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Actualité

Diabète: le ministère du Commerce met en garde contre le complément alimentaire RHB
Le ministère du Commerce met en garde les citoyens  contre l'utilisation d'un complément alimentaire dénommé RHB (Rahmat Rabbi)  commercialisé dans les pharmacies comme produit supposant atténuer les complications  liées au diabète, avise mercredi ce ministère dans un communiqué.  Ce complément alimentaire a été développé par TZ Lab et fabriqué par  Nadpharmadic-production sis à la zone industrielle El-Rhumel (wilaya de Constantine).          "Dans ce cadre, par mesure de précaution, les services du contrôle de  la qualité et de la répression des fraudes du ministère du Commerce ont procédé  au retrait de ce produit avec des prélèvements aux fins d'analyses et de vérification  de sa conformité", indique la même source.          A ce titre, "il est recommandé aux consommateurs de s'abstenir d'acheter  ce complément alimentaire jusqu'à obtention des résultats définitifs de ces  analyses", insiste le ministère.          En outre, les services du contrôle de la qualité et de la répression  des fraudes "avisent les pharmacies d'officines et les commerçants que  la commercialisation ou l'utilisation de ce produit avant l'obtention des résultats  d'analyses les exposent à des sanctions administratives et pénales", précise  le communiqué.          En tout état de cause, les services du contrôle et de la répression  des fraudes du ministère du Commerce "ont été chargés de procéder sans délai,  au retrait de ce produit mis sur le marché", ajoute le communiqué.
elwatan.com | 07-déc.-2016 16:14

Diabète/ Le ministère du Commerce retire “Rahmet Rabi” des pharmacies

Le ministère du Commerce réagit enfin. Le département de Bekhti Belaïb a décidé de retirer des pharmacies le produit «Rahmet Rabi» destiné aux malades diabétiques. Il recommande aux malades de s’en tenir aux recommandations des médecins. Les services du contrôle et de la répression  des fraudes du ministère du Commerce “ont été chargés de procéder […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 16:06

Après s’être immolé devant la cour de Constantine : Un quadragénaire en état comateux
Le quadragénaire qui s’est immolé dans l’après-midi du mardi dernier, devant le siège de la Cour de Constantine, est en état comateux, a-t-on appris ce mercredi auprès du directeur général du CHU Dr Benbadis de Constantine, où la victime avait été évacuée par les agents de la Protection civile dans un état grave.   Rappelons que mardi vers 16h cet homme répondant aux initiales K.A., âgé de 40 ans, s’est avancé vers le portail principal du siège de la Cour, à la place du 1er Novembre juste en face du 10ème arrondissement de la sûreté urbaine, et il s’est aspergé d’essence avant de s’immoler devant des passants médusés. Selon les informations que nous avons pu recueillir, la victime aurait fait l’objet d’une décision d’expulsion d’un logement qu’il occupait. Par désespoir et voyant qu’il n’avait plus d’autres moyens de recours, il a décidé d’exprimer sa colère en se brûlant devant la cour en signe de protestation. L’homme, brûlé au 3ème degré, a été transféré en urgence au CHU dans le bloc opératoire. Une enquête diligentée par les services de la sûreté est en cours.    
elwatan.com | 07-déc.-2016 16:02

Auto-écoles / Le permis de conduire à 50 000 DA

Le permis de conduire coûtera plus cher en 2017. Les auto-écoles projettent de revoir leurs tarifs de formation à la hausse pour atteindre les 50 000 DA. Si l’on croit les propos du président de la Fédération nationale des auto-écoles, Zineddine Aoudia, les établissements qu’il défend feront face, à partir de l’année prochaine, à des conditions de […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 15:43

Electricité / Les prix ne bougeront pas en 2017

Le PDG de la Sonelgaz, Mustapha Kitouni, a assuré, lors d’une visite de travail effectuée, hier mardi, dans la wilaya de Bordj-Bou-Arreridj, que les prix de l’électricité ne connaîtront pas d’augmentation en 2017. En outre, il a fait savoir que les créances du groupe s’élèvent  à 60 milliards de dinars. Le responsable a affirmé que […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 15:26

Le rapatriement d'Algériens en situation irrégulière se fait en "bonne intelligence" avec beaucoup de pays
Le rapatriement d'Algériens, se trouvant en situation  irrégulière à l'étranger, se fait en "bonne intelligence" et "parfaite coordination"  avec beaucoup de pays, notamment la Belgique, en veillant à "la dignité des  personnes", a indiqué mercredi à Alger, le Premier ministre, Abdemalek Sellal.   "En ce qui concerne la réadmission (des Algériens en situation irrégulière),  nous faisons cela avec beaucoup de pays, en bonne intelligence et en parfaite  coordination, sans difficulté. Pour nous, l'essentiel c'est de veiller à la  dignité des personnes", a déclaré M. Sellal, lors d'un point de presse, animé  avec son homologue belge, Charles Miche, en visite de travail en Algérie.           M. Sellal a ajouté que "pour nous, c'est éminemment important, de veiller  à la dignité des personnes", soulignant que pour "le reste, il se fera dans  le cadre de la réglementation en vigueur".           Le Premier ministre a souligné que "nous n'avons pas de difficulté (...)  et il y a un travail qui se fait entre les services des polices des deux pays,  chargés de travailler en bonne intelligence".          "Nous avons des capacités techniques et des bases de données (...),  on travaille en toute légalité, dans le strict respect des personnes, il ne  devrait pas y avoir de difficultés ni de problèmes sur ce plan", a-t-il soutenu.           "Nous sommes intransigeants en matière de lutte antiterroriste et nous  veillons à coordonner avec tous les pays, y compris la Belgique, pour qu'on  s'entraide et je crois que les choses marchent très bien et continueront à bien  marcher dans le strict respect mutuel des réglementations et surtout des personnes",  a-t-il ajouté.          M. Sellal a souligné qu'il y avait, partant des données des autorités  belges, 35.000 algériens en situation régulière en Belgique, soutenant que "globalement,  ils se comportent correctement".          "Nous avons discuté et ça fait plusieurs années qu'on le fait. On fait  beaucoup de chose mais peut être que ça ne se voit pas", a-t-il encore dit,  soulignant qu'il y a une "entente parfaite" sur le respect réciproque dans le  domaine de la circulation des personnes.
elwatan.com | 07-déc.-2016 15:11

WEB TV/ Cette start-up Algérienne qui veut concurrencer Skype, Viber et les autres géants de l’internet

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 15:05

Diplomatie/ L’ambassadeur d’Algérie à Paris “officiellement” limogé

L’information est confirmée. La Présidence de la République “rappelle” officiellement Amar Bendjemaa, ambassadeur d’Algérie en France. Cela signifie clairement  qu’il vient d’être limogé. Cette décision a suscité un certain désarroi dans les milieux diplomatiques.  Abdelaziz Bouteflika a sévi contre ce diplomate qui s’est retrouvé, depuis le début du Forum des affaires et de l’investissement en […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 14:47

Le monde arabe en débat samedi à Paris
L’évolution du monde arabe depuis la révolution tunisienne de décembre 2010 sera en débat samedi 10 décembre à Paris. Cette conférence-débat sera animée par  un panel de chercheurs, d’hommes politiques et de journalistes. Elwatan.com publie le programme intégral de la journée.  
elwatan.com | 07-déc.-2016 14:13

Exclusif. Détournements de logements/ La justice impuissante face à l’entourage de Tayeb Louh

“Si vous avez des dossiers de corruption, présentez-les à la justice !” Telle était la récente injonction du ministre de la Justice, Tayeb Louh, aux Algériens qui voyaient les affaires de corruption et de détournements de deniers publics défiler sous leurs yeux.  Tayeb Louh promet depuis des lustres qu’aucun haut responsable ne touchera à l’indépendance de […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 14:08

Santé/ Le président de la Fédération des associations de diabétiques demande le retrait du RHB 

La commercialisation de “Rahmet Rabi” (RHB), lancé par le docteur Toufik Zaibet, suscite une véritable levée de boucliers. Après le DG de la Casnos, qui avait menacé, hier, de poursuites judiciaires tout médecin qui s’aventurerait à le prescrire, le président de la Fédération algérienne des associations de diabétiques, Nourredine Boucetta, pour sa part, réclame ni […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 12:36

Industrie/ La colocalisation, la stratégie gagnante d’Issaâd Rebrab 

Répondant aux questions des journalistes du quotidien économique français les Échos, Issaâd Rebrab table sur la colocalisation pour donner plus de dynamisme à l’économie algérienne. Pour lui, l’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe pour peu que la volonté et les investissements soient au rendez-vous.   Abordant entre autres le cas de la société française Brandt rachetée […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 11:59

Violences à Ghardaïa/ Arrestation de 22 personnes pour «incitation à la haine»

Même s’il n’y a plus d’escarmouches à Ghardaïa, en proie à des violences interethniques depuis des années, la justice annonce l’arrestation de 22 individus. Ils sont accusés «d’incitation à la haine et à la violence», indique l’APS citant des sources judiciaires. Après l’audition des 22 individus résidant dans la zone nord de la commune  de Ghardaïa, […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 10:05

FFS/ Rachid Halet dénonce une «instance parallèle» au sein du parti

Après avoir été officiellement «exclu» des rangs du parti par la commission de discipline, Rachid Halet réplique. Dans une longue lettre rendue publique, hier, le membre de l’instance présidentielle du FFS dénonce un «putsch» et accuse «une direction parallèle» d’être derrière cette décision. «La crise ouverte par le putsch de l’instance parallèle qui gère actuellement […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 09:30

Bouteflika-Haddad/ Le divorce !

En plus d’avoir mauvaise presse dans l’opinion, Ali Haddad est en désaveu au sein du cercle présidentiel. Le président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) n’est en fait pas à sa première bourde. Mais son divorce avec les hautes sphères du pouvoir est, cette fois, bel et bien consommé. D’ailleurs, ses jours à la tête de […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 09:18

L’Algérie en bas du classement PISA 2015/ L’inquiétante médiocrité du système scolaire algérien

L’école algérienne va mal, très mal ! Et le classement PISA 2015 sur la qualité, l’efficacité et l’équité des systèmes scolaires, réalisé par la très sérieuse Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), le démontre amèrement. Dévoilé ce mardi, ce classement place l’Algérie en bas du tableau.  Notre système scolaire occupe la 69e   sur 70 pays […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 09:01

Loi de finances 2017 : Ce qui attend les consommateurs
Le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, ira chercher, en toute quiétude, le quitus des sénateurs qui ont acquiescé, lors des débats en plénière, à l’ensemble du projet du gouvernement, estimant qu’il est en quelque sorte «un mal nécessaire» dans la conjoncture économique difficile actuelle. Après un examen réussi à l’Assemblée populaire nationale (APN), le gouvernement fera le déplacement, cet après-midi, au Conseil de la nation où il se pliera au dernier rituel qui lui permettra de mettre le texte de la loi de finances 2017 sur le bureau du président de la République pour l’ultime signature. Le passage au Sénat s’apparente, d’ores et déjà, à une simple formalité pour l’Exécutif, qui a fait l’essentiel en s’assurant l’adhésion de la Chambre basse du Parlement, il y a quelques jours, malgré la fronde des députés de l’opposition qui reprochent au gouvernement d’appliquer une politique d’austérité au détriment du pouvoir d’achat des Algériens. Aujourd’hui donc le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, ira chercher, en toute quiétude, le quitus des sénateurs qui ont acquiescé, lors des débats en plénière, à l’ensemble du projet du gouvernement, estimant qu’il est en quelque sorte «un mal nécessaire» dans la conjoncture économique difficile traversée actuellement par le pays. Les parlementaires de la Chambre haute du Parlement ont tout de même osé, lors de leurs prises de parole cette semaine, quelques critiques envers le ministère des Finances, l’accusant d’adopter à travers l’augmentation des taxes et impôts «des solutions de facilité» au lieu de lutter contre l’enrichissement illicite ou de récupérer les deniers publics soustraits au Trésor via la fraude fiscale et le transfert illicite de devises notamment. Des griefs brandis «à blanc» par des parlementaires qui n’ont aucune intention de bloquer les mesures décriées. Qu’ils soient du FLN, du RND ou du tiers présidentiel, les sénateurs ne manqueront certainement pas de voter sans sourciller, comme leurs pairs de l’APN, le projet du gouvernement, malgré les hausses budgétaires qu’il propose. Il faut savoir que certaines dispositions contenues dans le projet de loi sont qualifiées d’«antisociales». Il est ainsi du relèvement des taux de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) qui passera de 17% à 19% pour le taux normal et de 7% à 9% pour le taux réduit, ainsi que de la l’augmentation de la taxe sur les produits pétroliers (TPP) de 1 à 3 DA/litre pour le gasoil et les trois types d’essence. Deux points qui ont notamment alimenté la polémique et mis le gouvernement au banc des accusés, sans pour autant l’amener à changer de stratégie pour 2017, voire pour 2018 et 2019, le nouveau budget ayant été préparé dans une optique prospective sur trois ans. Par ailleurs, en plus des augmentations de taxes et impôts, le PLF-2017 prévoit une suppression progressive dans les années à venir, soit à l’horizon 2019, du système de subvention des produits alimentaires notamment. Ainsi, selon le texte, ce sera «le passage à un système de transfert d’argent au profit des nécessiteux, afin de compenser les augmentations de prix découlant de l’abandon par l’Etat du système de subventions généralisé, induisant jusqu’à présent gaspillage, consommation outrancière et aggravation des disparités sociales». Un système d’aide directe aux catégories les plus fragiles est préconisé et devrait permettre d’appliquer les prix réels au lait, à l’huile et au sucre — des produits actuellement subventionnés — et d’ouvrir la voie à une liberté totale du marché, ce qui accentuera la flambée des prix de tous les biens de consommation, qu’ils soient locaux ou importés, grevant dangereusement le budget des ménages modestes mais aussi des classes moyennes. Les salariés seront en première ligne des «sacrifiés sociaux», dans le sillage de l’application de la loi de fiances 2017. En effet, en plus des augmentations citées ci-dessous (voir encadré), la loi de finances 2017 prévoit un rétrécissement des dépenses salariales par le biais du non-remplacement des fonctionnaires partant en retraite — soit quelque 11 338 postes —, l’élargissement de la période ouvrant droit à la promotion des fonctionnaires et le gel des recrutements.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Spéculation autour d’un limogeage
Le silence officiel a ouvert la voie à toutes les spéculations autour de cette mise de fin de mission dont les motifs restent inconnus. Tous nos efforts pour confirmer ou infirmer le départ de l’ambassadeur d’Algérie à Paris, Amar Bendjama, se sont avérés vains hier. Le ministère des Affaires étrangères s’est muré dans un silence de marbre. Pourtant, des sources diplomatiques algériennes sont formelles : «La décision de le mettre à la retraite a été prise lundi dernier.» Pour ceux qui connaissent de près M. Bendjama, «il est clair  que les circonstances de sa mise de fin de fonction sont vraiment énigmatiques. Il était avec Dalil Boubekeur, le recteur de la Mosquée de Paris, lorsqu’il a reçu un appel téléphonique. Il a terminé son entrevue, puis réuni son personnel et annoncé qu’il n’était plus ambassadeur. Lorsque la question sur les raisons de cette décision lui a été posée, il a été lui-même incapable de répondre. En fait, il ne savait même pas pourquoi, à Alger, on avait mis fin à sa mission…» Face au silence officiel, la spéculation et les explications se sont multipliées. Certains avancent «l’octroi de visas à des personnes indésirables en Algérie, pour prendre part à la conférence sur les investissements en Afrique», d’autres évoquent «une mauvaise analyse des élections en France», ou encore «une mauvaise gestion médiatique de l’hospitalisation du président Bouteflika à Grenoble», mais aussi — et c’est ce qui revient le plus — «les nombreuses plaintes de certaines personnalités algériennes à son égard pour son comportement». En tout état de cause, sa mise de fin de fonction intervient en dehors du mouvement dans les rangs des diplomates et laisse les plus avertis spéculer sur ses motifs. Son prédécesseur, Missoum Sbih, a vécu les mêmes circonstances au mois de mai 2013, lorsqu’il a été mis fin à ses fonctions après 8 ans à ce poste. L’information avait fait le tour des rédactions sans que le concerné ne regagne Alger ou que le ministère des Affaires étrangères ne confirme ou infirme la décision. Ce qui a ouvert la brèche à toutes les spéculations médiatiques aussi bien en Algérie qu’en France. Amar Bendjema était ambassadeur à Bruxelles avant de rejoindre Paris.  
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Rachid Halet radié par la commission de médiation
Putsch au FFS», «complot orchestré par l’instance parallèle» et «pratiques staliniennes»… Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du FFS, ne mâche pas ses mots. Il monte à nouveau au créneau et désigne les «têtes du mal» qui rongent de l’intérieur le plus vieux parti de l’opposition. Dans une déclaration rendue publique hier, il s’étale davantage sur cette affaire visant à l’exclure illégalement du parti et rejette la décision prise à son encontre par la commission de médiation convoquée par la «direction parallèle». Celle-ci, nous a-t-il confié, a décidé de le radier des rangs du parti en invoquant «ces déclarations faites dans l’édition d’El Watan d’hier». Une décision confirmée par un communiqué du FFS tombé en fin de journée. Dans sa déclaration, Rachid Halet s’élève contre «un autre coup de force». «Je dénonce avec force le putsch exécuté par trois membres de l’instance présidentielle du FFS contre ma personne. Je suis membre de l’instance présidentielle du FFS, cette instance a été élue au cinquième congrès du parti en mai 2013 sur une liste unique et fermée. Elle est composée de cinq membres ; les congressistes ont voté sur une liste et non sur des noms», écrit-il encore. Rachid Halet, le plus ancien militant dans la direction actuelle du FFS, rappelle le règlement adopté lors du dernier congrès pour montrer l’illégalité de la démarche entreprise pour sa neutralisation. «Dans l’exercice de la présidence collégiale, ils (les membres de l’instance présidentielle) sont collectivement et individuellement inamovibles et ne sont responsables que devant le sixième congrès du FFS à venir. Leur appartenance à l’instance leur confère l’immunité en matière politique», précise-t-il. Ce faisant, Rachid Halet affirme qu’il restera membre de l’instance présidentielle jusqu’à la fin de son mandat. Selon lui, les auteurs de ce putsch sont les trois autres membres de l’instance présidentielle, en l’occurrence Ali Laskri, Mohand Amokrane Cherifi et Aziz Balloul. Ces derniers ont reçu le soutien «clanique et intéressé» de Karim Balloul, cousin de Aziz Balloul, de Chafaâ Bouaiche et de la conseillère de l’instance présidentielle, Salima Ghezali, qui n’a jamais été, selon lui, militante du parti. Rachid Halet salue, dans ce sens, la position courageuse de Saïda Ichalamen, cinquième membre de cette instance, qui a refusé de cautionner la combine. «Pour exécuter cette machination, les putschistes ont actionné la commission de médiation et de règlement des conflits qui a siégé en commission de discipline. Cette commission a été saisie illégalement par les trois membres putschistes (…). Je considère que cette commission n’a ni le pouvoir ni les compétences statutaires de se saisir d’un dossier disciplinaire concernant un membre de l’instance présidentielle, et à plus forte raison de statuer sur ce dossier», soutient-il. Rejetant en bloc les accusations dont il fait l’objet, Rachid Halet dévoile les visées des «putschistes» qui, à travers «les pratiques staliniennes» et la «répression des militants», préparent leur mainmise sur le parti. «Ce que ces putschistes recherchent véritablement, c’est un pouvoir sans partage et sans limite sur l’appareil du parti. Pour cela, ils violent, ils piétinent, ils enfreignent les statuts du parti et le fonctionnement régulier de ses instances. Ils se sont constitués en police politique au sein de l’appareil et stérilisent toutes les énergies et les initiatives», ajoute-t-il, estimant que ses adversaires «veulent, avec cette démarche, se positionner en prévision de 2019 afin de monnayer leur soutien à l’occasion de la succession du chef de l’Etat».
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Economie et sécurité au menu des discussions
Le Premier ministre belge, Charles Michel, est à Alger pour une visite de travail de deux jours. Si officiellement, ce déplacement entre dans le cadre du «renforcement de la coopération algéro-belge», il doit également permettre au gouvernement belge de lancer des discussions avec les autorités algériennes sur la réadmission des ressortissants algériens qui ne sont pas en règle de séjour sur le territoire belge. Lors de l’entretien qui a réuni le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Noureddine Bedoui, et le secrétaire d’Etat belge à l’Asile et aux Migrations, Théo Francken, en présence du directeur général de la Sûreté nationale, le général-major Abdelghani Hamel, le secrétaire d’Etat belge a exprimé «la volonté de son pays à renforcer sa coopération avec l’Algérie en matière de lutte contre le terrorisme». A la suite des entretiens, M. Francken s’est adressé à la presse et a précisé que «la coopération dans le domaine sécuritaire, en particulier la lutte antiterroriste, a été au centre des discussions». Il a rappelé qu’à l’instar d’autres pays européens, son pays «fait face à la menace terroriste». Base arrière des terroristes qui ont commis les attentats du 13 novembre 2015 à Paris, la menace terroriste reste plus que jamais présente en Belgique, comme le rappelle l’agression de deux policiers perpétrée le 5 octobre à Bruxelles. «LAlgérie possède beaucoup d’expérience en matière de lutte contre le terrorisme»,a déclaré le secrétaire d’Etat belge à l’Asile et aux Migrations, qui a exprimé le souhait de voir son pays «bénéficier de cette expérience, à travers l’approfondissement de la coopération bilatérale dans ce domaine».  
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Le jeune lieutenant mis en cause libéré
Le procès en appel du jeune lieutenant de la Garde présidentielle, poursuivi pour une présumée «attaque contre la résidence d’Etat de Zéralda», a eu lieu mercredi dernier, au tribunal militaire de Constantine. Tenu à huis clos, le procès s’est terminé par une condamnation à 15 mois de prison, couvrant ainsi la détention de l’accusé qui a retrouvé sa liberté. Le verdict éloigne toute idée de «complot» contre la Présidence pour laquelle l’ancien patron de la Direction générale de la sécurité et de la protection présidentielle (DGSPP), le général-major Djamel Kehal dit Medjdoub et deux de ses subordonnés, un colonel et un commandant, avaient été reconnus coupables de «négligence» et d’«infraction aux consignes de l’armée» par la même juridiction, puis condamnés à 3 ans de prison, alors que le parquet avait requis une peine maximale de 5 ans. Cette affaire avait fait couler beaucoup d’encre et de salive durant l’été 2015, lors de la présumée «tentative d’attaque» contre la résidence d’Etat de Zéralda, dans la nuit du 16 au 17 juillet, au cours de laquelle le jeune lieutenant de la Garde présidentielle avait vidé sa kalachnikov sur un supposé intrus, qui selon lui, lui aurait tiré dessus. Cependant, les conclusions de l’enquête ainsi que l’expertise balistique ont montré que les douilles trouvées sur les lieux appartiennent toutes à l’arme du lieutenant. Ce dernier a été déféré devant le tribunal militaire de Blida, qui l’a placé sous mandat de dépôt avant que cinq de ses collègues dont son chef hiérarchique, colonel de son état, et le premier responsable de la Garde présidentielle soient entendus. Quelques semaines plus tard, le lieutenant a été jugé pour «infraction aux consignes de l’armée» et «gaspillage de munitions», puis condamné dans une audience à huis clos à 3 ans de prison ferme. La décision a provoqué une avalanche de limogeages, qui a touché le procureur du tribunal militaire de Blida, son adjoint, le directeur de la justice militaire et son inspecteur tous admis d’office à la retraite. Des mesures similaires ont ciblé pas moins de 14 colonels de la justice militaire, notamment des procureurs des tribunaux militaires de Béchar, Oran, Ouargla et Constantine. Un pourvoi en cassation contre la décision du tribunal de Blida a été introduit, alors qu’une extension des poursuites est engagée pour poursuivre le chef de la Garde présidentielle, le général-major Medjdoub, et deux autres subordonnés, le chef de l’unité du lieutenant, colonel de son état, ainsi qu’un commandant. Si ces deux derniers ont été laissés en liberté provisoire, le général-major Medjdoub a été, quant à lui, placé sous contrôle judiciaire avant d’être déféré devant le tribunal militaire de Constantine pour y être jugé et condamné à huis clos, le 2 décembre 2015. Les mis en cause ont introduit des pourvois en cassation et sont en attente de procès.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

SNTF : Débrayage des cheminots
Des conducteurs de train de la Société nationale de transport ferroviaire (SNTF) ont entamé hier une grève perturbant le transport ferroviaire à Alger. Une source proche de l’entreprise nous a confirmé cette information, précisant toutefois qu’il «s’agit uniquement des conducteurs du dépôt d’Alger. Constantine, Oran et Annaba n’ont pas été touchés. La direction n’a pas été saisie officiellement de cette grève, ni d’aucune plateforme de revendications». Les navettes Alger-Thénia et Alger-El Affroun étaient immobilisées depuis le matin, suscitant un mécontentement général des clients, pris de court, qui ont été obligés de recourir aux autres moyens de transport pour rejoindre leurs lieux de travail et établissements éducatifs et universitaires. La progression annuelle du transport des passagers sur le réseau de la banlieue algéroise continue d’engranger des parts de marché compte tenu des services adaptés aux besoins spécifiques d’une clientèle constituée en grande majorité de voyageurs contractuels, d’étudiants, de corps constitués et de travailleurs. Les cheminots revendiquent toujours la révision de classification des postes, mot d’ordre de cette énième grève. «Cela concerne 12 500 cheminots, malheureusement cette catégorie de conducteurs veut se distinguer par rapport au reste du personnel. Nous sommes en contact avec la Fédération, on a travaillé ensemble, on a mis en place des protocoles d’accord et lancé des études ; on est en train de régulariser le personnel et de revoir le déroulement de carrière. Avec la Fédération, on avance objectivement et correctement. Malheureusement, les conducteurs de train se sentent lésés et jusqu’à maintenant, on n’a reçu aucune revendication officielle», a déclaré Yacine Bendjaballah, directeur général de la SNTF. Par ailleurs, selon une dépêche de l’APS, «le trafic ferroviaire a été totalement interrompu à Béjaïa en raison d’une grève décrétée par les mécaniciens de la Société nationale de transport ferroviaire et quelques agents roulants, exigeant la valorisation de leur plan de carrière», citant la chef de gare de Béjaïa. Cette grève a valu l’arrêt de quatre trains de voyageurs et deux navettes reliant Béjaïa à Beni Mansour, à l’extrémité ouest de la wilaya, deux autorails et deux trains de marchandises. L’impact de cette journée de protestation n’a pas été chiffré mais, d’ores et déjà, d’aucuns parlent d’un manque à gagner très important qui vient alourdir le nombre de journées perdues durant l’année 2016 à cause d’accidents matériels et d’obstruction récurrente de la voie ferrée par des riverains réclamant l’amélioration de leur cadre de vie et qui font du blocage du trafic ferroviaire un moyen privilégié de pression.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Société : Des centaines de migrants subsahariens acheminés vers Tamanrasset
Les centaines de migrants subsahariens arrêtés dans la capitale et acheminés vers le centre de Zéralda ces derniers jours auraient été tous conduits vers Tamanrasset, selon Saïda Benhabylès, présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA). «Ces migrants ne seront pas expulsés mais relâchés à Tamanrasset. Seuls les ressortissants nigériens seront rapatriés vers leur pays à la demande de leur gouvernement.» Si la présidente du CRA — organisme directement impliqué dans la gestion de cette opération —  assure que tout s’est déroulé dans «le strict respect de la dignité humaine», la Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (LADDH) dénonce le contraire. «La prise en charge au sein du camp de jeunes où ils ont été parqués était contestable. Les lieux étaient insalubres et les conditions de leur acheminement vers le Sud très opaques», souligne le secrétaire général de la LADDH. L’association RAJ a également dénoncé, dans un communiqué rendu public, cette opération qualifiée d’«acte de racisme». «Le RAJ exprime son inquiétude face à la recrudescence des actes de violence et de racisme à l’égard des migrants subsahariens dans une société qui a tant souffert de l’indigénat. Le RAJ condamne avec énergie cette opération d’humiliation qui constitue une grave violation des droits des migrants et des engagements internationaux de l’Algérie. Le RAJ demande l’arrêt immédiat de ce genre d’opérations et interpelle les pouvoirs publics sur leur responsabilité d’assurer la sécurité, de respecter et de garantir les droits des migrants conformément aux standards internationaux des droits humains. Le RAJ exprime sa solidarité avec les migrants et migrantes et réitère son attachement au principe de la liberté de circulation des personnes.»
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Ce qu’il faut revoir pour valoriser les ressources des collectivités locales
La nouvelle approche du gouvernement, qui consiste à impliquer les collectivités locales dans l’effort de surmonter la crise financière que traverse le pays, a-t-elle une chance de produire de bons résultats à court et moyen termes ? Si certains élus semblent optimistes, d’autres affirment qu’«on ne peut mettre la charrue avant les bœufs» et demandent d’abord le renforcement de leurs prérogatives et attributions. «La crise a été provoquée par l’inefficacité des choix économiques du gouvernement, mais maintenant que les choses se sont compliquées, on tente d’endosser la responsabilité aux présidents d’APC qui sont au bas de l’échelle dans la hiérarchie de l’Etat», souligne Amar Brara, président de l’APC de Timezrit, une commune rurale sise à l’extrême sud-est de Boumerdès. Selon lui, la nouvelle orientation du gouvernement est à saluer certes, mais elle doit être accompagnée de réformes en profondeur, à commencer par la mise en place d’un nouveau cadre juridique permettant un bon fonctionnement des services déconcentrés de l’Etat et une meilleure prise en charge des préoccupations des citoyens. Dépourvue de ressources, la commune de Timezrit vit grâce aux subventions qui lui sont octroyées par l’administration centrale. «L’année dernière, nos recettes étaient évaluées à 5 millions de dinars. Elles proviennent essentiellement de la taxe d’activité professionnelle», a-t-il indiqué, ajoutant que les taxes foncière, d’assainissement, d’habitation et de l’environnement n’ont jamais été recouvrées par les services municipaux. Les APC sans autorité de dissuasion Pourquoi ? M. Brara cite, à titre d’exemple, que les foyers de la commune ne sont pas dotés de compteurs d’eau par l’ADE. «On sait très bien que la taxe d’assainissement est incluse dans la facture d’eau. Si les foyers de ma localité sont dotés de compteurs, l’APC sera gagnante dans l’affaire», a-t-il expliqué, précisant que même le trésorier intercommunal n’a pas suffisamment de moyens et de pouvoirs pour recouvrer les taxes. M. Brara parle aussi des difficultés pour lutter contre l’informel. «Sans la création d’une police communale, pourtant prévue dans le cadre du code communal, on ne pourra rien faire. Le jour du marché hebdomadaire, les commerçants étalent leurs marchandises devant le siège de l’APC et la polyclinique, et personne ne peut les inquiéter ou leur demander de payer les droits de place, car la municipalité ne compte aucune structure de sécurité. Comment voulez-vous obliger les citoyens à payer la taxe de pollution quand on n’a pas d’autorité de dissuasion ?» se demande-t-il, reprochant au gouvernement de vouloir décentraliser la responsabilité, mais pas le pouvoir et les moyens permettant le bon fonctionnement de la commune. Contrairement à leurs collègues de Timezrit, certains élus de la commune de Boumerdès avouent que ce n’est pas l’argent qui leur manque. «Nos recettes dépassent 500 millions de dinars par an. Mais ce montant n’est rien par rapport aux biens dont dispose la commune», dira le président de la commission financière à l’APC, M. Hamoud, avant de dénoncer les lourdeurs bureaucratiques et autres entraves rencontrées pour identifier les biens de la commune. Éliminer les entraves bureaucratiques Intervenant dans ce sens, un autre élu de l’Assemblée souligne que même l’instruction n°096 envoyée en mars dernier aux administrations locales par le ministère de l’Intérieur «afin de renflouer les caisses des communes à travers la valorisation des ressources patrimoniales et leur exploitation» n’a pas été suffisamment vulgarisée. En effet, rares sont les municipalités qui ont commencé à recenser leurs biens afin d’augmenter leurs recettes. Beaucoup de services semblent ignorer l’existence de cette instruction qui recommande aux élus locaux de «jouer un rôle actif et plus dynamique dans la recherche constante des produits fiscaux domaniaux et leur recouvrement effectif». «On a trouvé d’énormes difficultés pour recenser nos biens. Parfois, on a été obligé d’aller à l’agence foncière et les services des Domaines pour pouvoir les identifier, mais ces derniers ne jouent pas leur rôle, bien qu’ils connaissent notre patrimoine mieux que nous. Leurs services mettent parfois des années pour régulariser la situation de biens de la commune», déplore-t-il. A défaut de faciliter la tâche des élus, ils exigent des actes de propriété même pour les projets réalisés par l’Etat, tels que les marchés couverts et les crèches, pour permettre à l’APC de le céder par adjudication. L’administration oblige aussi les APC à céder les foires par adjudication, alors qu’il y a un décret qui autorise de le faire de gré à gré. Un ex-président de l’APC de Souk El Had rappelle que «la première ressource des communes est le foncier, or celui-ci est géré par les agences foncières qui parfois vendent des parcelles sans rien donner au propriétaire». «La loi autorise les APC à réaliser des investissements et à contracter des crédits bancaires, mais les banques leur exigent des garanties. Et leur seule garantie est le foncier», explique-t-il. A Timezrit et dans d’autres communes rurales, la priorité des élus est toute autre. Le président de l’APC se plaint du blocage de nombreux projets de développement à cause des opposions de propriétaires terriens, citant le programme des 150 logements, la maison de jeunes, le CFPA, la salle de sports et la bibliothèque. Tous ces projets ne sont pas entamés en raison du manque de foncier et l’absence de l’autorité de l’Etat, la localité n’étant dotée d’aucune structure des services de sécurité. Redéfinir les missions du CF et du TI M. Brara suggère aussi l’affectation d’un représentant de chaque secteur au niveau de la commune pour éviter les retards et les surcoûts dans la concrétisation des projets de développement. Selon lui, les président d’APC sont à la merci des subdivisionnaires des directions de wilaya. «Les services de la commune doivent tous être sous l’autorité du maire, sauf celui de la justice», a-t-il suggéré avant de dénoncer le diktat des contrôleurs financiers (CF) et le non-respect de la souveraineté de l’Assemblée. «Le CF est devenu un véritable élément de blocage. Il est censé contrôler ce qui relève de la finance, mais il s’immisce dans le travail des élus en rejetant des dossiers parfois pour des motifs infondés», a-t-il regretté. Un avis partagé par le vice-président de l’APC de Naciria, M. Oubraham. Selon lui, les CF mettent généralement plus de deux mois pour viser une consultation ou un marché, liant ce problème à la charge de travail et le manque d’effectifs. Certains, ajoute-t-il, couvrent une dizaine de communes et traitent même les dossiers liés au budget des hôpitaux et des CFPA de «leur» région. Idem pour les trésoriers intercommunaux (IT) qui, selon nombre d’élus, n’assurent pas leur mission convenablement. «Eux aussi n’ont pas de moyens et travaillent dans des conditions pénibles. Certains couvrent jusqu’à six communes et n’ont pas de pouvoir de dissuasion. Ils travaillent avec des fichiers très anciens, car rarement actualisés par les Assemblées. La plupart se contentent d’envoyer les courriers pour recueillir l’impôt, mais ils ne peuvent  rien décider contre ceux qui ne payent pas. Ensuite, ils ne remettent jamais la liste des noms de ces derniers aux APC. C’est pourquoi on retrouve, par exemple, des entreprises et des commerçants qui n’ont jamais payé la taxe d’ordure», relate un ex-président de l’APC de Souk El Had. Faire confiance aux élus Autre problème, M. Brara trouve anormal d’accorder des subventions aux communes sous forme de projets. «Ce n’est pas au wali de nous imposer ce qu’on réalisera dans notre localité. Cela signifie qu’il ne nous fait pas confiance. Les subventions de wilaya ou autre doivent normalement nous être attribuées sous forme d’enveloppes financières et c’est à l’Assemblée de décider où la dépenser en respectant l’ordre des priorités. Le contrôle peut se faire a posteriori par les organismes habilités», a-t-il plaidé. Il y a quelques mois, l’APC s’est vue confier la mission de délivrer les passeports biométriques, la CNI, la carte grise, le permis de conduire mais ces missions n’ont pas été accompagnées de moyens humains. «Le Premier ministre nous a interdit de recruter ou de permaniser ceux qui travaillent dans le cadre du pré-emploi. Je me demande comment on va faire fonctionner les services communaux ?» s’interroge-t-il. Même s’ils divergent sur le détail, les élus interrogés sur la nouvelle approche du gouvernement s’accordent tous à dire que l’Etat doit mettre à leur disposition les instruments juridiques adéquats qui leur faciliteraient la tâche de mobilisation des ressources à même d’amortir la crise que traverse le pays.         
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Des biens communaux bradés et d’autres non recensés
En mars dernier, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales a reproché aux élus locaux «d’avoir perdu de vue les règles de bonne gestion de leur patrimoine et n’ont pas su tirer tous les revenus que celui-ci est susceptible de leur procurer». Si ce grief est valable pour certains, il est injustifié pour d’autres.  «L’exécutif actuel a moins d’un an à la tête de l’Assemblée. Nous avons hérité d’une situation catastrophique. Cela fait plusieurs mois que nous avons désigné un expert pour identifier nos biens. La mission s’est avérée très difficile. On a découvert que la quasi-totalité des locataires des locaux commerciaux de la commune n’ont pas payé leur loyer depuis plus de 15 ans. Nous avons plus de 50 millions à recouvrer et il y a des commerçants qui ont plus de 800 000 DA de dettes», a précisé le président de la commission financière à l’APC de Boumerdès. Auparavant, les locataires payaient 4600 DA/mois, mais l’APC a augmenté récemment le prix à 6000 DA. Un montant qui reste dérisoire, puisque la plupart des commerces ont été sous-loués à coups de millions. On a appris que des élus de partis politiques au pouvoir avaient refusé d’augmenter le prix pour des considérations purement électoralistes. Ce qui dénote du manque de sensibilisation et le peu d’intérêt qu’ils portent aux nouvelles orientations du gouvernement. Ce genre de problème est signalé dans la quasi-totalité des communes du pays. A Naciria plus de 200 propriétaires de locaux commerciaux ne se sont pas acquittés depuis 15 ans des frais de loyer fixés à 600 DA/mois.  Ici et partout ailleurs de nombreuses entreprises ne payent pas les taxes des ordures ou les droits des plaques de direction et des panneaux publicitaires implantés sans autorisation dans différents endroits de la ville. «C’est la faute du trésorier communal. Nous, les élus, ne pouvons qu’émettre des mises en demeure. Pas plus. Par ailleurs nous ne pouvons pas réquisitionner la force publique pour exécuter nos décisions», justifie M. Oubraham, vice-président de l’APC. A Boumerdès, en plus des locaux bradés, d’importantes surfaces et des terrasses de café et de pizzerias sont occupées sans contrepartie. Le manque à gagner généré à la commune par ce phénomène est estimé à plus de 400 millions/an. Pour remédier à cette situation, l’APC a entamé des démarches pour louer 14 parkings à des prix variant entre 60 000 et 90 000 DA/an. Les élus locaux ont décidé également que l’exploitation des terrasses de café, des pizzerias et des surfaces cédées par le passé à des privés soit désormais payante en fixant le prix à 50 DA pour une table et quatre chaises. Pour peu qu’elles soient appliquées, ces décisions pourraient générer des dividendes financiers très importants pour la municipalité.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

On vous le dit
Iris offre 200 appareils de chauffage aux écoles de Sétif Spécialisée dans l’électroménager et l’électronique, l’entreprise Iris, dont le siège social et l’outil de production sont basés à Sétif,  a décidé d’offrir  200 appareils de chauffage aux écoles primaires des  zones enclavées des Hauts Plateaux sétifiens. Cette  belle et louable  initiative   est intervenue lundi, à l’issue de la tournée du wali de Sétif, Nacer Maskri, au niveau de la zone industrielle, où  il s’est enquis  des grands et importants projets lancés  par le secteur privé, très dynamique du côté de Aïn Fouara. Le geste  de Yacine Guidoum, le patron d’Iris, qui s’attaque à l’échelle nationale  à la production de la pneumatique, a été fortement apprécié par le chef de l’exécutif, qui a tenu à saluer la démarche de cette entreprise citoyenne. Ne s’arrêtant pas là, Iris compte, nous dit-on, offrir à l’aéroport de Sétif des chariots à bagages neufs et modernes … Un comparateur spécialisé en smartphones et tablettes Le premier site comparateur spécialisé en smartphones et tablettes a été mis en ligne : www.prixalgerie.com. Il est le guide d’achat complet qui va révolutionner le domaine de la téléphonie en Algérie. Il est le seul site comparateur de produits technologiques existant en Algérie, un site créé pour les consommateurs algériens. Il présente et compare de manière exhaustive des produits divers. Le site s’adresse aux consommateurs algériens, qui peuvent désormais accéder à des informations claires et comparer les différents produits, ainsi qu’aux revendeurs en leur permettant de publier leurs offres en un seul clic. La start-up algérienne  Android DZ a relevé le défi. Après une année de travail acharné, elle a réussi à créer un comparateur de prix de smartphones et tablettes pratique et intuitif à destination des consommateurs algériens. Il permettra ainsi aux utilisateurs de s’informer sur les prix, la disponibilité et toutes les caractéristiques des produits téléphoniques qui se trouvent sur le marché algérien en lisant les derniers articles rédigés sur un quelconque produit souhaité ou en visualisant les vidéos des tests produits. Les annonces de Nouri Abdelouahab Nouri, ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme  et de l’Artisanat, a affirmé que plus de 550  projets touristiques sur les 1600 agréés par le ministère sont en cours de réalisation à travers le territoire national. 54 projets sur les 180 agréés sont en cours de réalisation à Alger.Il a en outre ajouté que de grands projets, à l’instar de celui du village touristique de Sidi Fredj, confié au groupe Emiral, et du complexe hôtelier Trust, à Bab Ezzouar, renforceront le secteur hôtelier après leur réception fin 2018, (Emiral) et le 5 juillet 2017 (Trust) avec 2400 lits supplémentaires. Le complexe Trust, composé de 11 projets, dont 5 hôtels haut de gamme, sera réceptionné dans sa plus grande partie (trois hôtels) le 5 juillet 2017, selon le PDG du groupe Ghazi Abou Nahl. Une enveloppe de 70 milliards de dinars a été dégagée pour la modernisation et la  réhabilitation des établissements hôteliers  publics, à l’instar de l’hôtel Sables  d’or de Zéralda et du centre de thalassothérapie de Sidi Fredj, a-t-il indiqué. Mais l’état d’avancement des différentes rénovations reste très lent. Pourtant,lors de la rencontre nationale des cadres du secteur, le ministre a affirmé que «le rythme de modernisation doit s’accentuer» et qu’«aucun retard ne sera toléré sous aucun prétexte». Aura-t-il les coudées franches pour imposer son autorité ? La gendarmerie récupère des cabas de produits pyrotechniques à Chlef Les services  de la gendarmerie de  la wilaya de Chlef ont déjoué une tentative  d’acheminement d’une importante quantité de  produits pyrotechniques par  des  moyens de transport en commun. C’est ainsi que  24 720 unités de ces matières dangereuses ont été récupérées, ces derniers jours, chez des trafiquants empruntant un taxi et un bus de transport. La première prise, totalisant 18 632 unités, a été réalisée  sur la route nationale Chlef-Ténès par les gendarmes  de la brigade territoriale de Bouzeghia, tandis que la deuxième, s’élevant à 6088 unités, a été l’œuvre des éléments de la section de sécurité et d’intervention opérant  sur le tronçon de l’autoroute à hauteur de la commune de Harchoune. La marchandise était destinée à être écoulée sur le marché local en prévision de la  fête de Mawlid Ennaboui, qui sera célébrée lundi prochain.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Ali Benflis fait un plaidoyer pour le boycott
Ali Benflis a aussi abordé la situation économique du pays. Pour lui, «la crise n’est pas d’une complexité inouïe car elle est tout simplement la crise de l’Etat patrimonial, clientéliste et rentier». Talaie El Houriat n’a pas encore pris la décision de participer ou de boycotter les prochaines élections législatives. C’est le comité central qui tranchera, le 7 janvier prochain. Selon le président du parti, Ali Benflis, qui a animé une conférence de presse hier dans les locaux de sa formation politique à Ben Aknoun, la décision est du ressort de la base du parti et, pour cela, une large consultation a été menée au niveau des structures locales. Le bureau politique, a-t-il dit, procédera à la rédaction d’une synthèse de ces débats et propositions, un mémorandum qui sera présenté au comité central pour trancher démocratiquement. Mais Ali Benflis semble ne se faire aucune illusion sur la prochaine échéance électorale. «Dans un contexte de grave crise politique, on nous propose la tenue d’élections qui porteront comme d’habitude la marque infamante de la tricherie politique et de la fraude électorale», a affirmé l’ancien candidat à l’élection présidentielle d’avril 2014. Pour lui, c’est même une certitude irréversible. «Cela est connu de tous et si nous avions encore quelques illusions, les deux lois organiques sur le régime électoral et sur l’instance de surveillance des élections sont venues les effacer définitivement de nos esprits», tranche le président de Talaie El Houriat. «Ces deux lois, ajoute-t-il, n’ont rien fait d’autre que de venir aménager deux pépinières luxuriantes pour la poursuite de la tricherie politique et de la fraude électorale.» Dans une déclaration liminaire qui n’est ni plus ni moins qu’un plaidoyer pour le boycott, l’orateur soutient que «dans de telles conditions, quel bien pour le pays peut-on attendre d’un recours aux urnes d’où sortira non pas la volonté irrécusable du peuple, mais seulement la volonté de la machine politico-administrative qui se sera substituée à elle de manière arbitraire et frauduleuse, en violation des règles les plus élémentaires de l’éthique politique». Ali Benflis est catégorique : «Dans notre système politique, les élections n’ont au fond qu’une raison d’être : celle d’actualiser périodiquement la distribution par l’appareil politico-administratif des quotas électoraux entre les forces politiques participantes en fonction de leur docilité ou de leur indocilité.» «Le régime politique en place tiendra les élections qu’il veut, dans les conditions qu’il veut et selon les règles faussées qu’il a lui-même imposées unilatéralement et arbitrairement», a-t-il conclu, en soutenant toutefois que la décision finale reviendra au comité central qui se réunira dans un mois à Zéralda. «Mais au lendemain de ces élections qu’y aura-t-il de nouveau, qu’y aura-t-il de profitable pour le pays», s’interroge l’orateur, avant de prédire que «la désaffection de nos concitoyennes et de nos concitoyens à l’égard de la politique n’en sera que plus grande». «Aux présentes institutions illégitimes et non représentatives succéderont d’autres institutions aussi illégitimes et non représentatives», a encore souligné le président de Talaie El Houriat, pour qui la participation permettra «au régime politique en place de gagner un répit». Selon lui, «l’impasse politique persistera et il serait vain et illusoire d’attendre que se produise un miracle et que se règlent comme par enchantement, les crises économique et sociale auxquelles le pays fait face». Ali Benflis a aussi abordé la situation économique du pays. Pour lui, «la crise n’est pas d’une complexité inouïe car elle est tout simplement la crise de l’Etat patrimonial, clientéliste et rentier». L’ancien candidat à la présidentielle 2014 considère toutefois que «cette crise n’est pas insurmontable car même à l’heure où je vous parle, le pays a toutes les capacités, toutes les ressources et tous les moyens pour la surmonter à la condition nécessaire et suffisante qu’il dispose d’une gouvernance ayant la légitimité, le courage et la volonté politique pour mobiliser ces capacités, ces ressources et ces moyens». Dénonçant le matraquage fiscal et l’augmentation des impôts qui ruinent les couches moyennes et les plus défavorisés, l’orateur indique que «cette crise a des solutions connues et praticables qui consistent en l’accompagnement de l’indispensable rationalisation de la dépense publique par les non moins indispensables réformes structurelles destinées à corriger les profonds disfonctionnements de l’économie nationale». Il faut aussi s’attaquer aux niches fiscales et récupérer l’argent de la fraude et non recouvré qui a atteint le chiffre exorbitant de 11 000 milliards de dinars, c’est-à-dire 110 milliards de dollars. Ali Benflis, qui doute de l’existence d’un programme du Président ou d’un document qui a pour appel la nouvelle politique de croissance économique, tire à boulets rouges sur un régime beaucoup plus affairé à perdurer qu’à régler les problèmes du pays. Commentant le dernier incident du Forum africain d’investissement, le président de Talaie El Houriat lâche avec beaucoup de colère que «les Algériens n’accepteront pas l’humiliation». «C’est une honte» et «c’est encore une preuve supplémentaire que le pays n’est pas gouverné», a affirmé Ali Benflis.
elwatan.com | 07-déc.-2016 09:00

Issad Rebrab/ “Oui, l’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe”

L’homme d’affaires algérien Issad Rebrab croit dur comme fer que l’avenir industriel de l’Algérie est radieux. pour peu que les autorités se dotent d’une véritable stratégie dans ce sens.  “Oui, l’Algérie peut devenir l’atelier de l’Europe”, a-t-il affirmé dans un entretien accordé au prestigieux économique français Les Echos.  Revenant sur son rachat de la célèbre […]

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algerie-focus.com | 07-déc.-2016 08:23

Exclu du parti, Rachid Halet dénonce un " putsch au FFS"
La Commission de médiation du FFS a exclu, aujourd’hui mardi, Rachid Halet, membre de l’instance présidentielle du parti. Déclaration de Rachid Halet : « Putsch au FFS »   Je dénonce avec force le putsch exécuté par trois membres de l’instance présidentielle du FFS contre ma personne. Je suis membre de l’instance présidentielle du FFS, cette instance a été élue au cinquième congrès du parti en mai 2013 sur une liste unique et fermée. Elle est composée de cinq membres ; les congressistes ont voté sur une liste et non sur des noms.    Dans l’exercice de la présidence collégiale, ils sont collectivement et individuellement inamovibles et ne sont responsables que devant le sixième congrès du FFS à venir. Leur appartenance à l’instance leur confère l’immunité en matière politique.   Les trois membres de l’instance présidentielle responsables du putsch contre ma personne sont ; Chérifi Mohand Amokrane, Ali Laskri et Aziz Balloul. Seul, Mademoiselle Ichalamen Saida, également membre de cette instance a refusé de tremper dans le complot qui se préparait contre moi depuis plusieurs mois. Par contre, ils ont reçu le soutien clanique et intéressé du coordinateur du comité d’éthique, Karim Balloul, cousin de Aziz Balloul ainsi que d’une conseillère de l’instance présidentielle. Cette conseillère, Salima Ghezali, journaliste rémunérée à Libre Algérie, journal du parti a joué un rôle très actif dans le clan responsable du putsch. J’ajoute qu’à ma connaissance, elle n’a jamais été  militante du parti.    Pour exécuter cette machination, les putschistes ont actionné la commission de médiation et de règlement des conflits qui a siégé en commission de discipline. Cette commission a été saisie illégalement par les trois membres putschistes qui se sont constitués en instance dans l’instance présidentielle et ont exercé des pressions intolérables, contraires à l’éthique et honteuses sur certains membres de la commission. Au final et pour l’honneur de cette commission et du conseil national, dont elle est issue, trois membres sur onze ont résisté et refusé le putsch.      Je considère que cette commission n’a ni le pouvoir, ni les compétences statutaires de se saisir d’un dossier disciplinaire concernant un membre de l’instance présidentielle, et à plus forte raison de statuer sur ce dossier. J’ajoute, en outre, que ce dossier est basé sur des accusations mensongères et sans aucune consistance et que les faits qui me sont reprochés relèvent du débat politique au sein du conseil national et du parti en général, si ce n’est de l’opinion publique.   Dans mon activité de membre de l’IP, j’ai toujours agi au grand jour ; mes positions personnelles sont publiques pour leur quasi-totalité ou alors au sein des structures et des instances du parti. Elles n’ont jamais soulevé de mise en cause de ma loyauté envers le parti, son projet, ou sa ligne politique que se soit dans le parti, dans la presse ou dans l’opinion. Les putschistes qui se sont érigés en direction parallèle m’accusent de travailler contre le parti, mais en fait ils se sont constitués en noyau de désunion et de déstabilisation du parti. La stabilité qu’ils veulent et qu’ils mettent en avant est une stabilisation à leur seul profit personnel. Ils ont malheureusement été suivis dans cette voie par certains responsables à l’échelle nationale et à l’échelle de certaines fédérations et de quelques sections. La stabilité dont ils se réclament est la stabilité des cimetières. Il n’y a aucune raison qui justifie d’arrêter ou d’empêcher la prise de conscience au sein de la militance. Il est important que les militants aient connaissance des enjeux et des objectifs véritables poursuivis par les auteurs et les acteurs du putsch. Il est important que les militants évaluent l’importance vitale d’une résistance au putsch pour l’avenir immédiat et plus lointain du parti. Résister au putsch aujourd’hui c’est réunir les conditions d’un renouveau et d’un renforcement du FFS sur la scène politique et dans la société.     Les militants ne doivent pas céder au chantage  à l’unité et à la stabilité, c’est en période de crise qu’on ne doit pas sortir des statuts. On rechercherait  en vain chez les putschistes des initiatives concrètes pour la nécessaire cohésion du parti. Des centaines de militants ont pu constater de leurs propres yeux  la volonté des putschistes de saboter et de faire échouer coute que coute les activités nationales du parti, tant qu’ils n’ont pas encore les mains libres et une mainmise complète sur les instances du parti. Ce que ces putschistes recherchent véritablement c’est un pouvoir sans partage et sans limites sur l’appareil du parti. Pour cela, ils violent, ils piétinent,  ils enfreignent les statuts du parti et le fonctionnement régulier des ses instances. Ils se sont constitués en police politique au sein de l’appareil et stérilisent toutes les énergies et les initiatives.   Des militants ont déjà eu à subir leurs foudres pour avoir eu le courage de dénoncer le putsch. Des fédéraux sont instruits pour suspendre les opposants au putsch. Certains d’entre eux complices zélés, ou soumis, n’ont pas attendu les instructions. La doctrine des putschistes en cette matière c’est « le grand silence dans le grand secret » (la presse et les réseaux sociaux sont interdits à l’expression libre des militants, pour les faire taire et pour que ne soient pas révélés leur petits et grands secrets). Ce que recherchent ces putschistes, c’est de contrôler les échéances électorales à venir, nationales et locales, pour récompenser  leurs clientèles, assurer leur hégémonie sur le prochain congrès du FFS et monnayer leur soutien à l’occasion de la succession du chef de l’Etat en 2019.   Ce que recherchent ces putschistes, c’est un reprofilage du parti en vue d’un rapprochement probable avec certains segments du pouvoir. Malgré leurs dénégations, les missions de Messieurs Tamadartaza et Chabati sont symptomatiques et révélatrice. Personne n’a la naïveté de croire que ces cadres aient pu agir sans avoir recueilli l’accord au moins de certains parmi les putschistes. Sinon comment comprendre qu’un sénateur du FFS puisse jouer le facteur de A. Bouteflika auprès de Hollande. Sinon comment comprendre qu’on puisse se rendre impunément au siège de l’Otan dans une mission officielle du parlement, vu la position critique et constante du FFS à l’égard de l’OTAN.   La crise ouverte par le putsch de l’instance parallèle qui gère actuellement le parti (Mohand Amokrane Chrérifi, Ali Laskri, Aziz Balloul, Karim Balloul, Salima Ghezali et Chafaâ Bouaiche…), sera destructrice et durable si les instances du parti ne réagissent pas. La neutralisation et le départ de cette clique constituent l’alternative nécessaire et salvatrice pour le parti et peut être pour le mouvement démocratique en Algérie, le consensus national et l’Etat de droit.   Je dénonce la répression qui s’abat sur des militants courageux qui ont pris position contre le putsch dans la grande tradition du FFS.  Je dénonce cette épuration injuste, on fait aussi dans la judiciarition du politique et dans les pratiques staliniennes au sein du FFS depuis qu’une instance de fait, une instance parallèle, a pris les commandes du parti.  J’affirme que la décision de la commission de médiation et de règlement des conflits est irrecevable. J’affirme que la décision prise à mon encontre par l’instance parallèle et par le biais de la commission de médiation et règlement de conflit, est nulle et sans portée politique ou juridique aucune.   Je suis et je reste membre de l’instance présidentielle du FFS  jusqu’au terme du mandat qui nous a était confié à titre collectif par le cinquième congrès du FFS. J’appelle les militantes et les militants à refuser le putsch, à lutter pour le respect et l’application impartiale des statuts du parti, à enraciner une pratique politique libre et effective au sein des structures et des instances du parti.  Nous avons besoins d’instaurer la liberté du débat dans le parti, nous avons besoin d’une ouverture effective et réelle en direction de celles et de ceux qui veulent nous rejoindre dans notre projet de reconstruction du consensus national. Nous avons besoin d’un parti national et non d’un parti « porte-clés » au seul service d’intérêts particuliers.   Rachid Halet                                                                           Membre de l’instance présidentielle du FFS  
elwatan.com | 06-déc.-2016 17:29

WEB TV. Il est exporté jusqu’en Chine et s’impose en France/ Le vin, le “pétrole” ignoré de l’Algérie

Il est temps de casser le tabou : l’arrachage des vignes en Algérie a causé la perte de plusieurs dizaines, voire des centaines de millions de devises qui aurait pu permettre à notre pays d’améliorer sa santé financière. Le vin Algérien est d’une grande qualité et son potentiel est énorme : il vient de pénétrer […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 16:39

Le bâtonnier d’Alger avertit les avocats qui utilisent Facebook/ Simple mise en garde ou réelles pressions?

Le bâtonnier de l’ordre des avocats d’Alger, Me Abdelmadjid Sellini, compte sévir contre les avocats qui utilisent Facebook. Dans une lettre datée du 29 novembre dernier, et adressée à ses «collègues», il fustige le «recours abusif» à ce réseau social. Sans être précis, Me Sellini dit dans sa déclaration avoir constaté dernièrement un recours de certains avocats à Facebook […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 15:33

Santé/ La CASNOS somme les médecins de ne pas prescrire “Rahmet Rabi”

Le directeur général de la Caisse nationale de la sécurité sociale des non-salariés (CASNOS), Chawki Acheuk-Youcef, a menacé de poursuites judiciaires tout médecin qui s’aventurerait à prescrire “Rahmet Rabi” (RHB), le complément alimentaire lancé par Toufik Zaibet et présenté comme un médicament «miracle» à cette maladie qui touche des millions d’algériens, en remplacement des habituels […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 15:12

Racisme à l’encontre des migrants subsahariens/ Sommes-nous tombés si bas ? Par Abdou Semmar

Dans un communiqué publié vendredi la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH) indique que « près de 1.400 migrants ont été arrêtés sur décision du Wali d’Alger dans plusieurs quartiers de la capitale durant la journée de jeudi 1erdécembre 2016. On apprend aussi que parmi les personnes arrêtées figurent des « enfants », des […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 14:54

Mascara : un homme soupçonné de détournement de 4,6 milliards écroué à Bouhanifia
L’auteur présumé du détournement de 4,6 milliards de centimes de la recette intercommunal de Bouhanifia, à 20 km de Mascara, a été écroué par le juge d’instruction près le tribunal de Bouhanifia, a-t-on appris, hier, du chargé de communication de la police. Il s’agit d’un fonctionnaire de ladite recette dont l’identité n’a pas été divulguée. Le mis en cause, nous dit-on, a été arrêté par les éléments de la police judiciaire de la Sûreté de daïra de Bouhanifia dans le cadre de l’enquête menée sur cette affaire. Une procédure judiciaire a été engagée par la direction régionale du trésor à Oran à l’encontre du présumé auteur du détournement.
elwatan.com | 06-déc.-2016 14:53

Véhicules: Nouveau système de contrôle technique dès 2017
Un système informatique de contrôle technique de véhicules  sera introduit en 2017 pour améliorer la qualité du contrôle et réduire l'intervention  humaine dans ces opérations, a indiqué mardi le directeur de l'Etablissement  national de contrôle technique (Enacta), Abdallah Laghrieb. L'objectif est d'aboutir à "un contrôle fiable et de qualité à travers  la réduction de l'intervention du facteur humain dans cette opération de contrôle",  a souligné M. Laghrieb sur les ondes de la Radio nationale.          Selon lui, l'introduction de ce système fait suite à la constatation  de pratiques irrégulières de certaines agences de contrôle de véhicules.          Pour lui, seul ce système informatique de contrôle pourra contrecarrer  ces irrégularités et les pratiques de "complaisance" et de "favoritisme" menées  par certaines agences de contrôle.          A une question sur les prix des prestations de contrôle technique  des véhicules qui devraient augmenter de 30% à partir de 2017, M. Laghrieb a  indiqué que cette révision à la hausse était inéluctable étant donné que ces  tarifs n'ont pas connu de changement depuis près d'une quinzaine d'années. M. Laghrieb a aussi fait savoir que 340 agences de contrôle sont en  activité au niveau national.          Par ailleurs, a-t-il ajouté, 33 agences ont fait l'objet de fermeture  provisoire dont la durée varie entre un (1) et six (6) mois, alors que 87 ont  reçu des avertissements et 58 autres ont fait l'objet de mise en demeure.          Pour le personnel contrôleur, l'Enacta a établi 61 avertissements,  37 retraits provisoires d'agrément et 5 retraits définitifs d'agréments.
elwatan.com | 06-déc.-2016 14:27

Votre panier de fruits et légumes de la semaine en quelques chiffres (infographie) :
La plupart des légumes coute  en moyenne 100 dinars le kilo et tous les fruits sont cédés à plus de 150 dinars le kilo. Les marchands des  fruits et légumes argumentent la hausse des prix par l'augmentation de la TVA en 2017 ou encore par la dévaluation de dinar...En tous les cas, le panier rien que pour les fruits et légumes coute un peu moins de 20 000 par mois pour une famille de 5 personnes.  Mais en fait la loi qui règne au marché des fruits et légumes c'est la loi de la spéculation. L'été dernier, l'association de la protection  des consommateurs(APOCE) a dénoncé une hausse constante et injustifiée des prix et a appelé les organismes de régulation à donner des explications sur cette hausse des prix.
elwatan.com | 06-déc.-2016 13:20

Affaires des cinq milliards de dollars prêtés au FMI / Cafouillage au sommet de l’Etat

Lancée par la secrétaire générale du Parti des travailleuses, Louisa Hanoune, l’affaire des cinq milliards de dollars prêtés par l’Algérie au Fonds monétaire international (FMI) en 2012, continue de faire des remous. Répondant aux questions des sénateurs, le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi a avancé une version contredisant celle d’Ahmed Ouyahia. Intervenant dimanche à la chambre […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 13:06

WEB TV. Commencer à partir de zéro et devenir un grand fabricant en Afrique/ Le pari réussi d’une entreprise algérienne

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 12:30

Exclusif. Ali Haddad, la politique, les affaires et sa fortune en Espagne/ “Pourquoi on me jalouse ?”

Ali Haddad et ses relations avec la politique, ses hôtels et acquisitions en Espagne, ses futurs projets d’investissements et ses relations avec les dirigeants qui le “jalousent”, d’après lui. Il nous dit tout dans cet entretien : 

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 12:11

Couac lors du Forum africain de l’investissement/ Des têtes commencent à tomber  

Le clash entre le président du FCE et le gouvernement, lors du Forum africain de l’investissement, n’aurait pas pour cause une violation du code protocolaire. Selon des sources médiatiques, le FCE serait à l’origine de la présence à ce forum de plusieurs personnalités jugées indésirables par Alger. Le quotidien El-Bilad, citant des sources bien informées, affirme que le limogeage de l’ambassadeur […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 11:44

Contrôle technique/ Des milliers de véhicules passent à travers les mailles du filet

Environ 5000 véhicules vétustes, non conformes aux standards établis par l’Établissement national du contrôle technique ENACTA, ont réussi à passer entre les mailles du filet. Cela est dû, selon Abdallah Laghrieb, directeur de cet établissement, à un certain laxisme de la part de certains établissements chargés de cette opération.   Intervenant ce mardi sur les ondes […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 10:25

Racisme/ L’incroyable dérapage de “l’avocat du pouvoir”

Le racisme se banalise dangereusement dans notre pays. Cette fois, c’est l’élite politique et les hauts responsables qui propagent les préjugés les plus nauséabonds. Preuve en est, l’incroyable sortie médiatique de Farouk Ksentini, président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’Homme (CNCPPDH), qui dépend de la présidence de […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 10:18

FFS/ La crise s’envenime

Circonscrite jusque-là aux couloirs du parti, la crise que traverse le FFS devient désormais publique. La guerre qui oppose Rachid Halet, ancien militant berbériste et compagnon de Hocine Aït-Ahmed, à d’autres responsables est descendue dans la rue via la presse. Le membre du présidium du parti, véritable idéologue du FFS, accuse ouvertement des membres de la direction d’être […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 09:41

Sonatrach/ La fabrication de pneus en ligne de mire

Dans le but évident d’élargir son champs d’intervention en cette conjoncture difficile pour les hydrocarbures, Sonatrach se lancera très prochainement dans la fabrication de pneus. C’est le vice-président de l’activité Aval, Akli Remini, qui l’a affirmé hier à partir d’Oran. Selon ce responsable, l’entreprise compte produire 5 millions de tonnes de pneumatiques par an, un investissement important […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 09:27

Appels au 5e mandat/ Un peu de décence, SVP ! Par Abdou Semmar

Le bruit courrait depuis un certain temps. Il devient insistant au sens où monsieur Amar Tou ancien ministre, proclame sans rire que le Président Bouteflika doit effectuer un cinquième mandat par « devoir national et pour sauver la patrie ». Le ridicule ne tuant plus, et fatigués d’être devenus la risée du monde entier ( cf ; la […]

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algerie-focus.com | 06-déc.-2016 09:05

Les militants dans l’expectative à Tizi Ouzou
Pour les militants du FFS, «le consensus doit commencer au sein du parti». Les éventuelles divergences autour du cas du député et membre du présidium du parti, Rachid Halet, qui doit être traduit devant la commission de médiation et de règlement des conflits du FFS, laissent, semble-t-il, libre court aux interprétations comme elles suscitent de sérieuses interrogations au niveau de la base du plus vieux parti de l’opposition. «On est en train de perdre du temps en se focalisant seulement sur une histoire qui peut être réglée en un tour de main et dans le respect mutuel entre les cadres de notre formation politique», nous a confié, hier, un militant rencontré devant le siège de la fédération FFS, au centre-ville de Tizi Ouzou. Notre interlocuteur n’a pas écarté l’existence d’une sorte d’effervescence ou plutôt, a-t-il précisé, de mécontentement au sujet du cas Halet. «Le parti doit se préparer aux prochaines législatives car il s’agit d’une importante élection», ajoute-t-il. Un autre militant nous a confié que la base du FFS est dans l’expectative : «Même les cadres ou militants plus proches de Halet ne lui ont pas, jusque-là, affiché une prise de position claire ou une motion de soutien. Il y a seulement ce qu’on voit sur les réseaux sociaux et parfois avec des profils anonymes. On ne sait pas ce qui se passe, mais une chose est sûre, ce n’est pas le moment pour le règlement de comptes. Il y aura le sixième congrès du FFS en 2018, qui sera l’occasion de décider d’écarter ou de reconduire des cadres dans leurs postes pour codiriger le parti.» Le même avis est partagé par deux jeunes militants qui estiment que «le consensus doit commencer au sein du parti. Donc, l’intérêt du FFS doit primer sur celui des personnes. Les divergences et les repositionnements internes à l’approche des élections ne doivent pas être au détriment de la stabilité et la cohésion qui ont toujours régné au sein de notre formation politique». Nous avons tenté de contacter des cadres du parti pour avoir leur appréciation de la situation au sein du plus vieux parti de l’opposition, mais en vain. Certains se sont contentés de nous dire que «ce qui se passe au FFS relève d’une question interne au parti».  
elwatan.com | 06-déc.-2016 09:00

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