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Le saviez-vous ? L’algérien est une langue qui s’enseigne

Le centre d'études des Glycines propose, en plus des cours dispensés à l'année, deux sessions intensives d'arabe algérien (en juillet et en septembre) : cinq heures de cours par jour pendant trois semaines, afin de se familiariser avec la langue ou d’en approfondir l’apprentissage. Reportage.

Ils sont une petite dizaine, majoritairement des femmes, assis sur des chaises en plastique noires. La salle de classe est lumineuse, et l’on aperçoit par les fenêtres ouvertes un jardin soigneusement entretenu. Les élèves sont concentrés, ils ont les yeux rivés sur la toile blanche accrochée au mur, à côté d’une immense carte de l’Algérie. Sur l’écran, des personnages dessinés au crayon conversent. Les phrases sont simples, l’intrigue tout autant.

La scène pourrait être banale tant elle ressemble à n’importe cours de langue étrangère. Mais les enjeux sont plus importants qu’il n’y paraît. Les Glycines, centre d’études rattaché au diocèse d’Alger, est aujourd’hui un des rares lieux où il est possible d’apprendre l’arabe algérien.

Le derja souffre en effet d’un cruel manque de reconnaissance. Considéré par l’élite algérienne comme une langue bâtarde et truffée de fautes, le derja n’est pas reconnu comme langue nationale, et plusieurs médias arabophones lui préfèrent l’arabe littéraire. De nombreux auteurs voient en ce désamour le symbole d’une idéologie linguistique qui vise à imposer l’arabe classique aux Algériens. Pourtant, le derja, employé quotidiennement par la population, est aujourd’hui encore la langue majoritaire du pays, aussi bien au marché que dans le monde des affaires.

Introduire le dialecte dans la sphère scientifique

Aux Glycines, on a donc choisi de privilégier le pragmatisme à l’idéologie. Le constat est simple : puisque, pour communiquer, il est nécessaire de maitriser le derja, alors il est tout aussi nécessaire de l’apprendre à ceux dont ce n’est pas la langue maternelle.

Mais la question se pose de savoir comment enseigner cette langue qui n’a presque aucune existence scientifique. « Le plus difficile, c’est de réussir à décortiquer cette langue que je n’ai jamais apprise », confirme Leila*, une des deux professeurs d’arabe algérien des Glycines. « Je parle le derja depuis l’enfance, c’est ma langue maternelle, donc pour moi, c’est intuitif, je n’ai pas à me demander pourquoi un verbe est à tel temps dans telle phrase. Mais si je veux enseigner cette langue à des élèves, il faut que je sois capable de l’analyser », détaille-t-elle.

Ce travail d’analyse, Leila a pu le faire grâce aux manuels conservés par la bibliothèque des Glycines. Entre les années 60 et les années 80, plusieurs pères blancs et sœurs blanches, aidés par des linguistes et des pédagogues, ont réalisé un colossal travail de rationalisation du dialecte algérien : identification de ses structures grammaticales, syntaxiques et verbales, étude étymologique, recensement du vocabulaire, et invention d’une transcription qui mêle caractères phonétiques et graphies inédites, tout cela afin de permettre l’étude de langue.

Leur recherche a donné naissance a des manuels scientifiques sur l’arabe dialectal algérien, ainsi qu’à une méthode d’apprentissage, la méthode Kamal. Cette méthode audiovisuelle est constituée de quarante-cinq dialogues pédagogiques, illustrés par des diapositives joliment réalisées et très intuitives qui facilitent la compréhension. La méthode a ainsi été conçue pour permettre un apprentissage oral de cette langue parlée.

« Inch’Allah, ça rentre »

De fait, les cours d’arabe algérien dispensés aux Glycines font la part belle à l’échange oral. La parole est libre, nul besoin de demander la permission pour répondre aux questions : plus l’on parle, mieux c’est, en tant pis si cela engendre de la cacophonie.

En niveau débutant, Leila insiste beaucoup sur la prononciation. Elle exagère les sons pour permettre aux étudiants d’en saisir les nuances, et met l’accent sur les parties du corps mobilisées pour produire chaque son. Elle n’a pas peur de paraître ridicule, et contribue ainsi à dédramatiser les maladresses des uns et des autres, dont tous rient gentiment.

« Labess ? Ça va ? », demande-t-elle à intervalles réguliers, pour s’assurer qu’aucun étudiant n’est perdu. « Ça va », hésite une élève, qui ajoute, après un court silence : « difficilement ». Leila se tourne vers elle, avec son œil pétillant et son sourire bienveillant, et lui demande de préciser ce qu’elle ne comprend pas. Patiemment, elle réexplique, jusqu’à ce que le visage de l’élève, crispé par la concentration, s’éclaire.

Professeur de sciences en CEM, Leila peut compter sur son expérience pédagogique. « Il faut faire attention à ce que personne ne décroche », explique-t-elle. « Les décrocheurs s’ennuient, et l’ennui, c’est fatal. Donc je veille attentivement à ce que chacun suive, soit impliqué et puisse poser des questions ».

« C’est important que l’apprentissage reste un plaisir », ajoute-t-elle. « Les gens apprennent le derja parce qu’ils en ont envie, ils n’y sont pas forcés. Mais la plupart ont un travail à côté et, souvent, ils arrivent fatigués. C’est aussi notre travail que de les mettre dans de bonnes dispositions pour l’étude ».

En niveau intermédiaire aussi on est frappé par l’ambiance conviviale qui règne dans la salle de classe. « Comme les étudiants, qui ont déjà fait le cours pour débutants ont les structures bien en tête, on peut se permettre d’être moins formel », explique Leila.

Le cours est donc envisagé comme un dialogue entre les trois élèves et leur professeur, qui interrompt de temps en temps la conversation pour corriger les fautes et réexpliquer certains points de structure. Dès qu’une question est posée, les réponses fusent, toutes en même temps. « J’ai entendu n’importe quoi », rigole le professeur avant de redistribuer la parole. « Inch’Allah, ça rentre », s’exclame Pierre*, un des élèves, pendant que le doyen du cours, un Français nommé Didier*, change la cassette de son enregistreur. Le bazar est joyeux, l’envie d’apprendre évidente.

Apprendre le dialecte pour communiquer au quotidien

Il faut dire que le jeu en vaut la chandelle. « Au bout des 45 leçons de la méthode, la plupart de nos élèves sont capables de se débrouiller au quotidien », assure Leila. « Se débrouiller au quotidien », c’est en effet ce que recherchent les élèves inscrits aux sessions intensives des Glycines. Leur motivation reflète, elle aussi, le statut de la langue : on apprend l’arabe algérien essentiellement pour être capable de s’exprimer dans la rue.

Thérèse*, élève débutante, souhaite apprendre le dialectal pour communiquer avec les patients dans la clinique où elle travaille. Élisabeth* et Philippe* partent s’installer pour deux ans à Ghardaïa et ont donc prévu d’apprendre l’algérien en trois semaines intensives. « C’est ambitieux, oui », rigolent-ils, conscients de l’ampleur de leur tâche.

Didier, doyen du niveau intermédiaire, veut se former à l’algérien pour pouvoir converser avec les Algériens qu’il rencontre à Lyon, en France. « Ma passion pour l’Algérie n’est pas toute récente », confie le vieil homme. « J’ai découvert le pays pendant la guerre, en tant qu’appelé. Ensuite, j’ai travaillé dans le BTP, où j’ai côtoyé de nombreux Algériens. Et depuis que je suis à la retraite, je suis bénévole à la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés maghrébins, notamment algériens. » Didier regrette d’avoir connu Les Glycines si tard. « C’est dur, je n’ai plus la même vivacité intellectuelle qu’avant », reconnaît-il. « Mais je m’accroche, parce que je pense que c’est important de parler la langue des gens que je prétends aider », ajoute-t-il, déterminé.

Seule exception à la règle, Marie n’a pas besoin du derja pour la vie quotidienne. Historienne du 18e siècle algérien, elle trouve souvent de l’arabe médian – proche du dialecte – dans les archives qu’elle utilise. « J’utilise un très bon dictionnaire, mais quand on ne connaît pas les structures, la compréhension est compliquée », explique-t-elle. Pour elle, l’apprentissage du derja est aussi l’occasion de s’interroger sur le statut de la langue. À la pause, elle lance le débat : "pourquoi est-ce qu’on n’écrit pas le dialecte avec l’alphabet arabe ? C’est ce qu’il y aurait de plus simple pour les sons, mais je pense qu’il y a quelque chose de l’ordre de l’interdit. Une langue et une écriture sacrées, auxquelles on ne doit pas toucher », note-t-elle.

Si les cours de dialecte algérien organisés par les Glycines ne sont pas présentés comme des gestes militants, l’idée de rationnaliser et d’enseigner l’arabe algérien est en soi un acte fort, qui questionne les tabous et brise les idéologies. Pour un peu, on pourrait presque y voir un manifeste pour la reconnaissance d’une langue opprimée – d’une culture opprimée ?

*Les prénoms ont été modifiés

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algerie-focus.com | 23-sept.-2014 11:48

Otage français en Kabylie : pessimiste, la diplomatie française juge la situation “extrêmement critique”

Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, s’est montré pessimiste sur le sort de l’otage français enlevé dimanche dans la région de Tizi-Ouzou.

La situation est « extrêmement critique » a jugé lundi soir Laurent Fabius, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à New York, en marge d’une assemblée générale des Nations Unies. Le ministre confirmé l’authenticité de la vidéo diffusée par le mouvement djihadiste « Soldats du califat », vidéo sur laquelle apparaît l’otage français entouré de deux hommes voilés et armés.

Laurent Fabius a estimé que la France avait affaire à « un groupe terroriste d’une cruauté extrême » cherchant à « inspirer la terreur et faire pression sur la politique de la France ». Mais le ministre a assuré que ces menaces n’altéreraient pas la détermination de la France à lutter contre l’organisation  "l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL)".  "Il n’est pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste […] L’attitude de la France est constante. Nous essayons de faire le maximum pour libérer des otages, mais un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France », a-t-il affirmé. Le chef du quai d’Orsay a précisé être « en concertation étroite avec les autorités algériennes pour obtenir la libération de notre compatriote ».

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algerie-focus.com | 23-sept.-2014 11:20

Otage français en Kabylie : Manuel Valls ne veut pas «céder au chantage»

Au lendemain de l’annonce de la prise d’otage d’un français en Kabylie, Manuel Valls a réagit sur la radio française Europe 1 et indiqué que les Rafales français poursuivront leurs attaques en Irak malgré les menaces du groupe islamiste qui revendique l'enlèvement.

Le premier ministre français affirme que la France n’engagera « aucune discussion, aucune négociation » avec les ravisseurs d’Hervé Gourdel, ce touriste niçois de 55 ans enlevé dimanche soir dans la région montagneuse de Tizi-Ouzou, malgré les menaces du groupe terroriste d'exécuter l'otage dans les 24 heures. 

Même si Manuel Valls s’est dit « très inquiet après l’authentification de cette vidéo », il affirme sur Europe 1 que la France ne cédera pas. « C'est toute la perfidie du terrorisme que d'avoir recours au chantage, à la mort, de menacer. Si on cède, si on recule d'un pouce, on lui donne cette victoire», a ajouté le premier ministre en visite officielle en Allemagne. « Je veux convaincre nos concitoyens – non pas leur faire peur –mais les convaincre que jamais nous n'avons fait face à une telle menace, en France et en Europe. »

Connu sous le nom de Djounoud Al Khalifa  (« soldats du califat »), le groupe terroriste qui revendique l’enlèvement du touriste français s'est séparé d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) il y a quelques jours pour se rallier aux djihadistes de Daech. Or, ces derniers ont désigné hier  lundi dans une vidéo les français comme des cibles privilégiées en raison de l’engagement de la France dans la coalition internationale en Irak.

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algerie-focus.com | 23-sept.-2014 11:12

On vous le dit
-Grande pagaille à l’aéroport de Sétif L’aéroport de Sétif, fermé depuis le début de la semaine et jusqu’au 5 octobre prochain pour des travaux de rénovation de sa piste, a connu, ces deux derniers jours, une grande pagaille. Air Algérie, qui n’a pas jugé utile d’informer sa clientèle, est à l’origine de la colère de nombreux voyageurs faisant ainsi les frais de la «singulière» communication de la compagnie nationale. N’ayant pas été avisés par Air Algérie que tous les vols de l’aéroport de Sétif sont momentanément orientés vers Constantine, les voyageurs en partance pour la France se sont dirigés le plus normalement du monde vers l’aéroport de la capitale des Hauts-Plateaux où ils découvrent le pot aux roses. Piquant une indescriptible colère, les infortunés voyageurs, pris au dépourvu, ont haussé le ton, prenant à partie les agents de la compagnie nationale qui ont entendu des vertes et pas des pas mûres…   -Démantèlement d’un réseau de vol de voitures Les éléments de la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) de Sétif viennent de démanteler un réseau spécialisé dans le vol de voitures et récupérer 9 véhicules. L’enquête a été déclenchée suite à une plainte déposée par un gérant d’une société de location de voitures à l’encontre d’un indélicat client. Ce dernier, qui aurait présenté des papiers falsifiés lors de la location, a pris par la suite la clé des champs. N’activant pas seul, l’individu, soutenu par deux complices qui ne sont pas originaires de Sétif, a été vite démasqué. Le principal mis en cause a été présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Sétif, qui a décidé de le mettre sous mandat de dépôt. -Vols à répétition de colis de journaux à Sidi Bel Abbès Hier, des milliers de lecteurs de Sidi Bel Abbès ont été privés de journaux, tous titres confondus, en raison de vols à répétition ciblant les buralistes du centre-ville. Les colis de journaux, déposés tôt le matin devant plusieurs points de vente, ont été subtilisés par des inconnus qui se sont emparés de milliers d’exemplaires. Trois buralistes du centre-ville, deux au quartier Sidi Djilali ainsi que deux autres exerçant près de l’hôpital, ont fait les frais de ces cambrioleurs d’un nouveau genre. «J’ai déposé plainte dans trois commissariats suite à ces vols», a indiqué M. Rahmane, distributeur de la région de Sidi Bel Abbès. -800 cas d’intoxication depuis la rentrée scolaire Les intoxications alimentaires dans les établissements scolaires constituent un danger pour les élèves. Selon les chiffres de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCCA), «800 cas ont été recensés depuis le début de la rentrée scolaire dans différentes wilayas du territoire national». Le porte-parole du syndicat, Hadj Tahar Boulenouar, indique : «Les intoxications ont pour principales causes le non-contrôle des marchandises délivrées aux écoles, l’absence dans beaucoup d’établissements de chambres froides et enfin une mauvaise préparation des plats.» M. Boulenouar signale que «le sujet est à prendre au sérieux». -Saisie de faux médicaments dans quatorze pays Quelque 113 millions de faux médicaments ont été saisis lors d’une opération douanière menée, de fin mai à début juin, dans 14 pays africains, a annoncé hier l’Organisation mondiale des Douanes (OMD). Baptisée Biyela 2 («encerclement» en zoulou), l’opération a été conduite par les administrations douanières des pays concernés dans les principaux ports maritimes d’Afrique de l’Est, de l’Ouest et du Sud. En dix jours, 113 millions de produits pharmaceutiques illicites et potentiellement dangereux ont été interceptés par les douaniers, principalement au Bénin, en Tanzanie et en République démocratique du Congo. «La plupart des cargaisons provenaient de Chine et d’Inde», selon l’OMD.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Seagate zoome sur le marché algérien
Seagate est installée officiellement en Algérie depuis octobre 2013. Elle compte à moyen terme atteindre 50% des parts de marché. Un déjeuner de presse, suivi d’une table ronde, a été organisé par Seagate, leader en disques durs internes, samedi dernier, au Sheraton Club des Pins (Alger). Cette occasion a été une opportunité pour rencontrer Christian V. Assaf, directeur principal des ventes, et discuter des perspectives de la marque sur le marché algérien. Seagate est installée officiellement en Algérie depuis octobre 2013. Dans son exposé, M. Assaf a mis en évidence que le «world connected» grandit rapidement et que l’on connecte tout à tout. 90% de toutes les données dans le monde ont été générées au cours des deux dernières années. Une tendance lourde a été également constatée : de plus en plus de personnes ont accès à tout et il est de plus en plus simple de garder toutes les photos, documents et téléchargements dans un seul endroit. Avec la pression des coûts, avoir des solutions IT peut aider les petites entreprises à se développer indépendamment de moyens qu’elles ne pouvaient avoir auparavant. «Nous sommes aujourd’hui considérés comme une entreprise globale, le monde des technologies se transforme rapidement. Les dix dernières années ont bouleversé le secteur. En 2005 par exemple, dans le meilleur des cas, on avait un téléphone mobile entre les mains, aujourd’hui, dans n’importe quel événement médiatique, on trouve des mobiles et des tablettes. Ainsi, la nature du commerce a radicalement changé», nous a-t-il affirmé. Selon lui, «il y a des opportunités pour l’entreprise. La région MENA est la plus rentable, nous voulons avoir des relations plus directes avec le consommateur en Algérie, un pays considéré comme un marché prioritaire». Notre pays sera sans aucun doute le prochain relais de croissance de beaucoup de marques, car malgré son retard en matière d’accès au haut débit, l’accès à internet est en plein développement. De plus, les usagers d’internet explosent avec les comptes facebook créés et les téléphones intelligents vendus. «En Algérie, il y a une diversité d’opportunités d’affaires : ce n’est plus confiné dans le desktop, on a mis ainsi notre focus, dans les prochaines années, sur le taux de croissance sera supérieur à d’autres régions», confie-t-il. Inforama, Alfatron, Condor, Sacomi et CDMI sont les semi-distributeurs de Seagate qui compte, à moyen terme, atteindre 50% des parts de marché en dévoilant graduellement un large éventail de solutions de stockage.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Les inondations font des dégâts à Tindouf
Sept habitations précaires ont été endommagées par les fortes chutes de pluie enregistrées samedi et dimanche à Tindouf, heureusement sans faire de victime, ont indiqué hier les services de la Protection civile. Hormis deux jeunes risquant la noyade secourus, l’évacuation de cinq familles et le transfert de dix personnes à l’hôpital pour des cas d’évanouissement, la Protection civile a enregistré hier l’effondrement de sept habitations précaires construites en toub (pisé) ainsi qu’une soixantaine de cas d’infiltration d’eau, a affirmé à l’APS Mohamed Chehb El Aïn, directeur de la PC de la wilaya. Le bilan des dégâts fait aussi état de la chute de 21 pylônes électriques et de deux toitures au niveau du parc de la wilaya, de l’obstruction des avaloirs dans certains quartiers, a ajouté M. Chehb El Aïn. Pour protéger les citoyens de risques éventuels liés à ces inondations, les services de la Protection civile ont mobilisé 76 agents, cinq camions anti-incendie, neuf ambulances, cinq groupes électrogènes et cinq pompes hydrauliques, selon le même responsable. Une forte activité orageuse a concerné la wilaya de Tindouf, samedi et dimanche ; plus de 40 millimètres de précipitations ont été enregistrées.  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Arrestation de l’assassin d’une femme à Baba Hassen
L’assassin d’une femme de 38 ans, le 10 septembre, à la cité des 130 Logements à Baba Hassen, et ses complices ont été arrêtés, a annoncé hier la Gendarmerie nationale. «Les enquêteurs de la brigade de la Gendarmerie nationale de Baba Hassen ont réussi à élucider, en une semaine, ce crime crapuleux», a indiqué le commandant de la compagnie de la Gendarmerie nationale de Douéra. Le meurtrier et ses cinq complices, originaires de la wilaya de Tébessa, sont des maçons qui travaillaient dans un chantier mitoyen de  l’immeuble où la victime habitait seule. Le vol était le principal objectif de cette bande de malfaiteurs. Le principal accusé dans cette affaire, un repris de justice de 24 ans, s’était introduit en premier dans l’appartement de la victime, situé au 1er étage d’un immeuble, par une fenêtre. Il avait d’abord tenté d’abuser de sa victime, selon l’enquête. «Résistant à son agresseur, après avoir appelé au secours, la victime a été retrouvée étranglée nue sur son lit.» «Le meurtrier présumé a pris ensuite la fuite vers sa ville natale en emportant avec lui un maigre butin de 1400 DA et un téléphone portable», a précisé l’enquêteur. «C’est grâce au téléphone portable que le meurtrier a été démasqué et arrêté mercredi dernier», précise l’enquêteur. 
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Saisie de plus de 21 quintaux de kif provenant du Maroc
Les éléments des garde-frontières ont déjoué, dimanche, une tentative d’introduction sur le territoire national d’une quantité de 21,22 quintaux de kif traité provenant du Maroc, a-t-on appris hier à Oran, auprès des services de la Gendarmerie nationale. Lors d’une patrouille dans la zone de Mechraa Nouar, les éléments du groupement des garde-frontières d’El Arricha (wilaya de Tlemcen) ont intercepté un véhicule de type 4x4 près de la bande frontalière. La fouille de cette voiture a permis de découvrir la drogue dissimulée et emballée dans 79 sacs. La trace des pneus a prouvé que le véhicule, immatriculé à l’étranger et dépourvu de ses documents, est venu du Maroc pour franchir le tracé frontalier sur une distance d’un kilomètre vers le territoire national. Une enquête a été ouverte par les services de la Gendarmerie nationale de Naâma pour élucider cette affaire.  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Un cours de tamazight pour des collégiens à El Khroub
En marge des travaux du Colloque international sous le thème «Massinissa au cœur de la consécration du premier Etat numide» qu’a organisé, du 20 au 22 septembre, le Haut-Commissariat à l’amazighité (HCA) à El Khroub, dans la wilaya de Constantine, un cours modèle de tamazight a été présenté, dimanche, aux élèves du CEM  Abdelhamid Kerboua de la même ville. Ce cours a été assuré par Abdelmalek Meniche, enseignant et directeur d’une édition de livres en tamazight, ce dernier a essayé de donner aux collégiens les éléments basiques  de cette langue. Cette séance d’enseignement s’est déroulée en présence du directeur de l’établissement, Ahmed Kehili, du secrétaire général du HCA, Si El Hachemi Assad, du maire de la commune d’El Khroub et le professeur Abdelhamid Aberkane, qui est également ancien ministre de la Santé. «Notre objectif est d’aller au-delà de 11 wilayas dans l’enseignement de la langue amazighe, surtout  avec la relance de la commission mixte entre le ministère de l’Education nationale et le HCA. D’ailleurs, même la ministre du secteur en question s’est engagée à œuvrer dans le sens à généraliser l’enseignement de cette langue dans les écoles», a déclaré M. Assad. Par ailleurs, dans le même sillage, le HCA compte organiser un jumelage entre les élèves du CEM Abdelhamid Kerboua  d’El Khroub  et  ceux  du collège de Bouabderrahmane, dans la daïra des Ouacifs, wilaya de Tizi Ouzou. «C’est une initiative qui permettra aux élèves du CEM Kerboua de rencontrer d’autres collégiens qui pourront les aider dans leur apprentissage de la langue amazighe», explique Djamel Laceb, directeur du CEM Bouabderrahmane des Ouacifs.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Mohamed El Ghazi : «Les acquis sociaux des travailleurs ne sont pas menacés»
Environ 30 000 postes d’emploi permanents dans l’administration ont été pourvus suite à la permanisation de jeunes recrutés dans le cadre du DAIP sur 48 000 postes recensés, a indiqué, hier à Aïn Témouchent, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mohamed El Ghazi. L’opération, qui est toujours en cours pour les 11 000 postes restants, se poursuivra pour pallier aux départs en retraite, a-t-il signalé, lors d’un point de presse, en précisant que cette permanisation sera axée sur les secteurs économiques qui offrent davantage de possibilités de création de postes d’emploi permanents. S’agissant de l’avant-projet de la loi sur le travail, le ministre a indiqué que le document a été transmis aux partenaires sociaux pour apporter leurs points de vue, en attendant une rencontre entre les deux parties qui déterminera les autres procédures réglementaires. «Aucune remise en cause des acquis sociaux fondamentaux du pays ne sera apportée par cet avant-projet», a-t-il rassuré. Tout en soulignant que la loi de finances 2015 apportera les nouveaux modes de calcul du SNMG, à la suite de l’abrogation de l’article 87 bis, M. El Ghazi a précisé que cette opération concernera d’abord les bas salaires.      
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Air Algérie : Le calvaire des passagers du vol AH1003b Paris-Alger
Le décollage, prévu à 12h, n’a eu lieu qu’à 18h, heure de Paris l Les passagers qui ont embarqué à 11h30 sont restés à bord jusqu’à l’heure du décollage. La série noire continue pour Air Algérie. Le système des affrètements ne semble pas lui réussir. Les passagers du vol AH 1003b du 20 septembre, en provenance de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, ont eu la désagréable surprise de le constater à leurs dépens. Ils ont été retenus des heures durant dans un Airbus affrété par Air Algérie auprès d’une compagnie portugaise. Le décollage, prévu à 12h, n’a eu lieu qu’à 18h, heure de Paris. Jusque-là, rien de bien étranger aux habituels retards de la compagnie. Mais il se trouve que les passagers qui ont embarqué à 11h30 sont restés à bord jusqu’à l’heure du décollage, qui n’a eu lieu qu’à 18h. «Après l’embarquement, on nous fait savoir qu’un retard d’une demi-heure devait avoir lieu et ce pour attendre l’arrivée d’un passager retardataire. Une heure après nous étions toujours au sol et on nous a servi l’excuse farfelue de l’attente de ce fameux passager n’arrivant toujours pas», nous explique une passagère du vol AH 1003b. Deux heures, puis trois, puis quatre, le retardataire qui aurait enregistré ses bagages, selon le peu d’informations que les passagers ont comprises des explications prononcées en portugais par des membres de l’équipage, peu soucieux de les tenir informés, n’était toujours pas au rendez-vous. Durant cette attente, un mouvement de panique s’est emparé des passagers retenus de force dans l’avion. «Deux femmes prises de panique ont été empêchées par l’équipage de sortir, elles ont eu un malaise sans que cela les inquiète», nous explique un passager, qualifiant l’attitude de l’équipage de «prise d’otages» et de «séquestration». «L’équipage n’a fait aucun effort pour nous expliquer ce qui se passait, il s’est contenté de nous compter une bonne dizaine de fois. Des stewards ont même été jusqu’à ramener le listing et faire l’appel sans même prononcer correctement nos noms. Entre les cris et les pleurs des uns, les va-et-vient des autres, l’avion est devenu un vrai souk, on ne savait plus à qui s’adresser. Nous n’avons même pas eu droit à des bouteilles d’eau. C’était une vraie torture», s’indigne un passager. Une autre passagère note que même le vol, qui n’a décollé qu’à 18h, s’est très mal passé : «Nous avons eu droit à un vol des plus perturbés et perturbants. L’avion semblait tanguer dans le ciel, c’était horrible. Après des heures d’attente au sol, nous avons eu droit à un vol cauchemardesque.» Contactée par nos soins, la direction d’Air Algérie n’a pas donné suite à notre demande d’explications sur le déroulement du vol AH 1003b.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Un partenariat avec un groupe étranger sur le point d’aboutir
Le projet d’exploitation des mines nécessitera un investissement de 15 milliards de dollars afin d’atteindre à terme une capacité de production de 2,5 millions de tonnes par an. Quel partenaire est susceptible de prendre en charge le développement des mines de fer de Gara Djebilet en coopération avec Feraal ? Le mystère reste entier quant à l’identité du futur élu, même si le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, fait l’annonce d’un «aboutissement tout proche» des négociations en cours. M. Bouchouareb, qui intervenait hier au cours du Forum de la Radio nationale, a ainsi indiqué que le gouvernement était en «en discussion avec un partenaire étranger parmi les leaders mondiaux dans le domaine et qui devrait aboutir très bientôt».Il est vrai que le développement des gisements de fer de Gara Djebilet suscite depuis de nombreuses années les convoitises des sidérurgistes, à leur tête ArcelorMittal, dont le projet avait bien failli être concrétisé avant que la donne ne change. Depuis, le projet de développement des mines de fer a été relancé et s’est même hissé en tête des priorités du gouvernement. Il est vrai qu’un pacte d’actionnaires a été signé au mois de décembre 2013 entre Sonatrach, le groupement Manal (Manadjim Al Djazaïr) et Sider pour la création de Feraal, entreprise publique dotée d’un capital social de 200 millions de dinars, chargée notamment d’assurer l’étude, l’exploitation, le transport, la transformation et la commercialisation du minerai de fer et de ses dérivés issus des gisements de fer de Gara Djebilet, et Mechri Abdelaziz, dans la wilaya de Tindouf. Le projet d’exploitation des mines nécessitera un investissement de 15 milliards de dollars afin d’atteindre à terme une capacité de production de 2,5 millions de tonnes par an. Selon le ministre en charge du secteur, le développement des gisements de fer géants de Gara Djebilet est un projet important, car il permet d’assurer l’approvisionnement interne pour la couverture des besoins du marché local, et de dégager des surplus pour l’exportation. Dans ce sens, Abdesselam Bouchouareb explique que «la sidérurgie et l’industrie mécanique ont été identifiées comme porteuses de gisements de croissance dans le cadre de la nouvelle stratégie industrielle du pays», ceci, d’autant que la demande en produits sidérurgiques devrait atteindre à terme les 20 millions de tonnes par an. Il a ainsi évoqué les nombreux projets en passe d’être lancés dans le domaine de la sidérurgie, tels que le complexe de Bellara à Jijel, qui devrait être doté au bout de deux années d’une capacité de production de 4 millions de tonnes/an, ainsi que le complexe sidérurgique Tosyali à Oran, lequel devrait atteindre une capacité de production de 3 millions de tonnes/an. Le ministre précise que le futur partenariat ne dérogera pas aux dispositions de la loi minière, notamment celles relatives à la règle des 51/49%. M. Bouchouareb a également mis à profit son passage à la Radio nationale pour rappeler que l’objectif du département est de doubler d’ici deux années le chiffre d’affaires du secteur pour le porter de 20 milliards de dinars actuellement à 40 milliards de dinars. Pour cela, il compte sur la réouverture de toutes les mines fermées via des programmes de relance et de partenariat. Il est également question d’une relance de l’investissement dans la filière phosphates ainsi que de l’exploitation des ressources importantes en marbre dont dispose le pays via la concrétisation d’un partenariat entre Enamarbre et une firme étrangère. 
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Une relecture de l’histoire s’impose
La ville d’El Khroub a abrité, pendant trois jours, le premier colloque international portant sur Massinissa. Des historiens et préhistoriens de renommée mondiale y ont pris part.   Le premier colloque international portant sur Massinissa a pris fin, hier, au centre culturel M’hammed Yazid d’El Khroub, dans la wilaya de Constantine. Cette rencontre scientifique autour du roi numide Massinissa, décidée par le Haut-Commissariat à l’amazighité, vise, selon son secrétaire général, Si El Hachemi Assad, à la généralisation de l’activité du HCA à travers le pays, avec pour objectif la réhabilitation et la promotion de la culture berbère et de la langue amazighe. Ainsi, la ville d’El Khroub a été, pendant trois jours, la Mecque des historiens et préhistoriens de renommée mondiale venus d’Algérie, des Etats-Unis, de Tunisie, d’Italie, du Royaume-Uni et de Grèce pour exposer les résultats de leurs recherches sur la Numidie de Massinissa. Sur le choix du thème, Dida Badi, coordinateur scientifique du colloque, maître de recherches au Centre national des recherches préhistoriques anthropologiques et historiques, nous a confié : «C’est Massinissa qui est arrivé à unifier la Numidie pour la première fois, alors qu’elle était éclatée au début. Il est le personnage emblématique de l’histoire de la Numidie. Le colloque déborde sur Massinissa pour embrasser aussi l’histoire de la Numidie un peu avant et un peu après lui. En réalité, l’intitulé du colloque devrait être ‘‘La Numidie de Massinissa’’. Le colloque fait partie des missions du HCA, chargé de la réhabilitation de la dimension amazighe de notre histoire et de notre identité algérienne.»   Les communications, qui seront publiées, constitueront une base de données importante pour le démarrage de nouvelles recherches historiques et archéologiques visant à relire et réécrire l’histoire de notre pays. Concernant l’apport du colloque, notre interlocuteur résume : «Les résultats exposés lors du colloque ne représentaient pas des recherches réchauffées, ce sont les travaux réalisés actuellement, soit des recherches, soit des hypothèses en cours. A titre d’exemple, la théorie portant sur la linguistique historique et comment, par exemple, à travers la linguistique on pourrait retracer l’évolution d’un peuple mort.» Huit recommandations ont été dégagées à la fin de ce colloque, dont la restauration du mausolée d’El Khroub en utilisant de nouvelles techniques, la récupération de la mémoire (archives et objets archéologiques) se trouvant à l’étranger, alors que le HCA s’engage à organiser une rencontre autour de l’unification des concepts utilisés dans les manuels scolaires se rapportant à l’histoire amazighe de l’Algérie.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Découverte d’ossements humains vieux de 7000 ans
La découverte d’ossements humains vieux de plusieurs milliers d’années dans la grotte de Gueldaman (près d’Akbou) est importante aux yeux des archéologues. Un fragment de mandibule d’un enfant de huit mois a été mis au jour dans la grotte préhistorique de Gueldaman, qui fait l’objet de fouilles archéologiques par une équipe du Centre national de recherches préhistoriques archéologiques et historiques (CNRPAH), dirigée par le docteur Farid Kherbouche. Le niveau archéologique dont provient  cette mandibule est daté par la méthode du carbone 14 à 7000 ans avec une précision de plus au moins 30 ans. Des dents isolées d’individus adultes ont également été découvertes dans ce même lieu. Très bien conservées, sans aucune carie, elles permettent d’avoir une idée sur le régime alimentaire de l’époque. Il faut signaler que c’est la première fois que la grotte de Gueldaman, qui a connu une période d’occupation humaine entre le 5e et le 7e millénaire, a permis la découverte d’ossements humains. Pour rappel, ce site préhistorique, qui fait l’objet de recherches depuis 2010 par une équipe du CNRPAH, a livré des milliers d’objets de très grande valeur scientifique. Un matériel archéologique important composé de restes fauniques, d’outils lithiques et osseux, de parures ainsi que de tessons de poterie, qui a permis, petit à petit, d’en savoir un peu plus sur la période du néolithique. Cette période charnière où l’homme a commencé à se sédentariser, quittant peu à peu son mode de vie de chasseur-cueilleur pour celui de pasteur agriculteur. Des études pluridisciplinaires (paléontologie, paléobotanique, analyses isotopiques des stalagmites, etc.) ont également permis de reconstituer l’environnement et le climat de la région à cette époque reculée. Selon le docteur Farid Kherbouche, le néolithique est peu connu en Afrique du Nord, contrairement à l’Europe.  C’est ainsi que, au fur et à mesure que la grotte de Gueldaman livre ses secrets, la vision de la vie à cette époque s’affine de plus en plus. «C’est comme un puzzle qui se reconstitue progressivement au fur et à mesure de l’avancement des fouilles et des études. Aujourd’hui, Gueldaman donne une idée assez précise de la civilisation néolithique à l’échelle régionale et va contribuer à comprendre comment s’inscrit cette ‘‘néolithisation’’ à l’échelle du bassin méditerranéen», dit-il. Au chapitre des nouveautés, Farid Kherbouche affirme que Gueldaman a livré jusqu’à présent deux types de céramiques : l’une usuelle, de moyenne facture, presque «jetable», selon notre interlocuteur, l’autre, plus élaborée, est finement décorée. La céramique indique surtout que l’homme adopte un mode de vie sédentaire et conserve ses aliments. Des analyses de résidus organiques dans les poteries archéologiques ont montré qu’elles ont servi à conserver du miel et du lait. Le miel est collecté dans les nombreuses ruches sauvages qui se nichent dans les anfractuosités calcaires de l’Adrar Gueldaman. Quant à la présence de lait, elle témoigne de la domestication animale qui est l’un des caractères majeur de la transition du paléolithique vers la civilisation néolithique. Les chercheurs ont également découvert des restes osseux de chèvres et de moutons, donnant une preuve directe que l’homme de Gueldaman avait déjà domestiqué ces deux espèces il y a 7000 ans. A la même époque, les restes d’animaux sauvages constituaient principalement un cortège d’herbivores, dont certains sont aujourd’hui disparus, tels que l’éléphant, l’aurochs, le rhinocéros, le mouflon ou la gazelle et d’autres encore présents, tels que le sanglier et le porc-épic. Très prolifique, le site a également livré aux chercheurs une quantité importante d’outils en silex adaptés à la coupe de végétaux, ce qui indique également l’exploitation de l’environnement végétal par le déboisement et la collecte de différentes plantes. Des graines fossiles d’espèces végétales domestiques découvertes en fouilles témoignent d’un début d’agriculture. Les études paléobotaniques sont en cours pour préciser les différentes espèces et leur âge précis. Il convient de citer également toute une industrie osseuse dédiée au travail des peaux, comme les lissoirs, les poinçons pour les perforer et les aiguilles à chas pour la couture. C’est en combinant toutes ces découvertes que les archéologues reconstituent progressivement le mode de vie des hommes préhistoriques de Gueldaman dans un cadre environnemental maîtrisé.Ainsi, de découverte en découverte, le site tient toutes ses promesses et se révèle comme une inépuisable mine d’informations sur la période du néolithique en Afrique du Nord en général et dans notre pays en particulier.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Une rencontre africaine prochainement à Alger
Le tarissement des ressources financières, un moyen efficace contre le terrorisme. Abdelkader Messahel, ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, a affirmé, hier à New York, que le tarissement des ressources financières des groupes terroristes constituait un moyen efficace pour lutter contre ce fléau transnational. M. Messahel a souligné, lors d’une réunion de haut niveau sur la lutte contre les nouvelles menaces pour la paix et la sécurité en Afrique, la nécessité d’intensifier les efforts pour un tarissement des ressources financières des groupes terroristes. Il a, dans ce contexte, expliqué que le crime transnational, le financement provenant de sources occultes et le paiement de rançon aux preneurs d’otages alimentaient les capacités opérationnelles des groupes terroristes en leur fournissant les ressources nécessaires au recrutement de nouveaux éléments et à l’acquisition de matériels et d’équipements. Lors de cette rencontre organisée par des hommes d’affaires d’Afrique et à laquelle ont pris part plusieurs ministres africains, M. Messahel a fait part de la tenue, prochainement à Alger, d’une réunion de haut niveau de l’Union africaine (UA) sur le tarissement des sources de financement du terrorisme.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Le Snapap dénonce des atteintes à la dignité
Le comité femmes du Snapap a rendu public, hier, un sondage sur les conditions de travail des femmes. Sur un échantillon de 600 personnes interrogées dans 11 wilayas, plusieurs employées déclarent être victimes d’exploitation et de harcèlement. Parmi les femmes approchées, douze déclarent venir du milieu socioéconomique moyen et 396 de milieux défavorisés. Dans le détail, 82 femmes sont mariées. Onze de cette catégorie, travaillant dans le secteur privé, ont déclaré dans le cadre de l’enquête qu’elles n’ont pu bénéficier de congé de maternité. Le tableau de l’enquête démontre en outre que 135 femmes ont été victimes d’exploitation en milieu professionnel, 56 ont fait l’objet de harcèlement sexuel et 21 ont été victimes de violences verbales. 39 femmes dénoncent également une discrimination et 38 d’entre elles une atteinte au droit à la promotion professionnelle, alors que cinq travailleuses évoquent une atteinte au droit syndical. Le comité femmes du Snapap a récolté plusieurs témoignages. Des femmes soutiennent que leurs conditions de travail sont «très pénibles» et ne respectent pas la dignité humaine. A titre d’exemple, souligne le comité, «des femmes d’Adrar travaillent comme ramasseuses de gravier dans le désert du Grand Sud à des moments de grande chaleur. Elles accomplissent cette tâche à mains nues. Elles séparent le gravier du sable puis le revendent à un prix dérisoire. Leur transport est assuré par des camions, au risque de se perdre dans le désert». Enfin, le comité femmes du Snapap dénonce les licenciements dont sont victimes plusieurs travailleuses en raison de leur activité syndicale et appelle à la solidarité pour contrer les pratiques discriminatoires.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Rebaïne refuse de «choisir entre la transition des militaires et celle des anciens Premiers ministres»
Malgré un constat amer, Ali Fawzi Rebaïne ne veut pas rejoindre les différents pôles de l’opposition. «Je ne veux pas choisir entre la transition de l’armée et celle des anciens Premiers ministres. La seule transition possible est avec le peuple», a indiqué le président de Ahd 54 lors d’une conférence de presse animée hier au siège de son parti, à Alger. Le conférencier a dénoncé ainsi l’implication des anciens Premiers ministres, à savoir Mouloud Hamrouche, Ali Benflis, Mokdad Sifi et Sid Ahmed Ghozali, cités nommément, dans les initiatives de l’opposition. «Avant la présidentielle, j’ai eu des contacts avec des partis de l’opposition (…) en vue de constituer un front contre le pouvoir. Mais jamais je n’ai imaginé que je ferai, un jour, la transition avec d’anciens Premiers ministres qui ont fait eux-mêmes partie du pouvoir», a-t-il attaqué. Pis, l’ancien candidat malheureux à l’élection présidentielle avance que «cela n’est pas crédible», avant d’asséner : «On ne peut pas se réunir le matin avec l’opposition et souper le soir avec le pouvoir.» Que doit-il faire ? «Je reste, pour ma part, militant», a-t-il dit. Avant de répondre aux questions des quelques journalistes présents, M. Rebaïne est longuement revenu sur le bilan du président de la République : «Cela fait cinq mois que les élections ont eu lieu. Qu’est-ce qui a changé ? Rien !» Et de rappeler que, comme avant avril, «nous avons un Président malade, qui ne bouge pas et ne parle pas». «Les médecins ont une grande part de responsabilité dans cette situation. Ils ont une lourde responsabilité devant l’histoire» en délivrant un certificat de bonne santé à Abdelaziz Bouteflika. «Les juges du Conseil constitutionnel ont également une part de responsabilité», a-t-il ajouté. Après une absence de plusieurs mois, Ali Fawzi Rebaïne donne l’impression de vouloir s’exprimer sur tout. Y compris sur la manipulation des images de Bouteflika par la télévision publique. «Le pouvoir n’a aucune vision économique», déclare ainsi l’opposant, qui poursuit : «Le pouvoir applique la politique de l’épicerie et la loi de finances 2015 n’est qu’un moyen de distribuer la rente» des hydrocarbures. M. Rebaïne interpelle le peuple : «Rien ne peut se faire sans le peuple» et promet de rester dans l’opposition en «simple militant». Le président de Ahd 54 s’en prend même à l’armée, accusant l’institution de pratiquer des promotions de complaisance : «Ces généraux n’ont quand même pas gagné leurs galons dans une guerre !»  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Séance plénière mouvementée
Rififi et colère à l’Assemblée populaire nationale (APN). La reprise des travaux, 20 jours après l’ouverture officielle de la session d’automne du Parlement, ne s’est pas déroulée dans le calme. Et c’était prévisible. Le forcing exercé par la majorité FLN-RND-indépendants pour exclure les députés de l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) des structures de l’APN a suscité un malaise au sein de l’hémicycle. En effet, la séance plénière consacrée, hier, à l’élection des neuf vice-présidents de l’Assemblée qui procéderont, à leur tour, à l’installation des 12 commissions permanentes et du bureau de l’APN, a été marquée par la cacophonie et l’anarchie. a situation a duré plusieurs dizaines de minutes, durant lesquelles les députés «lésés» ont exprimé leur indignation. Dès l’entame de la séance, les députés de l’Alliance de l’Algérie verte (composée du MSP, d’Ennahda et d’El Islah) se sont levés pour demander «le respect des lois de la République qui donnent le droit à l’opposition de siéger au sein des structures de l’Assemblée». Les protestataires ont insisté pour prendre la parole et exprimer leur rejet de la liste nominative de 9 vice-présidents proposée par le FLN, le RND et le groupe des indépendants. Pour montrer leur mécontentement, les députés des partis islamistes ont chahuté la séance en frappant sur les tables, plongeant ainsi la salle dans le désordre. Mis en cause directement, le président de l’APN, Larbi Ould Khelifa, est resté inébranlable. Il décide, malgré tout, de poursuivre la présentation de l’ordre du jour de la séance et l’opération de vote. «C’est scandaleux ce qui se passe au sein de cette Assemblée. Jamais la loi n’a été bafouée à ce point. Ould Khelifa a fait de son mieux pour exclure les partis de l’opposition des cercles de décision de l’Assemblée», a lancé Naâmane Laouar (député du MSP) à l’adresse du premier responsable de l’APN. Les contestataires accusent également Larbi Ould Khelifa d’avoir enfreint le règlement intérieur de l’APN dans son article 13. Ils dénoncent aussi l’absence du quorum pour procéder à l’installation du bureau. Chassez le naturel, il revient… Le président de l’APN ne veut rien entendre. Il ignore les protestataires et explique que l’article 13 du règlement intérieur qui prévoit la répartition des structures de l’APN entre les groupes parlementaires pour une année, a été respecté et que le quorum a été atteint avec 234 députés présents et 36 procurations enregistrées. La séance, qui a démarré avec plus d’une heure de retard, n’a duré que quelques minutes. Le président de l’APN n’a pas prononcé de discours. Il s’est contenté de quelques mots seulement… Pendant que les députés des partis au pouvoir s’affairaient à finaliser leur plan visant à contrôler les structures de l’APN et obtenir les récompenses financières, ceux de l’AAV se sont retirés de la salle, décidant de poursuivre leur contestation dans le hall en brandissant des banderoles exprimant leur rejet de la manière dont ils ont été traités. Le président du groupe parlementaire du MSP, Filali Ghouini, a dénoncé l’indifférence et le mépris du président de l’Assemblée et évoqué «une sanction politique». Selon lui, le pouvoir pratique un double discours : «L’Alliance a été sanctionnée pour son choix de militer dans l’opposition. On ne veut pas de l’opposition comme contre-pouvoir. Le pouvoir à travers l’Assemblée veut museler l’opposition et cela va à l’encontre du discours officiel.» Et de pointer du doigt le président de l’APN : «Ould Khelifa a tout simplement piétiné le règlement intérieur.» L’AAV compte, selon lui, introduire un recours. Une démarche qui ne risque pas d’aboutir, de l’avis même de Ghouini, puisque cet acte est politique. La colère a même touché les élus du FLN. Mme Idalia Ghania, députée de la circonscription de Blida, a crié au scandale du fait qu’elle a été exclue injustement de la liste de l’ex-parti unique. «Lors du vote, j’ai eu 75 voix et Daraoua (Oran) en a eu 74. J’ai été félicitée par le président du parti et, aujourd’hui, j’apprends que j’ai été exclue parce que j’avais le même nombre de voix que Daraoua et que le poste revenait à la députée la plus jeune. Ceci est contraire au règlement intérieur de l’APN», explique Mme Idalia, qui qualifie cette démarche d’«acte discriminatoire» et d’«antécédent grave». «Ils ont favorisé une députée de l’Ouest contre celle du Centre. C’est inconcevable», dénonce-t-elle.  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Le nouveau dispositif alimente les rumeurs
Il a suffi que des policiers soient armés de pistolets mitrailleurs pour que la capitale soit parcourue des plus folles rumeurs. «S’ils sont armés d’un Mat, c’est qu’il doit se passer quelque chose», affirme Ahmed, un marchand ambulant. La présence depuis quelques jours, dans les rues d’Alger, de petites équipes de trois policiers issus de l’Unité républicaine de sécurité (URS) a déclenché une série de questionnements au sein de la population. Ce n’est pas tant la présence policière qui intrigue les habitants, habitués depuis des années au déploiement des hommes en bleu en charge du maintien et du rétablissement de l’ordre public, de la sécurité et de la protection des édifices publics, mais qui participent également aux côtés des autres services de sécurité aux opérations de police dans le cadre de la lutte contre le crime organisé et contre toute forme d’atteinte à la sécurité nationale comme le stipule leur mission, mais plutôt le fait que les éléments de l’URS soient armés de pistolets mitrailleurs Beretta 12S Spring, une arme utilisée par la police algérienne pendant près de vingt ans et qu’on ne voyait plus dans les mains des éléments de l’Unité républicaine de sécurité, sauf au niveau de certains barrages routiers.  En réalité, rien n’aurait alimenté la machine à rumeurs si, depuis quelque temps, des informations persistantes faisant état d’une guerre larvée entre les différents clans du régime, au moment où se préparerait en coulisses la succession du président Bouteflika. Il n’en fallait pas plus pour que ce nouveau déploiement policier soit directement lié à la situation intérieure et que certains y voient les prémices d’un éventuel quadrillage de la capitale pour parer à toute tentative de déstabilisation, mais également comme une réponse à une menace d’attentat. «Les Algériens ont pris l’habitude de décoder ce qui se passe au sommet de l’Etat par ce qu’ils voient et entendent», affirme un père de famille. «C’est le seul moyen que nous avons pour saisir la complexité de la situation», ajoute-t-il. «Il n’en est rien», nous a certifié une source gouvernementale qui a requis l’anonymat. «Ce nouveau déploiement policier a été mis en place pour offrir une présence policière sécurisante et pour lutter contre la petite criminalité. Cela n’a rien à voir avec une quelconque menace terroriste ou tentative de déstabilisation», explique notre source.Par ailleurs, concernant les pistolets mitrailleurs dont sont équipées les forces de police, notre interlocuteur nous assure qu’ils sont là pour «créer un effet de dissuasion».  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

L’émir «le Manchot» abattu à Draâ El Mizan
L’émir Mahmoudi, connu sous le sobriquet «le Manchot», a été éliminé par les forces de sécurité, dimanche vers 21h, dans la région de Draâ El Mizan, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Ce chef terroriste a été, selon des sources locales, mis hors d’état de nuire dans une embuscade tendue par les éléments de l’ANP dans la commune de Frikat. Une kalachnikov a été récupérée par les forces de sécurité au cours de cette opération tandis que le corps du terroriste abattu a été transporté à la morgue du CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou. Le Manchot était derrière plusieurs actes terroristes dans les localités sud de la wilaya de Tizi Ouzou, précisent les mêmes sources. Il avait été aussi maintes fois signalé comme l’un des instigateurs des rapts d’entrepreneurs et de commerçants dans la daïra de Maâtkas, où plus de 10 kidnappings ont été enregistrés sur les 80 cas perpétrés dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le groupe du Manchot a été, dit-on, plusieurs fois aperçu par des citoyens sur le versant sud de la wilaya, où il a semé un véritable climat de terreur surtout depuis la tentative de rapt du fils d’un émigré qui a tourné au drame, en 2011, au village El Vir, dans la commune de Maâtkas. Cet acte terroriste avait, pour rappel, coûté la vie à l’otage et à deux autres villageois qui se sont accrochés avec les assaillants. Originaire de la wilaya de Boumerdès, l’émir Mahmoudi a rejoint le maquis au milieu de la décennie 1990, avant d’être nommé, il y a quelques années, à la tête de la phalange de l’ex-GSPC de Draâ El Mizan. Il a souvent été traqué par les forces de sécurité jusqu’à son élimination, dimanche à Frikat, dans une embuscade des éléments de l’ANP au moment où il s’apprêtait à emprunter une piste qui mène vers la forêt.  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Une région livrée à l’insécurité
L’enlèvement d’un ressortissant français près d’Aswel (daïra des Ouacifs, dans la wilaya de Tizi Ouzou), intervient à quelques encablures de l’endroit qui a, il y a quelques mois, été le théâtre d’un sanglant attentat terroriste. Il s’agit, pour rappel, de l’attaque perpétrée le 19 avril dernier contre un bus de transport de militaires où 11 éléments de l’ANP avaient péri, à leur arrivée au lieudit La Carrière, dans la commune d’Iboudrarène, dans la daïra de Beni Yenni, à 60 km au sud de Tizi Ouzou. Ce nouveau rapt relance le débat sur la question sécuritaire en Kabylie, d’autant qu’il s’agit d’un otage étranger qui est entre les mains de ravisseurs, un fait rare dans la région puisqu’à l’exception de l’ingénieur égyptien exerçant chez l’opérateur de téléphonie mobile kidnappé, il y a plusieurs années, à Tala Alam, dans la banlieue de Tizi Ouzou, aucun étranger n’a fait l’objet d’un rapt. Pour rappel, l’Egyptien en question avait été libéré au bout de quelques jours de captivité. Il semble que les auteurs de l’enlèvement, avant-hier, à Aswel, seraient les éléments d’un groupe terroriste signalé, ces derniers jours, dans la région, selon des sources locales. Les assaillants écument, toujours selon les mêmes sources, les maquis s’étalant de Derna jusqu’à Aït Ouavane, dans la commune d’Akbil, daïra de Aïn El Hammam. Ces forêts ont été maintes fois passées au peigne fin par les éléments des forces de sécurité, sans toutefois parvenir à anéantir la bête immonde. Le même groupe opèrerait aussi dans les communes limitrophes ; ses éléments seraient derrière l’attaque qui a ciblé, il y a deux semaines, un camion d’approvisionnement du campement militaire de Tizi El Djemaâ, dans la commune d’Abi Youcef. Lors de cette attaque, un militaire avait été tué et un autre blessé. Cette action terroriste est enregistrée dans cette localité de la Haute-Kabylie après une longue accalmie, marquée notamment par des offensives militaires ayant abouti à l’élimination de terroristes. La recrudescence de l’activité des islamistes armés dans le versant sud-est de la wilaya de Tizi Ouzou, même de façon sporadique, inquiète la population qui s’interroge sur la persistance de poches terroristes alors que les autorités militaires multiplient les déclarations rassurantes. Le nombre des victimes de kidnapping s’élève aujourd’hui à 81 cas, enregistrés depuis l’apparition de ce phénomène dans la région, en 2005. Ces actes sont souvent attribués aux islamistes armés de l’ex-GSPC ou parfois à des groupes activant dans le grand banditisme, en étroite connexion avec le terrorisme. Commerçants, industriels et entrepreneurs sont les proies privilégiées des kidnappeurs. Il est utile de rappeler qu’en juillet dernier, un ancien émigré avait été enlevé par un groupe armé à Ath Zmenzer (15 km au sud de Tizi Ouzou), puis relâché par ses ravisseurs après une mobilisation populaire.
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Un ressortissant français enlevé en Kabylie
Un ressortissant français a été enlevé dans la nuit de dimanche à lundi aux alentours d’Ath Ouacif, dans le massif du Djurdjura (Kabylie), alors qu’il revenait d’une randonnée en compagnie d’amis originaires de la région. Il s’agit d’Hervé Gourdel, 55 ans, un touriste originaire de Nice, arrivé en Algérie 48 heures auparavant. Une vidéo a été diffusée sur internet, hier en début de soirée, montrant l’otage entre deux hommes armés de kalachnikovs, visages voilés, assis, se réclamant de l’organisation Jund Al Khilafah (les soldats du califat), un groupe qui signe ainsi son acte de naissance et fait allégeance à l’Etat islamique (EI) ou Daech. Dans la vidéo, un des ravisseurs, lisant un message en arabe, donne un ultimatum au président français, le mettant en demeure de «cesser son agression contre l’Etat islamique dans les 24 heures sinon l’otage Hervé Gourdel sera égorgé». Puis l’otage français s’adresse au président Hollande : «Monsieur le président Hollande, je suis Hervé Goudel, né à Nice, en France, le 12 septembre 1959, de nationalité française. Je suis guide de haute montagne. Je suis arrivé en Algérie le 20 septembre 2014 (samedi) et je suis depuis hier aux mains d’un groupe armé commandé par Jund Al Khilafah (…). Ce groupe armé me demande de vous faire la demande de ne pas intervenir en Irak. Il me retient en otage. Je vous conjure, Monsieur le Président, de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas. Je vous en remercie.» Basculement Il s’agit du premier passage à l’acte de cette branche, qui se revendique de l’Etat islamique dirigé par Abou Bakr Al Baghdadi. L’enlèvement du touriste français intervient alors que, hier même, cette organisation a lancé, dans un enregistrement audio, un énième appel à ses partisans de «tuer» des citoyens des pays formant la coalition internationale mise en place pour intervenir en Irak contre l’EI. Jusqu’ici, la nouvelle nébuleuse terroriste s’était à peine signalée, en Algérie, par la diffusion de messages trop isolés pour être pris au sérieux. Avec l’enlèvement d’Hervé Gourdel, dans ce qui apparaît comme une opération savamment préparée, la donne change complètement dans la mesure où, l’on ne sait trop comment, la menace proférée à partir de quelque part en Irak a été mise à exécution quelques jours à peine après en Algérie. Cet enlèvement fait basculer brusquement l’Algérie dans le cercle des pays infestés par l’EI. Hier soir, les autorités algériennes ont réagi à travers un communiqué du ministère de l’Intérieur soulignant que les recherches étaient toujours en cours pour retrouver le ressortissant français. Le communiqué précise par ailleurs que le Français était à bord d’un véhicule avec des accompagnateurs algériens avant d’être intercepté par le groupe armé. Sur le terrain, c’est le branle-bas de combat. Le patron de la Gendarmerie nationale, Ahmed Boustila, est arrivé sur les lieux quelques heures après l’annonce du rapt, selon certaines sources. Les troupes de l’ANP positionnées dans la région sont sur le pied de guerre et une opération de ratissage est déjà lancée, assurent des témoignages.  
elwatan.com | 23-sept.-2014 11:00

Abdelmalek Benhamadi, patron de Condor : “Nous ne copions pas les fabricants chinois de smartphones”

Abdelmalek Benhamadi,  président du conseil d’administration du groupe Condor, est affirmatif : "Nous ne copions pas les fabricants chinois de smartphones". Le premier responsable du groupe privé algérien spécialisé dans l'électroménager et le matériel informatique a tenu à faire cette mise au point, lundi, en marge du MED-IT, le Salon International sur les Technologies de l'Information réservé aux décideurs du secteur IT et organisé chaque année au Palais de la Culture de Kouba, sur les hauteurs d'Alger. 

"Nous n'avons jamais dit que nous avons inventé une nouvelle technologie. Nous n'avons jamais dit que notre nouveau smartphone le C8 S est notre invention révolutionnaire dont nous sommes les seuls propriétaires. Mais le C8 S est distribué dans le monde que par deux sociétés : l'une est effectivement chinoise et l'autre est Algérienne", a répondu Abdelmalek Benhamadi à ses détracteurs qui accusent son groupe de faire dans le "copiage médiocre". Le manager de Condor a rappelé que les ingénieurs de son groupe ne cessent d'améliorer le taux d'intégration pour adapter la nouvelle gamme de smartphones de Condor aux besoins des utilisateurs algériens.

"Nous sommes un acteur économique algérien qui fait de son mieux pour apporter de la valeur ajoutée à l'industrie algérienne. Nous sommes modestes et nous n'avons jamais prétendu détenir des recettes miracles. Je vous rappelle que même des géants tels qu'Apple ou Microsoft s'approvisionnent en Chine. Nous n'avons pas la capacité de faire mieux que ces géants et multinationales. Nous traitons comme tout le monde avec des fournisseurs chinois", explique encore Abdelmalek Benhamadi.

D'autre part, le patron du groupe Condor a souligné également que ses smartphones sont enrichis de plusieurs applications éducatives et professionnelles qui distingueront les produits Condor des autres smartphones de ses concurrents. Ainsi, à titre d'exemple, Condor a lancé officiellement sa nouvelle plateforme Manaheej qui est une plateforme d'apprentissage à distance permettant aux élèves et étudiants de suivre des cours enregistrés en ligne. La plateforme sera disponible en version web et mobile. Mieux encore, elle sera préinstallée sur les smartphones et les tablettes Condor, assure Abdelmalek Benhamadi. Encore une autre nouveauté : Condor offrira aux clients qui achèteront ses nouveaux smartphones une bibliothèque virtuelle disponible en application mobile. Une application qui s'appelle Iqraa et contient au moins une dizaine de livres lesquels peuvent répondre aux besoins de toute une famille. C'est à travers toutes ces nouveautés et fonctionnalités que Condor espère conquérir le cœur des consommateurs algériens.

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algerie-focus.com | 23-sept.-2014 10:41

Vidéo. “Djounoud Al Khilafa” menace d’exécuter l’otage français Hervé Gourdel d’ici 24 heures

L'enlèvement du touriste français, Hervé Gourdel, originaire de Nice dans le sud de la France, en Kabylie dimanche soir vient d'être revendiqué dans un message vidéo posté sur Youtube ce lundi après-midi par un groupe djihadiste algérien fidèle à Daech. Dans leur premier message vidéo, ces terroristes interpellent le Président français François Hollande.

L’otage français Hervé Dourdel est entre les mains du groupe terroriste appelé « Djounoud Al Khalifa ». Dans une vidéo longue de 3 minutes 56 secondes, postée ce lundi 22 septembre sur Youtube, le groupe terroriste « Djounoud Al Khalifa » revendique l’enlèvement du touriste français, qu’on peut d’ailleurs voir assis entre deux membres de ce groupe terroriste.

Les deux terroristes, qui apparaissent les visages couverts d’un chèche noir, armés de Kalachnikov, expliquent que leur groupe a prêté allégeance au groupe sanguinaire de L'Etat islamique en Irak et au Levant alias "Daech", dirigé par Abou Bakr Al Baghdadi. Lisant un message écrit, ils appellent le Président français, François Hollande, à mettre fin à toutes les opérations militaires françaises contre les combattants de Daech. Faute de quoi, ils menacent d'exécuter l'otage français dans un délai de 24 heures. En plus, ils demandent au Président français de rendre public sa décision dans un discours officiel  au cours duquel il devra annoncer la fin de toute hostilité contre leur groupe djihadiste.

L’otage français, Hervé Gourdel, s'exprime également dans cette première vidéo. Après une présentation sommaire de son état civil, il réitère et explique la demande de ses ravisseurs, à savoir les membres de « Djounoud Al Khalifa ». Il a beaucoup insisté, lui-aussi, sur l'exigence, formulée par ses ravisseurs, de stopper les opérations militaires occidentales en Irak.

https://www.youtube.com/watch?v=kS26xFisP4M&feature=youtu.be   Arezki Ibersiene

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 21:39

Un touriste français enlevé à Tizi Ouzou, revendication d'un groupe lié à l'Etat Islamique
Un ressortissant français a été enlevé   dimanche soir à Tizi Ouzou, à 110 km à l'est d'Alger, ont annoncé lundi à l'AFP   des sources sécuritaires et judiciaires.    Un ressortissant français de 55 ans a été enlevé dimanche soir en Algérie, alors qu'il effectuait une randonnée. Un groupe lié à l'organisation de l'Etat islamique a revendiqué le rapt dans une vidéo publiée lundi soir. Un ressortissant français a été enlevé dimanche soir à Tizi Ouzou, à 110 km à l'est d'Alger, ont annoncé lundi à l'AFP des sources sécuritaires et judiciaires. Cet homme, un touriste de 55 ans originaire de Nice, a été kidnappé dans la région montagneuse de Kabylie alors qu'il effectuait une randonnée, selon ces sources. Le groupe algérien, "Jund al-Khilafa", lié à l'organisation de l'Etat islamique a revendiqué le rapt dans une vidéo publiée lundi soir.  "Je suis Hervé Pierre Gourdel, je suis né à Nice en France (...) de nationalité française. Je suis guide de haute montagne", ajoute-t-il, avant de préciser être "arrivé en Algérie le 20 septembre 2014" et être "depuis hier (dimanche) aux mains d’un groupe armé algérien". Le Français, entouré sur les images par deux hommes cagoulés tenant des armes, fait aussi la demande au président de la République "de ne pas intervenir en Irak", comme lui ont indiqué ses ravisseurs. "Je vous conjure, Monsieur le Président, de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour me sortir de ce mauvais pas", conclut-il. Paris confirme l'enlèvement Le Quai d'Orsay a confirmé l'enlèvement lundi soir. "Tout est mis en œuvre pour retrouver notre compatriote, ajoute le communiqué". L’Élysée a aussi réagi, déclarant dans un autre communiqué que François Hollande s'était "entretenu avec le Premier ministre d’Algérie, M. Abdelmalek Sellal". "La coopération est totale entre la France et l’Algérie à tous les niveaux pour tenter de retrouver et de faire libérer notre compatriote. Nos services sont en contact permanent et les autorités algériennes agissent avec notre plein soutien", précise ce communiqué. Depuis décembre 2005, près de 80 Algériens ont été kidnappés en Kabylie, les ravisseurs exigeant une rançon de la famille. Trois d'entre eux ont été tués.
elwatan.com | 22-sept.-2014 19:06

Alger : Les postiers reviennent à la charge

Le Syndicat national autonome des postiers (SNAP) a organisé ce matin (lundi 22 septembre 2014) un rassemblement de protestation devant le bureau de poste de Dar El Beida (périphérie est d’Alger) pour réaffirmer, une nouvelle fois, ses revendications.

Le SNAP milite notamment pour « la délivrance par le ministère du Travail du récépissé d’enregistrement du dossier de constitution du SNAP, déposé il y deux ans », « la réintégration des trois postiers syndicalistes licenciés abusivement », et « le respect du droit à l’exercice syndical, garanti par les lois de la République ». Le SNAP dénonce également les pressions et les intimidations dont sont victimes les postiers soupçonnés d’appartenance ou de sympathie à son égard. « Nous ne pouvons pas divulguer les noms de ces postiers victimes de pression de la part de l’administration car ils risquent de se faire licencier et de se retrouver dans la même situation que nous. C’est une véritable chasse aux syndicalistes et à tout postier affichant des velléités syndicales », s’indigne Tarek Amarkhodja, porte-parole du SNAP.

Les postiers n’étaient pas seuls devant ledit bureau de poste. Des syndicalistes appartenant à d’autres organisations, à l’instar des  représentants du SNAPAP, ainsi que des citoyens anonymes, étaient venus les assurer de leur soutien. Le choix du bureau de poste de Dar El Beïda n’est pas fortuit. En effet, le prote-parole du SNAP y a travaillé treize années durant avant d’être licencié « abusivement » en juillet dernier. Des clients d’Algérie-Poste, habitués du bureau en question, sont également venus soutenir Amarkhodja et ses camarades. Ils estiment qu’ « ils sont victimes d’un licenciement arbitraire en représailles à leur activisme syndical ».

 M. Amarkhodja affirme que les syndicalistes sont « déterminés à ne pas baisser les bras jusqu’à ce que les postiers licenciés arbitrairement soient réintégrés, que le SNAP soit agréé et que les pressions sur les entraves à l’exercice syndical dont nous sommes victimes cessent ». « Dans les jours à venir, nous allons nous réunir pour décider des actions à mener », ajoute-t-il.

Rappelons enfin que le SNAP avait été empêché par les services de sécurité d’observer la semaine dernière un sit-in similaire devant  le ministère du Travail à Alger.

Yacine Omar

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 18:52

URGENT. Un groupe djihadiste algérien fidèle à Daech revendique l’enlèvement d’un touriste français en Kabylie

Dans un message vidéo, posté ce lundi en fin d'après-midi, un groupe djihadiste, qui a prêté allégeance à Daech, revendique l'enlèvement d'un ressortissant français. Les deux terroristes qui apparaissent à l'écran, au côté du Français kidnappé, appellent le président français François Hollande à ne pas intervenir en Irak.

(papier régulièrement actualisé)

Suite à l'enlèvement d'un ressortissant français en Algérie, dans la soirée de dimanche, le Président François Hollande s'est entretenu ce lundi après-midi avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal, indique un communiqué de L'Elysée. "La coopération est totale entre la France et l’Algérie à tous les niveaux pour tenter de retrouver et de faire libérer notre compatriote. Nos services sont en contact permanent et les autorités algériennes agissent avec notre plein soutien", déclare la Présidence française.

Revendiqué par les Soldats du Califat

Le rapt de Hervé Gourdel, l'alpiniste français enlevé dimanche soir dans la chaîne de montagne du Djurdjura, à plus de 150 km à l'est d'Alger, vient d'être revendiqué par Djouned el khelafa (littéralement les "Soldat du Califat"), un groupe terroriste fidèle à Daech. Dans une vidéo longue de plus de 3 minutes, diffusée ce lundi 22 septembre sur Youtube, on voit deux membres de ce groupe djihadiste, encadrant le ressortissant français, demandait au Président français François Hollande de prendre la parole publiquement pour condamner les opérations militaires dans les pays musulmans, notamment en Irak, sinon ils menacent d'exécuter l'otage français.

Ce lundi, vers 18 H, le ministère des Affaires étrangères français a confirmé l'enlèvement d'un ressortissant français en Kabylie. "Un ressortissant français a été enlevé dimanche en Algérie, dans la région de Tizi Ouzou, alors qu’il séjournait dans la région", indique ce lundi le ministère des affaires étrangères français dans un communiqué de presse. Dans ce document, la diplomatie française ajoute que l'enlèvement n'a pas encore été revendiqué. Depuis l'annonce de ce rapt le Quai d'Orsay mène des investigations pour retrouver la trace de ce touriste français. "Tout est mis en œuvre pour retrouver notre compatriote. Les services de l’Etat sont mobilisés et aucune hypothèse n’est écartée. Nous sommes en contact permanent avec les autorités algériennes, qui nous apportent leur coopération et leur plein soutien", peut-on ainsi lire dans ce communiqué.

Un peu plus tôt dans l'après-midi, c'est l'AFP qui avait confirmer l'enlèvement d'un ressortissant français en Algérie. Selon l'AFP, qui cite des sources judiciaires et sécuritaires, ce citoyen français a été enlevé dans la nuit du dimanche au lundi en Kabylie au cours d'une randonnée dans une région montagneuse, située à environ 110 km à l'est d'Alger. L'homme est âgée de 55 ans, confirme l'AFP.

Le lieu de l'enlèvement n'a pas été localisé avec précision

Selon nos sources locales, le touriste français, victime d'un rapt, est un alpiniste, qui s'est rendu sur la chaîne de montagne du Djurdjura pour s'entraîner en compagnie de cinq amis algériens. Mais le lieu exact de l'enlèvement demeure flou. Selon des sources locales concordantes, le rapt s'est tenu à la lisière entre la wilaya de Tizi Ouzou et de Bouira, soit à plus de 150 km à l'est de la capitale algérienne. Une opération de recherche combinée, entre l'armée, la police et la gendarmerie, vient d'être lancée sur les lieux, nous apprennent des sources locales. Le ministère de l'Intérieur va bientôt communiquer sur cette affaire.

Ce citoyen français, qui s'appellerait Hervé Pierre Gourdel, était en voyage de vacances, avec ses amis algériens, à Tikjda, à cheval entre la wilaya de Tizi Ouzou et de Bouira, lorsqu'il a été victime d'un enlèvement, précise le site d'information arabophone Al Hadath, qui a été le premier à donner l'information. Entré en Algérie il y a deux jours, ce ressortissant français, originaire de Nice, a loué avec ses amis algériens un chalet dans le parc national du Djurdjura, précise ce site d'information. Le groupe se serait rendu au Mont Lalla Khedidja, où il a été intercepté par un gang terroriste, rapporte encore ce site internet. Les terroristes auraient décidé de relâcher les amis algériens du touriste français mais de retenir cet homme, après avoir découvert sa nationalité française, précise la même source.

Une première

Contacté par nos soins cet après-midi, le service communication de l’ambassade de France à Alger n’avait pas pu confirmer cette information. La représentation diplomatique de la France en Algérie nous avait indiqué qu’elle n'avait reçu, à ce moment-là, aucune confirmation sur la véracité de cette information.

Ce cas de kidnapping d’un étranger est le premier en son genre dans cette région de Kabylie. Une région qui a enregistré environ 80 cas de rapts au cours de ces dix dernières années. Des kidnappings qui visent essentiellement les entrepreneurs et hommes d’affaires de la région.

Arezki IBERSIENE et Djamila OULD KHETTAB

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 18:14

La FAF lance l’appel d’offre pour la construction de son hôtel 4 étoiles

La Fédération algérienne de football (FAF) a publié, aujourd’hui, dans quelques quotidiens nationaux, son appel d’offre "pour la présélection d’entreprises nationales et internationales pour la réalisation d’un hôtel quatre étoiles".

Il est sans rappeler que l’assiette de terrain destiné à accueillir cette infrastructure touristique, sis à Dely brahim, à Alger, a été acquise par la FAF il y a quelques années. Le terrain se trouve juste à côté de l’actuel siège de l’instance du football national. L‘étude a été déjà faite. Celle-ci a été financée par la FIFA.

Le Premier responsable de la FAF, Mohamed Raouraoua, a déclaré à maintes reprises, qu’en plus de l’utilisation de cet hôtel par les différentes sélections nationales, les rentrées financières qui en découleront assureront d’avantage l’autonomie de la Fédération. Dans son appel d’offre, la FAF précise que les entreprises qui soumissionneront seront celles ayant un chiffre d’affaire dépassant les 500 millions de dollars, ayant déjà réalisé un projet similaire "hôtels ou bâtiments administratifs" et ayant une présence régulière en Algérie. En d’autres termes, elle doit être une grosse boite.

Il est clair que les entreprises algériennes, quoi que l’appel d’offre ne les exclue pas, trouveront des difficultés à acquérir le marché, même en se mettant en groupe. Les plus réputées d’entre elles, n’atteindront pas le chiffre d’affaire de 500 millions de dollars. Il est à rappeler que le nouveau siège de la FAF avait été réalisé par l’égyptien Arab Contractors. Ce dernier rentre dans cette catégorie d’entreprises ayant un chiffre d’affaire de plus de 500 millions de dollars.

Elyas Nour 

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 18:01

L’Algérie fournit aux États-Unis le nom des activistes algériens de Daech

Les contours de la coopération algérienne dans la lutte contre les islamistes de l’État islamique se précisent. L’agence chinoise Xinhua, citant « une source sécuritaire algérienne », affirme que l’Algérie va livrer aux États-Unis la liste des Algériens qui sont partis combattre en Irak.

« Les services de renseignement américains ont, selon la même source, sollicité l’Égypte et la Tunisie afin de collecter un maximum de données sur les combattants arabes, notamment nord-africains, qui se sont engagés dans les troupes de l'EI, communément appelé Daech », ajoute Xinhua.

La coopération sécuritaire entre l’Algérie et les États-Unis n’est pas nouvelle. Lors de sa visite à Alger en avril dernier, le secrétaire d’État américain, John Kerry, avait estimé que « les États-Unis restent solidaires avec l'Algérie dans sa lutte contre le terrorisme et continueront à travailler avec ce pays dans le cadre du Forum global de la lutte contre le terrorisme (GCTF) ».

Dans différents rapports américains, l’Algérie est considérée comme un « État pivot » dans la région de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient en ce qui concerne la lutte contre le terrorisme.

Essaïd Wakli

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 17:53

Mohamed El Ghazi : « Il est question d’un avant-projet de code de travail pas d’un projet ! »
En visite de travail à la wilaya d’Aïn Témouchent, et à une question relative la position exprimée en particulier par Louiza Hanoune contre le projet de code de travail, Mohamed El Ghazi, ministre de l’emploi et de la sécurité sociale, a estimé que la réponse donnée par le SG de l’UGTA est largement suffisante : « Ceux qui le critiquent ne savent même pas son contenu exact ». « Je rappelle également qu’il s’agit non d’un projet mais d’un avant-projet qui doit être discuté avec les partenaires sociaux avant de passer au conseil du gouvernement, puis au conseil des ministres et enfin au parlement », a ajouté le ministre.
elwatan.com | 22-sept.-2014 17:41

Colloque internationale Massinissa : Une relecture de l’histoire s’impose
Le 1er colloque international portant sur Massinissa a pris fin ce lundi au centre culturel M’hammed Yazid d’El Khroub, dans la wilaya de Constantine.   Cette rencontre scientifique autour du roi numide Massinissa, décidée par le haut commissariat à l’Amazighité vise, selon le SG du HCA Si El Hachemi Assad, à la généralisation de l’activité du  HCA  à travers le pays avec pour objectif la réhabilitation, et la promotion de la culture berbère et la langue amazighe. Ainsi, la ville d’El Khroub, dans la wilaya de Constantine a été pendant trois jours «  la Mecque », des historiens et préhistoriens, de renommée mondiale, venus d’Algérie, des Etats-Unis, de Tunisie, d’Italie, du Royaume Uni et de Grèce ayant exposé les résultats de leurs recherches sur la Numidie de Massinissa. « C’est Massinissa qui  est arrivé  à  unifier la Numidie. Il est le personnage emblématique de l’histoire de la Numidie. Le colloque déborde sur Massinissa pour embrasser aussi l’histoire de la Numidie  un peu  avant et un peu  après lui. Le colloque fait partie des missions du HCA, chargé de la réhabilitation de la dimension amazighe de notre histoire et de notre identité algérienne» , notera Dida Badi, coordinateur du colloque Les communications qui  seront publiées, feront une base de données importante pour de nouvelles recherches historiques et archéologiques visant à relire et récrire l’histoire de notre pays. Huit recommandations ont été dégagées à  la fin de ce colloque, dont on citera la restauration du Mausolée d’El Khroub en utilisant de nouvelles techniques, la récupération de la mémoire (archives et objets archéologiques) se trouvant à  l’étranger, alors que le HCA s’engage à organiser une rencontre  autour de l’unification des concepts utilisés dans les manuels scolaires se rapportant à l’histoire amazighe de l’Algérie.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 17:27

Coupe du Monde 2022 : Vers une destitution du Qatar ?

Se dirige-t-on vers le retrait de l'organisation de la Coupe du Monde 2022 au Qatar ? En tout cas, il est maintenant de plus en plus clair qu’il existe une tendance au sein de l’instance international de football, la Fifa, de retirer l'organisation de cette compétition internationale au Qatar. Une éventualité qui se fait de plus en plus persistante.

L’ancien président de la Fédération allemande de football, Theo Zwanziger, et membre du Comité exécutif de la Fifa, a fait une déclaration qui met en évidence cette éventualité. Dans un entretien paru aujourd’hui au journal Sport Bild Plus, ce responsable déclare qu’il se pourrait que cette édition ne soit pas organisée par le petit émirat du Golfe. «Je crois qu'au final la Coupe du monde 2022 n'aura pas lieu au Qatar», a-t-il sèchement dit, avant d’ajouter : «Les médecins disent, et j'avais insisté sur ce point dans le protocole, qu'ils ne peuvent pas garantir qu'une Coupe du monde puisse se tenir en été dans ces conditions».

Selon lui, même si les stades seront climatisés, «il y a aussi des supporteurs qui viennent des quatre coins du monde et qui seront concernés par la chaleur». «Le premier incident mettant la vie en danger ferait l'objet d'une enquête. Et ça, personne au Comité exécutif de la Fifa ne voudrait y répondre», a encore dit Zwanziger. Bien évidemment, la Fifa a tenu à démentir l’information jugeant que l'Allemand n’a fait qu’exprimer un avis personnel. Il faut signaler que depuis l’attribution du Mondial 2022 au Qatar, les polémiques et autres «révélations» à ce sujet se font récurrentes. Au mois de juin, le journal britannique «Sunday Times» avait révélé qu’il était en possession de milliers de mails attestant que des sommes d’argent ont été versées par Bin Hammam, un Qatari, membre du Comité exécutif de la Fifa, à des présidents de fédérations afin qu’ils votent pour le Qatar. Le comité d’éthique de la Fifa a mené une enquête. Les conclusions seront connues l’année prochaine. D’ici là, certains veulent faire jouer ce Mondial 2022 en hiver. Les clubs européens s’y opposent.

Elyas Nour 

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 17:14

Scandale à Tébessa : le député, l’argent sale des trafiquants d’armes et le FLN

C’est un scandale qui fait couler beaucoup d’encre. À Tébessa, ville située à l’extrême est du pays, à plus de 500 Km d’Alger, des militants de lutte contre la corruption sont montés au créneau pour dénoncer un député de la wilaya élu sur les listes du Front de libération nationale (FLN) lors des élections législatives de mai 2012.

Un député qui s’apprête à utiliser de l’argent sale pour acheter un siège au comité central du FLN. Le collectif citoyen la Marche nationale de la jeunesse libre pour la dénonciation des cas de corruption à Tébessa accuse le député Djemaï Mohamed de faire pression sur des élus et des responsables politiques de différentes formations (FLN, RND, MSP et TAJ) et de traiter, en plus, avec des trafiquants et des contrebandiers pour leur soustraire la modique somme de 14 milliards de centimes. La somme collectée devrait lui servir à acheter un siège au comité central du FLN (secrétariat national du parti historique). Selon nos interlocuteurs membres de ce collectif citoyen, c’est à l’occasion du prochain congrès du FLN que le député originaire de Tébessa envisage de verser ces pots-de-vin pour s’offrir une nouvelle fonction honorifique, dont le prix s’élèverait à pas moins de 50 milliards de centime, indiquent encore nos sources.

Des pots-de-vin qui proviennent de l’argent sale des trafiquants d’armes qui pullulent au niveau de la région frontalière de la wilaya de Tébessa. Dans une longue lettre adressée à la Présidence de la République, les membres de ce collectif qui milite clandestinement à Tébessa ont révélé également tous les noms des anciens et actuels sénateurs, députés, narcotrafiquants et contrebandiers qui auraient payé des sommes allant de 200 millions à 2 milliards de centimes pour corrompre des responsables locaux ou truquer les urnes lors des élections législatives.

Selon le même document, dont nous détenons une copie, l’actuel député FLN de cette wilaya prélèverait une dîme sur chacun de ses services rendus. « Mohamed Djemaï impose cet impôt à tout individu qu’il avait aidé à occuper un poste de responsabilité », affirment les militants de la lutte contre la corruption. Pour illustrer leur propos, ils citent, à titre d’exemple, « la nomination » d’une certaine M.Z. à la tête  du bureau communal de TAJ (parti politique d'Amar Ghoul, actuel ministre des transports) ainsi que plusieurs autres cadres du MSP et du RND qui travaillent tous sous les commandes de ce cacique du FLN. Mohamed Djemaï serait même un baron de la contrebande qui sévit au niveau de la frontière algéro-tunisienne, accusent ses détracteurs. Le collectif affirme aussi que le « député corrompu » se prévaut de liens qu’il aurait entretenus avec de « hauts responsables du FLN et des puissants personnages de l’État » pour asseoir son influence à Tébessa. Ainsi, il aurait avoué à ses proches qu’un festin à l’honneur de ces personnalités d’ « en haut » lui coûte 800 millions de centimes ». «Il leur  aurait même juré être en contact direct avec le frère cadet et conseiller du président, Saïd Bouteflika », dénonce un membre de la Marche nationale de la jeunesse libre pour la dénonciation des cas de corruption à Tébessa.

Contacté à ce sujet, le chargé de la communication au FLN, Saïd Bouhadja, affirme que la direction du parti  n’a jamais été saisie à propos de ces accusations qui sont considérées par cet interlocuteur comme nulles et non avenues.  « Ces accusations ne sont pas fondées. Nous n’avons pas été saisis, la justice non plus. Encore moins le SG ou le président de l’APN », se défend-t-il.

Contacté à son tour, un activiste membre du collectif à l’origine de ces révélations fracassantes, dénonce, sous le sceau de l’anonymat, les pressions et les menaces que lui et ses compagnons subissent depuis qu’ils ont osé porter sur la place publique ces informations sensibles. Quant aux autorités civiles et sécuritaires locales, nos interlocuteurs militants en faveur de la lutte contre la corruption estiment qu’elles «protègent ces puissants criminels ». Ils en veulent pour preuve « le kidnapping de leur camarade Messaoud Zoghlami le 7 mai dernier, et sa séquestration pendant 6h, voire jusqu’à 10h». Contacté par nos soins,  Messaoud Zoghlami a confirmé cette information. Il explique qu’ « on a refusé d’enregistrer ma plainte contre X au niveau du commissariat (la 1re) de la ville de Tébessa, malgré les efforts de certains agents honnêtes qui m’ont affiché leur soutien ». Ainsi, les activistes de Tébessa lancent un véritable SOS à l’adresse des pouvoirs publics, des organisations de défense des droits de l’Homme et de tous les militants de la démocratie afin de les soutenir et de leur assurer une protection. Ils se disent « prêts à témoigner devant la justice si on nous assure notre sécurité et celle de nos familles ».

Soulignons enfin que nous avons tenté à maintes reprises de joindre le député Djemaîï Mohamed. Ce dernier était injoignable durant toute la journée d’hier.

Abdou Semmar et Yacine Omar

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 17:02

Plus de 21 quintaux de kif traité saisis à Naama
Les éléments des garde-frontières (GGF) de Mechrâa Nouar, relevant du groupement de la gendarmerie nationale de la wilaya de Naama, ont récupéré, hier, vers 13h30, vingt et un quintaux et vingt deux kilogrammes (2122 kg) de kif traité, a appris elwatan.com aujourd’hui lundi auprès du commandement national. Cette prise a été réalisée lors d’une patrouille dans la circonscription communale de Kasdir, où les GGF ont aperçu une camionnette de marque Mitsubishi, abandonnée par des narcotrafiquants à un kilomètre du tracé frontalier avec le Maroc. Aussitôt, il a été fait appel à la brigade technique et cynotechnique relevant du même groupement. La fouille de ce moyen de transport a permis aux éléments de la gendarmerie nationale de découvrir à son bord vingt et un quintaux et vingt deux kilogrammes de kif traité, bien emballé dans 79 sacs. Sans papier et avec des numéros minéralogiques étrangers, le véhicule saisi a été conduit au siège des garde-frontières d’El Aricha. Une enquête est ouverte par les gendarmes de la brigade de Kasdir.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 16:36

Une agence d'assurances attaquée en plein jour à Chlef
Un hold-up a été commis  ce  lundi après-midi, au centre-ville de Chlef. Des individus armés ont attaqué une agence de la compagnie d'assurances AXA, dérobant une somme d'argent et blessant le gérant. Ce dernier, victime de plusieurs coups de couteau, a été évacué vers l’hôpital central de la ville. Selon des informations recueillies sur place, les assaillants, qui semblent bien connaître les lieux, ont profité de l'absence de clients et des employés partis déjeuner, pour commettre leur forfait. Ils ont d'abord blessé le chef d'agence avant de s’emparer de l'argent qui se trouvait dans le coffre-fort. Les services de la police scientifique se sont immédiatement rendus sur les lieux pour faire le constat et recueillir les empreintes des agresseurs dont le nombre n'a pu être déterminé.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 16:30

Des centaines de poissons morts à Oued Soummam
Des pêcheurs amateurs de la commune de Sidi Aïch, à une quarantaine de kilomètres au sud de Béjaia, ont été surpris, dans l’après midi de samedi dernier, par la découverte d’une importante quantité de poissons morts flottants sur les eaux de la rivière de la Soummam. La nouvelle s’est propagée comme une traînée de poudre dans les villages voisins. Suite à cette découverte, Nadir Adouane, directeur de la pêche de la wilaya a indiqué « qu’une commission d’enquête a été mise en place avec la collaboration de la direction de l’environnement dans le but d’élucider la cause à l’origine de la mort de ces poissons». Pour le responsable, «nous attendons les conclusions des analyses des échantillons de poisson et de l’eau avant de communiquer les résultats définitifs ». Ceci étant dit, le directeur n’écarte pas la piste «de la présence de produits chimiques qui auraient été déversé dans l’Oued ». Quant au directeur de l’environnement, il s’agirait d’une mort par asphyxie due au manque d’oxygène dans l’eau à cause de la faiblesse du débit ou d'une crue de l’oued, générée par les derniers orages, dont l’écoulement chargé de boue et de sable est de nature à obstruer leurs branchies.   Y a-il négligence industrielle ? En 2013, le phénomène a été observé par la population de la même localité. Des voix se sont levées pour pointer du doigt les usines installées dans les zones industrielles longeant la rivière. Du coté de l’administration, aucune suite n’a été donnée à la fameuse enquête diligentée alors. Le même constat a été fait en 2004 lorsque des citoyens avaient sonné le tocsin sur la pollution du lac Tamelaht, situé prés de l’aéroport, après avoir constaté la mort de poisson de cette étendu d’eau douce. L’enquête avait déterminé la contamination du lac par le «rejet d´une substance chimique ou organique». Mais aucune responsabilité n’a été située. Dans une déclaration à la presse, le directeur général du Centre national du développement de la pêche et de l’aquaculture, Mohamed Kacher a affirmé que «le nombre élevé d’usines et d’unités industrielles existant tout le long du fleuve est à l’origine de cette pollution».  
elwatan.com | 22-sept.-2014 16:21

Je suis une femme et je suis sortie dans la rue à Alger après 20 H

Après 20H, une femme peut-elle circuler tranquillement dans les rues de la capitale sans se faire importuner, sans être mal vue, sans ressentir tous les regards malveillants peser sur elle ? Pour avoir vécu l’expérience, je crois que la réponse est non. Se balader seule à Alger la nuit, sans être escortée par un « mâle », est une épreuve douloureuse.

Je parle en connaissance de cause car il y a de cela trois jours, j'ai pris le métro à la station Hai El Badr pour descendre à la Grande Poste, où je devais rencontrer ma cousine chez qui je m’apprêtais à passer la nuit. Je m'étais habillée de façon très correcte : robe ample de couleur beige, assortie d’un gilet qui couvrait mes bras et d'une écharpe, cheveux noués, gloss très discret sur les lèvres, à peine maquillée. Mais il suffit d’être une femme pour que les hommes remarquent votre présence et vous harcèlent.

"Attention, tu vas te faire agresser !"

Arrivée à la station Haï El Badr, je prends mon ticket et file précipitamment pour ne pas rater le métro qui se trouve déjà à quai. Peine perdue, je n’ai pas été suffisamment rapide. Contrainte d’attendre au niveau de la station, je remarque que je suis seule. Il n’est pourtant que 19h45.

À ce moment-là, je vois arriver un jeune homme portant l’uniforme de policier. Il assure la sécurité au niveau de la station. Arrivé à mon niveau, il me lance, sans aucune hésitation : "Tu n’as pas peur de te balader toute seule à cette heure ? Fais attention, tu risques de te faire agresser". "Ah bon, et vous faites quoi entre-temps vous qui êtes censé assurer ma protection ?", réponds-je ironiquement. "Ben, je ne peux pas me porter garant des autres. On est en Algérie et une femme seule à cette heure, c’est très mal vu et risqué", réplique-t-il. Je rétorque : "Pardon monsieur je ne savais pas qu’en était en Inde ou en Égypte, où les femmes peuvent être violées en plein jour. Je croyais qu’à Alger on était plus en sécurité". Le jeune homme décide alors de me rassurer, mais il n’hésite pas à demander mon numéro de téléphone car il me trouve assez jolie fille.

"Ta place est à la maison, toi !"

Le métro arrive, je m’installe et là je constate qu’il n’y a absolument aucune femme. Les deux seules représentantes de la gente féminine, qui sont montées au niveau de la station Amirouche, sont escortées par un homme, tandis que moi je suis seule. Arrivé à l’arrêt El Hamma, un groupe de jeunes adolescents remarque ma présence et se met à me harceler. Même si ces jeunes ne m’ont pas agressée physiquement (Dieu merci !), leurs regards malveillants en disaient long. Je me sens mise à nu par leurs regards indiscrets, accusateurs, harceleurs, culpabilisants. Au moment où je m’apprête à descendre, un homme d’un âge mûr, qui me draguait tout au long du trajet, me dit que je n’ai rien à faire dehors à cette heure si et que ma place est à la maison. Oui, bien sûr, dans la mentalité algérienne, la place d’une femme est enfermée dans une maison à préparer la papote et à s’occuper des enfants.

"Tu es une p… À combien tu proposes tes services ?"

Le métro arrive enfin à destination et je descends pour me rendre à la Grande Poste. Là, deux hommes m’interpellent et me demandent combien j’offre mes services. C’en est trop. Je suis rouge de colère, mais je ne peux pas riposter. Ils ont cru que j’étais une catin à la recherche de clients. Voilà donc comment on perçoit une femme en Algérie, juste parce qu’elle se trouve dans la rue après 20 h. Un autre homme plus loin me demande de ne pas avoir peur, car il a bien vu que je flippais à l’idée de marcher sur le même trottoir que lui.

De quelle égalité parle-t-on quand on n’a même pas le droit de sortir se balader dehors ? De quelle égalité parle-t-on quand une femme est considérée comme une p… juste parce qu’elle est sortie dans la rue le soir, sans être accompagnée par un homme ?

Une chose est sûre, la femme n’est pas la bienvenue dans l’espace public en Algérie la nuit. Les hommes ne tolèrent pas encore l’idée qu’une femme puisse aller travailler le soir ou vaquer à ses occupations sans être dérangée ou harcelée.

  Nourhane. S.

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 15:59

Bouira : Fermeture de l’autoroute Est-ouest au niveau d’El Adjiba
L’autoroute Est-ouest a été fermée à la circulation automobile au niveau de la bretelle de la commune d’El Adjiba, 35 km à l’est de Bouira, à cause d’un semi remorque qui a pris feu durant les premières heures du matin de ce lundi.   Tous les automobilistes venant des wilayas de l’est du pays ont été contraints à poursuivre leur chemin via la RN 5. Des encombrements géants ont été enregistrés surtout au niveau des communes de Bechloul et d’El Esnam, durant la matinée.   Ce n’est qu’aux environs de 10 heures que la circulation a repris son cours normal.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 13:51

Terrorisme : Un émir de l’ancien GSPC tué par l’armée à Tizi Ouzou

Un chef terroriste de l'ancien GSPC, l'émir Hamoudi, connu sous le sobriquet "Le Mancho", a été abattu dans la nuit de dimanche à lundi dans la région de Tizi Ouzou par des éléments de l'armée nationale populaire, annonce ce lundi le ministère de la Défense.

Il était un peu plus de 21H dimanche lorsqu'un détachement de l'armée nationale populaire relevant du secteur opérationnel de Tizi Ouzou (1ère région militaire) a tendu une embuscade à un chef terroriste à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou, indique un communiqué du ministère de la Défense, repris par l'APS. L'opération s'est déroulée sur le chemin wilayal n°4 reliant les communes de Frikate et Draâ El Mizane, précise la même source.

Le terroriste abattu dimanche n'est autre que l'émir Hamoudi, leader de l'ancien GSPC, affublé du surnom "Le Mancho". L'homme était accusé d'avoir commis plusieurs crimes dans la wilaya de Tizi Ouzou, ajoute le communiqué du ministère.

Durant l'embuscade, les forces de sécurité ont mis la main sur un "fusil automatique de type Kalachnikov, une quantité de munitions, des téléphones portables et divers objets", conclut le ministère de la Défense.

La rédaction avec APS

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 13:25

Formation et enseignement professionnels : 160 000 stagiaires inscrits
C’est aujourd’hui que débute l’année scolaire 2014/2015 de la formation et de l’enseignement professionnels. 160 000 stagiaires sont inscrits. A cette occasion, le ministre de tutelle, Nouredine Bedoui, a animé une conférence de presse, hier, au forum du quotidien Liberté (Alger). Le ministre avance que « plus de 90% des jeunes qui ont choisis de s’inscrire dans la formation professionnelle travaillent aujourd’hui dans des unités industrielles ». Il ajoute, en se référant aux chiffres de l’ONS, que « 75% des promus de la formation et de l’enseignement professionnels ont trouvé un emploi ». En outre, le conférencier indique que « 10% des universitaires, ainsi que des bacheliers, ont rejoint la formation professionnelle. Ces derniers estiment qu’ils trouvent plus de chance à trouver un travail ». Cependant, Bedoui précise qu’ « une directive gouvernementale interdit tout recrutement si le postulant n’est pas passé par le système de la formation professionnelle ». « 120 spécialités n’exigent aucun niveau scolaire. Les critères d’admission dépendent de la branche de formation. Les établissements restent ouverts à tout citoyen. Il faut encourager les jeunes à s’inscrire pour un meilleur avenir», a lancé l’hôte de Liberté. Et de poursuivre: « 200 000 jeunes algériens seront inscrits dans les centres préparatoires des programmes spéciaux, car leur âge ne dépasse pas 16 ans ». « Nous voulons nous conformer à l’âge fixé par le Bureau international du travail (BIT) », explique-t-il. Le ministre avait d’emblée présenté un exposé du secteur. Il est composé de plus de 1200 établissements de formation, tous types confondus. Les enseignements sont assurés par plus de 20 000 formateurs. « Ils encadrent plus de 600 000 stagiaires, apprentis et élèves, selon différents mode, type et organisation, assurant des formations dans près de 420 métiers ou spécialités, relevant de 22 branches professionnelles », a indiqué l’hôte du forum. Par ailleurs, Noureddine Bedoui souligne que « les entreprises étrangères présentes en Algérie doivent respecter les clauses de leurs contrats en ce qui concerne la formation continue des travailleurs algériens qu’ils ont engagés ». En parrallèle, « ces entreprises doivent former les formateurs nationaux ». D’autre part, le ministre estime que « des métiers restent à développer pour répondre aux nouveaux besoins de la société algérienne, comme les services de l’intérieur et d’aides aux personnes ».
elwatan.com | 22-sept.-2014 12:50

Un émir de l’ex GSPC abattu à Tizi Ouzou
L’émir Mahmoudi connu sous le sobriquet «  le Mancho » a été éliminé par les forces de sécurité, dimanche, aux environs de 22 heures, dans la région de Draâ El Mizan, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Tizi Ouzou. Ce chef terroriste a été, selon des sources locales, mis hors d’état de nuire, dans une embuscade tendue par les éléments de l’ANP dans la  commune de Frikat. Une arme de type kalachnikov a été récupérée par les forces de sécurité au cours de cette élimination tandis que le corps du terroriste abattus a été transporté vers la morgue du CHU Nedir Mohamed de Tizi Ouzou. «  Le Mancho » était derrière plusieurs actes terroristes dans les localités sud de la wilaya de Tizi Ouzou, précisent les mêmes sources.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 12:41

Vidéo. Bouteflika préside une réunion du Haut conseil de sécurité

Le Président Abdelaziz Bouteflika a présidé dimanche une réunion du Haut conseil de sécurité sur la situation sécuritaire aux frontières méridionales et orientales de l'Algérie.

Alors que le second round des pourparlers maliens à Alger s'est ouvert le 1er septembre dernier et peine à se clôturer et que le chef d'état-major de l'armée française, Pierre de Villiers, s'est rendu à Alger le 13 septembre dernier pour discuter avec son homologue algérien des menaces qui pèsent sur les frontières du pays, Abdelaziz Bouteflika a convoqué dimanche plusieurs hauts responsables militaires et sécuritaires. Une réunion à laquelle le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, et le vice-ministre de la Défense et chef d'état-major de l'armée nationale populaire, Ahmed Gaïd Salah ont assisté, précise un communiqué de la Présidence, rendu public par l'APS dimanche après-midi.

D'après ce communiqué, le Président Abdelaziz Bouteflika et ces hauts dignitaires de l'Etat ont discuté de la situation sécuritaire aux frontières de l'Algérie. Le chef de l'Etat a présidé "une réunion sur la situation sécuritaire à nos frontières méridionales et orientales et sur les efforts que déploie l'Algérie pour faciliter l'avènement de la paix et de la stabilité au Mali et en Libye", indique le communiqué de la Présidence.

http://www.youtube.com/watch?v=470SWxnxAzs   La rédaction avec APS

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algerie-focus.com | 22-sept.-2014 11:40

On vous le dit
-Secousse tellurique de magnitude 3,6 à Alger Une secousse tellurique de magnitude 3,6 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée, hier après-midi, à Alger, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). L’épicentre de la secousse, qui s’est produite à 13h58, a été localisé à 25 km au nord-est de Bologhine (ouest Alger), selon le centre qui précise qu’il s’agit d’une réplique du séisme qui avait secoué la même région le 1er août dernier. -Mort tragique d’un supporter du RC Larbaâ Un supporter du Racing club Larbaâ est mort samedi, vers 18h, quelques minutes après avoir eu un malaise devant le stade de cette localité, située à une trentaine de kilomètres à l’est de Blida. D. J. Rachid, 47 ans, a été évacué en urgence à l’hôpital de Larbaâ tout en recevant les premiers soins d’urgence au cours de son transfert. Selon un communiqué de la Protection civile de la wilaya de Blida, le médecin de l’hôpital a confirmé la mort du quadragénaire peu après son admission à l’établissement hospitalier. -Alcatel-Lucent veut une part du marché Lors de sa dernière visite en Algérie, Pierre Chaume, vice-président d’Alcatel-Lucent pour la région Afrique du Nord et Moyen-Orient (MENA) a confirmé le plein engagement de son entreprise en Algérie et la nomination d’un nouveau directeur général à la tête de son bureau en Algérie. L’Algérie étant un marché à fort potentiel, Alcatel-Lucent reconfirme sa position et ses ambitions dans le pays avec un renforcement de ses équipes en Algérie. Dans ce cadre, Alcatel-Lucent consolide ses axes de développement tels que l’accès ultra haut-débit fixe et mobile : 4G/LTE, FTTx, MSAN & xDSL, transport par fibre, l’IP et les applications de Customer experience, tant pour les opérateurs publics que privés. Alcatel-Lucent étant le fournisseur4G/LTEde plusieurs opérateurs télécoms veut les accompagner dans le déploiement des réseaux 4G/LTE, qui permettra aux Algériens de surfer sur leur mobile ou tablette à plus de 100 Mb/s.   -Les remblais du sénateur-entrepreneur de Sidi Bel Abbès L’insalubrité et les atteintes à l’environnement dans la ville de Sidi Bel Abbès ne sont pas uniquement l’apanage de personnes dont l’incivisme est légion. Photos à l’appui, des citoyens de cette ville ont saisi hier El Watan pour dénoncer les pratiques d’un entrepreneur, de surcroît membre du Conseil de la nation, qui n’a pas trouvé mieux que d’entreposer les remblais et autres déchets solides extraits d’un de ses chantiers sur un terrain jouxtant une nouvelle cité résidentielle, à la périphérie de la ville. La loi fait pourtant obligation aux opérateurs du BTPH de transférer les déchets solides dans une décharge publique. Cet élu du peuple ignore-t-il la loi ? Contacté à ce propos, le sénateur RND, Abdelghani Hannani, n’a pas nié les faits qui lui sont reprochés, affirmant que «les employés de son entreprise n’ont pas respecté ses consignes en la matière». Il s’est, par ailleurs, engagé à remédier à cette situation dans les meilleurs délais. Nous prenons acte. -Arrestation de deux intrus en 24 heures à la Maison-Blanche Un homme qui s’approchait trop près de la Maison-Blanche a été arrêté samedi, 24 heures après une intrusion à la Présidence américaine, ont indiqué les services de sécurité. Un porte-parole du Secret service, chargé de la protection du Président, Ed Donovan, a indiqué que l’homme interpellé samedi s’est d’abord approché à pied de l’entrée de la Maison-Blanche, puis a été interpellé lorsqu’il s’est présenté peu après en voiture à une autre entrée. Cet incident a été qualifié de «relativement mineur» par M. Donovan, par comparaison à celui survenu la veille. Un autre homme, qui s’était introduit, vendredi soir, dans la Maison-Blanche, a été arrêté après avoir réussi à sauter par-dessus la clôture grillagée de la résidence et être arrivé jusqu’à la porte principale de la demeure du président Barak Obama, absent pour le week-end, ont indiqué les services de sécurité. L’incident a suscité l’évacuation d’une grande partie de la Maison-Blanche, et une enquête approfondie a été diligentée.
elwatan.com | 22-sept.-2014 11:00

Le tourisme spatial bientôt une réalité
La Nasa a annoncé, mardi 16 septembre, qu’elle avait lancé un appel d’offres pour la construction de Taxis de l’espace équipés notamment de sièges pour touristes. Elle a choisi deux entreprises américaines, Boeing et Space Exploration Technologies mieux connu sous le nom de SpaceX. Ces deux entreprises ont remporté leurs contrats en signant pour un budget de 4,2 milliards de dollars (3,25 milliards d’euros) pour Boeing et 2,6 milliards de dollars (2 milliards d’euros) pour SpaceX. Ces deux navettes spatiales permettront aux astronautes de faire des allers-retours vers et depuis la station spatiale internationale plus facilement. Ce projet intervient aussi pour devenir indépendant des Russes. En effet, les astronautes américains ont pour le moment toujours besoin de la fusée Soyouz pour rejoindre l’ISS. Un lancement prévu pour 2017, une fois que les systèmes de Boeing et SpaceX  répondront aux exigences de la Nasa, ils seront certifiés pour deux à six missions, capables d’acheminer de la marchandise et un équipage de 7 personnes jusqu’à l’ISS. Ces navettes pourront être lancées sur des fusées de classe 5 et, question survie, des capsules serviront de canot de sauvetage et seront capables de garder l’équipage en sécurité pendant 210 jours en cas de pépin. Lors d’une conférence de la Nasa, Charles Bolden déclarait que ce projet devrait voir le jour en 2017. Le tourisme spatial, une tendance qui fait couler l’argent à flot. Fort heureusement pour nous et nos enfants, l’espace va de moins en moins incarner une zone d’accès privilégiée. D’une part grâce à la technologie qui brave petit à petit les lois du cosmos pour laisser l’humain explorer ce qui se trouve au-delà de sa planète. D’autre part parce que les entreprises vont tout faire pour créer un marché qui servira leur intérêt, et s’enrichir le plus possible du tourisme spatial. La Nasa a également d’autres projets puisque le fait de déléguer le projet du Space Taxi va permettre à la firme de se concentrer sur une mission encore plus ambitieuse : envoyer des humains sur Mars. La conquête de l’espace, encore de nombreux caps à passer. Aujourd’hui, seuls des millionnaires pourraient s’offrir ce luxe, mais cela ouvre les portes d’un accès aux voyages spatiaux davantage banalisés. Il y a 45 ans, Neil Armstrong foulait le sol lunaire. Une époque où il était impensable d’envoyer des humains dans l’espace pour des vacances ou un stage de découverte, tout le monde en rêvait comme l’on imaginait les voitures volantes au début du XXe siècle. Mais en 50 ans d’expérience, la conquête spatiale a mené à une collaboration internationale avec l’ISS et aujourd’hui une myriade d’entreprises s’intéressent aux vols spatiaux privés.
elwatan.com | 22-sept.-2014 11:00

Sétif : Une expropriation impayée …
Propriétaire de 17 957 m2 à Boufaroudj, une localité dépendante de la commune de Hammam Guergour (Sétif), la famille Djenidi a été, en 1986, dépossédée une première fois de 1794 m2 (délibération de l’APC n°39/86 du 30 avril 1986). La parcelle abrite un centre d’échange rural. La commune «pioche» encore une fois dans le patrimoine des expropriés : 6000 m2 supplémentaires, selon la délibération n°111/88 du 25 novembre 1988. Un collège de l’enseignement moyen (CEM) sera réalisé sur cet espace «nationalisé». En dépit des réclamations des propriétaires, les deux «nationalisations» ne font l’objet d’aucune compensation ou indemnisation. Ne s’arrêtant pas là, la commune de Hammam Guergour inscrit un complexe sportif de proximité. Cette infrastructure sera érigée sur les terres des Djenidi, placés une nouvelle fois devant le fait accompli. Contre toute attente, leur représentant est invité, le 3 juin 2003, pour la signature du protocole de vente. Le document est paraphé conjointement par la commune et la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya de Sétif. Néanmoins, le document en question ne fixe pas le prix du mètre carré. Onze  années après, le prix de vente du mètre carré de la parcelle n’est toujours pas fixé, au grand désarroi des propriétaires dans l’expectative. Puisque l’utopique indemnisation reste otage d’une bureaucratie à la peau dure. «Nous tenons à dénoncer les procédés de la commune de Hammam Guergour qui nous empoisonne la vie depuis plus de 10 ans. On ne demande pas l’aumône, mais nos droits. En plus de notre dû, nous sollicitons l’intervention du ministre de l’Intérieur pour l’envoi d’une commission d’enquête ministérielle devant démasquer les dépassements et les agissements de la commune de Hammam Guergour qui a non seulement falsifié des documents officiels (des délibérations) mais induit en erreur les autorités de la wilaya», déclare, documents à l’ appui, un des héritiers Djenidi, qui attendent, à l’instar des autres expropriés, une réaction des responsables priés de démêler un tel écheveau. Dans le but d’avoir la version de la commune de la célèbre station thermale, nous avons essayé de joindre le P/APC... en vain. 
elwatan.com | 22-sept.-2014 11:00

Des cadeaux de valeur au bout de l’évasion
Le premier des 5 grands tirages au sort de la tombola Jufré a eu lieu hier au siège de l’agence Ahaggar à Tixeraïne (Alger) en présence d’un huissier de justice, de représentants de la marque et de Boudraâ Mounir, gérant de l’entreprise. Le grand gagnant de la motocycle Harley Davidson Fat Bob est Abdelhakim Aït Oubelli de Blida. Les autres tirages au sort auront lieu régulièrement jusqu’au 14 décembre. Jufré est une boisson fruitée que la société Setifis Bottling Company (SBC) a mis sur le marché depuis trois ans. «On a donné le temps à cette boisson d’être connue par le consommateur, d’avoir des parts de marché et d’être présente sur le territoire national. Le moment est venu de communiquer, de donner au consommateur une information la plus large possible de la qualité de notre produit qui est sans conservateurs :  la boisson est produite dans une ligne soutirage à chaud que nous avons acquise il y a 2 ans, qui a une capacité aujourd’hui qui dépasse les 150 millions de litres de jus par an : pour le moment, on produit 25 millions de litres», nous a confié le gérant. Et d’ajouter : «Nous sommes une entreprise certifiée ISO 22 000 qui garantit la sécurité des denrées alimentaires : nous offrons un produit sain au consommateur algérien. Il y a très peu d’entreprises certifiées dans le domaine des boissons en Algérie. Nous voulons gagner des parts de marché : nous avons l’ambition, dans les trois années à venir, d’être parmi les leaders du marché, c’est un domaine où la concurrence est très rude. Nous enregistrons la création de centaines de marques par mois. Nous sommes en train de nous faire certifier ISO 14 000 (Systèmes de management environnemental) et ISO 9001/2008 relatives au système de management de la qualité.» Avant la fin de l’année, Jufré sera l’une des entreprises les plus certifiées. L’entreprise a multiplié son chiffre d’affaires en 5 ans par 5 et emploie 400 personnes. Elle a un autre produit : une boisson gazeuse Farha qui est connue au niveau de l’est du pays. Elle a également des ambitions en matière d’exportation. Son plan de communication a été réparti en 2 phases : la première a consisté à travailler sur la notoriété de la marque et dans un deuxième temps, elle est passée à la tombola qui a pour objectifs «de fidéliser plus le consommateur, augmenter les volumes de vente et se faire connaître». Cette tambola a un slogan accrocheur : «Bois et évade-toi en gagnant». Une manière d’être différent de ce qui s’est fait jusqu’à présent en développant un concept original qui fait rêver et renvoie à des notions de liberté et d’évasion. La qualité des cadeaux a une grande valeur : un véhicule Dodge, 3 Harley Davidson, des TV LED, tablettes Irisat et un voyage aux Etats-Unis pour deux personnes. La marque est sur les réseaux sociaux et possède un site web dynamique avec animation.  
elwatan.com | 22-sept.-2014 11:00

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