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Actualité

Un père tente de jeter son enfant par la fenêtre à Mascara
Un enfant, orphelin de mère, âgé de quatre ans a été sauvé, ce lundi 23 octobre, in extremis de la mort à Mascara, grâce à l’intervention rapide des policiers de la 5ème sûreté urbain du chef-lieu de la wilaya. Selon des témoins oculaires, c’est un père, pris d’une crise de folie, qui voulait jeter son petit fils par la fenêtre de son appartement situé au quatrième étage d’un immeuble sis à la Zhun 8, à Mascara.   Après plusieurs minutes de discussions avec le chef de la Sûreté de wilaya, le commissaire divisionnaire de police, L’Hiassine Ait Meziane, qui a tenté de faire revenir le père à la raison, les policiers ont réussi à pénétrer dans l’appartement et sauver le petit enfant qui portait sur son corps des traces de coups et de torture.   À l’heure où nous mettons en ligne, le père, un quadragénaire, était toujours dans les locaux de la 5ème Sûreté urbain de Mascara. «Il sera présenté, devant, le procureur de la République près le tribunal de Mascara, ce mardi 24 octobre», nous dira une source.
elwatan.com | 23-oct.-2017 20:51

Média / Lancement prochain d’un journal national en tamazight

Le secrétaire général du Haut commissariat à l’amazighité (HCA), Si El Hachemi Assad, a annoncé le lancement prochain d’un journal national en tamazight. «Le journal s’appuiera sur un financement étatique similaire à celui dont bénéficie l’APS. Celui-ci aura pour mission de traiter des sujets politiques, culturels et sportifs à caractère national», a-t-il précisé M. Assad lors […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 18:35

Il a menacé de faire exploser des églises à Paris/ Un adolescent arrêté à Alger

Pour avoir menacé de faire exploser des églises à Paris, un adolescent résidant à Alger a été arrêté, aujourd’hui, par la police. L’adolescent en question, affirmant être un combattant de Daech, a adressé de nombreux messages par le biais des réseaux sociaux à la police française. Ces messages ont été d’autant plus pris au sérieux […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 18:22

Émigration clandestine/ Les départs d’Algérie explosent

Dans son dernier rapport, l’Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne (Frontex) a révélé que le nombre de harraga algériens en partance pour l’Europe a littéralement explosé. Les côtes espagnoles semblent être leur destination de prédilection.   Concernant le nombre d’Algériens ayant atteint les cotes […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 17:57

On vous le dit
Où est passé l’ambassadeur d’Algérie à Rabat ? Tout le monde aura remarqué qu’en réaction aux propos de Abdelkader Messahel, les Affaires étrangères marocaines ont convoqué le chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie à Rabat et non pas l’ambassadeur, Ahmed Benyamina. Où est passé alors ce dernier, qui devait gérer cet incident diplomatique ? Manifestement, il n’est pas à Rabat depuis des semaines. En effet, le successeur de Larbi Belkheir, en poste au Maroc depuis octobre 2010, est «loin» de la tempête diplomatique. Selon certaines sources aux Affaires étrangères, l’ambassadeur Benyamina est en convalescence qui dure, sans préciser s’il est ailleurs ! Probablement, il serait sur la liste des ambassadeurs à rappeler lors du futur mouvement diplomatique qui devrait intervenir dans les prochains jours. Un Udmiste de 103 ans à Sétif Fidélité oblige, El Hadj Boussâad, un «jeune homme» de… 103 ans, a fait, samedi, le déplacement de Djelfa à Sétif, rien que pour assister à la conférence de l’historienne Malika Rahal, auteure de l’excellent ouvrage L’udma et les Udmistes. Compagnon de la première heure de Ferhat Mekki Abbas, fondateur de l’UDMA, El Hadj Boussâad, ayant assisté au congrès de l’UDMA, tenu à Blida en avril 1946, a été l’autre vedette de la rencontre marquée par une intervention magistrale, confortée par un public attentif. L’intervention du «jeune» de 103 ans, qui a été saluée comme il se doit par les nombreux présents admiratifs et respectueux, a donné une saveur particulière au débat d’un excellent niveau. Jovial et bien portant, l’Udmiste a tenu à rendre hommage à ses compagnons de route, et plus particulièrement au premier président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), adulé, estimé et respecté à Sétif, son chez-lui… Tiaret : le siège FLN de la kasma de Meghila incendié Le siège de la kasma FLN de Meghila (ex-Keria), 55 km à l’est de Tiaret, a été incendié dans la nuit de samedi à dimanche, font savoir des sources locales. Questionné à ce sujet, le député-mouhafedh Khaled Bouriah a «confirmé l’information» et a déclaré «avoir saisi les services de sécurité pour ouvrir une enquête». Cela intervient au lendemain de la fin des délais de dépôt impartis pour la confection controversée des listes FLN à Tiaret. Des listes concoctées par deux commissions différentes après l’intrusion de Djamel Ould Abbès, le secrétaire général du FLN. L’une sous la houlette du clan d’Alger (Temamri - Houari Tayeb, entre autres) et l’autre par le député-mouhafedh de Tiaret. Résultat des courses : une véritable cacophonie a régné tout au long de ces derniers jours pour aboutir à la fin, apparemment, à une fusion entre les listes proposées et la présence de gens qui n’ont aucune appartenance organique avec le parti ou ayant fait de la transhumance politique. La base s’est retrouvée déboussolée. Jamais de mémoire de Tiaréti une telle confusion n’a eu lieu dans les rangs du vieux parti qui amorce ainsi une descente aux abysses, avec à la clef un éclatement fort probable de l’électorat jusque-là acquis. Arrestation de délinquants à Djelfa et Laghouat Deux jeunes hommes, accusés de vol et de port d’armes prohibées, ont été appréhendés par les éléments de la police de la commune de Aïn Oussara (Djelfa). Le tribunal a requis à leur encontre deux ans de prison ferme pour «vol avec usage d’armes blanches». Selon un communiqué rendu public par la cellule de communication de la Sûreté de Djelfa, la police n’a pas mis longtemps à mettre la main sur les deux auteurs de l’agression contre un homme. Les deux personnes l’avaient agressé au centre-ville pour lui dérober de l’argent (40 millions de centimes). Par ailleurs, deux individus en possession d’une quantité de kif traité à la cité du 1er Novembre de Laghouat ont été arrêtés. Présentés au parquet de Laghouat, et ce, pour le chef d’inculpation de «trafic, détention et commercialisation de stupéfiants», ces individus ont été placés en détention provisoire en attendant leur jugement.  
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Bientôt une tarification pour les péages
Le ministre des Travaux publics et des Transports, Abdelghani Zaâlane, a indiqué dimanche à Boumedfâa (Aïn Defla) que l’étude relative aux tarifs à appliquer au niveau des centres de péage de l’autoroute Est-Ouest était «sur le point d'être achevée», affirmant que la variante qui sera retenue ne «sera pas motivée par des considérations d’ordre commercial.» L’étude relative aux variantes des tarifs appliqués au niveau des centres de péage de l’autoroute Est-Ouest est arrivée à sa phase finale et celle qui sera retenue ne traduira guère un souci commercial, a précisé le ministre lors d’un point de presse à l’issue de la signature du protocole d’accord visant le déploiement de plus de 1200 km de fibre optique sur  l’autoroute Est-Ouest. Outre le souci de mettre en place un tarif prenant en ligne de compte les possibilités financières du citoyen, le tarif qui sera appliqué au niveau des centres de péage de l’autoroute, a-t-il souligné à ce propos, s’emploiera à garantir un fonds qui sera utilisé dans la maintenance de cet axe autoroutier dont la concrétisation a nécessité la mobilisation d’une importante enveloppe financière.   M. Zaâlane a, par ailleurs, signalé que les travaux se rapportant au   tronçon restant de l’autoroute, long de 84 km et s’étendant de la ville de Dréan aux frontières est du pays, seront lancés avant la fin de l’année.  
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Le ministère compte revoir le discours religieux en profondeur
Ie ministre des Affaires religieuses et des  Wakfs, Mohamed Aïssa, a indiqué hier à Alger que son département compte revoir le discours religieux en profondeur. L'expérience algérienne en matière de lutte contre le terrorisme, le fondamentalisme et l'extrémisme religieux est «un modèle dont beaucoup de pays s'inspirent aujourd'hui», a déclaré M. Aïssa en marge de l'ouverture de l'examen national oral d'accès aux instituts de formation des cadres des   affaires religieuses, à Dar El-Imam (Alger), soulignant que son département compte revoir le discours religieux en profondeur, de manière à le mettre à l'abri de toute instrumentalisation idéologique en puisant dans la culture nationale authentique. Concernant le concours national d'accès aux instituts de formation des   cadres des affaires religieuses, le ministre a précisé que les candidats «seront jugés sur leur disposition à la formation des imams et leur maîtrise de la référence religieuse nationale face à la progression des sectes et des associations d'évangélisation qui cherchent à s'implanter en Algérie». M. Aïssa a, par ailleurs, fait savoir qu'une commission s'attelait, en coordination avec les services concernés, au contrôle des livres religieux en prévision du Salon international du livre d'Alger. Il a ajouté que les services d'inspection du ministère contrôlaient «régulièrement et en permanence» les livres dans les mosquées.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

«Toutes nos interrogations persistent sur les exclusions de listes électorales»
Nous sommes fautifs, nous n’avons hélas pas pu recevoir toutes les listes définitives du pays avant les recours administratifs le 24 octobre à minuit.» La citation est de Abdelouahab Derbal, président de la Haute instance de contrôle des élections, en visite hier à Ouargla, où il a  tenu une conférence de presse en fin d’après-midi. Pacte social «Cette situation m’interpelle et laisse poser mille questions sur les exclusions massives à travers les wilayas», reconnaît Derbal qui estime que la solution réside dans l’amélioration des textes régissant les prérogatives de la Haute instance de contrôle des élections.  Abdelouahab Derbal a réitéré ses propos concernant «la nécessité d’un pacte social solidaire autour du processus électoral pour en permettre la réforme, l’amélioration et le développement dans notre pays», la  raison d’être et l’objectif supérieur de son instance selon lui. Appelant la presse nationale à ne plus tordre le cou à ses propos, M. Derbal estime que les réformes nécessitent du temps et de la patience, soulignant sa franchise par rapport aux insuffisances et les réserves émises par son instance. Interrogé sur la participation de la femme et des jeunes dans le processus électoral, il a balayé de la main «cette tendance à folkloriser un sujet aussi sérieux que l’implication citoyenne dans la vie politique». Pour lui, proclamer des mesures spécifiques pour certaines franges de la société veut tout simplement dire que «nous sommes dans une impasse, or notre société s’est affranchie de tout ça». D’un commun accord avec le ministère de l’Intérieur, les équipes communales de révision du fichier électoral bénéficieront de formation continue et seront permanentes, annonce le président de la HIISE. Une mesure visant à assainir régulièrement le fichier électoral et s’aligner sur la réalité de la société en étendant les applications informatiques actuellement en vigueur à d’autres cas de figure. «L’assainissement du fichier électoral aura pour effet d’instaurer la légitimité, car les gens seront confiants en son exactitude, un taux de participation admis, puisqu’il fait référence à un fichier réel et un pouvoir de décision effectif à l’élu», assure M. Derbal. Exclusions Le rejet par l’administration de listes entières à travers le pays pour divers motifs que les victimes trouvent injustifiés a constitué le sujet principal de la conférence de presse. Certains pensent que les conditions de candidater relèvent seulement de deux articles de loi, affirme l’orateur qui explique qu’une série de douze articles est consacrée à ce volet d’une façon directe ou indirecte. «Ces conditions se posent aux individus et aux listes qui les concernent solidairement». C’est ainsi que des candidats élus en 2012 et ayant exercé pendant le mandat en cours ont vu leur candidature rejetée. A cela, Derbal n’a pas de réponse directe et plaide pour des changements de situation et une étude au cas par cas des rejets, y compris ceux ayant accompli le service militaire qui est un motif d’acceptation ou de rejet, souligne-t-il. «La loi doit être révisée de façon plus pertinente et adaptée au contexte social où elle s’applique.» Le président de la HIISE n’en démord pas. «Que dites-vous d’un homme politique qui appelle matin et soir à l’autonomie territoriale et que la loi n’empêche pas de se présenter aux élections ?» Il relève que des faits hautement graves n’excluent pas des candidats des élections en cours, puisque les textes ne statuent pas sur l’atteinte à l’unité nationale comme motif de rejet. Pour Derbal, il s’agit là d’une omission qui mériterait largement le rajout d’une clause d’inéligibilité, expliquant qu’il était en faveur de conditions d’éligibilité plus strictes et mieux énoncées. Révision Les textes ont réellement besoin de révision, martèle Derbal, apportant la preuve que  l’inexistence du texte n’est pas la seule à poser problème, mais également son adéquation sociale et ses retombées politiques qui peuvent susciter des débordements sécuritaires. Soulignant le principe de suprématie de l’administration intrinsèque au droit administratif, Derbal rattrape le coup en déclarant qu’il ne s’agit nullement de supériorité mais d’une caractéristique fondamentale du droit administratif qui n’a rien à voir avec la bureaucratie. D’où l’appel à la précaution, à l’exactitude et au réalisme, selon le président de la HIISE qui, se gardant de justifier les rejets massifs qui ont concerné les listes électorales de quatre mouvances politiques candidates à l’APW à Ouargla, souligne que beaucoup de choses peuvent changer en deux mois ou deux jours pour un candidat et que beaucoup d’entre eux ignorent jusqu’à la façon de se porter candidat.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

La mobilisation s’étend à Oran
Un comité citoyen de soutien aux travailleurs de Cevital vient de voir le jour à Oran. C’est ce qui a été annoncé, hier, lors d’une conférence de presse organisée au siège du groupe Cevital, sis à la zone industrielle de Hassi Amer. Mourad Bouzidi, porte-parole du groupe, a déclaré que le comité créé à Oran est composé d’investisseurs, d’acteurs du mouvement associatif, de travailleurs de Cevital, ainsi que d’artistes et de représentants de partis politiques. Les membres de ce comité se déplaceront, le dimanche 29 octobre prochain, à Béjaïa, pour participer à une grande marche de protestation et dénoncer les différents blocages que subissent les projets lancés par le groupe d’Issad Rebrab. «Le comité d’Oran, explique M. Bouzidi, est appelé à s’élargir puisque c’est la première étape de notre démarche.» Il souligne également l’impératif de la société civile de s’impliquer aussi dans cette action : «Ce sera un premier comité citoyen de soutien aux travailleurs de Cevital, qui est appelé à s’élargir et à ratisser large pour atteindre le maximum d’acteurs soucieux de défendre l’investissement et l’emploi. Sachez que nos seules préoccupations sont l’investissement et l’emploi.» Par ailleurs, on apprendra que «d’autres comités de soutien à Cevital verront le jour durant cette semaine, comme Sétif, Bordj Bou Arréridj ou encore Tizi Ouzou». On nous explique qu’il y aura forcément une coordination entre les différents comités et que les initiatives ne seront pas prises de manière disparate. «Au niveau d’Oran, il y aussi des blocages, le but de ces comités est de s’entraider pour essayer de débloquer les situations, non seulement pour Cevital mais même pour d’autres projets bloqués», laissant entendre qu’une marche est aussi envisageable dans la capitale de l’Ouest algérien pour défendre les investissements dans cette ville. «C’est cette solidarité qui fera en sorte que notre Algérie puisse s’en sortir. Par cette solidarité, on casse tous les clivages, et on renforce l’unité nationale de ce pays». Et de préciser plus loin que le souci est de gagner la bataille de l’opinion : «Il faut que le peuple algérien adhère à la dynamique de soutien à Cevital, chose qui est acquise à Béjaïa. Nous souhaitons que cela se produise dans les autres wilayas, là où il est possible de créer ce genre de comités.» Et de dire encore que «puisque les blocages persistent, il est indispensable pour nous de créer le rapport de force nécessaire pour l’adhésion de la population aux revendications d’investissement afin que les lobbyings qui agissent dans l’ombre reculent et libèrent l’investissement». Pour revenir à l’incendie qui a ravagé, dans la nuit de jeudi à vendredi, une partie du complexe Cevital au port de Béjaïa, Mourad Bouzidi a dénoncé «les conclusions hâtives» du PDG du port. «Le PDG a fait des déclarations à un journal électronique comme quoi l’origine de l’incendie est un frottement de fer contre fer dû à une machine réhabilitée. A peine l’enquête de la police scientifique entamée, le directeur du port nous donne ses conclusions», dit-il avec ironie. d’ailleurs, il n’hésitera pas à le tancer très sévèrement : «Il se trouve que le directeur du port, qui a été mis en première ligne pour répondre aux demandes de Cevital, émet à chaque fois des raisons différentes. Il a essayé de parler d’environnement, d’assiette de terrain, il a accaparé les prérogatives des douanes, celles de la Protection civile, des Domaines, etc. Le mois de juin dernier, il a envoyé une lettre aux armateurs transitaires de Cevital dans laquelle il exige que tous les équipements qui vont être importés par Cevital fassent l’objet d’une autorisation préalable du port, et que doit être indiqué le nombre de colis importés, leur nature et leur destination finale. En d’autres termes, ce PDG est devenu une sorte de Premier ministre ou président de la République dans la wilaya de Béjaïa et définit la politique économique dans la région, alors que la loi énonce clairement ses prérogatives qui sont limitées à la gestion du trafic portuaire. Le port est un prestataire de service, ni plus ni moins.»  
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Ouattara à la botte du roi Mohammed VI
La Côte d’Ivoire, où le Sommet, le cinquième du genre, Union européenne-Union africaine est prévu de se dérouler les 29 et 30 octobre, n’a pas adressé d’invitation à la République arabe sahraouie démocratique (RASD) pourtant membre à part entière de l’UA. Ce pays de l’Afrique de l’Ouest, qui a choisi de faire le jeu des manœuvres marocaines pour exclure le Sahara occidental de l’Union africaine, a fini par choisir son camp, au grand dam du droit international et des règlements qui régissent même l’organisation continentale. La session extraordinaire du Conseil exécutif de l’UA tenue le 16 octobre dernier, consacrée à l’examen de la préparation du Sommet UE-UA, et qui a sommé le gouvernement ivoirien d’adresser une invitation à la RASD avant le 27 octobre pour qu’elle puisse prendre part au Sommet en sa qualité d’Etat-membre de l’UA n’a, pour l’instant, produit aucun effet. Le gouvernement d’Alassane Ouattara fait ostensiblement la sourde oreille, préférant faire plaisir à l’allié marocain, qui visiblement a l’appui de la France qui a maintes fois exprimé, ces dernières années surtout, son choix de dénier au peuple sahraoui son droit à l’autodétermination et sa prise de position pour l’option farfelue, préconisée par le royaume chérifien, de concéder à la RASD une autonomie élargie. Si la Côte d’Ivoire ne se ravise pas, elle sera encore une fois, de par sa position, responsable d’une énième crise soulevée par le dur et complexe processus de décolonisation des territoires sahraouis. Les Marocains, presse, responsables et classe politique applaudissent déjà à ce qu’ils pensent être un trophée, celui d’exclure, ou ce qui peut être un prélude à la mise à mal de la RASD au sein de l’Union africaine. Bien qu’on n’en soit pas encore là, le royaume chérifien n’a ni les moyens, ni la diplomatie pour pouvoir minoriser la question de la décolonisation du Saraha occidental, il se trouve que certains Etats africains, ceux de l’Afrique de l’Ouest notamment, le Sénégal, la Guinée entre autres, se prêtent au jeu. Leurs gouvernements, déjà confrontés à d’incessantes crises politiques et économiques, pensent trouver leurs comptes dans le couple franco-marocain qui projette un plan faisant de l’Afrique de l’Ouest une profondeur stratégique leur assurant la stabilité politique et la prospérité économique. Mais ne pensent-ils pas que la persistance du problème sahraoui, l’impasse dans laquelle se trouve le processus de décolonisation, à plus forte raison dans le contexte international d’aujourd’hui, sont un véritable écueil pour la construction de n’importe quel projet ambitieux pour la région ou pour tout le continent africain ? La radicalisation des positions que peut susciter un tel aveuglement risque de constituer un véritable facteur de déstabilisation qui n’arrange personne en réalité. La résurgence éventuelle d’un conflit armé est à craindre. Les Sahraouis perdent chaque jour espoir de voir la communauté internationale imposer une solution diplomatique à leur aspiration légitime à l’indépendance.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Ce que l’indépendance doit aux réseaux belges
C’est une histoire très peu connue : celle de la contribution de nos amis belges au combat pour l’indépendance de notre pays. Pourtant, ils étaient nombreux à s’engager pour la cause algérienne, apportant un précieux soutien au FLN, et ce, à un moment où l’étau se resserrait de toutes parts sur les militants nationalistes. C’est ainsi que, dans le prolongement du Réseau Jeanson et du Réseau Curiel, des réseaux similaires de Porteurs de valises ont été créés en Belgique. Ils ont hébergé des militants clandestins, fait passer les frontières à des activistes recherchés par la police française, acheminé des documents… Rappelons aussi le rôle majeur qu’a joué le Collectif des avocats belges du FLN, collectif qui était en contact avec Jacques Vergès, et qui a adopté sa stratégie de «la défense de rupture». A la tête de ce collectif se trouvait Me Serge Moureaux, alors jeune avocat fraîchement inscrit au barreau de Bruxelles. Grâce à ce courageux collectif qui s’est voué à la défense des résistants algériens, beaucoup d’entre eux ont été sauvés de la guillotine. Ajoutez à cela la naissance de «comités pour la paix en Algérie» et contre l’OAS. Autre fait à forte portée symbolique, et qui mérite mention : selon certains témoignages, la première fois où le drapeau algérien a été déployé au grand jour dans toute l’Europe, c’était à Bruxelles, lors des funérailles d’Akli Aissou, étudiant en médecine proche de l’UGEMA, assassiné par la Main Rouge le 9 mars 1960 à Ixelles, dans la banlieue bruxelloise. «Lors de ses imposantes funérailles, le cercueil est recouvert du drapeau algérien,  le recteur et le président du Conseil marchent en tête, toutes les universités du pays ont envoyé des délégations», écrit la journaliste Colette Braeckman sur son blog (voir : blog.lesoir.be/colette-braeckman/). Il faut se souvenir aussi que le professeur Georges Laperches, partisan de l’indépendance algérienne, sera assassiné chez lui après avoir reçu un colis contenant un livre piégé. C’était le 25 mars 1960, à Liège. «Des Belges, au péril de leur vie, ont aidé le FLN» Et c’est précisément pour mieux faire connaître ce pan de notre histoire commune, qu’un colloque sera organisé dimanche 29 octobre, à partir de 9h, à la Bibliothèque nationale d’El Hamma, à l’initiative de l’ambassade de Belgique à Alger, sous le titre : «Le Front du Nord. Des Belges et la guerre d’Algérie (1954-1962)». C’est ce qu’annonce un communiqué de l’ambassade belge en précisant que cet événement «réunira acteurs et témoins, belges et algériens, afin que cette mémoire ne disparaisse pas». Ce colloque, ajoute la même source, bénéficie du soutien des ministères de la Culture, des Moudjahidine et de la Communication. Le colloque est ouvert au public. C’est la première fois qu’un événement de cette dimension est organisé en l’honneur de ces Justes qui, il faut le dire, n’ont aucun lien direct avec l’Algérie, et qui, sans hésiter, ont pris fait et cause avec le peuple algérien. Un geste à saluer avec ferveur… «Des Belges, au péril de leur vie parfois, ont aidé les Algériens et le FLN pendant la guerre d’indépendance. Ils ont été membres de réseaux, porteurs de valises, passeurs de militants et de clandestins… mais aussi membres du collectif des avocats belges du FLN qui défendaient les militants algériens et le FLN devant les tribunaux français. Les profils, les histoires et les motivations de chacun étaient très différents. Néanmoins, un élément les rassemblait tous : ils croyaient en une cause juste. Cette histoire est mal connue en Belgique comme en Algérie», souligne le même document. «Atelier de la mémoire» Ce colloque se veut également un «atelier de la mémoire», selon le mot des organisateurs, où la parole des témoins et des acteurs sera entendue avec attention et reconnaissance. «Nous comptons sur la venue d’une dizaine de personnes de Belgique», indique-t-on. Parmi celles dont les noms sont annoncés : Henriette Moureaux, épouse de Me Serge Moureaux, responsable du Collectif des avocats belges du FLN ; Suzy Rosendor, agent de liaison de Omar Boudaoud, responsable de la Fédération de France du FLN ; Adeline Liebman, liée au Réseau Curiel ; Anne Somerhausen, épouse de Luc Somerhausen alias «Alex», chef du réseau belge affilié au Réseau Jeanson ; Marc Rayet, du réseau des étudiants communistes, et enfin Mateo Alaluf, «ancien membre des mouvements de jeunesse à Bruxelles en solidarité avec le FLN». Les travaux s’ouvriront par une mise en perspective historique à travers une communication de Ali Haroun et un exposé de Paul-Emmanuel Babin, spécialiste de l’histoire de la «guerre d’Algérie en Belgique». Ces deux interventions seront suivies par la projection d’un film consacré justement au rôle joué par le «front belge» – et dont le titre a largement inspiré celui de ce colloque. Le film s’intitule :  Le Front du Nord. Des Belges dans la guerre d’Algérie (1954-1962). Il a été réalisé en 1992 par Hugues Le Paige pour la RTBF. Dans ce film, il a recueilli le témoignage de plusieurs militants anticolonialistes belges engagés en faveur de l’indépendance de l’Algérie. M. Le Paige sera présent à cette occasion pour débattre de son film avec le public. Dans l’après-midi, on aura la chance d’écouter directement les récits de nos valeureux compagnons de lutte. Mateo Alaluf parlera de «L’atmosphère en Belgique et dans les mouvements étudiants» durant cette période charnière. Suzy Rosendor, Adeline Liebman, Anne Somer-hausen et Marc Rayet évoqueront plus en détail les «Réseaux et activités de soutien au FLN en Belgique». Pour sa part, Henriette Moureaux reviendra sur l’action du «Collectif des avocats belges du FLN». Enfin, Me Ali Haroun nous racontera comment les choses se passaient à l’intérieur de la Fédération de France du FLN. Notons que pour beaucoup de ces acteurs héroïques du Front du Nord, c’est la première fois qu’ils visitent Alger. Et cela coïncide avec la célébration du 63e anniversaire de la Révolution. Tout un symbole !      
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Le comité de soutien à Cevital appelle à une marche populaire
Les protestataires dénoncent le silence du gouvernement concernant une affaire qu’ils considèrent comme une «injustice» Le comité citoyen de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques dans la wilaya de Béjaïa appelle «le peuple algérien» à une marche pacifique le dimanche 29 octobre à 10h qui s’ébranlera du site du complexe agroalimentaire sis au port de Béjaïa vers le siège de la wilaya. Par cette action, le bureau du comité veut exiger «l’accostage des bateaux transportant les équipements du projet de réalisation de l’usine de trituration de graines oléagineuses au port de Béjaïa». Le comité estime que le silence du Premier ministre, Ahmed Ouyahia, devant les interpellations des députés lors de la présentation de son programme, l’esquive du ministre des Transports face aux questions des journalistes et des parlementaires de la région lors sa dernière visite à Béjaïa et enfin le mutisme du wali de Béjaïa «confirment que les institutions de l’Etat sont otages de lobbys et que les agitations du directeur du port de Béjaïa ne sont que l’effet des ombres chinoises de ses parrains». A cet effet, le comité de soutien aux travailleurs de Cevital interpelle le président de la République et le Premier ministre pour la énième fois afin de débloquer l’investissement de cet industriel et d’engager «une commission d’enquête sur la gestion désastreuse et douteuse du directeur du port de Béjaïa». En second lieu, le bureau du comité revendique «une répartition juste et équilibrée des investissements et de la richesse dans notre pays». Il rappelle à ce propos qu’un rapport détaillé a été rendu public pour dénoncer la politique du deux poids deux mesures du gouvernement et ont mis en évidence «la partialité du gouvernement, qui est resté silencieux devant les blocages dont sont victimes Cevital et notre région». Un silence, ajoute le communiqué, «qui contraste avec son soutien appuyé à la construction et en plein cœur du port de Djendjen (Jijel) de deux unités de trituration de graines oléagineuses, quatre fois plus chères et deux fois moins performantes que celle achetée par Cevital». Exprimant sa solidarité avec les travailleurs de Cevital et sa direction après l’incendie qui a ravagé vendredi dernier un hangar de stockage de la matière première, destinée à la fabrication du sucre roux, dans l’enceinte de l’usine du groupe d’Issad Rebrab, le comité dénonce «l’intrusion» du directeur de l’EPB, Djelloul Achour, dans cette affaire, lui qui est incontestablement partie prennante dans l’affaire du blocage du matériel de Cevital, aux yeux des responsables du comité. Ces derniers semblent reprocher au DG du port de vouloir clôre très tôt l’enquête diligentée par la police pour déterminer les causes exactes du feu et qu’il n’est pas du ressort du DG de déclarer à la presse que «l’origine de l’incendie est due à un frottement de fer contre fer», s’étonnent les rédacteurs du communiqué.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Planche à billets : Un besoin de 1800 milliards DA pour 2018
Le ministre des Finances, Abderrahmane Raouya, a levé une partie du voile sur les besoins en financement par le moyen de la planche à billets. Les besoins pour le prochain exercice seront particulièrement importants. Ainsi, les prévisions du gouvernement tablent sur un besoin de financement de 570 milliards de dinars en 2017, de 1815 milliards de dinars en 2018 et de 580 milliards de dinars en 2019. A en croire les calculs du ministre, «le Trésor public n’aura besoin de recourir à aucun financement dès 2020, et ce, du fait du niveau faible du déficit prévu». Comprendre par là que les besoins de financement par le moyen de la planche à billets sont liés étroitement au niveau des déficits budgétaires. A ce sujet, le premier argentier du pays table sur une nette résorption des déficits sur les deux prochains exercices, prévoyant un déficit de 1963 milliards de dinars en 2018 et de 55 milliards de dinars en 2019. Même si bon nombre d’économistes pointent le risque d’une hyperinflation eu égard aux montants des tirages de la planche à billets, l’Exécutif semble garder le calme, chiffrant le déficit à près de 3% du PIB en 2019. Soit. Quid des réformes économiques et budgétaires qui devraient servir de soupape contre d’éventuels dérapages inflationnistes ? Sur le sujet, le gouvernement Ouyahia n’a jusqu’ici soufflé mot sur la nature de ces ajustements budgétaires, remettant la balle dans le camp du chef de l’Etat auquel revient la prérogative de délibérer sur les réformes. Le Premier ministre a indiqué que ces réformes devraient être annoncées dans un décret présidentiel, dont la date de publication n’a pas été encore donnée. Quoi qu’il en soit, la nouvelle loi sur la monnaie et le crédit a été publiée récemment dans le Journal officiel. Elle donne le feu vert au gouvernement de faire fonctionner la planche à billets aux fins de financer les déficits du Trésor, à couvrir la dette interne et à renflouer les caisses du Fonds national d’investissement. En tout cas, compte tenu des besoins en financements, l’Exécutif est condamné à mener des réformes budgétaires et économiques en profondeurs pour éviter que la planche à billets ne donne lieu à des conséquences dramatiques.  
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

«Envisager un 5e mandat pour le Président est une provocation…»
Sérieuse option ou écran de fumée ? «Le but du débat sur l’éventualité d’un 5e mandat pour Abdelaziz Bouteflika est de détourner l’opinion publique et de faire oublier la crise multidimensionnelle à laquelle le pouvoir actuel est incapable de trouver des solutions», analyse Mokrane Aït Larbi.  «Toute tentative d’un 5e mandat ou de ‘‘tawrith’’ (succession dynastique) poussera inévitablement le peuple à s’exprimer dans la rue», prévient-il. - Des acteurs politiques expriment des inquiétudes d’abord en raison des difficultés de la situation au double plan politique et économique dans laquelle se trouve le pays, mais aussi de «peur» de voir Abdelaziz Bouteflika briguer un 5e mandat présidentiel. Pensez-vous que c’est une option plausible ? Est-ce que la classe politique et les médias sont condamnés à passer les 18 mois qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle à parler d’un éventuel 5e mandat pour Abdelaziz Bouteflika ou d’un éventuel premier mandat pour son frère ? Ce discours repris par calcul ou de bonne foi risque de banaliser cette option et de laisser le peuple indifférent. Or, le fait d’envisager un 5e mandat pour un Président qui a du mal à terminer le 4e est en soi une provocation et un mépris pour le peuple. Pour rappel, le peuple algérien, malgré les conditions de vie difficiles, n’est jamais descendu dans la rue pour défendre son pain. Cependant, il l’a fait dans des moments décisifs de son histoire pour défendre sa dignité, en mai 1945, décembre 1960, l’été 1962, avril 1980 et octobre 1988, pour ne citer que ces dates. Ces quelques faits historiques démontrent que toute tentative d’un 5e mandat ou de «tawrith» poussera inévitablement le peuple à s’exprimer dans la rue. A mon avis, le but du débat sur l’éventualité d’un 5e mandat pour Abdelaziz Bouteflika est de détourner l’opinion publique et de faire oublier la crise multidimensionnelle à laquelle le pouvoir actuel est incapable de trouver des solutions. Car au moment où l’opposition subit les dommages collatéraux des dernières élections législatives, les «faiseurs» de présidents préparent un candidat de consensus des différents groupes d’intérêt. Et ce «consensus» trouvera bien entendu un soutien inconditionnel de dizaines de partis politiques sans militants, de la direction de l’UGTA et autres «organisations de masse», du FCE… - Le chef de l’Etat exerce-t-il encore sa fonction, ou sommes-nous en présence d’une vacance du pouvoir ? Cette question a été posée lors de l’hospitalisation du Président au Val-de-Grâce, mais l’absence de Abdelaziz Bouteflika pendant huit mois n’a pas empêché le 4e mandat. Sur le plan constitutionnel, l’empêchement du Président d’exercer ses fonctions pour maladie grave et durable ne peut se réaliser qu’en application de l’article 102 de la Constitution, qui prévoit que le Conseil constitutionnel propose à l’unanimité de déclarer l’état d’empêchement au Parlement, qui doit se prononcer à la majorité des deux tiers des deux Chambres réunies. Or, le Conseil constitutionnel n’est pas indépendant, et les partis qui demandent la mise en application de cette procédure n’ont pas la majorité parlementaire, de même que les partis qui ont la majorité ne veulent pas entendre parler de cette option, car pour ces derniers lePprésident «exerce ses fonctions au quotidien». Donc, cette procédure sur le plan légal et pratique semble impossible, en tout cas pour le moment. Par conséquent, l’opposition, réduite à s’opposer par communiqués, est invitée à trouver d’autres options de sortie de crise. Par ailleurs, le peuple algérien n’a pas entendu la voix du Président depuis son investiture en avril 2014. Face à cela, je ne pense pas qu’il y ait un Algérien qui n’ait pas de réponse à ce sujet. - Etes-vous du même avis que ceux qui considèrent que le chef de l’Etat ne tient plus le gouvernail et que d’autres forces «extraconstitutionnelles» s’emparent de la décision politique et économique ? Beaucoup de personnalités spéculent sur cette question, mais personne n’a vu de près comment sont prises les décisions importantes, ni par qui, car elles sont prises dans les coulisses du pouvoir. Et ce n’est pas à travers une analyse virtuelle qu’on peut répondre à cette question. A mon avis, il n’y a que six hauts responsables qui peuvent et doivent y répondre. J’ajouterais que le Parlement a le pouvoir de les convoquer et de les inviter à répondre publiquement à la question. - Le débat sur le rôle de l’armée dans la décision politique refait surface. Comment sont, selon vous, les rapports entre l’institution militaire et la Présidence ? Le Président ne s’exprime pas, le commandement militaire ne communique pas sur les relations entre le Président et l’armée, comment voulez-vous qu’à partir de mon cabinet ou d’une salle d’audience, loin d’El Mouradia, des Tagarins, et même de Zéralda, je puisse connaître les relations entre ces deux institutions ? Ceci étant dit, je pourrais me livrer, comme certains, à une analyse virtuelle sur des sujets aussi graves relatifs au fonctionnement au sommet de l’Etat, mais je laisserai cela à des esprits plus éclairés. - Le rôle de l’armée sera-t-il décisif dans le choix du Président en 2019 ? Pour rappel, c’est le commandement militaire qui a créé et soutenu ce système depuis 1962, en imposant les chefs de l’Etat, d’Ahmed Ben Bella à Abdelaziz Bouteflika. Et je ne vois pas pour quel motif l’armée dérogerait à cette règle en 2019. Il est de notoriété publique que le pouvoir n’a pas de candidat naturel, et que chaque clan du système cherche à imposer son chef pour préserver ses intérêts claniques. Et que l’opposition, malade de leadership et de problèmes internes, n’a pas les moyens de se mettre d’accord sur un candidat face à celui du pouvoir, ni la crédibilité nécessaire pour mobiliser les électeurs. Face à cette situation, c’est l’armée qui choisira encore une fois le Président. D’ailleurs, certaines personnalités refusent de s’exprimer publiquement, chacune dans l’espoir d’être «l’heureux élu». - Les rapports de force au sein du système de pouvoir ont-ils évolué depuis la dissolution du DRS, et au profit de qui ? La réorganisation des services et le changement de sigle n’impliquent pas forcément un déséquilibre des rapports de force au sein du système. Par ailleurs, le DRS, qui a été un Etat dans l’Etat et a joué un rôle fondamental dans le choix des personnes, n’a pas tenté, contrairement aux idées reçues, de déstabiliser le président de la République. Et là, il ne s’agit pas d’une information mais d’un constat. Pendant la longue absence de Abdelaziz Bouteflika, due à son hospitalisation au Val-de-Grâce et sa convalescence aux Invalides, le chef du DRS de l’époque avait tous les moyens de mettre en application l’article 88 (actuel 102) de la Constitution, mais il ne l’a pas fait. Donc, malgré l’existence de divergences sur le fonctionnement de l’Etat entre le Président et les services, je ne pense pas que l’un cherche à déstabiliser l’autre au détriment du système. - Vous militez pour le changement de régime. Concrètement, comment cela va-t-il se traduire sur le terrain politique ? Par un changement brutal, ou par une évolution en douceur ? Le changement d’un régime ne peut pas s’effectuer du jour au lendemain. Pour le faire, il y a effectivement deux grandes options : un soulèvement populaire à la tunisienne, ou une évolution et un accord à moyen terme entre les forces de changement et le pouvoir en place. Pour se libérer du colonialisme français, les militants du mouvement national ont choisi la violence révolutionnaire constructive. Aujourd’hui, pour nous libérer d’un système totalitaire, l’option de la violence, quelles que soient ses formes, est à écarter pour ouvrir la voie à l’intelligence, à l’organisation, au dialogue, à la crédibilité, à l’exemplarité. En un mot, à une voie pacifique réfléchie. La voie pacifique nécessite, à mon avis, un grand débat libre sur la crise multidimensionnelle que traverse notre pays. Ce débat doit permettre l’émergence d’hommes et de femmes compétents, crédibles, intègres et démocratiques, capables de mobiliser le peuple et d’imposer au pouvoir la voie de la démocratie, de liberté et de respect des droits de l’homme. Pour éviter la violence et réussir un changement pacifique, le peuple doit se sentir concerné. Et sans rapport de force au sein de la société, le pouvoir ne cédera jamais. - La présidentielle de 2019 sera-t-elle une opportunité d’amorcer ce changement, ou vous pensez que les conditions actuelles favorisent le statu quo ? L’élection présidentielle est toujours une opportunité d’amorcer un changement pacifique vers la démocratie et l’Etat de droit. Cette élection nécessite au préalable l’existence d’une volonté politique, au sein du pouvoir et de l’opposition, de réaliser ce changement. Mais les conditions actuelles ne favorisent pas une élection présidentielle libre, ouverte et respectueuse de la volonté populaire. La crise actuelle imposera certes quelques changements permettant la survie du système, mais tout porte à croire que la démocratie et l’Etat de droit ce n’est pas pour 2019. - De son côté, l’opposition dans ses différentes tendances n’arrive toujours pas à se poser en vraie alternative en mesure de contraindre le pouvoir à négocier le changement. N’est-elle pas elle aussi en crise ? Certes, le pouvoir n’a laissé aucune marge à l’opposition. Les marches pacifiques et les réunions publiques sont soumises à autorisation. Les pouvoirs publics sont arrivés à interdire même les Cafés littéraires, les réunions de la LADDH présidée par Hocine Zehouane, et une journée d’étude sur les réformes de la justice organisée par l’Association des jeunes avocats. L’opposition n’a donc aucune marge de manœuvre. Au niveau du Parlement, les députés et sénateurs de l’opposition ont le droit de parler, de proposer et de dénoncer, mais la décision leur échappe. Même les questions orales et écrites adressées aux ministres sont censurées par le bureau des deux Chambres. Face à ce constat, le pouvoir ne peut pas interdire aux partis politiques de l’opposition de recruter des militants, d’organiser des débats au sein de leurs sièges et dans des salles de mairie qu’ils contrôlent. Mais apparemment, la situation actuelle ne dérange pas les partis de l’opposition, encore moins ceux de la majorité, car les pouvoirs publics ne leur demandent pas de comptes sur la provenance de leurs biens et la gestion de leurs finances. Ajouté à cela que ces partis sont traversés par des crises internes causées généralement par le choix des candidats aux différentes élections.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Maintien de la frénésie de l’import
La baisse des importations a surtout concerné les biens d’équipements industriels, avec un achat pour un montant de 10,45 milliards de dollars, contre 11,54 milliards de dollars en 2016.  Une baisse minime des importations a été enregistrée sur les neuf premiers mois de l’année en cours. Malgré les mesures importantes qui ont été prises depuis le début de l’année afin de limiter les opérations d’importation et malgré le système de contingentements, l’Algérie a importé pour une valeur globale de 33,92 milliards de dollars cette année contre 34,93 milliards de dollars durant la même période en 2016, soit une baisse de seulement 2,9%, une petite économie de 1,01 milliard de dollars, précise le Centre national de l’information et des statistiques des douanes. Le taux de couverture des importations par les exportations a toutefois augmenté, pour passer à 76% contre 62% l’année dernière. La baisse des importations a surtout concerné les biens d’équipements industriels avec un achat pour un montant de 10,45 milliards de dollars contre 11,54 milliards de dollars en 2016. Une très légère baisse de -7,7% a aussi touché les demi-produits en passant d’une facture de 8,63 milliards de dollars à 7,96 milliards de dollars. Les produits bruts, quant à eux, ont représenté une facture de 1,07 milliard de dollars contre 1,18 milliard de dollars. Les produits alimentaires ont par contre affiché une nette hausse de 6,4% en représentant un montant de 6,5 milliards de dollars contre 6,1 milliards de dollars en 2016. Les produits d’énergie et lubrifiants ont fait un saut de 27,65% pour constituer une facture de 1,15 milliard de dollars contre 904 millions de dollars l’année passée. Les biens d’équipement agricole ont augmenté aussi de 32,03% pour afficher un montant de 474 millions de dollars contre 359 millions de dollars, alors que les biens de consommation alimentaire représentent 6,3 milliards de dollars, en hausse également de 1,7%. Pour le choix du mode de financement des importations, à noter que sur les 33,92 milliards de dollars, 20,68 milliards de dollars ont été payés cash, et 12,01 milliards de dollars par lignes de crédit. Les comptes en devises propres ont financé quant à eux 7 millions de dollars. Notons par ailleurs que le déficit commercial a enregistré un recul de 8,14 milliards de dollars durant cette période de référence de neuf mois de l’année 2017, soit une baisse de 4,97 milliards de dollars, c’est-à-dire 37,94%. Cette baisse est due à une hausse des exportations de l’ordre de 18,2% pour atteindre 25,79 milliards de dollars contre 21,82 milliards de dollars en 2016. Mais ce n’est pas là un indice de la hausse des exportations hors hydrocarbures. Ces derniers demeurent le vecteur essentiel des exportations algériennes à hauteur de 94,66% du volume global des ventes. Les exportations d’hydrocarbures se sont établies à 24,41 milliards de dollars contre 20,52 milliards de dollars durant la même période en 2016, enregistrant ainsi une hausse de 19%, représentant un montant de 3,89 milliards de dollars. Les exportations hors hydrocarbures demeurent insignifiantes en s’établissant à 1,38 milliard de dollars, enregistrant tout de même une petite augmentation de 5,76%. La composition du panier des exportations hors hydrocarbures se décline en une valeur de 973 millions de dollars en demi-produits (contre 982 millions de dollars en 2016), 277 millions de dollars (contre 208 millions) en biens alimentaires, 61 millions de dollars (contre 39 millions) en biens d’équipements industriels, 51 millions de dollars en produits bruts (contre 61 millions dedollars), 15 millions de dollars (contre 12 millions de dollars) en biens de consommation non alimentaires, et 0,16 million de dollars (contre 0,05 million de dollars) en biens d’équipements agricoles. Les cinq premiers clients de l’Algérie demeurent l’Italie, avec 4,22 milliards de dollars, suivie de la France avec 3,17 milliards de dollars, l’Espagne avec 2,79milliards de dollars, les Etats-Unis avec 2,34 milliards de dollars et le Brésil avec 1,6 milliard de dollars. Le classement des fournisseurs du marché algérien maintient la Chine en pole position avec 6,56 milliards de dollars, suivie de la France avec 3,07 milliards de dollars, l’Italie avec 2,58 milliards de dollars, l’Allemagne avec 2,29 milliards de dollars et l’Espagne avec 2,28 milliards de dollars. N. B.
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Ali Haddad, l’argent et la succession
Après avoir été dans le viseur du Premier ministre déchu, Abdelmadjid Tebboune, le patron du FCE, Ali Haddad, semble avoir plus que jamais le vent en poupe avec le retour d’Ahmed Ouyahia à la tête de l’Exécutif w Il annonce fièrement, comme pour mieux savourer sa revanche, que désormais «tout est rentré dans l’ordre». Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Ali Haddad, a attendu trois longs mois pour régler les comptes à l’ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, qui l’avait révoqué de la cérémonie de remise de diplômes à l’Ecole nationale de la Sécurité sociale, à Alger. Sous les ovations de l’assemblée générale du FCE, réunie à l’occasion des travaux de l’université d’été, Ali Haddad n’a pas mâché ses mots : «Il y a quelques mois, nous avons été victimes d’une cabale, dont les instigateurs ont essayé de nous présenter comme des prédateurs en nous collant tous les maux. Le prédateur c’est lui et non pas nous (…) Nous travaillons pour le bien de nos entreprises et pour le bien du pays. Nous sommes des constructeurs et non des destructeurs.» Et d’ajouter : «Tout est rentré dans l’ordre (…) Le gouvernement nous a clairement exprimé sa confiance.» L’aveu est clair. Qu’il incarne le président Bouteflika, ou son frère conseiller, le pouvoir est revenu sur sa décision de «séparer l’argent de la politique» et la poignée d’oligarques gravitant autour du régime pourront continuer à siphonner ce qui reste des fonds publics. A lui seul, Ali Haddad a bénéficié de nombreux marchés dans le domaine des travaux publics, pour un montant de plus 400 milliards de dinars et d’autres dans le secteur de l’hydraulique, pour un montant d’un peu plus de 60 milliards de dinars, avec des paiements anticipés qui dépassent souvent les 50% du montant global des opérations, alors que les travaux de réalisation enregistrent des retards considérables ou sont paralysés. Juste pour avoir une idée de ces projets, nous pouvons citer quelques-uns très révélateurs. C’est le cas de l’étude de maturation et de réalisation du tronçon de Tlemcen, de la ligne à double voie électrifiée Oued Tlélat-Akid Abbas, attribuée pour un montant de plus de 117 milliards de dinars (117 2773 594187 DA), ou encore les travaux de la nouvelle ligne ferroviaire à voie unique Relizane-Tiaret-Tisemsilt, dont a bénéficié l’ETRHB, pour plus de 100 milliards de dinars (100 673 919 733 DA), la pénétrante autoroutière reliant le port de Djenjen à l’autoroute Est-Ouest, attribuée à un groupement ETRHB-et deux sociétés (turque et italienne), portugais, les travaux d’aménagements des gorges de Kherrata, pour un montant de 9 milliards affectés à l’ETRHB et une société turque, plusieurs lots de raccordement de l’autoroute Est-Ouest, dédoublement reliant l’échangeur est de Bouira à Sour El Ghozlane, affectée de gré à gré à l’ETRHB, pour 5,350 milliards de dinars, travaux de renforcement de la piste principale et de ses annexes de l’aéroport d’Alger, attribué à Ali Haddad, pour plus de 2,450 millions de dinars, la réalisation des travaux d’accessibilité de la zone d’extension touristique de Sidi Fredj, à Palm Beach, pour un montant 6 milliards de dinars, etc. Dans le secteur de l’hydraulique (l’Agence nationale des barrages, l’Algérienne des eaux, l’Office d’assainissement des eaux et l’Office national de l’irrigation et de drainage), la liste des marchés qu’a accaparé l’entreprise de Ali Haddad est très longue : les travaux de transfert du barrage de Beni Haroun pour plus de 9 milliards de dinars, transfert entre les barrages de Bouharoun et Bousiaba, que se partagent l’ETRHB avec l’entreprise de Kouninef (Koug. C) pour plus de 9 milliards de dinars, le transfert de la nappe de chott El Habra vers les agglomérations sud de Tlemcen, du nord de Naama, et du sud-ouest de Sidi Bel Abbès, attribué à l’ETRHB, pour un montant de 40 milliards de dinars, ou encore la réhabilitation du périmètre d’irrigation de Habra, affecté à l’ETRHB pour un montant de plus de 6 milliards de dinars. Kouninef, Amor Ben Amor, Abdessmed, Haddad et la succession Comment le patron du FCE peut avoir la mainmise sur une bonne partie des gros marchés de réalisation, si ce ne sont ses relations privilégiées avec le cercle présidentiel ? De nombreuses personnalités politiques, particulièrement la secrétaire générale du PT (Parti des travailleurs), Louisa Hanoune, avaient mis en garde contre l’envahissement du terrain de la politique par une caste d’oligarques qui a pris en otages les institutions de l’Etat, mises à son service. Dès sa nomination en tant que Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune a été instruit par le président de la République, lors d’une réunion à laquelle ont pris part les ministres de la Justice, des Finances, de l’Intérieur, ainsi que le vice-ministre de la Défense, de faire «le ménage» pour «éloigner» les forces, comme l’a souligné Mme Hanoune, de «cette caste prédatrice, qui met à mal la souveraineté politique et économique du pays». Et c’est Ali Haddad, ainsi que quelques «hommes d’affaires» éclaboussés par des révélations fracassantes sur les colossales fortunes qu’ils ont érigées à l’étranger, alors que leurs principales activités se trouvent en Algérie qui sont visés. Ce qui les met en violation avec les lois du pays. Comment Ali Haddad a-t-il pu transférer autant de fonds pour s’acheter des hôtels, une boîte d’assurance et une usine ou être porteur de parts dans des entreprises ? Comment le fabricant de pâtes alimentaires, Amor Ben Amor, a-t-il fait pour acheter un yacht à 20 millions d’euros ? Ben Amor et Ali Haddad, sans oublier les Kouninef, les Abdessmed sont tous devenus le symbole de l’oligarchie mise au service du cercle présidentiel. Après l’hécatombe des résultats du scrutin législatif, avec une abstention massive et un vote à bulletins blancs, révélateur d’un mécontentement généralisé, au sommet de l’Etat, l’heure est à un recentrage des forces et c’est le Premier ministre Tebboune, qui avait été chargé de faire le ménage. Il l’a fait d’une manière brutale, au point de susciter de la sympathie, chez l’opinion publique et la réponse de Ali Haddad, interdit d’accès à l’Ecole de la sécurité sociale, lors de son inauguration, est fulgurante. Humilié par la pluie de mises en demeure qui lui sont adressées pour le sommer de poursuivre les travaux des réalisations qui lui ont été affectées, et pointé du doigt par Tebboune, Ali Haddad ne manque pas de lâcher à des membres du FCE : «Il ne sait pas à qui il a affaire. Ce n’est pas à lui de nous dire ce qu’on doit faire.» En se lâchant ainsi, Ali Haddad savait ce qu’il disait, lui qui convoquait les ministres à sa guise et avait le pouvoir de nommer certains d’entre eux, de désigner des walis, de recevoir des ambassadeurs et même de parler au nom de l’Etat, en prenant part à des délégations officielles en visite à l’étranger. Etant ce «nerf de la guerre» mis à disposition du cercle présidentiel, Ali Haddad savait que le «coup de gueule de Tebboune», le blocage d’une avance de pas moins de 900 millions d’euros, les mises en demeure n’étaient que passagers et ne pouvaient mettre à mal la relation étroite qui le lie au cercle présidentiel. Quelques jours après, il apparaît, sur toutes les chaînes de télévision, au cimetière El Alia, éclatant de rire en compagnie du frère conseiller du Président. C’était lors de l’enterrement de feu Redha Malek et les images ont choqué plus d’un. Après une accolade suivie d’une embrassade, Ali Haddad est convié par Saïd Bouteflika à l’accompagner, puis à monter dans sa voiture vers une destination inconnue. Les plus avertis y voyaient un message clair en direction d’un Premier ministre en pleine guerre contre des patrons alliés et soutiens du Président. Il n’a pas fait long feu, puisqu’il a été débarqué quelques semaines plus tard. Avec la nomination d’Ahmed Ouyahia, Ali Haddad revient en force. Pratiquement tous les membres du gouvernement, à leur tête le Premier ministre Ouyahia, ont assisté aux travaux de l’université d’été du FCE et chacun d’eux était sommé d’intervenir. Plus grave, Ali Haddad profite de cette tribune pour régler ses comptes avec l’ex-Premier ministre. Non seulement il l’accuse d’être un «prédateur» devant une assistance qui l’ovationne fortement, mais il pousse le bouchon plus loin en disant à qui veut l’entendre que «tout a été réglé». Les accusations du patron du FCE sont très graves. Elles appellent à une réaction de la part des autorités du pays. La personne attaquée est un Premier ministre connu pour être très proche de ce cercle présidentiel, que la caste d’oligarques soutient et finance à chaque rendez-vous électoral. A la veille de 2019, peut-on dire que les forces de l’argent sont en train de se redéployer pour mieux préparer le terrain de la succession ? La question reste posée…  
elwatan.com | 23-oct.-2017 13:00

Université/ Vers une grève générale début novembre

L’Union générale des étudiants libres (UGEL), principale organisation estudiantine, s’installe dans une logique de conflit avec le ministère de l’Enseignement supérieur. L’objet de la discorde : la situation socio-pédagogique catastrophique dans laquelle se débattent les étudiants algériens. «Nous avons pris contact avec le ministre de l’Enseignement supérieur, Tahar Hadjar. Nous lui avons soumis les problèmes auxquels […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 12:50

Après l’incendie de l’usine de Béjaïa/ Un comité de soutien à Cevital créé à Oran

Les comités de soutien à Cevital éclosent un peu partout. Le dernier en date a été créé à Oran. Des travailleurs, hommes d’affaires, artistes et autres activistes se mobilisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une injustice subie par le groupe d’Issad Rebrab. Dimanche, c’est dans la banlieue d’Oran qu’est né un comité de soutien […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 11:54

Communiqué/ Non à la censure de TSA

Les éditeurs de 16 médias électroniques algériens se sont réunis ce dimanche 22 octobre 2017. Ils ont adopté le communiqué suivant : Le blocage de l’accès au site électronique TSA se poursuit depuis le 05 octobre. Rien ne justifie cette censure. Elle est intolérable. Elle attaque les libertés fondamentales de l’expression, de la presse et de […]

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algerie-focus.com | 23-oct.-2017 10:59

Lutte contre le terrorisme : La coopération sécuritaire au beau fixe entre Alger et Washington
La coopération sécuritaire entre l’Algérie et les Etats-Unis d’Amérique à l’air plutôt de bien se porter. Le coordinateur adjoint par intérim du bureau du contreterrorisme au Département d’Etat américain, Raffi Gregorian, a en tout cas qualifié d’excellent le partenariat entre les deux pays dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent. «L’Algérie est depuis plusieurs décennies un partenaire très important des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme. Votre ancien patron du renseignement (Le général Toufik, Ndlr) était en réunion avec ses homologues américains lors des attentats du 11 septembre. Le président Bouteflika était également le premier président de la région à avoir visité les Etats-Unis après l’attaque. Cela compte beaucoup pour nous d’autant que les Algériens ont connu aussi les affres du terrorisme durant les années 90. Depuis, nous avons une excellente coopération », a déclaré le responsable américain lors d’un point de presse animé dimanche 22 octobre 2017 à l’ambassade des Etats-Unis à Alger. Raffi Gregorian - qui se trouve à Alger pour participer une réunion du groupe de travail du Forum mondial de lutte contre le terrorisme (GCTF) sur l’Afrique de l’Ouest - a par ailleurs qualifié le voisinage de l’Algérie de « difficile ». A l’occasion justement, il a tenu à rendre hommage à l’Etat algérien pour sa contribution à la lutte contre terrorisme et ses efforts soutenus pour régler les conflits à travers l’Afrique. Toujours concernant la coopération sécuritaire entre l’Algérie et les Etats-Unis, Raffi Gregorian s’est dit « impressionné par le niveau de sophistication des forces armées algériennes ». « La relation entre nous deux pays est mature », a-t-il ajouté précisant que l’Algérie et les Etats-Unis procèdent à des échanges d’informations et d’expériences sur des sujets spécifiques sans toutefois être plus précis. Le responsable américain a évoqué également des « convergences de vues au niveau politique ». « Nous avons les mêmes approches concernant le règlements des crises en Libye et au Mali. Les deux pays soutiennent que la solution ne peut être que politique et que le règlement ne peut se faire que dans un cadre onusien ». « Pour vaincre le terrorisme en Libye, il faut une Libye stable», a-t-il expliqué. Au titre des périls qui menacent la région, le coordinateur adjoint par intérim du bureau du contreterrorisme au Département d’Etat américain a classé sans hésiter Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) comme ennemi public numéro 1. Les Etats-Unis, a-t-il dit, se préoccupent également de la prolifération en Afrique de l’Ouest de petits groupes affiliés à Daech et du retour du Proche-Orient d’Africains ayant combattus dans les rangs du groupe terroriste autoproclamé Etat islamique. Cela en plus, a-t-il mentionné, du problème posé par Boko Haram. Sur les raisons du refus de son pays d’appuyer à l’ONU la force G5 Sahel récemment mise en place par 5 Etats de la région pour combattre le terrorisme, Raffi Gregorian a expliqué que «l’ONU ne peut pas financer une force qui n’est pas onusienne». Il a néanmoins affirmé que les Etats-Unis soutenaient politiquement cette force et qu’ils avaient déjà consacré plusieurs centaines de millions de dollars d’aide aux armés des pays de la région. L'Algérie abrite dès ce lundi la 1ère réunion plénière du Groupe de travail du GCTF sur l’Afrique de l’Ouest. Cette rencontre du Groupe de travail du GCTF sur l’Afrique de l’Ouest, co-présidée par l’Algérie et le Canada, regroupera des hauts fonctionnaires et des experts dans les domaines de la prévention et la lutte contre le terrorisme, de la sécurité des frontières et de la lutte contre le financement du terrorisme, des pays membres du Forum GCTF, des pays de la région de l’Afrique de l’Ouest ainsi que des organisations internationales et régionales, dont l’ONU et l’Union Africaine. Elle aura, entres autres, a procéder à une évaluation aussi fine que possible de la menace terroriste en Afrique du nord et au Sahel.
elwatan.com | 23-oct.-2017 08:22

Salon international du livre d’Alger/ 97 ouvrages interdits !

97 livres et 25 maisons d’éditions sont interdits du Salon international du livre qui commencera le 26 octobre prochain. Le commissaire de ce salon, devenu au fil des ans l’un des plus importants de la région, a indiqué, lors d’un point de presse, que ces interdictions sont liées notamment aux contenus de ces ouvrages. H’mida […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 18:03

Autoroute Est-Ouest/ Début du péage à la fin de l’année prochaine

Le début des opérations de péage sur l’autoroute Est-Ouest est reporté à la fin de n’année 2018. Cette infrastructure sera dotée d’un nombre considérable de caméras de surveillance. Intervenant ce matin dans l’émission «Kahoua ou djornane» de la chaîne privée Ennahar, le directeur général de l’Agence nationale des autoroutes (ANA), Ali Khelfaoui, a indiqué que […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 17:48

Oran/ Plus de 1000 peupliers plantés par les employés d’Unilever 

Unilever Algérie lance une action de plantation d’arbres au sein de la forêt de Canastel dans la wilaya d’Oran, en présence de 450 participants, avec à sa tête le secrétaire général de la wilaya d’Oran, la directrice de l’Environnement à la wilaya d’Oran, ainsi que de représentants de la Chambre de Commerce et des associations […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 17:40

Déficit commercial/ L’objectif de 10 milliards de dollars pour 2017 sera légèrement dépassé

Le déficit commercial de l’Algérie a reculé à un peu plus de  8 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2017 contre un déficit de 13 milliards de dollars sur la même période de 2016, soit une  baisse de 5 milliards de dollars correspondant à un recul du déficit de 37,9 %, selon les chiffres […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 17:22

Finnances / Les réserves de change continueront de s’évaporer les trois prochaines années

Les réserves de change continueront de baisser les trois prochaines années. A en croire le ministre des finances, cette fonte ne constitue pas un problème. Il affirme même que le pays n’aura pas besoin de recourir aux différents modes de financement à partir de 2020. Intervenant ce dimanche devant les députés de la commission des […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 15:54

1ère édition d’Algerian Youtubers Awards (AYA)/ Sous le signe de la lutte contre le racisme

Hier, s’est tenu au Sheraton Club des Pins d’Alger, «l’Algerian Youtubers Awards “AYA” », une cérémonie qui récompense les meilleurs youtubers algériens. L’évènement s’est tenu, pour sa première édition, sous le slogan “Ensemble contre le racisme”.  Les plus célèbres youtubers algériens ont quitté, le temps d’une soirée, la toile pour un show unique en son genre, […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 13:24

Le siège de la Kasma FLN de Meghila (Tiaret) incendié
Le siège de la kasma FLN de Meghila (ex Keria), 55 km à l'est de Tiaret, a été incendié dans la nuit du samedi à dimanche font savoir des sources locales.  Questionné, le député-mouhafedh, Khaled Bouriah a "confirmé l'information et nous a déclaré avoir saisi les services de sécurité pour ouvrir une enquête". Cela intervient au lendemain de la fin des délais impartis pour la confection controversée des listes FLN à Tiaret.
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:18

Vidéo. FCE/ Discorde autour de la gestion des cotisations

Le Forum des chefs d’entreprise (FCE) connaît des dissensions. Un membre important, en l’occurrence Mourad Ouadah, a annoncé sa démission de l’organisation dirigée par Ali Haddad. M. Ouadah pointe du doigt l’opacité dans la gestion des milliards provenant des cotisations des adhérents. L.R.    

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 13:03

On vous le dit
Salon de l’optique et de la lunetterie début novembre Le Centre international des conférences se mettra, du 2 au 4 novembre, à l’heure de l’optique et de la lunetterie. C’est ce centre qui abritera cette année la 11e édition du Salon international de l’optique et de la lunetterie (SIOL). Organisé annuellement par l’agence de communication spécialisée dans l’événementiel, RH International Communication, ce Salon rassemble autour de ses objectifs de plus en plus d’exposants, fabricants de verres, distributeurs, représentants de marques, grossistes et importateurs des diverses branches de l’optique. Il accueille aussi les professionnels et les praticiens de la santé. Le SIOL devra continuer à améliorer son attractivité et s’imposer comme un rendez-vous utile et incontournable, accompagnant les projets de développement des entreprises, démontrant la capacité créative et innovante de la filière, et renforcer un solide réseau de professionnels réunis autour des mêmes objectifs. Pablo Neruda n’est pas mort d’un cancer Un groupe de 16 experts internationaux, mandatés par la justice chilienne, a conclu, vendredi, que la mort du Prix Nobel de littérature, Pablo Neruda, survenue peu après le coup d’Etat de Pinochet en 1973, n’est pas due à un cancer, comme indiqué sur son certificat de décès. «Ce qui est certain, ce qui est catégoriquement sûr à 100%, c’est que le certificat ne reflète pas la réalité du décès», a déclaré, lors d’une conférence de presse, le Dr Aurelio Luna, au nom des experts chargés de déterminer si le poète chilien avait été assassiné par la dictature du général Augusto Pinochet. Ces spécialistes du Canada, du Danemark, des Etats-Unis, d’Espagne et du Chili n’ont cependant pas réussi à déterminer les causes réelles du décès de Pablo Neruda. Les experts ont découvert une nouvelle bactérie non cancéreuse. Celle-ci est à l’étude dans des laboratoires au Canada et au Danemark, ce qui devrait permettre de mieux comprendre les causes de la mort de Neruda, a expliqué M. Luna. La famille de Pablo Neruda soupçonne un empoisonnement sous la dictature (1973-1990). Guerre contre les graffitis à Aïn Defla A chaque événement électoral, l’apparition de milliers d’inscriptions et d’affichages anarchiques sur les murs, les poteaux, les plaques, les façades des établissements et en bordure des routes créent une pollution visuelle et un décor désolant. Dans ce cadre, le wali de Aïn Defla, Aziz Benyoucef, lors de sa récente visite de travail dans la daïra de Boumedfa, a arrêté brusquement le cortège officiel pour faire une halte devant un établissement de la formation professionnelle. La cause : il a constaté des graffitis renvoyant à un parti politique sur place. Et pour marquer un point à toute la délégation qui l’accompagnait, il dira : «Je ne veux plus de ces inscriptions qui noircissent nos établissements, si certains y voient un phénomène normal dans une campagne électorale, moi je le considère comme une nuisance.» Il a mis en garde tous les responsables des établissements publics de veiller à ce que les clôtures soient propres et bien protégées, surtout des graffitis à connotation politique.  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Elections locales : Les aveux de Abdelwahab Derbal
L’affaire du rejet des candidatures par l’administration sur la base de «rapports» dits «secrets» et la confirmation de la décision par la justice risquent de discréditer le prochain rendez-vous électoral. Alors que le ministre de l’Intérieur voulait faire des élections locales du 23 novembre une «occasion pour réaliser une représentation juste», l’exclusion de candidats remet d’emblée en cause cet objectif. Une remise en cause qui s’est confirmée avec l’aveu du président de la Haute instance indépendante de surveillances des élections (HIISE), Abdelwahab Derbal. En visite mercredi dernier dans la wilaya de Tiaret, le premier responsable de la HIISE a critiqué la décision de l’administration qui a «élagué» «sans aucun justificatif légal» des centaines de listes de candidatures au prochain scrutin. Invoquant le motif «de menace sur l’unité nationale», l’administration a exclu des centaines de candidats présentés par des partis politiques ou conduisant des listes indépendantes. En dépit de la contestation des formations, la justice a confirmé ces décisions, empêchant ainsi ces citoyens d’accéder à un droit constitutionnel, sans qu’ils soient condamnés à des peines privatives des droits civiques, comme le stipule la loi. «Il n’y a pas de justificatif légal dans l’exclusion de ces candidatures. Malheureusement, la justice a appuyé les décisions de l’administration dans 95% des cas», regrette Abdelwahab Derbal, dans une déclaration reprise par la presse nationale. Le président de la HIISE affirme, dans la foulée, que son instance a été mise «dans la gêne», car l’administration «ne s’est appuyée sur aucune loi, ni règlement pour exclure ces candidats». Selon lui, la justice a fait exception uniquement dans la wilaya d’El Bayadh, où «elle a ré-accepté 40% des candidats exclus». «La justice devait chercher les possibilités d’accepter les candidatures et non pas de les exclure», soutient-il. Ce faisant, le premier responsable de la HIISE insiste, dans la foulée, sur la nécessité de réviser la loi électorale et celle régissant l’instance qui sont des textes régissant l’opération électorale. «Ces deux textes ne répondent pas à plusieurs interrogations qui se sont posées sur le terrain», précise-t-il.  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

«Chérif Kheddam est une leçon de vie»
La librairie Aït Ouali du centre-ville de Bouira était, en fin d’après-midi d’hier, trop exiguë pour contenir la foule nombreuse venue rencontrer l’ancienne figure emblématique du Printemps berbère, Saïd Sadi en l’occurrence, venu dédicacer son dernier livre intitulé Chérif Kheddam, le chemin du devoir, Abrid Igguni. Cette œuvre que son auteur estime que c’est «par devoir qu’il a consacré surtout au parcours du militant de l’une des légendes de la chanson amazigh». C’est un message que voulait transmettre Saïd Sadi à la jeunesse à travers les 452 pages du livre. «Au-delà de son parcours artistique que tout le monde connaît, ce sont surtout ses valeurs, ses actions modestes, résolues et humbles et déterminées qui font que les grands destins finissent par être réalisés», a indiqué l’auteur du livre, en souhaitant que le message soit transmis à la jeunesse d’aujourd’hui. Saïd Sadi a estimé aussi que le débat quotidien entre citoyens doit être animé. «Ma présence dans les lieux de distribution de livres est un devoir pour moi», a-t-il déclaré en soulignant au passage que ce sont «les urgences qui nous empêchent d’aborder les problèmes de fond». Saïd Sadi a tenu à préciser que Cherif Kheddam est le quatrième pilier de la plateforme du MCB. Sans oublier Mouloud Mammeri qui, ajoute Sadi, a assumé seul la réhabilitation identitaire au moment «où cette dernière était vécue comme un facteur de déstabilisation qui devait être éliminée, il y a eu incontestablement un certain nombre d’animateurs de la radio, que je connais. Ces derniers ont consacré une partie de leur temps, voire leur vie à transmettre des valeurs de liberté, de générosité, de solidarité et de fidélité dans les foyers qui étaient à l’époque du parti unique, évidemment inaccessibles aux autres sensibilités. Il y a eu aussi la JSK qui était la seule matrice où la militance kabyle, notamment la jeunesse kabyle, pouvait exprimer des ambitions qui étaient résolument condamnées et même diabolisées. Et il y a eu ce quatrième pilier : Chérif Kheddam». «Et comme il n’a pas pu parler, précise l’auteur du livre mais aussi l’homme politique, je me suis fait un devoir de révéler cette générosité et cette énergie et sa leçon est une leçon de vie. Il est parti de rien, il a atteint l’excellence. Je voudrais que les jeunes puissent entendre cela.» «Ce livre, j’aurais pu aussi l’appeler Aux origines du MCB», a-t-il noté.
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

«On travaille pour définir les mécanismes d’aide à la presse»
Le fonds d’aide à la presse fait partie des mesures adoptées par le gouvernement pour permettre aux journaux de surmonter les chocs économiques à venir. Actuellement, on travaille justement pour définir les mécanismes et les conditions d’accès à ce dispositif d’aide aux journaux», a déclaré, hier, le ministre de la Communication, Djamel Kaouane, lors de sa visite dans la wilaya de Tizi Ouzou. Le même représentant du gouvernement a souligné également que la situation que traverse la presse en Algérie est très difficile, précisant que plusieurs titres ont d’importantes redevances impayées au niveau de l’imprimerie. Il a aussi rappelé que plus de 60 journaux ont mis la clef sous le paillasson depuis 2014. «Il y a une soixantaine de titres qui ont cessé de paraître depuis trois ans, mais il est utile de souligner que, durant cette période, pas moins de 30 journaux ont été créés. Nous avons actuellement plus de 150 titres de presse», a-t-il indiqué avant de parler du blocage du support d’information électronique TSA (Tout Sur l’Algérie). «Je n’ai pas d’information sur le blocage de TSA. Même ses responsables n’ont pas fourni plus d’explications sur la situation de leur site qui est, peut-être, liée à un problème avec l’hébergeur», a-t-il expliqué. Evoquant le volet publicité, M. Kaouane a estimé que «l’ANEP permet aux journaux de vivre en dépit de la conjoncture économique actuelle que traverse le pays». «Le chiffre d’affaires de l’ANEP a chuté de 60%», a-t-il également rappelé. Pour ce qui est de la carte de presse, le ministre a indiqué que son département compte assainir le fichier des journalistes professionnels. «Nous veillerons à ce que seuls les concernés soient détenteurs de la carte nationale de journaliste professionnel», a-t-il insisté. «Il y a eu de la complaisance dans la délivrance de quelques cartes nationales de journalistes professionnels. Certains directeurs de journaux ont délivré des attestations de travail à des personnes qui n’ont rien à voir avec la profession», a-t-il révélé. Par ailleurs, notons que lors de sa visite dans la wilaya de Tizi Ouzou, M. Kaouane a procédé à la mise en service de la maison de la presse Malik Aït Aoudia, où 15 titres, dont El Watan, Liberté, El Khabar, l’Expression, El Mohdjahid, Horizons et l’APS ont eu droit à des locaux pour abriter leurs siège des bureaux régionaux. Ensuite, il a déposé une gerbe de fleurs devant la stèle Tahar Djaout et une autre devant le mémorial des journalistes assassinés. Il s’est également déplacé à Tizi Rached, où il a donné le coup d’envoi d’un semi-marathon organisé à la mémoire de Smaïl Yefsah, journaliste assassiné en 1992. Enfin, M. Kaouane a visité le chantier des 100 logements LPA que réalise l’OPGI à Draâ Ben Khedda, et dont une partie est affectée à des journalistes exerçant dans la wilaya de Tizi Ouzou.  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Situation économique et politique du pays : Bouteflika courtise la presse
Depuis quelques années, le chef de l’Etat a instauré une «Journée nationale de la presse», qui coïncide avec la date de 22 octobre. Une occasion pour lui d’envoyer un message à la corporation. La missive, courte, est surtout un appel aux hommes et femmes de la presse de ne pas «trop noircir» le tableau d’un pays qui vit une situation politique et économique très délicate. «J’exhorte la famille de la presse algérienne à être au service des   intérêts suprêmes de notre patrie en contribuant à l’éclaircissement des faits, en émettant des critiques objectives», a en effet indiqué Abdelaziz Bouteflika dans ce message diffusé par l’agence officielle, APS. Avant cela, le chef de l’Etat a rappelé que la situation du pays est délicate sur le plan économique et sécuritaire. «Nous sommes tous confrontés aux difficultés financières et économiques de la conjoncture. Nous avons arrêté des mesures pour y faire face et poursuivre le processus d’édification en engageant les réformes nécessaires», a-t-il écrit. «Nous vivons également dans un environnement régional accablé par les crises et les conflits, dont certains affectent notre voisinage immédiat, d’où la nécessité de faire preuve de prudence et de vigilance pour préserver la sécurité, la stabilité et l’intégrité de notre pays», a-t-il ajouté. Sur le plan purement professionnel, Abdelaziz Bouteflika presse le gouvernement de parachever «avant la fin de l’année» la création de l’autorité de régulation de la presse écrite et la relance, dès 2018, du fonds d’aide à la presse. Mais il ne répond pas directement aux accusations de la communauté internationale concernant le recul des libertés dans le pays. Il se contente de rappeler les dispositions de la Constitution qui donnent plus de liberté aux journalistes. Des dispositions qui ne trouvent pas forcément un prolongement sur le terrain. «Je tiens, à cette occasion, à m’incliner à la mémoire de nos journalistes, hommes et femmes morts au service de cette noble mission, les martyrs de la glorieuse Guerre de libération et de la tragédie nationale», a également indiqué le chef de l’Etat. Pour marquer cette date, le chef de l’Etat a créé un prix dédié aux journalistes professionnels. Il sera décerné ce soir.  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Des organismes internationaux en parlent
Le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel, s’en est pris, publiquement, aux activités économiques du Maroc dans le continent africain, accusant même les banques marocaines de verser dans le «blanchiment de l’argent du haschich» en Afrique. Ses déclarations ont suscité, naturellement, des réactions vives de la part des autorités marocaines allant jusqu’à rappeler, pour consultation, l’ambassadeur marocain à Alger. En interne, beaucoup parmi les observateurs de la scène politique et économique s’interrogent sur la pertinence des propos du chef de la diplomatie algérienne, d’autant que la présence marocaine sur les marchés africains, que le ministre a tenté d’en minimiser le poids, est confirmée par des rapports établis par des institutions internationales spécialisées. Selon l’édition 2017 du rapport «Perspectives économiques en Afrique», une publication conjointe de la Banque africaine de développement (BAD), du Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et du Pwrogramme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Maroc se hisse en tête des investisseurs intra-africains et devient aussi le cinquième investisseur mondial en Afrique. «De plus en plus, le Maroc s’affirme comme un investisseur de premier plan, avec environ 8 milliards de dollars d’investissements annoncés en 2015-16, signe des gains en capacité des entreprises marocaines dans les services financiers, les télécommunications et les industries manufacturières», est-il souligné dans ce document. Il faut dire, à ce propos, que le Maroc a réussi à conclure de nombreux accords avec les pays d’Afrique subsaharienne, qui prennent la forme de conventions commerciales et tarifaires, d’accords basés sur la clause de la Nation la plus favorisée (NPF) ou d’accords multilatéraux. Le rapport FDI Market 2017, du Financial Times, révèle que le pays «est le premier pays africain en matière d’investissements directs à l’étranger (IDE), avec 5 milliards de dollars investis dans 22 projets hors du territoire au cours de l’année 2016». Quant à l’indice Doing Business de la Banque mondiale, cité d’ailleurs par M. Messahel, il ressort du dernier rapport sur le climat des affaires dans le monde que le Maroc a réussi à réaliser un saut qualitatif à travers l’amélioration de son classement, passant du 129e rang à la 68e position sur 190 pays en 2016. Le pays s’est également hissé, grâce au classement, au premier rang en Afrique du Nord, au troisième à l’échelle du continent et au quatrième au niveau de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Sur le plan interne, le dernier rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié mardi à Washington il y a à peine une semaine, le Fonds monétaire international (FMI) indique que le Maroc réalise l’un des meilleurs taux de croissance de la région MENA, soit 4,8% en 2017, ce qui a amené la patronne du FMI, Christine Lagarde, à observer que les trois pays du Maghreb (Maroc, Algérie et Tunisie) sont «totalement différents», soulignant que le Maroc a réussi à réaliser des «réformes réelles, aussi bien sur le plan budgétaire que structurel».
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Une relation des plus tumultueuses
La convocation par les autorités marocaines du chargé de mission de l’ambassade d’Algérie et le rappel de leur ambassade constituent un nouvel épisode tumultueux dans les relations entre les deux pays. Depuis quelques années, les deux pays entretiennent des relations très tendues, qui se traduisent par des déclarations pour le moins inopportunes, sinon virulentes. Si cette fois-ci, elles réagissent aux propos de Abdelkader Messahel, les autorités marocaines attaquent souvent l’Algérie, l’accusant tantôt d’être derrière le conflit du Sahara occidental, tantôt d’être derrière les flux migratoires vers le territoire marocain. En avril dernier, le ministère des Affaires étrangères algérien avait convoqué l’ambassadeur du royaume du Maroc, Lahcen Abdekhalek, auquel il avait signifié un rejet catégorique des «allégations mensongères» marocaines faisant porter à l’Algérie la responsabilité d’une expulsion de ressortissants syriens vers le territoire marocain. Un mois après, Abdelkader Messahel a convoqué une nouvelle fois l’ambassadeur du Maroc pour lui faire part des «vives protestations» de l’Algérie suite au «harcèlement», de la part de membres de la délégation marocaine, dont a été victime une jeune diplomate, membre de la délégation algérienne au séminaire du comité des Nations unies sur la décolonisation, qui s’est tenu à Saint-Vincent-et-les-Grenadines, du 16 au 18 mai 2017. «Ces provocations contre la diplomate algérienne ont amené les autorités de Saint-Vincent-et-les-Grenadines à lui assurer une protection personnelle rapprochée», a soutenu le communiqué du MAE. Le Maroc persiste et signe en réclamant à l’Algérie des excuses. Il faut dire que la position constante de l’Algérie en faveur d’un règlement du conflit du Sahara occidental dans le cadre de l’ONU dérange le régime marocain. A cela s’ajoute le refus quasi-catégorique de l’Algérie de répondre favorablement à la demande maintes fois formulée par le roi Mohammed VI de rouvrir la frontière terrestre entre les deux pays. Une frontière qui a été fermée de manière unilatérale par l’Algérie après avoir été accusée par le royaume marocain d’avoir été derrière les attentats de Marrakech en août 1994. Le roi Mohammed VI attaque de manière virulente et constante l’Algérie dans ses discours officiels. Et dans toutes ses attaques, il pointe d’un doigt accusateur la responsabilité de l’Algérie dans l’échec de l’initiative marocaine d’annexion du Sahara occidental sous forme d’autonomie élargie. «L’heure de vérité a sonné pour dévoiler à la communauté internationale les affres de la répression, de l’intimidation, de l’humiliation et des tortures qui sont infligées à nos compatriotes dans les camps de Tindouf. La communauté internationale et les organisations des droits de l’homme doivent prendre leurs responsabilités en mettant un terme à la violation persistante des conventions internationales humanitaires par l’Algérie», avait déclaré Mohammed VI lors du 35e anniversaire de la Marche verte, accusant aussi l’Algérie d’instrumentaliser «honteusement» les libertés dont jouit le peuple marocain et de «porter atteinte» à son intégrité territoriale. Les provocations marocaines ne viennent pas que du roi. L’ancien ministre et secrétaire général du parti marocain Istiqlal, Hamid Chabat, avait réclamé l’annexion de Tindouf et de Béchar. Il faut dire que les propos de Abdelkader Messahel ne sont qu’un prétexte pour attaquer l’Algérie et pour tenter de la dénigrer au niveau international. Depuis la guerre des sables du 15 octobre 1963, date où le roi du Maroc, feu Hassan II, avait envoyé ses troupes militaires pour occuper Tindouf, les relations entre l’Algérie et le Maroc n’ont jamais été «normales». Quand elles n’étaient pas tendues, elles étaient froides.
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Algérie-Maroc : La tension monte d’un cran
Crise de nerfs diplomatiques entre Alger et Rabat. Les propos du ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messahel sur le Maroc, tenus avant-hier à l’université d’été du FCE, ont provoqué une vive réaction de la part de la diplomatie marocaine. Rappel de son ambassadeur en Algérie pour consultation et convocation du chargé d’affaires de l’ambassade d’Algérie à Rabat pour lui signifier «la colère» des autorités marocaines. Un autre incident diplomatique — classique — à ajouter aux annales bien «garnies» des relations des deux pays. M. Messahel, qui répondait aux interrogations de certains hommes d’affaires algériens citant le Maroc comme «exemple» en matière d’investissement dans le continent, a accusé le voisin marocain de blanchiment d’argent en Afrique. «Le Maroc, c’est rien du tout, les banques marocaines investissent, c’est le blanchiment d’argent du haschich. Tout le monde le sait. La Royale Air Maroc transporte autre chose que des passagers, tout le monde le sait (…)», accuse le ministre. Sitôt prononcés, les propos du ministre des Affaires étrangères ont provoqué la colère de Rabat. En l’absence de l’ambassadeur algérien sur place, M. Benyamina, le chargé d’affaires, a subi les remontrances des autorités diplomatiques marocaines, ayant été convoqué le soir même par le secrétaire d’Etat marocain. Une convocation suivie d’une déclaration virulente dans laquelle la diplomatie marocaine a qualifié les propos de Abdelkader Messahel d’«irresponsables» et «enfantins» et parlé d’«allégations».  «Ces allégations mensongères ne peuvent justifier les échecs ou cacher les véritables problèmes économiques, politiques et sociaux de ce pays (Algérie). L’engagement pour l’Afrique ne peut être réduit à une question de ressources financières, sinon l’Algérie avec ses pétrodollars aurait pu réussir. Il s’agit plutôt d’une vision claire, volontariste et agissante, ayant foi dans les pays et peuples frères d’Afrique et en investissant en un avenir commun à leur côté», répliquent les autorités marocaines. Usant d’un ton dur, le communiqué de la diplomatie marocaine condamne ce qu’elle qualifie de «propos affabulatoires, d’un niveau d’irresponsabilité sans précédent dans les relations bilatérales (…)».  C’est l’escalade assurée ou les choses vont-ils en rester là ? Si les relations entre Alger et Rabat sont durablement installées dans une stratégie de tension, cet épisode risque de franchir un nouveau cap dans «la guerre froide» entre le deux gouvernements. La diplomatie algérienne n’entend pas réagir à la déclaration marocaine, probablement pour ne pas envenimer les choses et éviter le point de non-retour. Connu pour son langage «direct», le chef de la diplomatie algérienne prend parfois des libertés avec le diplomatiquement correct. Sans vouloir de manière prémédité provoquer des incidents, Abdelakder Messahel s’amuse à «taquiner» ou à «charrier» sans trop se soucier des implications.  En tout cas, le ministre des Affaires étrangères n’a pas jugé utile de répondre. Du moins pour le moment. Selon une source au ministère des Affaires étrangères, «les propos de Messahel n’étaient pas une déclaration, mais un commentaire en réponse aux interrogations de  quelques investisseurs. Ce n’était pas prémédité. Il n’a pas cherché à provoquer. Nous ne voulons pas de la tension. Dans ce qu’a déclaré le ministre, il n’y a rien de nouveau. C’est dans tous les rapports des organes des Nations unies, de l’Union européenne, qui accablent le Maroc en raison de sa drogue qui inonde les pays africains et européens».  «Des chefs d’Etat se plaignent de la drogue marocaine qui envahit le continent, c’est un secret de polichinelle», ajoute la même source.  Commentant la réaction marocaine, notre source juge «disproportionnée» la convocation du chargé d’affaires et le rappel de l’ambassadeur. «Le Maroc cherche à dramatiser, parce que sa diplomatie a subi des revers, notamment lors de la réunion du Comité exécutif de l’Union africaine qui s’est tenue en Guinée, où Rabat a échoué dans sa manœuvre d’exclure le Sahara occidental du sommet UA-UE, qui devrait se tenir en Côte d’Ivoire», juge-t-on dans les milieux diplomatiques algériens. Par ailleurs, un diplomate algérien rappelle que des responsables marocains passent le clair de leur temps à attaquer l’Algérie en des termes inacceptables. «Lors de la réunion de la 4e commission des Nations unies en septembre dernier, le représentant permanent du Maroc a cité plus de 40 fois l’Algérie en des termes extrêmement négatifs auxquels nous n’avons pas répondus. C’est le Maroc qui est dans la provocation permanente», a fait remarqué notre interlocuteur. Ce dernier assure qu’Alger «travaille pour des relations sereines, fraternelles et fructueuses avec le Maroc».  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

«Nous revendiquons la démocratie, nous avons commencé par nous-mêmes»
Votre parti, Talaie El Hourriyet, qui prend part aux élections locales du 23 novembre, s’est plaint de graves dépassements de la part de l’administration. Pensez-vous qu’il a été particulièrement visé ? Avec le recul, ne pensez-vous pas que participer à une élection dans le contexte actuel est une décision hasardeuse ?   Le pouvoir a usé de toute son ingéniosité maléfique pour bloquer les listes de notre parti afin de le minoriser sur la scène politique. Nous n’étions pas naïfs au point de nous attendre à ce que l’appareil politico-administratif nous déroule le tapis rouge pour notre première participation électorale. Mais de là à user de subterfuges aussi ridicules les uns que les autres pour rejeter nos listes dépasse l’entendement. C’est de l’acharnement ! Au caractère inique de certaines dispositions de la loi organique que nous avions dénoncées, sont venus s’ajouter l’abus de pouvoir, la surenchère et le zèle de ceux qui, au niveau local, ont appliqué la consigne non écrite de bloquer les listes de Talaie El Hourriyet. Oui, notre parti est particulièrement visé. Je n’exagérerais pas en disant que la disposition de la loi organique elle-même, qui exige des signatures pour les partis qui participent à un scrutin pour la première fois, visait notre parti. C’est une clause anti-Talaie El Hourriyet. La décision de la participation aux élections locales n’est pas hasardeuse dans la mesure où la décision a été prise en connaissance de cause. Nous ne sommes pas dupes au point de nous attendre à ce que ce scrutin réponde aux normes démocratiques universellement admises. Nous savons parfaitement que ces élections, comme les précédentes, ne seront ni transparentes, ni régulières, ni loyales. Elles porteront la marque infamante de la fraude électorale. Nous savons parfaitement que les lois organiques relatives au régime électoral et à la Haute instance indépendante de surveillance des élections n’ont contribué qu’à la consolidation de la mainmise de l’appareil politico-administratif sur le processus électoral et des mécanismes de la fraude. Sauf que notre parti qui prône la démocratie se fait un point d’honneur à commencer par appliquer la démocratie comme mode de fonctionnement interne. Les membres du Comité central avaient fait le choix de ne pas participer aux élections législatives. Nous l’avions respecté. Ils ont fait le choix de la participation aux élections locales. Nous avons tenu à le respecter. C’est un choix transparent et démocratique, intervenu lors d’un vote nominatif en présence des médias. Un choix difficile que notre parti a assumé, je le répète, en connaissance de cause. Le diagnostic de la crise fait consensus chez les partis de l’opposition, mais dans la réalité il y a une forme d’inertie qui caractérise l’activité politique en Algérie. Comment voyez-vous l’issue à cette impasse dans laquelle se retrouve l’opposition ? La responsabilité de ce que vous considérez comme une forme d’inertie qui caractérise l’activité politique en Algérie incombe entièrement au pouvoir en place qui, comme je l’ai déjà dit, ne tolère le multipartisme que pour sa vitrine extérieure. Il ne reconnaît la qualité d’acteurs politiques qu’à ses alliés et sa clientèle politique. Tout, depuis la croisade pour obtenir un agrément pour un parti politique, aux tracasseries pour obtenir une autorisation pour la tenue d’une activité partisane en dehors du siège, aux ingérences dans le fonctionnement des partis politiques avec la menace de redressement pour écarter les directions indociles, à la complicité pour promouvoir les forces de l’argent sur la scène politique, tout cela concorde à encadrer la vie politique de telle façon que le champ politique soit verrouillé et que l’activité de l’opposition se résume à sa plus simple expression. Voilà la triste réalité ! Quant à l’issue de cette impasse, il est à craindre, malheureusement, qu’elle ne soit dramatique. Et c’est ce que nous voulons éviter. Le changement doit être pacifique. Malheureusement, tout dans le comportement du pouvoir en place met en danger la cohésion nationale et la stabilité du pays. On ne peut pas dire que l’opposition qui s’est rassemblée autour de la plateforme de Mazafran a échoué puisque la proposition de cette plateforme est toujours sur la table. Notre parti, Talaie El Hourriyet, reste fermement attaché à l’action unitaire de l’opposition nationale mise au service du projet de transition démocratique. Certes, il y a eu des divergences sur l’attitude à adopter au sujet des élections législatives, et il y en a aujourd’hui sur les élections locales. Mais nous estimons que ces divergences ont un caractère secondaire et dérisoire par rapport aux véritables défis politiques, économiques et sociaux que le pays se doit de relever. Dans cet esprit, notre parti tient à la préservation de l’unité des rangs de l’opposition nationale qui représente un acquis précieux pour la cause démocratique de notre pays, car il n’est pas facile de réunir tous les courants de l’opposition autour d’un même objectif, celui d’imposer au pouvoir la négociation d’une transition démocratique pour sortir définitivement le pays de la crise. Que pensez-vous des appels de plusieurs personnalités, en l’occurrence Noureddine Boukrouh, Ali-Yahia Abdennour, Ahmed-Taleb Ibrahimi et Rachid Benyellès à l’adresse de l’armée pour favoriser un changement pacifique dans le pays ? Il est évident que la gravité de la situation actuelle interpelle tout ce que notre pays recèle de politiques, d’intellectuels et d’acteurs de la société civile qui mesurent les risques de l’attitude suicidaire du pouvoir pour la sécurité et la cohésion nationale et la stabilité du pays. Il est donc tout à fait normal que les initiatives se multiplient et bien qu’elles ne se ressemblent pas, elles convergent vers des propositions de sorties de crise. Ces initiatives ont chacune leur mérite. Je ne sais pas si les personnalités que vous citez demandent explicitement à l’armée d’intervenir dans le champ politique pour favoriser un changement pacifique dans le pays. Ce n’est pas la lecture que j’en ai fait de leurs déclarations et de leurs écrits. Ils ont tout à fait le droit de dire comment ils voient la sortie de crise. Ce sont des personnalités respectables et respectées et qui ont servi dignement leur pays. Pour moi, l’armée ne doit pas s’impliquer dans le débat politique national. Son rôle n’est pas celui d’être une partie prenante dans la recherche d’une solution à la crise, mais d’accompagner, de garantir et de veiller au respect de toute démarche consensuelle qui sera adoptée dans le cadre d’un dialogue politique national, pour un projet rassembleur pour une sortie de crise définitive et la construction d’un Etat démocratique. Depuis quelque temps, vous ne parlez plus de vacance de pouvoir mais d’impasse politique. Vos adversaires vous accusent de faire dans le nihilisme, vos discours sont déprimants. En quoi la situation du pays est dans l’impasse ? Ce ne sont pas nos discours qui sont déprimants, c’est la réalité qui l’est, c’est l’état dans lequel le régime a mis notre pays qui est déprimant. C’est le marasme économique et social qui est déprimant. C’est cet horizon bouché qui pousse nos jeunes à risquer leur vie en tentant l’aventure d’une traversée périlleuse pour rejoindre d’autres rives qui est déprimant. Ce n’est pas Talaie El Hourriyet qui a qualifié la situation de notre pays d’«enfer». Pour notre part, nous croyons fermement que d’autres choix s’offrent à l’Algérie. Quant à l’impasse politique, elle est indéniable. Avec une institution présidentielle qui monopolise l’essentiel des pouvoirs constitutionnels sans pour autant les assumer, avec une institution législative qui a subi un désaveu cinglant le 4 mai 2017 qui lui a ôté toute légitimité, toute représentativité et toute confiance, avec l’instabilité gouvernementale qui fait que des décisions contradictoires se succèdent au gré des changements de gouvernements et de ministres, avec l’absence de contre-pouvoirs et le discrédit des organes de contrôle, ce sont les principales institutions de la République qui apparaissent dans un état de délabrement avancé, constituant ainsi une menace à la pérennité de l’Etat national. C’est cela l’impasse politique dans laquelle le pouvoir en place a plongé notre pays. Beaucoup de partis qui ont été avec vous dans le cadre de la CNLDT et l’ICSO parlent de l’intrusion de l’argent sale dans le processus électoral. Comment expliquez-vous la persistance de ce phénomène ? C’est un fait que l’argent sale a investi la sphère politique, les institutions et le(s) centre(s) de décision. Il a pollué l’environnement politique, introduisant des pratiques détestables dans la vie politique, contribuant ainsi à la désaffection du citoyen vis-à-vis du politique. Cela pouvait-il se faire sans la complicité du pouvoir en place ? J’en doute. L’argent douteux n’a pas surgi du néant. Il s’est constitué d’abord à la faveur de l’embellie financière exceptionnelle de la dernière décennie. Puis, il a prospéré à l’abri d’un régime politique qui aura été, à tout le moins, accommodant, complaisant et permissif à son égard. Cela a aiguisé ses appétits et cela a nourri en lui des ambitions politiques. En l’absence de garde-fous, le pouvoir de l’argent a pris d’assaut les institutions et les cercles du pouvoir. S’agissant de la reconfiguration de la scène politique, il faut avoir à l’esprit que le pouvoir en place ne tolère le multipartisme que pour la vitrine extérieure. Il ne tolère que l’opposition qui s’insère dans son agenda. Il est normal, dès lors, que le pouvoir procède à une reconfiguration de la scène politique, notamment par le trucage des élections, ce qu’il a fait lors des dernières législatives pour s’appuyer sur sa clientèle, dont les forces de l’argent, pour baliser le chemin qui mène à l’échéance 2019 et assurer sa survie. On a vu comment, «par le miracle des urnes», des partis de l’opposition qui se sont engagés dans le combat démocratique depuis des décennies ont été minorisés alors que d’autres partis politiques nés dans la périphérie du pouvoir ont été propulsés sur la scène politique.   Le gouvernement a décidé de recourir au financement non conventionnel pour résorber la crise économique que traverse le pays. Pensez- vous que c’est la bonne solution pour s’en sortir ?  C’est un fait que la situation économique a atteint une gravité sans précédent. Les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la crise ont prouvé leur incapacité à relever les défis induits par cette situation et à y apporter les réponses et les mesures nécessaires. Ils n’ont jamais arrêté une stratégie sérieuse pour faire face à la crise. Ils se sont attachés aux aspects comptables de la crise et ont ignoré les réformes structurelles que la crise a rendues davantage indispensables et urgentes. On a d’abord essayé la démarche pluriannuelle 2016-2019. On a adopté, par la suite, le Nouveau modèle de croissance avec une projection sur 2030, tombé aux oubliettes ! Trois ans et demi de perdus depuis le début de la crise financière. Le gouvernement actuel croit avoir trouvé la solution magique, celle de recourir à la planche à billets, contre l’avis de la grande majorité des experts. Et toutes ces démarches procéderaient d’un programme mythique du président de la République. Or, tout le monde le sait, et les exemples sont légion, pas ceux cités par nos gouvernants pour tromper l’opinion publique, qu’un tel choix entraînera le pays dans une spirale dangereuse et mènera inéluctablement à l’explosion des prix, à une dévaluation incontrôlable du dinar et à une inflation galopante. Cette situation de crise économique majeure va se répercuter sur les couches vulnérables de la population, ouvrant la voie à des instabilités sociales inévitables et à des risques sérieux sur la sécurité et la stabilité du pays. Les experts ont multiplié les mises en garde contre le recours à la planche à billets et les dangers de dérapage en termes d’inflation, de détérioration du coût de la vie, de dévaluation du dinar, notamment. Le pouvoir autiste n’a rien voulu entendre. Voilà un gouvernement qui pâtit d’un manque de légitimité et de l’absence de confiance de la part du citoyen, qui, dans une situation de vacance du pouvoir au sommet et avec la complicité d’un Parlement rejeté par le peuple le 4 mai dernier, se permet de disposer de la planche à billets de l’Etat algérien, sans limite, et sans contrôle, pour couvrir l’échec économique du pouvoir en place, continuer à entretenir ses clientèles et à acheter la paix civile pour garantir la traversée du chemin qui reste à parcourir avant l’échéance 2019.
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Mohamed Ghafir présente son livre et rend hommage à Fatima Bedar
Mohamed Ghafir, dit Moh Clichy, responsable de la Fédération de France du FLN (région nord de Paris) de 1956 à 1962, a présenté, hier, son dernier essai, Droit d’évocation et de souvenance, édité par Encyclopedia et préfacé par les professeurs Jean-Luc Einaudi et Boualem Aïdoun, à la petite salle du TRB de Béjaïa. Le livre de 600 pages porte sur les événements du 17 Octobre 1961. Invité par Brahim Tazaghart, responsable des éditions et de la librairie Tira, l’orateur a profité de l’occasion pour rendre hommage à Fatima Bedar, une collégienne de 15 ans, qui a été tuée lors de ces événements. Mohamed Ghafir a consacré, dans la trame du chapitre qui parle des femmes militantes, des passages à l’héroïne de Tichy (Béjaïa). Et ce, en présence du frère de la plus jeune victime du massacre du 17 Octobre 1961 et la seule femme qui a été citée par l’histoire dans ce massacre d’Algériens perpétré par la police française sous l’ordre de Maurice Papon, alors préfet de police de Paris. Fatima est sortie de la maison sans le consentement de sa mère, puisqu’elle insistait pour participer à la marche pacifique. Lors de la manifestation, les policiers, avec une violence inouïe, ont chargé les Algériens en malmenant, matraquant, tuant et brûlant vifs des manifestants. Des dizaines d’entre eux ont été jetés dans la Seine, dont la petite Fatima «qui n’était pas partie avec les autres femmes», selon son frère. «Celles-ci ont été interceptées par le service d’ordre, puis embarquées vers les hôpitaux, les casernes ou tout simplement déposées près de chez elles», indique Moh Clichy. «Les femmes ont été violentées, mais aucune victime n’a été dénombrée parmi elles, l’administration française ayant donné des instructions dans le sens d’épargner les femmes et les enfants», ajoute-t-il.  Quinze jours plus tard, le 31 octobre, la police convoque le père de la collégienne dans le but d’identifier un corps retrouvé par les services de nettoyage du fleuve, coincé par la grille d’un canal qui se jette dans la Seine, puis repêché avec son cartable par les pompiers. Les ossements de Fatima ont été rapatriés et réinhumés dans un Carré des martyrs à Tichy, en 2006, sans compter sur le concours des autorités algériennes. Ghafir Mohamed est revenu dans son livre sur les faits ayant marqué ces événements. «Je raconte dans ce livre des choses que j’ai vécues», a déclaré d’emblée l’auteur, «que des faits» loin des autres «considérations» qui pourraient entacher l’authenticité de ces mémoires. Car pour lui, «les Algériens, notamment les jeunes, doivent passer d’abord par la connaissance des faits historiques de la Révolution avant de s’intéresser à la politique et aux épisodes noirs de notre histoire. Moi-même j’ai vu des choses qui m’ont déplu, mais cela ne doit pas occulter le combat et le sacrifice de ceux qui sont morts pour l’indépendance». Par ailleurs, le conférencier s’est étalé sur le rôle des immigrés dans la lutte pour l’indépendance en indiquant que «la Fédération de France comptait 80 000 militantes et militants. Plus de 80% du budget de la guerre provenaient des cotisations des militants dans l’immigration». Pour lui, «le déplacement de la Révolution algérienne — dont l’idée de la lutte armée a germé après les massacres du 8 Mai 1945 — sur le territoire français a été déterminant pour la suite des événements, car le 28 octobre 1961, le général Charles de Gaulle a engagé les négociations en appelant à des rounds de pourparlers entre les responsables algériens et ses représentants». Et d’ajouter :  «Par conséquent, du 10 au 17 mars 1962, il était question de parler d’indépendance sans aucun autre compromis.» Ainsi, pour Mohamed Ghafir, «la Révolution algérienne a été entamée à Paris avec la fondation de l’Etoile nord-africaine (ENA) en 1926 par des travailleurs émigrés et s’est terminée à Paris par les événements du 17 Octobre 1961, qui ont contraint les Français à s’asseoir à la table des négociations une semaine plus tard». En 2006, rapporte Moh Clichy, «Jean-Luc Einaudi a établi une liste de 493 victimes identifiées et une autre comptant 350 morts non identifiés et 15 000 arrestations se basant sur différentes archives des services de sécurité français et des pompiers». A ce propos, l’ancien responsable de la Fédération de France du FLN regrette que le ministère des Moudjahidine, qui dispose de plus de moyens, n’ait rien fait pour recenser les victimes et déterminer leur nombre exact. A la fin de la rencontre, le frère de Fatima Bedar a promis de remettre le cartable de sa sœur et ses livres de littérature au Musée des moudjahidine de Béjaïa.  
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Merzoug Touati et Mohamed Baba Nadjar en grève de la faim...
Le blogueur Merzoug Touati, 29 ans, originaire de Sétif, «est en grève de la faim depuis 37 jours dans sa prison, à Béjaïa, où il est détenu depuis janvier dernier», affirme son avocat, Salah Dabouz, joint par téléphone. Accusé d’«intelligence avec l’étranger», après la diffusion sur son blog (hogra.com) d’une interview qu’il a réalisée sur Skype avec une personne qui s’était présentée comme «un diplomate israélien», au sujet de l’existence «jusqu’à l’an 2000 d’un bureau de liaison d’Israël à Alger», Merzoug a été directement placé sous mandat de dépôt et demeure sans jugement jusqu’à ce jour. «Sa vie est en danger en raison du maintien de sa grève de la faim. Son action est une protestation contre sa détention arbitraire et contre le refus de la justice de convoquer les témoins qu’il a demandés, alors que les propos de l’un d’eux étaient pour beaucoup dans les accusations formulées contre lui», explique l’avocat. «Merzoug Touati confirme qu’il est victime d’un complot de certains éléments de la police et s’indigne sur le fait que la justice refuse encore d’enquêter sur ce sujet. De plus, il faut rappeler qu’au dessus de tout cela, il est en détention provisoire en violation de l’article 123 du code de procédure pénale qui stipule que l’accusé reste libre pendant la procédure d’instruction», ajoute Me Dabouz. Et d’ajouter : «En raison de sa grève de la faim, Merzoug Touati est, malheureusement, soumis aux pires traitements dans la prison de Béjaïa. Les gardiens le tiennent éveillé la nuit en le réveillant toutes les 10 minutes. Ils lui ont interdit, aussi, de sortir dans la cour depuis plusieurs jours et de communiquer avec les autres prisonniers.» L’autre cas évoqué par l’avocat est celui de Mohammed Baba Nadjar, originaire de Ghardaïa, détenu — alors âgé de 22 ans — depuis octobre 2005. Accusé de «meurtre», Mohammed Baba Nadjar a été «condamné à mort» en premier lieu, puis à «perpétuité» en mai 2009. Son avocat affirme que lui aussi est en grève de la faim dans sa prison à Aïn Al Hagar, dans la wilaya de Saïda. Il en est, selon lui, au 33e jour de son action. «Mohammed Baba Nadjar, qui doit avoir 34 ans aujourd’hui, se sent lésé dans ses droits. Les fonctionnaires de la justice lui ont pourtant demandé de constituer un dossier d’amnistie personnelle, mais ils ne sont plus revenus vers lui. Mohammed Baba Nadjar ne cesse de clamer son innocence depuis 2005. Mais à qui le dire ? Il a été condamné sans preuve. De plus, il a découvert que le seul témoin à charge dans son affaire avait déjà fait un faux témoignage dans une autre affaire, ce qui l’a poussé à demander à être rejugé», indique Me Dabouz, qui affirme qu’une demande sera transmise prochainement au ministre de la Justice, qui est le seul habilité à instruire le procureur général de la cour d’organiser un nouveau procès pour Mohammed Baba Nadjar.
elwatan.com | 22-oct.-2017 13:00

Incendie de l’usine Cevital de Béjaïa / Le comité de soutien aux travailleurs appelle à une marche pacifique

Le Comité citoyen de soutien aux travailleurs de Cevital et aux investissements économiques dans la wilaya de Béjaïa a réagi à l’incendie qui a ravagé une partie de l’usine du groupe dans la même ville. Dans un communiqué rendu public hier, il s’indigne des déclarations du DG du port et appelle à une marche pacifique […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 12:38

Contribution/ La stratégie du Maroc concernant un possible référendum au Sahara occidental

L’option du référendum d’autodétermination devenant quasiment inéluctable au Sahara occidental, le royaume du Maroc s’y prépare. Ahmed Belkhodja, titulaire d’un master en géopolitique et spécialiste du Maghreb, nous explique les tenants et aboutissements de la stratégie de Rabat sur la question. La politique de développement de la région. Contrairement à d’autres zones conflictuelles du Sahara, […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 12:18

Vidéo. FCE/ Haddad attaque frontalement Tebboune

Ali Haddad a la rancune tenace. Profitant de la tribune offerte par l’université du FCE, il est revenu sur le différent qui l’a opposé à l’ex-Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune en des termes peu amènes. Adoptant une attitude victimaire, il a qualifié M. Tebboune de prédateur féroce. Dans une tentative de le discréditer, il a indiqué […]

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algerie-focus.com | 22-oct.-2017 11:57

Rabat réagit aux déclarations de Messahel sur le royaume et l'argent du haschich
[RFI] Le Maroc a annoncé samedi 21 octobre qu'il avait rappelé son ambassadeur en Algérie et qu'il avait convoqué le chargé d'affaires de l'ambassade d'Algérie dans le pays, dénonçant des déclarations « gravissimes » du ministre des Affaires étrangères algérien. Abdelkader Messahel, le ministre algérien, avait déclaré vendredi que les banques marocaines blanchissaient l'argent du haschich.
AllAfrica | 21-oct.-2017 18:53

CAF Ligue des Champions - L'USM Alger confiant et optimiste
[Africa Top Sports] Arrivé, jeudi, à Casablanca les joueurs et le staff technique de l'USM Alger ont affiché un état d'esprit serein et confiant avant le match difficile qui les attend face au Wydad Casablanca dans la demi-finale retour de la Ligue des Champions de la CAF qui se dispute, ce samedi sur la pelouse du complexe Mohammed V à Casablanca.
AllAfrica | 21-oct.-2017 18:27

CAF Ligue des Champions - WAC-USMA, le match de la saison pour les Wydadis
[Africa Top Sports] Le Wydad de Casablanca n'est qu'à un seul petit pas de la finale de la Ligue des Champions d'Afrique. Mais pour ce faire, il devra franchir un dernier obstacle de la course qu'est l'équipe algérienne de l'USM Alger qu'il affrontera ce samedi pour le compte de la demi-finale retour.
AllAfrica | 21-oct.-2017 18:27

CAF Ligue des Champions - Put - « On est prêts pour le combat » face au WAC
[Africa Top Sports] L'USM Alger affronte ce samedi le Wydad Casablanca pour le compte de la demi-finale retour de la Ligue des champions d'Afrique.
AllAfrica | 21-oct.-2017 18:27

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