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Vidéo. L’incroyable destin d’Abdelaziz Bouteflika/De l’exil au pouvoir

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algerie-focus.com | 28-août-2016 17:05

Abus de pouvoir/ Les enfants d’Ali Kafi au dessus des lois !

En Algérie, les enfants des hauts responsables sont plus forts que la loi. A El-Mouradia, à la rue des Cèdres, un quartier chic situé tout près de  la Présidence de la République, les enfants d‘Ali Kafi, ancien président du Haut Comité d’État durant les années 90, à la suite de l’assassinat de Mohamed Boudiaf, sont en train de mener […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 16:29

Pourquoi les juifs sont si puissants et les musulmans si impuissants ?
Farrukh Saleem est pakistanais. Il est docteur en science politique, économiste et analyste financier. Il travaille actuellement dans les domaines de la finance et de l'éducation, et a beaucoup publié sur la géopolitique, la concurrence économique et les réformes de l'éducation au Pakistan et dans le monde. Il dirige également le projet de recherche sur la politique et l'éducation au Centre de recherche et d'études de sécurité (SCRS). Il y a seulement 14 millions de (...) - Culture
actudz.com | 28-août-2016 14:48

Liberté de culte/ Amnesty International exige la libération de Slimane Bouhafs  

Amnesty International a rendu public, hier, un communiqué dans lequel elle demande aux autorités algériennes de «libérer immédiatement» et «sans conditions», Slimane Bouhafs, incarcéré à Sétif depuis fin juillet dernier, pour «outrage au prophète». Slimane Bouhafs, converti au christianisme, a été arrêté par la gendarmerie nationale, le 31 juillet, pour ses publications sur son compte Facebook. Le 7 août, […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 14:40

Algérie : Projet de loi de Finances 2017
La loi de Finances 2017 sera comme celle de 2016, sinon pire : des taxes nouvelles, des hausses fiscales et un budget d'austérité pour parer à la baisse des recettes pétrolières. Un budget de guerre ! C'est ce que prévoit le ministère des Finances pour combler, au mieux la baisse importante, plus de 50%, des recettes pétrolières, à la fin 2016. Déjà, au cours des 7 premiers mois de l'année, les exportations d'hydrocarbures n'ont pas dépassé les 15,5 milliards (...) - Economie
actudz.com | 28-août-2016 14:35

Lutte antiterroriste : Trois éléments de soutien aux terroristes arrêtés à Jijel et huit bombes artisanales détruites à Skikda
Trois éléments de soutien aux groupes terroristes  ont été arrêtés à Jijel et huit bombes de confection artisanale ont été détruites  samedi à Skikda par des éléments de l'Armée nationale populaire (ANP), indique  dimanche un communiqué du ministère de la Défense nationale.        "Dans le cadre de la lutte antiterroriste, un détachement de l'ANP a  arrêté, le 27 août 2016, à Taher, wilaya de Jijel (5e Région militaire), trois  (3) éléments de soutien aux groupes terroristes, tandis qu'à Skikda, un autre  détachement a détruit huit (8) bombes de confection artisanale", note le  communiqué.          Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la criminalité organisée,  des détachements combinés de l'ANP et des éléments de la Gendarmerie nationale  "ont appréhendé, à Tlemcen et Relizane (2e Région miliaire) et El-Tarf (5e Région  militaire), six (6) contrebandiers, un (1) narcotrafiquant et saisi une quantité  de kif traité s'élevant à 157,5 kilogrammes, ainsi que 4.871 unités de différentes  boissons".           A Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezzam (6e Région militaire),  des détachements de l'ANP "ont arrêté douze contrebandiers et saisi deux (2)  véhicules tout-terrain, (2) deux motos, six (6) marteaux piqueurs, un groupe  électrogène, des moyens de détonation, ainsi que 1.030 litres de carburant destinés  à la contrebande".          Par ailleurs, des éléments des Gardes-frontières "ont arrêté à Tlemcen  (2e Région militaire), trente et un (31) immigrants clandestins de différentes  nationalités", ajoute le communiqué.
elwatan.com | 28-août-2016 14:02

Terrorisme routier/ “Au volant, l’automobiliste algérien se retourne contre sa société, sa famille”

Les routes tuent chaque jour en Algérie. Les hécatombes se suivent et se ressemblent. A Skikda, à l’est du pays, pas moins de huit enfants ont péri dans un tragique accident. Une nouvelle tragédie qui s’ajoute à bien d’autres. Des drames qui s’expliquent, surtout, par les troubles psychologiques dont souffrent les conducteurs algériens, décrètent des psychologues. […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 13:13

Skikda : Neuf morts et 28 blessés dans un accident de la circulation
Selon un bilan rendu public ce dimanche, neuf personnes  ont trouvé la mort et 28 autres ont été blessées dans un accident de la circulation survenu,samedi , vers 19h 30 à Boulekroud, à moins de 05 Km à l’ouest de Skikda. Les victimes, se trouvaient à bord d’un  bus et d’un véhicule léger qui se sont violemment percutés  avant de dans chuter dans un ravin. Des témoins oculaires rapportent que le bus qui avait perdu l’usage de ses freins, est allé percuter, de plein fouet le véhicule léger le propulsant à plus de 60 m en bas de la chaussée. Continuant sa course folle, le bus connaitra le même sort et se renversa dans le même ravin.
elwatan.com | 28-août-2016 12:12

Accidents de la route/ Huit enfants périssent à Skikda

Un accident épouvantable s’est produit dans la nuit de samedi à dimanche dans la localité de Boulekroud, sur les hauteurs de Skikda. Il a coûté la vie à huit enfants. Selon les premiers éléments de la Protection civile, l’accident s’est produit suite à une violente collision entre un minibus et un véhicule de  tourisme, suivie de […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 11:31

Vidéo. Le foot algérien malade/ Violents affrontements entre supporters au 5 Juillet

La violence dans les stades algériens prend des proportions dramatiques. Plusieurs graves incidents ont marqué les premiers matchs de la saison 2016/2017 qui vient juste de démarrer. Samedi soir, de violents affrontements ont opposé les supporters du Mouloudia d’Alger à ceux de l’USM EL-Harrach.  Les images sont effrayantes et témoignent d’une violence inouïe. Les stadiers […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 10:05

Marché automobile/ Hausse vertigineuse des prix

Le recul de la facture d’importation peut s’expliquer par le fait que pendant plusieurs mois, les concessionnaires n’ont pu importer aucune voiture à cause notamment des restrictions du gouvernement. La chute des importations est beaucoup plus visible lorsqu’on prend les concessionnaires un à un. A titre d’exemple, le concessionnaire français Renault n’a importé que 19.058 […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 09:46

AADL/ Les souscripteurs au programme 2001 doivent encore attendre

Le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune n’en finit pas de repousser ses promesses. Après avoir promis que les souscripteurs AADL de 20012 et 2002 seront logés, «au plus tard», à la fin de l’année en cours, il vient de repousser l’échéance de deux mois supplémentaires. Pour lui, la livraison de ces logements aura lieu en février 2017. […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 09:34

“Elle est faite pour durer 4 à 5 siècles”/La fin des gros œuvres de la Grande Mosquée d’Alger prévue d’ici décembre

Les gros œuvres du projet de la Grande mosquée d’Alger seront achevés avant la fin de l’année, à savoir d’ici le mois décembre prochain. C’est du moins ce qu’assure le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de la ville Abdelmadjid Tebboun, selon lequel la Grande Mosquée d’Alger est “faite pour durer 4 à 5 siècles”.   D’après le […]

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algerie-focus.com | 28-août-2016 09:06

On vous le dit
A Ghaza, gagnée par la folie des rollers, la jeunesse glisse malgré de petits moyens Entre les joggeurs matinaux et les familles qui s’installent sur la plage, parasol sur l’épaule, Rajab, Mohamed et leurs amis glissent, sautent et se faufilent sur la corniche de Ghaza, fiers de leurs figures sur des rollers d’occasion qu’ils ont remis en état eux-mêmes. Depuis quelques années, la folie des rollers a gagné la petite enclave palestinienne, tenue sans partage par le Hamas islamiste et où près de la moitié de la population est au chômage. Mais pratiquer ce sport, qui pourtant nécessite peu d’équipements, reste une gageure sur le territoire palestinien étouffé depuis dix ans par un sévère blocus terrestre, aérien et maritime israélien. Rajab Al Rifi a mis une bonne part de ses économies dans l’achat d’une paire de rollers d’occasion et dans leur réparation. Il a longtemps fureté au souk Yarmouk, ce gigantesque marché où chaque semaine des tonnes d’habits, de chaussures et d’accessoires d’occasion venus de l’étranger, en grande partie d’Israël, s’échangent pour une poignée de shekels. Un Marocain sur deux connecté à internet Presque un Marocain sur deux dispose désormais d’internet, avec près de 14,5 millions d’abonnés dans le pays, indique le rapport annuel de l’Agence nationale des télécommunications (ANRT). «Enregistrant une croissance annuelle de plus de 45%, le parc internet avoisine les 14,5 millions d’abonnés à fin 2015, portant son taux de pénétration à 42,75% de la population», selon ce rapport. Ce chiffre constitue un «record», se félicite l’ANRT, dans un pays qui compte près de 35 millions d’habitants. «Cette croissance a été stimulée par le dynamisme de l’internet mobile dont le parc d’abonnés s’élève à environ 13,34 millions en 2015, en hausse de 48,5% sur une année», a précisé l’ANRT, des chiffres qui confirment l’évolution de ce «mode d’accès» au Maroc. Selon l’ANRT, le parc des abonnés à l’ADSL s’élève à 1 131 694 en 2015 (en progression de 15% par rapport à 2014). Le pays comptait par ailleurs fin 2015 environ 43 millions d’abonnés à la téléphonie mobile, avec un taux de pénétration de 127,27%. L’usage des téléphones portables est généralisé pour la quasi-totalité des ménages, avec un taux de 99,6%, et 13,7% des 12-65 ans qui ont désormais deux cartes Sim. Un Néerlandais sera jugé pour crimes de guerre en Ethiopie Un Néerlandais, poursuivi pour des crimes de guerre commis en Ethiopie à la fin des années 1970, comparaîtra le 21 novembre devant le tribunal de La Haye, a annoncé hier à l’AFP le porte-parole du ministère public. Ce sexagénaire, un Ethiopien naturalisé néerlandais, identifié par les médias néerlandais comme Eshetu A., «se serait rendu coupable à la fin des années 1970, en tant que représentant du régime (militaro-marxiste du conseil militaire) Derg de l’époque, d’enfermement, de torture et de meurtre envers des adversaires (présumés) du régime de l’époque», selon un communiqué du ministère public néerlandais. «Sur ordre du suspect, des dizaines de prisonniers auraient été tués en 1978, leurs corps ont ensuite été jetés dans une fosse commune», d’après le communiqué. C’était l’époque dite de la «Terreur rouge» (1977-1978), une période sombre de l’histoire éthiopienne, durant laquelle le régime militaro-marxiste, mené par le colonel Mengistu Haïlé Mariam arrivé à sa tête après une lutte interne pour le pouvoir, s’est rendu coupable d’arrestations, d’actes de torture et de meurtres, faisant des milliers de victimes, selon le ministère public néerlandais. Un navire indien de coule au large d’Oman en raison d’une panne technique Un navire indien de marchandises à destination du Yémen a coulé samedi au large des côtes du sultanat d’Oman, en raison d’une «panne technique», a indiqué l’agence omanaise officielle ONA, qui fait état de 11 membres d’équipage secourus. Le cargo qui avait été chargé à Charjah aux Emirats arabes unis a coulé  dans la mer d’Oman, à 15 miles nautiques de la ville d’As-Souwayh, a souligné ONA. Le quotidien émirati Gulf News affirme lui que l’accident est dû à une surcharge de marchandises. Des pêcheurs omanais et la police ont secouru les 11 membres d’équipage, a-t-elle ajouté. Selon le quotidien Times of Oman, le navire transportait 69 véhicules, de la nourriture, des pneus et des huiles pour moteurs, et se dirigeait vers le port de Moukalla, dans le sud-est du Yémen.
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

Après les déclarations de Abdelouahab Nouri : Parc Dounia, l’histoire d’un gâchis
Le ministre du Tourisme, Abdelouahab Nouri, a lancé jeudi un véritable pavé dans la mare. Il affirme, sans donner plus de détail, que des parcelles de terrain appartenant au Parc Dounia, des Grand-Vents, à Alger, ont été données en concession. Si le ministre n’a pas mis de nom sur les faits qu’il aborde, il remet au-devant de la scène publique un des grands gâchis de ces dernières années. Car, ce projet, présenté dans un premier temps comme étant le nouveau poumon de la capitale, cache des affaires dont les Algériens pourraient bien se passer. Le vrai scandale, derrière ces centaines d’hectares pris à des familles et à la collectivité, ne va pas être révélé de sitôt. Parc Dounia est donc une histoire d’amour où se mêlent argent, politique et diplomatie. Dans le sillage des grandes annonces du gouvernement pour attirer des «investisseurs étrangers», l’ancien ministre de l’Environnement, Cherif Rahmani, signe, en fanfare, un contrat avec la société émiratie Eemar, pour la création d’un nouveau parc dans la périphérie ouest de la capitale. Pour trouver l’assiette de terrain, le gouvernement s’est appuyé sur la récupération des anciennes exploitations agricoles collectives (EAC) dont la propriété est passée du ministère de l’Agriculture à celui de l’Environnement. Mais cela ne suffit pas. L’Etat, qui a passé un accord avec le gouvernement émirati, a exproprié plusieurs propriétaires. Le motif ? «La construction d’un projet d’utilité publique» qui consiste en l’aménagement d’un parc public d’une superficie totale de 365 hectares. Les expropriations ont coûté à l’Etat environ 200 millions de dollars. Un coût qui aurait pu être plus élevé : au lieu des 100 000 ou 150 000 DA le mètre carré, les autorités ont indemnisé les propriétaires à hauteur de 20 000 DA le mètre carré. Les Emiratis, «qui ont acquis le terrain au dinar symbolique (environ 4 millions de dinars)», selon un ancien dirigeant qui a travaillé dans le domaine, passent à l’acte : après avoir réglé les problèmes administratifs, ils font connaître leurs propositions. Ils proposent de créer 20 000 logements promotionnels haut standing, deux villages touristiques, avec villas de luxe autour des lacs qui ornent le parc et un hôpital international. Pour cela, les Emiratis réclament une concession complète du site. Nous sommes donc loin, très loin, du projet d’utilité publique qui devait voir pousser des dizaines de milliers d’arbres et des espaces gazonnés qui devaient constituer une alternative au Parc zoologique de Ben Aknoun. Les Emiratis «ont investi du vent», avait résumé, en son temps, Ahmed Ouyahia, quelques mois seulement avant de quitter son poste de Premier ministre en 2012. Le changement opéré dans la nature même du projet a incité, donc, les anciens propriétaires expropriés à déposer des plaintes pour récupérer leurs terres. Ils ne comprennent pas comment on est passé du projet d’un parc naturel à celui d’un projet immobilier. Les affaires sont toujours en cours dans les tribunaux. Ce qui bloque d’ailleurs le projet dans son intégralité. Depuis 2014 et dans le but de donner un coup d’accélérateur au projet, les autorités ont décidé de confier la structure au ministère du Tourisme. Amar Ghoul, alors détenteur d’un super portefeuille qui englobait également l’Aménagement du territoire et de l’Artisanat, demande l’aménagement du site en octroyant des assiettes aux porteurs de petits commerces (fast-food, vendeurs de fleurs, de jouets…). «L’opération est impossible parce que, en principe, le site est accordé en concession à la partie émiratie. L’Etat ne peut donc rien faire», confie un connaisseur du site. Il reste maintenant à savoir pourquoi et pour quels desseins Abdelouahab Nouri a lancé une telle accusation. Ira-t-il jusqu’au bout ?  
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

«Impliquer tous les partenaires dans l’établissement des listes»
Le Premier ministre a annoncé que la disposition fixant l’âge de départ à la retraite à 60 ans «peut être allégée pour les métiers pénibles». Un texte prévoyant cette situation existe, mais n’a jamais été appliqué. Pourquoi, selon vous ? Il est clair que de nombreux salariés ne peuvent continuellement prolonger l’exercice de leur métier et arrivent à l’âge de la retraite dans des conditions physiques diminuées, comme il est clair aussi que ne pas avoir décidé de traiter de la question de la pénibilité relève de l’injustice… La pénibilité est une question dont on ne peut s’entêter à négliger la réalité et nous ne  pouvons, cependant, parler des métiers pénibles sans évoquer la pénibilité du travail. Elle est liée étroitement à la santé et la sécurité au travail. Revenons à la question d’un texte prévoyant cette situation ; à ma connaissance, au plan national, aucun texte spécifique sur la question de la pénibilité des métiers n’a été adopté par la législation algérienne. Par contre, l’article 4 de l’ordonnance n°96-18 du 6 juillet 1996 modifiant et complétant la loi n° 83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite évoque la possibilité du bénéfice de la pension avant l’âge pour les travailleurs occupant un poste de travail présentant des conditions particulières de nuisance. Le bénéfice de cette réduction d’âge devra donner lieu à des cotisations de  rachat à la charge de l’employeur et la liste des postes concernés ainsi que les âges correspondants et la durée minimale passée dans ces postes devront être fixés par décret exécutif et que les taux de cotisations de rachat devront être fixés par voie réglementaire (des textes non encore adoptés à ce jour). Une commission est mise en place par l’UGTA pour préparer une liste des métiers pénibles. Quels sont les critères à prendre en compte ? Il faut d’abord impliquer tous les partenaires sociaux sans exception, y compris le patronat car il s’agit d’une question d’ordre national, et élaborer en parallèle une étude actuarielle par l’implication de chercheurs universitaires ayant une expérience assez large dans le domaine académique, bien sûr en étroite collaboration avec tous les secteurs d’activité pour ensuite donner une définition précise des concepts de «métier pénible» et «travail pénible». Tels sont les préalables pour l’élaboration des critères. De manière générale, il me semble qu’il faut prendre en considération les contraintes physiques (manutention de charges, effort physique, postures pénibles…) ; l’environnement physique agressif (expositions, inhalations…) ; l’organisation et le rythme de travail (tel le travail de nuit sous certaines conditions, le travail successif…) et enfin le critère géographique (Sud, Haut-Plateaux…) Les difficultés financières des différentes caisses, particulièrement la Caisse nationale de retraite (CNR), nécessitent une réforme du système. Lesquelles, selon vous ? Le débat actuel sur la réforme du système de retraite nous interpelle sur la relation entre pénibilité du travail et politiques de retraite. Il y a lieu de souligner que cette préoccupation n’est pas spécifique à l’Algérie et que ces dernières années, dans beaucoup de pays, les réformes des systèmes de retraite sont devenues une préoccupation majeure, soit à la suite des changements démographiques, soit à la suite des mutations du marché du travail ou suite aux crises économiques et financières que traversent ces pays ; dans beaucoup de cas, c’est l’interaction de deux ou trois raisons citées, à l’exemple de notre pays. Toutes ces conditions créent une certaine pression sur le système de retraite à laquelle une réforme adéquate «urgente» et non à la «hâte» peut remédier. Cette réforme, qui doit intégrer la pénibilité de la carrière dans le calcul des droits à la retraite, doit être élaborée en tenant compte de certains enjeux liés à l’emploi de jeunes et des travailleurs âgés, et répondre à la question d’une prestation équitable pour les travailleurs les plus exposés pendant de longues périodes à un environnement de travail des plus pénibles, donc un système de retraite ou de préretraite conçu spécifiquement pour les travailleurs qui ont évolué dans les conditions difficiles prenant en considération la perspective de compensation, c’est-à-dire de réparation des conditions de travail ayant un impact sur la santé des travailleurs.
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

Quel critères pour les métiers pénibles
Plus de départ à la retraite anticipée ou sans condition d’âge à partir de l’année prochaine. A la place, le gouvernement a décidé «d’alléger» la procédure pour les «métiers pénibles». L’UGTA s’attelle actuellement à préparer des listes des métiers à haute pénibilité à soumettre à la commission mise en place pour réviser l’ordonnance 97-13 du 31 mai 1997 instituant le départ à la retraite sans condition d’âge, actuellement en vigueur. Une dizaine de fédérations sur la trentaine que compte la centrale syndicale ont fait connaître leurs critères. «Une dizaine de fédérations ont d’ores et déjà établi leurs listes, les autres vont probablement le faire cette semaine. Je pense qu’on aura une vision plus claire dans la première quinzaine de septembre», indique Amar Takdjout, président de la Fédération nationale du textile. Le syndicaliste estime que le travail de l’UGTA doit «impliquer» d’autres partenaires, à l’instar des directeurs des ressources humaines (DRH) des entreprises, des experts en sécurité sociale, des médecins du travail et de membres de la direction des risques professionnels de la CNAS, qui détient une liste des métiers à risque. «Tous les métiers sont pénibles. Mais la pénibilité dont nous parlons est constatée dans le secteur de la production, à l’instar du BTPH, de la sidérurgie, des tanneries, etc.», signale M. Takdjout, qui indique que l’établissement de la liste de manière objective par le gouvernement permettra de fixer le taux d’abattement des années de travail pour chaque métier. Selon Djilali Hadjadj, le gouvernement «fait fausse route» en évoquant une liste des métiers à établir alors qu’il faudra préalablement actualiser et adapter le code du travail et surtout réviser la loi relative à la prévention des risques professionnels et à la médecine du travail. De très lourds chantiers incontournables attendent le gouvernement, sauf à vouloir passer en force. Pour les métiers difficiles où les travailleurs sont exposés à toutes sortes de nuisances, le Conseil des ministres,  réuni en juillet dernier, a fait le choix de mettre un garde-fou en évoquant «la possibilité pour les travailleurs en poste de haute pénibilité (qui seront définis par voie réglementaire) de bénéficier d’une retraite avant l’âge de 60 ans» : cette notion de «haute pénibilité» vise à circonscrire et limiter au maximum la liste de ces postes. Des Assises sur la pénibilité ? Cette dernière sera très certainement contestée par les syndicats autonomes (qui ont tenu une journée d’étude le 30 juillet) et par nombre de fédérations de l’UGTA. Mais le gouvernement aura le dernier mot, puisque la prise en compte de la «haute pénibilité» sera encadrée par un décret exécutif du Premier ministre, estime Djilali Hadjadj, diplômé en médecine du travail. Si la Fédération nationale des travailleurs retraités (FNTR) a appelé à la prise en compte de la pénibilité dans la carrière professionnelle lors de la révision de l’ordonnance de 1997, les syndicats autonomes continuent à s’opposer à la décision prise par le gouvernement, lors de la tripartite du 5 juin dernier. «C’est une diversion de parler de la pénibilité. Nous refusons de toucher aux acquis des travailleurs en matière de retraite anticipée et sans condition d’âge, d’autant plus que les caisses de Sécurité sociale et la Caisse nationale des retraites (CNR) ne sont pas déficitaires», soutient Boualem Amoura, secrétaire général du Syndicat algérien des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef), qui annonce une réunion, le 17 septembre, de la vingtaine de syndicats autonomes qui se sont exprimés contre la décision de la tripartite. La pénibilité de l’emploi n’a pas été une priorité des pouvoirs publics, qui ont prévu cette disposition dans la loi relative à la retraite adoptée en 1983.  Le texte d’application lié à cette disposition est en souffrance depuis… 33 ans. «La pénibilité pour certains postes de travail et de sa prise en compte dans l’âge de départ à la retraite, est prévue dans l’article 7 de la loi 83-12 du 2 juillet 1983 relative à la retraite (…) Malheureusement ce texte d’application, 33 ans après la promulgation de cette loi, n’a toujours pas vu le jour !» s’étonne Djilali Hadjadj. L’expert estime que la question de la pénibilité est «très complexe» et ne peut être traitée en quelques semaines ; elle doit faire l’objet d’un texte de loi et ne pas être résumée en un simple décret exécutif comme annoncé par le gouvernement. «La réflexion sur la pénibilité doit associer tous les partenaires sociaux sans exclusive (syndicats et patronat), ainsi que les experts en médecine du travail et en prévention des risques professionnels. La pénibilité ne doit pas être vue uniquement sous l’angle de sa prise en compte pour l’âge de départ à la retraite. Elle doit être appréciée et mesurée surtout sous l’angle de la prévention en milieu du travail. Chaque salarié exposé à des nuisances professionnelles et à des risques pour sa santé doit se voir ouvrir un ‘‘compte pénibilité individuel’’ tout au long de sa carrière, ‘‘compte’’ qui servirait à définir des mesures de prévention dont il pourrait bénéficier et aussi qui fixerait l’âge de son départ à la retraite», détaille Djilali Hadjadj, qui demande «plus de temps, plus de concertation, plus d’expertise et aussi d’associer les experts du Bureau international du travail qui a une représentation à Alger». L’expert suggère la tenue d’«assises sur la pénibilité» qui seraient préparées par un groupe de travail pluripartite.  
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

«Les partis doivent changer leur manière de communiquer»
Mohamed Cherif Amokrane est enseignant à l’Ecole supérieure de journalisme de Paris et spécialiste en communication. Il explique, dans cette interview, pourquoi les partis politiques algériens peinent à se faire une place sur le web. La plupart des partis,  au pouvoir ou dans l’opposition, disposent de sites web et de pages sur les réseaux sociaux. Selon vous, est-ce que les hommes politiques algériens utilisent efficacement ces outils ? Il est difficile de faire une réponse catégorique à une telle question, pour la simple raison qu’évaluer un outil dépend avant tout des objectifs qui lui sont assignés. Mais je remarque quand même certaines tendances contreproductives, par exemple : la plupart des sites ne sont pas concurrentiels dans l’environnement web. Il est important de comprendre qu’un site web, même celui d’une association caritative, est en concurrence avec tous les sites et les contenus capables de retenir l’attention et l’intérêt du public ; qualité graphique, utilité, ergonomie, simplicité… s’imposent à celui qui veut se faire une place sous le «soleil du web». Concernant les réseaux sociaux, il est clair que la plupart des organisations algériennes, politiques ou commerciales, n’ont pas encore compris la nature des réseaux sociaux et ce qu’ils impliquent en matière d’ouverture et d’échange. Pourquoi créer une page facebook pour y reprendre, parfois exclusivement, l’information diffusée sur tous les médias ? Les partis politiques de l’opposition en Algérie n’arrivent toujours pas mobiliser la société autour de leurs revendications relatives au changement politique. Pensez-vous que cet «échec» est lié, du moins en partie, à la nature des messages véhiculés et des moyens de communication utilisés ? A première vue oui, la communication de ces partis ne suscite, le plus souvent, que de l’indifférence et du détachement. Mais est-ce que c’est différent pour les partis au pouvoir ? Vous savez bien que non. En fait, la communication est toujours une question de stratégie ; celle-ci trouve sa force et son efficacité, certes, dans ses propres composantes, mais elle dépend largement de l’environnement de l’organisation et du rendement des concurrents : un borgne peut très bien régner dans un pays d’aveugles. Evidemment, je vois là une opportunité pour l’opposition qui manque de moyens et de soutiens. Les partis de l’opposition peuvent compenser le quantitatif par le qualitatif, mais pour cela il faut qu’ils soient capables de changer leur manière de communiquer. Ils doivent aussi savoir qu’il y a des moyens concrets qui feront de leurs dépenses et efforts en communication, de vrais leviers d’évolution. De quels moyens s’agit-il ? Les moyens concrets sont l’adoption d’une attitude de recherche d’efficacité, la définition d’objectifs clairs et leur mesure, l’intégration de la communication dans une stratégie globale, la vraie compréhension des attentes du public... et surtout savoir ce que la communication peut faire pour eux ; mais ce n’est pas en comptant sur les «amateurs» qui sévissent sur le marché algérien qu’ils vont y parvenir ! Un autre fait important qui concerne la communication : tous les acteurs politiques souffrent de l’image globale de «la politique algérienne». La confiance est rompue non seulement avec les politiciens d’hier et d’aujourd’hui mais aussi avec les nouveaux acteurs qui arrivent sur la scène. Cela implique que tout le monde devra fournir des efforts pour redorer le travail politique algérien et  chasser les opportunistes serait un bon début. Peut-on parler de marketing politique en Algérie ? Au sens strict du concept, je dirais que non. De la même manière qu’on fait de l’économie, de la gestion, de la communication… sans de vraies approches stratégiques, on fait du marketing politique sans déroger à cette règle. Concrètement : en analysant les comportements des acteurs politiques, je constate qu’ils ont les mêmes mix marketing. Cela explique pourquoi ils sont perçus de la même manière par le public. On comprend aussi pourquoi le public les met dans un même sac. Vous l’aurez compris, le marketing politique doit prioritairement permettre un positionnement différent sur la scène politique, médiatique et surtout dans la tête des gens. Que diriez-vous aux défenseurs des droits de l’homme et autres activistes qui cherchent à se faire entendre sur le web ? A tous ceux qui défendent des causes justes, je voudrais dire : 1- le fait de faire du bénévolat ou de servir une noble cause ne garantit pas une réussite certaine ; vous devez être performants et vous faire aider, s’il le faut (pourquoi pas par des experts engagés). 2- Le web social vous offre la possibilité de mobiliser un large soutien, mais il ne le mobilisera jamais à votre place. Je veux dire par là qu’être sur le web social n’est qu’une étape sur le chemin de la mobilisation ; maîtrisez les NTIC pour être des acteurs efficaces. 3- Vos «concurrents» possèdent la force médiatique et financière, mais vous possédez l’empathie du public, investissez là-dessus.    Que pensez-vous de la communication du gouvernement ? D’une manière générale, la communication du gouvernement doit s’améliorer, surtout avec les enjeux auxquels nous faisons et nous ferons face dans un proche avenir. Que ce soit en matière d’information, de mobilisation, de dialogue ou de sensibilisation, le rendement du gouvernement reste limité. Mais attention, il ne faut pas blâmer la communication lorsqu’elle n’est que le reflet d’une culture largement partagée chez nos dirigeants et d’un manque de cohérence stratégique entre les différents secteurs. Souvent, il faut commencer par régler les problèmes de fond. Pour illustrer l’importance d’une communication efficace, rappelez-vous l’affaire de Tiguentourine et comment la communication de nos détracteurs a transformé un bilan plutôt positif, vu la complexité de la situation, en un bilan négatif aux conséquences dommageables pour notre image et notre économie. Un dernier mot… Je voudrais dire aux organisations de tout type qu’il y a trop de gâchis dans leur communication. Elles doivent intégrer une culture d’efficacité et de rendement, cela leur permettra d’optimiser leurs budgets et de faire avancer leurs projets…
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

Partis politiques : La route vers les jeunes passe par… le web
A l’approche des élections législatives, qui devraient se tenir au printemps 2017, le recours à une campagne sur internet sera d’une certaine utilité pour les candidats qui sauront trouver le mot juste et le message adéquat pour convaincre d’éventuels électeurs. Mais au-delà des législatives, l’enjeu est de loin plus décisif : gagner la confiance des jeunes, cette frange de la société la plus «connectée», mais aussi la plus sceptique envers les politiques et leurs discours, et ce, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition. Les formations politiques se disent conscientes de l’importance des outils de communication qu’offre la Toile. Mais savoir en tirer profit est une autre paire de manches. Commençons par le FLN. Ce parti, au pouvoir, dispose d’un site rudimentaire et d’une page facebook qui compte un peu plus de 15 000 abonnés. Il a aussi une centaine d’abonnés à sa chaîne YouTube et 227 followers sur twitter. Une piètre performance pour un parti qui revendique le titre de la première force politique du pays. Le RND accuse, lui aussi, un très grand retard dans ce domaine. Il dispose d’un site depuis plusieurs années, mais sa présence sur les réseaux sociaux est très récente. Sa page facebook, lancée il y a quelques mois, compte à peu près 8700 abonnés. Sa chaîne YouTube, inaugurée également récemment, ne compte que 300 abonnés. Sur twitter, le RND est tout simplement absent. L’offensive du parti d’Ahmed Ouyahia sur le web devrait être lancée à partir de septembre prochain, promet son chargé de communication, Seddik Chihab. Le parti a adopté, lors de son dernier congrès, une résolution dédiée spécialement au «développement de la communication sur le web». Le RND envisage de «faire appel à des spécialistes pour développer sa présence sur le web, à partir de la prochaine rentrée sociale». Contrairement aux partis au pouvoir qui disposent de l’accès aux médias lourds, ceux de l’opposition n’ont pas d’autre choix que de jeter leur dévolu sur des canaux qui échappent, relativement, au contrôle du gouvernement. «Nos messages ne passent pas via les chaînes de TV de l’Etat. Nous sommes exclus également des chaînes privées soumises au pouvoir. Il ne nous reste donc que les journaux indépendants et les réseaux sociaux», explique Atmane Mazzouz, chargé de communication du RCD. Des cadres de ce parti participent à des sessions de formation portant sur la communication et les réseaux sociaux. Mais en termes de chiffre, le RCD ne donne pas l’impression d’avoir réussi le challenge de la communication sur la Toile. Sa page officielle sur facebook ne compte que 11 200 abonnés, tandis que sa chaîne YouTube est suivie par quelque 600 personnes. Sur twitter, le RCD ne compte que 800 followers. Le phénomène Rachid Nekkaz Son allié au sein de la CLTD, le MSP, a fait mieux. Le mouvement dirigé par Abderazzak Makri dispose d’un site dynamique et d’une page facebook qui compte 46 000 abonnés. Le FFS, en dépit des efforts consentis ces dernières années, peine à s’imposer sur les réseaux sociaux. Sa page officielle sur facebook ne compte que 7500 abonnés tandis que celle de son groupe parlementaire n’a réussi à attirer que 4800 «fans». Le peu d’enthousiasme suscité par les différents partis sur la Toile est dû au fait que la mission de gérer ces nouveaux outils n’a pas été confiée à des professionnels, explique Meliza Baghdad, community manager (CM) dans une entreprise à Alger. Le community manager est un métier à part, dont beaucoup d’hommes politiques algériens semblent ignorer l’existence. «Le CM ne se contente pas de partager des vidéos ou des articles, il formule des messages précis et corrects et assure la mission d’interagir avec la communauté», explique-t-elle. Meliza Baghdad recommande aussi aux hommes politiques de créer des publicités sur les réseaux sociaux (ADS) pour toucher plus de monde. Rachid Nekkaz semble le seul homme politique à avoir compris l’enjeu du web. Indépendamment du jugement que l’on peut porter sur son projet politique, sa page facebook compte près d’un million de fans, dont une majorité de jeunes. 
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

«AADL 1 sera livré au plus tard en février 2017»
Le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid Tebboune, veut rassurer sur les délais de livraison du programme de logements AADL 1 qui concerne les souscripteurs de 2001-2002. En visite hier à la Grande Mosquée d’Alger, le ministre a affirmé que «le dossier concernant les projets AADL 1 sera bientôt bouclé». Selon lui, les projets sont bien avancés. Leur réception devrait donc intervenir «d’ici fin décembre pour les wilayas de l’intérieur du pays et d’ici février 2017 pour ceux de la capitale». Abdelmadjid Tebboune, qui est très critiqué sur les retards accusés dans la livraison de ce programme, assure ainsi que «le taux d’avancement pour la capitale atteindra d’ici la fin de l’année les 60% à 65%». Autrement dit, ils sont au stade des finitions. Le programme AADL 1 concerne, faut-il le préciser, les malheureux souscripteurs de 2001 et 2002 qui n’ont pas pu décrocher un logement. Relancée en grande pompe en 2012, la formule location-vente a ciblé d’abord les anciens souscripteurs. En 2013, le ministère de l’Habitat a lancé une nouvelle opération de souscription appelée AADL 2 qui a connu un engouement inattendu. Plus de 400 000 postulants ont déjà versé la première tranche pour l’acquisition d’un logement dans cette formule. D’autres ont même versé la deuxième tranche. Mais jusqu’à présent, ils ne voient rien profiler à l’horizon. Le ministre de l’Habitat affirme que le programme en question est maintenu malgré la crise, mais il annonce une éventuelle révision à la hausse des prix de ces logements. Hier encore, Abdelmadjid Tebboune avait évoqué une probable augmentation du prix des mensualités qui variera entre 19% et 23%. Le prochain versement de la deuxième tranche a été fixé à 25% du prix global du logement. Si les souscripteurs au programme AADL 2 peuvent être soulagés du maintien du montant de l’apport initial, ils restent inquiets quant à la révision à la hausse des mensualités qui vont être versées à l’AADL durant une vingtaine d’années. «Dans certaines wilayas, les souscripteurs de 2013 pourront bénéficier de leur logement dès le mois de septembre, à l’instar des wilayas de Khenchela et Batna», a annoncé M. Tebboune qui n’a cependant pas avancé de délai pour Alger, qui constitue le gros de ce programme. Le ministre de l’Habitat a abordé, dans ce sillage, la possibilité pour les souscripteurs qui disposent de moyens financiers de payer leur logement cash. «Nous allons prendre des mesures d’encouragement dans ce sens», a-t-il assuré. «Pour les souscripteurs AADL 1 qui veulent payer sur une période de 5 ans au lieu de 10, ils sont les bienvenus. Et pour cette catégorie, la période où le logement ne peut être vendu ni loué pourrait être diminuée», a-t-il précisé. Abdelmadjid Tebboune a même affirmé que «cette mesure a été proposée au Premier ministre pour validation». Se voulant rassurant, il a indiqué que le calendrier de distribution des logements pour les souscripteurs 2001-2002 et l’évaluation de l’avancement des travaux des projets AADL 1 et 2 ont fait l’objet d’une réunion la semaine passée. Il affirme que tous les représentants de l’agence AADL ont été réunis sous son égide pour faire un bilan. Le ministre a reconnu néanmoins le retard enregistré dans le  démarrage des projets AADL 2 à Tizi Ouzou, Blida et Bouira en raison de problèmes de foncier. Il indique qu’à Tizi Ouzou, «l’opposition de citoyens à l’implantation de ces projets sur plusieurs sites a particulièrement bloqué le lancement du programme affecté  à cette wilaya». Le ministre explique également qu’à Blida, où 20 000 souscripteurs AADL 2 sont enregistrés, «les autorités locales n’ont pas encore tranché sur le choix du foncier, ce qui a retardé le lancement des chantiers». Dans la wilaya de Bouira, poursuit Abdelmadjid Tebboune, il y a un programme de 1200 logement AADL qui n’a toujours pas démarré, malgré la sélection de l’entreprise de construction et l’achèvement des études en 2013. Le ministre assure qu’il sévira contre les responsables négligeants ou pas suffisamment efficaces dans la gestion.  
elwatan.com | 28-août-2016 09:00

Equipe nationale/ Rajevac : «Une victoire pour débuter»

Le nouveau sélectionneur national, Milovan Rajevac, a affirmé, aujourd’hui, lors d’une conférence de presse tenue à la salle des conférences du stade du 5 Juillet, qu’il est impératif de commencer sa mission à la tête des Verts par une victoire. Mahrez et ses coéquipiers devront affronter le 4 septembre prochain, au stade de Blida, le […]

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algerie-focus.com | 27-août-2016 15:15

Importations de véhicules/ Chute de 68% durant les sept premiers mois de 2016   

Les mesures prises par les autorités concernant l’importation de véhicules, notamment à travers la licence imposée aux concessionnaires, semblent donner les résultats escomptés. Selon les derniers chiffres du Centre national des statistiques (CNIS) des Douanes Algériennes, ce sont 53.356 véhicules qui ont été importés entre début janvier et fin juillet 2016, contre 203.174 durant la même période […]

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algerie-focus.com | 27-août-2016 15:06

Amnesty appelle à la libération de Slimane Bouhafes
Amnesty International a appelé, aujourd’hui samedi, à la libération de Slimane Bouhafes, condamné par le tribunal de Ait Ourtilane (Sétif), le 7 août dernier, à 5 ans de prison ferme et une amende de 100 000 dinars pour des publications sur Facebook.   Slimane Bouhafes, de confession chrétienne, avait été  arrêté par la gendarmerie le 31 juillet dernier à Sétif pour « atteinte à l’islam et au prophète Mohamed ». L’accusé a été privé de son droit de s’entretenir avec un avocat pendant sa détention provisoire, son interrogatoire et durant le procès, a précisé Amnesty Algérie. Slimane Bouhafes est détenu dans la prison de Bel Air à Sétif.  « Il a perdu beaucoup de poids et souffre de la goutte, ce qui l’oblige à adopter une alimentation stricte qui n’est pas disponible en prison », selon un témoignage de sa famille recueilli par l’ONG. « Des dispositions vagues figurant dans le Code pénal et l’ordonnance 06-03 fixant les conditions et règles d'exercice des cultes autres que musulmans, une loi adoptée en 2006, ont été utilisées pour persécuter des personnes pour l’exercice pacifique de leur droit à la liberté d'expression, de religion et de conviction », a dénoncé Amnesty. La date du procès en appel de Slimane Bouhafes est fixée au 30 août.   Lire aussi : un «Algérien chrétien» sous les verrous à Sétif
elwatan.com | 27-août-2016 14:04

Alger : 65 ha de « Dounia Parc » ont été détournés
65 ha sur un total de 1.059 ha du « Parc des Grands Vents » d'Alger, destinés à constituer un parc citadin de villégiature pour les habitants de la capitale, ont été distribués de manière « illégale », a affirmé, ce jeudi, le ministre de l'Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l'Artisanat, Abdelouahab Nouri. Ce dernier n'en revenait toujours pas, faisant part à la presse de sa stupeur, au terme d'une visite de travail, dans la wilaya de Tipaza. Il (...) - Actualités
actudz.com | 27-août-2016 12:27

Vidéo/Connaissez-vous les dix villes les plus pauvres en Algérie ?

Ces 10 villes sont les plus pauvres en Algérie selon le recensement économique national. Est-ce que vous les connaissez ?  

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algerie-focus.com | 27-août-2016 10:33

Matériaux de construction/ Dangereuse flambée des prix

C’est dans le plus grand silence que s’est achevé le 23 août 2016, la validité du premier lot de licences d’importations du rond à béton et du ciment attribuées aux opérateurs au début de l’année. Cette date marque la fin de la première tranche du quota d’importation pour l’année en cours décidé dans le cadre […]

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algerie-focus.com | 27-août-2016 10:27

Education nationale/ Les manuels de deuxième génération arrivent

Ce sont pas moins de 50 millions de manuels scolaires qui seront distribués à l’occasion de la nouvelle rentrée par l’Office national des publications scolaires (ONPS). Un chiffre qui englobe les nouveaux manuels, appelés communément de «deuxième génération», au nombre de 16 millions. Selon le Ibrahim Atoui, directeur général de l’ONPS, ces livres seront disponibles dans […]

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algerie-focus.com | 27-août-2016 09:45

Sonelgaz/ Plus de huit millions de clients surfacturés

Des millions d’Algériens ont été massivement arnaqués par la Sonelgaz. C’est ce qu’affirme, dans un communiqué, le Syndicat autonome des travailleurs de l’électricité et du gaz (Snategs). Ce syndicat, après avoir effectué une étude, certifie que la Sonelgaz «surfacture plus de 8 millions de clients, à travers les taxes fixes, depuis plus de dix ans, à partir de […]

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algerie-focus.com | 27-août-2016 09:28

On vous le dit
Mont-Blanc : un forage de glace pour la science du futur A 4 300 mètres d’altitude, sur le mont Blanc, des scientifiques en tenue d’alpiniste manient la glace avec des précautions d’orfèvre. En quelques jours, ils ont prélevé plusieurs tonnes de cet «or blanc» destiné à la science du futur. Sur le grand replat enneigé du col du Dôme, dans les Alpes françaises, les grimpeurs engagés dans l’ascension du Toit de l’Europe (4 810 m) ne peuvent échapper à ce drôle de «camp de base» : trois tentes, un carottier aux airs de petit puits de pétrole et un grand dôme orange pour emballer les carottes de glace. Sur un panneau destiné aux curieux, les scientifiques (russes, français et italiens) ont écrit : «Projet Ice memory». Un projet un peu fou qui consiste à extraire de la glace sur le mont Blanc pour la conserver dans un «congélateur naturel» en Antarctique. Car la glace, menacée par le réchauffement climatique, est une précieuse matière première pour les chercheurs. En se formant sous l’effet des chutes de neige, les glaciers emprisonnent en effet de petites bulles d’air et des impuretés, témoins de l’atmosphère d’il y a plusieurs dizaines ou centaines d’années. Le Kirghizstan prêt pour les Jeux nomades Les sabots des chevaux se mélangent aux bras tendus de dizaines de cavaliers qui s’affrontent sur une steppe d’Asie centrale pour attraper le «ballon». Celui-ci, en l’occurrence, est le cadavre d’une chèvre fraîchement décapitée. Après de longues minutes de mêlée, au rythme des hennissements des chevaux et des cris de leurs cavaliers, un homme parvient à s’extraire de la masse avec la carcasse de l’animal, avant d’être immédiatement pris en chasse dans une poursuite frénétique. Immortalisé par Joseph Kessel dans son livre Les Cavaliers, ce sport s’appelle kok-borou (Loup gris) au Kirghizstan, bouzkachi (Attrape-chèvre) en Afghanistan, et ce sera l’épreuve reine des Jeux nomades mondiaux organisés en septembre au Kirghizstan. Une première édition a eu lieu en 2014 dans ce pays pauvre d’Asie centrale, où les organisateurs assurent que les Jeux visent à préserver les traditions nomades menacées par la mondialisation. Cette année, 40 pays vont envoyer des athlètes au Kirghizstan. Parmi les sports proposés, d’anciennes versions de la lutte, des épreuves de chasse, des courses de chevaux et, en point d’orgue, la compétition de kok-borou. Japon: paradoxal et insoluble manque de crèches au pays de la dénatalité «Projet abandonné» : sous la pression du voisinage, un organisme de services sanitaires de la banlieue de Tokyo finit par renoncer à ouvrir une crèche, plongeant dans l’embarras des parents parfois forcés de faire une croix sur leur travail faute de pouvoir faire garder leur petit. Dans un Japon où les plus de 65 ans représentent près de 27% de la population et les moins de 15 ans deux fois moins, un nombre croissant de personnes âgées ou sans enfants ne tolèrent plus le bruit et les jeux des plus jeunes. Ces cas ne sont pas rares et ne font qu’aggraver une pénurie structurelle de lieux d’accueil et allonger les listes d’attente. Au moins 50 inaugurations de jardins d’enfants ont été reportées ou annulées au premier semestre 2016, dont 13 du fait de l’opposition des riverains, selon des données préfectorales compilées par le journal Asahi. Le Premier ministre, Shinzo Abe, a pourtant fixé aux Japonaises le double objectif d’avoir plus d’enfants, pour freiner le déclin de la population, et d’entrer dans le monde du travail afin de combler le manque de bras d’un archipel qui rechigne à accueillir des immigrés.   Breivik traité de manière inhumaine ? L’Etat norvégien, condamné en première instance pour traitement inhumain du tueur Anders Behring Breivik, verra son appel examiné en janvier, ont annoncé vendredi les autorités judiciaires. Dans un jugement retentissant rendu le 20 avril, le tribunal d’Oslo, saisi de ce dossier, avait estimé que la Norvège violait la Convention européenne des droits de l’homme en maintenant Breivik à l’isolement. L’extrémiste de droite, qui purge une peine de 21 ans de prison pour avoir tué 77 personnes dans un attentat à la bombe et une fusillade en 2011, dispose en prison de trois cellules avec deux douches, de deux téléviseurs, de deux consoles de jeux et d’appareils de gymnastique. Mais il affirme que son isolement nuit à sa santé. L’Etat avait fait appel. Le deuxième procès devait initialement commencer le 29 novembre, mais l’avocat de Breivik, Øystein Storrvik, avait dit être indisponible car sur une autre affaire à cette date. Le report à janvier a donc été décidé «pour des raisons pratiques», a déclaré à l’AFP la présidente de la cour d’appel, Mari Fjaertoft Trondsen. Les dates exactes du procès et l’endroit où il se déroulera n’ont pas encore été arrêtés.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Terrorisme : Identification du terroriste neutralisé mardi dernier à Batna
Le terroriste neutralisé le 23 août par un détachement de l’Armée nationale populaire au sud de la wilaya de Batna a été reconnu, il s’agit de N. Erabia, dit «Aboud», lequel avait rallié les groupes terroristes en 2006, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte antiterroriste, l’opération d’identification du dangereux criminel neutralisé le 23 août 2016, par un détachement de l’Armée nationale populaire au sud de la wilaya de Batna/5e RM, a permis de reconnaître  N. Erabia, dit Aboud, qui avait rallié les groupes terroristes en 2006», est-il précisé .  «Par ailleurs, des détachements de l’Armée nationale populaire ont détruit deux bombes et un canon de confection artisanale à Boumerdès (1e RM) et Constantine (5e RM)», a ajouté la même source. «Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’Armée nationale populaire a intercepté à Bordj Badji Mokhtar (6e RM), deux contrebandiers et un camion chargé de 18,75 tonnes de denrées alimentaires et 800 litres de carburant destinés à la contrebande». «A Souk Ahras, Tébessa et El Tarf (5e RM), des unités des garde-frontières ont déjoué des tentatives de contrebande de 35 094 litres de carburant», conclut  le MDN.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Scandale à Dounia parc
Le parc des Grands Vents (Dounia Parc) d’Alger, destiné à constituer un parc citadin de villégiature pour les habitants de la capitale et un pôle écologique et touristique par excellence, est au centre d’un scandale. Lors d’une visite de travail dans la wilaya de Tipasa, jeudi dernier, Abdelouahab Nouri, ministre de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, a fait des révélations fracassantes. Il a dénoncé la distribution «illégale» de 65 hectares sur un total de 1059 ha. Il a qualifié cette situation de «très grave d’autant plus que cette répartition n’a pas tenu compte de la moindre condition réglementaire et s’est déroulée de manière clandestine, sans aucun plan d’aménagement ou de lotissement pour l’implantation de projets suspects, pour la plupart d’entre eux (une quarantaine) des fast-foods et des restaurants». Pourtant, il s’agit d’une zone protégée ! Le ministre a affirmé qu’il a annulé le contrat des 96 bénéficiaires qui seront indemnisés. «Est-ce que c’est ce genre d’investissement touristique dont a besoin l’Algérie ?» s’insurge le ministre. Le plan d’aménagement du parc Dounia a été rendu public officiellement en septembre 2008 par le ministère de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme de l’époque et le principal porteur du projet, le groupe émirati EIIC (Emirati International Investment Company) qui a présenté ce projet sur maquette en 2007. Ce plan prévoit de consacrer plus de 70% de la superficie globale au côté «parc» (aires de jeux, terrains de sport, jardins botaniques, forêts...) et 30% à construire, notamment, 13 000 logements de standing, 500 chambres d’hôtel, un amphithéâtre de 5000 places, un parking de 8000 places, des commerces, un hôpital «international» et une tour de 47 étages. La réalisation de ce parc devait coûter plus de 5 milliards de dollars d’investissement avec un délai de mise en œuvre de cinq ans à partir de 2008. Après de longues négociations, la convention d’investissement  portant sur la réalisation de ce parc de loisirs a été signée en mars 2011 par l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) et le groupe EIIC. LE MINISTRE HAUSSE LE TON Au cours de son déplacement, M. Nouri a haussé le ton. Avec des mots assez durs, il s’est adressé aux responsables de son secteur, les mettant tous face à leurs responsabilités. Et son discours inclut l’ensemble des gestionnaires touristiques du pays. A ses yeux, il faut en finir avec l’impression dominante jusque-là qui consiste à se contenter de sauver les apparences. Il est important de passer d’une phase de diagnostic à celle des interventions concrètes. Retard dans les projets de modernisation et de mise à niveau du parc hôtelier public, zones d’expansion touristique  (ZET) perdues ou détournées de leur vocation, dépassements et laisser-aller de certains directeurs du tourisme constatés lors de cette saison estivale... le ministre n’a pas mâché ses mots.   DÉTOURNEMENT D’ESPACES Quant aux zones d’expansion touristique, il rappelle que le décret remonte à 1988 qui a fait l’inventaire de 205 ZET, dont 160 situées le long de la côte, 22 ans les Hauts-Plateaux et 23 dans le Grand- Sud. Mais ces chiffres ne sont plus valables et ne reflètent en aucun cas la réalité du terrain au regard des innombrables agressions et détournements d’espaces, souvent squattés et érigés en zones d’habitation ou industrielles. «Le foncier touristique est un sujet sensible qu’il faut traiter avec  toute l’attention nécessaire», a-t-il soutenu. Ainsi, l’assainissement du foncier est apparemment un dossier prioritaire.     Interrogé sur les travaux de réhabilitation au niveau des  complexes touristiques publics de Tipasa (Matares, la Corne d’or), le ministre s’est dit «insatisfait» du rythme imprimé aux chantiers et de la faiblesse de leur suivi. «On bricole», a-t-il fini par lâcher comme pour exprimer son mécontentement. Pourtant, le Conseil des participations de l’Etat (CPE) avait donné son aval depuis 2011 pour «le renouvellement des équipements, des infrastructures et la création d’autres activités».  M. Nouri a annoncé le lancement d’un concours  pour  le recrutement d’ingénieurs et techniciens  pour le suivi de ces opérations, car il a constaté que «les cadres hôteliers actuels ne sont pas qualifiés pour faire le suivi de la réhabilitation». Si certains observateurs doutent de la capacité de M. Nouri à bouleverser l’ordre des choses, d’autres, en revanche, relèvent qu’il pourrait bien opérer des changements importants. Extrêmement lents, les rares progrès n’ont pas eu de retombées substantielles sur le secteur.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

En colère, ses trois avocats se retirent de l’affaire
Après le rejet, mercredi dernier, pour la 28e fois, de la demande de remise en liberté provisoire de leur client, Ali Boumbar, ex-PDG de la CNAN, les avocats Ali Brahimi, Khaled Bourayou et Djamel Belloula ont décidé de se retirer de la défense en signe de protestation contre son maintien en prison sans jugement depuis 54 mois. «Cette décision mûrement réfléchie procède de l’intime conviction de ses conseils selon laquelle tous les efforts déployés depuis l’incarcération de leur client, le 12 mai 2012, n’ont pu aboutir à son élargissement à cause du refus catégorique infligé aux 28 demandes de liberté provisoire», écrivent d’emblée ces trois avocats dans un communiqué de presse transmis hier à notre rédaction. Ils assurent que rien ne peut justifier cette détention provisoire depuis quatre ans. «Agé de 70 ans et de surcroît atteint de plusieurs maladies, Ali Boumbar est en train de dépérir en prison. Il purge son 54e mois de détention préventive», préviennent-ils, estimant qu’«il est aujourd’hui à son troisième procès sans qu’une décision au fond ne soit rendue». Les avocats de M. Boumbar, qui ont déjà alerté l’opinion publique sur cette longue détention provisoire, considèrent que «les suppléments d’information qui ont sanctionné les deux premiers procès sont la preuve flagrante que le dossier est vide». Les mandants de l’ex-PDG de la CNAN précisent dans le même communiqué : «Confiée au pôle pénal spécialisé, l’information judiciaire, qui aura duré près de 30 mois, a épuisé toutes les pistes et moyens d’investigation en passant vainement par la tentative de criminalisation des faits et la consommation de toutes les voies de recours.» Autrement dit, les griefs retenus contre Ali Boumbar n’ont pas été consolidés par des preuves matérielles et tangibles prouvant sa culpabilité. «Les résultats auxquels ont abouti ces procédures d’information attestent que Ali Boumbar n’est ni un terroriste ni un voleur, encore moins un corrompu», assurent-ils en affirmant que «sa détention est illégale parce qu’elle est contraire à la loi». Et ils expliquent qu’elle est «arbitraire parce qu’elle est injuste». C’est en raison de toutes ces considérations de fait et de droit que le collectif des avocats de Ali Boumbar décide de se retirer de cette procédure pénale qui se caractérise aujourd’hui par la dissipation des droits fondamentaux de leur mandant et qui ne se justifie que par son maintien en prison. Ce retrait intervient ainsi au lendemain du rejet de la 28e demande de remise en liberté provisoire et le renvoi pour la énième fois du procès de l’ex-PDG de la CNAN. «Je n’ai jamais vu cela. On ne peut pas imaginer qu’une affaire soit clôturée au niveau de l’instruction sans qu’on ait tous les éléments. Cela veut dire que vous avez une conscience. Vous avez refusé de le condamner sur la base de ce dossier. Nous sommes devant un dossier humiliant et scandaleux pour la justice algérienne», avait déclaré Me Ali Brahimi lors de la séance qui s’est tenue mercredi, tout en revenant sur la promulgation récente d’un texte de loi dépénalisant le délit de gestion. Ainsi donc, l’ex-PDG de la CNAN devra attendre le 21 septembre pour, probablement, connaître le sort qui lui sera réservé, lui qui croupit en prison depuis 2012.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Ultimes leçons
Les assises de la Soummam, 60 ans après, quelles leçons ?» Telle est la question à laquelle devait répondre le colloque international qui s’est déroulé ce week-end à Tiniri, chef-lieu de la commune d’Akfadou, dans la wilaya de Béjaïa, qu’organisaient conjointement l’APC d’Akfadou, l’APW de Béjaïa avec l’apport et les contributions des associations Med Action et Forsem. Pour ce faire, des historiens de renom tels que Gilbert Menier et Gilles Manceron, connus pour leurs travaux sur l’histoire d’Algérie, des acteurs de la trempe de Hamou Amirouche (ancien secrétaire particulier du colonel Amirouche, aujourd’hui installé aux Etats-Unis) et des écrivains ou intellectuels comme Bélaïd Abane, Tahar Khalfoune et Dalila Aït El Djoudi ont été conviés à la table des discussions. D’anciens maquisards, à l’image de Rachid Adjaoud, étaient également présents pour apporter leurs témoignages. Si la matinée de jeudi a été consacrée aux inutiles et oiseuses interventions protocolaires, c’est dans le courant de l’après-midi que la nombreuse assistance a vu les intervenants entrer dans le vif du sujet avec la première communication. Celle de Gilbert Meynier, intitulée «L’année 1956, enterrement de la politique et paroxysme de la violence», lue à l’assistance par Dalila Aït El Djoudi, car l’intéressé était absent pour des raisons de santé. L’historien décrit une ALN maîtresse du terrain et de l’initiative et un FLN avec une direction bicéphale. «1956 est une année charnière où la violence atteint son paroxysme, ce qui enterre toute idée de solution négociée», écrit Gilles Meynier. C’est dans ce contexte que survient le Congrès de la Soummam avec des chefs de maquis et des politiques du FLN, à leur tête «un Abane Ramdane impatient de construire l’Etat algérien». L’historien évoque également le «rapt aérien des chefs historiques le 22 octobre de la même année», ce qui va permettre à l’appareil militaire des chefs guerriers de prendre le relais, accentuant ainsi le rejet du dialogue et le prolongement de la guerre. De son côté, le professeur et écrivain Bélaïd Abane a évoqué la primauté «soummamienne» du politique sur le militaire en soulignant, de prime abord, que le thème de la violence, tel qu’abordé par Gilles Meynier, n’est pas intrinsèquement lié à la société algérienne mais à toutes les sociétés. Sauf que «nous sommes un peuple qui a été brutalisé durant des siècles», dit-il. Aussi bien par l’occupant ottoman que le colonialisme français. «Chaque soulèvement a entraîné une aggravation de l’état du peuple algérien», dira-t-il encore. La création de partis politiques à partir de 1926 n’ayant rien ramené de concret, la désillusion de Mai 1945 suivie des massacres commis à l’encontre des populations civiles désarmées ont fait germer au sein d’une nouvelle génération de la jeunesse algérienne l’idée qu’il fallait écarter la voie politique et recourir aux armes. Ce qui fut fait en Novembre 1954. Après deux ans de guerre, l’Algérie est un contexte de violence totale, une «violence à boulets rouges et à couteaux sanglants» et Abane, au Congrès de la Soummam, va poser une question cruciale à ses pairs : «Quelles sont les limites que l’on doit poser à la violence et à quelles règles doit-elle obéir ?» «C’est Abane qui a ramené le concept de force politique pour bouter les Français hors de nos frontières, contrairement à l’idée répandue qu’il fallait le faire par la force des armes», précise le professeur Bélaïd Abane. Poursuivant son exposé, il explique que l’erreur du dirigeant charismatique du FLN a été d’avancer l’idée de la primauté du politique sur le militaire, c’est-à-dire que «la raison politique doit primer sur la raison militaire». Ce principe n’a été ni compris ni admis par les autres chefs qui y ont vu une hiérarchisation des appareils dirigeants de la Révolution. Cette erreur de stratégie, Abane, l’unificateur du Mouvement national, le dirigeant visionnaire qui voulait arrimer l’Algérie à la modernité, la payera de sa vie. Dans sa communication, l’historien français Gilles Manceron proposera, lui, un très intéressant débat sur la conception et définition de la nation algérienne en France et en Algérie. «Le mot Algérie n’existait pas encore en 1830. On parlait encore d’Alger ou de la Régence d’Alger. Le mot a été utilisé une première fois en 1831 par l’historien Charles Fournier et n’est entré dans le langage officiel qu’en 1837, dans une déclaration officielle où l’on parlait d’occuper complètement le territoire se trouvant entre le Maroc et la Tunisie», précise-t-il. A l’époque, on débattait encore pour savoir si on allait procéder à une colonisation complète ou partielle du territoire algérien. «Ce n’est qu’à la prise de Constantine que l’on se décida pour une colonisation complète», dira-t-il. Gilles Manceron évoquera également ces voix françaises qui, face aux massacres commis, plaident pour une autre approche : «Il ne faut pas les tuer tous, il faut essayer d’en intégrer quelques-uns dans cette mosaïque des peuples à dominante européenne que nous allons construire», pensait-on en ce temps-là. Revenant sur le Congrès de la Soummam, le docteur Tahar Khalfoune souligne que ces assises ont donné corps au Mouvement national. Pour lui, le mérite du Congrès est d’avoir procédé d’une manière inclusive, en rassemblant toutes les forces et tendances, à l’exclusion des messalistes qui avaient pris les armes contre la Révolution. «Les chefs qui ont pris l’initiative de ce Congrès ont essayé de rassembler, d’où la naissance d’un véritable Mouvement national. Ils avaient le sens des perspectives historiques et une idée de l’Etat qui allait être mis en place une fois l’indépendance acquise», dit-il. En conclusion, à propos des leçons que l’on pourrait tirer des assises de la Soummam, le professeur Bélaïd Abane déclare : «Au bout de 60 ans, on s’est rendu compte que les idées-clés du Congrès de la Soummam sont toujours d’actualité. Ce qui manque essentiellement à notre pays est la question de la citoyenneté. Nous sommes dans tout ce qui nous divise, comme la question identitaire ou celle de l’islam. Tout cela nous divise. Le seul vrai dénominateur commun, c’est la citoyenneté. Et c’était déjà présent dans le Congrès de la Soummam. La deuxième leçon que l’on pourrait tirer est la primauté du politique sur le militaire. La garantie que les rapports de force ne soient pas déterminés par la force brutale. C’est la garantie d’un Etat civil.»
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Mise en garde contre la contrefaçon
La valeur moyenne du marché des articles scolaires en Algérie a été de 150 milliards de dinars ces trois dernières années, selon les estimations de l’Association nationale des commerçants et artisans (Anca). C’est ce qu’a déclaré, hier à l’APS, Hadj Tahar Boulenouar, président de cette association. Ces chiffres ont été recueillis auprès des distributeurs d’articles scolaires à travers le territoire national. Il a souligné en outre l’importance de ce marché eu égard au nombre croissant d’enfants scolarisés — ils seront 9 millions à la prochaine rentrée. Dans ce contexte, il faut savoir que 80% des lots scolaires sont importés. Le produit local ne résiste pas devant les produits importés, notamment de Chine, dont les prix sont à la portée des ménages. Cependant, M. Boulenouar a mis en garde le consommateur contre l’achat de tout article scolaire, particulièrement chez les marchands à la sauvette qui investissent les marchés et les rues des grandes villes à la veille de chaque rentrée scolaire. Il a été constaté qu’une large gamme d’articles pour écoliers n’est pas aux normes et présente un danger sanitaire en raison des produits avec lesquels ils ont été confectionnés. Certaines fournitures scolaires peuvent contenir des solvants, des conservateurs ou des métaux lourds pouvant entraîner des maux de tête, des irritations des yeux et du nez, provoquer de l’asthme, voire le cancer. Comme souvent, tout est question de marketing : les enfants ont tendance à avoir un faible pour les objets présentant leurs héros favoris, portés par des amis ou vus à la télévision. Et cela ne concerne pas que les fournitures de marque. Quels que soient leurs marques et leurs visuels, les fournitures scolaires sont susceptibles de contenir des substances néfastes. A cet effet, il est préférable de s’approvisionner en articles de bonne qualité, sécurisés, sachant que les enfants ont souvent tendance à porter à la bouche les stylos ou les crayons. Avec la crise économique que traverse le pays, beaucoup de familles optent pour les articles bas de gamme au vu des prix exorbitants des produits de marque. Selon l’UGCAA, les prix des articles scolaires pour la rentrée 2016-2017 annoncent une hausse sensible de 10% par rapport à l’année passée. Cette augmentation est expliquée par la dévaluation du dinar et la faiblesse de la productivité algérienne. Dans une précédente déclaration, Hadj Tahar Boulenouar avait mis en garde contre la présence sur le marché d’une quantité importante d’articles scolaires contrefaits. Selon lui, ces produits représentent plus de 30% du marché des fournitures scolaires.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

L’ONPS distribuera 50 millions de manuels scolaires dont 16 millions de 2e génération
L’Office national des publications scolaires (ONPS)  distribuera à l’occasion de la rentrée scolaire 2016-2017, 50 millions de manuels  scolaires dont 16 millions de 2e génération pour les cycles primaire et  moyen, a affirmé le directeur général de l’Office, Ibrahim Atoui. «Quelque 50 millions de manuels scolaires seront imprimés par l’ONPS  dont 16 millions de deuxième génération pour les cycles primaire et moyen», a  précisé M. Atoui dans un entretien à l’APS, ajoutant que cette quantité sera prise en charge «exclusivement» par l’Office en collaboration avec des opérateurs  des secteurs public et privé. Selon le même responsable, 8 millions de nouveaux manuels sont destinés  aux classes de 1re et 2e années primaires, à raison de quatre manuels pour  chaque matière : deux pour les cours et deux pour les activités. Les manuels de 1re et 2e années primaires ont  été révisés. A cet effet, deux livres ont été élaborés, le premier englobe les  mathématiques et l’éducation scientifique et le deuxième la langue arabe, l’éducation  islamique et l’éducation civique, outre deux autres livres d’activités et d’exercices. En outre, 8 millions de manuels (11 manuels révisés) ont été révisés et actualisés, selon le directeur général de l’ONPS qui a indiqué que le poids du manuel avait été pris en considération en le réduisant d’une moyenne de 200 pages. Il a rappelé dans ce sens que le nombre de pages des manuels de la première  année avait été réduit à une moyenne de 464 pages au lieu de 670 pages, et de  736 pages à 528 pages pour les manuels de la 2e année primaire. Le volume des manuels a été réduit à la faveur de la réadaptation et  la simplification du contenu (dessins, schémas...), selon le chef du service  infographie à l’ONPS, Cherif Azaouzi. Concernant la distribution des manuels de 2e génération, M. Atoui  a indiqué que l’Office prendra en charge cette mission à travers ses 57  centres répartis sur le territoire national, qualifiant ce réseau de «fiable» (quatre magasins et 53 centres de distribution de wilaya). Le processus de révision du manuel scolaire se poursuivra l’année prochaine  (rentrée 2017-2018), a assuré le même responsable, ajoutant que le  ministère prévoyait l’élaboration de nouveaux manuels pour les 3e  et 4e  années du primaire et les 2e et 3e années du moyen.
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Maintien de toutes les matières au bac et introduction de manuels de 2e génération
Elle n’a de cesse de le répéter depuis quelques jours. Jeudi dernier, la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a encore rassuré sur le maintien de toutes les matières à l’examen du baccalauréat. «Aucune matière ne sera exclue des épreuves du baccalauréat et les propositions examinées avec les partenaires sociaux seront soumises prochainement au Conseil des ministres», a-t-elle confirmé  lors d’un conclave avec les directeurs de l’éducation des 48 wilayas dans la perspective de la rentrée scolaire 2016-2017. La ministre fera cas de «l’éducation islamique», une matière qui a donné lieu à une polémique grandiloquente, en indiquant «que les rumeurs faisant état de l’annulation de la matière éducation islamique de l’examen du baccalauréat étaient infondées». Après les déclarations du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à propos de cette «sacro-sainte» matière, la première responsable du département confirme et rassure, à son tour, sur cette même question. Une consécration que les opposants à une école moderne, épurée de toute instrumentalisation, viennent de remporter. La réforme de l’école, actionnée depuis deux années, a du mal à s’affranchir des visées idéologiques. Et de l’aveu même de la ministre, «on s’attend à d’autres rumeurs remettant en cause le travail accompli  par le ministère, d’autant que l’année 2017 sera marquée par des échéances  politiques, où certains tentent d’instrumentaliser l’école à leur propres fins». Et de rappeler les principaux fondements de l’école «qui doit être au-dessus de toute considération, car il est question d’un pari sociétal où nos seules référence sont la Constitution  et le programme du président de la République». Nouria Benghebrit, qui s’adresse aux islamo-conservateurs qui ont lancé une cabale contre elle depuis sa nomination à la tête du ministère de l’Education nationale, comme pour anticiper ces nouvelles rumeurs, tente de les contredire en apportant un énième démenti : «Dans ce contexte, les points examinés avec les partenaires sociaux concernant l’examen du baccalauréat, portaient notamment sur la non-annulation d’aucune matière, le mode d’évaluation continue, la réduction des jours d’examen et l’application progressive des propositions.» Ciblée sur un autre registre, celui du programme scolaire, la ministre a infirmé tout retard dans le contenu qui a été révisé en 2009 et dont les objectifs avaient été présentés lors d’un symposium tenu en juillet 2015. Des améliorations qui, a priori, auront peu d’incidence sur le calendrier du secteur. MANUELS DE DEUXIÈME GÉNÉRATION Prémices de la refonte du système d’enseignement, certains supports éducatifs connaîtront des modifications sensibles. C’est ainsi que les manuels de deuxième génération feront leur entrée dans le parcours scolaire à partir de l’année scolaire 2016-2017. Destinés  aux élèves de 1re et 2e années primaires et 1re année moyenne, ces livres sont un concentré d’outils pédagogiques susceptibles d’optimaliser les opportunités d’apprentissage  selon une «vision uniformisée». Dans le détail, cette approche inédite vise à «établir un lien entre les étapes d’enseignement sans rupture entre les années  tout en se concentrant sur les acquis et les compétences à atteindre», a précisé, à l’APS,  Bourenane Slimane, vice-président de la commission d’homologation et de validation à l’INRE. Concrètement, les élèves des 1re et 2e années primaires disposeront dès cette année de 8 nouveaux manuels avec un livre unique de «langue arabe, éducation islamique et éducation civique» et un autre pour «les mathématiques et les sciences». Chaque livre sera assorti d’un cahier d’activités. Onze nouveaux manuels ont été édités pour la 1re année du palier moyen : langue arabe, mathématiques, cahier d’activités pour la langue arabe, éducation civique, éducation islamique, français, sciences, technologie, histoire, géographie, cahier d’activités pour les mathématiques et un complément pour la géographie. La rentrée scolaire 2016-2017 est fixée au 4 septembre. Plus de 8 600 000 élèves, encadrés par 495 000 enseignants,  dont 28 000 nouveaux, sont attendus dans les établissements du territoire national. Pour l’occasion, la ministre a indiqué que le cours inaugural sera consacré à «la dimension humaine de certains héros de la glorieuse Guerre de Libération».
elwatan.com | 27-août-2016 09:00

Avec 16,5 millions d’abonnés/Mobilis affirme qu’il est devenu le premier opérateur en Algérie

Mobilis aurait détrôné Djezzy. L’opérateur public affirme qu’il est devenu le leader du marché de la téléphonie mobile en Algérie.  Mobilis indiqu’il détient un nombre d’abonnés global de 16,5 millions, dépassant pour la première fois depuis sa création en 2004, les autres opérateurs. Relevant qu’il était “premier du marché en termes de chiffre d’affaires”, Mobilis […]

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algerie-focus.com | 26-août-2016 15:57

Cuisante défaite pour l’islamophobie/La justice française suspend l’arrêté interdisant le port du burkini dans les plages

C’est une cuisante défaite pour l’islamophobie en France. La justice française vient de trancher : le port du Burkini est autorisée dans les plages françaises. Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative, vient, en effet, d’invalider un arrêté municipal de la ville de Villeneuve-Loubet dans les Alpes-Maritimes, au sud de la France, qui interdisait le […]

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algerie-focus.com | 26-août-2016 14:05

Algérie : hôpital privé de Lutte Contre le Cancer
Le nouvel hôpital privé “Chahids Mahmoudi” de Lutte Contre le Cancer vient d'ouvrir ses portes à Tizi Ouzou. Cet hôpital situé à la Tour, au chef-lieu de la wilaya, est conçu et réalisé par le Dr Said MAHMOUDI Radiologue et Vice-Président de la Société algérienne de Radiologie et d'Imagerie Médicae (S.A.R.I.M), est un centre de référence dans le dépistage et le traitement des cancers à toutes les étapes de la maladie. « À cet égard, il est considéré comme un (...) - Actualités
actudz.com | 26-août-2016 13:52

Algérie : Alerte rapt-disparition d'enfants
Il était temps de prendre une telle mesure face à la recrudescence du phénomène d'enlèvement d'enfants, en Algérie. Depuis hier et sur instruction des services du Premier ministre Abdelmalek Sellal, un dispositif national d'alerte sera déclenché, à chaque fois qu'un cas de rapt et/ou de disparition d'enfant est signalé, dans l'une des wilayas du pays. Plusieurs ministères, corps de sécurité et organismes publics ont été rendus destinataires de cette (...) - Actualités
actudz.com | 26-août-2016 12:05

Vidéo/Ce photographe américain qui immortalise son amour pour l’Algérie

Il s’appelle Andrew G. Farrand. Sur les réseaux sociaux, il se fait appeler Ibn Battuta. Ce jeune photographe américain vit en Algérie ces dernières années. Amoureux de notre pays, il le parcourt de l’est à l’ouest, du nord au sud, pour l’immortaliser en prenant des photos émouvantes, touchantes et d’une sensibilité très profonde. Il aime la […]

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algerie-focus.com | 26-août-2016 12:01

Algérie-Maroc : les photos du mur du côté marocain
Les deux pays maghrébiens rivalisent d'ardeur dans l'art de se barricader. En effet, après le grillage de 3,5 mètres de hauteur érigé sur plus de 100 km par le royaume chérifien, les autorités algériennes, comme une réponse du berger à la bergère, ont creusé des tranchées de 11 mètres de profondeur et de 7 mètres de largeur. Officiellement, cette barrière métallique est justifiée par le gouvernement chérifien « pour se prémunir contre le terrorisme ». Un argument fallacieux, en (...) - Actualités
actudz.com | 26-août-2016 11:43

Distribution “illégale” de 65 hectares/L’ombre d’Amar Ghoul dans le scandale de Dounia Parc

C’est un autre scandale qui risque d’ébranler les autorités algériennes dans les jours à venir. Le ministre de l’Aménagement du Territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Abdelouahab Nouri, a reconnu jeudi, à Tipaza, la distribution “illégale” de quelque 65 ha sur un total de 1.059 ha, du Parc des grands vents (Dounia parc) d’Alger, destinés à […]

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algerie-focus.com | 26-août-2016 11:20

Des rumeurs infondées/L'”Education islamique” ne sera pas supprimée de l’examen du baccalauréat

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit a démenti jeudi à Alger les rumeurs infondées selon lesquelles “l’Education islamique” serait exclue des épreuves du baccalauréat.  Dans une déclaration à la presse en marge d’une rencontre avec les directeurs de l’Education nationale dans le cadre des préparatifs en prévision de la rentrée scolaire (2016/2017), prévue le 4 […]

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algerie-focus.com | 26-août-2016 10:47

Le chef de la Minusma à Alger
Le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra, a reçu, mercredi à Alger, le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali, chef de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, avec lequel il a eu un échange sur les questions du terrorisme et l’extrémisme ainsi que le dossier malien. A l’issue de l’audience, suivie par des entretiens élargis aux membres des deux délégations, M. Annadif a déclaré à la presse avoir discuté avec M. Lamamra des questions du Mali particulièrement, du terrorisme et de l’extrémisme, soulignant que l’Algérie est l’«un des acteurs principaux» dans cette bande de Sahel-sahelien en matière de lutte contre ces fléaux. «Autant de sujets sur lesquels nous avons eu à échanger, et surtout profiter un peu des conseils avisés de mon frère Lamamra», a-t-il précisé. Concernant la question malienne, le représentant spécial du SG de l’ONU a réitéré le rôle de l’Algérie et son implication «en tant que grand pays voisin» et en tant que chef de file de la médiation internationale. «C’est vrai que depuis un certain temps, l’accord piétine (...) je suis venu m’entretenir avec les autorités algériennes pour voir un peu comment on peut faire pour aller de l’avant», a-t-il noté. Par ailleurs, Mahamat Saleh Annadif a rappelé que la Minusma est composée de plus 14 000 personnes entre militaires de 48 pays et civils nationaux et internationaux, sans compter plus de 2000 policiers. Il a également rencontré hier le ministre de l’Energie Noureddine Boutarfa, indique un communiqué du ministère. «Les entretiens ont porté sur l’examen des possibilités de coopération entre la Minusma et les entreprises du secteur», précise la même source.
elwatan.com | 26-août-2016 09:00

Les dégâts occasionnés devraient nous inciter à aborder autrement la question de l’urbanisation
Vous dites que vous avez personnellement constaté les dégâts causés par le dernier débordement de oued Tamanrasset. Peut-on connaître votre bilan ? Les pluies saisonnières qui surviennent habituellement entre juin et août à Tamanrasset permettent la préservation de la faune et de la flore et participent au maintien du système écologique et climatique de toute la région de l’Ahaggar. Mais celles de cette saison ont été particulièrement abondantes et ont provoqué des crues violentes qui ont occasionné des dégâts, notamment dans la ville de Tamanrasset où plusieurs quartiers ont été affectés, particulièrement ceux situés en bordure de l’oued, tels que Gataâ El Oued, Tahaggart et Tabrakkat. Certaines constructions de ces quartiers ont été partiellement ou totalement détériorées par la force du flux des eaux. Il s’agit principalement de constructions datant de moins de 30 ans, réalisées soit dans le lit de l’oued ou très proches de ses bordures, ce qui a d’ailleurs contribué à l’accélération du flux et par conséquent accentué les dégâts. Selon vous, que faut-il faire pour se prémunir contre ces dégâts ? Dans un premier temps et au vu des premiers constats effectués après le passage des oueds, les trois ponts qui relient la rive gauche de la ville à sa rive droite semblent avoir été impactés par les crues, car les ravinements ont déterré une grande partie des fondations. Une expertise doit immédiatement être effectuée afin de vérifier la stabilité et l’intégrité structurelle des ponts. Aussi, un monitoring régulier et intensifié des structures des ponts doit être réalisé en permanence tout au long de l’année afin d’assurer et améliorer la sécurité. La consolidation des structures devra être étudiée et envisagée. Les constructions et murs de soutènement érigés en bordure des oueds doivent également faire l’objet d’une expertise et de consolidation, si nécessaire. Vous dites que la question de l’urbanisation de Tamanrasset doit être revue, car elle est en partie, selon vous, responsable des dégâts causés par les oueds. Pouvez-vous nous en dire plus ? Les dégâts occasionnés par les oueds de Tamanrasset devraient nous inciter à aborder autrement la question de l’urbanisation de la ville, notamment des zones limitrophes des oueds. Il faut penser à une approche plus réfléchie afin de freiner le processus d’urbanisation à outrance et inscrire les futures opérations dans une véritable stratégie basée sur une étude globale des besoins effectifs de la ville et de ses spécificités géologiques et climatiques. Les deux oueds qui traversent la ville de Tamanrasset sont des composantes urbaines et paysagères indissociables des tissus urbains. Il est très important que leur morphologie soit respectée afin d’éviter d’éventuels dégâts. Une opération de valorisation des berges et des lits des oueds devra être intégrée dans l’aménagement urbain à travers la création d’espaces verts et de loisirs quasi inexistants dans notre wilaya. Cette prise en charge des oueds devra aussi inclure le volet environnemental, car les lits des oueds sont devenus des sources de pollution considérables.  
elwatan.com | 26-août-2016 09:00

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