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Actualité

Sénégal: La gestion du régime passé occupe toujours les quotidiens
[APS] Dakar - Les quotidiens continuent lundi de s'intéresser aux mécomptes de la gestion de l'ancien régime passée à la loupe du nouveau pouvoir, sans pour autant occulter totalement des questions d'ordre purement politique liées par moments aux prochaines législatives.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:51

Une délégation de la CEDEAO va livrer 'un message fort' à la junte
[APS] Dakar - Les ministres du Conseil de médiation et de sécurité (CMS) de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) préconisent l'envoi d'une délégation conjointe CEDEAO-UA-ONU au Mali, pour livrer à la junte militaire "un message fort" de mise en garde contre son immixtion dans le processus politique dans le pays.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:51

Sénégal: Mbour - Don d'une valeur de 5 millions aux populations démunies
[APS] Mbour - Le comité national du Croissant Rouge des Emirats Arabes Unies a offert samedi un don de denrées alimentaires d'une valeur de 10 000 dollars américains, soit cinq millions de francs CFA aux populations de Mbour, a constaté le correspondant de l'APS.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:41

Sénégal: Saint-Louis - Vers un projet d'assainissement de Guet-Ndar
[APS] Saint-Louis - Le maire de Saint-Louis, Cheikh Bamba Dièye, a annoncé la mise en oeuvre d'un projet d'assainissement du quartier de Guet-Ndar ainsi que celle de plusieurs autres projets de la municipalité dont l'objectif est de lutter contre l'occupation irrégulière.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:41

Sénégal: Plaintes contre les forces de l'ordre - La Lsdh se réjouit de la célérité de la justice
[APS] Dakar - Le Bureau de la Ligue sénégalaise des Droits humains (LSDH) s'est réjoui samedi au cours d'une réunion "de la célérité et de la promptitude des suites réservées aux plaintes introduites auprès du Procureur de la République près le Tribunal régional de Dakar et incriminant fortement les forces de l'ordre sénégalaises", rapporte un communiqué transmis à l'APS.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:41

Sénégal: L'Us Ouakam est montée en puissance lors de la phase retour
[APS] Dakar - Salam Lam, l'entraineur de l'US Ouakam (ligue 1) qualifiée samedi pour le tournoi de play-off du championnat grâce à sa victoire 3-0 sur le DUC, a indiqué que son équipe est montée en puissance après la fin de la phase aller.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:41

Sénégal: Le président de Ngor Rémi Juteau a connu deux montées en 2012
[APS] Dakar - Rémi Juteau, le président de l'Olympique de Ngor promu en ligue 1, vendredi dernier, a connu "une saison exceptionnelle" en cette année 2012 avec les retours dans l'élite de ses deux équipes de coeur, Reims en France et Ngor au Sénégal.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:41

Kaolack - Le monde rural attend vivres de soudure et intrants de qualité
[APS] Kaolack - Le monde rural, actuellement confronté à un problème de sécurité alimentaire, attend d'être doté de vivres de soudure et d'intrants de qualité pour la saison des pluies qui s'installe petit à petit, a indiqué dimanche à Kaolack (centre) Babacar Diop, chef de la mission du Cadre national de concertation des ruraux (CNCR) qui a sillonné les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Fatick.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Thiès - Consultations médicales gratuites pour les populations de la zone nord
[APS] Thiès - Le mouvement Initiative citoyenne pour la solidarisé (ICS) a organisé, dimanche à Thiès, une journée de consultations médicales gratuites, en médecine générale, pédiatrie et gynécologie à l'intention des populations des quartiers de Takhikao, Médina Fall, Keur Cheikh et Keur Mame El Hadji Ndiéguène.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Diourbel - Démarrage de la phase test du programme 'Jangandoo'
[APS] Diourbel - Quelques 120 ménages du département de Diourbel et de la communauté rurale de Touba seront visités à partir de la semaine prochaine par des équipes d'enquêteurs mobilisées par la Coalition des organisations en synergie pour la défense de l'éducation publique ((COSYDEP), engagée dans une nouvelle expérience d'évaluation de la qualité de l'éducation à travers le programme "Jangandoo".
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: INEFJA - Les élèves mettent fin à leur sit-in devant le building administratif
[APS] Dakar - Les étudiants de l'Institut national d'éducation et de formation des jeunes aveugles (INEFJA) ont annoncé, au sortir d'une rencontre avec le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherce, leur décision de mettre fin à leur sit-in à compter de ce dimanche, a appris l'APS.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Dak'art 2012 - Au rythme des fresques murales
[Sud Quotidien] Le coup d'envoi du projet artistique et événementiel «Habille les Murs» est donné à Dakar dans le programme off de la Biennale de l'Art africain contemporain du 11 mai au 10 juin 2012.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: La Cosydep exhorte les ménages à coopérer dans le formation
[Sud Quotidien] La salle du conseil régional de Diourbel a abrité du 18 au 20 mai une session de formation destinée aux animateurs chargés de collecter des données dans le cadre du programme d'amélioration des apprentissages. Le résultat attendu de ces enquêtes est de fournir un rapport qui devrait aider tous les acteurs à disposer d'instruments nécessaires pour la prise de décision en faveur de l'école sénégalaise.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Ousmane Ngom - Entre incohérences et langue de bois
[Sud Quotidien] Revenant hier, dimanche 20 mai sur le «scandale» du marché (118 milliards) des passeports numérisés qu'il a eu à gérer en tant que ministre de l'Intérieur, Ousmane Ngom a dégagé en touche les accusations portées sur sa personne, en apportant des «éclairages» plutôt sombres d'incohérences.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Redevances aéroportuaires - Un racket organisé
[Sud Quotidien] Depuis le 1er juin 2011, tout passager utilisant des vols commerciaux à destination et au départ du Sénégal est tenu de casquer 12 dollars ( 6000 FCfa ) de plus sur son billet. Sauf que cet argent, jusqu'ici, ne rentrait pas dans les caisses de l'Etat, jusqu'à ce que le président Macky Sall décide, vendredi dernier en conseil des ministres, de stopper l'hémorragie. Mais ça saigne encore.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Hommage à Chérif Abdoulahi Thiaw
[Sud Quotidien] La communauté Layène a rendu hier, dimanche 20 mai à Yoff, à son khalife général Chérif Abdoulahi Thiaw. C'était lors de la commémoration de la 5ème édition de la journée d'action et de grâce que les «Soldats de Baye Laye» regroupé autour de l'association «Ahloul Kiram» ont organisé au domicile de leur guide à Yoff. Une occasion pour inviter l'Etat à participer activ
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Oumar Sarr et Ousmane Ngom accusent la France et les Etats-Unis
[Sud Quotidien] Oumar Sarr et Ousmane Ngom sont formels. Ce n'est pas la volonté des Sénégalais de changer de régime qui a fait perdre Abdoulaye Wade au soir du 25 mars dernier. Mais plutôt, une coalition étrangère avec la France et les Etats-Unis en tête.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Le CNCR minimise les 34 milliards d'appui à la politique agricole
[Sud Quotidien] La délégation itinérante du Conseil national de concertation des ruraux, qui vient de boucler une tournée de supervision de la situation en cette période préparatoire de la prochaine campagne agricole dans les régions de Kaolack, Diourbel, Fatick et Thiès, estime que l'enveloppe de 34 milliards de francs que l’État propose pour une réponse proportionnelle aux questions multisectorielles de soudure et prise en charge des questions p
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Tambacounda - Le PDS tente de refaire peau neuve, mais...
[Sud Quotidien] Après le désormais ex-patron de la fédération de Tambacounda, c'est au tour du porte-parole de ladite structure, Oumar Samb, de claquer la porte du Parti démocratique sénégalais, à Tambacounda. Pendant ce temps, ceux qui se disent «libéraux invétérés» tentent de recoller les morceaux pour une énième «unité» dans la perspective des législatives du 1er juillet 2012.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Afrique de l'Ouest: Ce que nous avons retenu du rôle d'une Banque Centrale
[Sud Quotidien] En février 2010, lors d'une de ses sorties publiques, le président Wade reprochait à la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) d'effectuer des placements à l'étranger, « alors que les économies des pays membres souffrent de l'absence de financements ». « Une banque est là pour financer une économie et non pour faire des placements à l'extérieur », disait Abdoulaye Wade qui prônait a
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Ligue 1 - Niary Tally, Casa Sports, USO et Diambars en plays-off
[Sud Quotidien] Niary Tally, Casa Sports, Diambars et Uso. C'est le tableau des plays-off du championnat national Ligue 1, qui a livré son verdict à l'issue de la 14ème et dernière journée disputée ce week-end. C'est à l'issue de ce mini-championnat aller-retour que le nom du champion du Sénégal 2011-2012 sera connu.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Bombardier invite Tapha Tine à la bagarre dès le 1er round
[Sud Quotidien] Le stade Eli Manel Fall de Diourbel a abrité ce week- end la 4eme journée du Championnat de lutte intensive avec frappe (Clif) organisée par le promoteur Luc Nicolai. Serigne Dia Bombardier et Tapha Tine de l'écurie Baol Mbollo qui vont s'affronter le 24 juin prochain au stade Demba Diop, ont mené une véritable bataille verbale. Au Géant du Baol qui lui promet l'enfer, le B52 de Mbour a tout simplement répondu par une invite à la bagarre. R
AllAfrica | 21-mai-2012 11:30

Sénégal: Archidiocèse de Dakar - 2.400 enfants candidats au sacrement de la communion
[Le Soleil] La fête de l'Ascension a été marquée par les festivités de la première communion donnant ainsi l'opportunité aux enfants d'une dizaine d'années de recevoir l'Eucharistie, l'hostie consacrée.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:24

Matam abrite sa 1ère session de cour d'Assises
[Le Soleil] La première session de la cour d'Assises pour l'année judiciaire 2011-2012 se tiendra du 21 mai au 1er juin à Matam. Au total 18 affaires seront au rôle et concerneront 31 personnes qui devront répondre de délits allant du meurtre à l'assassinat, en passant par l'infanticide, le trafic international de chanvre indien, etc.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:23

Sénégal: Les préparatifs du 132ème Appel de Limamoulaye très avancés
[APS] Le gouvernement a déjà pris les devants et les dispositions nécessaires pour arriver à un bon déroulement du 132ème anniversaire de l'Appel de Seydina Limamou Laye, prévu les 20 et 21 juin, a assuré vendredi le gouverneur de la région de Dakar, Cheikh Ahmed Tidiane Ndoye.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:23

Afrique: Sommet panafricain «Africités» - Plus de 1 milliard déjà mobilisé
[Wal Fadjri] Les collectivités locales d'Afrique et du monde vont se retrouver à Dakar du 4 au 6 décembre prochain dans le cadre du Sommet «Africités». Plus de 5 000 participants sont, ainsi, attendus. Le Sénégal qui a pris la décision de réussir ce pari compte mettre les bouchées doubles. Le comité de préparation a fixé le budget qui s'élève à 2 milliards 200 millions de Frs Cfa.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:21

Sénégal: Réparation de la canalisation de Cambérène - Les travaux démarrent
[Wal Fadjri] Les populations riveraines du rond-point Case-bi pourront, bientôt, pousser un grand ouf de soulagement. Les travaux pour mettre fin à leur calvaire démarrent, en effet, lundi.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:21

Sénégal: Les cheveux naturels menacent les couples
[Wal Fadjri] Pour préserver son élégance, la femme sénégalaise n'exclut aucune astuce. La mode, ce sont les cheveux naturels. Le hic, c'est que cela n'est pas à la portée de toutes les bourses, à cause de sa cherté. Conséquence, les ménages se brisent.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:21

Le collectif des guinéens demande l'éviction du président de la Ceni
[Wal Fadjri] Le collectif des ressortissants guinéens établis au Sénégal et regroupant toutes les sensibilités politiques de la Guinée est très remonté contre la décision de leur président, Alpha Condé.
AllAfrica | 21-mai-2012 11:15

[ PORTRAIT ] Visages de deux personnalités de l'Etat: Abdoul Mbaye et Aminata Touré
La rédaction de KOACI.COM présente aujourd'hui les visages des deux ministres de la République qui occupent des postes importants. Il s'agit du premier ministre Abdou Mbaye qui, a un dossier pendant devant la justice ; et celui d'Aminata Touré, ministre de la justice.

AminataTouré Touré dite "Mimi"

Elle s’est distinguée à l’attention des Sénégalais en 1993, en devenant la Directrice de campagne du candidat « sans illusion », à l’époque : Landing Savané. Elle se rangera par la suite dans la société civile. Mais, Macky Sall candidat au scrutin présidentiel de mars dernier, Mimi, comme on la surnomme, intégrera sa direction de campagne. Il fallait trouver une réplique à la fille d’Ibrahima Sène du Pit, Léna, qui pilotait la direction de campagne du malheureux candidat Idrissa Seck. Macky Sall est devenu le quatrième président du Sénégal. Mimi a été propulsé à la tête du stratégique, mais glissant, département de la Justice. Récompense ou cadeau empoisonné ? Il se dit que Mimi, comme Macky Sall, a fait ses premières armes à And Jëf de « Landoch ».

Abdoul Mbaye

Son défunt père fut un brillant et distingué magistrat. Une position qui a, sans doute, participé à faire de Abdoul un brillant étudiant des Hautes études commerciales (Hec) de Paris. Ainsi, dès 1976, ce natif de la veille de l’indépendance de son pays, intégrera le secteur financier. Il deviendra directeur de la Cbao, suite à la restructuration de la défunte Bicis. Il y intégrera la Banque sénégalo-tunisienne. Des prouesses qui lui valent d’être l’un des banquiers les plus respectés, craints et fortunés. Ce frère de l’autre « surdoué » Cheikh Tidiane Mbaye, qui a donné ses lettres de noblesse à la Sonatel, est devenu le Premier ministre du Sénégal, sous Macky Sall. Seulement, l’accusation, pendante devant la Justice, de faux et usage de faux en écritures privées, dont il est l’objet, a émoussé l’espoir de quelques Sénégalais. Touchons du bois, pour que le dossier ne soit que vide. Car, le mandat de Macky, qui l’a choisi, en dépend.

Malickou Ndiaye
Source Koaci.com via Seneweb


xibar.net | 21-mai-2012 06:45

[ PHOTOS ] Dakar By Night !





images : 123dakar & facedakar & autres


xibar.net | 21-mai-2012 06:31

La femme de Bouba Ndour est-elle plus belle que Viviane ?
Qui est la plus belle entre Viviane Ndour et Fatima Sow, la nouvelle épouse de Bouba Ndour ? C'est la question qui agite le web depuis samedi. Source Facedakar.com


xibar.net | 21-mai-2012 06:29

[Video Grand Rendez-Vous] Clash entre les danseuses Mbathio Ndiaye, Aida Dada et Tounkara
L’émission le Grand Rendez-Vous de la 2stv a été très animée avec les deux danseuses Bathio et Dada. Comme d’habitude, le Tonitruant Tounkara a mené le débat. Des questions chaudes et brulantes ont été posées aux deux danseuses qui font presque la une de tous les journaux. Mais les réponses étaient tres alertes. La danse est-elle un métier ? Doit-on danser de manière obscène ? Pourquoi les danseuses ne sont plus respectées ? Le débat était simplement chaud regardez Source 123dakar.com


xibar.net | 21-mai-2012 06:26

El Hadji Diouf se fait encore parler de lui
Après être venu accompagner son conseiller, Jules François Bocandé, El Hadji Diouf après avoir fait le tour de toutes les boîtes de nuit de Dakar.L'international sénégalais a terminé sa fête au Duplex. Où à sa sortie à 5h30 du matin, à bord d’un taxi, El Hadji Diouf distribua des billets de banque à toutes les personnes qui le suivaient et qui priait pour lui. Selon Dakaractu, pour boucler la boucle en beauté, l’international sénégalais a donné rendez-vous à son monde au Ngalam Night Club TAPA TOUNKARA Source Rewmi.com


xibar.net | 21-mai-2012 06:25

Mali : vers un heureux dénouement entre la Cedeao et le CNRDRE ?
Le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (CNRDRE) "adhère aux décisions" des chefs d’Etat de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest, relatives à la fixation du délai de la transition à 12 mois au Mali, a indiqué samedi le ministre burkinabé des affaires étrangères, M. Djibril Bassolé à l’issue d’un entretien avec le président du CNRDRE, le capitaine Amadou Haya Sanogo.
Selon M. Bassolé qui était en compagnie de M. Adama Bictogo, ministre ivoirien de l’ Intégration africaine, "le CNRDRE adhère aux décisions des chefs d’ Etat de la Cedeao. Il reste à régler certains détails du processus de négociation".

De son côté, le capitaine Sanogo a déclaré que "le CNRDRE est prêt à accepter toutes les décisions qui vont dans l’ intérêt du peuple malien, conformément à notre engagement qui a été et qui demeure toujours l’ intérêt supérieur du Mali depuis le 22 mars, date de notre acte".

A la lumière de ces différents propos, certains Maliens se permettent de dire que la Cedeao et le CNRDRE vont vers un heureux dénouement.

Par ailleurs, les partisans de la tenue d’une convention nationale devant définir les "modalités de gestion de la transition et de la mise en place des organes de transitions", n’ abandonnent pas leurs positions relatives à l’organisation de cette convention et au départ du président malien par intérim Pr. Dioncounda Traoré de la tête du pays après les 40 jours d’intérim.

En effet, des structures pro-putsch à l’ image de la Coordination des organisations patriotiques du Mali (COPAM) ont annoncé la tenue de cette convention, qui se "tiendra du 21 au 22 mai prochain" au Centre international des conférences de Bamako à 10h10 (heure locale).

La déclaration annonçant l’ ouverture de cette convention a été faite successivement par les responsables desdites structures notamment M. Hammadoun Amion Guindo, président de la COPAM.

La fédération nationale des chasseurs du Mali a aussi exprimé son souhait en ce qui concerne la tenue de ladite convention. Le porte-parole de cette fédération a expliqué que leur fédération a une "position neutre c’ est-à-dire ni pour, ni contre qui que ce soit" .

Evoquant l’ accord-cadre signé entre la Cedeao et le CNRDRE, le président du parti malien Rassemblement pour le Mali (RPM, communément appelé parti des tisserands), M. Ibrahim Boubacar Kéita dit IBK, a dit samedi "Ce document, de qualité certes et auquel tout notre ensemble national a adhéré, s’ avère néanmoins insuffisant et incomplet. Des aspects importants dans l’ organisation de la transition n’ ont pas été pris en compte et des questions se posent".

Selon IBK, il s’ agit de : "Que faire après l’ intérim de 40 jours ? En raison de l’ impossibilité de réaliser la seule mission constitutionnellement dévolue au Président par intérim, en l’ occurrence le Président de l’ Assemblée nationale" ; "Faut-il proroger automatiquement son intérim et en faire le Président de toute la période de transition" ; "Peut-on faire ainsi sans préjudice d’ incompréhension ou de frustration de la part d’ une population, lorsqu’ en même temps on affiche un souci de pédagogie démocratique" ?

Celui-ci a ajouté que "le RPM a le plus grand respect pour notre institution commune qu’ est la CEDEAO, et surtout pour les éminents chefs d’ Etat qui la dirigent. Nous souhaitons simplement compter".

Source L'Agence de Presse Xinhua via Afriscoop.net


xibar.net | 21-mai-2012 06:20

Mendicité nocturne aux Almadies : Insupportable location de bébés
"Le Pays au Quotidien" s'est occupé des "Mendiants de la République "ce week-end. Lesenegalais.net a préféré suivre, à la trace, les "mendiantes nocturnes" des Almadies qui louent des bébés pour se faire du fric. Renversant....

De l'entrée des Almadies (Nirvana) à la sortie (Casino du Cap-vert), les clients, touristes et jeunes fêtards sont immanquablement apostrophés par des mendiantes d'un autre type. La cinquantaine dépassée, le foulard lourdement noué, le boubou défraîchi, elles portent sur le dos ou tiennent à la main, de minuit jusqu'à l'aube, des bébés dont elles ne sont pas mères, juste pour mieux orienter la générosité des passants de luxe. Au milieu de la débauche, entre les jeunes filles shootées, les mines ultra alcoolisées des teenagers et les prostituées aux jambes lumineuses et interminables, le spectacle est décapant. Juste à côté, s'est ouvert le plus grand marché de mendicité nocturne à ciel ouvert. Samedi à 3 heures du matin, une bagarre a éclaté entre l'une de ses vieilles dames et une jeune mère, descendue, brutalement, d'un taxi pour arracher bébé en pleurs.

Renseignement pris, selon un gardien de parking, "les nouveaux-nés sont loués 1000 à 2000 fcfa la nuitée. Au petit matin, les nourrissons retournent dans les couches de maman" et le soir, la même technique d'approche reprend.

Ce qui est fantastique à Dakar, c'est qu'on est libre de tout faire, sans gêne : rouler en sens interdit par paresse de faire le tour jusqu'au prochain croisement ; s'arrêter sur la bas côté et bloquer une longue file de caisses rutilantes (d'où les embouteillages de minuit) ; snifer la coque dure dans les toilettes des boites de nuit ; tenir son resto ouvert au-delà de la fermeture légale prévue à 1 heure ; vendre sa chair lorsqu'on a 15 ou 16 ans, pour nourrir une famille de banlieue ; faire l'amour dans la voiture volée de papa... comme des filles de petite vertu.
La gendarmerie de Ouakam, honteusement, embarrassée par tant de "liberté coupable", a interpellé le week-end dernier plus de 625 mineurs. Sans plus.

Lesenegalais.net promet de revenir sur ce sujet dans une enquête plus poussée.

Edouard Diagne
Source Lesenegalais.net


xibar.net | 21-mai-2012 06:15

Pour les besoins d’un «petit pèlerinage» à la Mecque : 4 jours après, Abdoulaye Wade retourne au bercail
’ancien président de la République du Sénégal n’a pas fait un long séjour en Arabie Saoudite. Où, Abdoulaye Wade a choisi pour y effectuait «le petit pèlerinage». C’était le 16 mai dernier qu’il a quitté le Sénégal. Le père de Karim Wade est rentré au pays un peu avant minuit par un jet privé dans la soirée du samedi 19 au dimanche 20 mai 2012. Selon Nettali, il a été accueilli au salon d’honneur de LSS par Oumar Sarr, Modou Diagne Fada et Serigne Mbacké Ndiaye.

TAPA TOUNKARA
Source Rewmi.com


xibar.net | 21-mai-2012 06:14

Drame à Matam : L’eau souillée du puits décime le cheptel
C’est la désolation au village de Koylinguel situé dans la communauté rurale de Bokiladji (Kanel). Un drame a, en effet, frappé cette population pour l’essentiel composée de bergers. Le cheptel a été, totalement, décimé par l’eau du puits qui serait infectée.
Les populations du village de Koylinguel, situé dans la communauté rurale de Bokiladji (Kanel), n’en reviennent toujours pas. Le cheptel de ladite localité, constitué de vaches, moutons, chèvres et d'ânes a, en effet, été totalement décimé par l’eau d’un puits qui serait infectée. Une situation que la population de Koylinguel trouve assez mystérieuse. Ce, d’autant qu’elle ne connaît pas les causes exactes de ce désastre. Le chef du village, Niaka Bâ, rappelle les circonstances du drame : «Les bêtes se trouvaient au niveau du puits pour s'abreuver comme il est de coutume tous les matins. C'est après avoir bu l'eau du puits que le bétail est retourné dans la brousse. Grande fut notre surprise quand le berger nous a annoncé la mort subite des chèvres et des moutons.» Et de poursuivre : «Nous sommes retournés au niveau du puits où nous avons également vu d'autres bêtes couchées par terre et qui étaient mortes.» Une catastrophe, donc.

Si certains assimilent la mort soudaine de ces bêtes à une épidémie qui touche souvent les animaux qui consomment de l'herbe sauvage, le chef du village, Niaka Bâ, veut voir plus clair. Ce dernier a constitué une équipe chargée d’explorer le puits. Ils trouveront à l’intérieur du puits un petit reptile vénimeux appelé en langue pulaar «Kéro» et qui, selon le chef du village, pourrait être à l'origine du désastre. Toutefois, les responsables du service d'hygiène sont attendus pour confirmer les causes exactes de ce drame. Les habitants ont également, saisi le conseil rural de Bokiladji afin que des mesures urgentes soient prises. Le représentant du président de la communauté rurale a fait le déplacement dans le village pour constater de visu le drame. «Cette situation est déplorable dans la mesure où des pertes énormes ont été enregistrées avec plus de cent têtes de bétail décimées en plus de l'absence d'eau qui frappe les populations. De notre côté, nous ferons le maximum pour aider les habitants du village», a promis Monsieur Doumbia.

Un malheur ne se produisant jamais seul, les populations de Koylinguel sont privées d'eau. Le seul puits qui leur procurait de l'eau étant contaminé, les habitants sont, actuellement, obligés de faire des kilomètres à la recherche du liquide précieux. Ils craignent aussi le pire si rien n'est fait pour identifier le problème ayant conduit à l'infection de l’eau du puits. Le sous-préfet de Orkadiéré, Ibrahima Sougou, a signé un arrêté interdisant toute utilisation de l'eau du puits. Selon, M. Sougou, «dans les jours à venir, une équipe composée d'éléments de la brigade régionale d'hygiène fera le déplacement au village de Koylinguel pour identifier les causes réelles de la mort du cheptel». A son avis, «toutes les mesures nécessaires pour venir en aide aux populations victimes seront prises».

Amadou Issa KANE
Source Walfadjri


xibar.net | 21-mai-2012 06:06

OUSMANE NGOM SUR LES PASSEPORTS NUMERISES : Entre incohérences et langue de bois
Revenant hier, dimanche 20 mai sur le «scandale» du marché (118 milliards) des passeports numérisés qu’il a eu à gérer en tant que ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom a dégagé en touche les accusations portées sur sa personne, en apportant des «éclairages» plutôt sombres d’incohérences.
«L’Etat du Sénégal n’a pas dépensé un centime dans le marché des passeports numérisés qui avait été confié à la société Iris Technologie Berhard Corporation de Malaisie, le 3 septembre 2007 pour un montant de 118 milliards, sur une commande de 20 ans.» C’est Ousmane Ngom, ancien ministre de l’Intérieur, qui le dit. Interpellé hier dimanche 20 mai 2012 sur la question, au cours de l’émission Opinion sur la chaîne Walf TV, Ousmane Ngom affirme au contraire que « l’Etat du Sénégal a été gagnant sur toute la ligne », dans cette affaire pourtant considérée par le Forum Civil comme «irrégulière» mais aussi «surestimée».

Pour rappel, la non-autorisation de ce marché par la Commission nationale des contrats de l’administration (Cnca), ni par une autre commission composée du représentant du président de la République, du représentant du ministre de l’Economie et des finances, du représentant du ministre des Forces armées ou du représentant du ministre de la Justice, a fini d’en faire un «scandale » en haut lieu.

Sur le caractère « irrégulier » de la procédure, Ousmane Ngom balaie d’un revers de la main. Selon lui, « le marché a suivi toute la procédure normale avec notamment l’approbation du Premier ministre » d’alors, qui n’est autre que Macky Sall, actuel président de la République. D’ailleurs, relève Ousmane Ngom, «les quittances sont directement envoyées au ministère de l’Economie qui, dans les 90 jours qui ont suivi, a payé le promoteur».

Dans cette affaire, souligne-t-il, « nous avons fait preuve d’imagination et d’innovation. Nous avons pu trouver un partenaire qui a accepté de financer entièrement le projet aussi bien pour l’équipement que pour les consommables».
Cependant, l’ancien ministre de l’Intérieur a levé un coin du voile sur les 20.000 FCfa que chaque sénégalais a versé pour l’achat d’une quittance. Selon Ousmane Ngom, le partenaire recevait 11.000 FCfa sur chaque passeport tandis que les 8 000 FCfa revenaient à l’Etat.

C’est là que le bât blesse car, sur cette base, pour une production de 500.000 passeports et pour une durée de 20 ans, Iris Technologie Berhard Corporation n’aura récolté que 5.500.000.000 milliards pour un investissement de 118 milliards, contre 4 milliards à l’Etat du Sénégal. Ce qui signifie que les Malaisiens ont investi à perte… de plus de 112 milliards F Cfa ?

Quid des centres régionaux de production devant être installés à Matam et à Tambacounda et qui n’ont jamais vu le jour ? Ousmane Ngom explique : «nous avons pu installer six centres au total. Il ne restait que ceux de Matam et de Tambacounda. Nous ne les avons pas installés parce que nous nous sommes rendu compte que le flux s’était tassé. Il n’y avait plus de longues files dans les bureaux de passeports. C’est pourquoi, nous avons décidé de les déplacer à Casablanca et en Afrique du Sud où nos compatriotes en avaient besoin».

L’ancien ministre de l’Intérieur demande par la même occasion aux Tambacoundois et aux Matamois de se rendre respectivement à Kaolack et à Saint-Louis pour obtenir des passeports.

Or, pour un Matamois, il est plus facile de venir à Dakar pour une semaine que d’aller à Saint-Louis où il va certainement être confronté à un problème de logement dans la période d’acquisition de son passeport.

Abdoulaye Thiam
Source Sudonline.sn


xibar.net | 21-mai-2012 06:02

Sénégal: Festival de Cannes 2012 - « La pirogue » ou la galère des candidats sénégalais à l'exil
[RFI] L'un des événements de ce dimanche à Cannes était la projection de La Pirogue dans la section Un certain regard, le seul film de l'Afrique subsaharienne en sélection officielle.
AllAfrica | 21-mai-2012 02:14

Se sentant attaqué: Ousmane Ngom répond à Mahmoud Saleh qu’il qualifie de « plaie »
Suite à la sortie musclée de Mahmoud Saleh, Ousmane Ngom ne s’est pas fait prier pour apporter une réplique à la mesure de l’attaque.

« J’avais décidé de traiter la déclaration de Mahmoud Saleh avec du mépris. c’est un politicien en perte de vitesse, oppostuniste à souhait qui ne mérite pas qu’on lui fasse de la publicité », déclare ousmane Ngom dans l’Émission Opinion de Walftv.

Pis l’ancien ministre très en verve qualifie le responsable de l’Apr de « plaie » pour le Sénégal.

« Il a habitué les Sénégalais par ses frasques avec l’histoire du fameux »coup d’état rampant ». Macky Sal a intérêt à se débarasser trsè vite des ces genres de personnes », avertit-il.

Source Senego via Seneweb


xibar.net | 20-mai-2012 19:24

[ TEMOIGNAGES ] TOMBEUR DE YEKINI À 26 ANS : L’histoire secrète de Balla Gaye 2
A 26 ans, le nouveau Roi des arènes est un homme qui a tracé sa petite histoire. Après un parcours glorieux, Balla Gaye 2 a ébloui toute l'arène le dimanche 22 avril 2012 en détrônant Yakhya Diop Yékini, un champion sérère qui a régné sur l'arène pendant quinze (15) ans. Le fils de Double Less, carcasse facile à pénétrer a encore assuré avec maitrise qu'il est un fils d'ancien lutteur qui a la lutte dans le sang. Sunu Lamb revient sur les traces d'un lutteur au parcours exceptionnel...
Le nouveau Roi des arènes, Balla Gaye 2, est entré dans l'histoire de la lutte Sénégalaise depuis le dimanche 22 avril 2012 au stade Demba Diop de Dakar. Il a pris le meilleur sur son adversaire, Yékini. Physique d'un bel athlète, les cheveux encore noirs, vêtu dans un survêtement de basket multicolore, Balla Gaye 2 a été le lundi du lendemain de sa victoire, l'homme le plus heureux du monde. Les choses sont réglées comme un papier à musique. Pourtant une grande partie des Sénégalais qui ne le connaissaient que dans la rue ou lors des face-à-face, ont longtemps épié ses faits et gestes. Il ne mâche jamais ses mots pour intimider ses adversaires. Et cette image le suit jusqu'à présent. Mais tout semble dire que depuis sa victoire sur l'enfant de Bassoul, tout ce qu'il faisait de mauvais est rangé aux oubliettes.

Elevé par un voisin de son père, feu Cheikh Niang

L'histoire de Balla Gaye 2 est riche en faits marquants. Très petit, il quitte la maison familiale et élit domicile chez un ami et voisin de son père du nom de Cheikh Niang. Il partage la même chambre qu'El Hadj Niang, un des fils de son protecteur. Enfant, le jeune Balla a donc vécu écartelé entre deux maisons, celle de son père Double Less et celle de son protecteur feu Pa Cheikh Niang. «J'étais quelqu'un qui n'était pas fixe. Balla Gaye 2 était dans l'atelier d'un fils de feu Cheikh Niang (Pape Mor Niang; ndlr). Il était tout le temps avec les fils du vieux dont un était son compagnon de chambre et pratiquait la mécanique au même titre que lui. Après, je l'avais amené à l'atelier de mon ami Toubabou Dior. C'est après que j'ai vendu ma maison à Guédiawaye pour venir habiter à Keur Massar. Il partait au travail et rentrait chez moi ici. C'est après qu'il m'a dit que Keur Massar était très loin et qu'il lui était pénible de partir au boulot et de rentrer tous les jours», éclaire son père Double Less. C'est dans cette maison que le jeune champion trouve son salut. «Je pense que Balla a trouvé la paix chez nous. Mon père l'aimait tellement qu'il ne voulait pas qu'on le touche. Il n'était pas un enfant perturbateur», témoigne El Hadj Niang, son premier préparateur mystique avant Thierno Guèye.

Balla, mécanicien de profession

Balla Gaye 2, ne perçant pas dans les études (française comme coranique), décide d'apprendre le métier de la mécanique générale. Pape Mor Niang est son patron en mécanique. C'est avec ce dernier qu'il a appris les rudiments de la mécanique dans son atelier situé à Golf Sud. Il allie ce métier à la lutte. «Balla Gaye 2 était mon apprenti. Je lui permettais d'aller s'entraîner à partir de 17h. Il avait presque assimilé son métier, car il savait déjà conduire. C'est mon frère Ibrahima Niang qui lui a appris à conduire une voiture». Ibrahima Niang, c'est aussi son copain de chambre. Ils ont également le même âge : 26 ans. Il estime que le fils de Double Less ne fuyait pas le travail parce qu'il était dans une même chambre que lui. Ils partaient ensemble au boulot et rentraient ensemble à la maison. Balla Gaye 2 est sollicité un jour par des jeunes du quartier pour garder la porte de la soirée dansante qu'ils avaient organisée à la Cité Barry Ely de Guédiawaye. El Hadj Niang qui le trouve sur les lieux, lui paie le diner. Mais en retournant chez lui, il a eu pitié de lui. «J'avais beaucoup prié afin que Dieu l'assiste parce que j'avais très mal. Je le considère comme un jeune frère. Je ne le regarde jamais comme étant une star. Il m'avait beaucoup impressionné ce jour-là. Affecté par l'acte, je lui avais interdit de le répéter et il a respecté mes conseils», se remémore le Baye Fall.

Balla et les babyfoots, une belle histoire

Balla Gaye 2 et son petit frère, Sa Thiès, ont fait l'école française. Mais, ils n'ont pas beaucoup percé dans les études. Sa Thiès était à l'école 15 de Guédiawaye alors que Balla était à l'école 16, où ils s'entraînent actuellement. Côté jardin, l'existence de Balla Gaye 2 s'est aussi refugiée dans les jeux d'enfants. Il a flirté avec les babyfoots, le ballon comme tout enfant de son âge et au play-station. «Il n'était pas sérieux à l'école car il fuyait parfois pour aller jouer au babyfoot», explique Sa Thiès. «Il aime aussi jouer au Playstation », ajoute son épouse, Boury Bathily. Balla a tapé aussi au ballon mais la lutte, c'est dans son sang.
Ça fait bizarre de dire que Balla Gaye 2 comme tout adolescent n'avait pas de petite amie. Pourtant, c'est ce que révèle Ibrahima Niang, son ami d'enfance: «Il n'avait pas de petite amie et ne badinait même pas avec cela. Chaque fois qu'on lui parle de femme, il s'énervait et précisait que ce qui l'animait c'est la réussite dans l'arène. On ne s'est jamais bagarré mais il nous arrive de nous disputer parfois. Balla Gaye 2 était mon garde du corps. Il prenait en effet ma défense chaque fois que quelqu'un m'attaquait »

«Balla Gaye 2 se bagarre rarement dans la rue»

Bassirou Gaye ancien secrétaire administratif l'a «connu tout jeune mais très ambitieux». «Ce qui me plait le plus chez Balla Gaye 2, c'est qu'à force qu'il évolue, il devient beaucoup plus sérieux», apprécie-t-il. Est-il fidèle en amitié ? «Ce qui m'a le plus impressionné chez lui, c'est que : depuis qu'il est dans l'arène, il n'a pas changé d'amis. Il est toujours avec les mêmes : Commissaire, Baye Mandiaye, Double Less 2, etc. Il loge même avec certains de ses amis d'enfance chez lui», témoigne-t-il.
L'autre histoire, raconte toujours Bassirou Gaye : «Il avait un jour dit à sa mère en la regardant dans les yeux: «Si je décide de lutter, c'est à cause de toi. Un jour viendra, je vais te loger sous un bon toit et je ferai tout pour t'amener en pèlerinage à la Mecque». Au bout de trois ans, il a atteint son objectif. Parce que tout ce qu'il avait promis à sa mère, il l'a réalisé.
Pour la petite histoire, il y a eu un mbappat où Balla Gaye 2 devait croiser un lutteur du nom de Dior. Avant même qu'ils ne se croisent, ce Dior a eu des maux de ventre. Ses accompagnateurs ont crée des problèmes sous prétexte que le fils de Double Less était à l'origine de cette souffrance de Dior. Il s'en est suivi une sérieuse polémique. «C'est le seul conflit dans lequel il était impliqué et que je garde en mémoire. Il lui arrivait de se disputer avec des gens, mais il se bagarre très rarement. Il ne provoque pas ses prochains, mais celui qui tente de lui manquer de respect, il ne se laisse pas faire. Il est toujours prêt à te marcher dessus, à te montrer de quoi il est capable», t é m o i g n e Ibrahima Niang qui laisse entendre que Balla Gaye 2 est quelqu'un qui n'est pas rancunier : «Il oublie vite. Il peut avoir un problème avec toi aujourd'hui et dès le lendemain, quand il te rencontre c'est comme s'il n'a jamais eu de problème avec toi. Il a un grand cœur. »
Est-il parfait ce Balla ? Certains le caricaturent comme étant un jeune pas du tout poli. «Il n'est pas indiscipliné. J'ai vécu avec lui depuis son enfance jusqu'à nos jours. Je pense que c'est le milieu qui fait qu'il se comporte parfois d'une certaine manière, c'est-à-dire un jeune très fougueux et très sévère», juge-t-on dans son entourage. Mais le chapelet d'éloges qu'on peut lui tresser, ne saurait l'installer sur une chaise en or. Car il arrive qu'il y ait des problèmes avec ses encadreurs: son père Double Less et son homonyme et coach, Balla Gaye 1. Entre lui et ces gens-là, c'est comme qui dirait c'est une vieille histoire d'amour et de désamour.

TÉMOIGNAGE... Sa Thiès, frère de sang de Balla Gaye 2

«Il n'est jamais tenaillé par la peur» Balla n'a pas poussé la porte du cercle des VIP par la force du bras long. Son père était déjà connu en tant que l'un des meilleurs de sa génération. Mais il a fait son petit bonhomme de chemin pour arriver au sommet de la lutte. «Balla Gaye 2 est un homme très courageux, qui n'a peur de rien. Il s'est bagarré partout à Dakar notamment dans les babyfoots. Un jour, ma mère m'avait commissionné quelque part. Ce jour-là, je n'étais pas venu à l'heure du déjeuner et ma mère m'avait réservé un plat. Mais lorsque je suis revenu à la maison, j'ai trouvé qu'il a mangé tout ce qu'on m'avait réservé. Je ne pouvais pas supporter cela et j'ai engagé la bagarre. C'était un règlement de comptes qui a duré trois jours. Un jour, il y a eu un mbappat organisé à Dakar. Lorsqu'il a été mis au courant de ce gala où un téléviseur était la mise, il m'a dit: «Je vais y participer pour gagner le poste de téléviseur mis en jeu et l'amener à la maison». C'était des moments très difficiles pour notre famille parce que nous vivions dans des conditions sociales quelque p e u misérables. Il a tout donné ce jour-là pour nous revenir avec ce poste téléviseur. Quels que soient nos conflits personnels, chacun vole au secours de l'autre chaque fois que l'un d'entre nous a un problème dehors».

Ecole Balla Gaye de Guédiawaye, la voie du succès

L'ancien champion du Walo, Balla Gaye1, forme son école en 2001. Balla Gaye 2 les rejoint à 2002. Le fils de Double Less vient avec Double Less 2. Sans moyens de payer les 1,500 FCFA de droits d'adhésion, ils sont exonérés par leur coach. C'est ainsi que Balla Gaye 1 leur demande de fixer leurs objectifs. «J'ambitionne de travailler très dur afin de réussir dans la lutte et aider mes parents à sortir de la situation dans laquelle ils sont», déclare à envie Balla Gaye 2 pour exprimer son souhait de réussir dans l'arène. Après, il fait une course contre la montre pour tuer les mythes et s'imposer dans le milieu. «J'avais beaucoup de poulains dans mon cadre d'apprentissage, mais à chaque fois que Balla Gaye 2 se frotte à l'entraînement avec ses coéquipiers, tu sens qu'il a la lutte dans le sang. C'est à partir de là que je me suis dit qu'il deviendra un grand champion», confie Balla Gaye 1. Le jeune lutteur finit par mettre tout le monde d'accord sur son talent. Il écume les mbappat avec son homonyme et son coéquipier Double Less 2. C'est d'abord dans un mbappat organisé par un certain Thiam à Diamaguène. «Ce jour-là, Less2 avait gagné son adversaire alors que, lui, il avait perdu devant son vis-à-vis. Il ne pouvait pas digérer cette défaite et il a pleuré», raconte son coach encore mémorable des débuts de ses deux poulains comme s'il les lisait dans un livre. Il ne s'arrête pas là, car «Père Balla» l'a encore engagé dans un autre tournoi de lutte sans frappe dans le même quartier Diamaguène. Balla Gaye 2 a perdu encore. «Mais cette fois-ci, il a ri au lieu de pleurer. Je n'étais pas content de son acte et je lui dis: "La fois passée, tu as perdu et tu as pleuré et aujourd’hui tu perds et tu ris. Il faut que tu respectes ce que tu fais", rappelle toujours son mentor. C'est à partir de là que l'enfant de Guédiawaye prend les choses au sérieux. Il entre ainsi dans la lutte sérieux. II entre ainsi dans la lutte avec frappe. Il réussit son baptême du feu avec une brillante victoire sur Samba Laobé: «Je savais qu'il irait loin. Parce qu'il a l'amour de son métier. En plus, il est très technique et il a toujours à cœur de réussir dans l'arène afin de soutenir ses parents», apprécie Balla Gaye 1.

«Balla Gaye 2 voulait porter le pseudonyme de son père»

Balla Gaye 2 ne voulait pas se limiter au seul statut de fils de Double Less. Il voulait aussi porter le nom de son père, ancien lutteur connu sous le sobriquet de Double Less. «Balla Gaye 2 et Double Less 2 qui étaient venus ensemble pour faire partie de mon école, avaient tous voulu porter le pseudonyme de Double Less, révèle Balla Gaye 1. Je ne savais pas quoi faire parce que pour l'un, Double Less est son père alors que pour l'autre, Double Less est son vrai homonyme. C'est ainsi que j'ai joint au téléphone Double Less 1 lui-même qui a tranché le débat. Il a dit alors à son fils: "Double Less 2 est mon vrai homonyme. Il porte mon nom à l'état civil. C'est lui qui va porter mon pseudo. Maintenant, à toi de voir quel autre surnom tu peux porter". C'est là que je lui ai proposé mon nom en le rassurant». Omar Sakho accepte jusqu'à ce que le pseudonyme qu'il porte fasse le tour des mbappat, de l'arène toute entière...
Dimanche 22 avril dernier, au moment où Balla Gaye 2 détrônait Yékini, son courage, son talent, son mental ont charmé le monde de la lutte. Il sera désormais inscrit sur la liste des immortels de l'arène...

SOURCE : Sunu Lamb Réalisé par Abdoulaye DEMBÉLÉ


xibar.net | 20-mai-2012 06:54

NDÈYE SINE COMEDIENNE DE LA TROUPE « JANXÉNN » « Moi je vis la polygamie...Je suis la troisième de mon mari...»
Son nom est bien connu des Sénégalais, Ndèye Sine. Cette comédienne de la troupe Janxénn de Thiès est très particulière avec son paraître sur les planches. Elle dégage un charme à l'état pur. Mme Sall s'identifie comme une bonne femme sénégalaise avec ses « Salagn Salagn ». Dans cette interview qu'elle a accordé à « Direct Info » lors du festival du rire et du théâtre de Kaolack, Ndèye Sine Sall dévoile un pan de sa vie. Entretien.
Présentez vous à nos lecteurs ?

Je m'appelle Ndèye Sine Sall. Je suis artiste comédienne dans la troupe « Janxénn production » de Thiès, vice-présidente de l'association des artistes comédiens du Sénégal, section Thiès (Arcots) et membre du bureau national.

Pourquoi avez-vous choisi de faire du théâtre ?

Je dis souvent que je suis entrée dans ce métier par effraction. Ce n'était pas mon rêve dans ma tendre enfance. Je nie pas que j'ai toujours eu de la passion pour cet art mais j'aspirai à faire autre chose que le théâtre. Malheureusement ou heureusement comme on dit, j'y suis et j'ai eu l'amour de ce métier. Actuellement, je ne peux pas faire autre chose que le théâtre.

Pouvez-vous retracer votre parcours scolaire?

J'ai fait mes études du primaire au Lycée. C'est en classe de Terminale que j'ai quitté l'école. J'ai fais la série L. Après la classe de terminale, des comédiens venaient faire des apprentissages dans mon quartier. Souvent, j'allais regarder. Je peux dire que c'est ce qui en quelque sorte m'a fait abandonner les bancs. J'aurai bien voulu poursuivre mes études.

Quel est ton rêve si vous aviez terminé vos études ?

Je voudrais être avocate. Sincèrement, c'était mon rêve le plus fou !

Parlez nous de ce milieu du théâtre ?

C'est un milieu saint malgré tout ce qu'on raconte. Un artiste ne peut pas être méchant. Tout d'abord, nous sommes des éducateurs. Nous faisons toujours de la sensibilisation. Quand on est ensemble, c'est l'ambiance qui règne. Il n'y a pas une atmosphère d'hypocrisie ou de sournoiserie qui apparaît. Même si cela existe, je ne le sens pas. C'est pourquoi, quand on est artiste, il faut se dire que tout le monde t'aime. J'aime tout le monde pour ma part. Il ne faut pas se mettre dans la tête que ces gens me veulent du mal. Certaines idées développées nous donnent des arrières pensées. Ce qui n'est pas bon pour un artiste dans son milieu.

La guéguerre entre artistes est bien réelle même si vous ne l'acceptez pas ?

Non! Moi je ne suis pas du genre à critiquer où à me plaindre tout le temps pour pointer du doigt quelqu'un ou fustiger les sorties des autres. Je ne me laisse pas intimider par qui que ce soit.

Ndèye Sine est souvent taxée de « Toubab » du genre pas naturelle. Que répondez-vous à ces détracteurs?

Souvent, des gens me jugent sans même me connaître. Certains disent que je suis quelqu'un qui frime alors que non ! Ces personnes ne m'ont pas fréquentée pour en savoir plus sur ma personne. C'est juste de loin qu'ils font leur appréciation sur moi. Mais ceux qui m'ont côtoyée, ces gens avec qui j'ai grandi, ceux qui m'ont vu évoluer savent quelle personne je suis. De mon enfance en passant par l'adolescence, je n' ai pas changé. Je suis restée la même personne. Je suis éduquée par mon père et ma mère. Je suis tout à fait naturelle. Rien ne peut me faire changer. Je suis fière de ce qu'ils m'ont inculqué. Ce n’est ni ma tante ou ma grand-mère mais plutôt l'œuvre de ceux qui m'ont mis au monde. Je suis bien dans ma peau.

Le Sénégal a tremblé durant la campagne électorale de 2012 comment l'avez-vous vécu ?

Mal, mal ! Parce que je n'ai jamais vu ma nation dans un état pareil. Jamais situation n'a été aussi délicate que lors de cette campagne électorale pour la présidentielle de 2012. J'ai été choquée par pleines de choses qui se sont déroulées lors de cette période. Je n'ai jamais pensé dans ma vie que le Sénégal connaîtrait des événements aussi douloureux. Ces troubles nous sont inconnus car le Sénégal est un pays de paix. D'ailleurs, tout le temps on le répète nous avons un patrimoine immatériel intéressant avec de grands hommes. Il en existe toujours. Quand je suivais les dérives à travers la télé, je me disais que cela ne va pas se passer chez nous. Je n'y croyais pas. Cependant, suite à ces événements j'ai compris que le peuple sénégalais a atteint un seuil de maturité. A chaque fois que les choses ne marchent pas, les Sénégalais le dénoncent avec la manière. C'est ce qui explique leur réaction qui m'a beaucoup affectée.

Depuis quelques temps, Ndèye Sine n'apparaît plus sur le petit écran que s'est -il passé ?

Ce n'est dû à rien du tout ! Quand on est célibataire on a son temps libre. Mais une fois dans les liens du mariage, la fille devient femme et doit gérer son ménage. Même si votre mari vous suggère d'y aller, par pudeur je préfère rester pour remplir mes fonctions d'épouse. En général, les tournages de pièces se passent hors de Thiès. On ne peut pas laisser sa petite famille dix jours durant. Il s'y ajoute que j'ai beaucoup fait dans la publicité, les sketchs. Le temps file et les producteurs peuvent également avoir besoin d'autres personnes. C'est pourquoi, il faut donner de la chance aux autres. On ne peut pas tout le temps montrer les mêmes visages. Ces jeunes qui ont du talent méritent bien d'avoir un espace pour s'exprimer. En plus, les productions sont rares et la piraterie vient tout gâcher.

Est ce que ce n'est pas parce que Mme a peur qu'à son retour du tournage, elle retrouve une nouvelle épouse à sa place ?

(Elle s'éclate) Non du tout, moi je vis la polygamie. Je suis la troisième de mon mari. Je n' ai pas peur de cela.

Comment vivez-vous la polygamie ?

Naturellement, heureusement j'ai eu la chance d'avoir des coépouses formidables. Elles ne me créent pas de problème. Chacune vit dans son coin.

Malgré les préjugés, est- ce que vous parvenez à être une vraie dame à la maison ?

Il faut venir chez moi pour voir de vos propres yeux. Une véritable femme sénégalaise « manaam déf bamu baxx dal». L'apparence est toujours trompeuse mais moi je géré bien mon homme. Je vis la tradition dans mon ménage, je fais tout (laver, cuisiner, balaye). D'ailleurs, mon mari m'appelle « Diékk ».

Et quel pseudonyme lui donnez vous ?

(Rire) non je ne le dirai pas ! Je garde le secret pour moi seul par peur de plagiat. Les filles sont très promptes.

Les divorces et autres querelles de bas étages sont récurrents dans le milieu artistique. Qu'est ce qui l'explique ?

Là, je ne suis pas d'accord . Le mariage est divin. Quand le divorce arrive, il faut s'en remettre au Tout puissant. Personne ne veut le divorce mais si cela arrive, il faut l'accepter tout simplement. Les artistes sont aussi des humains et aimeraient bien mourir dans les liens du mariage. La preuve, nos aînés dans l'art sont dans leur foyer avec des enfants.
Nous aussi, nous rêvons de faire comme eux. Nous voulons préserver notre image. Il faut s'intéresser du côté du mari, de la belle famille.

La détérioration des mœurs comment l'expliquez-vous ?

(Elle répond par une question)Est ce que c'est tout simplement dans le milieu des artistes ?

Si parce que dans les clips ou dans les pièces théâtrales, les filles comme garçons s'habillent de manière indécente. Cela ne peut-il pas influer ?

Je vais vous raconter une anecdote. Il y a trois années de cela, j' ai rencontré une petite fille accompagnée par son papa. Lorsqu'elle m'a vue, l'enfant me lançait, Tata Ndèye Sine quand je serais grande je voudrais être comme toi. De retour chez moi, j'ai pensé aux paroles de la fillette et cela m'a touchée. Depuis ce jour, je soigne ma démarche et mes manières de parler, de faire. N'oublions pas que nous sommes des modèles. Moi Ndéye Sine Sall, personne ne m'a pas encore reproché que je suis vulgaire. Les autres qui le font peut-être c'est leur choix. J'essaie de m'habiller correctement.

Que recommandez-vous au nouveau ministre de la culture ?

Je ne vais pas être nihiliste pour dire que les précédents ministres de la culture n'ont rien fait. Ces derniers ont tant bien que mal fait quelque chose. j'ai beaucoup d'espoir sur le nouveau ministre Youssou Ndour. Lorsqu'il avait créé « Féké ma ci bollé » et que des gens critiquaient moi j'ai dit non! Je me suis dit voilà un artiste qui ose. Nous sommes parties intégrantes de la société et l'on doit remplir notre mission pour notre peuple. Il n'est pas toujours dit que nous sommes là pour faire plaisir aux gens, animer et faire rire les autres. Il y a des artistes diplômés pourquoi pas viser les instances dirigeantes comme ministre, député ou siéger dans les conseils régionaux. Vous ne pouvez pas comprendre la fierté que j'ai pour cette personne. C'est un travailleur et en plus un artiste de surcroit.

C'est devenu à la mode les artistes comédiens qui animent des émissions et vous ?

Sincèrement, cela ne me dit rien du tout. Pour le moment, je n'y pense même pas. Je n'aime pas l'échec. Pour réussir dans l'animation, il faut l'apprendre. Je ne le cache pas. Certaines animatrices sont médiocres. Je ne veux pas que l'on me prenne pour une animatrice médiocre parce que je ne l'ai appris nulle part.

Pour votre reconversion que comptez-vous faire ?

C'est vrai qu'il n'est jamais trop tard pour apprendre. Je veux bien retourner à l'école et faire autre chose. Je veux bien me reconvertir comme déléguée médicale. C'est un métier qui me plaît car je ne pense pas que le théâtre va continuer.

SOURCE : DIRECT INFO PROPOS RECUEILLIS PAR KHARY DIENE



xibar.net | 20-mai-2012 06:49

Obama dévoile un plan de sécurité alimentaire pour l’Afrique
Le président américain Barack Obama a annoncé vendredi que le secteur privé avait promis trois milliards de dollars pour soutenir un plan visant à renforcer la sécurité alimentaire et la production agricole en Afrique, avant l’ouverture du sommet du G8.

Selon le président Obama, les pays du G8 ont des responsabilités morale, économique et sécuritaire pour mener la lutte contre la faim et la malnutrition en Afrique, bien que leurs économies font face à des difficultés.

Ce nouveau plan mondial, intitulé "Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition", vise à mobiliser plus d’investissements privés pour renforcer la productivité agricole.

M. Obama a indiqué que 45 compagnies, dont les grandes sociétés internationales et les entreprises africaines, avaient promis d’investir 3 milliards de dollars pour aider à soutenir l’agriculture en Afrique.

Le président Obama a invité certains dirigeants africains à assister au sommet du G8 qui doit s’ouvrir vendredi à Camp David pour discuter de la sécurité alimentaire en Afrique.

Selon la Maison Blanche, les promesses du secteur privé, ainsi que les engagements des pays donateurs à soutenir les programmes de sécurité alimentaire des pays africains, pourraient permettre à 50 millions de personnes de sortir de la pauvreté dans les dix prochaines années.

Source Agence de presse Xinhua via Afriscoop.net


xibar.net | 20-mai-2012 06:44

[ TENDANCES ] Les cheveux naturels menacent les couples
Pour préserver son élégance, la femme sénégalaise n’exclut aucune astuce. La mode, ce sont les cheveux naturels. Le hic, c’est que cela n’est pas à la portée de toutes les bourses, à cause de sa cherté. Conséquence, les ménages se brisent.
L’élégance et la beauté de la femme sénégalaise sont mondialement reconnues. Pour préserver cette réputation, elles usent de toutes sortes d’astuces pouvant les maintenir au top. Poses ongles, poses sourcils, montage de fesses et de hanches, etc. Tous ces matériels esthétiques font partie de l’arsenal de séduction. Toutefois, si ces tendances sont à la portée de toutes, leurs dernières trouvailles, notamment les cheveux naturels, sont inaccessibles à la classe moyenne. En provenance d’Inde, d’Ethiopie ou des Etats-Unis, les prix de ces tissages varient selon leur longueur et leur souplesse. Ainsi, le prix varie entre 65 et 200 mille francs. Des prix exorbitants qui ne sont pas à la portée de toutes les bourses et qui sont souvent l’objet de discorde dans certains couples. Car, si certaines femmes ont les moyens de se procurer ce genre de tissage, d’autres ne comptent que sur leurs partenaires pour en disposer. En vogue depuis près de cinq ans, cette nouvelle trouvaille de la gent féminine risque de briser plusieurs couples, si les femmes ne lui résistent pas.

Si certains hommes sont prêts à tout pour satisfaire tous les caprices de leurs conjointes, d’autres se montrent beaucoup plus réalistes. C’est le cas de Modou Niang, vendeur de tissus au marché Hlm. Ce jeune célibataire, la trentaine, confie qu’il a rompu avec sa copine parce qu’il n’est pas prêt à décaisser plus de 100 mille francs pour l’achat de tissage. «Certaines filles sont cupides, elles pensent que les hommes n’ont pas d’autres soucis que de se plier à leurs folies», peste le commerçant. Abondant dans le même sens, Malick Diaw sapeur-pompier de profession soutient qu’il a failli se séparer de sa deuxième femme. «Elle a insisté pour que je lui paye des cheveux naturels, allant jusqu’à ne plus m’adresser la parole pendant dix jours, alors qu’elle sait pertinemment que mon salaire ne peut permet pas de gérer convenablement mes deux épouses», confie notre interlocuteur. Pour lui, les femmes ont intérêt à se remettre en question en tâchant de mettre un accent particulier sur la gestion de leur foyer au lieu de s’attarder sur des détails. Car, selon Malick Diaw, avec ou sans cheveux naturels, la femme doit se mettre dans sa tête que son époux la considère comme la plus belle femme du monde.

Pour sa part, Abdoulaye Cissé, un jeune banquier, nouvellement marié avance qu’«il aime les femmes qui dégagent la classe». Parce que, trouve-t-il, «la femme doit se valoriser en portant des habits de valeur et en étant bien coiffée». Ainsi, pour que son épouse puisse respecter ses critères, il soutient que c’est lui-même qui se charge de l’achat de ses vêtements et tissages. Avec des cheveux qui tombent sur les fesses, Fatou Diop se garde de donner le coût de son tissage. Toutefois, elle déclare se l’être procuré avec son argent. «Je suis une célibataire endurcie, je ne vais pas courir le risque de me faire larguer par mon copain à cause d’un caprice alors que j’ai les moyens de l’acheter».Pour sa part, Maguette Ndoye, la vingtaine, en classe de Terminale, dira que pour faire le tissage de cheveux naturels, elle s’est trouvée un soupirant vendeur de ces produits. «Je veux être belle et appréciée comme toutes les filles de mon âge, c’est dans cette optique que j’ai décidé de m’amouracher de partenaires qui peuvent satisfaire mes besoins», déclare l’élève.

ALIOUNE DIOUF, IMAM DE KHAR YALLA, SUR LE PORT DE PERRUQUES : «C’est en effet une sorte de tromperie, de falsification, de leurre»

En matière de séduction dans le couple, la fin justifie les moyens. Un argument brandi par la majorité des femmes qui sont convaincues de sa pertinence. Seulement, d’après l’Imam de la mosquée de Khar Yalla si cet argument a une part de vérité dans la religion musulmane, elle ne prend pas en compte le port des perruques et le tissage de cheveux. En effet, l’Imam renseigne que, parmi les parures interdites a la femme, figure la perruque, qu’elle soit faite de cheveux naturels ou artificiels. D’après lui, le Prophète (Psl) a interdit les mèches. «En qualifiant de mensonge le port de la perruque, le Messager de Dieu a désigné la sagesse qui se cache derrière cette interdiction. C’est en effet une sorte de tromperie, de falsification, de leurre.

Or l’islam n’aime pas la tromperie et la désavoue», dit l’Imam. Dans son serment, l’Imam invite les musulmanes à respecter les interdits de la religion pour se prémunir des châtiments de l’enfer. «Nos femmes et nos filles préfèrent copier l’Occident au lieu de s’inspirer de la religion musulmane, alors que les hadith sont clairs : toute personne qui, de son vivant, n’aura pas respecter les recommandations du Saint Coran sera puni à sa mort», rappelle-t-il.

Paule Kadja TRAORE
Source Walfadjri


xibar.net | 20-mai-2012 06:39

Didier Drogba et Chelsea rois d’Europe
Didier Drogba et Chelsea ont remporté la Ligue des champions européennes ce samedi soir aux tirs au but (1-1 et 4-3) face au Bayern de Munich. Didier Drogba a été l’homme du match.
Didier Drogba va bientôt avoir sa statue à Londres. L’ivoirien a été une nouvelle fois le sauveur des Blues de Chelsea ce samedi soir en finale de la Champions League à l’Allianz Arena de Munich devant le Bayern. Après une grosse heure de match assez terne, mais dominée par les allemands avec notamment une belle action de Robben qui se termine sur le poteau (21e) et un but annulé de Franck Ribery pour un hors-jeu très limite, la dernière demi-heure du temps règlementaire fut palpitante. Alors que le Bayern multipliait les corners mais que Chelsea commençait à sortir un peu de sa moitié de terrain, c’est Müller qui va ouvrir le score en trompant Cech de la tête sur un service de Kroos (83e). Les supporters allemands pensent que le plus dur est fait et qu’ils vont pouvoir célébrer leur cinquième victoire dans la plus prestigieuse des compétitions, mais c’était sans compter sur l’incroyable Drogba.

Drogba ange et démon

Sur un des derniers corners du match Didier Drogba va égaliser (88e) d’une tête décroisée d’une puissance incroyable que la main de Neuer n’est pas assez ferme pour repousser. Déjà sauveur de son équipe en demi finale devant Barcelone, l’ivoirien ne veut rien lâcher et relève son équipe. Le match est relancé pour 30 minutes de prolongation qui commence par un coup de théâtre. Drogba trop généreux déséquilibre Ribery dans la surface. Pénalty incontestable et le sauveur peut devenir le responsable de la défaite. Mais les dieux du football sont avec le capitaine des Eléphants et Robben voit son tir repoussé par Cech. Le reste des prolongations ne donnera rien et c’est les tirs au but que les deux finalistes vont devoir se départager. Et encore une fois, comme si le destin avait l’avait décidé, c’est à Drogba que revient la responsabilité de tirer le cinquième penalty de Chelsea. Un tir décisif que Monsieur Drogba ne rate pas propulsant les Blues au sommet du football européen.

PAR ANTOINE GANNE
Source Afrik.com


xibar.net | 20-mai-2012 06:35

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