. Comme en 2004 lorsque le petit pays d'Afrique australe avait surpris l'Algérie (1-2). Cette fois, donc, c'est le Ghana, futur huitième de finaliste de la Coupe du monde 2006, qui se fait prendre. Chimedza et Benjani prennent les Black Stars en défaut. Le Ghana est éliminé. Le Zimbabwe aussi mais les Guerriers quittent la compétition la tête haute en s'étant payé le scalp d'une équipe où figure Samuel Kuffour, John Mensah ou Stephen Appiah...
CAN 2004: La Tunisie l'emporte
Dix ans après avoir pris une claque mémorable devant son public, la Tunisie retente le coup en organisant une nouvelle fois la Coupe d'Afrique des Nations. Ayant parfois tutoyé la victoire, cette fois-là à domicile devait être la bonne. Devant une foule enthousiaste dans la nouvelle arène de Radès, la route fut longue, quelquefois hasardeuse et laborieuse. Mais la fin sera heureuse face au Maroc (1-0) en finale. Un dernier match cent pour cent maghrébin et un succès minimum pour les locaux, dirigés par le Français Roger Lemerre, champion d'Europe 2000. Peu importe, l'essentiel est là: les Aigles de Carthage inscrivent leur nom au palmarès pour la première et dernière fois.
CAN 1996: L'Afrique du Sud revient et s'impose
Coupée du monde du ballon rond depuis 1958 pour cause d'apartheid, l'Afrique du Sud profite du désistement du Kenya pour organiser la CAN, six ans à peine après la libération de Nelson Mandela. L'occasion pour la nation arc-en-ciel de montrer de quoi elle est faite. Les All Whites sont devenus les Bafana Bafana qui, emmenés par une génération exceptionnelle (Arendse, Fish, Williams, Bartlett, Masinga, Khumalo...), reviennent sur le devant de la scène, battant au passage le Cameroun (3-0), le Ghana (3-0) et la Tunisie (2-0). Le capitaine sud-africain, Neil Tovey, devient le premier joueur blanc à soulever le trophée.
CAN 1996: Le Nigeria otage de la politique
Champion en 1994, finaliste en 1998 et en 1990, troisième en 1992, la Nigeria est LA superpuissance du football africain des années 90. Mais les Super Eagles ne défendront pas leur couronne en 1996. C'est l'Afrique du Sud qui organise la compétition et les deux pays ont un contentieux qui s'étend dans le milieu du sport.
Le général Sani Abacha, à la tête de la dictature militaire, et Nelson Mandela ne sont pas les meilleurs amis du monde. Pour des «raisons de sécurité», le Nigeria n'ira pas à la CAN. En réalité, le régime militaire, qui vient de faire pendre le chef des militants de la cause ogoni, Ken Saro Wiwa, n’a pas apprécié la condamnation de cet acte par Mandela. Le football est pris en otage, une fois encore, par la politique. Les Super Eagles ont interdiction de faire le trajet jusqu'à Johannesburg pour continuer à asseoir leur domination continentale. Et, accessoirement, cette décision empêche aussi Rashidi Yekini, meilleur buteur en 1992 et en 1994, de continuer à enfiler les buts comme des perles.
CAN 1994: La Zambie survit jusqu'en finale
Un conte de fées. Les larmes de Kalusha Bwalya et ses coéquipiers, battus en finale par le Nigeria (2-1) resteront dans les mémoires de tous les supporters de football. Il faut dire que, à peine un an plus tôt, la majorité de l'équipe nationale zambienne trouvait la mort dans un accident d'avion. Avec une équipe de bric et de broc, les Chipolopolos régalent le continent en faisant chuter la Côte d'Ivoire (1-0), le tenant du titre, dès la phase de poule ou bien le Sénégal (1-0) et le Mali (4-0). Mais les Super Eagles d'Emmanuel Ammunike étaient trop forts et, malgré toute l'envie du monde et le soutien de tout un continent, les Chipolopolos trébuchent sur la dernière marche dans une CAN où le Maroc et le Cameroun, qualifiés pour le Mondial américain, étaient absents.
CAN 1992: Côte d'Ivoire-Ghana, un marathon de tirs au but
A en croire les Ghanéens, si les Black Stars n'ont pas remporté l'édition 1992, c'est en raison de l'absence de la légende, Abedi Pelé. Sans leur meneur de jeu, les Brésiliens d'Afrique ont peiné face à la Côte d'Ivoire, en finale.
Reste que ce match figure dans les annales: pour la première fois de l'histoire, une compétition majeure se décide sur une séance de tirs au but où tous les joueurs, gardiens y compris, ont dû tirer. 0-0 dans le temps réglementaire, 0-0 dans les prolongations. Le suspense consécutif aux tirs au but est insoutenable. La série se termine à l’avantage des Ivoiriens par 11 à 10.
CAN 1978: L'Ouganda surprend tout le monde
Quinze après l'édition de 1963, le Ghana accueille de nouveau la Coupe d'Afrique avec une ambition: ravir un troisième titre continental. Une crise économique aigüe frappe le pays dirigé par la junte militaire du général Ignatius Acheampong. Les populations n’ont pas la tête à la fête. Mais pour le régime, une victoire des Black Stars pourrait être un dérivatif qui ferait oublier les problèmes. Avec une équipe sans stars, les locaux brillent, sans convaincre.
Mais l'essentiel est ailleurs. L'Ouganda propose un jeu plaisant et dispose du Maroc (3-0), de la République du Congo (3-1) et du Nigeria (2-1) avant de tomber en finale face aux locaux (2-0). C’est la troisième victoire du pays qui lui permet de conserver définitivement le trophée mis en jeu en 1957. Le football ougandais sort grandi de cette compétition avec un buteur nommé Omondi, meilleur marqueur du tournoi avec quatre réalisations. Quant à la Tunisie, elle déserte le terrain lors du match de classement contre le Nigeria en prétextant des erreurs d’arbitrage. Une décision qui va lui coûter cher puisqu’elle sera suspendue pendant deux ans.
CAN 1972: La République du Congo crée la sensation
Le Cameroun va consentir un énorme sacrifice financier pour organiser la CAN. Mais les efforts seront vains puisque les Lions Indomptables se laissent surprendre par le Congo (1-0), qualifié pour les demi-finales... par tirage au sort. Un nul face au Maroc (1-1), une défaite face au Zaïre (2-0) et une victoire face au Soudan (4-2) pour le Congo, trois nuls pour le Maroc. La CAF opte pour le pays d'Afrique centrale. Les Diables Rouges, emmenés par François M'Pelé et le sorcier Jean-Michel M'Bono, remettent le couvert lors de l'ultime match, face au Mali (3-2). C'est seulement la deuxième participation de la République du Congo à une Coupe d'Afrique des Nations.
Nicholas Mc Anally
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starducongo.com | 04-févr.-2012 21:29
Concert Lelu Lelu
Considéré au Congo comme un des groupes pionniers des musiques dites tradi-modernes, Lelu Lelu tire sa substance des musiques et danses rituelles du pays Loango (fêtes, veillées mortuaires, cérémonies diverses). Incantations et chants en vili, punu, kuni ou yombé, mixage d’instruments ancestraux et contemporains, pulsion des rythmes à la limite de la transe, les prestations scéniques de Lelu Lelu représentent toujours des moments d’une grande intensité.
Plusieurs fois distingué au Congo, au Gabon et en RDC, Lelu Lelu sera cette année le groupe associé de la 8ème édition du festival N’Sangu Ndji-Ndji qui se déroulera du 06 au 10 juin à Pointe-Noire.
Samedi 18 Février 2012, 20H
Pointe-Noire.
Plusieurs fois distingué au Congo, au Gabon et en RDC, Lelu Lelu sera cette année le groupe associé de la 8ème édition du festival N’Sangu Ndji-Ndji qui se déroulera du 06 au 10 juin à Pointe-Noire.
Samedi 18 Février 2012, 20H
Pointe-Noire.
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starducongo.com | 04-févr.-2012 15:09
N’Kashh, un rappeur de Goma à la conquête de Kinshasa
JUNIOR NKASHAMA est son vrai nom. N’Kashh, ce rappeur natif de la ville de Goma, dans l’Est de la RDC, est actuellement à Kinshasa pour laisser vraisemblablement ses empreintes musicales. Bien que la capitale congolaise regorge déjà des artistes hip hop dinosaures, ce dernier est venu d’une part pour les titiller. Et d’autre part, pour apporter sa nouvelle façon de voir les réalités du monde et du Congo. Mais également, pour dénoncer tout haut les préjugés sur les albinos, - il en est un.
Dans son laboratoire, N’Kashh prépare un album qui s’intitule " L’âme seule " qui, si tout marche comme sur des roulettes, vers la fin du mois avril 2012, sera sur le marché du disque. Joint au téléphone, N’Kashh a affirmé que " cet album aura comme message essentiel le vécu quotidien du Congolais. Et un accent particulier sera mis sur la superstition sur la question des albinos. Pour ceux qui ne savent pas, je suis aussi un albinos, à travers " L’âme seule " je vais conscientiser les gens sur la question. " Et d’ajouter que " je suis venu ici à Kinshasa, dans le cadre justement de cet album. Surtout, pour prendre des contacts pour le tournage des clips." Dans son agenda de productions, l’artiste prépare une série de concerts de promotion ici dans la capitale, dont les précisions viendront plus tard, le temps pour lui de caller lesdites dates.
Parcours
Lui, qui a passé l’essentiel de sa vie dans la partie tourmente du pays, l’Est du Congo, c’est en 1997 qu’il s’est rendu compte qu’il possédait l’art dans ses veines. Et c’est avec ses amis de l’école qui partageaient la même passion qu’ils vont commencer à organiser de petits concerts où ils laissaient éclater leurs talents.
2002 est l’année au cours de laquelle il fera partie du Groupe Empire Z avec lequel il a fait sa première expérience du studio à Kampala, en l’Ouganda. Le Groupe Empire Z étant infecté par le virus de la dislocation, certains membres ont soit quitté l’art, soit la ville, N’kashh, quant à lui, a intégré le Groupe Trilogy avec lequel il a tourné la partie Est de la RDC et de l’Afrique. Et c’est enfin depuis 2009 qu’il évolue en cavalier solitaire.
Ses textes
Son écriture tourne autour de l’engagement. Sa préoccupation majeure est le quotidien de tout jeune du Tiers-monde dont la vie reste une rude épreuve. Sa plume s’intéresse également au paradoxe de la vie du Congolais qui croupit dans la misère tandis que son sous-sol regorge d’immenses richesses. A travers ses œuvres, il exprime les frustrations d’un jeune atteint d’albinisme face à une culture qui le rejette.
Ses scènes
N’Kashh est artiste rappeur habitué de grandes scènes. Au-delà des différents spectacles donnés à Goma et son entourage, il a participé en 2003 au Festival Hip hop Summit, à Kampala, avec le Groupe Empire Z. En 2004, il était au Festival des Grands Lacs, à Bukavu. Au mois de décembre 2007 ; il a participé au projet de sensibilisation sur la lutte contre le Sida de l’Ong Goal dans le territoire de Manono, au Katanga avec le Groupe Trilogy.
En 2008, il était au Festival Interuniversitaire de Butare, au Rwanda, et à la deuxième édition du Festival de Bukavu (FestBuk). Cependant, en juin 2010, il était sur scène pour le compte de la célébration de la Journée Internationale du Réfugié organisée par Unhcr et l’ONG Search for Common Ground.
Au mois d’août 2011, il était l’invité du Groupe X Pression, au Centre KMU Théâtre à Kinshasa. Convaincu par son intervention durant ce concert du Groupe X Pression, le mois suivant le Centre K-MU Théâtre l’avait programmé pour jouer à son tour,… S’agissant de son expérience discographique, cet artiste du Nord Kivu est vraiment garni. Il est intervenu dans plusieurs albums et aussi il a écrit pour beaucoup d’artistes musiciens de son coin et même d’ailleurs. Actuellement, il concentre toute son énergie pour la préparation de son tout prochain album, " L’âme seule ".
Onassis Mutombo
Dans son laboratoire, N’Kashh prépare un album qui s’intitule " L’âme seule " qui, si tout marche comme sur des roulettes, vers la fin du mois avril 2012, sera sur le marché du disque. Joint au téléphone, N’Kashh a affirmé que " cet album aura comme message essentiel le vécu quotidien du Congolais. Et un accent particulier sera mis sur la superstition sur la question des albinos. Pour ceux qui ne savent pas, je suis aussi un albinos, à travers " L’âme seule " je vais conscientiser les gens sur la question. " Et d’ajouter que " je suis venu ici à Kinshasa, dans le cadre justement de cet album. Surtout, pour prendre des contacts pour le tournage des clips." Dans son agenda de productions, l’artiste prépare une série de concerts de promotion ici dans la capitale, dont les précisions viendront plus tard, le temps pour lui de caller lesdites dates.
Parcours
Lui, qui a passé l’essentiel de sa vie dans la partie tourmente du pays, l’Est du Congo, c’est en 1997 qu’il s’est rendu compte qu’il possédait l’art dans ses veines. Et c’est avec ses amis de l’école qui partageaient la même passion qu’ils vont commencer à organiser de petits concerts où ils laissaient éclater leurs talents.
2002 est l’année au cours de laquelle il fera partie du Groupe Empire Z avec lequel il a fait sa première expérience du studio à Kampala, en l’Ouganda. Le Groupe Empire Z étant infecté par le virus de la dislocation, certains membres ont soit quitté l’art, soit la ville, N’kashh, quant à lui, a intégré le Groupe Trilogy avec lequel il a tourné la partie Est de la RDC et de l’Afrique. Et c’est enfin depuis 2009 qu’il évolue en cavalier solitaire.
Ses textes
Son écriture tourne autour de l’engagement. Sa préoccupation majeure est le quotidien de tout jeune du Tiers-monde dont la vie reste une rude épreuve. Sa plume s’intéresse également au paradoxe de la vie du Congolais qui croupit dans la misère tandis que son sous-sol regorge d’immenses richesses. A travers ses œuvres, il exprime les frustrations d’un jeune atteint d’albinisme face à une culture qui le rejette.
Ses scènes
N’Kashh est artiste rappeur habitué de grandes scènes. Au-delà des différents spectacles donnés à Goma et son entourage, il a participé en 2003 au Festival Hip hop Summit, à Kampala, avec le Groupe Empire Z. En 2004, il était au Festival des Grands Lacs, à Bukavu. Au mois de décembre 2007 ; il a participé au projet de sensibilisation sur la lutte contre le Sida de l’Ong Goal dans le territoire de Manono, au Katanga avec le Groupe Trilogy.
En 2008, il était au Festival Interuniversitaire de Butare, au Rwanda, et à la deuxième édition du Festival de Bukavu (FestBuk). Cependant, en juin 2010, il était sur scène pour le compte de la célébration de la Journée Internationale du Réfugié organisée par Unhcr et l’ONG Search for Common Ground.
Au mois d’août 2011, il était l’invité du Groupe X Pression, au Centre KMU Théâtre à Kinshasa. Convaincu par son intervention durant ce concert du Groupe X Pression, le mois suivant le Centre K-MU Théâtre l’avait programmé pour jouer à son tour,… S’agissant de son expérience discographique, cet artiste du Nord Kivu est vraiment garni. Il est intervenu dans plusieurs albums et aussi il a écrit pour beaucoup d’artistes musiciens de son coin et même d’ailleurs. Actuellement, il concentre toute son énergie pour la préparation de son tout prochain album, " L’âme seule ".
Onassis Mutombo
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starducongo.com | 04-févr.-2012 14:53
Institut français du Congo: Focus sur... exposition Bango de José Ramon Bas
Si les projets sociaux et les projets de développement s’emparent souvent de l’art pour faire passer des messages, force est de constater que le résultat n’est pas toujours au rendez vous. Trouver le point d’équilibre entre discours social, communication et discours esthétique est une chose délicate.
C’est pourquoi nous sommes particulièrement heureux d’accueillir pour un temps, au sein de la grande galerie de l’IFC, l’artiste José Ramon Bas.
José nous vient d’Espagne, de Barcelone plus précisément, où il s’est installé depuis bientôt vingt cinq ans. Né à Madrid, il y fait ses premières armes en débutant la photographie en autodidacte et rencontre Florencio Garcia Mendez, photographe autodidacte lui aussi, qui le guide dans l’apprentissage de cette nouvelle pratique.
Sur les bancs de l’école d’art IDEP (École de l’image et du Dessin de Barcelone), la pratique définitive de notre invité prend tournure : rêveur, globe-trotter, José s’engage dans des travaux autour des carnets de voyage. Plastiquement, il s’éloigne de la photographie traditionnelle, ses clichés devenant un support qu’il détourne, gratte ou découpe pour en tirer des œuvres dépassant l’image "factuelle".
Son travail foisonnant a depuis été exposé dans toute l’Espagne bien sur, mais aussi dans de nombreux endroits du monde, de New York à Paris en passant par Berlin.
Avide de terres nouvelles, José promène ses crayons et objectifs dans de nombreux pays : Sénégal, Cameroun, Brésil, Zanzibar... Au fil des rencontres et des discussions, il élabore le projet de relier les différentes enfants qu’il croise de par le monde. Ainsi nait le Trainproject : aidé par la fondation Almayuda, José entreprend de travailler auprès d’écoles, de centres éducatifs, de fondation, pour construire un projet artistique international qui relierait les différentes parties du globe autour d’un objet commun, un gigantesque train composé de wagons créés par les enfants avec lesquels il travaille.
C’est en juin dernier que les orphelins de la Fondation Salisa ont attaqué leur travail en compagnie de José. Élaborant leurs wagons mais travaillant aussi la photographie munis d’appareils jetables, ils nous proposent aujourd’hui de venir découvrir leurs travaux foisonnants, mélangeant allègrement clichés, dessins, textes et bricolages.
Le Hall de l’IFC se transformera donc pour ces prochaines semaines en une gare bouillonnante. Nous vous invitons à vous embarquer en notre compagnie sur le train de José.
Du 8 février au 25 mars
Vernissage le mercredi 8 février à 18h30
C’est pourquoi nous sommes particulièrement heureux d’accueillir pour un temps, au sein de la grande galerie de l’IFC, l’artiste José Ramon Bas.
José nous vient d’Espagne, de Barcelone plus précisément, où il s’est installé depuis bientôt vingt cinq ans. Né à Madrid, il y fait ses premières armes en débutant la photographie en autodidacte et rencontre Florencio Garcia Mendez, photographe autodidacte lui aussi, qui le guide dans l’apprentissage de cette nouvelle pratique.
Sur les bancs de l’école d’art IDEP (École de l’image et du Dessin de Barcelone), la pratique définitive de notre invité prend tournure : rêveur, globe-trotter, José s’engage dans des travaux autour des carnets de voyage. Plastiquement, il s’éloigne de la photographie traditionnelle, ses clichés devenant un support qu’il détourne, gratte ou découpe pour en tirer des œuvres dépassant l’image "factuelle".
Son travail foisonnant a depuis été exposé dans toute l’Espagne bien sur, mais aussi dans de nombreux endroits du monde, de New York à Paris en passant par Berlin.
Avide de terres nouvelles, José promène ses crayons et objectifs dans de nombreux pays : Sénégal, Cameroun, Brésil, Zanzibar... Au fil des rencontres et des discussions, il élabore le projet de relier les différentes enfants qu’il croise de par le monde. Ainsi nait le Trainproject : aidé par la fondation Almayuda, José entreprend de travailler auprès d’écoles, de centres éducatifs, de fondation, pour construire un projet artistique international qui relierait les différentes parties du globe autour d’un objet commun, un gigantesque train composé de wagons créés par les enfants avec lesquels il travaille.
C’est en juin dernier que les orphelins de la Fondation Salisa ont attaqué leur travail en compagnie de José. Élaborant leurs wagons mais travaillant aussi la photographie munis d’appareils jetables, ils nous proposent aujourd’hui de venir découvrir leurs travaux foisonnants, mélangeant allègrement clichés, dessins, textes et bricolages.
Le Hall de l’IFC se transformera donc pour ces prochaines semaines en une gare bouillonnante. Nous vous invitons à vous embarquer en notre compagnie sur le train de José.
Du 8 février au 25 mars
Vernissage le mercredi 8 février à 18h30
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starducongo.com | 04-févr.-2012 14:03
Beyou Ciel veut reprendre sa place au soleil avec « Amour fou Lova » grâce à Lolo Mutima
Après « Marina », la chanson qui l’a rendue célèbre dans Afrisa International de Tabu Ley, on ne l’a plus revue sur la scène musicale. Beyou Ciel, puisque que c’est d’elle qu’il s’agit, est l’une des grandes figures de la musique féminine congolaise moderne à côté de Lucie Eyenga Moseka, Mpongo Love, Abeti Masikini, Tshala Muana, Mbilia Bel…
Au sujet de cette dernière, Beyou Ciel l’avait d’ailleurs valablement remplacé après sa séparation de Tabu Ley. Nous sommes en 1988.
Après une longue absence de la scène musicale, elle veut rebondir avec « Amour fou Lova », un album cette fois de musique chrétienne de 10 titres que son producteur, Lolo Mutima compte mettre sur le marché d’ici le mois de mai et dont les travaux d’enregistrement se déroulement sans accrocs, à en croire son producteur, chez Cos and Ko » au Paris 11ème. Il faudra souligner que tous les cantiques de « Amour Four Lova » ne sont pas les compositions de Beyou Ciel.
Le propriétaire de « Pactole productions office » s’y retrouve aussi lui-même avec quelques titres. Les 10 cantiques de « Amour Four Lova » sont : « La Fidélité »( chantée en français, et dont le message tourne autour de la fidélité de Dieu qui durera pour toujours) ; « Bomoyi na ngai » «ou Ma vie » (exécutée en lingala. Il s’agit du remerciement à Dieu pour tous ses bienfaits) ; « Mets-moi dans tes prières » (en français, qui est une prière pour le Congo, les malades, les orphelins, les veuves, les shegués …) ; « Dieu me voit » (en français. Le message ici est relatif à l’omniprésence de Dieu qui même si l’homme se cache, Il le voit). « Nazui ngolu » (en lingala, aujourd’hui j’ai la grâce de chanter ou de travailler pour mon Seigneur). Ce sont ces compositions qui sont de Beyou Ciel qui a composé aussi en featuring d’autres chansons avec Lolo Mutima . C’est le cas notamment dans « De la Souffrance au pouvoir » (en lingala. Pour avoir trop souffert, une personne veut transformer sa vie pour passer de la souffrance au pouvoir).
Tandis que d’autres cantiques encore comme «Amour Fou Lova », chanté en lingala, dédié au mariage et qui a donné le nom à l’album est une composition de Nono Makiobo et Lolo Mutima.
Dans cet album, Beyou Ciel chante en plusieurs langues de la Rdc certaines de ces chansons. C’est le cas dans « Bomoyi na ngai » sera traduite et chantée en Tshiluba et en Swahili. D’autres nouvelles chansons en chantier pour le second album, seront exécutées en Kikongo.
«Amour fou Lova » fera tâche d’huile
Pour réaliser cet album qui devra consacrer son retour définitif sur scène, Beyou Ciel se fait accompagner des artistes talentueux comme sa jeune sœur Mimi Ciel, une ancienne chanteuse d’Anti Choc de Bozi. Elle intervient dans deux cantiques : « Nazui Ngolu » et « Bomoyi na ngai ». Il ne faudra pas non plus oublier la participation du chanteur Lassa Carlyto qui s’exprimera en duo avec Beyou Ciel la chanson «Dieu me voit ».
Dino Vangu, guitariste et ancien collègue de Beyou Ciel dans Afrisa International s’occupe lui de la guitare solo dans deux cantiques : « Amour fou Lova » et « De la souffrance au pouvoir »alors que Rama Ramazani, ancien de Viva la Musica se chargera du solo dans d’ autres chansons.
Donc, comme on peut le comprendre, au regard de cette sélection rigoureuse, cet album fera tâche d’huile.
En ce qui concerne le style de cet album dont la programmation est assurée par le jeune Bruce Malonga du studio Kos and Ko à Paris et l’arrangement par Sébastien Zola Tempo, Beyou Ciel et sa compagnie exploitent la Rumba, le Zouk et le Reggae.
Lolo Mutima a décidé de confier la distribution exclusive de cet album à Luxene Musengi de Bruxelles, qui sera secondé par Willy Sionga de Paris.
Il a en outre annoncé que cet album sortira sur un coffret Cd-Dvd, le Dvd comportera 3 chansons, le reste des chansons sortiront sur un Dvd intégral trois mois après la sortie de l’album et que les clips sont tournés en alternance avec l’enregistrement au studio. De même que ce producteur compte d’abord mettre un lot de 20.000 exemplaires de cet album sur le marché.
Dans le cadre de la promotion de cet album, il est prévu la diffusion sur plusieurs chaînes de télévision de Kinshasa d’une émission sur les témoignages de Beyou Ciel. Dans les tout prochains jours, le producteur de Beyou Ciel compte envoyer à Kinshasa ses affiches publicitaires. Pour sa part, Beyou Ciel va séjourner à Kinshasa pendant les grandes vacances. Mais en attendant, pour toute information, il invite les lecteurs de Digital Congo.net et autres amoureux de la musique chrétienne de le contacter au 00 33 6 64 57 37 40 et de lui écrire à son adresse e-mail qui est:pactoloffice@yahoo.fr. ou lolomutima@yahoo.fr.
Beyou Ciel : le compositeur de « Marina » devenue évangéliste
Née d’une famille de musiciens dont sa mère, feu maman Pembe qui était une choriste et diaconesse, Beyou Ciel a commencé sa carrière musicale dans « The Best », un groupe d’interprétation de Kinshasa, avec lequel elle se produisait tous les soirs au Grand Hôtel Kinshasa « Ghk (Ex Hôtel intercontinental). Mais avant, elle a aussi chanté dans une chorale à Kintambo.
En 1988, lorsque Mbilia Bel quitte l’Afrisa International du Seigneur Tabu Ley, elle fût remarquée par celui-ci, grâce à son talent de jeune artiste féminine à la voix angélique, pour remplacer valablement la Cléopâtre six mois plus tard en début 1989. Elle n’a que 22 ans à l’époque. Née Béatrice Mondjoy, le Seigneur Ley la baptisa « Beyou Ciel ».
Elle se fera surtout remarquer par les titres qu’elle a interprétés auprès du Seigneur Ley au début des années 90. C’est le cas de«Marina », qui est sa propre chanson, « Sentimeta », « Ebouroumoukwe », «Fous-moi la paix », « Allo Paris ».
A la fin de l’année 1990, c'est-à-dire deux ans plus tard, en plein succès, et pour n’avoir pas pu supporter les impératifs et les contraintes du monde de show bizz, Beyou Ciel claque la porte de l’Afrisa International, quitte la chanson dite mondaine ou temporelle, et se marie avec un Belgo-congolais en Belgique avec lequel ils ont à ce jour quatre enfants.
Après 8 ans sans activité et dans l’anonymat, elle se convertit en 1998 dans la religion, et prêche la bonne parole. Devenue Evangéliste à Renaix (Rons en Belgique) où elle réside actuellement, elle est à la tête d’une église d’origine américaine dénommée « Praise Center ».
Voulant lier l’utile à l’agréable, et souhaitant mettre sa voix de charme au service de son Dieu, elle décide de renouer avec la chanson, mais religieuse cette fois-ci. Il s’agit donc d’un retour aux sources car Beyou Ciel fut comme nous le disions ci-dessus, chantre dans une chorale avant d’embrasser la musique populaire.
Au mois de septembre 2011, grâce au management de Rouf Mbutanganga, elle fera la connaissance à Paris, du socle de la production congolaise, l’homme d’affaires Lolo Mutima de Pactole Productions Office.
Lolo Mutima, une grande expérience dans la production musicale
Ami personnel et conseiller de longue date de King Kester Emeneya, Lolo Mutima est celui qui a managé Victoria Eleison après le départ de Mambo de Panama en 2001, et c’est aussi lui, épaulé par son ami Simon Mayilo, qui ramena Nkua Mambu au Zénith de Paris en octobre 2001, et à l’Olympia en avril 2002.
Il a ainsi produit pour le compte de King Kester les clips de l’album « Longue Histoire », l’album « Rendre à César », l’album « Nouvel Ordre » et bientôt le coffret CD-DVD intitulé « King Kester le descendant de Tabu Ley », sans oublier le single religieux de quatre chansons que « Le King » Kester mettra sur le marché en 2012 » pour remercier Dieu de l’avoir sauvé de sa maladie.
Lolo Mutima est aussi le producteur du film « Les habits neufs du Gouverneur », regroupant plusieurs Artistes Musiciens Congolais, réalisé par Dieudonné Mweze Ngangura, celui-là même qui a réalisé il y a plus de vingt ans, le film « La Vie est Belle, avec Papa Wemba ».
Beyou Ciel est une grande Artiste de la chanson, mais qui à mis ses talents de chanteuse pendant plus de vingt ans pour se consacrer à son foyer. Mais son temps est arrivé pour renouer avec la chanson. Nous y reviendrons dans une interview exclusive.
Boni Tsala/MMC
Au sujet de cette dernière, Beyou Ciel l’avait d’ailleurs valablement remplacé après sa séparation de Tabu Ley. Nous sommes en 1988.
Après une longue absence de la scène musicale, elle veut rebondir avec « Amour fou Lova », un album cette fois de musique chrétienne de 10 titres que son producteur, Lolo Mutima compte mettre sur le marché d’ici le mois de mai et dont les travaux d’enregistrement se déroulement sans accrocs, à en croire son producteur, chez Cos and Ko » au Paris 11ème. Il faudra souligner que tous les cantiques de « Amour Four Lova » ne sont pas les compositions de Beyou Ciel.
Le propriétaire de « Pactole productions office » s’y retrouve aussi lui-même avec quelques titres. Les 10 cantiques de « Amour Four Lova » sont : « La Fidélité »( chantée en français, et dont le message tourne autour de la fidélité de Dieu qui durera pour toujours) ; « Bomoyi na ngai » «ou Ma vie » (exécutée en lingala. Il s’agit du remerciement à Dieu pour tous ses bienfaits) ; « Mets-moi dans tes prières » (en français, qui est une prière pour le Congo, les malades, les orphelins, les veuves, les shegués …) ; « Dieu me voit » (en français. Le message ici est relatif à l’omniprésence de Dieu qui même si l’homme se cache, Il le voit). « Nazui ngolu » (en lingala, aujourd’hui j’ai la grâce de chanter ou de travailler pour mon Seigneur). Ce sont ces compositions qui sont de Beyou Ciel qui a composé aussi en featuring d’autres chansons avec Lolo Mutima . C’est le cas notamment dans « De la Souffrance au pouvoir » (en lingala. Pour avoir trop souffert, une personne veut transformer sa vie pour passer de la souffrance au pouvoir).
Tandis que d’autres cantiques encore comme «Amour Fou Lova », chanté en lingala, dédié au mariage et qui a donné le nom à l’album est une composition de Nono Makiobo et Lolo Mutima.
Dans cet album, Beyou Ciel chante en plusieurs langues de la Rdc certaines de ces chansons. C’est le cas dans « Bomoyi na ngai » sera traduite et chantée en Tshiluba et en Swahili. D’autres nouvelles chansons en chantier pour le second album, seront exécutées en Kikongo.
«Amour fou Lova » fera tâche d’huile
Pour réaliser cet album qui devra consacrer son retour définitif sur scène, Beyou Ciel se fait accompagner des artistes talentueux comme sa jeune sœur Mimi Ciel, une ancienne chanteuse d’Anti Choc de Bozi. Elle intervient dans deux cantiques : « Nazui Ngolu » et « Bomoyi na ngai ». Il ne faudra pas non plus oublier la participation du chanteur Lassa Carlyto qui s’exprimera en duo avec Beyou Ciel la chanson «Dieu me voit ».
Dino Vangu, guitariste et ancien collègue de Beyou Ciel dans Afrisa International s’occupe lui de la guitare solo dans deux cantiques : « Amour fou Lova » et « De la souffrance au pouvoir »alors que Rama Ramazani, ancien de Viva la Musica se chargera du solo dans d’ autres chansons.
Donc, comme on peut le comprendre, au regard de cette sélection rigoureuse, cet album fera tâche d’huile.
En ce qui concerne le style de cet album dont la programmation est assurée par le jeune Bruce Malonga du studio Kos and Ko à Paris et l’arrangement par Sébastien Zola Tempo, Beyou Ciel et sa compagnie exploitent la Rumba, le Zouk et le Reggae.
Lolo Mutima a décidé de confier la distribution exclusive de cet album à Luxene Musengi de Bruxelles, qui sera secondé par Willy Sionga de Paris.
Il a en outre annoncé que cet album sortira sur un coffret Cd-Dvd, le Dvd comportera 3 chansons, le reste des chansons sortiront sur un Dvd intégral trois mois après la sortie de l’album et que les clips sont tournés en alternance avec l’enregistrement au studio. De même que ce producteur compte d’abord mettre un lot de 20.000 exemplaires de cet album sur le marché.
Dans le cadre de la promotion de cet album, il est prévu la diffusion sur plusieurs chaînes de télévision de Kinshasa d’une émission sur les témoignages de Beyou Ciel. Dans les tout prochains jours, le producteur de Beyou Ciel compte envoyer à Kinshasa ses affiches publicitaires. Pour sa part, Beyou Ciel va séjourner à Kinshasa pendant les grandes vacances. Mais en attendant, pour toute information, il invite les lecteurs de Digital Congo.net et autres amoureux de la musique chrétienne de le contacter au 00 33 6 64 57 37 40 et de lui écrire à son adresse e-mail qui est:pactoloffice@yahoo.fr. ou lolomutima@yahoo.fr.
Beyou Ciel : le compositeur de « Marina » devenue évangéliste
Née d’une famille de musiciens dont sa mère, feu maman Pembe qui était une choriste et diaconesse, Beyou Ciel a commencé sa carrière musicale dans « The Best », un groupe d’interprétation de Kinshasa, avec lequel elle se produisait tous les soirs au Grand Hôtel Kinshasa « Ghk (Ex Hôtel intercontinental). Mais avant, elle a aussi chanté dans une chorale à Kintambo.
En 1988, lorsque Mbilia Bel quitte l’Afrisa International du Seigneur Tabu Ley, elle fût remarquée par celui-ci, grâce à son talent de jeune artiste féminine à la voix angélique, pour remplacer valablement la Cléopâtre six mois plus tard en début 1989. Elle n’a que 22 ans à l’époque. Née Béatrice Mondjoy, le Seigneur Ley la baptisa « Beyou Ciel ».
Elle se fera surtout remarquer par les titres qu’elle a interprétés auprès du Seigneur Ley au début des années 90. C’est le cas de«Marina », qui est sa propre chanson, « Sentimeta », « Ebouroumoukwe », «Fous-moi la paix », « Allo Paris ».
A la fin de l’année 1990, c'est-à-dire deux ans plus tard, en plein succès, et pour n’avoir pas pu supporter les impératifs et les contraintes du monde de show bizz, Beyou Ciel claque la porte de l’Afrisa International, quitte la chanson dite mondaine ou temporelle, et se marie avec un Belgo-congolais en Belgique avec lequel ils ont à ce jour quatre enfants.
Après 8 ans sans activité et dans l’anonymat, elle se convertit en 1998 dans la religion, et prêche la bonne parole. Devenue Evangéliste à Renaix (Rons en Belgique) où elle réside actuellement, elle est à la tête d’une église d’origine américaine dénommée « Praise Center ».
Voulant lier l’utile à l’agréable, et souhaitant mettre sa voix de charme au service de son Dieu, elle décide de renouer avec la chanson, mais religieuse cette fois-ci. Il s’agit donc d’un retour aux sources car Beyou Ciel fut comme nous le disions ci-dessus, chantre dans une chorale avant d’embrasser la musique populaire.
Au mois de septembre 2011, grâce au management de Rouf Mbutanganga, elle fera la connaissance à Paris, du socle de la production congolaise, l’homme d’affaires Lolo Mutima de Pactole Productions Office.
Lolo Mutima, une grande expérience dans la production musicale
Ami personnel et conseiller de longue date de King Kester Emeneya, Lolo Mutima est celui qui a managé Victoria Eleison après le départ de Mambo de Panama en 2001, et c’est aussi lui, épaulé par son ami Simon Mayilo, qui ramena Nkua Mambu au Zénith de Paris en octobre 2001, et à l’Olympia en avril 2002.
Il a ainsi produit pour le compte de King Kester les clips de l’album « Longue Histoire », l’album « Rendre à César », l’album « Nouvel Ordre » et bientôt le coffret CD-DVD intitulé « King Kester le descendant de Tabu Ley », sans oublier le single religieux de quatre chansons que « Le King » Kester mettra sur le marché en 2012 » pour remercier Dieu de l’avoir sauvé de sa maladie.
Lolo Mutima est aussi le producteur du film « Les habits neufs du Gouverneur », regroupant plusieurs Artistes Musiciens Congolais, réalisé par Dieudonné Mweze Ngangura, celui-là même qui a réalisé il y a plus de vingt ans, le film « La Vie est Belle, avec Papa Wemba ».
Beyou Ciel est une grande Artiste de la chanson, mais qui à mis ses talents de chanteuse pendant plus de vingt ans pour se consacrer à son foyer. Mais son temps est arrivé pour renouer avec la chanson. Nous y reviendrons dans une interview exclusive.
Boni Tsala/MMC
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starducongo.com | 04-févr.-2012 12:47
Musique : le groupe Espoir du Congo confirme son talent
Basé à Ouenzé, le groupe sort son premier single intitulé Sacrifice dont le clip passe depuis hier sur plusieurs télévisions privées
Les poulains du chanteur Saint Petro, fatigués d'attendre leur leader qui, séduit par Paris, s'y est installé depuis quelques années, ont décidé de se réunir et créer, en 2010, le groupe Espoir du Congo. Le groupe est mené par Fresnel Nkoukouta, dit Café fort.
Malgré le talent de chacun des musiciens, ces derniers, comme tous les artistes congolais, rencontrent de nombreuses difficultés pour produire leur musique. Ils parviennent toutefois à enregistrer Sacrifice, un titre chaud dans le registre du pur Ndombolo. Aujourd'hui ce morceau est promu à un bel avenir, à en croire le nombre de producteurs désireux de se lancer dans l'aventure.
Le groupe est en effet prêt pour enregistrer un album complet de huit titres. Les spectateurs abondent à leur siège social, rue Abolo dans le 5e arrondissement de Brazzaville, lors des répétitions. Il est temps pour ces jeunes musiciens de sortir de leur ghetto, tant leur talent est salué lors des concerts et prestations promotionnelles.
Invité au dernier Fespam, le groupe peut être rassuré quant à la qualité du single lancé hier. Il n'y a plus qu'à leur souhaiter de pouvoir intégrer la grande valse des artistes qui font l'honneur du Congo.
Quentin Loubou
Les poulains du chanteur Saint Petro, fatigués d'attendre leur leader qui, séduit par Paris, s'y est installé depuis quelques années, ont décidé de se réunir et créer, en 2010, le groupe Espoir du Congo. Le groupe est mené par Fresnel Nkoukouta, dit Café fort.
Malgré le talent de chacun des musiciens, ces derniers, comme tous les artistes congolais, rencontrent de nombreuses difficultés pour produire leur musique. Ils parviennent toutefois à enregistrer Sacrifice, un titre chaud dans le registre du pur Ndombolo. Aujourd'hui ce morceau est promu à un bel avenir, à en croire le nombre de producteurs désireux de se lancer dans l'aventure.
Le groupe est en effet prêt pour enregistrer un album complet de huit titres. Les spectateurs abondent à leur siège social, rue Abolo dans le 5e arrondissement de Brazzaville, lors des répétitions. Il est temps pour ces jeunes musiciens de sortir de leur ghetto, tant leur talent est salué lors des concerts et prestations promotionnelles.
Invité au dernier Fespam, le groupe peut être rassuré quant à la qualité du single lancé hier. Il n'y a plus qu'à leur souhaiter de pouvoir intégrer la grande valse des artistes qui font l'honneur du Congo.
Quentin Loubou
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starducongo.com | 03-févr.-2012 19:23
L’icône du reggae jamaïcain attendu à Mawazine : Jimmy Cliff à Rabat
C’est une bonne nouvelle, celle que l’on attend sans parfois vraiment y croire. Très prochainement, le très grand Jimmy Cliff montera sur la désormais très courue scène de l’OLM Souissi, à l’occasion de la onzième édition du Festival Mawazine-Rythmes du monde dont les festivités auront lieu du 18 au 26 mai prochain, à Rabat.
Icône et légende vivante du reggae jamaïcain, Jimmy Cliff figure parmi les artistes de renom devant participer à ce rendez-vous d’envergure internationale. La star mondiale du reggae se produira mardi 22 mai (22h) devant un public marocain qui, non seulement connaît bien l’artiste mais apprécie aussi ce genre de musique. Il faut dire que ce style de musique compte de nombreux adeptes au Maroc et savoir qu’un de ses plus dignes représentants donnera un concert à Rabat est forcément une bonne nouvelle.
L’occasion pour les fans du boss du reggae de danser sur les pas d’une star que l’on dit en grande forme. Un Jimmy Cliff qui inonde si bien de sa joie la scène qu’il communique aisément son amour pour la musique à une assistance souvent séduite par sa prestance et ses fameux morceaux qui mettent le feu sur scène.
Justement, le meilleur est que ce soir-là, Jimmy Cliff interprètera les meilleures chansons de sa riche et très longue carrière à l’instar de «Vietnam», «Wonderfull world », « Beautiful people» et «Many Rivers to cross». A la joie du public, le Jamaïcain revisitera son tout premier succès jamaïcain intitulé «Miss Jamaica» ou encore son énorme et populaire «Reggae night». Des classiques qui rappelleront de merveilleux souvenirs à certains et sans doute feront danser tous les festivaliers qui l’attendent de pied ferme. Tant il est vrai que les spectacles du chanteur sexagénaire sont de véritables moments de détente musicale où il fait bon d’y être. Très ouvert à d’autres formes de musique, Jimmy Cliff offre une ambiance sans égale à chacun de ses concerts. Au-delà du reggae, le public reconnaîtra d’autres styles musicaux que l’artiste explore avec talent pour les combiner à sa musique, celle qu’il joue depuis des décennies. Et qu’il a contribué à populariser à travers le monde. Le chanteur, qui a été admis au Panthéon du rock au Waldorf Astoria de New York (2010), s’est en effet illustré dans la variété et s’est essayé aux différents rythmes sud-américains. Cet esprit d’ouverture, doublé d’une générosité et d’abnégation lui vaut une notoriété internationale.
La carrière de Jimmy Cliff commence avec un 45 tour de Ska. Nous sommes en 1963. L’artiste enregistre alors ses premiers singles comme «King of Kings» et «Miss Jamaica» qui fait un tabac dans la région. Quatre plus tard, il sort son premier album «Hard Road» qui reçoit un bel accueil aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Et se lance dans le cinéma et joue le premier rôle dans «The Harder They Come». Réalisé par Perry Henzell, ce film qui raconte la dure réalité de l’industrie du disque en Jamaïque, est un véritable succès pour Jimmy Cliff qui lui permet d’interpréter «Many rivers to cross», reprise plus tard par Joe Cocker, et le grand succès «Sitting in limbo».
En 1972, il impressionne à nouveau avec «The Harder They Come» qui se hisse parmi les albums reggae les plus vendus dans le monde. Le single « Reggae Night » vient revigorer sa carrière après une collaboration avec Amir Bayyan du célèbre groupe Kool and The Gang. Trois albums «House of exil» (1981), «Power and Glory» (1983) et «Hanging fire» (1988) sortiront de cette collaboration.
Le succès est encore au rendez-vous en 1992 avec la reprise de «I Can See Clearly Now» de Johnny Nash. 2 ans plus tard, il participe à la bande originale du dessin animé de Walt Disney «Le Roi Lion» avec le fameux «Hacuna Matata».
De nouveaux albums inonderont par la suite le marché du disque : «Black Magic» (2003), «Take your time» (2005, avec Yannick Noah), «King Of Kings» (2008) et «Existence» sorti en 2011.
ALAIN BOUITHY
Icône et légende vivante du reggae jamaïcain, Jimmy Cliff figure parmi les artistes de renom devant participer à ce rendez-vous d’envergure internationale. La star mondiale du reggae se produira mardi 22 mai (22h) devant un public marocain qui, non seulement connaît bien l’artiste mais apprécie aussi ce genre de musique. Il faut dire que ce style de musique compte de nombreux adeptes au Maroc et savoir qu’un de ses plus dignes représentants donnera un concert à Rabat est forcément une bonne nouvelle.
L’occasion pour les fans du boss du reggae de danser sur les pas d’une star que l’on dit en grande forme. Un Jimmy Cliff qui inonde si bien de sa joie la scène qu’il communique aisément son amour pour la musique à une assistance souvent séduite par sa prestance et ses fameux morceaux qui mettent le feu sur scène.
Justement, le meilleur est que ce soir-là, Jimmy Cliff interprètera les meilleures chansons de sa riche et très longue carrière à l’instar de «Vietnam», «Wonderfull world », « Beautiful people» et «Many Rivers to cross». A la joie du public, le Jamaïcain revisitera son tout premier succès jamaïcain intitulé «Miss Jamaica» ou encore son énorme et populaire «Reggae night». Des classiques qui rappelleront de merveilleux souvenirs à certains et sans doute feront danser tous les festivaliers qui l’attendent de pied ferme. Tant il est vrai que les spectacles du chanteur sexagénaire sont de véritables moments de détente musicale où il fait bon d’y être. Très ouvert à d’autres formes de musique, Jimmy Cliff offre une ambiance sans égale à chacun de ses concerts. Au-delà du reggae, le public reconnaîtra d’autres styles musicaux que l’artiste explore avec talent pour les combiner à sa musique, celle qu’il joue depuis des décennies. Et qu’il a contribué à populariser à travers le monde. Le chanteur, qui a été admis au Panthéon du rock au Waldorf Astoria de New York (2010), s’est en effet illustré dans la variété et s’est essayé aux différents rythmes sud-américains. Cet esprit d’ouverture, doublé d’une générosité et d’abnégation lui vaut une notoriété internationale.
La carrière de Jimmy Cliff commence avec un 45 tour de Ska. Nous sommes en 1963. L’artiste enregistre alors ses premiers singles comme «King of Kings» et «Miss Jamaica» qui fait un tabac dans la région. Quatre plus tard, il sort son premier album «Hard Road» qui reçoit un bel accueil aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Et se lance dans le cinéma et joue le premier rôle dans «The Harder They Come». Réalisé par Perry Henzell, ce film qui raconte la dure réalité de l’industrie du disque en Jamaïque, est un véritable succès pour Jimmy Cliff qui lui permet d’interpréter «Many rivers to cross», reprise plus tard par Joe Cocker, et le grand succès «Sitting in limbo».
En 1972, il impressionne à nouveau avec «The Harder They Come» qui se hisse parmi les albums reggae les plus vendus dans le monde. Le single « Reggae Night » vient revigorer sa carrière après une collaboration avec Amir Bayyan du célèbre groupe Kool and The Gang. Trois albums «House of exil» (1981), «Power and Glory» (1983) et «Hanging fire» (1988) sortiront de cette collaboration.
Le succès est encore au rendez-vous en 1992 avec la reprise de «I Can See Clearly Now» de Johnny Nash. 2 ans plus tard, il participe à la bande originale du dessin animé de Walt Disney «Le Roi Lion» avec le fameux «Hacuna Matata».
De nouveaux albums inonderont par la suite le marché du disque : «Black Magic» (2003), «Take your time» (2005, avec Yannick Noah), «King Of Kings» (2008) et «Existence» sorti en 2011.
ALAIN BOUITHY
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starducongo.com | 03-févr.-2012 14:03
Une fabuleuse mosaïque. «101 Personnalités qui ont marqué les 50 ans (1960-2010) du Congo-Brazzaville »
Reconnaître à un nombre de congolais les actions accomplies pendant les 50 dernières années de l’indépendance du Congo-Brazzaville ; tel est le but du livre de Jean Aimé DIABAKANA MOUANDA, intitulé : « 101 personnalités qui ont marqué les 50ans (1960-2010) du Congo-Brazzaville »
Ce livre illustre objectivement la manière dont les 101 personnalités ont contribué à l’aboutissement de plusieurs actions qui ont favorisé le développement de la république du Congo, dans plusieurs domaines.
Il atteste en quelque sorte, que l’accession à l’indépendance a permis une renaissance politique, sociale et culturelle. Le combat, sous toutes ses formes est apparu logiquement comme une constante objective. Il a été réalité essentiellement fondée sur les hommes issus d’une même nation, vivant dans le même pays voués inéluctablement de par le processus nécessaire de la libération globale. Mieux, Citons Jean Aimé DIABAKANA MOUANDA dans ce qui suit :
Ce livre illustre objectivement la manière dont les 101 personnalités ont contribué à l’aboutissement de plusieurs actions qui ont favorisé le développement de la république du Congo, dans plusieurs domaines.
Il atteste en quelque sorte, que l’accession à l’indépendance a permis une renaissance politique, sociale et culturelle. Le combat, sous toutes ses formes est apparu logiquement comme une constante objective. Il a été réalité essentiellement fondée sur les hommes issus d’une même nation, vivant dans le même pays voués inéluctablement de par le processus nécessaire de la libération globale. Mieux, Citons Jean Aimé DIABAKANA MOUANDA dans ce qui suit :
« Dans l’avancement des peuples et des nations, il est parfois nécessaire de s’arrêter sur les hommes et les femmes dont les actions laissent une trace plus ou moins repérable, et participe ainsi à la construction des destins collectifs.
Le cinquantenaire de la république du Congo est apparu comme un prétexte pour cet exercice. D’où cet ouvrage qui a pour objet de présenter « 101 personnalités » (en réalité 175) qui ont contribué à donner au Congo son visage actuel. En rendant compte de leur parcours, il s’agit non seulement de concourir à une meilleure connaissance de ces acteurs, mais aussi se rendre plus intelligible les évènements auxquels ils ont participé et qui ont fait le Congo d’aujourd’hui.
A travers l’itinéraire de ces hommes et de ses femmes, issus de tous les milieux culturels et sociaux, venus de tous les domaines d’activité, (« art », « culture », « économie », « politique », « intellectuel », « sport », « technique », etc.), c’est une lecture de toute l’histoire du Congo depuis son indépendance qui est ici proposée. Parce que l’histoire d’un peuple, d’une nation est d’abord celle des acteurs qui l’on fait. »
Clément OSSINONDE (clement.ossinonde@sfr.fr)
Contact : pour commande
Di-M Consulting 17, rue de la Caspienne 92160 Antony (France)
Tél 0033(0)762831388
E-mail dimconsulting2@gmail.com
Le cinquantenaire de la république du Congo est apparu comme un prétexte pour cet exercice. D’où cet ouvrage qui a pour objet de présenter « 101 personnalités » (en réalité 175) qui ont contribué à donner au Congo son visage actuel. En rendant compte de leur parcours, il s’agit non seulement de concourir à une meilleure connaissance de ces acteurs, mais aussi se rendre plus intelligible les évènements auxquels ils ont participé et qui ont fait le Congo d’aujourd’hui.
A travers l’itinéraire de ces hommes et de ses femmes, issus de tous les milieux culturels et sociaux, venus de tous les domaines d’activité, (« art », « culture », « économie », « politique », « intellectuel », « sport », « technique », etc.), c’est une lecture de toute l’histoire du Congo depuis son indépendance qui est ici proposée. Parce que l’histoire d’un peuple, d’une nation est d’abord celle des acteurs qui l’on fait. »
Clément OSSINONDE (clement.ossinonde@sfr.fr)
Contact : pour commande
Di-M Consulting 17, rue de la Caspienne 92160 Antony (France)
Tél 0033(0)762831388
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starducongo.com | 03-févr.-2012 02:37
Koffi Olomidé en live à Dimako
Concert. Le chanteur congolais s’est produit vendredi dernier.
Il aura mis de l’ambiance à Dimako pendant les courts instants où il est monté sur scène. Koffi Olomidé et tout son orchestre ont été l’une des attractions phares du concert gratuit organisé par l’entreprise Socaepe sur les lieux de l’inauguration de sa station-service.
Pendant deux jours, la petite ville située à 290 km de Yaoundé aura connu une effervescence inhabituelle. Avec son titre « La chicotte de papa », extrait de son nouvel album, l’artiste congolais a enchanté jeunes et vieux de Dimako qui n’avaient plus rien à envier aux populations de Yaoundé et Douala, généralement privilégiées dans ces circonstances. Vêtu d’une djellaba blanche et d’un keffieh blanc, celui qu’on surnomme aussi « Mopao Mokonzi » et ses danseuses aux coups de reins endiablés, ont surexcité la foule. Il aura fallu la présence des policiers venus de Bertoua pour empêcher les populations attroupées de l’autre côté de la route de se faire écraser par les allers et venues incessants des camions chargés de grumes. En plein air, ils se sont trémoussés jusqu’à minuit, au rythme de la rumba congolaise.
Lady Ponce, dont les populations riveraines dansaient encore la musique il y a peu dans un bar, a créé la surprise, lorsqu’elle est montée sur scène. Inattendue, la star du bikutsi et toute sa troupe ont gratifié le public d’une chorégraphie cadencée. Le show qu’elle a donné, mélange de quelques titres de tous ses albums, a séduit la foule en délire. Ama Pierrot, le général, a aussi été de la fête. Il est venu pour «L’enterrement de la jalousie », comme il le dit dans ses chansons. Nicole Mara, les jumeaux Epée et Koum, Ben Decca, Carole Solo, Atebass et bien d’autres musiciens camerounais ont été aperçus à cet évènement.
Muriel Edjo
Il aura mis de l’ambiance à Dimako pendant les courts instants où il est monté sur scène. Koffi Olomidé et tout son orchestre ont été l’une des attractions phares du concert gratuit organisé par l’entreprise Socaepe sur les lieux de l’inauguration de sa station-service.
Pendant deux jours, la petite ville située à 290 km de Yaoundé aura connu une effervescence inhabituelle. Avec son titre « La chicotte de papa », extrait de son nouvel album, l’artiste congolais a enchanté jeunes et vieux de Dimako qui n’avaient plus rien à envier aux populations de Yaoundé et Douala, généralement privilégiées dans ces circonstances. Vêtu d’une djellaba blanche et d’un keffieh blanc, celui qu’on surnomme aussi « Mopao Mokonzi » et ses danseuses aux coups de reins endiablés, ont surexcité la foule. Il aura fallu la présence des policiers venus de Bertoua pour empêcher les populations attroupées de l’autre côté de la route de se faire écraser par les allers et venues incessants des camions chargés de grumes. En plein air, ils se sont trémoussés jusqu’à minuit, au rythme de la rumba congolaise.
Lady Ponce, dont les populations riveraines dansaient encore la musique il y a peu dans un bar, a créé la surprise, lorsqu’elle est montée sur scène. Inattendue, la star du bikutsi et toute sa troupe ont gratifié le public d’une chorégraphie cadencée. Le show qu’elle a donné, mélange de quelques titres de tous ses albums, a séduit la foule en délire. Ama Pierrot, le général, a aussi été de la fête. Il est venu pour «L’enterrement de la jalousie », comme il le dit dans ses chansons. Nicole Mara, les jumeaux Epée et Koum, Ben Decca, Carole Solo, Atebass et bien d’autres musiciens camerounais ont été aperçus à cet évènement.
Muriel Edjo
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:53
S’étant absenté pendant quelques mois du pays, Ferre Gola annoncé à Kinshasa pour le 6 février
Ferre Gola rentre à Kinshasa ce lundi 06 février 2012 après quelques mois d’absence du pays. L’auteur de « Qui est derrière toi ? » revient de l’Europe où il a enregistré son nouvel opus « Avant Goût » déjà sur le marché avant même la sortie officielle de l’album « Boîte noire » qui interviendra au courant de cette année.
« Avant goût » constitue une sorte d’enlever de rideau pour cet ancien musicien de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère. Plus qu’un maxi-single, « Avant goût » qui comporte deux chansons et le générique. C’est dans ce tube où ce chanteur a fait recours au très célèbre style ivoirien « Coupé décalé » qui se vend bien actuellement.
Dès son arrivée, a-t-on appris des sources proches de l’artiste, Ferre Gola compte rencontrer la presse musicale de Kinshasa. Question pour l‘auteur de « Sens Interdit » d’expliquer aux journalistes chroniqueurs de musique de contenu de son nouvel opus.
Dieumerci MAYAMBI
« Avant goût » constitue une sorte d’enlever de rideau pour cet ancien musicien de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère. Plus qu’un maxi-single, « Avant goût » qui comporte deux chansons et le générique. C’est dans ce tube où ce chanteur a fait recours au très célèbre style ivoirien « Coupé décalé » qui se vend bien actuellement.
Dès son arrivée, a-t-on appris des sources proches de l’artiste, Ferre Gola compte rencontrer la presse musicale de Kinshasa. Question pour l‘auteur de « Sens Interdit » d’expliquer aux journalistes chroniqueurs de musique de contenu de son nouvel opus.
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:50
Abd Al Malik en tournée de février à avril
Cette année, Abd Al Malik repart en tournée. Il la commencera le 2 février en passant par de nombreuses villes françaises et achèvera son périple scénique en Martinique pour deux prestations en avril prochain. L'occasion pour le public de réécouter les titres "Ma jolie" ou encore "Mon amour", extraits de son dernier disque "Château rouge".
Abd Al Malik sera sur les routes pour présenter son "Château rouge". Il se produira sur les scènes françaises à partir du 2 février prochain à Abbeville. L'artiste passera également à Bordeaux le 4 février, à Lille le 23, ou encore à Aulnay-sous-Bois le 9 mars. C'est à Fort de France qu'il achèvera son périple musical avec deux concerts qui auront lieu les 13 et 14 avril prochain.
Le chanteur poursuit sa tournée entamée en 2011 et interprètera, dans une ambiance intimiste, les titres de son disque paru dans les rayons en novembre dernier. Une nouvelle occasion d'applaudir le slameur sur des titres comme "Ma jolie" ou encore "Mon amour", un single chanté en duo avec sa femme, Wallen. Ce quatrième disque, "Château rouge", était aussi l'occasion d'inviter des pointures de la chanson. Papa Wemba, chanteur congolais connu pour ses duos (Manu Dibango, Youssou N'Dour, Peter Gabriel) en fait partie. Il a prêté sa voix pour le titre "Ground Zéro".
Pour cette production, l'artiste a été récompensé en 2011 aux Victoires de la Musique, dans la catégorie des "Album de musiques urbaines". Abd Al Malik avait été révélé grâce à l'album "Gibraltar" (2006), écoulé à plus de 250 000 exemplaires.
Sarah MERLO
Abd Al Malik sera sur les routes pour présenter son "Château rouge". Il se produira sur les scènes françaises à partir du 2 février prochain à Abbeville. L'artiste passera également à Bordeaux le 4 février, à Lille le 23, ou encore à Aulnay-sous-Bois le 9 mars. C'est à Fort de France qu'il achèvera son périple musical avec deux concerts qui auront lieu les 13 et 14 avril prochain.
Le chanteur poursuit sa tournée entamée en 2011 et interprètera, dans une ambiance intimiste, les titres de son disque paru dans les rayons en novembre dernier. Une nouvelle occasion d'applaudir le slameur sur des titres comme "Ma jolie" ou encore "Mon amour", un single chanté en duo avec sa femme, Wallen. Ce quatrième disque, "Château rouge", était aussi l'occasion d'inviter des pointures de la chanson. Papa Wemba, chanteur congolais connu pour ses duos (Manu Dibango, Youssou N'Dour, Peter Gabriel) en fait partie. Il a prêté sa voix pour le titre "Ground Zéro".
Pour cette production, l'artiste a été récompensé en 2011 aux Victoires de la Musique, dans la catégorie des "Album de musiques urbaines". Abd Al Malik avait été révélé grâce à l'album "Gibraltar" (2006), écoulé à plus de 250 000 exemplaires.
Sarah MERLO
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:45
Papa Wemba condamné avec sursis pour trafic d'êtres humains
Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné à 15 mois de prison, dont la moitié avec sursis, et à une amende de 22.000 euros, le musicien congolais Papa Wemba pour trafic d'êtres humains. Les faits remontent au début des années 2000.
Trois autres individus ont été condamnés à des peines allant de 6 à 15 mois de prison.
Papa Wemba est dans le collimateur de la justice bruxelloise depuis février 2003 quand 15 Congolais avaient atterri à Zaventem en prétendant être les musiciens du "roi de la rumba congolaise". Aucun d'entre eux ne possédait d'instrument et aucun ne connaissait de chanson de Papa Wemba.
Ils avaient fini par avouer qu'ils avaient "acheté" leur papier, émis par les Affaires étrangères belges, à un secrétaire de Papa Wemba pour la somme de 3.500 euros. Il était par la suite apparu que ce n'était pas la première fois qu'une telle histoire se passait.
Le chanteur avait en effet été arrêté à Paris pour la même raison et avait été emprisonné 4 mois. La justice française l'avait ensuite condamné à 30 mois de prison, dont 26 avec sursis, et à une amende de 10.000 euros.
Belga
Trois autres individus ont été condamnés à des peines allant de 6 à 15 mois de prison.
Papa Wemba est dans le collimateur de la justice bruxelloise depuis février 2003 quand 15 Congolais avaient atterri à Zaventem en prétendant être les musiciens du "roi de la rumba congolaise". Aucun d'entre eux ne possédait d'instrument et aucun ne connaissait de chanson de Papa Wemba.
Ils avaient fini par avouer qu'ils avaient "acheté" leur papier, émis par les Affaires étrangères belges, à un secrétaire de Papa Wemba pour la somme de 3.500 euros. Il était par la suite apparu que ce n'était pas la première fois qu'une telle histoire se passait.
Le chanteur avait en effet été arrêté à Paris pour la même raison et avait été emprisonné 4 mois. La justice française l'avait ensuite condamné à 30 mois de prison, dont 26 avec sursis, et à une amende de 10.000 euros.
Belga
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:42
Maroc. 15ème Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira : La pleine maturité
15 ans déjà ! C’est l’âge de la maturité pour un Festival parvenu au sommet de son art. L’âge où l’on ose prendre de nouvelles initiatives et aller de l’avant, sans risque de se tremper sur la thématique, moins encore sur le répertoire à décliner.
Il s’agit du Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira, le rendez-vous qui a su mettre en lumière de la plus belle manière, ces très chers maitres gnaouis dont les chants, sonorités et les tenues vestimentaires aux couleurs diverses ont franchi les frontières du Maroc. Il a également su charmer un public cosmopolite de plus en plus nombreux et séduire de grands noms de la musique internationale qui viennent désormais se ressourcer auprès de ces fervents défenseurs d’un patrimoine ancestral et authentique.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la musique gnaoua se porte bien. Très bien même. Tout comme les nombreux musiciens qui la représentent avec brio au Maroc et à l’étranger, attirant toujours autant de monde à chacune de leurs prestations. Il faut dire qu’au-delà du talent de ces artistes, cette musique de tradition séculaire demeure riche d’enseignements et ouverte sur le monde, au point d’accéder à l’universalisme. Mieux, elle bénéficie depuis 15 ans maintenant d’un soutien de poids : son prestigieux et très prisé Festival d’Essaouira, un véritable patrimoine national, qui la met à l’abri des problèmes de pérennité et de soutien matériel et moral qui ont plongé dans l’oubli bien d’autres genres musicaux à travers le monde.
On ne dira pas assez que cet événement, qui était à ses débuts un modeste projet initié par une poignée de passionnés et d’esprits libres, « a su démontrer la vitalité de la musique des Gnaoua dans le paysage culturel marocain et international. D’une édition à l’autre, il a su offrir à son fidèle public, à la culture gnaouie et à la ville d’Essaouira, une véritable cure de jouvence», soulignent ses promoteurs, heureux de constater que le Festival d’Essaouira s’est hissé parmi les plus grands festivals de musique dans le monde.
Cette année encore, des milliers de mélomanes venant des quatre coins du Maroc et d’ailleurs « viendront découvrir une programmation des plus originales que seul cette manifestation sait orchestrer avec brio. Concerts populaires, fusions inédites, résidences originales, espaces de débats… autant d’activités proposées par l’édition de cette année. Le Festival enchantera, à n’en pas douter, comme à l’accoutumée, un public aussi bien national qu’international, en quête d’échanges et d’authenticité », rassurent les organisateurs qui promettent une 15ème édition riche en musiques, en émotions et en espaces de dialogue.
A la joie des Souiris, des curieux et de nombreux invités, la Cité des Alizés vibrera une fois encore aux rythmes déchaînés des Gnaoua, du jazz et de la world music. La belle petite cité bleue offrira, comme chaque année, son plus prestigieux événement culturel et musical, sans doute l’un des plus prisés de la scène marocaine.
ALAIN BOUITHY
Il s’agit du Festival Gnaoua et musiques du monde d’Essaouira, le rendez-vous qui a su mettre en lumière de la plus belle manière, ces très chers maitres gnaouis dont les chants, sonorités et les tenues vestimentaires aux couleurs diverses ont franchi les frontières du Maroc. Il a également su charmer un public cosmopolite de plus en plus nombreux et séduire de grands noms de la musique internationale qui viennent désormais se ressourcer auprès de ces fervents défenseurs d’un patrimoine ancestral et authentique.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la musique gnaoua se porte bien. Très bien même. Tout comme les nombreux musiciens qui la représentent avec brio au Maroc et à l’étranger, attirant toujours autant de monde à chacune de leurs prestations. Il faut dire qu’au-delà du talent de ces artistes, cette musique de tradition séculaire demeure riche d’enseignements et ouverte sur le monde, au point d’accéder à l’universalisme. Mieux, elle bénéficie depuis 15 ans maintenant d’un soutien de poids : son prestigieux et très prisé Festival d’Essaouira, un véritable patrimoine national, qui la met à l’abri des problèmes de pérennité et de soutien matériel et moral qui ont plongé dans l’oubli bien d’autres genres musicaux à travers le monde.
On ne dira pas assez que cet événement, qui était à ses débuts un modeste projet initié par une poignée de passionnés et d’esprits libres, « a su démontrer la vitalité de la musique des Gnaoua dans le paysage culturel marocain et international. D’une édition à l’autre, il a su offrir à son fidèle public, à la culture gnaouie et à la ville d’Essaouira, une véritable cure de jouvence», soulignent ses promoteurs, heureux de constater que le Festival d’Essaouira s’est hissé parmi les plus grands festivals de musique dans le monde.
Cette année encore, des milliers de mélomanes venant des quatre coins du Maroc et d’ailleurs « viendront découvrir une programmation des plus originales que seul cette manifestation sait orchestrer avec brio. Concerts populaires, fusions inédites, résidences originales, espaces de débats… autant d’activités proposées par l’édition de cette année. Le Festival enchantera, à n’en pas douter, comme à l’accoutumée, un public aussi bien national qu’international, en quête d’échanges et d’authenticité », rassurent les organisateurs qui promettent une 15ème édition riche en musiques, en émotions et en espaces de dialogue.
A la joie des Souiris, des curieux et de nombreux invités, la Cité des Alizés vibrera une fois encore aux rythmes déchaînés des Gnaoua, du jazz et de la world music. La belle petite cité bleue offrira, comme chaque année, son plus prestigieux événement culturel et musical, sans doute l’un des plus prisés de la scène marocaine.
ALAIN BOUITHY
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:37
Bill Clinton envisage de se produire sur le podium du CWB
Il était l’invité surprise hier lors de la conférence de presse du Centre Wallonie Bruxelles sur le lancement des activités culturelles dudit Centre. Lui, c’est Spoon McIntosh Bill Clinton. L’artiste revient fraichement du Gabon et de la Guinée Equatoriale où se jouent certains matchs de la coupe d’Afrique des Nations. L’ancien animateur de Werrason a été honoré par les organisateurs de cette 28ème édition de la CAN. Il était parmi les artistes ayant participé à la création de la chanson sur la CAN.
Interrogé par la presse, Bill Clinton a manifesté la volonté d’affronter la salle du Brel du CWB. Pour lui, ce Centre est à la recherche des artistes comme lui et promet de puiser dans les anciens succès de la musique pour monter le spectacle qui fera le plaisir de ceux qui le fréquentent.
Jusque là, l’artiste est en pourparlers avec les responsables du CWB pour la réalisation du projet. Parmi les musiciens de la génération de Bill Clinton qui ont osé se produire au Centre figure Ferre Gola. Tous deux ont évolué ensemble au sein de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère de Werrason.
Par rapport à sa participation dans la chanson de la CAN, Spoon s’est dit être sur le bon chemin. « Cette participation constitue pour moi un défi » lance-t-il.
D.M. (Forum des As)
Interrogé par la presse, Bill Clinton a manifesté la volonté d’affronter la salle du Brel du CWB. Pour lui, ce Centre est à la recherche des artistes comme lui et promet de puiser dans les anciens succès de la musique pour monter le spectacle qui fera le plaisir de ceux qui le fréquentent.
Jusque là, l’artiste est en pourparlers avec les responsables du CWB pour la réalisation du projet. Parmi les musiciens de la génération de Bill Clinton qui ont osé se produire au Centre figure Ferre Gola. Tous deux ont évolué ensemble au sein de l’orchestre Wenge Musica Maison Mère de Werrason.
Par rapport à sa participation dans la chanson de la CAN, Spoon s’est dit être sur le bon chemin. « Cette participation constitue pour moi un défi » lance-t-il.
D.M. (Forum des As)
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:34
Génération Mawazine s’ouvre à tous les styles musicaux : A la recherche de jeunes talents
De nouveaux défis pour des horizons meilleurs. Ainsi peut-on résumer la ligne éditoriale de la septième édition de Génération Mawazine, le rendez-vous de jeunes talents marocains dont l’appel à candidatures est ouvert depuis ce lundi jusqu’au 24 février courant.
«Découvrir les jeunes formations musicales, révéler de nouveaux talents de la jeunesse marocaine et promouvoir les musiques dans l’esprit de la nouvelle scène marocaine» est l’objectif de cette manifestation créée en 1996, à l’initiative de l’Association Maroc Cultures et qui s’installera, cette année, dans cinq villes représentant les différentes régions du Royaume.
Afin de donner plus d’ampleur à la compétition, les organisateurs ont décidé de faire évoluer le concept de cette belle aventure musicale en apportant plus de changements et de nouveautés. Ainsi, «la compétition ne se limitera plus aux trois catégories musicales jusqu’alors retenues, rap/hip-hop, fusion et musique électronique. Génération Mawazine a opté pour la diversité en intégrant tous les styles musicaux. Aussi, un seul finaliste sera désormais désigné au lieu de trois», soulignent-ils. Ces nouvelles orientations permettront au gagnant de «bénéficier d’un meilleur accompagnement et d’un management artistique important pour en créer une véritable star!», explique-t-on.
Outre ces changements dans la continuité, il est également mentionné que « la compétition comportera (désormais) l’étape quart de finale, avec laquelle seront lancés les votes SMS, et ce dans le but d’optimiser la participation du public ».
Sur le registre des gains, le lauréat de cette édition a de quoi s’estimer heureux puisque les organisateurs lui proposeront un contrat de management d’une durée de 5 ans au lieu de 3 ans, comme ce fut jusque-là le cas. Les organisateurs rassurent que «le lauréat 2012 bénéficiera d'un plan d'accompagnement exceptionnel pour la gestion de sa carrière. Il bénéficiera également de productions artistiques sous la tutelle de RedOne». Ce dernier n’a pas hésité à se joindre au Festival qui tient à encourager et accompagner la créativité artistique. «RedOne a fortement apporté son expérience et son savoir-faire en collaborant à l’encadrement artistique des lauréats de la 6ème édition de Génération Mawazine. Cette année, il exprime encore plus son implication pour continuer à offrir son expérience à l’aventure Génération Mawazine qu’il qualifie d’exceptionnelle», apprécie l’Association Maroc Cultures.
En plus de cette assistance plus que précieuse pour le jeune artiste, «l’heureux gagnant sera également programmé sur l’une des scènes de la 11ème édition du Festival Mawazine rythmes du monde qui se tient du 18 au 26 mai 2012 et participera à la tournée spéciale Génération Mawazine 2013 ». Et, c’est tout naturellement à ce dernier de vraiment savoir tirer profit de toutes ses promesses et les nombreux avantages offert par la compétition.
Placé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Génération Mawazine bénéficie de l’accompagnement et du soutien de plusieurs partenaires publics et privés.
ALAIN BOUITHY
«Découvrir les jeunes formations musicales, révéler de nouveaux talents de la jeunesse marocaine et promouvoir les musiques dans l’esprit de la nouvelle scène marocaine» est l’objectif de cette manifestation créée en 1996, à l’initiative de l’Association Maroc Cultures et qui s’installera, cette année, dans cinq villes représentant les différentes régions du Royaume.
Afin de donner plus d’ampleur à la compétition, les organisateurs ont décidé de faire évoluer le concept de cette belle aventure musicale en apportant plus de changements et de nouveautés. Ainsi, «la compétition ne se limitera plus aux trois catégories musicales jusqu’alors retenues, rap/hip-hop, fusion et musique électronique. Génération Mawazine a opté pour la diversité en intégrant tous les styles musicaux. Aussi, un seul finaliste sera désormais désigné au lieu de trois», soulignent-ils. Ces nouvelles orientations permettront au gagnant de «bénéficier d’un meilleur accompagnement et d’un management artistique important pour en créer une véritable star!», explique-t-on.
Outre ces changements dans la continuité, il est également mentionné que « la compétition comportera (désormais) l’étape quart de finale, avec laquelle seront lancés les votes SMS, et ce dans le but d’optimiser la participation du public ».
Sur le registre des gains, le lauréat de cette édition a de quoi s’estimer heureux puisque les organisateurs lui proposeront un contrat de management d’une durée de 5 ans au lieu de 3 ans, comme ce fut jusque-là le cas. Les organisateurs rassurent que «le lauréat 2012 bénéficiera d'un plan d'accompagnement exceptionnel pour la gestion de sa carrière. Il bénéficiera également de productions artistiques sous la tutelle de RedOne». Ce dernier n’a pas hésité à se joindre au Festival qui tient à encourager et accompagner la créativité artistique. «RedOne a fortement apporté son expérience et son savoir-faire en collaborant à l’encadrement artistique des lauréats de la 6ème édition de Génération Mawazine. Cette année, il exprime encore plus son implication pour continuer à offrir son expérience à l’aventure Génération Mawazine qu’il qualifie d’exceptionnelle», apprécie l’Association Maroc Cultures.
En plus de cette assistance plus que précieuse pour le jeune artiste, «l’heureux gagnant sera également programmé sur l’une des scènes de la 11ème édition du Festival Mawazine rythmes du monde qui se tient du 18 au 26 mai 2012 et participera à la tournée spéciale Génération Mawazine 2013 ». Et, c’est tout naturellement à ce dernier de vraiment savoir tirer profit de toutes ses promesses et les nombreux avantages offert par la compétition.
Placé sous le Haut patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Génération Mawazine bénéficie de l’accompagnement et du soutien de plusieurs partenaires publics et privés.
ALAIN BOUITHY
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:23
USA. Camilla Williams, première diva d'opéra noire, meurt à 92 ans
Camilla Williams, la première femme noire à avoir intégré une importante compagnie d'opéra aux Etats-Unis, est morte à l'âge de 92 ans, a annoncé son entourage lundi.
"Je peux vous confirmer qu'elle est morte chez elle suite aux complications de son cancer", a déclaré à l'AFP Alan Barker, un porte-parole de l'Ecole de musique Jacobs de l'Université d'Indiana, où la diva a enseigné pendant vingt ans.
Née en Virginie (est des Etats-Unis), Camilla Williams a commencé à chanter dans des églises quand elle était enfant avant de prendre des cours et de devenir soliste dans le cadre de l'Orchestre de Philadelphie.
Sa légende est née quand elle a interprété le rôle-titre de Madame Butterfly avec le New York City Opera en 1946. Elle a commencé sa carrière internationale en 1950. En 1963, elle a chanté lors du célèbre rassemblement dans la capitale américaine au cours duquel le docteur Martin Luther King a prononcé son discours "I Have a Dream".
Elle est aussi devenue une ambassadrice culturelle, invitée par le président Dwight Eisenhower à se produire devant le prince héritier du Japon en 1960, et prenant part à des tournées dans le monde entier à la demande du département d'Etat américain.
Elle avait abandonné la scène en 1971.
"Je peux vous confirmer qu'elle est morte chez elle suite aux complications de son cancer", a déclaré à l'AFP Alan Barker, un porte-parole de l'Ecole de musique Jacobs de l'Université d'Indiana, où la diva a enseigné pendant vingt ans.
Née en Virginie (est des Etats-Unis), Camilla Williams a commencé à chanter dans des églises quand elle était enfant avant de prendre des cours et de devenir soliste dans le cadre de l'Orchestre de Philadelphie.
Sa légende est née quand elle a interprété le rôle-titre de Madame Butterfly avec le New York City Opera en 1946. Elle a commencé sa carrière internationale en 1950. En 1963, elle a chanté lors du célèbre rassemblement dans la capitale américaine au cours duquel le docteur Martin Luther King a prononcé son discours "I Have a Dream".
Elle est aussi devenue une ambassadrice culturelle, invitée par le président Dwight Eisenhower à se produire devant le prince héritier du Japon en 1960, et prenant part à des tournées dans le monde entier à la demande du département d'Etat américain.
Elle avait abandonné la scène en 1971.
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starducongo.com | 02-févr.-2012 15:21
CAN 2012 - handball : Henri Joseph Parra ne démissionnera pas
Interrogé sur son éventuel départ, le président de la Fédération congolaise de handball (Fécohand) n'entend pas céder à la pression
Lors de la conférence qu'il a tenue le 31 janvier au Centre de formation de football, Henri Joseph Parra s'est expliqué sur l'échec des Diables rouges seniors messieurs et dames à la vingtième Coupe d'Afrique des nations, qui s'est déroulée du 10 au 20 janvier au Maroc (équipe dames 6e, messieurs 9e au classement général). « Si je voulais démissionner, j'écrirais au ministre des Sports et de l'Éducation physique que je suis incompétent », a-t-il déclaré ajoutant : « J'ai perdu une CAN, mais je n'ai pas échoué ».
Alors qu'il visait le podium au départ de Brazzaville, le classement des sélections congolaises aux compétitions continentales a déçu. Henri Joseph Parra a souligné que la responsabilité était partagée. « Nous pensions disposer des filles de la diaspora, mais nous avons manqué de fonds », a-t-il expliqué, avant d'ajouter que même si toutes les filles avaient pu venir, la fusion des groupes de Brazzaville et de France à trois ou quatre jours de la compétition aurait posé un problème. L'autre raison serait l'échec des négociations avec certaines filles.
Réagissant aux remarques des journalistes qui minimisaient son bilan à mi-parcours, Henri Joseph Parra a rétorqué : « Je suis désolé, mais ce n'est pas parce qu'on a perdu une CAN que vous pouvez juger ce bilan négatif », regrettant que le succès des Diables rouges junior dames au challenge continental Trophy de la zone IV et leur médaille de bronze au challenge Trophy mondial soient oubliés.
Malgré cet échec, le président de la Fécohand reste optimiste sur l'avenir du handball congolais, confiant dans les idées que pourrait apporter son successeur s'il n'était pas reconduit pour un prochain mandat en 2013.
Par ailleurs, Henri Joseph Parra a démenti la rumeur selon laquelle le choix des athlètes se ferait par copinage. Selon lui, les sanctions infligées aux joueurs avant la compétition étaient justifiées afin de ramener l'ordre dans les rangs.
La défaite du Congo devant les Léopards de la République démocratique du Congo n'est pas un problème en soi, a-t-il ajouté, expliquant que la RDC avait eu l'avantage de bénéficier de l'apport de sa diaspora. Selon lui, l'évasion des joueuses congolaises de Brazzaville vers la RDC est liée à l'absence de prise en charge.
Enfin, il a estimé que la fédération fonctionnait sur des acquis anciens. « Il est temps de s'arrêter pour former », a-t-il avancé, affirmant que la fédération pourrait renouveler l'élite du handball congolais par les jeux de l'Office national de sport scolaire et universitaire. D'où la mise en place d'une politique de formation de tous les acteurs, encadreurs techniques, athlètes et officiels de tables. Pour réussir, il a demandé l'aide de la presse qui, selon lui, contribue efficacement à l'évolution de la discipline.
Charlem Léa Legnoki
Lors de la conférence qu'il a tenue le 31 janvier au Centre de formation de football, Henri Joseph Parra s'est expliqué sur l'échec des Diables rouges seniors messieurs et dames à la vingtième Coupe d'Afrique des nations, qui s'est déroulée du 10 au 20 janvier au Maroc (équipe dames 6e, messieurs 9e au classement général). « Si je voulais démissionner, j'écrirais au ministre des Sports et de l'Éducation physique que je suis incompétent », a-t-il déclaré ajoutant : « J'ai perdu une CAN, mais je n'ai pas échoué ».
Alors qu'il visait le podium au départ de Brazzaville, le classement des sélections congolaises aux compétitions continentales a déçu. Henri Joseph Parra a souligné que la responsabilité était partagée. « Nous pensions disposer des filles de la diaspora, mais nous avons manqué de fonds », a-t-il expliqué, avant d'ajouter que même si toutes les filles avaient pu venir, la fusion des groupes de Brazzaville et de France à trois ou quatre jours de la compétition aurait posé un problème. L'autre raison serait l'échec des négociations avec certaines filles.
Réagissant aux remarques des journalistes qui minimisaient son bilan à mi-parcours, Henri Joseph Parra a rétorqué : « Je suis désolé, mais ce n'est pas parce qu'on a perdu une CAN que vous pouvez juger ce bilan négatif », regrettant que le succès des Diables rouges junior dames au challenge continental Trophy de la zone IV et leur médaille de bronze au challenge Trophy mondial soient oubliés.
Malgré cet échec, le président de la Fécohand reste optimiste sur l'avenir du handball congolais, confiant dans les idées que pourrait apporter son successeur s'il n'était pas reconduit pour un prochain mandat en 2013.
Par ailleurs, Henri Joseph Parra a démenti la rumeur selon laquelle le choix des athlètes se ferait par copinage. Selon lui, les sanctions infligées aux joueurs avant la compétition étaient justifiées afin de ramener l'ordre dans les rangs.
La défaite du Congo devant les Léopards de la République démocratique du Congo n'est pas un problème en soi, a-t-il ajouté, expliquant que la RDC avait eu l'avantage de bénéficier de l'apport de sa diaspora. Selon lui, l'évasion des joueuses congolaises de Brazzaville vers la RDC est liée à l'absence de prise en charge.
Enfin, il a estimé que la fédération fonctionnait sur des acquis anciens. « Il est temps de s'arrêter pour former », a-t-il avancé, affirmant que la fédération pourrait renouveler l'élite du handball congolais par les jeux de l'Office national de sport scolaire et universitaire. D'où la mise en place d'une politique de formation de tous les acteurs, encadreurs techniques, athlètes et officiels de tables. Pour réussir, il a demandé l'aide de la presse qui, selon lui, contribue efficacement à l'évolution de la discipline.
Charlem Léa Legnoki
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starducongo.com | 02-févr.-2012 13:44
10.000 Sénégalais dans la rue pour dire non à Abdoulaye Wade
Ce mardi, environ 10.000 personnes ont manifesté à l’appel du Mouvement du 23 juin, qui rassemble partis d’opposition et organisations de la société civile, pour protester contre la validation de la candidature d’Abdoulaye Wade. Des heurts ont éclaté en début de soirée. D’après les médias locaux, le bilan s’élève, mardi soir, à au moins deux morts et plusieurs blessés graves.
« Wade n’a qu’à dégager ! Nous ne voulons plus de lui ! », lance Youssou, un étudiant en colère. Ce mardi, ils étaient environ 10.000 à manifester place de l’Obélisque à l’appel du M23 pour dire non à un troisième mandat d’Abdoulaye Wade suite à la validation de sa candidature par les cinq « sages » du Conseil constitutionnel. Des jeunes bien sûr, mais également des femmes et des pères de famille. Parmi les nombreuses pancartes et banderoles, on peut lire : « la Constitution n’est pas un brouillon », « cinq singes + un babouin = un pays en feu » ou encore « nous aurons notre Benghazi ». À l’arrivée des « yenamarristes », la foule s’anime. « Nadem, nadem ! » (« va-t-en » en wolof), reprennent en chœur les manifestants dans une ambiance bon enfant. « Sarkozy doit dire à Wade de partir », insiste Mamadou saluant l’intervention américaine de la veille. Lundi, la porte-parole du département d’Etat avait invité le président sénégalais, 86 ans, à « céder la place à la prochaine génération ».
Postés trois cents mètres plus loin en direction du Plateau, le centre administratif et économique de Dakar, environ 150 policiers anti-émeutes, quatre véhicules dont un blindé et un camion surmonté d’un canon à eau veillent au grain. Depuis le matin, des escadrons de surveillance et d’intervention sont garés à chaque rond-point de Dakar ou presque.
Qualifié la veille d’« appel à l’insurrection » par Serigne Mbacké Ndiaye, porte-parole de la Présidence, le rassemblement de l’opposition et de la société civile est finalement autorisé à la dernière minute par les autorités. Vers 16 heures, les leaders du M23 dont Macky Sall, Ibrahima Fall, Idrissa Seck ou Moustapha Niasse arrivent sur l’esplanade. Amath Dansokho, secrétaire général du Parti de l’indépendance et du travail (PIT), prend le micro et dénonce le « coup d’Etat constitutionnel » d’Abdoulaye Wade mené « avec la complicité de magistrats corrompus ». « Il faut qu’il comprenne que c’est fini pour lui ! », ajoute-t-il. Alioune Tine, coordonnateur du mouvement du 23 juin, lui succède. Libéré lundi soir après avoir passé 48 heures de garde-à-vue suite au décès d’un policier lors des violences du 27 janvier, le président de la Rencontre africaine de défense des droits de l’homme (Raddho) est très applaudi.
La manifestation dispersée dans un nuage lacrymogène
La plupart des leaders regagnent leurs véhicules 4x4. Dans la foule, certains manifestants se montrent déçus par la tournure des évènements. « Nos leaders sont des peureux !, estime Saliou Ndiaye, un militant rewmiste (le parti de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck) en quittant les lieux. Il y avait du monde. Il fallait faire une marche pacifique vers le Palais au lieu de rester là à ne rien faire ! » Vers 19 heures, quelques jeunes surchauffés s’en prennent aux policiers. Les grenades lacrymogènes et le canon à eau répondent aux jets de pierres. Parmi les derniers leaders sur place, Moustapha Niasse, candidat à la présidentielle, se réfugie dans une maison pour échapper aux gaz lacrymogènes. Des véhicules pick-up chargés de policiers s’engagent ensuite dans les rues adjacentes à la poursuite de petits groupes de protestataires, dont certains tentent d’ériger des barricades de fortune avec des pneus incendiés. Les affrontements se répandent dans les quartiers de Niary Tally et HLM. D’après plusieurs médias locaux, le bilan s’élève à l’heure où nous écrivons à au moins deux morts, une jeune fille écrasée par un véhicule de la police et un étudiant, et plusieurs blessés graves ce qui porterait à six le nombre de morts dû aux violences politiques en cette période préélectorale dans le pays.
« C’est comme d’habitude, regrette Alioune Tine, coordonnateur du M23. La police profite de quelques provocateurs pour disperser la foule. Il faut que les forces de l’ordre gardent leur sang-froid. » « La manifestation a été massive et pacifique, poursuit-il. Nous manifestons pacifiquement et nous entendons manifester tous les jours place de l’Obélisque jusqu’au retrait de la candidature d’Abdoulaye Wade. » Entre le président et son opposition, le bras de fer continue. Et les morts s’accumulent.
Par Simon Maro
« Wade n’a qu’à dégager ! Nous ne voulons plus de lui ! », lance Youssou, un étudiant en colère. Ce mardi, ils étaient environ 10.000 à manifester place de l’Obélisque à l’appel du M23 pour dire non à un troisième mandat d’Abdoulaye Wade suite à la validation de sa candidature par les cinq « sages » du Conseil constitutionnel. Des jeunes bien sûr, mais également des femmes et des pères de famille. Parmi les nombreuses pancartes et banderoles, on peut lire : « la Constitution n’est pas un brouillon », « cinq singes + un babouin = un pays en feu » ou encore « nous aurons notre Benghazi ». À l’arrivée des « yenamarristes », la foule s’anime. « Nadem, nadem ! » (« va-t-en » en wolof), reprennent en chœur les manifestants dans une ambiance bon enfant. « Sarkozy doit dire à Wade de partir », insiste Mamadou saluant l’intervention américaine de la veille. Lundi, la porte-parole du département d’Etat avait invité le président sénégalais, 86 ans, à « céder la place à la prochaine génération ».
Postés trois cents mètres plus loin en direction du Plateau, le centre administratif et économique de Dakar, environ 150 policiers anti-émeutes, quatre véhicules dont un blindé et un camion surmonté d’un canon à eau veillent au grain. Depuis le matin, des escadrons de surveillance et d’intervention sont garés à chaque rond-point de Dakar ou presque.
Qualifié la veille d’« appel à l’insurrection » par Serigne Mbacké Ndiaye, porte-parole de la Présidence, le rassemblement de l’opposition et de la société civile est finalement autorisé à la dernière minute par les autorités. Vers 16 heures, les leaders du M23 dont Macky Sall, Ibrahima Fall, Idrissa Seck ou Moustapha Niasse arrivent sur l’esplanade. Amath Dansokho, secrétaire général du Parti de l’indépendance et du travail (PIT), prend le micro et dénonce le « coup d’Etat constitutionnel » d’Abdoulaye Wade mené « avec la complicité de magistrats corrompus ». « Il faut qu’il comprenne que c’est fini pour lui ! », ajoute-t-il. Alioune Tine, coordonnateur du mouvement du 23 juin, lui succède. Libéré lundi soir après avoir passé 48 heures de garde-à-vue suite au décès d’un policier lors des violences du 27 janvier, le président de la Rencontre africaine de défense des droits de l’homme (Raddho) est très applaudi.
La manifestation dispersée dans un nuage lacrymogène
La plupart des leaders regagnent leurs véhicules 4x4. Dans la foule, certains manifestants se montrent déçus par la tournure des évènements. « Nos leaders sont des peureux !, estime Saliou Ndiaye, un militant rewmiste (le parti de l’ancien Premier ministre Idrissa Seck) en quittant les lieux. Il y avait du monde. Il fallait faire une marche pacifique vers le Palais au lieu de rester là à ne rien faire ! » Vers 19 heures, quelques jeunes surchauffés s’en prennent aux policiers. Les grenades lacrymogènes et le canon à eau répondent aux jets de pierres. Parmi les derniers leaders sur place, Moustapha Niasse, candidat à la présidentielle, se réfugie dans une maison pour échapper aux gaz lacrymogènes. Des véhicules pick-up chargés de policiers s’engagent ensuite dans les rues adjacentes à la poursuite de petits groupes de protestataires, dont certains tentent d’ériger des barricades de fortune avec des pneus incendiés. Les affrontements se répandent dans les quartiers de Niary Tally et HLM. D’après plusieurs médias locaux, le bilan s’élève à l’heure où nous écrivons à au moins deux morts, une jeune fille écrasée par un véhicule de la police et un étudiant, et plusieurs blessés graves ce qui porterait à six le nombre de morts dû aux violences politiques en cette période préélectorale dans le pays.
« C’est comme d’habitude, regrette Alioune Tine, coordonnateur du M23. La police profite de quelques provocateurs pour disperser la foule. Il faut que les forces de l’ordre gardent leur sang-froid. » « La manifestation a été massive et pacifique, poursuit-il. Nous manifestons pacifiquement et nous entendons manifester tous les jours place de l’Obélisque jusqu’au retrait de la candidature d’Abdoulaye Wade. » Entre le président et son opposition, le bras de fer continue. Et les morts s’accumulent.
Par Simon Maro
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starducongo.com | 01-févr.-2012 23:24
FEMI 2012 : La Guadeloupe fête le cinéma africain
Le Festival du cinéma de la Guadeloupe, FEMI, a préparé pour l'édition 2012 une magnifique sélection de documentaires, courts et longs métrages. Le FEMI vous invite cette année à travers son « focus sur les pays d'Afrique », à s'immerger dans le cinéma africain en présence de grands réalisateurs venus d'Afrique du Sud, du Cameroun ou encore du Burkina Faso. La 18ème édition festival Régional et international du Cinéma de Guadeloupe (Femi 2012) est prévue du vendredi 27 janvier 2012 au 4 février 2012. La (...) - Caraïbe française / Cultures , Caraïbe , Guadeloupe , Art , Agenda
izuba.info | 01-févr.-2012 21:59
Volley-ball: Une nouvelle compétition en 2012
Le bureau exécutif de la ligue départementale de volley-ball, a décidé de lancer au titre de la saison sportive 2011-2012, le Championnat inter-arrondissements
Le bureau exécutif de la ligue départementale de volley-ball, réuni le week-end dernier, a décidé de lancer au titre de la saison sportive 2011-2012, une nouvelle compétition dénommée «Championnat inter-arrondissements». Expliquant le déroulement de cette innovation dans les compétitions traditionnelles organisées par sa ligue, le président de ce bureau, Jean Paul Kiba, a indiqué que le championnat inter-arrondissements va être disputé par les 10 arrondissements sous forme de tournoi. Il connaîtra la participation des athlètes évoluant dans les équipes civiles et militaires affiliées à la ligue, appelés à jouer pour le compte de leurs arrondissements respectifs. Cette nouvelle compétition permettra à la ligue de détecter de nouveaux talents dans les arrondissements et si possible de créer de nouvelles équipes, a précisé M. Kiba.
Ce dernier, parlant d’une autre innovation, a fait savoir que les équipes de l’Interclub et de Patronage de Kinkala dans le département du Pool, vont désormais participer au championnat de volley-ball de Brazzaville. Ce qui veut dire que les équipes de ces deux départements seront appelées à se déplacer de Kinkala à Brazzaville et vice versa, a-t-il ajouté. M. Kiba a saisi cette opportunité pour féliciter le président de la Fédération Congolaise de Volley-ball, Jean Claude Mopita, pour avoir donné des subventions au titre de cette année aux différentes ligues départementales de volley-ball du pays. «Ce geste qui nous a mis au pied du mur, nous a permis d’organiser de nouvelles compétitions. Au niveau de la ligue de Brazzaville, l’argent ne servira qu’à acheter du matériel de volley-ball qui a besoin d’être développé et vulgarisé à travers le territoire national», a-t-il souligné, invitant les équipes à s’acquitter de leurs droits de participation avant le démarrage des différentes compétitions prévues en 2012.
Le bureau exécutif de la ligue départementale de volley-ball, réuni le week-end dernier, a décidé de lancer au titre de la saison sportive 2011-2012, une nouvelle compétition dénommée «Championnat inter-arrondissements». Expliquant le déroulement de cette innovation dans les compétitions traditionnelles organisées par sa ligue, le président de ce bureau, Jean Paul Kiba, a indiqué que le championnat inter-arrondissements va être disputé par les 10 arrondissements sous forme de tournoi. Il connaîtra la participation des athlètes évoluant dans les équipes civiles et militaires affiliées à la ligue, appelés à jouer pour le compte de leurs arrondissements respectifs. Cette nouvelle compétition permettra à la ligue de détecter de nouveaux talents dans les arrondissements et si possible de créer de nouvelles équipes, a précisé M. Kiba.
Ce dernier, parlant d’une autre innovation, a fait savoir que les équipes de l’Interclub et de Patronage de Kinkala dans le département du Pool, vont désormais participer au championnat de volley-ball de Brazzaville. Ce qui veut dire que les équipes de ces deux départements seront appelées à se déplacer de Kinkala à Brazzaville et vice versa, a-t-il ajouté. M. Kiba a saisi cette opportunité pour féliciter le président de la Fédération Congolaise de Volley-ball, Jean Claude Mopita, pour avoir donné des subventions au titre de cette année aux différentes ligues départementales de volley-ball du pays. «Ce geste qui nous a mis au pied du mur, nous a permis d’organiser de nouvelles compétitions. Au niveau de la ligue de Brazzaville, l’argent ne servira qu’à acheter du matériel de volley-ball qui a besoin d’être développé et vulgarisé à travers le territoire national», a-t-il souligné, invitant les équipes à s’acquitter de leurs droits de participation avant le démarrage des différentes compétitions prévues en 2012.
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starducongo.com | 01-févr.-2012 15:07
Musique : l'artiste Nâa Mbon souhaite réaliser la production phonographique de son œuvre
Après plusieurs années dans l'ombre, craignant que son art soit frappé par l'usure du temps, le griot et chanteur de l'oralité congolaise, Albert Ébara Degankouel, dit Nâa Mbon, a participé à la réalisation d'un DVD des clips communs avec les artistes du Congo-Kinshasa
Ce support DVD de dix clips du ballet international Kembo de la République démocratique du Congo (RDC) dispose de trois chansons de Nâa Mbon. Parmi lesquelles : Namoni changement, Nâa Mbon et À l'heure. Ce DVD s'intitule Eboko, réalisé par la fondation Amba, une association de droit congolais, créée en 2008, œuvrant pour la promotion de la culture et des arts de la RDC.
Regrettant le fait que le manque de financement étouffe l'expression de son art, Nâa Mbon pense qu'il n'y a rien de plus précieux au monde que des repères culturels. « Le griot, dépositaire de l'oralité, est en réalité une boussole qui oriente la société. Cependant, ce que nous faisons n'est pas reconnu. Voilà pourquoi nous sommes abandonnés à nous-mêmes », s'exclame-t-il.
Cela justifie le fait qu'il a choisi de travailler en collaboration avec le ballet international Kembo, lequel a apprécié son talent. Les thématiques souvent évoquées par l'artiste Nâa Mbon à travers ses prédictions éducatives, contribuent à l'élévation morale de la société. Ainsi a-t-il chanté Biso na Gamboma to lingi la paix ; Sambela to kéndé ko bondéla ; Non ! Jamais la guerre ou encore, Sala pona Congo.
Nâa Mbon est le nom du président défunt d'un groupe traditionnel dont l'artiste faisait partie. C'est également le titre d'une chanson qui a marqué une certaine époque dans les années 1980. Les Congolais se souviennent encore de l'émission « Lisapo » présentée par Georges Embana sur Radio Congo, au cours de laquelle l'artiste Nâa Mbon faisait les intermèdes musicales. « C'est d'abord aux Congolais eux-mêmes de se reconnaître dans leur propre culture, au lieu de s'aliéner en considérant celle des autres », s'est-il indigné.
Le parcours du griot Nâa Mbon
Nâa Mbon a participé autant de fois au Festival panafricain de musique ; au festival Feux de Brazza, à la 3e édition du Kolatier à Douala (Cameroun) grâce à l'appui du promoteur de Feux de Brazza, Gervais Hugues Ondaye. L'artiste et son groupe ont également été conviés à un festival organisé à Pékin (Chine) en 2009. Originaire de Gamboma, Albert Ébara a participé activement au centenaire de cette localité célébrée au début de l'année en cours.
Plusieurs de ses chansons ont été récupérées par d'autres ensembles de musique moderne, à l'instar de Patrouille des stars de Kévin Mbouandémbenga, à travers la chanson Congo uni dans laquelle a été insérée la chanson Nâa Mbon.
Enfin, dans un souci permanent de sauvegarder les rites folkloriques congolais, Nâa Mbon qui chante en gangoulou, téké, lari, Bembé, lingala et wolof gère actuellement un ensemble traditionnel composé de plusieurs membres dénommé « Spécial 80 ».
Jean Dany Ébouélé
Ce support DVD de dix clips du ballet international Kembo de la République démocratique du Congo (RDC) dispose de trois chansons de Nâa Mbon. Parmi lesquelles : Namoni changement, Nâa Mbon et À l'heure. Ce DVD s'intitule Eboko, réalisé par la fondation Amba, une association de droit congolais, créée en 2008, œuvrant pour la promotion de la culture et des arts de la RDC.
Regrettant le fait que le manque de financement étouffe l'expression de son art, Nâa Mbon pense qu'il n'y a rien de plus précieux au monde que des repères culturels. « Le griot, dépositaire de l'oralité, est en réalité une boussole qui oriente la société. Cependant, ce que nous faisons n'est pas reconnu. Voilà pourquoi nous sommes abandonnés à nous-mêmes », s'exclame-t-il.
Cela justifie le fait qu'il a choisi de travailler en collaboration avec le ballet international Kembo, lequel a apprécié son talent. Les thématiques souvent évoquées par l'artiste Nâa Mbon à travers ses prédictions éducatives, contribuent à l'élévation morale de la société. Ainsi a-t-il chanté Biso na Gamboma to lingi la paix ; Sambela to kéndé ko bondéla ; Non ! Jamais la guerre ou encore, Sala pona Congo.
Nâa Mbon est le nom du président défunt d'un groupe traditionnel dont l'artiste faisait partie. C'est également le titre d'une chanson qui a marqué une certaine époque dans les années 1980. Les Congolais se souviennent encore de l'émission « Lisapo » présentée par Georges Embana sur Radio Congo, au cours de laquelle l'artiste Nâa Mbon faisait les intermèdes musicales. « C'est d'abord aux Congolais eux-mêmes de se reconnaître dans leur propre culture, au lieu de s'aliéner en considérant celle des autres », s'est-il indigné.
Le parcours du griot Nâa Mbon
Nâa Mbon a participé autant de fois au Festival panafricain de musique ; au festival Feux de Brazza, à la 3e édition du Kolatier à Douala (Cameroun) grâce à l'appui du promoteur de Feux de Brazza, Gervais Hugues Ondaye. L'artiste et son groupe ont également été conviés à un festival organisé à Pékin (Chine) en 2009. Originaire de Gamboma, Albert Ébara a participé activement au centenaire de cette localité célébrée au début de l'année en cours.
Plusieurs de ses chansons ont été récupérées par d'autres ensembles de musique moderne, à l'instar de Patrouille des stars de Kévin Mbouandémbenga, à travers la chanson Congo uni dans laquelle a été insérée la chanson Nâa Mbon.
Enfin, dans un souci permanent de sauvegarder les rites folkloriques congolais, Nâa Mbon qui chante en gangoulou, téké, lari, Bembé, lingala et wolof gère actuellement un ensemble traditionnel composé de plusieurs membres dénommé « Spécial 80 ».
Jean Dany Ébouélé
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starducongo.com | 01-févr.-2012 15:01
Musique : Jupiter Bokondji et Okwess international au festival Banlieues Blues
L'artiste congolais et son groupe participeront à la 29e édition de la manifestation de jazz qui débutera le 16 mars, en France, et se produiront à cette occasion, le 24 mars au côté de Ray Lema et de son groupe Station Congo.
Le Festival Banlieues blues est un évènement qui se déroule en région parisienne et réunit un plateau artistique de réputation internationale. Selon ses organisateurs, il présente toutes les musiques du jazz depuis la diversité de ses racines jusqu'à ses formes les plus novatrices ainsi que ses corrélations avec d'autres genres musicaux (Blues, Soul, Gospel, etc.) ou d'autres arts.
En attendant son voyage en France, Jupiter Bokondji, surnommé prophète de la Soul kinoise, s'apprête à mettre sur le marché l'album « Hôtel Univers », un mélange de musiques traditionnelles de la RDC avec la soul des années 1970. L'album est composé de onze chansons qui évoquent le quotidien du peuple congolais. Parmi celles-ci figurent la chanson « Deutschland » dans laquelle l'artiste parle de politique, d'amour et d'éducation.
Jupiter Bokondji a été découvert par le grand public en 2005 à travers le documentaire « La Danse de Jupiter », de Florent de la Tullaye et Renaud Barret, auteurs de la Belle Kinoise Films qui ont également réalisé le documentaire sur le groupe Staff Benda Bilili.
Le leader du groupe Okwes international a récemment pris part à l'enregistrement de l'opus « Kinshasa One Two » du collectif DRC MUSIC avec Damon Albarn, leader du célèbre groupe britannique Blur. Dans cette œuvre de quatorze titres où le Britannique interprète des chansons de la musique traditionnelle de la RDC, Jupiter a notamment collaboré sur la chanson « Ah Congo ».
Fils de diplomate, Jupiter Bokondji passe une grande partie de son enfance à Berlin, lieu d'affectation de son père. Influencé par la musique de James Brown, David Bowie, les Jackson Five et les Rolling Stones, il fonde son propre groupe de rock, Die Neger.
De retour en RDC en 1980, il est frappé par la musique traditionnelle de son pays avec ses 450 ethnies qu'il se met à étudier. Cette quête culturelle le conduit à la création du Bofenia Rock, une musique de recherche où il souhaite valoriser l'expérience acquise à l'étranger en la confrontant à la diversité sonore du pays.
En 1983, il crée son premier groupe Bongo Folk avec lequel il se produit sans toutefois parvenir à convaincre un public réticent aux nouvelles sonorités musicales. Persévérant, Jupiter crée le groupe Okwess international en 1990 et produit des bandes cassettes. Sa rencontre avec les réalisateurs Florent de la Tullaye et Renaud Barret de La Belle Kinoise est un tournant décisif de sa carrière. « Je les attendais, je savais que le moment était venu, que mon destin allait changer », confie-t-il sur radio France internationale. Précurseur dans le domaine de la musique dite de recherche, Jupiter Bonkondji souhaite changer les mentalités grâce à cette musique.
Patrick Kianimi
Le Festival Banlieues blues est un évènement qui se déroule en région parisienne et réunit un plateau artistique de réputation internationale. Selon ses organisateurs, il présente toutes les musiques du jazz depuis la diversité de ses racines jusqu'à ses formes les plus novatrices ainsi que ses corrélations avec d'autres genres musicaux (Blues, Soul, Gospel, etc.) ou d'autres arts.
En attendant son voyage en France, Jupiter Bokondji, surnommé prophète de la Soul kinoise, s'apprête à mettre sur le marché l'album « Hôtel Univers », un mélange de musiques traditionnelles de la RDC avec la soul des années 1970. L'album est composé de onze chansons qui évoquent le quotidien du peuple congolais. Parmi celles-ci figurent la chanson « Deutschland » dans laquelle l'artiste parle de politique, d'amour et d'éducation.
Jupiter Bokondji a été découvert par le grand public en 2005 à travers le documentaire « La Danse de Jupiter », de Florent de la Tullaye et Renaud Barret, auteurs de la Belle Kinoise Films qui ont également réalisé le documentaire sur le groupe Staff Benda Bilili.
Le leader du groupe Okwes international a récemment pris part à l'enregistrement de l'opus « Kinshasa One Two » du collectif DRC MUSIC avec Damon Albarn, leader du célèbre groupe britannique Blur. Dans cette œuvre de quatorze titres où le Britannique interprète des chansons de la musique traditionnelle de la RDC, Jupiter a notamment collaboré sur la chanson « Ah Congo ».
Fils de diplomate, Jupiter Bokondji passe une grande partie de son enfance à Berlin, lieu d'affectation de son père. Influencé par la musique de James Brown, David Bowie, les Jackson Five et les Rolling Stones, il fonde son propre groupe de rock, Die Neger.
De retour en RDC en 1980, il est frappé par la musique traditionnelle de son pays avec ses 450 ethnies qu'il se met à étudier. Cette quête culturelle le conduit à la création du Bofenia Rock, une musique de recherche où il souhaite valoriser l'expérience acquise à l'étranger en la confrontant à la diversité sonore du pays.
En 1983, il crée son premier groupe Bongo Folk avec lequel il se produit sans toutefois parvenir à convaincre un public réticent aux nouvelles sonorités musicales. Persévérant, Jupiter crée le groupe Okwess international en 1990 et produit des bandes cassettes. Sa rencontre avec les réalisateurs Florent de la Tullaye et Renaud Barret de La Belle Kinoise est un tournant décisif de sa carrière. « Je les attendais, je savais que le moment était venu, que mon destin allait changer », confie-t-il sur radio France internationale. Précurseur dans le domaine de la musique dite de recherche, Jupiter Bonkondji souhaite changer les mentalités grâce à cette musique.
Patrick Kianimi
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starducongo.com | 01-févr.-2012 14:51
RD Congo : L’AJSC récompense les meilleurs sportifs de 2011
Les meilleurs sportifs congolais évoluant au pays pour l’année 2011ont été célébrés par l’Association des journalistes sportifs du Congo (AJSC), dimanche 22 janvier.
Ainsi, le prix du meilleur athlète 2011 toutes disciplines confondues a été remis à BOLILI Parker (taekwondo dames-46 kg) Médaille d’Argent 10ème Jeux Africains Maputo 2011 Championne de l’Afrique Centrale 2011.
Elle est suivie de:
BOTALATALA Cédric (taekwondo messieurs-58 kg) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011 champion de l’Afrique Centrale 2011
BILEMBO Mamie (karaté dames – 53kg) médaille de Bronze 10è » Jeux africains – Maputo 2011
TSHISEKEDI (boxe – poids lourds) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011
SHABANI KAMBERE Prince (judo – poids lourds) médaille de bronze 10é’ Jeux africains – Maputo 2011
La palme d’or du football a été remise à Kidiaba Muteba Robert (gardien Léopards/TP Mazembe de Lubumbshi)
La palme d’argent à Magola Mapanda Yves (demi Léopards/AS V.Club Kinshasa) et celle de bronze à Ilunga Kayanda (attaquant Léopards/CS Don Bosco Lubumbashi).
Les autres prix :
Meilleurs clubs ou meilleures équipes :
Léopards, équipe nationale handball cadettes médaille d’Argent 17è Coupe d’Afrique des Nations – Burkina Faso 2011
TP Mazembe Lubumbashi (basket-ball messieurs) champion de l’Afrique Centrale 2011 triplé en Coupe du Congo
Arc-en-ciel Kinshasa (basket-ball dames) champion de l’Afrique Centrale 2011 triplé en Coupe du Congo
Lingwala Judo Club (champion du Congo 2011)
Grand Hôtel Kinshasa (football dames) champion du Congo 2011
Meilleurs entraîneurs
Obutobe Abbas « Baygon » entraîneur national LEOPARDS karaté
Mayamba Tumonamiokele Edgar entraîneur national LEOPARDS taekwondo
Tshibangu Simplice Entraîneur principal TP Mazembe L’shi basket-ball messieurs
Meilleurs dirigeants
Felber Romain Président Grand Hôtel Kinshasa football dames
Kisungwa Diatezua Jean Kams Président Judo Club Lingwala
Kafuta Sony Rockman Tuteur Armée de l’Eternel Karaté Club
Meilleurs arbitres
Diongo Tshumba « Volcan » (judo)
Banza Kalume Tonton et Kabulo Mwana Kabulo (basket-ball)
Mamba Alfred (boxe)
Meilleurs mécènes
Moïse Katumbi. ADG T.P Mazembe SPRL pour avoir consolidé le professionnalisme au sein de son club, avoir construit un stade moderne pour son club, l’avoir doté de deux avions et d’un entraîneur qualifié régulièrement rémunéré et pour tous les bienfaits aux autres clubs, dirigeants et athlètes d’autres provinces.
Shark club XI. Organisation de plusieurs réunions de boxe et du championnat football entreprises
Grand Hôtel Kinshasa. Soutien à plusieurs manifestations sportives
Meilleurs sponsors
AIRTEL. Promotion du football des jeunes
Révélations
Betu Mvita Julie (handball féminin) meilleure joueuse LEOPARDS cadettes médaille d’Argent 17è Coupe d’Afrique des Nations – Burkina Faso 2011
Mawonza Aldine Brenda (taekwondo féminin) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011
Tshiama Patience-Nsimba Eliege (beach volley féminin) tandem qualifié directement du Nigeria pour la phase finale dela CAN
Kasereka Thierry (football) défenseur Leopards/AS V.Club Kinshasa.
le président de l’AJSC, Kabala mwana Mbuyi a indiqué que les prix décernés aux lauréats sont un symbole ou un stimulant qui devraient pousser chacun à viser encore plus haut, plus loin et toujours plus rapide .
Origine de l’AJSC
Dans son mot de circonstance, le Président du comité national Pierre Célestin Kabala Muana Mbuyi a eu des mots justes pour rappeler l’historique de la vie associative de l’AJSC.
Une minute de silence a été observée en mémoire de tous les pères fondateurs de l’AJSC qui ne sont plus de ce monde et de tous les sportifs qui nous ont fait vibrer dont le dernier est Luc Martin Mawa Nkumu décédé le week end dernier.
Evoquant la création de l’Association dans les années 1967-1968, les pères fondateurs avaient pensé dès le départ à ceux qui sont la base du sport à savoir les pratiquants, en créant le 1er trophée Coupe du fair-play pour récompenser le sportif qui incarne le mieux cette vertu.
C’est ainsi qu’avec l’apport du sponsor de l’association Amstel, une coupe qui mesurait2 mfut décernée à Adelard Mayanga pour son fair play exemplaire.
De retour de blessure,Adelard Mayanga ,a souligné le président Kabala,en montant sur le terrain après la fracture de sa jambe Adelard Mayanga est allé salué en premier son bourreau ,l’adversaire qui l’avait fracturé.
Cette marque de fair-play avait retenu l’attention de l’association qui n’a pas hésité de lui décerner le trophée de fair play qui a été ramené au pays à partir du Pays Bas par un des pères fondateurs de ce l’AJSC Pierre Wanani Wanesinda.
Ensuite, l’Association a créé le trophée Mobutu Sese Seko et le public se souvient avoir vu défiler des sportifs de renom sur notre sol. Parmi eux, Roger Milla, Bekelé et tant d’autres.
Dans la suite de la tradition, l’AJSC a décerné des trophées aux pratiquants, dirigeants et encadreurs de manière qu’ils préservent l’esprit sportif qui consiste à rester égal à soi-même.
Ainsi, le prix du meilleur athlète 2011 toutes disciplines confondues a été remis à BOLILI Parker (taekwondo dames-46 kg) Médaille d’Argent 10ème Jeux Africains Maputo 2011 Championne de l’Afrique Centrale 2011.
Elle est suivie de:
BOTALATALA Cédric (taekwondo messieurs-58 kg) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011 champion de l’Afrique Centrale 2011
BILEMBO Mamie (karaté dames – 53kg) médaille de Bronze 10è » Jeux africains – Maputo 2011
TSHISEKEDI (boxe – poids lourds) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011
SHABANI KAMBERE Prince (judo – poids lourds) médaille de bronze 10é’ Jeux africains – Maputo 2011
La palme d’or du football a été remise à Kidiaba Muteba Robert (gardien Léopards/TP Mazembe de Lubumbshi)
La palme d’argent à Magola Mapanda Yves (demi Léopards/AS V.Club Kinshasa) et celle de bronze à Ilunga Kayanda (attaquant Léopards/CS Don Bosco Lubumbashi).
Les autres prix :
Meilleurs clubs ou meilleures équipes :
Léopards, équipe nationale handball cadettes médaille d’Argent 17è Coupe d’Afrique des Nations – Burkina Faso 2011
TP Mazembe Lubumbashi (basket-ball messieurs) champion de l’Afrique Centrale 2011 triplé en Coupe du Congo
Arc-en-ciel Kinshasa (basket-ball dames) champion de l’Afrique Centrale 2011 triplé en Coupe du Congo
Lingwala Judo Club (champion du Congo 2011)
Grand Hôtel Kinshasa (football dames) champion du Congo 2011
Meilleurs entraîneurs
Obutobe Abbas « Baygon » entraîneur national LEOPARDS karaté
Mayamba Tumonamiokele Edgar entraîneur national LEOPARDS taekwondo
Tshibangu Simplice Entraîneur principal TP Mazembe L’shi basket-ball messieurs
Meilleurs dirigeants
Felber Romain Président Grand Hôtel Kinshasa football dames
Kisungwa Diatezua Jean Kams Président Judo Club Lingwala
Kafuta Sony Rockman Tuteur Armée de l’Eternel Karaté Club
Meilleurs arbitres
Diongo Tshumba « Volcan » (judo)
Banza Kalume Tonton et Kabulo Mwana Kabulo (basket-ball)
Mamba Alfred (boxe)
Meilleurs mécènes
Moïse Katumbi. ADG T.P Mazembe SPRL pour avoir consolidé le professionnalisme au sein de son club, avoir construit un stade moderne pour son club, l’avoir doté de deux avions et d’un entraîneur qualifié régulièrement rémunéré et pour tous les bienfaits aux autres clubs, dirigeants et athlètes d’autres provinces.
Shark club XI. Organisation de plusieurs réunions de boxe et du championnat football entreprises
Grand Hôtel Kinshasa. Soutien à plusieurs manifestations sportives
Meilleurs sponsors
AIRTEL. Promotion du football des jeunes
Révélations
Betu Mvita Julie (handball féminin) meilleure joueuse LEOPARDS cadettes médaille d’Argent 17è Coupe d’Afrique des Nations – Burkina Faso 2011
Mawonza Aldine Brenda (taekwondo féminin) médaille de Bronze 10è Jeux africains – Maputo 2011
Tshiama Patience-Nsimba Eliege (beach volley féminin) tandem qualifié directement du Nigeria pour la phase finale dela CAN
Kasereka Thierry (football) défenseur Leopards/AS V.Club Kinshasa.
le président de l’AJSC, Kabala mwana Mbuyi a indiqué que les prix décernés aux lauréats sont un symbole ou un stimulant qui devraient pousser chacun à viser encore plus haut, plus loin et toujours plus rapide .
Origine de l’AJSC
Dans son mot de circonstance, le Président du comité national Pierre Célestin Kabala Muana Mbuyi a eu des mots justes pour rappeler l’historique de la vie associative de l’AJSC.
Une minute de silence a été observée en mémoire de tous les pères fondateurs de l’AJSC qui ne sont plus de ce monde et de tous les sportifs qui nous ont fait vibrer dont le dernier est Luc Martin Mawa Nkumu décédé le week end dernier.
Evoquant la création de l’Association dans les années 1967-1968, les pères fondateurs avaient pensé dès le départ à ceux qui sont la base du sport à savoir les pratiquants, en créant le 1er trophée Coupe du fair-play pour récompenser le sportif qui incarne le mieux cette vertu.
C’est ainsi qu’avec l’apport du sponsor de l’association Amstel, une coupe qui mesurait2 mfut décernée à Adelard Mayanga pour son fair play exemplaire.
De retour de blessure,Adelard Mayanga ,a souligné le président Kabala,en montant sur le terrain après la fracture de sa jambe Adelard Mayanga est allé salué en premier son bourreau ,l’adversaire qui l’avait fracturé.
Cette marque de fair-play avait retenu l’attention de l’association qui n’a pas hésité de lui décerner le trophée de fair play qui a été ramené au pays à partir du Pays Bas par un des pères fondateurs de ce l’AJSC Pierre Wanani Wanesinda.
Ensuite, l’Association a créé le trophée Mobutu Sese Seko et le public se souvient avoir vu défiler des sportifs de renom sur notre sol. Parmi eux, Roger Milla, Bekelé et tant d’autres.
Dans la suite de la tradition, l’AJSC a décerné des trophées aux pratiquants, dirigeants et encadreurs de manière qu’ils préservent l’esprit sportif qui consiste à rester égal à soi-même.
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starducongo.com | 01-févr.-2012 14:46
Championnat national de football. Démarrage le 11 février 2012 ?
Réuni le 26 janvier dernier, le comité exécutif de la fédération congolaise de football a confirmé l’application de la formule du déroulement du championnat national, saison 2011-2012, en deux poules de douze. Le démarrage a été fixé au 11 février, et ce, malgré la pétition des dirigeants des quatorze équipes qualifiées pour le championnat national direct.
Le «feuilleton football», décidément, n’est pas prêt de prendre fin. C’est à croire que le football congolais porte en lui-même les germes de sa propreDD destruction. Car on n’en finit pas avec les crises. Souvenons-nous, l’année derniè-re, en raison d’un certain nombre de difficultés, la fédération congolaise de football avait dû recourir à une formule transitoire de championnat dit national. Vingt quatre équipes avaient été choisies et reparties en deux groupes de douze.
Le 11 avril 2011 le président de la fédération congolaise de football, Jean Michel Mbono « le sorcier», écrivait aux présidents des clubs du championnat d’élite et de première division des ligues départementales pour un rappel des termes de référence de l’organisation du championnat national « MTN-ligue 1, édition 2011-2012 ». Ainsi conformément à l’article 21 du règlement du championnat national seniors « MTN-Ligue 1, édition 2010-2011 » stipulant : « le nombre d’équipes du championnat national direct 2011-2012, fixé à quatorze (14), comprendra outre les douze (12) équipes citées à l’article 20, les deux premières équipes classées du champion-nat national groupé (édition B), il n’ y avait plus d’ombre sur la formule du championnat.
La crise à la Fécofoot a tout compromis
Les préparatifs allaient bon train pour le démarrage du championnat national direct, saison 2011-2012. Démarrage program-mé pour le 28 janvier 2012. Puis le 18 octobre 2011, une bonne partie du comité exécutif de la fédération congolaise de football se désolidarise du président Jean Michel Mbono à qui l’on reproche sa gestion opâque de la struc-ture. L’affaire fait évidemment grand bruit avant qu’on en arrive, à la faveur d’une médiation du comité national olympique et sportif congolais (C.N.O.S.C), à la signature par les protagonistes d’un engagement de bonne foi censé remettre le train sur les rails. Mais à la première réunion du comité exécutif, le 7 janvier 2012, la fédération congolaise de football se renie quant à l’application de la formule du championnat national direct.
Le jeu des peaux de bananes ?
Comme on pouvait s’y attendre, les réactions ne se font pas attendre. Les quatorze équipes qualifiées pour le championnat national direct, édition 2011-2012, rejettent en bloc la dicision de ramener les douze équipes descendues en division inférieure à l’issue du championnat 2010-2011 et l’organisation d’un championnat zonal avec vingt quatre équipes reparties en deux groupes. Elles le font savoir à la fédération congolaise de football à travers une pétition datant du 8 janvier 2012. Mais des rumeurs persistantes laissent croire que les clubs, pour la plupart, ont été manipulés. C’est la crise au sein du comité exécutif qui en serait la cause. Jean Toussaint Loemba « Max » et Jean Paul Mfouani ont été soupçonnés par l’autre partie de la crise au sein du comité exécutif de se battre avec acharnement tout simplement pour que l’As cheminots et Nico-nicoye ne quittent pas la ligue 1. Voilà pourquoi, en guise de réponse, il a fallu monter des mécanismes pour faire échec aux « manœuvres » de Loemba, Mfouani et consort. Vrai ou faux, le vrai problème de l’échec du championnat national direct est plutôt financier. Il n’a pas été fait, au préalable une évaluation financière approfondie de l’opération.
Aujourd’hui, comme en plus MTN a jeté l’éponge, il n’est plus possible de faire face aux charges occasionnées par le championnat national direct. Voilà pourquoi la réunion du comité exécutif du 26 janvier 2012 a décidé que le président Jean Michel Mbono, à la tête d’une délégation, aille vers les clubs pour expliquer et obtenir leur adhésion aux conclusions issues de la dernière session du comité exécutif. Le point sera fait au prochain comité exécutif prévu le 6 février alors que le démarrage du championnat national est programmé pour le 11 février 2012.
Georges Engouma
Le «feuilleton football», décidément, n’est pas prêt de prendre fin. C’est à croire que le football congolais porte en lui-même les germes de sa propreDD destruction. Car on n’en finit pas avec les crises. Souvenons-nous, l’année derniè-re, en raison d’un certain nombre de difficultés, la fédération congolaise de football avait dû recourir à une formule transitoire de championnat dit national. Vingt quatre équipes avaient été choisies et reparties en deux groupes de douze.
Le 11 avril 2011 le président de la fédération congolaise de football, Jean Michel Mbono « le sorcier», écrivait aux présidents des clubs du championnat d’élite et de première division des ligues départementales pour un rappel des termes de référence de l’organisation du championnat national « MTN-ligue 1, édition 2011-2012 ». Ainsi conformément à l’article 21 du règlement du championnat national seniors « MTN-Ligue 1, édition 2010-2011 » stipulant : « le nombre d’équipes du championnat national direct 2011-2012, fixé à quatorze (14), comprendra outre les douze (12) équipes citées à l’article 20, les deux premières équipes classées du champion-nat national groupé (édition B), il n’ y avait plus d’ombre sur la formule du championnat.
La crise à la Fécofoot a tout compromis
Les préparatifs allaient bon train pour le démarrage du championnat national direct, saison 2011-2012. Démarrage program-mé pour le 28 janvier 2012. Puis le 18 octobre 2011, une bonne partie du comité exécutif de la fédération congolaise de football se désolidarise du président Jean Michel Mbono à qui l’on reproche sa gestion opâque de la struc-ture. L’affaire fait évidemment grand bruit avant qu’on en arrive, à la faveur d’une médiation du comité national olympique et sportif congolais (C.N.O.S.C), à la signature par les protagonistes d’un engagement de bonne foi censé remettre le train sur les rails. Mais à la première réunion du comité exécutif, le 7 janvier 2012, la fédération congolaise de football se renie quant à l’application de la formule du championnat national direct.
Le jeu des peaux de bananes ?
Comme on pouvait s’y attendre, les réactions ne se font pas attendre. Les quatorze équipes qualifiées pour le championnat national direct, édition 2011-2012, rejettent en bloc la dicision de ramener les douze équipes descendues en division inférieure à l’issue du championnat 2010-2011 et l’organisation d’un championnat zonal avec vingt quatre équipes reparties en deux groupes. Elles le font savoir à la fédération congolaise de football à travers une pétition datant du 8 janvier 2012. Mais des rumeurs persistantes laissent croire que les clubs, pour la plupart, ont été manipulés. C’est la crise au sein du comité exécutif qui en serait la cause. Jean Toussaint Loemba « Max » et Jean Paul Mfouani ont été soupçonnés par l’autre partie de la crise au sein du comité exécutif de se battre avec acharnement tout simplement pour que l’As cheminots et Nico-nicoye ne quittent pas la ligue 1. Voilà pourquoi, en guise de réponse, il a fallu monter des mécanismes pour faire échec aux « manœuvres » de Loemba, Mfouani et consort. Vrai ou faux, le vrai problème de l’échec du championnat national direct est plutôt financier. Il n’a pas été fait, au préalable une évaluation financière approfondie de l’opération.
Aujourd’hui, comme en plus MTN a jeté l’éponge, il n’est plus possible de faire face aux charges occasionnées par le championnat national direct. Voilà pourquoi la réunion du comité exécutif du 26 janvier 2012 a décidé que le président Jean Michel Mbono, à la tête d’une délégation, aille vers les clubs pour expliquer et obtenir leur adhésion aux conclusions issues de la dernière session du comité exécutif. Le point sera fait au prochain comité exécutif prévu le 6 février alors que le démarrage du championnat national est programmé pour le 11 février 2012.
Georges Engouma
www.starducongo.com/pagesafrik le rendez-vous des stars
starducongo.com | 01-févr.-2012 14:42
Ouverture de la ’’Rentrée du livre’’ à Brazzaville
La première édition de la ’’Rentrée du livre’’ a été ouverte le 31 janvier à Brazzaville par le ministre de la culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, en présence du ministre à la présidence, chargé de la défense nationale, Charles Zacharie Bowao, et d’autres personnalités. Organisée sous le thème, «Livre et réussite», cette édition vise à promouvoir les métiers du livre, en vue de susciter un regain d’intérêt pour le livre et la littérature publique au Congo.
Pendant trois jours, plusieurs communications seront faites sur les thèmes comme : «Vision de femme» ; «La jeunesse face au livre» ; «Le livre et les nouveaux médias : enjeux et défis» ; «Livre, lecture et réussite». Des jeux-concours sur la littérature négro-africaine et l'orthographe sont aussi prévus, en plus de l’exposition vente.
Selon la directrice générale du livre et de la lecture publique, Mireille Opa, la ’’Rentrée du livre’’ constitue une lampe sur le sentier des élèves et des étudiants pour conduire leurs pas vers les temples de la connaissance que, sont les bibliothèques et les librairies. «Elle permet à tout un chacun d’accéder plus aisément aux livres recherchés. C’est un forum qui donne l’opportunité de rencontrer les écrivains qu’on n’a connus qu’à travers leurs productions».
La manifestation donne l’occasion aux éditeurs, libraires, bibliothécaires, écrivains, étudiants, chercheurs, etc., de découvrir le talent littéraire congolais. Ainsi, sont explosés des portraits de certains écrivains congolais, parmi lesquels Henri Lopes, Théophile Obenga, Soni Labou Tansi, Alain Mabanckou, Jean-Claude Gakosso, Charles Bowao, Henri Djombo, Florent Sogni Zaou.
Selon Jean-Claude Gakosso, la ’’Rentrée du livre’’ «est la mise en application de la politique nationale en matière du livre et de la lecture publique». Elle vise à favoriser l’organisation des manifestions culturelles (foires, expositions, concours, jardins du livres, etc.) ; promouvoir la coopération avec toutes les institutions culturelles oeuvrant dans les métiers du livre ; vulgariser le livre sur toute l’étendue du territoire national par l’extension du réseau de lecture publique ; œuvrer encore avec plus d’ardeur à la promotion de la littérature congolaise.
Le ministre de la culture et des arts a fait savoir que le gouvernement s'employait à créer toutes les conditions susceptibles de favoriser la promotion du livre et de la lecture. «Le livre reste le compagnon inséparable pour celui qui veut s'instruire, posséder les choses de la connaissance, participer à la gouvernance du monde et à la belle aventure de l'histoire des hommes», a-t-il dit.
Il a affirmé que la littérature congolaise contenait un ferment nourri à la source des traditions orales assimilées au fil des siècles. «Grâce à l’originalité de leurs textes (je pense à cette absence de ponctuation dans ’’Verre cassé’’), grâce à l’acuité des thématiques soulevées (je pense à la force foudroyante du pamphlet chez Soni), notre littérature a totalement débordé les frontières de l’Afrique. L’attribution à Mabanckou, tour à tour, du Prix des cinq continents et du Prix Renaudot est là pour l’attester», a-t-il dit.
La première édition de la ’’Rentrée du livre’’ est organisée par la Fondation Génération Avenir. Selon Mireille Opa, il s’agit d’une réponse aux recommandations formulées lors de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d'auteur, en avril 2011 à Brazzaville.
Gaspard Lenckonov
Pendant trois jours, plusieurs communications seront faites sur les thèmes comme : «Vision de femme» ; «La jeunesse face au livre» ; «Le livre et les nouveaux médias : enjeux et défis» ; «Livre, lecture et réussite». Des jeux-concours sur la littérature négro-africaine et l'orthographe sont aussi prévus, en plus de l’exposition vente.
Selon la directrice générale du livre et de la lecture publique, Mireille Opa, la ’’Rentrée du livre’’ constitue une lampe sur le sentier des élèves et des étudiants pour conduire leurs pas vers les temples de la connaissance que, sont les bibliothèques et les librairies. «Elle permet à tout un chacun d’accéder plus aisément aux livres recherchés. C’est un forum qui donne l’opportunité de rencontrer les écrivains qu’on n’a connus qu’à travers leurs productions».
La manifestation donne l’occasion aux éditeurs, libraires, bibliothécaires, écrivains, étudiants, chercheurs, etc., de découvrir le talent littéraire congolais. Ainsi, sont explosés des portraits de certains écrivains congolais, parmi lesquels Henri Lopes, Théophile Obenga, Soni Labou Tansi, Alain Mabanckou, Jean-Claude Gakosso, Charles Bowao, Henri Djombo, Florent Sogni Zaou.
Selon Jean-Claude Gakosso, la ’’Rentrée du livre’’ «est la mise en application de la politique nationale en matière du livre et de la lecture publique». Elle vise à favoriser l’organisation des manifestions culturelles (foires, expositions, concours, jardins du livres, etc.) ; promouvoir la coopération avec toutes les institutions culturelles oeuvrant dans les métiers du livre ; vulgariser le livre sur toute l’étendue du territoire national par l’extension du réseau de lecture publique ; œuvrer encore avec plus d’ardeur à la promotion de la littérature congolaise.
Le ministre de la culture et des arts a fait savoir que le gouvernement s'employait à créer toutes les conditions susceptibles de favoriser la promotion du livre et de la lecture. «Le livre reste le compagnon inséparable pour celui qui veut s'instruire, posséder les choses de la connaissance, participer à la gouvernance du monde et à la belle aventure de l'histoire des hommes», a-t-il dit.
Il a affirmé que la littérature congolaise contenait un ferment nourri à la source des traditions orales assimilées au fil des siècles. «Grâce à l’originalité de leurs textes (je pense à cette absence de ponctuation dans ’’Verre cassé’’), grâce à l’acuité des thématiques soulevées (je pense à la force foudroyante du pamphlet chez Soni), notre littérature a totalement débordé les frontières de l’Afrique. L’attribution à Mabanckou, tour à tour, du Prix des cinq continents et du Prix Renaudot est là pour l’attester», a-t-il dit.
La première édition de la ’’Rentrée du livre’’ est organisée par la Fondation Génération Avenir. Selon Mireille Opa, il s’agit d’une réponse aux recommandations formulées lors de la célébration de la journée mondiale du livre et des droits d'auteur, en avril 2011 à Brazzaville.
Gaspard Lenckonov
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starducongo.com | 01-févr.-2012 14:34
Un stade de 60.000 places sera construit à Djiri
Le ministre des sports et de l’éducation physique le Dr Léon Alfred Opimbat a procédé le 30 janvier à Djiri, 8ème arrondissement de Brazzaville, à l’identification du site où il sera construit un complexe sportif de 60.000 places qui accueillera les jeux africains de 2015.
elon le délégué général aux grands travaux, Jean Jacques Bouya, les travaux de construction de ce stade démarreront à la fin du deuxième trimestre de l’année en cours. Il sera également construit sur ce site, un village olympique composé des logements et hôtels. Des techniciens du cadastre sont à pied d’œuvre pour déterminer la superficie du terrain.
«Nous sommes venus ce matin pour poser le pas sur le plan de la préparation infrastructurelle. Nous répondons déjà au cahier de charge prescrit par l’Union africaine (UA) pour la préparation des jeux africains de 2015 dans le volet construction», a indiqué Léon Alfred Opimbat.
Outre la construction de ce stade, il est prévu la réhabilitation des anciens sites sportifs qui vont intégrer le projet de préparation des infrastructures pour 2015.
Le gouvernement a prévu une enveloppe de près de 30 milliards de francs CFA, pour préparer les jeux africains de 2015. Signalons que les premiers jeux africains ont été organisés à Brazzaville en 1965.
Messilah Nzoussi
elon le délégué général aux grands travaux, Jean Jacques Bouya, les travaux de construction de ce stade démarreront à la fin du deuxième trimestre de l’année en cours. Il sera également construit sur ce site, un village olympique composé des logements et hôtels. Des techniciens du cadastre sont à pied d’œuvre pour déterminer la superficie du terrain.
«Nous sommes venus ce matin pour poser le pas sur le plan de la préparation infrastructurelle. Nous répondons déjà au cahier de charge prescrit par l’Union africaine (UA) pour la préparation des jeux africains de 2015 dans le volet construction», a indiqué Léon Alfred Opimbat.
Outre la construction de ce stade, il est prévu la réhabilitation des anciens sites sportifs qui vont intégrer le projet de préparation des infrastructures pour 2015.
Le gouvernement a prévu une enveloppe de près de 30 milliards de francs CFA, pour préparer les jeux africains de 2015. Signalons que les premiers jeux africains ont été organisés à Brazzaville en 1965.
Messilah Nzoussi
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starducongo.com | 01-févr.-2012 14:27