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Budget 2015: Inception européen
Dans le film « Inception », sorti en 2010, la réalité se dérobe sans cesse, le vrai n’étant jamais là où on le croit. C’est exactement la même chose en...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 31-oct.-2014 23:38

Partenariat oriental : Privé de ses “parents”, il est condamné à disparaître
Revista 22, Bucarest – Avec la sortie de scène des architectes du Partenariat oriental, les ministres des Affaires étrangères suédois Carl Bildt et polonais Radosław Sikorski, le plus important projet de l'UE en Europe orientale est voué à disparaître. Voir en entier .
presseurop.eu | 31-oct.-2014 14:17

Election présidentielle en Roumanie : Choisir entre la Chine et les Etats-Unis

Ce 2 novembre, plus de 18 millions de Roumains se rendent aux urnes pour élire le successeur de Traian Băsescu à la présidence de la République, où il a effectué deux mandats.

La campagne a été marquée par plusieurs enquêtes sur des cas de corruption politique, dont la plupart concernant le Parti social-démocrate du Premier ministre et candidat à la présidence Victor Ponta.

L’enjeu du scrutin va au-delà du prochain locataire du palais Cotroceni, note le quotidien România liberă, selon lequel le vote déterminera l’orientation future du pays, car Ponta, et son principal adversaire, le libéral Klaus Iohannis, ont des visions très différentes : si Ponta “lorgne vers la Chine, Iohannis est un partisan des Etats-Unis”.

Les derniers sondages créditent Ponta de 40% des intentions de vote et Iohannis de 29%. Aucun des autres candidats ne dépasse les 10%. Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue des voix des électeurs inscrits, le second tour est prévu pour le 16 novembre.


presseurop.eu | 31-oct.-2014 13:51

Union: les grands Etats prennent du poids
Au fur et à mesure de l’élargissement de l’Union, les grands États, en particulier l’Allemagne et la France, ont été marginalisés par l’afflux de petits pays. Que ce soit au...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 31-oct.-2014 00:07

Défense : Guili Guili
The Nation, Bangkok – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 30-oct.-2014 17:27

Commission européenne : “Europe. Et maintenant, action !”

La nouvelle Commission européenne entre en fonction le 1er novembre, après les auditions passées au Parlement européen. Pour son président, c’est la Commission “de la dernière chance” face aux défis posés par la crise économique et de confiance vis-à-vis de l’UE, rapporte La Croix : en présentant “les conditions du succès de la nouvelle équipe”, Jean-Claude Juncker a affirmé qu’“il n’existe à Bruxelles ni missile à tête chercheuse qu’il suffirait d’activer, ni bouton ‘croissance’ sur lequel il suffirait d’appuyer”. Juncker et son équipe seront jugés sur les résultats économiques de l’Union. Le Luxembourgeois en est conscient :

[La] principale promesse de l’équipe Juncker, [c’est] la présentation, avant Noël, d’un plan d’investissements publics et privés de 300 milliards d’euros sur trois ans pour financer des projets dans l’énergie, le numérique, l’innovation et les transports.

Rapprocher les citoyens de l’Europe, réduire la bureaucratie et avoir une politique étrangère cohérente seront les autres grands objectifs de l’exécutif européen, note le quotidien dans son éditorial :

La nouvelle Commission aura donc des défis considérables à relever. Et le volontarisme exprimé par son président sera nécessaire pour sortir Bruxelles des nombreuses impasses où l’Europe s’est engagée ces dernières années


presseurop.eu | 30-oct.-2014 10:01

Internet : A l’école des pirates

A Budapest, “l’école des hackers”, l’une des branches de la Kürt Academy – le leader de la sécurité informatique en Hongrie -, forme des “gentils pirates”, raconte le quotidien français Libération :

Chaque année, vingt étudiants triés sur le volet y apprennent le piratage éthique (ethical hacking). [...] La Hacker Academy de Budapest est l’un des très rares établissements en Europe à offrir une année entière de cours répartis sur deux cent cinquante heures. Pendant deux semestres, les futurs “gentils hackers” étudient les techniques des pirates qui s’introduisent par effraction dans le système informatique d’une firme ou d’un ministère. Ils apprennent toutes les astuces du cyberattaquant. Adoptent de fausses identités pour infiltrer un réseau. Et font des stages pratiques avant de décrocher leur “master en piratage éthique” qui leur permettra de mieux protéger une entreprise ou une institution contre le cybercrime.

Si l’école attire, ne l’intègre cependant pas qui veut, explique le journal : “le candidat doit avoir un casier judiciaire vierge et passer un test de sécurité nationale organisé par l’Etat.

Petite dernière de la société Kürt, créée officiellement en 1989 par les frères Sándor et János Kürti, l’école des hackers fait des envieux, note Libération. Notamment le Vietnam et les pays du Golfe. Impossible cependant de monter ce type de formation là bas, selon les propos de la directrice de l’académie Dea Frankó Csuba rapportés par Libération, “pour des raisons de sécurité nationale”.


presseurop.eu | 29-oct.-2014 18:17

Hongrie : “La tolérance zéro est annoncée”

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont à nouveau manifesté mardi à Budapest à l’appel des organisations qui s’opposent au projet d'introduction d'une taxe sur Internet et la démission du gouvernement de Viktor Orbán. Le gouvernement a présenté en début de semaine un projet de loi révisé, qui prévoit que les entreprises payent une somme maximum d'environ 16 euros par mois.

Plusieurs association professionnelles “ont publié un communiqué commun pour protester contre la Taxe Internet”, écrit Népszabadság, dans lequel “elles affirment que celle-ci aura des conséquences dévastatrices directes pour les Fournisseurs d’accès à Internet (FAI) et indirectes pour le public”. En effet, souligne le journal,

Ces organisations mettent en avant le fait que l’alphabétisation numérique, la diffusion et l’utilisation d’Internet et des services en ligne ont longtemps été une priorité du gouvernement. Par le passé, les FAI ont fait de nombreux efforts pour faire en sorte que le public puisse bénéficier d’une vaste offre de services en ligne, ce qui a permis à l’économie hongroise de faire des gains d’efficacité et de compétitivité. La taxe Internet va produire des effets totalement inverses.

Le quotidien calcule que “plus d’une centaine de petits FAI feront faillite à cause due la taxe Internet” et rappelle par ailleurs que la commissaire européenne sortante à l’Agenda numérique Neelie Kroes avait exprimé son soutien à l’opposition à la Taxe internet.


presseurop.eu | 29-oct.-2014 12:17

Royaume-Uni : Coincé
The Independent, Londres – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 28-oct.-2014 15:28

Ukraine : “Le choix est fait. Maintenant, réformons !”

Au lendemain de leur victoire écrasante lors des élections législatives du 26 octobre, les partis ukrainiens pro-occidentaux ont entamé des pourparlers. Le président Petro Porochenko a rencontré le Premier ministre Arseni Iatsenouk (Front populaire) et le maire de Lviv Andriy Sadovyi, chef de file de Samopomich (“Entraide”). Porochenko et Iatseniouk devraient présenter un projet d’accord de coalition.

Den écrit que le “faible taux de participation” (seulement 52,42%) est la conséquence des “faibles attentes” des électeurs, même si le score de Samopovich (qui arrive en troisième position) permet de dire que les électeurs “souhaient voir au parlement de nouvelles règles et de nouveaux visages.

Selon un politologue, interrogé par le quotidien,

La sortie des communistes de l’arène politique et l’arrivée de Samopomich est le signe d’une nouvelle étape pour l’Ukraine. Nous entrons dans le monde occidental, et une nouvelle génération de jeunes va déterminer la politique ukrainienne dans les années à venir.


presseurop.eu | 28-oct.-2014 09:51

Ukraine : Sorti des urnes
Jyllands-Posten, Aarhus – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 27-oct.-2014 17:09

Banques : “L’Italie sous pression : neuf banques ratent les tests de résistance”

La Banque centrale européenne (BCE) a publié les résultats de son évaluation des 130 plus grandes banques de la zone euro le 26 octobre, donnant à onze d’entre elles deux semaines pour qu’elles expliquent quelles actions elles comptent entreprendre pour améliorer leurs bilans. Au cours du test, qui a été effectué tout au long de l’année 2013, “il s’est avéré que 25 banques manquaient de capital”, écrit le Financial Times, ajoutant que le secteur bancaire italien “est apparu comme le grand perdant” de l’évaluation de la BCE. La Banca Monte dei Paschi di Siena présente “le plus de défaillances”, neuf banques italiennes n’ont pas passé le test, de même que des établissements financiers représentant la Grèce et Chypre (trois pour chacun de ces pays), la Slovénie et la Belgique (deux chacun), ainsi que l’Allemagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et l’Autriche (une banque).

En réaction à cette publication,

la Banque centrale italienne a critiqué les paramètres de ces stress tests en les qualifiant de très sévères et irréalistes pour les banques italiennes et elle a contesté le nombre exact de défaillances.


presseurop.eu | 27-oct.-2014 10:04

Immigration : “Triton” fera mieux que “Mare Nostrum” ?

Début novembre, l’UE lancera l’opération “Triton”. Celle-ci a vocation, pour le gouvernement italien (qui assure la présidence tournante de l’UE et en est à l’initiative), à se substituer à l’opération militaire “Mare Nostrum”, lancée en octobre 2013 après la mort de 366 migrants dans le naufrage de leur embarcation au large de Lampedusa, explique la Süddeutsche Zeitung, dans le supplément “europa”, réalisé avec Gazeta Wyborcza, The Guardian, Le Monde, El País et La Stampa.

Car si "Mare Nostrum" “a sauvé des dizaines de milliers de migrants”, écrit le quotidien allemand, elle a aussi été très coûteuse pour l’Italie : 9 millions d’euros par mois. Or l’Italie s’est rendue compte que, parmi les pays européens partenaires, peu contribuaient financièrement, et qu’en plus, beaucoup lui reprochaient d’avoir créé “un pull factor : un facteur d’attraction.

En conséquence, Angelino Alfano, le ministre italien de l’Intérieur, a proposé qu’une autre opération prenne la place de “Mare Nostrum”. Financée par Frontex, l’agence européenne pour la surveillance des frontières, l’opération “Triton” prévoit ainsi que les navires italiens ne se rendront plus, comme c’était le cas, au plus près des côtes libyennes pour trouver des naufragés mais attendront l’ordre d’intervenir depuis leurs propres eaux territoriales.

La Süddeutsche Zeitung ajoute que –

Gil Arias, le patron de Frontex, est convaincu que la fin de “Mare Nostrum” réduira le nombre des fugitifs, et du même coup celui des morts, en Méditerranée. A cette conviction s’oppose le pessimisme de ceux qui, regardant de l’autre côté de la mer, ne voient pas baisser le nombre de candidats à l’exil. Et redoutent que les passeurs répondent à leur manière à un retrait des navires de sauvetage : en coulant purement et simplement un bateau contenant des centaines de personnes, comme ils l’ont fait en septembre.

Le dossier publié par six journaux européens vise à “démonter des mythes sur l’immigration” et met l’accent sur celle-ci en tant qu’"opportunité", note pour sa part El País, car les immigrés sont les "moteurs indispensables de notre système économique". Selon le quotidien madrilène,

la crise a augmenté la perception qu'ils sont une menace pour la niveau de vie et les ressources sociales. [Mais au contraire, l'immigration est] un source essentielle d'opportunités pour garantir la sortie de la crise et la préservation de la prépondérance européenne sur la scène globale, qui exige, une fois pour toutes, une politique migratoire commune.


presseurop.eu | 27-oct.-2014 09:00

Immigration : “Triton” fera-t-il mieux que “Mare Nostrum” ?

Début novembre, l’UE lancera l’opération “Triton”. Celle-ci a vocation, pour le gouvernement italien (qui assure la présidence tournante de l’UE et en est à l’initiative), à se substituer à l’opération militaire “Mare Nostrum”, lancée en octobre 2013 après la mort de 366 migrants dans le naufrage de leur embarcation au large de Lampedusa, explique la Süddeutsche Zeitung, dans le supplément “europa”, réalisé avec Gazeta Wyborcza, The Guardian, Le Monde, El País et La Stampa.

Car si "Mare Nostrum" “a sauvé des dizaines de milliers de migrants”, écrit le quotidien allemand, elle a aussi été très coûteuse pour l’Italie : 9 millions d’euros par mois. Or l’Italie s’est rendue compte que, parmi les pays européens partenaires, peu contribuaient financièrement, et qu’en plus, beaucoup lui reprochaient d’avoir créé “un pull factor : un facteur d’attraction.

En conséquence, Angelino Alfano, le ministre italien de l’Intérieur, a proposé qu’une autre opération prenne la place de “Mare Nostrum”. Financée par Frontex, l’agence européenne pour la surveillance des frontières, l’opération “Triton” prévoit ainsi que les navires italiens ne se rendront plus, comme c’était le cas, au plus près des côtes libyennes pour trouver des naufragés mais attendront l’ordre d’intervenir depuis leurs propres eaux territoriales.

La Süddeutsche Zeitung ajoute que –

Gil Arias, le patron de Frontex, est convaincu que la fin de “Mare Nostrum” réduira le nombre des fugitifs, et du même coup celui des morts, en Méditerranée. A cette conviction s’oppose le pessimisme de ceux qui, regardant de l’autre côté de la mer, ne voient pas baisser le nombre de candidats à l’exil. Et redoutent que les passeurs répondent à leur manière à un retrait des navires de sauvetage : en coulant purement et simplement un bateau contenant des centaines de personnes, comme ils l’ont fait en septembre.

Le dossier publié par six journaux européens vise à “démonter des mythes sur l’immigration” et met l’accent sur celle-ci en tant qu’"opportunité", note pour sa part El País, car les immigrés sont les "moteurs indispensables de notre système économique". Selon le quotidien madrilène,

la crise a augmenté la perception qu'ils sont une menace pour la niveau de vie et les ressources sociales. [Mais au contraire, l'immigration est] un source essentielle d'opportunités pour garantir la sortie de la crise et la préservation de la prépondérance européenne sur la scène globale, qui exige, une fois pour toutes, une politique migratoire commune.


presseurop.eu | 27-oct.-2014 09:00

Les Etats contre l'Union européenne
La France, mais aussi l’Italie, l’Autriche, la Slovénie et Malte expérimentent les nouveaux pouvoirs accordés à la Commission en matière de politique et budgétaire. Celle-ci leur demande de faire des...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 25-oct.-2014 22:31

Budget de l'UE : “Bruxelles demande 2 milliards d’euros au Royaume-Uni car son économie dépasse ses rivaux européens”

Le Royume-Uni a été sollicité pour payer 2,1 milliards d’euros de plus au budget de l’UE dans les prochaines semaines en raison de sa relative prospérité”, écrit le Financial Times, “*alors que l’Allemagne a reçu une réduction de 779 millions d’euros et la France d’1 milliard d’euros”.

Le quotidien économique écrit également que le nouveau calcul de la contribution britannique au budget de l’EU vise à “*compenser le fait que l’économie se porte mieux que celle des autres pays de l’UE depuis 1995” et que le Premier ministre britannique David Cameron s’opposera à la décision européene :

La décision rendra furieux les députés eurosceptiques à un moment délicat pour le Premier ministre, qui affronte un fort courant anti-UE au sein de la politique britannique, qui déchire son parti et provoque une révision de la place du Royaume-Uni en Europe.


presseurop.eu | 24-oct.-2014 20:35

"La Commission de la dernière chance"
« Ma commission sera celle de la dernière chance », a solennellement prévenu Jean-Claude Juncker, le président élu de l’exécutif communautaire. Venu solliciter la confiance du Parlement européen, l’ancien premier...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 24-oct.-2014 20:07

Budget 2015: la France piégée par sa culture du secret
La culture du secret de l’administration française est aussi adaptée au XXIème siècle que l’était, sur le plan militaire, la ligne Maginot en 1940, c’est dire. L’affaire de lettre envoyée...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 24-oct.-2014 16:52

Environnement : Bien au chaud
Süddeutsche Zeitung, Munich – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 24-oct.-2014 16:50

Commission européenne : Sortie sans panache pour Barroso

C’est un bilan sans concessions du double mandat de José Manuel Barroso à la tête de la Commission européenne que dresse Jean Quatremer. Pour le correspondant européen de Libération, un des plus expérimentés en poste à Bruxelles,

Barroso a commencé son premier mandat à la tête de la Commission, en 2005, par le double non français et néerlandais au projet de constitution européenne. Il termine le second avec un Front national à 25 % en France et des partis eurosceptiques qui ont poussé un peu partout comme des champignons.

Rares, très rares seront ceux qui regretteront de le voir quitter le 13ème étage du Berlaymont, le siège de la Commission européenne à Bruxelles, le 3 novembre prochain”, écrit ainsi Quatremer, accusant “celui qui s’est dit dès 2004 ‘au service des États’” de ne jamais avoir “été la force de proposition qui aurait permis à l’Union d’éviter ou de surmonter les écueils”, ni “là pour renforcer politiquement l’Europe, bien au contraire”.

Pour le journaliste français, l'”acharnement” de Barroso

à défendre jusqu’au bout la proposition de directive Bolkenstein, c’est-à-dire jusqu’au non français dont il porte une part non négligeable de responsabilité, a fait plus pour affaiblir l’Union que les «no» à répétition de la dame de fer, Margaret Thatcher… De même, lorsque Barroso regrette devant le Parlement l’impréparation de la zone euro lors de la crise des dettes publiques pour expliquer trois ans de cafouillage, il oublie qu’il était un militant convaincu de la déréglementation.

Lors de la crise de l’euro,

Jamais la Commission n’a été à l’initiative : d’exécutif, elle est devenue, sous le règne de Barroso, un simple secrétariat des Etats membres

jamais la Commission n’a été à l’initiative : d’exécutif, elle est devenue, sous le règne de Barroso, un simple secrétariat des Etats membres. Les rares moments de courage de l’ex Premier ministre portugais, c’est-à-dire lorsqu’il s’est rappelé qu’il disposait du monopole d’initiative, n’ont jamais résisté très longtemps aux froncements de sourcils des États membres.[…] Le plus souvent, il recule avant même d’avoir avancé : ainsi, on attend toujours sa proposition de modifications des traités destinée à renforcer l’Union et à démocratiser son fonctionnement, une promesse formulée il y a plus d’un an…

En plus d’avoir “réussi l’exploit de paraître encore plus timoré que le président du Conseil européen des chefs d’État et de gouvernement, le pourtant très pâlot Herman Van Rompuy”, Barroso aurait été “incapable” de “bâtir des relations de confiance avec ses pairs”, les chefs d’Etat et de gouvernement et

il s’est épuisé, au cours des cinq dernières années, à empêcher que Van Rompuy devienne le seul visage de l’Union à l’extérieur, le collant dans tous ses déplacements internationaux. […] jamais il n’a été à l’origine de l’extraordinaire approfondissement de l’Union auquel on a assisté ces dernières années. Même l’Union bancaire, ce saut fédéral sans précédent lancé en juin 2012, n’est pas une idée de la Commission […]

Et que dire de sa gestion des programmes d’austérité mis en place dans les États de la périphérie de la zone euro ?”, interroge Quatremer, selon lequel

La Commission, en se montrant encore plus rigoureuse que le FMI, a fait preuve d’une totale absence de sens politique, Barroso n’osant même pas aller affronter sur le terrain les opinions des pays contraints de couper dans leurs dépenses publiques. […]

Enfin, pour clore ce long, trop long, règne”, termine le journaliste,

Pour complaire aux Américains (il espérait alors décrocher un poste international, soit à l’OTAN, soit à l’ONU), Barroso

a lancé en 2013 la négociation d’un traité de libre-échange avec les États-Unis (Tafta), en pleine crise économique et alors que les opinions publiques doutent de plus en plus des bienfaits de la mondialisation. Il ne pouvait pas fournir meilleur argument aux eurosceptiques à un an des Européennes…


presseurop.eu | 24-oct.-2014 12:22

Ukraine : “Elections – Nous avons de l’espoir !”

Près d’un an après la révolution “Euromaidan”, qui a renversé le régime de l’ancien président Viktor Ianoukovitch, l’Ukraine s’apprête à voter à l’occasion des élections législatives du 26 octobre.

Ce sera un “test” pour le président Petro Porochenko, “dont le parti pourait remporter 40% des votes, soit 170-180 sièges [sur 450]écrit Den. Si l’on ajoute à cela les partis alliés, “Porochenko pourrait compter sur 240-250 sièges”.

Le vote pourrait également être un test pour le mouvement “Euromaidan”, qui a fait “émerger de nombreux activistes, qui, pour beaucoup, seront élus dans le prochain parlement”, ajoute Den, bien “qu’ils n’aient pas réussi à s’organiser dans une structure indépendante et qu’ils se soient dispersés parmi ‘les vieilles-nouvelles’ forces politiques”.

Selon la Commission électorale centrale de l’Ukraine, près de la moitié des électeurs de la région de Donetsk et un tiers de la région de Louhansk – où les combats entre l’Armée et les rebelles prorusses se poursuivent depuis le printemps -, devraient pouvoir prendre part au vote.


presseurop.eu | 24-oct.-2014 12:20

Zone euro : “Economie de l’Europe. ‘Elle est seulement en train de se reposer’”

L’économie mondiale n’est pas en bonne forme. [...] Mais la plus grosse menace économique, est, de loin, celle qui vient d’Europe continentale”, écrit The Economist. En Une, l’hebdomadaire britannique représente la zone euro comme un perroquet mort — référence humoristique au célèbre sketch des Monty Python —, veillé par la chancelière allemande Angela Merkel qui assure qu’ “elle est seulement en train de se reposer”.

Le problème ? La zone euro serait proche de la déflation. Pour endiguer ce phénomène, “l’Europe doit mettre un terme à son comportement autodestructeur”, et cela nécessite “quelque chose de radical”, estime The Economist :

La meilleure option juridique revient à coupler une augmentation spectaculaire des dépenses d’infrastructures avec le rachat d’obligations par la BCE [...] Une autre possibilité consisterait à redéfinir les règles européennes [de réduction] du déficit afin d’en exclure les dépenses pour les investissements, ce qui permettrait aux gouvernements de creuser leur déficit, la BCE fournissant toujours un filet de sécurité. Mais derrière tout cela, il y a un problème de volonté politique. Madame Merkel et les Allemands ne semblant prêts à prendre des mesures que lorsque la monnaie unique est au bord de la catastrophe.


presseurop.eu | 24-oct.-2014 11:23

Suède : “Deux nouvelles observations à la recherche d’intrus”

La marine suédoise a lancé deux nouvelles missions d’observation dans l’archipel de Stockholm “à la recherche de ce qui pourrait être un sous-marin russe”, rapporte Sevenska Dagbladet. Les opérations menées depuis vendredi dernier “indiquent que ‘quelque chose ou quelqu’un’ a violé l’intégrité territoriale de la Suède”, a précisé l’amiral Anders Grenstad, ajoutant que la mission va encore durer “un certain temps” et que, si un sous-marin était découvert, des armes pourraient être utilisées pour le faire émerger.

Au cours de la guerre froide, les repérages des sous-marins soviétiques dans les eaux suédoises étaient fréquents et provoquaient des alertes de sécurité. Récemment, la Russie a été accusée d’espionnage par la Suède.


presseurop.eu | 23-oct.-2014 13:52

Roumanie : “L’Eglise perd du terrain”

Instrument de campagne électorale avant la présidentielle du 2 novembre, mise en cause dans le Parlement, la religion n’a plus la cote en Roumanie. Même si l’Eglise se trouve toujours dans le top des institutions auxquelles les Roumains font confiance, la tendance est à la baisse. Selon un sondage cité par le quotidien bucarestois Adevărul, si en mars 2013 la part des Roumains qui faisaient confiance à l’Eglise était de 70%, elle est aujourd’hui tombée à 62%.

De plus, note le quotidien roumain,

les hommes politiques utilisent sans honte l’Eglise dans la campagne électorale, fait qui la compromet une fois de plus.

D’ailleurs, dans le Parlement il y a déjà un projet de loi qui vise à remplacer la religion dans les écoles avec un cours optionnel d’éthique et culture civique. Les experts proposent un cours combiné d’histoire des religions et d’éthique.


presseurop.eu | 23-oct.-2014 12:00

Une Europe trop allemande?
Berlin plutôt que Bruxelles : après Manuel Valls, le Premier ministre, les 22 et 23 septembre, c’est au tour des ministres des Finances, Michel Sapin, et de l’économie, Emmanuel Macron,...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 23-oct.-2014 00:01

France : “Total sous le choc”

Christophe de Margerie, PDG de Total, est mort dans un accident dans la nuit du 20 au 21 octobre à Moscou, écrivent Les Echos. Son avion privé affrêté par Total a percuté une déneigeuse lors du décollage de l’aéroport de Vnoukovo, tuant Margerie, 63 ans, et les trois membres de l’équipage. Les premiers éléments de l’enquête ont mis en avant une série de négligences au niveau de la direction de l’aéroport.

La nouvelle a provoqué un “choc” en France, rapporte le journal :

Salariés, dirigeants, hommes politiques de tout bord, en France et à l’étranger, ont exprimé tout au long de la journée leur vive émotion face à la terrible nouvelle. Beaucoup ont rendu hommage à l’humanité de ce patron atypique, à sa jovialité, à son franc-parler, qui le rendaient sympathique aux yeux de beaucoup de Français.

Le groupe a perdu son PDG, mais il n’est pas déstabilisé pour autant, ajoute le quotidien. Thierry Desmarest, ancien patron du groupe, devrait proposer lors du conseil d’administration qui se tient ce mercredi une dissociation des fonctions :

Patrick Pouyanné qui dirige la division Raffinage-Pétrochimie serait nommé directeur général, tandis que lui-même deviendrait président non exécutif.


presseurop.eu | 22-oct.-2014 12:13

José Manuel Barroso : “Au revoir européen”

José Manuel “Durao Barroso évoque une ‘bonne feuille de service’ au cours d’une décennie où l’UE s’est renforcée”, écrit Público, citant les déclarations du président sortant de la Commission européenne, au lendemain de son dernier discours au Parlement européen, le 21 octobre, apres deux mandats de cinq ans. Barroso a affirmé que l’UE, qui est passée de 15 à 28 membres pendant cette période, a dû “faire face à une crise sans précédents et sans instruments pour la combattre”, mais elle en est est sortie “renforcée. Avec des pouvoirs inimaginables avant la crise”.

Toutefois, ajoute le quotidien lisboète,

tout le monde n’etait pas d’accord [avec ses propos]. Il a été critiqué pour ne pas avoir fait allusion au chômage, pour la montée de l’euro-scepticisme et pour le manque de confiance des citoyens dans le projet européen.


presseurop.eu | 22-oct.-2014 12:06

Barroso quitte Bruxelles par la petite porte
José Manuel Durao Barroso a commencé son premier mandat à la tête de la Commission, en 2005, par le double non français et néerlandais au projet de constitution européenne. Il...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 22-oct.-2014 02:56

Commission européenne : “Les valises pour Bruxelles sont prêtes”

Le Parlement européen a donné son feu vert ce 21 octobre à la nomination de la slovène Violeta Bulc comme commissaire aux Transports, au lendemain de son audition. Selon Delo, "les députés n'auront pas à se prononcer par un vote, les principaux groupes politiques s'étant accordés sur sa candidature".

Le quotidien slovène rappelle que la désignation de Violeta Bulc, une entrepreneuse et ministre du Développement depuis quelques mois, "est intervenue après le rejet de la candidature de l'ancienne Premier ministre Alenka Bratušek".


presseurop.eu | 21-oct.-2014 16:23

UE-Russie : L’hiver arrive

L’arrivée de l’hiver “rappelle à tout le monde que [le président russe] Vladimir Poutine a toutes les cartes en main lorsqu’il s’agit de la fourniture du gaz”, écrit dans The Spectator le journaliste économique Liam Halligan. Qu’adviendra-t-il des tensions entre la Russie et l’Union européenne alors que la saison froide approche ?

EUobserver rapporte pour sa part qu’un “stress test” de la Commission européenne, publié le 16 octobre, indique que “la Bulgarie et la Finlande subiraient une baisse de l’approvisionnement de 100%, alors que pour l’Estonie, elle s’élèverait à 73%” si Moscou devait interrompre la fourniture. Le stress test montre également que la Lituanie, la Hongrie, la Roumanie, la Pologne, la Grèce, la Slovaquie, la Lettonie et la Croatie seraient affectées elles aussi. Cela étant, l’UE estime que la situation est moins inquiétante qu’il n’y paraît, car le continent pourrait

avoir recours aux réserves (actuellement pleines à 90% dans la plupart de l’Europe) ; exploiter les interconnexions pour transférer le gaz d’un pays à l’autre ; acheter davantage de gaz liquéfié sur les marchés mondiaux ; augmenter les importations depuis la Norvège et passer à d’autres combustibles, comme les biomasses.

Mais l’hiver pourrait avoir un tout autre impact sur l’Ukraine, pays au coeur du conflit. Si Günther Oettinger, commissaire à l’Energie se montre, selon EUobserver, “optimiste” sur la capacité de la Russie et de l’Ukraine à conclure un accord sur le prix du gaz en période hivernale, Liam Halligan fait lui néanmoins remarquer que l’Ukraine est confrontée à une “crise financière” –

En juin, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) prévoyait pour cette année une contraction de 7% du PIB ukrainien. Le mois dernier, les prévisions de contraction du PIB étaient de l’ordre de 9%, et la BERD a émis un avertissement quant aux “redoutables difficultés” [que rencontrerait le pays] si l’approvisionnement en provenance de la Russie n’était pas restauré avant l’hiver. Car Gazprom fournit généralement plus de la moitié du gaz, encore fortement subventionné, de l’Ukraine.

La zone euro étant de nouveau en difficulté –  et c’est le moins qu’on puisse dire, estime Halligan, puisque les sanctions consécutives à la crise politique en Ukraine ont entraîné l’Allemagne “au bord de la récession” – les puissances occidentales ne veulent pas risquer le défaut de paiement. Halligan prévoit donc un assouplissement des sanctions vu que les protagonistes ont échafaudé un plan de sauvetage : comme, en Europe et aux Etats-Unis, “il n’y a pas beaucoup d’argent et pas de volonté politique d’aider l’Ukraine”, la solution pour l’Ukraine nécessite –

à la fois l’argent chinois et l’argent russe (mais il ne faut pas le dire trop fort). Cela n’arrivera pas tant que l’Occident ne retirera pas ses sanctions ou s’y engagera clairement, permettant ainsi à Moscou de faire de même. Car en réalité, l’Occident — ou du moins l’Europe — souhaite mettre un terme aux sanctions encore davantage que Moscou.


presseurop.eu | 21-oct.-2014 10:33

Economie : Dans le fossé
L’Echo, Bruxelles – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 20-oct.-2014 19:17

Royaume-Uni : “Les limites que Londres veut imposer à l'immigration sont illégales selon Bruxelles”

Le projet du Premier ministre britannique David Cameron “enfreint les règles de base”, note The i, citant le président sortant de la Commission européenne, José Manuel Barroso. Dans une interview à la BBC, ce dernier a également mis en garde sur le fait qu’”en quittant l’Europe, le Royaume-Uni se retrouverait isolé et avec ‘zéro influence’”.

Le quotidien ajoute que Cameron “étudie une limite annuelle au nombre d’immigrés peu qualifiés provenant d’autres pays européens qui seraient autorités à travailler au Royaume-Uni”. Une mesure visant à ne pas céder de terrain au UKIP, qui prône la sortie du pays de l’UE. Cameron prévoit également de renégocier le statut du Royaume-Uni au sein de l’Union en vue du référendum sur la question qui doit se tenir en 2017, si les Conservateurs devaient rester au pouvoir après les élections de 2015.


presseurop.eu | 20-oct.-2014 12:21

Débat : Le populisme va-t-il sauver la démocratie libérale ?

Le populisme est une partie intégrante de la démocratie depuis l’époque romaine, écrit le politologue Yascha Mounk dans Foreign Affairs, et sa réapparition est une chose naturelle après “la période prolongée de croissance économique spectaculaire” qui a duré entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la fin des années 1970. Alors que les politiques de l’establishment estiment des phénomènes tels que la victoire des partis eurosceptiques aux élections européennes de mai 2014 résultent de la crise financière qui va cesser avec la reprise économique, Mounk considère qu’une “stagnation du niveau de vie à long terme et les crises d’identité profondes” en sont à l’origine.

Les citoyens des démocraties occidentales doivent faire face à la fin d’une tendance qui remonte à la révolution industrielle où chaque génération avait un meilleur niveau de vie que la précédente, à une instabilité économique croissante et à une incertitude concernant l’avenir, ce qui fait qu’ils sont “de plus en plus convaincus du fait que l’establishment politique n’a pas tenu ses promesses”. Les “millions d’immigrés” aggravent le sentiment d’insécurité. Au lieu de rester pour des séjours temporaires comme les gouvernements le promettaient, on

leur a accordé le droit de demeurer dans leurs pays d’adoption et ils ont commencé à exiger à ce qu’on les accepte comme des membres à part entières de la nation.

Dans ce contexte, les populistes profitent du fait qu’ils se désignent eux-mêmes comme les avocats de “la majorité silencieuse”. En “promettant de protéger les intérêts de ceux qui font ‘vraiment’ partie de la nation des minorités avec lesquelles les élites politiques sont censées avoir des connivences”. Après une période de prospérité économique au cours de laquelle “l’establishment politique de la plupart des démocraties occidentales a réussi à marginaliser ses rivaux populistes”, la résurgence du populisme peut être considérée comme étant une menace pour la démocratie elle-même.

Mais “tous les mouvements populistes ne sont pas forcément mauvais pour la démocratie”, selon Mounk qui précise que les démocraties doivent “faire entendre la voix de ceux qui se sentent biaisés et qui alimentent le populisme tout en convainquant les électeurs du fait que les solutions faciles proposées par les populistes sont voués à l’échec”. Sur le plan économique, ceci implique des changements politiques risqués :

Surtout en Europe du Sud et de l’Ouest, les hommes politiques vont devoir prendre des mesures très impopulaires, y compris sur la hausse de l’âge de départ à la retraite et sur l’assouplissement de la protection de l’emploi. […] Mais une nouvelle génération d’hommes politiques ambitieux, comme le premier ministre italien, Matteo Renzi, est de plus en plus soutenue dans ses efforts consistant à mettre en place des réformes économiques douloureuses en permettant aux frustrations populistes de s’exprimer et en se ralliant les électeurs autour de l’objectif de redistribution.

Rassurer les citoyens sur l’identité nationale menacée posée par l’UE est une tâche encore plus difficile pour les dirigeants européens, ajoute Mounk :

Renoncer à l’engagement de long terme d’une “union sans cesse plus étroite” serait un début prometteur. Cette aspiration donne un argument facile aux populistes qui prétendent que les bureaucrates de l’UE ne seront pas rassasiés tant qu’ils n’auront pas démantelé les États-nations. En promettant qu’ils ne vont pas dépasser une certaine limite dans le processus d’intégration, les dirigeants européens pourraient s’inoculer contre l’accusation selon laquelle ils ne sont pas favorables à la souveraineté nationale et qu’ils défendent les piliers de l’UE, tels que la libre circulation des biens et des personnes.


presseurop.eu | 20-oct.-2014 12:13

Mieux vaut être anglophone au Québec que francophone en Flandre
La Libre Belgique m’a demandé de comparer, pour la chronique mensuelle que je fais pour leur site, la Flandre et le Québec où j’ai passé quelques semaines cet été. Voici...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 18-oct.-2014 14:40

UE-Russie : La Russie conteste les sanctions devant la justice européenne

La Russie va amener l’UE devant la Cour de justice européenne pour avoir imposé des sanctions contre ses institutions, annonce le Financial Times*, qui y voit “une signe de la souffrance que l'exclusion des entreprises des marchés de capitaux mondiaux inflige à l'économie russe”.

La compagnie pétrolière nationale Rosneft et l’homme d’affaires Arkadi Rotenberg ont demandé à la Cour d’annuler la décision prise par le Conseil européen en juillet dernier de limiter l’accès des compagnies et banques russes aux marchés européens.

Le journal financier écrit que la Cour est déjà

allée contre le Conseil par rapport à des mesures similaires imposées à l'Iran et la Syrie. En particulier, le tribunal a jugé qu'en imposant des sanctions, les Etats européens ont été trop dépendants de sources confidentielles, qui nuisent à la capacité des personnes ciblés de monter une défense efficace.

Le Financial Times anticipe une longue suite d’appels, ce qui veut dire que l’”action en justice ne promet pas un soulagement rapide de la douleur économique” provoquée par les sanctions.


presseurop.eu | 17-oct.-2014 17:14

Zone euro : Les sept peurs des marchés

Pendant deux ans, cela semblait aller mieux, mais le pessimisme est de retour sur les marchés financiers,écrit De Volkskrant, au lendemain de la clôture de l’Amsterdam Exchange Index (AEX) au niveau le plus bas depuis un an : 376,27 points, soit une baisse de 0,9% en un jour. Le CAC 40 (Paris) et la FTSE 100 (Londres) ont perdu tout les deux 0,5%.

Selon le journal néerlandais,

Les cours boursiers ont augmenté de 17% l’année dernière, une progression qui a continué pendant les six premiers mois de cette année. Les anticipations des actionnaires qui ont prévu une reprise économique ont été bafouées par un rapport du FMI, qui considère qu’une troisième récession serait très probable. […] Les prévisions pessimistes du FMI ont été renforcés par des résultats peu performants de l’économie allemande.

De Volkskrant attribue ce pessimisme à sept facteurs : une éventuelle récession dans la zone euro ; la déflation ; la menace de l’Ebola ; la crainte d’une nouvelle crise de l’euro ; des divisions dans la zone euro sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne ; des inquiétudes financières aux États-Unis et en Chine, ainsi que

la raison la plus triviale: lorsque les feuilles d'automne tombent, les marchés financiers sont souvent en situation de crise. Les krachs boursiers historiques de 1929 et de 1987 ont eu lieu au cours du mois Octobre.


presseurop.eu | 17-oct.-2014 17:09

Budget 2015: cherche désespérément issue de secours
La France cherche-t-elle l’épreuve de force avec ses partenaires de la zone euro ? Tout le laisse à penser, Michel Sapin, le ministre des Finances, ayant exclu tout effort supplémentaire...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 16-oct.-2014 17:00

Zone euro : “Crainte d’une nouvelle récession en Europe. Les bourses plongent”

Le spectre d’une nouvelle récession de l’UE s’est clairement manifesté hier sur les marchés financiers. Les cours des actions européennes ont subi la plus forte baisse de ces derniers mois”, écrit El Mundo. “L’Allemagne a tiré la sonnette d’alarme cette semaine en révisant fortement à la baisse ses prévisions de croissance, ce qui a conduit à une diminution historique des rendements obligataires”, ajoute le quotidien espagnol. De plus,

le FMI a prévenu qu’il pourrait y avoir un ralentissement de l’activité dans les principales économies européennes. Le risque d’une potentielle stagnation généralisée dans la zone euro est augmenté par la France et l’Italie, qui sont en difficulté. Les gouvernements français précédents n’ont pas réussi à inverser la tendance : l’économie de l’Hexagone ne parvient pas à gagner en compétitivité et le gouvernement de Manuel Valls se bat pour mettre en place un programme de réformes.


presseurop.eu | 16-oct.-2014 15:22

Economie : Un pavé dans la mare
Jyllands-Posten, Aarhus – Cartoon. Voir en entier .
presseurop.eu | 16-oct.-2014 15:13

UE-Russie : Tous les amis de Poutine
Newsweek Polska, Varsovie – Un quart de siècle après qu’ils se sont libérés du joug soviétique, les dirigeants d’Europe centrale se sont rapprochés de Moscou, par intérêt ou par méfiance vis-à-vis des Etats-Unis et…de l’UE. Voir en entier .
presseurop.eu | 16-oct.-2014 09:50

Competition : ‘Ils oppriment nos entreprises’

Les entreprises polonaises qui envoient leurs salariés en Allemagne, en France ou en Belgique doivent faire face à des contrôles bien plus stricts que leurs homologues locales, écrit Rzeczpospolita, relatant les plaintes enregistrées par la Chambre de commerce polonaise (PIH). Les membres de cette organisation ont lancé un appel au gouvernement polonais en lui demandant de l’aide pour faciliter la délégation de salariés vers d’autres pays de l’UE. Selon les estimations, leur nombre s’élèverait à 250 000 chaque année.

Les entrepreneurs polonais font l’objet d’inspections à outrance, surtout en France et en Allemagne. On les accuse de faire travailler leurs salariés illégalement”, explique au quotidien l’expert de la chambre de commerce. La situation des quelque 25 000 entreprises polonaises qui envoient leur salariés à l’étranger est aggravée par les règlementations assez vagues concernant l’assurance sociale et les décision des cours de justice en Pologne qui compliquent le processus, note Rzeczpospolita.


presseurop.eu | 15-oct.-2014 19:28

Transparence : Des eurodéputés double emploi

Plus de la moitié des députés du Parlament européen — 53% des 751 élus — ont des activités professionnelles en paralèlle avec leur travail comme élus, note El País, qui cite un rapport interactif de l’organisation Transparency International rendu public le 13 octobre. Tout en signalant que ce rapport “est plein d’erreurs”, le quotidien espagnol observe que les députés européens “présentent de possibles conflits d’intérêt difficiles à clarifier avec la documentation que, depuis cette année, ils doivent présenter de manière homogène” au Parlement européen.

Pour sa part, EUobserver signale que “leurs activités ne sont pas ilégalles”, et qu’elles proviennent “d’activités externes qui s’ajoutent à leur salaire de base de 8 000 euros par mois auxquels s’ajoutent jusqu’à 11 000 euros de frais de déplacement et de logement”. Dans l’ensemble, cela représente “entre 5,8 et 18,3 millions d’euros par an” gagnés par l’ensemble des eurodéputés en plus de leur salaire. Le site web basé à Bruxelles ajoute que

selon les règles éthiques renforcées qui s’appliquent au nouveau Parlement, les députés européens doivent complèter leur déclarations à leur arrivée, sous format électronique.


presseurop.eu | 15-oct.-2014 14:45

Commerce en ligne : Un front anti-Amazon s’organise

Le secteur de l’édition se mobilise contre le géant américain Amazon. Ainsi, expliquent Les Echos, le Centre national français du livre est à l’origine de la première Déclaration européenne pour le livre.

La déclaration, signée “la semaine dernière par 14 organismes professionnels européens, [...] ne cite jamais Amazon mais vise clairement ses pratiques”, écrit le journal français : dumping fiscal, abus de position dominante...et a notamment pour objectifs de “garantir les droits des auteurs et de préserver ceux des lecteurs”.

Pour Les Echos,

cette initiative pourrait coordonner les différents mouvements anti-Amazon qui apparaissent aux quatre coins de l’Europe...mais aussi aux Etats-Unis.


presseurop.eu | 15-oct.-2014 10:06

Belgique: un gouvernement à fond la Flandre
Le casting du nouveau gouvernement belge, révélé au lendemain de l’accord de majorité qui unit pour cinq ans les Flamands de la N-VA, du CD&V (chrétiens-démocrates) et de l’Open VLD...
bruxelles.blogs.liberation.fr | 14-oct.-2014 19:13

Immigration : L’Union lance une vaste opération contre les sans-papiers

L’UE a lancé une vaste opération de police visant à contrer l’immigration illégale dans les 26 pays de la zone Schengen de libre circulation, et ce pendant deux semaines, révèle EUobserver.

Citant une note interne du Conseil de l'UE, le site rapporte que “des milliers de policiers” vont “arrêter et, si possible, rapatrier les personnes sans papiers valides” aux postes de frontière et aux gares ferroviaires et routières.

Selon EUobserver, la présidence italienne de l’UE est à l’origine de l’opération, baptisée Mos Maiorum (littéralement “Coutumes ancestrales”) et présentée comme “un exercice de récolte de renseignements” :

Des détails comme l’âge, la nationalité, la date de naissance, le lieu et le moment de l’interpellation, les moyens de transport, les parcours des migrants et les demandes d’asile — s’il y en a — seront récoltés. […] La police tentera également de savoir combien les migrants ont payé pour entrer dans l’UE, leur destination finale et le nom des personnes qui les ont aidés le long du parcours.

EUobserver affrime qu’“un pays a refusé de participer” à l’opération, sans le citer.


presseurop.eu | 14-oct.-2014 13:59

France : “Prix Nobel : le retour de la France qui gagne”

Après Patrick Modiano en littérature, un autre Français a été sacré prix Nobel, en économie : le chercheur Jean Tirole, primé pour son “analyse de la puissance du marché et de la régulation”. Pour La Tribune, “l’académie royale de Suède vient, avec ces deux prix Nobel, d’adresser un message ‘anti-French Bashing’ qui tombe à point nommé”.

Dans son éditorial, le quotidien économique explique que “ce succès” –  

a le mérite de redonner à la France une partie de l’estime de soi qui lui fait cruellement défaut actuellement. À l’international d’abord, c’est la reconnaissance de la qualité d’une université française qui place [...] sept économistes de moins de 45 ans parmi les meilleurs du monde [...].


presseurop.eu | 14-oct.-2014 11:15

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