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Le commissaire européen Almunia appelle à agir vite sur le "problème de liquidité"
Le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia a appelé samedi à agir "rapidement" pour régler le "problème de liquidité" sur le marché interbancaire, qui pourrait déboucher sur de nouveaux problèmes de "solvabilité" pour les banques. "Maintenant ce qui est en jeux, ce sont pas les dépôts (bancaires des particuliers, ndlr) mais les entités financières par manque de liquidité", a expliqué le responsable européen dans une interview au quotidien espagnol Publico. "Si nous ne normalisons pas rapidement le marché interbancaire ou n'agissons pas rapidement à travers les banques centrales, le problème de liquidité peut se transformer en un problème de solvabilité", met en garde M. Almunia. "En ce cas, la crise aurait une dimension bien plus importante et les banques seraient obligées d'être sauvées par les gouvernements concernés (...) ou bien d'être absorbées par d'autres entités financières", explique-t-il. "Le problème est que le marché interbancaire (où les établissements financiers se prêtent de l'argent, s'échangent des titres de créances, ndlr) est paralysé", souligne encore M. Almunia. La baisse des taux concertée entre grandes banques centrales, mercredi, est "un baisse espérée par les marchés qui atténuera les tensions" estime-t-il encore, mais cette "mesure ne va pas en soi résoudre tous les problèmes". Pour le responsable européen, les dépôts des particuliers ne sont pas en danger dans cette tourmente: "Il ne sera pas nécessaire d'utiliser un seul des systèmes de garantie" des dépôts bancaires dont les plafonds ont été relevés dans de nombreux pays européens, cette semaine, assure-t-il. Un sommet des chefs d'Etat ou de gouvernement de l'Eurogroupe aura lieu dimanche à Paris pour "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière", a annoncé vendredi la présidence française de l'Union européenne. Ce sommet réunira également le président de la Commission européenne José Manuel Barroso et le président de la Banque centrale européenne (BCE) Jean-Claude Trichet. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 13:05

Delanoë inaugure le 104, anciennes pompes funèbres devenues lieu de vie artistique
Bertrand Delanoë a inauguré samedi le "104", nouveau lieu artistique de la Ville de Paris dans le XIXème arrondissement, dans les bâtiments entièrement réhabilités des anciennes pompes funèbres municipales. Après plus de deux ans de travaux, d'un coût total de 10O millions d'euros selon le cabinet de l'adjoint à la Culture Christophe Girard, ce projet phare déjà inscrit dans la première mandature du maire PS de Paris est livré au public à partir de 14H30. L'entrée est gratuite. "C'est un chemin, une rencontre pour partager la quête du beau. Nous avons voulu que le +104+ existe déjà dans l'appétit de culture et la vie de l'esprit. Je ne sais pas trop ce que sera la mondialisation. La mondialisation dont je rêve parce que je suis un idéaliste, c'est celle des être humains, des frontières abolies", a déclaré . Dans les bâtiments XIXème siècle type Baltard, sur 35.000 m2 dont 15.000 de surface utile entre les rue Curial et d'Aubervilliers, l' où étaient fabriqués les cercueils s'est transformée en un lieu d'accueil artistique "résolument éclectique" selon Bertrand Delanoë. Le parti pris est de bousculer les frontières entre les arts et les publics, dans un quartier très populaire de l'est parisien. Il y aura en permanence quelque 200 artistes de toutes disciplines au "104" où se dérouleront aussi expositions, tournages de films, défilés de mode etc. Le budget de fonctionnement annuel sera de 12 millions d'euros dont 8 à la charge de la Ville de Paris. Christophe Girard fait remarquer que "c'est moins que le théâtre du Châtelet (18 M EUR) ou que le théâtre de la Ville (10,4 M EUR)", également subventionnés par la mairie de Paris. Le lieu a été conçu par les architectes de l'Atelier Novembre comme un passage -- entre le 104 rue d'Aubervilliers et le 5 rue Curial -- que les piétons pourront emprunter librement de 11h00 à 23h00. De part et d'autre de cette impressionnante travée de 221 mètres de long ont été aménagés 18 ateliers d'artistes, ainsi que deux salles de 200 et 400 places. Ces "outils de travail" accueilleront en permanence, pour des résidences allant de deux à douze mois en moyenne, quelque 200 artistes qui n'auront qu'une obligation ou presque: ouvrir régulièrement leurs ateliers au public, à des tarifs accessibles (3 ou 5 euros). La billetterie étant vouée à rester modeste, le 104 parie sur le mécénat et la location d'espaces (anciennes écuries notamment) pour des événements d'entreprise. D'autres revenus proviendront de l'implantation de commerces d'ici au printemps 2009: un café, une librairie, un restaurant, mais aussi une "boutique éphémère" sur le modèle du "concept store", qui pourrait être utilisée prochainement par la star anglaise du trip hop Tricky. Le lieu soigne aussi son rayonnement au sein du quartier avec une pépinière d'entreprises, un espace pour les pratiques amateurs (le CINQ) et même une Maison des petits, lieu d'accueil artistique pour les enfants de 0 à 5 ans et leurs parents. L'ouverture de cet établissement bien doté a suscité quelques inquiétudes dans le milieu théâtral parisien. Jean-Marie Hordé, directeur du Théâtre de la Bastille, s'est interrogé sur la "légitimité" de "créer des établissements nouveaux aux dépens des anciens, dont beaucoup ont fait leurs preuves". "M. Hordé se trompe d'époque et de combat car le 104 est une reconquête sociale, culturelle et économique, et il va être partagé bien au delà du périphérique", réplique à l'AFP le maire-adjoint à la Culture de Paris, Christophe Girard. "Je trouve blessant voire déplacé de s'attaquer à ceux qui justement tentent de faire mieux partager la culture sans faire de soustractions mais en faisant des additions", ajoute Christophe Girard, qui souligne que "depuis que M. Delanoë est maire de Paris (2001), le budget de la culture a doublé". afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 12:59

Eurogroupe: Lagarde préconise l'entrée des Etats européens dans le capital des banques
La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a déclaré samedi qu'une des pistes étudiées par l'Eurogroupe dimanche pourrait être une entrée plus importante des Etats européens dans le capital des banques, mais que ce n'était "pas nécessaire" actuellement en France. Interrogée sur France Info pour savoir si elle souhaitait que les pays européens entrent davantage dans le capital des banques, elle a répondu: "C'est très probable parce que les banques européennes sont elles-aussi sous capitalisées." "On a vu la Grande-Bretagne, qui est en dehors de la zone euro, faire des propositions dans ce domaine et mobiliser 25 milliards de livres dans un premier temps pour participer à la recapitalisation des banques anglaises", a-t-elle rappelé. "On va voir en ce qui concerne la zone euro, mais je suppose que c'est une des pistes", a poursuivi la ministre, réaffirmant toutefois que mettre plus d'argent public dans les banques françaises n'était "pas nécessaire" en l'état actuel des choses. Ce n'est "pas demandé par les banques, même si on le leur proposait, donc a priori il n'y aucune raison", a-t-elle fait valoir. "Quand on regarde les banques françaises, on s'aperçoit qu'elles sont parmi les plus capitalisées de l'ensemble de la zone" euro, a poursuivi la ministre. Elle a indiqué ne pas pouvoir évaluer de combien de capital les banques européennes avaient besoin. "Je ne sais pas car la situation des banques varie beaucoup d'un pays à un autres", a-t-elle dit. Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe se tiendra dimanche à Paris afin de "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière", selon l'Elysée. Christine Lagarde attend de cette réunion "de nouvelles propositions", a-t-elle expliqué sur France Info."Je suis certaine que la réunion de l'Eurogroupe va à nouveau ouvrir de nouvelles voies et peut-être apporter des clarifications", a-t-elle souligné. Depuis la réunion des quatre pays européens du G4 (Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni) samedi dernier à Paris, " on voit beaucoup moins de chacun pour soi", a poursuivi la ministre, interrogée pour savoir si une stratégie européenne serait proposée. "Ca ne transparaît pas nécessairement parce que nous avons des marchés complètement différents (...) et pourtant c'est le même objectif et ce sont les mêmes principes qui sont appliqués dans chacun des plans qui sont mis en oeuvre", a dit Mme Lagarde. A l'issue de leur mini-sommet, les responsables du G4 avaient adopté une série de résolutions destinées à faire face à la crise. Mais ils n'étaient pas parvenus à définir un véritable plan européen, la chancelière allemande Angela Merkel s'y étant résolument opposée pour lui préférer des solutions "Etat par Etat". Le sommet de dimanche, qui se déroulera au lendemain d'une rencontre à Colombey-les-Deux-Eglises entre M. Sarkozy et Mme Merkel, devrait s'inspirer du modèle du plan britannique annoncé cette semaine, selon un haut responsable européen. Le plan du Premier ministre Gordon Brown prévoit à la fois une garantie d'Etat pour les prêts que se font les banques entre elles, afin d'éviter un assèchement de leurs liquidités, et une nationalisation partielle des groupes financiers en difficulté. Berlin semble aujourd'hui prêt à assouplir sa position. Le quotidien allemand Die Welt a affirmé vendredi que le gouvernement travaillait à un plan de sauvetage des banques nationales sur le modèle britannique. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 12:47

Sarkozy et Merkel à Colombey pour inaugurer un mémorial dédié à De Gaulle
La France et l'Allemagne essaieront d'afficher leur unité en célébrant ce samedi les 50 ans d'une rencontre historique entre De Gaulle et Adenauer, au moment où leur relation privilégiée est traversée par des divergences sur la crise financière. Le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel doivent inaugurer ensemble, samedi matin, un mémorial dédié à Charles De Gaulle, dans le village de Colombey-les-Deux-Eglises (est), qui fut à la fois le fief et la retraite du général. Mais cette rencontre, qui doit célébrer le couple franco-allemand, intervient dans un contexte tendu, une semaine après un mini-sommet européen à Paris, qui a consacré les divisions entre Paris et Berlin. Lors de leur conversation téléphonique, mercredi dernier, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy "sont convenus que les actions de l'Allemagne et de la France relatives à la crise financière seront totalement coordonnées". Mais Paris reproche à l'Allemagne, à mots à peine couverts, de jouer cavalier seul dans la gestion de cette crise et de bloquer toute démarche qui engagerait des moyens financiers communs à toute l'Europe. Un projet de fonds de sauvetage européen des banques, doté d'environ 300 milliards d'euros, sur le modèle du plan Paulson aux Etats-Unis, a été torpillé par la chancelière. L'hebdomadaire français d'investigation Le Canard Enchaîné a publié des propos peu amènes du président français à l'égard de Mme Merkel, qui auraient été tenus lors de réunions avec ses collaborateurs. "Elle a dit: chacun sa +merde+", aurait déclaré le président français à propos de Mme Merkel, en soulignant qu'après avoir taillé en pièces les projets européens, la chancelière avait dû gérer à Berlin la quasi-faillite de la banque allemande Hypo Real Estate. Après l'inauguration du Mémorial dédié à Charles De Gaulle, les deux dirigeants doivent se retrouver samedi pour un déjeuner de travail, puis donner une conférence de presse. Ce rendez-vous suivra de quelques heures une réunion à Washington des ministres des Finances du G7, dont les marchés espèrent qu'elle apportera une accalmie à la panique qui s'est accentuée sur les Bourses mondiales depuis le début de la semaine. Mme Merkel a plaidé pour une régulation mondiale des marchés financiers. "Nous avons besoin de règles pas seulement pour l'Europe, mais aussi internationales", a-t-elle dit vendredi. Le Mémorial qu'elle doit inaugurer avec Nicolas Sarkozy est un édifice de quelque 4.000 mètres carrés consacré à De Gaulle sur trois étages et qui retrace sa vie, ses carrières militaire et politique. Cette inauguration se tient 50 ans après une rencontre historique entre le général De Gaulle et le chancelier allemand Konrad Adenauer. Treize ans après la fin de la Deuxième guerre mondiale, les deux hommes se rencontraient pour la première fois à la Boisserie, la demeure de De Gaulle à Colombey-les-Deux-Eglises. Il en naquit une relation de confiance entre les deux dirigeants, puis entre les deux Etats, qui marqua la construction européenne pendant la seconde moitié du XXème siècle. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 12:12

Le dollar et le yen progressent face à l'euro sur fond de crise
Le dollar et le yen ont progressé vendredi face à la plupart des devises et en particulier l'euro, profitant du besoin de valeurs sûres dans un contexte économique et financier extrêmement difficile, en témoigne la nouvelle chute des Bourses. Vers 21H00 GMT, l'euro valait 1,3394 dollar contre 1,3590 dollar jeudi vers 21H00 GMT. L'euro reculait également face à la monnaie nippone à 134,88 contre 135,23 yens la veille, après être tombé à son plus bas niveau depuis juillet 2005. Passé mercredi sous le seuil des 100 yens pour la première fois en sept mois, le dollar se reprenait, à 100,51 yens vendredi contre 99,50 yens la veille. Il a touché un nouveau plus bas depuis mars dernier à 97,92 yens pour un dollar vendredi. Face aux autres devises, le billet vert a été soutenu par la publication des chiffres du déficit commercial des Etats-Unis, en baisse pour le mois d'août, ainsi que par le dévissage des prix du pétrole, tombé sous 80 dollars tant à Londres qu'à New York. Mais la monnaie américaine a également profité de son rôle de valeur-refuge, dans un contexte de craintes généralisées. "Le Libor, le taux que les banques utilisent pour se prêter les unes aux autres, est monté à 4,82% et les inquiétudes grandissent parmi les investisseurs internationaux que tout plan gouvernemental, quel qu'il soit, échouera à stabiliser les marchés du crédit", ont constaté Antonio Sousa et David Rodriguez, de DailyFX. Refletant ces inquiétudes, les Bourses mondiales ont de nouveau plongé vendredi, de plus de 7% sur plusieurs grandes places européennes. "Le yen a été le principal bénéficiaire de ce manque de confiance dans le système financier et l'environnement actuel, rempli d'incertitude et de liquidations sur les marchés financiers, rend les devises à fort rendement vulnérables à un effondrement total", ont ajouté les analystes de DailyFX. Le goût du risque s'est évanoui du marché des changes depuis le début de la crise financière, les échanges sont limités et mus par des mouvements de panique ou des impressions plus que par des fondamentaux. En période de forte incertitude, les cambistes se tournent vers les valeurs-refuges, comme le dollar ou les bons du Trésor américain, et mettent fin à leurs mouvements de spéculation comme le "carry trade", ce qui fait remonter le yen. Ils procèdent également à des rapatriements de fonds ("deleveraging") faisant plonger les monnaies des économies émergentes et les monnaies à fort rendement, comme l'euro dont le taux d'intérêt est de 3,75% ou la livre sterling (4,5%). La livre sterling est tombée à un plus bas vendredi pendant les échanges asiatiques face au billet vert, à 1,6792 dollar, un niveau plus atteint depuis novembre 2003. La devise britannique remontait face à la monnaie européenne, à 78,57 pence pour un euro, et baissait face au billet vert à 1,7051 dollar. La monnaie helvétique remontait face à l'euro à 1,5249 franc suisse pour un euro, mais baissait face au dollar à 1,1376 franc suisse pour un dollar. Le yuan chinois a clôturé à 6,8359 yuans pour un dollar contre 6,8202 yuans la veille. Cours de vendredi Cours de jeudi ----------------------------------- 21H00 GMT 21H00 GMT EUR/USD 1,3394 1,3590 EUR/JPY 134,88 135,23 EUR/CHF 1,5249 1,5345 EUR/GBP 0,7857 0,7955 USD/JPY 100,51 99,50 USD/CHF 1,1376 1,1289 afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 12:02

La Bourse de Paris s'est effondrée en une semaine, la pire depuis vingt ans
La Bourse de Paris a craqué en l'espace d'une semaine, la pire depuis la création du CAC 40 il y a vingt ans, sans qu'aucune mesure publique ne parvienne à ranimer le système financier ou à rassurer sur les perspectives économiques. L'indice vedette a dégringolé de 22,16% en cinq séances, dépassant le seuil de 20% admis par les spécialistes pour définir un krach boursier. Il a porté ses pertes depuis le début de l'année à 43,42%. Le CAC 40 pulvérise ainsi les records de baisse hebdomadaire établis après les attentats du 11 septembre 2001 (-11,42%) et, début juillet 2002, après la révélation des manipulations comptables du géant américain des télécommunications Worldcom (-9,06%). Paradoxalement, cette semaine noire a été plus calme que les précédentes sur le front des faillites bancaires. Elle a surtout été marquée par deux annonces avidement réclamées par les investisseurs : la promulgation du plan Paulson, dimanche, et la baisse de taux de sept banques centrales, mercredi. "Il s'agit vraiment d'un cas d'école", a commenté Marc Touati, directeur général de Global Equities, évoquant "un enfant gâté qui ne se rend plus compte des cadeaux que lui font ses parents", un marché "tellement pessimiste que rien ne permet de le calmer". Mais si certains observateurs parlent de "panique", de mouvements "absurdes" ou, comme le courtier Aurel, d'"hyper-émotivité" des opérateurs, personne ne se hasarde à annoncer un redressement rapide, tant les motifs d'inquiétude s'accumulent. Première grande crainte, la paralysie complète du marché interbancaire : elle met nombre d'établissements en situation de faillite potentielle, s'ils sont confrontés à des retraits massifs de leurs clients sans disposer d'argent frais pour y faire face. Par extension, les difficultés des banques les empêchent de faire leur métier, c'est-à-dire de prêter de l'argent aux particuliers et aux entreprises, déprimant à la fois la consommation courante, le marché immobilier et l'investissement. "Si les banquiers sont aux abonnés absents, ce n'est plus la peine d'acheter des actions. Les fonds de roulement des entreprises sont directement menacés et on va aux faillites en chaîne", résume Jean-Paul Pierret, directeur de la stratégie de Dexia. Or le mois d'octobre, déjà meurtrier lors des krachs de 1929 et 1987, est "particulièrement critique" pour les sociétés de l'hémisphère Nord, puisqu'il correspond à une levée de fonds "avant l'hiver et les dépenses de fin d'année", rappelle Valérie Plagnol, du Crédit Mutuel-CIC. Et derrière ce problème de financement se profile une crise économique qui frappe déjà l'Europe et les Etats-Unis, bien plus profondément que les marchés ne s'y attendaient, et jette la suspicion sur les prévisions des chefs d'entreprise pour 2009. Enfin, les places boursières subissent un phénomène technique très violent, qui explique la plongée soudaine des cours : de nombreux investisseurs, confrontés aux demandes de leurs clients, se débarrassent en catastrophe de leurs actions pour trouver de l'argent. "Quand on est un petit +hedge fund+ (fonds spéculatif, ndlr) qui a fait beaucoup de bêtises, il faut vendre ce qui est encore vendable. Les titres brûlent les doigts et on s'en débarrasse à n'importe quel prix", explique Jean-Paul Pierret. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 11:52

Wall Street plongée dans l'inconnu après une semaine calamiteuse
La Bourse de New York entame une nouvelle semaine dans l'inconnu le plus total, après cinq jours de panique, le marché ne voyant pas venir de solution à la crise financière. Sur la semaine écoulée, l'indice Dow Jones a plongé de 18%, à 8.451,19 points, soit un recul de plus de 1.800 points. Le Nasdaq, à forte composante technologique, a lâché 15,3%, à 1.649,51 points et l'indice Standard and Poor's 500 18,2%, à 899,22 points. "Le marché est dirigé plus par l'émotion que par une logique fondamentale", s'est désolé Sam Stovall, de Standard and Poor's. Les seuils symboliques ont été passés rapidement: pour l'indice Dow Jones, les 10.000 points ont été cassés lundi, les 9.000 points jeudi et les 8.000 points vendredi. La dégringolade atteint ainsi 22,1% depuis le début du mois. Le Dow a aussi enregistré jeudi une baisse journalière historique: -7,33%. De manière tout à fait inhabituelle, les investisseurs ont aussi déserté le marché obligataire, qui sert généralement de marché refuge en temps de crise, en raison du caractère peu risqué des titres de dette publique. Les rendements, qui évoluent en sens inverse du prix, ont progressé: celui du bon du Trésor à 10 ans a avancé à 3,861%, contre 3,644% vendredi dernier, celui à 30 ans à 4,137%, contre 4,123%. La semaine prochaine, la publication de toute une série d'indicateurs économiques, --ventes de détail, production industrielle, prix à la production et à la consommation-- généralement très attendus à Wall Street, devraient passer au second plan. "Les fondamentaux ne comptent pas vraiment aux yeux des marchés actuellement, parce qu'il y a tellement de choses qui n'ont rien à voir avec la valeur des entreprises qui les préoccupent", a indiqué Marc Pado, de Cantor Fizgerald. Selon lui, les statistiques à venir seront de toute façon mauvaises, en raison de la dégradation de l'environnement économique. Les opérateurs de marché se sont montrés clairement insatisfaits des mesures prises jusqu'à présent: ni l'annonce du rachat de billets de trésorerie par la Réserve fédérale américaine mardi, ni l'action concertée de sept grandes banques centrales pour abaisser leurs taux directeurs mercredi, ni la nationalisation de banques un peu partout dans le monde n'ont apaisé leurs craintes. Le marché s'est systématiquement montré incapable de rebondir, plombé quasiment chaque jour en fin de séance par les ventes massives orchestrées par les fonds d'investissement afin de rembourser leurs clients. "Les investisseurs attendent quelque chose qui fera baisser le Libor (le taux interbancaire, ndlr). Et jusqu'à présent ils n'ont rien vu de tel. Les banques restent réticentes à se prêter les unes aux autres", observe Sam Stovall. Pour l'économiste, il faut s'attaquer non aux "symptômes", mais à la "maladie": les prêts hypothécaires, "parce que si la probabilité est plus grande que les gens les remboursent, les banques seront plus enclines à prêter". La semaine prochaine, les publications de résultats d'entreprises vont se multiplier, mais l'accueil réservé aux premières sociétés qui s'y sont risqué --Alcoa ou IBM-- ne laisse rien présager de bon. Parmi les dizaines d'entreprises qui publieront leurs résultats, les banques JPMorgan Chase (mercredi), Citigroup, Merrill Lynch et Wells Fargo (jeudi), seront particulièrement surveillées. Sam Stovall finit par s'en remettre à la physique: "si on considère le marché comme un élastique, il a tellement été étiré que, même s'il reste sur sa tendance baissière, il va lui falloir remonter d'un coup, ne serait-ce que pour une courte période". afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 11:47

Crise financière : premières réactions au plan du G7
Voici les premières réactions officielles en réponse au plan en 5 points adopté par le G7 cette nuit pour faire face à la crise :
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 11:32

Distribution: le britannique BHS prêt à voler au secours de l'islandais Baugur
Le Britannique Philip Green, qui détient les groupes de distribution BHS et Topshop, est prêt à investir deux milliards de livres (2,5 milliards d'euros) pour sauver l'islandais Baugur, en difficulté après la chute des banques du pays, selon le Financial Times de samedi. Sir Philip a indiqué au quotidien économique britannique qu'il était en discussion avec le président de Baugur, Jon Asgeir Johannesson, ainsi que son directeur général, Gunnar Sigurdsson, en vue du rachat des actifs de Baugur gelés dans les banques islandaises qui viennent d'être nationalisées et dont le montant serait compris entre un et deux milliards de livres. "L'ensemble des actifs a été gelé... Je ne veux voir aucune de ces activités s'effondrer, Jon non plus, Gunnar non plus", a indiqué Sir Philip au FT. Baugur est présent au Royaume-Uni par l'intermédiaire du groupe de distribution House of Fraser. Selon le journal, Philip Green est arrivé vendredi matin à Reykjavik pour des négociations avec les dirigeants de Baugur. Ces derniers précisent que le groupe n'est pas à vendre. L'ampleur des sommes qui seraient injectées par Sir Philip le placerait cependant dans une position favorable en vue d'un éventuel rachat, précise le FT. Sir Philip aurait suffisamment de liquidités pour investir dans Baugur sans trop devoir s'endetter après avoir empoché en 2005 des dividendes de 1,2 milliard de livres de la part de BHS, selon le FT. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 11:21

GP du Japon de F1: Le Britannique Hamilton (McLaren) en pole position
Le Britannique Lewis Hamilton (McLaren-Mercedes) occupera dimanche la pole position du Grand Prix du Japon de Formule 1, à l'issue des qualifications courues samedi sur le circuit du Mont Fuji. Par ailleurs, après une très mauvaise séance de qualifications à Singapour (17e), Sébastien Bourdais a redressé la tête samedi et s'est qualifié à la 10e place. . Grille de départ: 1re ligne: Lewis Hamilton (GBR/McLaren-Mercedes) Kimi Räikkönen (FIN/Ferrari) 2e ligne: Heikki Kovalainen (FIN/McLaren-Mercedes) Fernando Alonso (ESP/Renault) 3e ligne: Felipe Massa (BRA/Ferrari) Robert Kubica (POL/BMW-Sauber) 4e ligne: Jarno Trulli (ITA/Toyota) Timo Glock (GER/Toyota) 5e ligne: Sebastian Vettel (GER/Toro Rosso-Ferrari) Sébastien Bourdais (FRA/Toro Rosso-Ferrari) 6e ligne: David Coulthard (GBR/Red Bull-Renault) Nelson Piquet Jr (BRA/Renault) 7e ligne: Mark Webber (AUS/Red Bull-Renault) Kazuki Nakajima (JPN/Williams-Toyota) 8e ligne: Nico Rosberg (GER/Williams-Toyota) Nick Heidfeld (GER/BMW-Sauber) 9e ligne: Rubens Barrichello (BRA/Honda) Jenson Button (GBR/Honda) 10e ligne: Adrian Sutil (GER/Force India-Ferrari) Giancarlo Fisichella (ITA/Force India-Ferrari) afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 11:20

Crise Financière : le plan en 5 points du G7 pour sortir de la crise
Dans le cadre d'un communiqué particulièrement percutant, le G7 a proposé un plan en 5 points pour sortir de la crise :
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 11:15

La Banque mondiale appelle les grands pays à ne pas oublier l'Afrique
Le directeur exécutif de la Banque mondiale, Michael John Hofmann, a appelé les pays industrialisés à ne pas seulement "s'occuper d'eux-mêmes" face à la crise financière mondiale et à ne pas oublier l'Afrique, dans une interview diffusée samedi en Allemagne "Le risque est important et inquiétant que les pays industrialisés s'occupent d'eux-mêmes et oublient que les conséquences de la crise, venue de chez eux et en particulier des Etats-Unis, affectent également d'autres parties du monde dont l'Afrique", a estimé M. Hofmann sur la radio allemande Deutschland Radio Kultur, selon un communiqué de la chaîne. La crise risque d'entraîner une chute de la croissance, alors que les prix des denrées sont déjà en train d'augmenter et que l'inflation oscille entre 20 et 60% selon les pays, a-t-il ajouté. La ministre allemande de la Coopération et du Développement, Heidemarie Wieczorek-Zeul, a de son côté exhorté les pays industrialisés à poursuivre leurs aides aux pays les plus pauvres, vendredi à Washington avant une réunion annuelle de la Banque mondiale. "Nous sommes face à une situation dramatique dans les pays en développement" et "c'est dans l'intérêt même des pays industrialisés de faire en sorte que la division du monde entre riches et pauvres ne s'accroisse pas", a-t-elle dit. L'apparition de nouveaux conflits dans les pays pauvres aurait un coût final beaucoup plus élevé que la poursuite d'aides envers ces pays, a fait valoir la ministre allemande. Une meilleure régulation des marchés financiers est aussi dans l'intérêt des pays en développement, a-t-elle ajouté. La crise mondiale a aussi frappé des bourses d'Afrique, du Caire à Johannesburg. Elle devrait avoir un impact limité sur les systèmes financiers d'Afrique mais risque d'entraîner un ralentissement de la croissance à plus long terme. L'Afrique entière représente moins de 1% du commerce mondial. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 10:58

Eurogroupe: les Etats européens dans le capital des banques, selon Lagarde
La ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, a déclaré samedi qu'une des pistes étudiées par l'Eurogroupe pour faire face à la crise pourrait être une entrée plus importante des Etats européens dans le capital des banques. Interrogée sur France Info pour savoir si elle souhaitait que les pays européens entrent davantage dans le capital des banques, elle a répondu: "C'est très probable parce que les les banques européennes sont elles-aussi sous-capitalisées." "On a vu la Grande-Bretagne qui est en dehors de la zone euro faire des propositions dans ce domaine et mobiliser 25 milliards de livres dans un premier temps", a-t-elle rappelé. "On va voir en ce qui concerne la zone euro mais je suppose que c'est une des pistes", a poursuivi la ministre, estimant toutefois que mettre davantage d'argent public dans les banques françaises n'était "pas nécessaire" en l'état actuel des choses. Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe se tiendra dimanche à Paris afin de "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière", a indiqué l'Elysée vendredi. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 09:45

La Corée du Nord retirée samedi de la liste noire américaine
Les Etats-Unis devaient retirer samedi la Corée du Nord de leur liste des Etats soutenant le terrorisme, a affirmé l'agence de presse japonaise Kyodo citant un haut responsable américain sous le couvert de l'anonymat. Cette annonce intervient alors que la télévision nord-coréenne a diffusé samedi des photos du chef de l'Etat Kim Jong-Il, dont l'état de santé fait l'objet de rumeurs, inspectant une unité de l'armée, L'agence Kyodo n'a cependant donné aucun autre détail alors que les Etats-Unis ont assuré la veille qu'aucune décision avait été encore arrêtée à ce sujet. "Aucune décision n'a été prise pour le moment", a déclaré vendredi au cours d'un point presse le porte-parole du département d'Etat, Sean McCormack. Le porte-parole a également précisé que la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice s'était entretenue à ce sujet au téléphone avec ses homologues japonais Hirofumi Nakasone, chinois Yang Jiechi et sud-coréen Yu Myung-Hwan. La Corée du Nord figure sur cette liste noire en raison de sa présumée implication dans la destruction d'un avion de ligne sud-coréen en 1987 ayant fait 115 morts. Les sanctions l'empêchent notamment d'obtenir des prêts à faibles taux auprès d'institutions financières comme la Banque mondiale ou le Fonds monétaire international. Les Etats-Unis ont jusqu'ici conditionné ce retrait à des progrès tangibles et vérifiables dans le processus de dénucléarisation du régime communiste. Puissance nucléaire depuis octobre 2006, la Corée du Nord négocie depuis 2003 l'abandon de son programme atomique en échange d'une aide énergétique et de garanties en matière diplomatique et de sécurité. Elle a fermé son principal réacteur nucléaire et commencé à le démanteler dans le cadre de l'accord à six pays conclu en octobre 2007. Mais les discussions achoppent sur les modalités de vérification. Les autorités américaines exigent que Pyongyang se soumette à un mécanisme complet de vérification (inspections surprises, accès à des échantillonnages de matériaux et d'équipements notamment). De son côté, Pyongyang soutient que ces inspections ne figuraient pas dans l'accord de 2007. Il dénonce une atteinte à sa dignité et menace de relancer ses installations nucléaires et d'y réintroduire des matériaux fissiles. La télévision nord-coréenne a diffusé samedi des photos du chef de l'Etat Kim Jong-Il, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap à Séoul. Chosun Chung-Ang TV a montré sur son antenne 10 photographies du président Kim inspectant une unité d'artillerie féminine de l'Armée populaire coréenne (APK), selon Yonhap. Le porte-voix du régime stalinien, l'agence KCNA, a pour sa part évoqué la visite avec des accents lyriques mais sans en préciser la date. "Marchant dans l'enceinte du camp, il a contemplé l'épaisse verdure formée d'arbres de différentes variétés", a indique KCNA. "Il a fait une séance de photos avec les membres de l'unité. Il était accompagné par les généraux de l'Armée populaire coréenne Hyon Chol Hae et Ri Myong Su", a ajouté l'agence. C'est la première fois depuis le 14 août qu'un média nord-coréen diffuse des images de Kim Jong-Il en public. Le numéro un nord-coréen, âgé de 66 ans et au pouvoir depuis le décès de son père en 1994, n'avait pas assisté le 9 septembre à la grande parade marquant le 60e anniversaire du régime de Pyong Yang, alimentant les rumeurs sur une détérioration de son état de santé. Les autorités sud-coréennes avaient ensuite affirmé qu'il avait été opéré après une attaque cérébrale mais qu'il se rétablissait. Les médias officiels nord-coréens n'avaient fait aucune mention d'une apparition publique de Kim Jong-Il, vendredi, à l'occasion de l'anniversaire du parti des Travailleurs au pouvoir. Entourée du plus grand secret, la santé de Kim Jong-Il fait régulièrement l'objet de rumeurs tout comme le nombre de ses apparitions publiques, ou de ses absences. Fait rare, le leader nord-coréen avait lui-même démenti en octobre 2007, en plein sommet intercoréen, des rumeurs sur sa santé faisant état de problèmes cardiaques et de diabète présumés. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 09:39

Krach historique des Bourses, le G7 lance un plan d'action contre la crise
Les grands argentiers du G7 ont adopté vendredi un plan d'action pour tenter de s'attaquer à la crise financière, au terme d'une nouvelle journée noire qui a vu les places boursières s'enfoncer encore dans un krach historique. Réunis à Washington, les ministres des Finances et banquiers centraux du groupe des sept grands pays industrialisés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) se sont engagés à empêcher toute faillite de banque importante. C'est un message "extrêmement fort", notamment de la part des Etats-Unis, a estimé à l'issue de la réunion la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde, estimant qu'il n'y avait pas de raison de supposer a priori que l'administration Bush, qui a laissé tomber la banque d'affaires Lehman Brothers le 15 septembre, s'engagerait sur ce point. "Il n'a jamais été plus important de trouver des solutions collectives pour assurer la stabilité et l'efficacité des marchés financiers et rétablir la santé de l'économie mondiale", a estimé le secrétaire au Trésor américain, Henry Paulson. Le plan en cinq points rendu public par le G7 prévoit que les pays membres débloquent le crédit et les marchés monétaires. Il stipule que les Etats permettent aux banques de lever des capitaux auprès des secteurs public et privé. Le texte plaide en faveur de garanties "robustes et cohérentes" des pouvoirs publics aux dépôts des épargnants. Les Sept se sont dits prêts à faire le nécessaire pour débloquer le marché du crédit immobilier, à l'origine de la crise financière. Avant la réunion, les opérateurs ont observé, impuissants, la peur et l'irrationnel s'emparer des marchés. La Bourse de New York, après avoir déjà plongé de 7,33% jeudi, a fini en repli de 1,22% seulement, un petit miracle pour l'indice Dow Jones qui avait reculé de près de 8% à l'ouverture. La séance a été marquée par une volatilité inouïe sur la première Bourse mondiale, qui s'est un peu rassurée à l'approche de la réunion du G7. Les Bourses européennes ont clôturé en très forte baisse, Londres chutant de 8,85% et Francfort de 7,01%. Paris a perdu 7,73%, achevant la pire semaine de son histoire (-22,16% depuis lundi). Les autres marchés européens --de Madrid à Amsterdam et de Lisbonne à Athènes-- ont subi des pertes semblables, tandis qu'à Moscou, les autorités ont préféré carrément ne pas ouvrir les deux marchés, le RTS et le Micex. Les grandes Bourses affichent des reculs dignes de la définition informelle du krach --une baisse des cours de plus de 20% en quelques jours-- qui justifient les comparaisons avec les crises de 1929 et 1987. "C'est la panique, tout devient absurde, les gens vendent même les vaches sacrées" (valeurs refuges), a témoigné le directeur des ventes de la salle des marchés "Global Equities" à Paris, Xavier de Villepion. Cauchemar général en Asie également. En clôture, Tokyo a subi une nouvelle chute historique de 9,62%, Hong Kong a perdu 7,2%, Sydney et Manille 8,3%, Singapour 7,34% et Bangkok 9,61%. Pour Hiten Agarwal, de la maison de courtage Angel Broking, à Bombay, "c'est un bain de sang et on est très mal à l'aise parce que les marchés mondiaux ne réagissent pas aux mesures prises par les autorités monétaires et politiques". Depuis le début de l'année, les principales bourses américaines, européennes et japonaises ont perdu près de la moitié de leur valeur. Ni les baisses de taux d'intérêt, ni les opérations massives de soutien aux banques sur fonds publics et les garanties de dépôts décidées par les gouvernements, ni les appels au calme des grands argentiers internationaux n'ont jusqu'ici réussi à endiguer la panique. Les investisseurs ont fait peu de cas des propos rassurants du président George W. Bush, qui a promis vendredi que les Etats-Unis allaient "résoudre la crise", sans toutefois présenter de nouveau remède. L'effervescence boursière tranchait avec la paralysie du marché interbancaire, qui manque toujours désespérément de liquidités. Echaudées par les déboires de grands établissements financiers, les banques ont continué d'ignorer les injections massives de liquidités par les banques centrales. Après le G7, Washington devait accueillir samedi une réunion du G20, rassemblant les ministres et banquiers centraux des principaux pays riches et émergents. Parallèlement au G7, l'Europe semblait enfin prête à travailler en commun. Un sommet de crise des dirigeants de la zone euro a été convoqué dimanche à Paris afin de "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière". Les dirigeants européens pourraient se rapprocher d'une initiative commune de grande envergure, faisant écho au plan Paulson de 700 milliards de dollars annoncé la semaine dernière par les Etats-Unis. "Nous sommes en train de travailler sur quelque chose", sur "la possibilité d'avoir un plan européen" d'action, a déclaré un haut responsable européen, en soulignant qu'il devrait s'inspirer du plan de sauvetage présenté par Londres. Les autorités allemandes, qui rejetaient jusqu'à présent tout plan de sauvetage global des banques, ont assoupli leur position vendredi soir, ouvrant la porte à une action concertée européenne. "Il faut arrêter avec les solutions au cas par cas", a déclaré le ministre allemand des Finances Peer Steinbrück. La crise du crédit affecte déjà les secteurs du bâtiment et de l'automobile, qui commencent à détruire des emplois, en Amérique du Nord comme en Europe. Selon des analystes parisiens, la paralysie du marché interbancaire pourrait aussi provoquer des faillites d'entreprises en chaîne. Autre indicateur des craintes de récession, les cours de l'or noir chutent. Moins de croissance économique signifie moins de demande pour le brut. Le pétrole est passé sous 80 dollars à Londres et à New York, loin de ses records historiques du 11 juillet à plus de 147 dollars. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 07:15

Pérou: le président Garcia accepte la démission de son gouvernement
Le président péruvien, Alan Garcia, a accepté vendredi la démission de l'ensemble de son gouvernement à la suite de la découverte d'une affaire présumée de corruption en faveur de la compagnie pétrolière norvégienne Discover Petroleum, a annoncé le Premier ministre sortant. "Le président a accepté les démissions que nous avons présentées jeudi et va s'attacher à la formation d'un nouveau cabinet", a déclaré Jorge del Castillo à la presse au siège du gouvernement péruvien. Après la démission lundi du ministre de l'Energie et des Mines, M. Juan Valdivia, le président Garcia avait déjà destitué dimanche un haut fonctionnaire de la compagnie pétrolière d'Etat Petro-Peru et accepté la démission du président de cette compagnie M. César Gutierrez. Dimanche le président Alan Garcia (droite) avait déclaré vouloir "agir immédiatement pour que l'on ne puisse pas reprocher au gouvernement aucun acte de corruption". Le scandale, impliquant plusieurs hauts fonctionnaires, a été découvert dimanche par une chaîne de télévision. Selon un enregistrement diffusé par la chaîne, un haut responsable chargé des investissements pétroliers, M. Alberto Quimper, discute avec M. Rómulo León Alegría, un influent militant du parti gouvernemental APRA et ex-ministre de l'agriculture dans le premier gouvernement d'Alan Garcia (1985-199O), en se félicitant ouvertement des juteux versements et de la "bonne affaire" réalisée. Les deux personnes impliqués dans cette affaire auraient fait pression pour que la compagnie norvégienne obtienne le contrat d'exploration des cinq blocs. Discover Petroleum a remporté le 10 septembre dernier un contrat portant sur l'exploration de cinq blocs sur le plateau continental péruvien et dans la région de Madre de Dios (sud-ouest). Le chef de l'Etat a indiqué qu'il ne signerait pas le contrat. Une embuscade dans le sud-est du Pérou menée contre un convoi de l'armée et attribuée vendredi à la guérilla maoïste du Sentier lumineux, a fait au moins 14 morts et 17 blessés, selon un nouveau bilan. Cette attaque est la plus meurtrière qu'ait connue le pays cette dernière décennie. Le commandement des Forces armées péruviennes avait auparavant indiqué dans un communiqué que le bilan de l'attaque s'élevait à 7 tués civils, ainsi qu'à onze blessés dont des femmes et des enfants, et 12 tués et plusieurs blessés parmi les militaires". L'attaque s'est produite contre un convoi de quatre camions de l'Armée qui transportaient des soldats et des civils près de la vallée du fleuve Ene-Apurimac dans le sud-est du pays. Elle s'inscrit dans un contexte d'offensive militaire réanimée en août dans cette région, une des principales productrices de coca, contre le Sentier lumineux et les colonnes armées de trafiquants de drogue qui ont fait alliance depuis deux ans, selon les autorités péruviennes. Le convoi "a été pris dans une embuscade de délinquants narco-terroristes du Sentier lumineux (guérilla maoïste)) dans le district de Tintaypunco, de la province de Tayacaja, du département de Huancavelica", une région productrice de coca, a précisé l'armée dans le communiqué. Une guérillera, selon l'armée, a d'abord fait exploser une charge sur le passage du convoi dans un virage avant d'ouvrir le feu avec des fusils automatiques. Les militaires "ont immédiatement réagi et il s'en est suivi un affrontement qui a duré plusieurs heures", ont précisé les autorités militaires. Qualifiant cette action de "lamentable", le commandement a estimé qu'elle démontrait que le Sentier lumineux "continuait à faire couler le sang de personnes sans défense, sans discrimination des femmes et des enfants, violant les droits humains de la population et des forces armées". Cette attaque attribuée à la guérilla maoïste est la plus meurtrière de ses dix dernières années conduite contre les forces armées, selon des rapports officiels. Dans la journée de jeudi, le président péruvien Alan Garcia avait réclamé la fin des poursuites contre les militaires accusés de violation des droits de l'Homme pendant la répression de la guérilla dans les années 1980. "Qu'attendons-nous pour mettre fin aux persécutions contre les forces armées? Le Pérou doit y penser, à l'intérieur de chaque foyer comme au Congrès", avait alors interrogé M. Garcia au cours d'une cérémonie militaire. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 06:43

Corée du Nord: la TV diffuse des photos de Kim Jong-Il
La télévision nord-coréenne a diffusé samedi des photos du chef de l'Etat Kim Jong-Il, dont l'état de santé fait l'objet de rumeurs, inspectant une unité de l'armée, a rapporté l'agence de presse sud-coréenne Yonhap à Séoul. Chosun Chung-Ang TV a montré sur son antenne 10 photographies du président Kim inspectant une unité d'artillerie féminine de l'Armée populaire coréenne (APK), selon Yonhap. Le porte-voix du régime stalinien, l'agence KCNA, a pour sa part évoqué la visite avec des accents lyriques mais sans en préciser la date. "Marchant dans l'enceinte du camp, il a contemplé l'épaisse verdure formée d'arbres de différentes variétés", a indique KCNA. "Il a fait une séance de photos avec les membres de l'unité. Il était accompagné par les généraux de l'Armée populaire coréenne Hyon Chol Hae et Ri Myong Su", a ajouté l'agence. C'est la première fois depuis le 14 août qu'un média nord-coréen diffuse des images de Kim Jong-Il en public. Le numéro un nord-coréen, âgé de 66 ans et au pouvoir depuis le décès de son père en 1994, n'avait pas assisté le 9 septembre à la grande parade marquant le 60e anniversaire du régime de Pyong Yang, alimentant les rumeurs sur une détérioration de son état de santé. Les autorités sud-coréennes avaient ensuite affirmé qu'il avait été opéré après une attaque cérébrale mais qu'il se rétablissait. Les médias officiels nord-coréens n'avaient fait aucune mention d'une apparition publique de Kim Jong-Il, vendredi, à l'occasion de l'anniversaire du parti des Travailleurs au pouvoir. Entourée du plus grand secret, la santé de Kim Jong-Il fait régulièrement l'objet de rumeurs tout comme le nombre de ses apparitions publiques, ou de ses absences. Fait rare, le leader nord-coréen avait lui-même démenti en octobre 2007, en plein sommet intercoréen, des rumeurs sur sa santé faisant état de problèmes cardiaques et de diabète présumés. Les spéculations sont d'autant plus vives que Kim Jong-Il n'a pas encore désigné de successeur parmi ses trois fils, nourrissant des craintes sur la stabilité politique de la Corée du Nord, un pays doté de l'arme nucléaire et engagé dans de difficiles négociations de désarmement. La Corée du Nord négocie depuis 2003 l'abandon de son programme atomique en échange d'une aide énergétique et de garanties dans les domaines de la diplomatie et de la sécurité. Elle a fermé son principal réacteur nucléaire et commencé à le démanteler dans le cadre de l'accord à six pays conclu en octobre 2007. Mais les discussions achoppent sur les modalités de vérification. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 06:31

Etats-Unis: Sarah Palin, la colistière de McCain, a commis un abus de pouvoir
La colistière du candidat républicain à la Maison Blanche, Sarah Palin, a commis un abus de pouvoir dans le cadre de ses fonctions en tant que gouverneure de l'Alaska, selon les conclusions d'une enquête parlementaire rendues publiques vendredi. Dans un rapport de 263 pages remis par le Conseil législatif de l'Alaska après six heures d'auditions à huis clos, l'enquêteur Steve Branchflower a indiqué que Mme Palin était coupable de violations des règles éthiques de l'Etat. "La gouverneure Sarah Palin a abusé de son pouvoir en violant le Statut 39.52.110 (a) de l'Acte éthique concernant la branche exécutive de l'Alaska", a écrit M. Branchflower dans son rapport. Mme Palin faisait l'objet d'une enquête parlementaire officielle dite du "Troopergate", lancée au niveau de son Etat avant qu'elle ne soit désignée comme candidate à la vice-présidence aux côtés de John McCain. M. Branchflower a estimé qu'elle avait commis un abus de pouvoir en faisant pression sur des agents de l'Etat pour licencier un agent de police ("state trooper"). Le chef de la sécurité publique de l'Alaska, Walt Monegan, avait été licencié le 11 juillet. Il affirme avoir été renvoyé pour avoir refusé de limoger un agent de police, Michael Wooten. Or, ce dernier se trouvait être l'ex-beau frère de Mme Palin et était engagé dans un divorce houleux avec la soeur de la gouverneure. Dans son rapport, M. Branchflower a indiqué que Mme Palin avait "en connaissance de cause laissé se poursuivre une situation où une pression inacceptable avait été exercée à l'encontre de plusieurs subordonnés dans un but personnel: licencier l'agent de police Michael Wooten". Selon lui, elle aurait laissé son mari Todd utiliser le bureau du gouverneur de l'Alaska et ses ressources pour faire pression sur ces subordonnés. "Elle avait l'autorité et le pouvoir pour exiger que M. Palin cesse de contacter des subordonnés, mais elle n'a pas agi", conclut le rapport. Dans une déclaration sous serment de 25 pages, rendue publique jeudi, Todd Palin avait réfuté tout lien entre le renvoi de Walt Monegan et l'affaire du divorce de sa belle-soeur avec l'agent Mike Wooten. Il reconnaissait cependant avoir contacté plusieurs hauts responsables de l'administration dirigée par sa femme au sujet de Mike Wooten, mais expliquait que son épouse lui avait demandé de "laisser tomber". "Je ne présente pas d'excuses pour le fait de vouloir protéger ma famille et montrer l'injustice que constitue le fait qu'un agent de police violent veuille conserver son insigne", écrivait M. Palin, se défendant d'influencer sa femme. "Tous ceux qui connaissent Sarah savent qu'elle est la gouverneure et que c'est elle qui dirige", ajoutait-il dans sa déclaration. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 06:23

Autriche : le chef de l'extrême droite Jörg Haider se tue dans un accident
Le chef du parti populiste autrichien BZÖ et gouverneur de Carinthie, Jörg Haider s'est tué samedi matin dans un accident de la route, a annoncé la police de Klagenfurt (sud). "Le gouverneur de Carinthie et chef du BZÖ Jörg Haider est mort des suites d'un accident de voiture aux premières heures du jour samedi à Klagenfurt", a annoncé l'agence APA en citant le permanencier de la police municipale Friedrich Hrast. Selon les premières indications, M. Haider, âgé de 58 ans, circulait seul à bord de sa voiture de service sur une route nationale au sud de la capitale de la Carinthie lorsque son véhicule a quitté la route pour une raison encore inconnue. Peu avant l'accident, il venait de doubler un autre véhicule dont la conductrice a alerté la police. M. Haider, dont la voiture a effectué plusieurs tonneaux après avoir quitté la chaussée, a été grièvement blessé à la tête et au thorax et est décédé peu après des suites de ses blessures, a encore indiqué la police. Il devait participer samedi à une fête de famille en Carinthie à l'occasion du 90e anniversaire de sa mère. "Pour nous c'est la fin du monde", a commenté le porte-parole et vice-président du BZÖ, Stefan Petzner à l'APA. Lors des élections du 28 septembre dernier, Jörg Haider, qui avait repris la tête du parti populiste autrichien BZÖ fin août, avait réussi à hisser sa formation à la quatrième place de l'échiquier politique autrichien avec 10,7% des suffrages juste derrière l'autre parti d'extrême droite FPÖ de Heinz-Christian Strache qui a obtenu 17,5% des voix. Jörg Haider n'avait pas exclu que son parti entre dans une coalition gouvernementale soit avec les sociaux-démocrates (SPÖ) en tête avec 29,3% ni avec les conservateurs (ÖVP, 26%). Lui-même avait indiqué qu'il resterait gouverneur de Carinthie, un poste qu'il occupait depuis 1999. Le chef des sociaux-démocrates Werner Faymann a cependant exclu toute coalition avec l'extrême droite. Jöerg Haider avait surtout fait parler de lui en 2000 lorsque son parti de l'époque, le FPÖ dont il s'est dissocié en 2005 pour créer le BZÖ, était entré au gouvernement du chancelier conservateur Wolfgang Schüssel. Les propos antisémites de Jörg Haider avaient alors entraîné des sanctions diplomatiques européennes contre l'Autriche pendant plusieurs mois. afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 06:01

Forum bourse : après le krach, le réconfort (?)
A savoir...
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 01:10

Le moment de gagner ?...
170 lots à gagner...
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 01:10

Bourse : M. Trichet fume-t-il la moquette ?
Lettre...
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 00:49

Bourse : des titres à ramasser d'urgence !!
A savoir...
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 00:18

Bourse : des titres à ramasser !!
A savoir...
Source : boursier.com | 11-oct.-2008 00:18

Rugby/Coupe d'Europe: Montauban perd de justesse au Munster, Perpignan bat Trévise
Montauban est passé à trois minutes de signer son premier match de Coupe d'Europe d'un exploit historique en ne s'inclinant que sur une pénalité en toute fin de match sur le terrain des champions sortants, les Irlandais du Munster, vendredi soir (19-17). Dans la poule 3, Perpignan a battu à domicile les Italien de Trévise 27-16. Après une pénalité de Petre Mitu, Barry Murphy profitait d'un service de Doug Howlett pour inscrire un essai (10-3, 38). Cet essai semblait annoncer l'avalanche. Mais un Thomond Park médusé allait voir les Français passer en tête, grâce à deux pénalités de Mitu et surtout un essai de Sylvain Jonnet, consécutif à une passe suicidaire d'Alan Quinlan et un plaquage autoritaire de Rida Jahouer (57, 14-13). Un hors-jeu de Peter Stringer permettait à Mitu de mettre l'exploit à portée (17-16, 75). Mais la défense française se mettait à son tour à la faute, permettant à O'Gara de sceller une victoire peu glorieuse (77). La victoire de l'expérience. Cette victoire étriquée du Munster peut faire l'affaire de Clermont-Ferrand, les points de bonus offensif s'annonçant primordiaux dans ce "groupe de la mort". Perpignan s'est lui imposé à domicile 27-16 face aux Italiens de Trévise, sans toutefois obtenir le point de bonus offensif. Malmenés en début de rencontre, les Catalans sont revenus au score grâce à un essai de pénalité transformé (7-10, 5e). Si un drop de l'étonnant David Mélé (31e) répondait à une nouvelle pénalité de Marcato (27e), Perpignan parvenait à prendre l'avantage avant la pause grâce à un essai de 80 m de Jérôme Porical, bien secondé dans sa chevauchée par Chris Cusiter qui avait récupéré le cuir dans ses 22 mètres (17-13, 39e). A la reprise, les Perpignanais donnaient enfin l'impression de passer maîtres de la rencontre, Mélé inscrivant un nouveau drop avant que Philippe Granclaude n'aplatisse entre les poteaux le troisième essai catalan (27-13, 50e). De leur côté, le Stade Toulousain et les Anglais de Leicester, hôtes respectifs des Anglais de Bath et des Gallois de Neath-Swansea dimanche, et le Stade Français, en déplacement en Ulster samedi, sont sommés d'assumer leurs ambitions dès la première journée de Coupe d'Europe. Autres sérieux candidats, les Irlandais du Leinster se testeront samedi à Edimbourg et les Wasps tenteront de lancer leur saison dimanche contre Castres. Poule 1: Clermont s'offre la première affiche de la saison avec la réception des Anglais de Sale, samedi. Le vice-champion de France dispose là d'un premier défi à la hauteur de ses ambitions continentales, confortées par sa forme renaissante en Top 14. Sale, le plus français des clubs anglais (Philippe Saint-André, Sébastien Chabal, Lionel Faure), promet une rude opposition malgré de nombreux absents et entend bien s'arroger d'entrée le rôle de premier poursuivant du Munster, vainqueur in extremis de Montauban vendredi soir. Poule 2: Sempiternels favoris, les London Wasps ont raté leur début de saison en championnat d'Angleterre, avec quatre défaites en cinq journées et une dixième place indigne de leur rang. Mais Castres, leur premier adversaire, est encore plus mal en point en Top 14 (13e). Les deux équipes ont besoin d'un match-référence dimanche pour repartir du bon pied. D'autant que les Irlandais du Leinster, candidats au tableau final, tenteront de faire forte impression samedi à Edimbourg où ils ne se sont jamais imposés en Coupe d'Europe. Poule 3: Les Anglais de Leicester, double vainqueurs de l'épreuve, ont beaucoup à se faire pardonner après leur élimination en phase de poule la saison dernière. Leur rédemption passe par une première victoire contre les Ospreys. La province galloise, qui forme l'ossature du XV au Poireau vainqueur du Grand Chelem en 2008, nourrit quelque frustration de son élimination en quarts de finale face aux Saracens en avril dernier. Aucun de ces deux concurrents, en outre, ne tient à laisser s'échapper Perpignan, qui a battu Trévise vendredi soir. Poule 4: Le Stade Français se méfie du déplacement en Ulster où ils ne sont jamais parvenus à s'imposer. Mais le club parisien, fort de son départ canon en championnat (sept victoires), est largement de taille à relever le défi physique, argument ultime de la province irlandaise qui ferme actuellement la marche en Ligue Celtique. Dans l'autre rencontre, les Gallois de Llanelli et les Harlequins de Londres, tous deux outsiders de cette poule, confronteront leurs arguments, bien étayés en ce début de saison dans leurs championnats respectifs. Poule 5: Cinq mois après sa finale cruellement perdue face au Munster, le Stade Toulousain se voit proposer un défi intéressant pour lancer sa campagne 2008-2009: la réception des Anglais de Bath, leader du championnat d'Angleterre aux nobles intentions de jeu, pour l'heure efficaces. Une victoire placerait le vice-champion d'Europe dans des conditions idéales dans ce groupe plus qu'accessible. Les Gallois de Newport et les Ecossais de Glasgow entament, de leur côté, leur probable mano a mano en queue du classement. Poule 6: Surpris par le Munster en quarts de finale en avril dernier, Gloucester compte sur la Coupe d'Europe pour faire oublier son début de saison plutôt poussif en championnat d'Angleterre (7e). La réception de Biarritz s'annonce des plus indécises, tant les Basques sont imprévisibles et alternent transparence et coups d'éclat en championnat. Du sort de cette rencontre devrait dépendre la configuration de la poule et le rôle joué par Cardiff, qui tentera de faire le plein de points chez les Italiens de Calvisano. Programme de la 1re journée (en heures GMT): Joués vendredi (19h00): Poule 1: Munster (IRL) - Montauban (FRA) Poule 3: Perpignan - Trévise (ITA) Samedi 11 octobre: Poule 1: (12h35) Clermont (FRA) - Sale (ENG) Poule 2: (12h35) Edimbourg (SCO) - Leinster (IRL) Poule 4: (14h30) Llanelli (WAL) - Harlequins (ENG) Ulster (IRL) - Stade Français (FRA) Poule 5: (13h30) Newport Dragons (WAL) - Glasgow (SCO) Poule 6: (12h35) Calvisano (ITA) - Cardiff (WAL) (16h30) Gloucester (ENG) - Biarritz (FRA) Dimanche 12 octobre: Poule 2: (14h00) London Wasps (ENG) - Castres (FRA) Poule 3: (12h00) Leicester (ENG) - Neath-Swansea (WAL) Poule 5: (14h00) Toulouse (ENG) - Bath (ENG) afp();
Source : francebourse.com | 11-oct.-2008 00:07

M&T Bank : en net rebond !
La banque américaine M&T Corp grimpe de 11% à 71,96$ ce vendredi dans un marché qui repasse dans le vert actuellement après avoir perdu 8% en début de...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:48

Crise financière : réunion de l'Eurogroupe confirmée dimanche
Les autorités françaises ont confirmé ce soir une réunion exceptionnelle de l'Eurogroupe dimanche à Paris convoquée par Nicolas Sarkozy...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:42

Wall Street : retrouve l'équilibre
Après sa chute libre d'hier de plus de 7%...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:27

Compuware : plonge à son tour
Compuware chute de 17,7% à 6,23$ ce vendredi...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:22

G7 : premières déclarations officielles
En marge du G7 qui se réunit ce vendredi à Washington pour tenter de trouver une issue à la crise financière qui secoue la planète, G...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:20

Pétrole : 10% de baisse sur le brut !
Les pertes se creusent pour le baril à New-York sur des craintes de récession mondiale profonde liée au krach financier qui secoue toute la planète...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 23:11

La Belgique annonce une série de mesures pour stabiliser les banques
Le gouvernement belge a annoncé vendredi soir une série de mesures pour renforcer la stabilité des banques et ramener la confiance des marchés, y compris un plan destiné à faciliter les emprunts entre banques elles-mêmes. Alors qu'un plan de garantie des emprunts interbancaires - au coeur de la crise financière actuelle - est envisagé au niveau européen, le gouvernement belge a annoncé qu'il mettait en place "un plan de garantie temporaire visant à faciliter le refinancement des banques belges sur les marchés interbancaires", dans un communiqué. "Seuls les établissements de crédit de droit belge dont la solvabilité est jugée adéquate par le gouvernement sont éligibles" pour cette garantie, précise le communiqué, en soulignant que la mesure sera notifiée à la Commission européenne. Ce plan est prévu pour durer jusqu'à fin octobre 2009, mais "pourra être reconduit", ajoute le texte. Le gouvernement d'Yves Leterme tient ainsi la promesse qu'il avait faite jeudi matin. En annonçant qu'il apportait sa garantie, avec le gouvernement français, à la banque franco-belge en difficultés Dexia, le Premier ministre Leterme avait indiqué être prêt à étendre une telle garantie à d'autres grandes banques belges. Conformément aux engagements pris mardi lors de réunion des ministres des Finances de l'UE à Luxembourg, le gouvernement d'Yves Leterme a également confirmé le relèvement de 20.000 à 100.000 euros du montant des dépôts bancaires garantis, dans un autre communiqué. Il a aussi décidé d'étendre cette protection à "d'autres institutions du secteur financier", comme des compagnies d'assurance "qui en feraient la demande des produits assimilables à des dépôts bancaires", en soulignant que certaines avaient "déjà fait part de leur intérêt". La Belgique a été le premier pays européen touché par la crise financière, se voyant obligée de voler au secours d'abord de la bancassurance belgo-néerlandaise Fortis, première banque du pays, puis de Dexia. afp();
Source : francebourse.com | 10-oct.-2008 23:10

Unibail Rodamco : activité de 1,148 MdsE sur 9 mois
Unibail Rodamco annonce une activité de 1,148 MdsE sur 9 mois dont 730 ME dans les centres commerciaux...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 22:59

Wells Fargo : feu vert sur le dossier Wachovia
La banque californienne Wells Fargo avait raison d'être confiante dans la reprise de Wachovia ! Après le renoncement de Citigroup, la banque disposait...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 22:49

Or : l'once d'or corrige, le dollar flambe
L'once d'or retombe brutalement sur les 840$ l'once ce soir à New-York sur des arbitrages violents notés en faveur du dollar qui remonte à 1,3265 face...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 22:45

Devises : l'euro accélère sa chute, l'Eurogroupe se réunit dimanche
La fin de semaine en chute libre des marchés boursiers sera venue à bout de la résistance de l'euro qui tombe ce soir à 1,3265/$ entre banques face au...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 22:37

Groupe Open : détient 96,74% de Sylis
Groupe Open, société de services informatiques, annonce les résultats de l'Offre Publique d'Achat portant sur les actions de la société Sylis close le...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 22:23

Devises : l'euro chute à New-York !
La fin de semaine en chute libre des marchés sera venue à bout du peu de résistance de l'euro qui tombe ce soir à 1,3365/$ entre banques, son plus bas...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 21:37

Football: les Espoirs font 1-1 en Allemagne en barrage aller pour l'Euro 2009
L'équipe de France Espoirs, meilleure techniquement avec notamment un Mounier très convaincant, a réussi une bonne opération en tenant en échec l'Allemagne (1-1) à Magdebourg, vendredi en match de barrage aller pour la qualification à l'Euro-2009. Kaboul a répondu (23) au premier but de Dejagah (14) et placé les Bleuets sur la voie du Championnat d'Europe en Suède (15-29 juin), à condition de confirmer lors du match retour, mercredi à Metz. Les Allemands ont dominé le premier quart d'heure avant de s'éteindre, mais ce temps fort leur a permis de marquer. Après deux tentatives de Beck (10) et Khedira (13), celle de Dejagah, qui a déposé la charnière centrale française Kaboul-Bellaïd pour tromper Riou (14). Piqués au vif, les Bleuets ont pris le match en mains et ont étalé leur supériorité technique. Il a pourtant fallu une sortie manquée du Neuer, le gardien de Schalke 04, pour que Kaboul se rachète et marque de la tête sur un corner. En seconde période, les joueurs d'Erick Mombaerts ont gardé le ballon, mais ils ont bien failli encaisser un second but quand Riou a -peut-être- heurté Kroos (64) dans la surface sans que l'arbitre n'indique penalty. afp();
Source : francebourse.com | 10-oct.-2008 21:31

Oracle : pas si mal !
Oracle limite son retard à 0,8% à 16,10$ ce vendredi à Wall Street...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 21:29

L'Europe se rapproche d'un plan d'action commun face à la crise
Après des semaines de zizanie et de chacun pour soi, les dirigeants européens se rapprochent d'une initiative commune de grande envergure face à l'aggravation continue de la crise financière, vraisemblablement sur le modèle du plan britannique annoncé cette semaine. Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Eurogroupe doit d'ailleurs avoir lieu dimanche à Paris afin de "définir un plan d'action conjoint de la zone euro et de la Banque centrale européenne face à la crise financière", a annoncé vendredi la présidence française. "Nous sommes en train de travailler sur quelque chose", sur "la possibilité d'avoir un plan européen" d'action, a déclaré un haut responsable européen, en soulignant qu'il devrait s'inspirer de celui annoncé par Londres. Des discussions en ce sens ont lieu entre les principaux Etats, sous la houlette de la présidence française de l'UE et la Commission européenne, a-t-il ajouté. Le plan façonné par le Premier ministre britannique Gordon Brown prévoit à la fois une garantie d'Etat pour les prêts que se font les banques entre elles, afin d'éviter un assèchement de leurs liquidités, et une nationalisation partielle des groupes en difficulté. La méfiance entre les banques, qui n'osent plus se prêter des fonds, est au coeur de la crise actuelle et paralyse le système financier. En agissant de la sorte, la Grande-Bretagne a un peu mis ses partenaires le dos au mur car s'ils ne s'alignent pas, leurs banques se retrouveront désavantagées par rapport aux établissements britanniques désormais protégés par le "parapluie" de la garantie d'Etat. Une source diplomatique française confirme: "on regarde le plan Brown". Le principal obstacle à une généralisation d'une telle formule était jusqu'ici l'Allemagne, qui bloquait toute tentative de plan européen et privilégiait des solutions nationales, par crainte de devoir financer les déboires bancaires des autres. L'Allemagne a ainsi torpillé toute idée d'un fonds de secours commun pour les banques en difficulté. Mais Berlin semble en passe d'assouplir sa position. Le quotidien allemand Die Welt a affirmé vendredi que le gouvernement travaillait à un plan de sauvetage des banques nationales sur le modèle britannique. "Toutes les options imaginables" sont à l'étude, a commenté un porte-parole du gouvernement, sans toutefois confirmer. Si cette intention se concrétise, elle dominera la rencontre que doivent avoir samedi le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel en France. La pression grimpe au sein de l'UE pour une action commune plus résolue face à la chute vertigineuse des places boursières. Les chefs d'Etat des 27 se retrouvent en sommet mercredi et jeudi prochains à Bruxelles et ne veulent pas y arriver les mains vides. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a même évoqué vendredi "une possible" réunion des dirigeants dès dimanche à Paris. Cela n'a pas été confirmé. Le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero a demandé une réunion "urgente" des chefs d'Etat et de gouvernement de la seule zone euro, "pour une "action forte et coordonnée". Les gouvernements de l'UE se sont surtout illustrés jusqu'ici par leur plans d'aides nationaux en ordre dispersé pour aider les banques, la solidarité financière faisant clairement défaut. Outre le cavalier seul de l'Allemagne, l'Irlande a suscité l'ire de ses partenaires en garantissant sans limite les dettes de ses seules banques. Seule petite avancée: les pays européens se sont mis d'accord pour revoir les normes comptables qui obligent leurs banques à déprécier très vite la valeur de leurs actifs lorsque les cours boursiers chutent. Ce qui devrait aider à les protéger. La Commission doit rapidement présenté un projet de texte en ce sens. afp();
Source : francebourse.com | 10-oct.-2008 21:14

IBM : en baisse comme tout le monde
IBM qui avait tenté de résister hier sur l'annonce de bons chiffres trimestriels chute de 3,3% à 86$ ce vendredi soir...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 21:13

Marchés / bilan hebdomadaire : le CAC perd près du quart de sa valeur sur la semaine !
Semaine historique sur les places mondiales qui se sont écroulées, rattrapées par le fameux risque systémique qui a atteint le coeur même du système...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 19:28

Macy's : rechute de 10%
Macy's chute de près de 10% à 10,39$ ce vendredi soir...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 19:28

Point hebdo : toute l'actu de la semaine en VIDEO !
A savoir...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 19:28

EADS : dément catégoriquement les allégations de l'hebdomadaire Marianne
EADS dément catégoriquement les allégations de l'hebdomadaire Marianne relatives à l'existence d'uneprétendue "caisse noire"...
Source : boursier.com | 10-oct.-2008 19:28

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