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Solution/Du M-Banking pour capter les 37 milliards de dollars circulant hors circuit bancaire en Algérie

Ordonner ses virements et régler ses factures d’eau n’importe quand, de n’importe où, avec un simple SMS, une réalité en Algérie ! NTIC sur le marché algérien, spécialiste du domaine bancaire, organise le 25 Mai 2016 à l’hôtel SOFITEL, un événement autour des solutions de mobile banking intitulée « LE m-BANKING EN ALGERIE AUJOURD’HUI ». L’objectif de […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 21:15

Conseil des ministres arabes de l'Information: hommage à titre posthume au journaliste algérien Nadir Ben Sbaa
Le Conseil des ministres arabes de l'Information  a rendu hommage à titre posthume, mercredi au Caire, au journaliste algérien  Nadir Ben Sbaa.   Lors de sa 47e session, le Conseil des ministres arabes de l'Information  a décerné à titre posthume au journaliste Nadir Ben Sbaa le Prix de  la distinction arabe pour l'année 2016 dans le cadre de la première  édition de la journée arabe de l'Information.          Le journaliste Nadir Ben Sbaa, décédé dans un accident de la circulation  en août 2014, a été directeur général du quotidien "El Mihwar El Yaoumi" et  président du bureau de la Fédération internationale des journalistes (FIJ) à  Alger.        Le Bouclier a été remis à l'ambassadeur d'Algérie au Caire  et son représentant permanent auprès de la Ligue arabe, M.  Nadir Larbaoui.
elwatan.com | 25-mai-2016 18:38

Consommation/ L’alimentation principale préoccupation des jeunes africains

L’institut de sondage français Ipsos a dévoilé, mardi 24 mai, les premiers résultats d”une étude, intitulée «Jeunesses africaines», sur les aspirations et les comportements de consommation des Africains de 15-24 ans, soit 220 millions d’individus. Le but du sondage mené dans 14 pays africains (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Afrique du Sud, Nigéria, Ghana, Kenya, Tanzanie, […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 16:12

Mustapha Zebdi: "les intoxications alimentaires chimiques tuent les Algériens à petit feu"
4000 à 5000 cas de cancer sont enregistrés chaque année en Algérie. Le responsable de l’association des consommateurs (APOCE) incrimine ce qu’il appelle « des intoxications alimentaires chroniques » encore plus dangereuses que les intoxications bactériologiques, a-t-il souligné lors d’un point de presse organisé à Alger. Les symptômes de ces intoxications n’apparaissent qu’au bout de 10 à 20 ans de vie causant perturbations hormonales, tumeurs…Les citoyens comme les différents acteurs de la société ne réalisent pas encore l’urgence de cette situation. Selon Mustpaha Zebdi président de l’APOCE, cette inconscience est du au fait que les symptômes tardent à se manifester. Les agents incriminés dans ces intoxications sont les bouteilles en plastique de boissons et eau minérale qui une fois exposées au soleil génèrent des interactions chimiques très dangereuses pour la santé, les résidus des antibiotiques dans les viandes blanches et rouges, les pesticides dans les fruits et légumes, les additifs alimentaires ou encore les organismes génétiquement modifiées. Pour cela que l’APOCE organise une campagne de sensibilisation  à partir d' aujourd’hui sur les conditions de stockage des bouteilles en plastiques contenant boissons et eau minérale baptisée: stop...ne me fais pas boire du poison. L’association veut ainsi mobiliser les opérateurs économiques sur la nécessité de distribuer leurs produits aux distributeurs dont les engins de transport respectent les normes de stockage, par exemple. L'une des affiches de la campagne: "stop...ne me fais pas boire du poison" Pour faire impliquer le consommateur dans l'action, l'APOCE  va organiser un concours de  la meilleure photo mettant en scène un distributeur dont le moyen de transport ne respecte pas les conditions de tranports ou tout acteur de la chaine de distribution qui ne respecte pas les conditions de stockage.
elwatan.com | 25-mai-2016 14:05

Météo/ Une importante vague de chaleur prévue pour le week-end

Un épisode de fortes chaleurs est attendu sur plusieurs régions en Algérie à partir de demain jeudi. Les températures oscilleront entre 39 degrés au nord du pays et 43 degrés au Sud, nous apprennent plusieurs sites  météos spécialisés.  Selon les prévisions de ces sites, à Constantine, à l’est du pays, il fera jusqu’à 39 °C. Au sud […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 13:34

Examens de fin d’année/ Une session de rattrapage pour les écoliers et collégiens en septembre

Pour donner plus de chances aux élèves qui n’obtiennent pas la moyenne requise lors des examens de passage aux paliers supérieurs de passer sans encombres, le ministère de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a annoncé, mercredi matin sur les ondes de la radio nationale, que son département a décidé de donner une chance supplémentaire aux élèves du […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 13:29

Bac 2016/ Les smartphones interdits dans les salles d’examen 

La ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghabrit, a encore une fois tenu des propos menaçants à l’encontre de ceux qui envisageraient  d’avoir recours à la triche lors des examens du Bac: «Les élèves seront tenus de remettre leurs téléphones à l’entrée, autrement ils se verront suspendus».           «Tout élève surpris avec son […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 13:13

Justice/ Le procès El Khabar une nouvelle fois ajourné

Le procès intenté par le ministère de la Communication contre la cession d’actifs du journal El Khabar au profit du groupe Cévital est reporté au 8 juin prochain. Le juge de référés près le tribunal de Bir Mourad-Raïs a affirmé que sa décision est motivée par le fait de donner plus de temps aux deux […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 12:45

Affaire El Khabar : le procès reporté au 8 juin
Le tribunal administratif de Bir Mourad Rais (Alger) a reporté, pour la quatrième fois, le procès de l’affaire concernant le rachat du groupe médiatique El Khabar par NessProd, une filiale du groupe Cevital.  Le report, au 8 juin prochain, a été décidé à la suite de la demande introduite par les avocats du ministère de la Communication. Fin avril dernier, le ministère de la communication a introduit une action en référé pour invalider la transaction du rachat, conclue entre le groupe d’Issad Rebrab et la majorité des actionnaires d’El Khabar.  
elwatan.com | 25-mai-2016 12:39

Sidi M’Hamed (Alger)/ La population se mobilise pour sauver des arbres centenaires 

La commune de Sidi M’Hamed, à Alger, a entamé des travaux de construction d’une piscine communale. Pour ce faire, le maître d’ouvre, avec le consentement de l’APC, a procédé à la destruction d’une partie de ce qui reste de la trame arborée de la commune.    Cet acte d’incivisme a été dénoncé, dans un appel […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 12:33

Front social/ Les travailleurs des finances en grève illimitée

Les travailleurs du secteur des finances sont en grève depuis plusieurs jours. Ils réclament notamment la mise en place d’une vraie convention de branche et l’amélioration de leurs conditions de travail. Le mouvement de débrayage, qui touche notamment les fonctionnaires des impôts, du Trésor public et de certaines banques, a été déclenché à l’appel de la […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 11:51

FCE/ Un méga téléthon pour booster l’emprunt obligataire d’Etat

Le Forum des chefs d’entreprise (FCE) entend voler au secours du gouvernement dans l’affaire de l’emprunt obligataire d’État. Cette organisation patronale compte organiser, durant le mois de ramadan, un méga téléthon pour inciter les chefs d’entreprise à acquérir le maximum d’obligations. La cérémonie aura lieu, rapporte le quotidien arabophone «Echourouk», à l’hôtel Aurassi d’Alger. L’objectif est de ramasser pas moins de […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 11:33

Après la rencontre de l’ONDA/ Campagne de dénigrement contre Idir et Aït-Menguellet

Une nouvelle fois, deux symboles de la chanson kabyle sont attaqués. Une campagne haineuse cible, depuis deux jours, Idir et Aït-Menguellet pour avoir assisté, lundi, à une rencontre organisée par l’Office national des Droits d’auteurs (ONDA) ayant pour objet le piratage des œuvres d’art. Il est vrai que si la présence des deux artistes, au même […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 11:18

Très peu de résultats positifs sur les forages d’exploration/Le pétrole se raréfie en Algérie

En Algérie, le pétrole se raréfie. Les forages d’exploration menés massivement par la Sonatarach et ses partenaires étrangers aboutissent rarement à des résultats positifs. Et les chiffres témoignent de l’épuisement progressif de nos hydrocarbures.  L’agence d’information américaine Bloomberg a révélé  qu’en 2015 la Sonatrach a effectué 149 forages d’exploration  dont seulement 22 sont positifs. Ces résultats très […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 11:08

Affaire El Khabar : Rassemblement de solidarité à Oran
Des manifestants arboraient des pancartes sur lesquelles était écrit «Liberté d’expression» ou encore «Tous solidaires avec El Khabar».  Plusieurs dizaines de personnes ont observé un rassemblement place des Victoires, à Oran, en signe de solidarité avec El Khabar. Après les attaques en règle que subit ce groupe de presse de la part du ministère de la Communication, citoyens, journalistes, militants des droits de l’homme et membres de la société civile ont tenu à se rassembler pour dénoncer les tentatives de museler la presse libre. Etudiants, salariés tout juste sortis du travail, avocats, retraités, hommes, femmes, la foule ne fait qu’un pour porter le combat pour la défense de la liberté de parole chèrement acquise. Parmi les premiers arrivés sur la place, plusieurs dizaines de journalistes, des étudiants dont certains aspirent à être journalistes. «C’est bien, je suis agréablement surpris, c’est impressionnant de voir autant de monde», se réjouit un journaliste arrivé sur la place dès 13h. «On ne fera pas taire la presse libre», estime un manifestant. «La presse algérienne vient de vivre un des jours les plus noirs de son histoire», déplore-t-il, dénonçant «une prise de contrôle autoritaire et arbitraire orchestrée par le pouvoir». «L’existence de la presse libre est importante et il est absolument fondamental de lutter pour ce droit élémentaire», estime ce journaliste. Des manifestants tiennent des pancartes sur lesquelles est écrit «Liberté d’expression» ou encore «Tous solidaires avec El Khabar». Ils se tiennent là, debout, silencieux. «Je suis El Khabar», peut-on lire sur d’autres pancartes. Certains manifestants ont symboliquement scotché leurs lèvres en signe de dénonciation des basses manœuvres visant à réduire la presse libre au silence. Devant le monument symbolisant les Victoires, le militant des droits de l’homme Messaoud Babadji s’est adressé à la foule : «Il faut résister aux tentatives de bâillonner la presse libre. Si nous sommes rassemblés, c’est pour défendre cette valeur universelle.» «Désormais, nous allons symboliquement baptiser cet endroit place des Libertés», propose-t-il. «On ne peut pas, en Algérie, admettre de bâillonner la presse. Les médias doivent rester libres. Nous continuerons à défendre le droit à la parole libre. Il en va de notre liberté à tous», affirme de son côté Chadly Mohamed Benguesmia, du Comité d’initiatives et de vigilance citoyennes (Civic). Les représentants de la profession sont venus en masse pour se solidariser avec le groupe El Khabar. Certains manifestants brandissent la célèbre une d’El Khabar sur laquelle figure un portrait du défunt Omar Ourtilane, assassiné il y a 21 ans par des terroristes islamistes. En manchette, on pouvait lire : «Nous n’allons pas abdiquer». «Nous sommes tous concernés, la liberté de la presse est une affaire citoyenne, pour autant, ce n’est pas un rassemblement corporatiste. Le plan visant à fermer El Khabar est une attaque contre l’Algérie libre, l’Algérie démocratique», dénonce un manifestant.                  
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Un test pour l’état de droit
Face à l’entêtement des affidés du pouvoir à imposer leur diktat, les responsables d’El Khabar se montrent confiants. Pour eux, si le politique ne se mêle pas de la justice, la transaction sera validée. Jour de vérité. Tous les regards seront braqués, ce matin, sur le tribunal administratif de Bir Mourad Raïs, à Alger, où se jouera un autre épisode du conflit éternel entre la presse indépendante et le pouvoir en Algérie. Reporté à deux reprises, le traitement de l’affaire de la cession des actions du groupe de presse El Khabar à la société NessProd, une filiale du groupe Cevital de l’homme d’affaires Issad Rebrab, devrait se faire aujourd’hui. Le juge est appelé à statuer sur la légalité de cette transaction que le ministre de la Communication, Hamid Grine, auteur de cette plainte en référé, juge «illégale» en invoquant des articles de la loi sur l’information de janvier 2012. Quel sera le verdict ? S’alignera-t-il sur la position du ministère de la Communication ? Se limitera-t-il à la stricte application de la loi ? Wait and see. En tout cas, l’affaire dite au début «commerciale» a pris d’autres proportions : les discours sur le sujet changent au gré des jours et les tons deviennent menaçants, surtout à l’égard du journal et du nouvel actionnaire. Côté officiel (ministère) et côté officieux (affidés du pouvoir) on a déjà pris cause et fait contre le rachat des actions du groupe El Khabar. L’arrière-pensée politique lisible, facile à deviner dès l’annonce de la plainte de Hamid Grine, est assumée officiellement par des porte-parole officieux du pouvoir. Après le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, qui a été le premier à s’attaquer à cette transaction en évoquant «une concentration des médias», ce fut au tour du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, de prendre la défense du ministre de la Communication en s’en prenant à la presse, dont El Watan et El Khabar. Le patron de l’ex-parti unique adopte également un langage indigne d’un homme politique pour menacer le PDG du groupe Cevital, Issad Rebrab, en le sommant de «faire le choix entre la politique et les affaires». «Sinon vous allez perdre votre argent», lance l’inénarrable Amar Saadani à l’adresse de l’homme d’affaires. Ce n’est donc pas une simple déclaration mais un chantage, une pratique d’un autre âge. Et cela confirme le caractère d’abord politique de cette affaire qui fera tomber les masques pour dévoiler au grand jour le visage autoritaire d’une caste qui veut se maintenir à tout prix. Des emplois et la liberté de la presse menacés Face à l’entêtement des affidés du pouvoir à imposer leur diktat, les responsables d’El Khabar se montrent confiants. Pour eux, si le politique ne se mêle pas de la justice, la transaction sera validée. De nombreux juristes, y compris des proches de la présidence de la République, attestent de la légalité de l’accord commercial entre les entreprises El Khabar et NessProd. Selon eux, même le ministère de la Communication n’avait légalement aucun droit de porter plainte contre la transaction. En tout cas, depuis le début de cette affaire, l’élan de solidarité avec le journal El Khabar et son personnel ne cesse de prendre de l’ampleur. De nombreux journalistes, intellectuels et citoyens témoignent leur solidarité avec le quotidien et dénoncent des pressions politiques contre la liberté de la presse. Ils appellent aussi à sauver les centaines d’emplois qui risquent d’être compromis par une éventuelle fermeture du journal et de la chaîne de télévision KBC qui semble au centre de toute cette cabale. La déclaration du Premier ministre, avant-hier, relative à la fermeture des chaînes de télévision non agréées — aucune chaîne ne dispose d’agrément — donne un nouvel élément qui confirme que les tenants du pouvoir craignent beaucoup plus la réussite de KBC que la prolifération de chaînes offshore. L’enjeu, c’est les prochaines élections que le pouvoir veut jouer encore à huis clos avec des canaux médiatiques fermés à toute voix opposante…  
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

«Seule l’autorité de régulation est compétente dans ce genre d’affaire»
- Le tribunal administratif saisi en référé par le ministère de la Communication n’a toujours pas statué sur l’affaire El Khabar. Peut-il aujourd’hui décider à nouveau d’un report de sa décision ? Oui, cela est faisable, car la procédure en référé est une action qui offre la possibilité à deux parties contradictoires de faire connaître les articles de loi sur lesquels elles entendent appuyer leurs arguments. Ainsi, les avocats du ministère de la Communication vont aujourd’hui répondre au mémoire présenté par les défenseurs du groupe de presse. De même les avocats d’El Khabar pourront à leur tour demander un délai pour apporter des précisions sur des points de droit auxquels ils estiment devoir donner des réponses. Par conséquent, le juge devra renvoyer l’affaire pour qu’à nouveau la défense du ministère de la Communication réponde aux avocats du quotidien… - Combien de temps peut mettre le tribunal pour se prononcer sur l’affaire ? Normalement jusqu’à ce que les deux parties aient épuisé tous leurs arguments et demandent au tribunal de procéder aux délibérations. - Le tribunal administratif est-il compétent pour traiter ce genre d’affaire ? Non, car nous sommes face à une affaire strictement commerciale de cession d’actions d’une partie d’une société à une autre et qui relève du tribunal ordinaire. Seul le juge commercial peut se prononcer dans le cas où une tierce partie se sent lésée, ce qui n’est pas le cas concernant la vente d’El Khabar. D’ailleurs, les défenseurs d’El Khabar avaient soulevé la question de l’incompétence du tribunal administratif dans le traitement de ce genre d’affaire. - Les articles 25 et 40 du code de l’information sur lesquels s’appuie le ministère de la Communication sont-ils assez explicites pour demander l’annulation de la vente du quotidien El Khabar ? Dans la loi organique sur l’information, il est prévu la création et l’installation d’une autorité de régulation dotée de prérogatives et seule compétente pour traiter ce genre d’opération commerciale entre deux parties. Ce sont des points qui relèvent uniquement des prérogatives de l’autorité de régulation. Dès lors que cette autorité n’est pas installée, le ministère de la Communication ne peut en aucun cas s’y substituer, car ce n’est pas prévu par la loi. - En cas d’annulation de la vente, quels peuvent être les recours d’El Khabar ? L’affaire devra être portée devant le Conseil d’Etat, sans que la décision prononcée par le juge des référés soit suspensive. Par conséquent, la vente est suspendue jusqu’à ce que le Conseil d’Etat se prononce. Il faut savoir que le ministère de la Communication a déclenché deux procédures dans une même plainte : l’une pour obtenir l’annulation de la vente et l’autre pour surseoir à l’exécution de la vente. Or le tribunal administratif ne peut pas annuler la vente, il ne peut que surseoir à son exécution.  
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Journalistes et société civile en sit-in à Béjaïa
Ils étaient un peu plus d’une centaine de journalistes, militants politiques, élus et députés, syndicalistes, intellectuels et artistes, à l’image de Amour Abdenour et Boualem Ber, à avoir répondu à l’appel du collectif des journalistes de Béjaïa et de la CDDH pour soutenir les travailleurs du groupe de presse El Khabar. Ces journalistes et techniciens du journal arabophone, au nombre de 500, vivent dans l’incertitude avec la cabale lancée par le gouvernement pour empêcher le rachat du groupe de presse par l’homme d’affaires Issad Rebrab. «Après El Khabar, à qui le tour ?» interroge une pancarte brandie par un journaliste. Avant de procéder à la lecture de la déclaration du collectif des journalistes, notre confrère Kamel Medjdoub a tenu à préciser : «Nous sommes venus à la fois soutenir un journal qui risque de fermer ses portes et dénoncer les agissements du ministre de la Communication, Hamid Grine, chargé d’une mission, celle de faire taire les titres ayant une ligne éditoriale qui ne cadre pas avec la politique des décideurs.» Pour lui, «à travers cet acharnement contre El Khabar, El Watan est aussi visé, car les deux journaux ont des imprimeries en commun». Le rachat du journal permettra aux travailleurs et à ce média de vivre et de continuer son aventure intellectuelle. C’est dans ce sens que le représentant local d’El Khabar, Redouane Akour, est intervenu. «Votre présence ici prouve que l’affaire El Khabar vous concerne aussi», a-t-il dit à la foule. Et d’indiquer que «si on empêche la transaction commerciale, les seuls perdants sont les travailleurs». Plusieurs représentants de partis politiques étaient présents. Parmi eux, le RCD avec Mouloud Deboub qui a souligné : «Le cas El Khabar est une affaire sociale certes, puisque ce sont 500 travailleurs qui risquent de se retrouver demain au chômage. Mais il ne faut pas perdre de vue l’aspect politique de ce conflit, où Grine s’attaque à la ligne éditoriale d’El Khabar, et Bouchouareb, qui doit être plutôt devant le juge, harcèle Issad Rebrab en l’empêchant de reprendre El Khabar et sauver cette société.» Au nom du MDS, Rabah Rezki s’est félicité de la mobilisation de la société civile laquelle, à ses yeux, est plus que jamais consciente des dangers qui découleront du musellement de la liberté de la presse. M. Ikken, avocat et président de l’Association des victimes du Printemps noir, estime qu’«à travers notre soutien aux hommes de la presse, c’est le droit à l’expression libre et à l’information des citoyens que nous protégeons». Les représentants de Jil Jadid et du PT ont réitéré l’engagement de leurs partis à soutenir toute action qui vise à préserver des postes d’emploi et à combattre la pensée unique. Hocine Boumedjane, responsable de la CDDH, a déclaré de son côté que «l’Etat doit se contenter d’appliquer les textes de loi qu’il a ratifiés et élaborés au lieu de les piétiner en s’immisçant dans un contrat commercial». Les travailleurs du secteur de l’éducation ont exprimé leur soutien à travers les syndicats autonomes, comme le Snapap et le SNTE-Béjaïa. Ont également été représentés le parti de Ali Benflis, Talaie El Houriat, le Manifeste kabyle, la webradio Gouraya, le Forum socialiste, le Café littéraire ainsi que le Comité de solidarité avec les travailleurs de Béjaïa, tous signataires d’une déclaration commune.             
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

La coopération décentralisée au menu
Placés sous le haut parrainage du ministre de l’Intérieur,  Noureddine Bedoui, et du ministre français de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales, Jean-Michel Baylet, ces deux jours de rencontres s’articuleront autour de quatre ateliers thématiques. Les troisièmes   Rencontres algéro-françaises des maires et présidents de collectivités territoriales auront lieu, aujourd’hui et demain, à l’hôtel Sheraton à Alger. Elles sont organisées conjointement par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international français et Cités Unies France (CUF). Selon un communiqué de l’ambassade de France à Alger, après deux rendez-vous en 1999 dans notre capitale, puis en 2004 à Paris, «ces échanges entre élus de collectivités territoriales, fonctionnaires territoriaux, associations d’élus et représentants de la société civile visent avant tout à renforcer les coopérations existantes, à élaborer de nouvelles politiques publiques, à approfondir la connaissance réciproque du fonctionnement et des compétences des collectivités de chaque pays et à favoriser le développement de nouveaux partenariats en identifiant de nouveaux axes d’interventions». Placés sous le haut parrainage du ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, et du ministre français  de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales,  Jean-Michel Baylet, «ces deux journées s’articuleront autour de quatre ateliers thématiques : ‘‘La démocratie participative, levier de la transformation’’ ; ‘‘La gestion des grandes villes et le développement durable’’ ; ‘‘Le partenariat public-privé dans la gestion des affaires locales’’ et ‘‘Les finances et la fiscalité locales dans le développement territorial’’». «Deux visites de projets de réhabilitation, emblématiques de la coopération franco-algérienne, sont également inscrites au programme : la première à la basilique Notre-Dame d’Afrique et la seconde au jardin d’Essai». «A l’issue de ces deux journées d’échanges, une feuille de route sera adoptée. Elle fixera les grands axes de la coopération décentralisée algéro-française pour les cinq années à venir», souligne la même source. Des expériences de jumelage entre les collectivités locales algériennes et françaises ont déjà été tentées. Mais bien souvent, elles n’ont pas été suivies d’effet. Les thèmes proposés au débat pour les responsables des deux pays sont d’une grande importance. Ce sont des sujets d’actualités qui demandent à être transformés en véritables projets et surtout concrétisés. Car si au niveau de la coopération entre Etats, les échanges, comme l’ont souligné à maintes reprises les responsables des deux pays, sont très importants, il y a cependant fort à faire en matière de partenariat entre les collectivités locales des deux pays.                             
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Débat autour de l’éducation nationale à Paris
L’association Agir pour le changement et la démocratie en Algérie (ACDA) a organisé, lundi à Paris, une soirée-débat autour de la situation et des perspectives d’avenir du secteur de l’éducation nationale dans notre pays. Animé par le leader syndical du Conseil des lycées d’Algérie (CLA), Achour Idir, et le sociologue Aïssa Kadri, l’échange a été voulu comme un «hommage au combat syndicaliste des enseignants contractuels en Algérie pour arracher leurs droits fondamentaux». «Nous sommes une association qui œuvre pour le changement et la transition démocratique en Algérie. Cela voudrait dire que nous devons apporter notre réflexion sur tous les sujets importants qui font partie du grand projet de la construction démocratique», a déclaré  Omar Kezouit, membre de l’ACDA, à l’ouverture du débat. Quant à Achour Idir, après avoir retracé l’historique des luttes des syndicats autonomes depuis les années 1990 particulièrement chez les enseignants contractuels – qui ont mené les mêmes mouvements sociaux en 1992, 2002, 2003, 2011 et 2016 – pour réclamer leur confirmation en tant qu’«enseignants à part entière, protégés contre la précarité de la contractualisation», il a réitéré l’engagement de ses pairs pour continuer leur «lutte contre la précarité de l’emploi jusqu’à son éradication dans le secteur de l’enseignement». Il a indiqué que les contractuels représentent encore près de 10% du corps des enseignants dans l’éducation nationale, les trois paliers confondus. Malgré «l’effort financier du gouvernement pour ce secteur qui représente 5% du budget de l’Etat», le syndicaliste estime que cela reste «insuffisant au vu des besoins quantitatifs et surtout qualitatifs qu’exprime l’école algérienne en matière d’enseignants». Pour lui, «l’éducation publique, gratuite et égale pour tous doit être défendue davantage par l’ensemble des acteurs sociaux et politiques en assurant une formation de qualité pour les enseignants et en améliorant constamment les programmes scolaires et leurs contenus» contre «la montée de l’école privée». Même si celle-ci ne représente que 1% des élèves algériens, selon lui, «cela risque de devenir un problème plus sérieux dans quelques années, puisque nous avons l’impression que l’Etat prépare les conditions nécessaires pour aller vers une privatisation progressive de l’éducation nationale.» Parmi les signes qui ne trompent pas cités par le conférencier, plusieurs fléaux persistent dans notre école publique sans que cela fasse réagir les autorités publiques : la surcharge dans les classes, la violence dans le milieu scolaire et le harcèlement sexuel.  De son côté, le professeur Aïssa Kadri a essayé d’apporter au débat une vision plus académique, basée sur des retours historiques observés dans ce secteur depuis l’indépendance. Selon son propos, «l’éducation qui est l’institution la plus déterministe dans la société est complètement marginalisée dans notre pays». Cette marginalisation ne peut qu’avoir des effets néfastes à cause d’une «désinstitutionnalisation totale de l’éducation nationale pour aller vers une massification au détriment d’une formation de qualité, à la fois pour les élèves et les enseignants qui les éduquent». Le spécialiste des questions liées à l’université et à l’éducation nationale a conclu en préconisant «la nécessité que les autorités publiques et l’ensemble des partenaires sociaux s’assoient autour d’une même table pour définir nos priorités et nos objectifs dans ce domaine, à moyen et à long termes, particulièrement en se basant sur nos besoins économiques.» «Néanmoins, il faut préciser qu’un tel projet doit obligatoirement passer par une volonté politique et ne peut se réaliser que dans un cadre politique plus démocratique où tout le monde peut s’exprimer librement», a-t-il conclu.                                               
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Des sujets «abordables», selon les candidats
Selon les chiffres publiés par l’Office national des examens et concours (ONEC), 559 926 candidats sont concernés par les  épreuves de fin de cycle moyen, encadrés par 98 500 enseignants, directeurs et inspecteurs. Sujet abordable, voire facile», lancent les dizaines de candidats aux épreuves du Brevet d’enseignement moyen, accostés hier à leur sortie des salles d’examen. Aux établissements Ibn Ennas, Aïssat Idir ou bien Haroun El Rachid, situés à Sidi M’hamed (Alger), les élèves n’ont pas caché leur soulagement après «s’être débarrassés» des deux matières : langue arabe et science physique. «Finalement, c’était facile. J’avais peur que le texte ne soit pas compréhensible. Mais le thème du patriotisme me convenait parfaitement.» Riham Bakhti du CEM Aïssat Idir et Hana Dahi de Haroun El Rachid ont exprimé leur soulagement après les épreuves de la matinée. «L’arabe est une matière essentielle avec un coefficient 5. Nous tenons à  avoir une bonne note», disent-elles en faisant une comparaison de leurs réponses. «Pour la physique, les questions étaient semblables à ce que nous avions l’habitude de résoudre en classe», témoignent-elles. Les deux jeunes filles ne cachent pas  leur inquiétude concernant le sujet de maths d’aujourd’hui qui peut leur réserver des «surprises». Les épreuves de l’après-midi d’hier, concernant l’éducation islamique et civique n’effraient pas ces deux candidates : «Nous sommes prêtes.» Les élèves rencontrés au niveau des différents centres d’examen expliquent que l’enjeu du BEM n’est pas uniquement de réussir ou d’échouer, l’orientation et le choix de la filière de l’enseignement secondaire dépendent essentiellement des notes obtenues au BEM. «Nous voulons être orientés vers la filière scientifique, et je pense n’avoir pas bien traité le premier exercice de physique. Le pire est à craindre pour le sujet de maths», s’inquiète un candidat.  Cet examen de trois jours est encadré par plus de 98 000 agents et enseignants. Selon les chiffres de l’Office national des examens et concours (ONEC), 559 926 candidats (271 856 garçons et 288 070 filles) sont concernés par les épreuves de fin de cycle moyen et seront encadrés par 98 500 enseignants, directeurs  et inspecteurs. Parmi les candidats, 551 532 sont scolarisés et 8394 sont issus des catégories aux besoins spécifiques ou sont des malades hospitalisés. Selon le ministère de l’Education nationale, 2192 centres d’examen, 18 autres pour le regroupement et le codage, 60 centres de correction et trois centres de regroupement pour l’annonce des résultats ont été mobilisés pour la session présente. Les épreuves du BEM s’étalent sur trois jours dans neuf matières obligatoires et tamazight comme épreuve facultative. Aujourd’hui, le calendrier prévoit les épreuves de mathématiques et d’anglais le matin, celles d’histoire et de géographie dans l’après-midi. Demain, troisième et dernier jour d’examen, les candidats passeront, le matin, les épreuves de français et de sciences naturelles. Les postulants concernés par la langue amazighe subiront l’épreuve dans l’après-midi. Selon le ministère de l’Education nationale, la correction des épreuves commencera quatre jours après la fin de l’examen et les résultats seront annoncés en juin. A rappeler que pour accéder en première année secondaire il faut obtenir une note supérieure ou égale à 10/20 au BEM. Pour les postulants ayant obtenu moins de 10/20 à l’examen, leur note d’admission au lycée sera la somme de la moyenne annuelle de la quatrième année avec celle obtenue au BEM divisée par deux.  
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Débat sur la cybersécurité : L’Algérie toujours vulnérable
Avec la démocratisation d’internet, l’utilisation à très grande échelle des réseaux sociaux et l’ouverture sur le monde, la menace des attaques cybercriminelles sont devenues chaque jour un peu plus réelles, malgré leur scène de crime virtuelle. Un danger qui ne menace pas seulement les personnes mais aussi des institutions privées et aussi  la sécurité des pays et du monde. Instaurer la cybersécurité mondiale nécessite, selon les experts internationaux et les commandants des forces armées venus de plusieurs pays, notamment des Etats-Unis, du Canada et de France, assister au séminaire international sur la cybersécurité, placé sous le thème «Le cyberespace, enjeux et défis», un travail commun à l’international sanctionné d’une extrême intelligence. Une menace internationale Pour ces experts, qui enrichissent le débat durant ce colloque international qui prendra fin aujourd’hui, il est impératif d’identifier non seulement les crimes et les criminels, mais surtout ne pas se tromper d’ennemi. «Les ennemis ne sont pas Google, facebook ou encore Amazon. Ces compagnies sont plutôt des alliés qui peuvent être d’un très grand apport sécuritaire. Des cas concrets, notamment aux Etats-Unis, le prouvent. D’après l’ONU, la population mondiale est encore plus touchée par les crimes cybernétiques que par la criminalité classique. Au cours des trois dernières années, entre 1 et 17% de la population en ligne dans 21 pays ont été atteints par la cybercriminalité contre 5% seulement par la criminalité classique. Durant cette même période, 2 à 16% des entreprises dans le monde ont été victimes de cyberattaques. En 2015, 30 000 entreprises ont été victimes de cyberattaques et quelque 500 millions de personnes l’ont été aussi, dont près de 300 000 sujets à des vols de données personnelles», déclare Marc Tejtel, directeur adjoint au programme de développement des lois commerciales au département américain du Commerce. S’appuyant sur ces chiffres, cet expert international n’a pas caché sa crainte de cette grande menace mais aussi son optimisme quant à la possibilité de maîtrise de ce fléau, notamment avec la présence de conventions internationales. Le mieux, pour cet expert, serait une convention universelle. «Il faut signaler qu’aucun pays n’est épargné et que la démarche internationale visant à instaurer une cybersécurité doit impérativement inclure trois principes fondamentaux», ajoute-t-il. «Il s’agit de la coopération internationale, les mesures d’urgence et la préservation de la preuve électronique. La cybercriminalité est de plus en plus dévastatrice pour trois raisons principales : le progrès technique marqué par la digitalisation croissante permettant transparence et productivité ; les données dans le ‘‘nuage’’ ou cloud computing ; la diffusion des mobiles. S’ajoute à cela la sophistication croissante des hackers et la vulnérabilité des systèmes.» Des hackers en chapeau blanc Dans cet environnement connecté où la vulnérabilité face à ces attaques et le manque de maîtrise du cyberespace sont communs à tous les pays, les spécialistes de la sécurité virtuelle ont orienté leur débat vers l’obligation d’instaurer une gouvernance d’internet qui viserait à maîtriser la puissance du monde virtuel et surtout à préserver l’empreinte numérique. Cela sans pour autant toucher aux libertés individuelles. Dans cette démarche de gouvernance, les conférenciers appellent à la construction d’une relation de confiance entre les Etats et pourquoi pas s’appuyer sur des hackers «gentils» qu’ils ont dénommés «hackers en chapeau blanc». Ces derniers mettraient toute leur intelligence à aider les Etats à renforcer leurs systèmes immunitaires contre les vrais hackers qui portent atteinte à la sécurité des personnes physiques et morales. Allouer des sommes conséquentes pour la protection du cyberespace serait d’un énorme apport dans cette démarche à l’international. L’Algérie en transformation numérique Pour la Gendarmerie nationale, organisatrice de cet événement, de telles rencontres sont bénéfiques dans le sens où l’Algérie est en pleine transformation numérique et a impérativement besoin de s’inspirer des expériences internationales dans ce domaine. «Le combat que les acteurs de la cybersécurité doivent impérativement gagner est d’exercer un rôle commun dans la préservation du cyberespace et identifier des mécanismes pratiques de coopération afin de mieux appréhender les enjeux inhérents. Ce séminaire réaffirme notre volonté d’adhérer pleinement à l’édification de la société de l’information dans laquelle l’Algérie s’est engagée résolument», a déclaré le général-major Menad Nouba, commandant de la Gendarmerie nationale. Dans ce sens, il a rappelé tous les efforts fournis par l’Algérie, notamment en matière de législation, à savoir la loi encadrant les transactions électroniques, entre autres la signature électronique, le dispositif appuyant les investigations et la reconnaissance des preuves numériques devant les instance de justice et celui de la protection des droits d’auteur et des droits voisins. Pour Hind Benmiloud, avocate agréée à la Cour suprême, il est obligatoire de réguler le cyberespace : «Aujourd’hui, nous avons plusieurs acteurs dans cet espace virtuel. En plus de l’Etat, il y a les prestataires de services qui sont les fournisseurs d’accès à internet, les hébergeurs, les éditeurs de logiciels et les utilisateurs. Etant donné que tout ce monde vit dans ce cyberespace, il s’agit aujourd’hui de trouver un équilibre entre la liberté, la protection de la vie privée et des données et le contrôle. Ce dernier élément est obligatoire dans le sens où il n’y a pas de frontière dans le monde virtuel, laissant la porte grande ouverte à tout type de dérives. L’Algérie n’a pas le droit, aujourd’hui, de rester en retrait de cette obligation  mondiale de protéger ses usagers d’internet des attaques en appréhendant toutes ces technologies et en s’inscrivant non pas dans une politique de surveillance, mais de bienveillance.» Toutefois, certains experts algériens présents à cette rencontre ont estimé que l’Algérie reste encore très vulnérable en matière de cybersécurité. Malgré tous les efforts déployés, le vide juridique persiste. La définition des droits et des devoirs de chaque internaute sans pour autant toucher aux libertés personnelles ou imposer des restrictions sur certains sites internet s’impose avec vigueur.              
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Les associations de consommateurs dénoncent des insuffisances
La campagne nationale de sensibilisation et de prévention contre les intoxications alimentaires s’est achevée le 19 mai dernier. Lancée par le ministère du Commerce, l’opération d’une dizaine de jours n’aurait pas donné des résultats satisfaisants. C’est carrément un «échec»,  selon le docteur Mustapha Zebdi, président de l'Association de protection et d'orientation du consommateur et son environnement (Apoce). «Il y a seulement deux jours (dimanche, ndlr), 300 cas d'intoxication ont été signalés à Médéa après la consommation de pâtisseries. La campagne de sensibilisation a montré son inefficacité», estime le Dr Zebdi, insistant sur ce qu’il appelle le caractère «folklorique» d’une campagne qui «manque de rigueur et au cours de laquelle les responsables sont présents seulement à l’ouverture de l’activité». Les chiffres du ministère du Commerce ne sont pas convaincants pour le président de l’Apoce. «Le ministère parle de 5600 cas d’intoxication qui ont provoqué 11 décès en 2015. Ces chiffres ne sont pas réels en raison de l’automédication et de l’absence  de déclarations. A Khenchela, les premiers cas de botulisme n’ont pas été déclarés par les médecins. Je pense que le chiffre avancé par le ministère doit être multiplié par au moins dix», tranche le président de l’Apoce, qui estime que les cas d’intoxication risquent d'augmenter. Selon le ministère du Commerce, les principales causes des intoxications alimentaires observées sont dues au non-respect des mesures de salubrité et d'hygiène lors de la préparation, de la conservation, du stockage et de la manipulation des aliments. L’Apoce propose plusieurs mesures pour «réduire d’au moins 50%» ces cas. Elle exige des sessions de formation pour tout demandeur de registre du commerce dans les CFPA. «Un forgeron ne peut pas se convertir en chawarmiste du jour au lendemain. Il faut exiger une formation pour toute demande de registre du commerce pour toute activité nécessitant une manipulation de denrées ou conservations de produits sensibles. Il faut vulgariser les pratiques comme l’a fait notre association, qui a remis des attestations à une vingtaine de commerçants au bout de leur formation à Tipasa il y a deux mois», signale M. Zebdi. L’association est pour l’installation d’un thermomètre externe sur les frigos et congélateurs afin d’informer les consommateurs, les contrôleurs et les agents de contrôle. M. Zebdi estime que les services de contrôle doivent répondre rapidement aux requêtes déposées par les consommateurs. «Il faut un temps acceptable pour répondre aux requêtes. Les services prennent jusqu’à trois jours pour se déplacer et verbaliser le réfractaire qui vend des produits avariés», relève le président de l’Apoce.  
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

On vous le dit
Iris dévoile son téléviseur OLED Iris, entreprise spécialisée dans la fabrication des produits électroniques et électroménagers, a procédé, hier à l’hôtel Hilton (Alger), au lancement du premier téléviseur OLED, fabriqué en Algérie et en Afrique. Il s’agit d’un concentré de technologie, qui donne aux couleurs et aux images une précision sans équivalent sur le marché et un relief naturel. En définitive, l’image d’un téléviseur OLED est bien plus contrastée, plus nette en mouvement et moins sensible à l’orientation du spectateur par rapport à l’écran. Elle corrige en fait tous les défauts inhérents au LCD. Ce modèle sera exposé en exclusivité sur le stand Iris à la Foire internationale d’Alger (FIA) du 28 mai au 2 juin. La bataille de l’OLED est engagée, et elle ne fait que commencer ! Iris s’est imposée grâce à la qualité de ses produits qui répondent aux exigences des clients. Coopération entre l’IMDEP et l’université Ali Lounici   L’université Ali Lounici (Blida 2) d’El Affroun, représentée par son recteur, Ahmed Chaâlal, a signé, lundi, une convention de coopération avec l’Institut militaire de documentation d’évaluation et de prospective (Imdep), avec, à sa tête, le général Berkani Bachir. Cette convention crée un cadre juridique pour l’association et la coopération dans différents domaines de recherche entre les deux parties qui bénéficieront de leurs savoir-faire respectifs. Cette convention comprend vingt articles répartis sur sept chapitres qui précisent le thème de l’accord, son domaine d’application, le cadre de sa mise en œuvre, les modalités d’application et de domiciliation des travaux, le droit de confidentialité, suivi et responsabilité, le règlement des différends et, enfin, l’entrée en vigueur de cette coopération, sa dénonciation et son amendement. La ministre des AE de Suède blanchie   Le parquet anti-corruption de Suède a annoncé hier avoir refermé son enquête pour corruption concernant les conditions dans lesquelles la ministre des Affaires étrangères, Margot Wallström, avait obtenu son logement auprès d’un syndicat. L’enquête avait été ouverte en janvier, après des révélations du quotidien Aftonbladet sur l’appartement loué à Stockholm par Mme Wallström, 61 ans, personnalité la plus en vue du gouvernement de gauche. Le syndicat de la Fonction publique Kommunal avait permis à la ministre de se loger à un loyer correspondant à ceux plafonnés par la loi, sans attendre de nombreuses années comme les locataires ordinaires. Mme Wallström, qui a depuis déménagé, a plaidé la bonne foi, et le parquet n’a pas découvert de fait délictueux. Un Saoudien décapité pour meurtre Un Saoudien, condamné à mort pour meurtre, a été décapité au sabre hier à Riyad. Imad Al Assimi avait été reconnu coupable du meurtre d’un Saoudien qu’il avait tué par balle à la suite d’un différend, a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué publié par l’agence officielle SPA. Au total, 94 personnes ont été exécutées en Arabie Saoudite depuis le début de l’année, selon un décompte établi à partir d’annonces officielles. En 2015, 153 personnes avaient été exécutées, un niveau inégalé depuis 20 ans dans ce royaume régi par une interprétation rigoriste de la loi islamique.
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

«Que Sellal mette fin aux dérapages de Grine et de la chaîne de la fitna»
Il faut d’abord, Monsieur le Premier ministre, commencer par mettre fin aux dérapages du ministre de la Communication et de la chaîne de la fitna (allusion directe à Ennahar TV). Le premier utilise les médias publics pour des règlements de comptes, tandis que la seconde s’est spécialisée dans les injures, la calomnie, la désinformation et les attaques personnelles sans être inquiétée par qui que ce soit», a déclaré la secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune, lors d’un meeting qu’elle a animé hier à la salle de cinéma El Djamel de Chlef, devant une assistance nombreuse. Pour elle, «Hamid Grine doit cesser de faire pression sur les moyens d’information publics, à l’instar d’El Moudjahid et veiller seulement au strict respect des règles de déontologie au niveau de la chaîne TV de la fitna, qui est inondée outre mesure de publicité par l’ANEP». Elle enchaîne en affirmant que les autres chaînes TV n’ont rien à se reprocher sur ce plan-là, contrairement aux médias instrumentalisés par certaines parties. C’est pourquoi, a-t-elle ajouté, «le cahier des charges auquel a appelé Abdelmalek Sellal doit être le même pour tous, c’est-à-dire sans discrimination ni politique de deux poids deux mesures». Revenant sur le procès opposant le groupe El Khabar au ministère de la Communication, qui s’ouvre aujourd’hui au tribunal administratif de Bir Mourad Raïs (Alger), Mme Hanoune a émis l’espoir de voir «le droit triompher pour la crédibilité de la justice et la place importante qu’occupe le groupe El Khabar dans le paysage médiatique national». En tout cas, elle a indiqué qu’elle est toujours solidaire avec les travailleurs de ce titre et qu’elle sera présente aujourd’hui devant le tribunal de Bir Mourad Raïs pour les soutenir dans leur action, conformément à l’engagement continu du PT en faveur de la liberté de la presse et d’expression dans le pays. La secrétaire générale du PT est revenue, par ailleurs, sur les attaques de Amar Saadani contre sa personne et son parti, qualifiant ce dernier de «psychopathe» qui a «encouragé l’émergence de l’oligarchie dans certaines sphères en mélangeant politique et argent sale». Un fléau qui s’est propagé, selon elle, dans toutes les assemblées élues, au point de menacer la cohésion sociale et la pérennité des institutions de l’Etat. A noter qu’en guise de reconnaissance pour le combat que mène Louisa Hanoune contre les forces du mal, un tableau représentant le Manara de Ténès lui a  été remis au nom de la population des 35 communes de la wilaya.            
elwatan.com | 25-mai-2016 11:00

Stress et suicides au travail en Algérie/Des médecins spécialistes tirent la sonnette d’alarme

C’est un phénomène qui s’installe petit à petit en Algérie.  Le stress, le surmenage et des tentatives de suicide sur les lieux de travail font de plus en plus de victimes dans notre pays. Des médecins spécialistes ont tiré lundi la sonnette d’alarme. Ces médecins appellent à prendre en considération le stress auquel font l’objet les […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2016 10:33

Evasion fiscale/La famille Sellal se montre “imperturbable” face aux révélations des “Panama Papers”

Les révélations des “Panama Papers”‘ sur les comptes bancaires offshores de Rym Sellal, la fille du Premier ministre Abdelmalek Sellal, ne semblent pas ébranler outre mesure la famille Sellal. Selon l’entourage du Premier ministre, la sérénité est de mise car les “fonds ayant servi à la création de l’entreprise offshore basée aux Iles Vierges Britanniques […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 23:50

Sit-in de soutien aux journalistes d’El Khabar à Béjaïa
Plusieurs dizaines de journalistes, de militants politiques, d’élus, de syndicalistes, d’intellectuels et des artistes ont répondu à l’appel du collectif des journalistes de Béjaïa et celui de la CDDH pour soutenir les travailleurs du groupe de presse El Khabar, ce mardi 24 mai, à la place de la liberté de la presse Said Mekbel.  Les travailleurs d’El Khabar, au nombre de 500 risquent de se retrouver au chômage si la transaction contractée entre les actionnaires du journal et l’homme d’affaire Rebrab vient à être annulée par le gouvernement qui reproche aux deux parties l’illégalité de cette opération commerciale. En effet, le rachat du journal par l’industriel Issad Rebrab permettra aux travailleurs et à ce journal de vivre et de continuer d’exister.    A ce propos, le représentant d’El Khabar, le journaliste Redouane Akkour, estime que «si le gouvernement empêche cette transaction commerciale, les seules perdants sont les travailleurs, parce qu’en réalité, quelques actionnaires ont vendu leurs actions et Issad Rebrab en est effectivement le détenteur».    A tour de rôle, les journalistes, les militants associatifs, la CDDH, des syndicalistes autonomes du Snapap et du SNTE et les représentants des partis politiques dont le RCD, le MDS, le Forum socialiste, Djil Djadid, le PT, Talaie El Houriyet ont exprimé, lors de la prise de parole, leur soutien aux travailleurs d’El Khabar.   D’autres intervenants ont soulevé l’aspect politique de cet acharnement contre El Khabar qui est en fait, une attaque contre sa ligne éditoriale qui ne cadre pas avec la politique du pouvoir. 
elwatan.com | 24-mai-2016 19:06

Pour avoir serré la main à Sellal/L’insupportable campagne haineuse contre Idir et Aït-Menguellet

Une nouvelle fois, deux symboles de la chanson kabyle sont attaqués. Une campagne haineuse cible, depuis deux jours, Idir et Aït-Menguellet pour avoir assisté, lundi, à une rencontre organisée par l’Office national des Droits d’auteurs (ONDA) autour du piratage des œuvres d’art. Une rencontre au cours de laquelle les deux chanteurs ont serré la main […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 18:24

Avec une moyenne de 75 ans/ Les Algériens ont la meilleure espérance de vie en Afrique

Les Algériens vivent en moyenne 75,6 ans. C’est du moins ce qu’indiquent les statistiques de ce mois de mai publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette dernière classe les Algériens comme étant le peuple qui a  la meilleure espérance de vie du continent africain.  Les femmes algériennes ont une meilleure espérance de vie […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 16:46

Football/ Sofiane Hanni, meilleur joueur de Belgique

2015 – 2016 est une saison faste pour certains internationaux algériens. Après Riad Mahrez, en Angleterre, voila que Sofiane Hanni, évoluant au sein du club de Malines – transféré récemment vers l’équipe d’Anderlecht -, est élu meilleur joueur du championnat belge. Le trophée lui a été remis, hier soir, lors d’une cérémonie haute en couleurs. Sofiane […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 16:33

Affaire Benhadid/ Me Bachir Mecheri: “Nous n’avons plus confiance en la justice”

La justice a encore signifié un niet catégorique à la demande de libération provisoire du général Hocine Benhadid. L’avocat de l’ex-officier supérieur, Me Bachir Mecheri, a déclaré ne plus faire confiance à la justice algérienne.   L’avocat du général Hocine Benhadid s’est, en effet, montré dubitatif quant à l’impartialité de l’institution judiciaire algérienne. Dans une déclaration au quotidien El-khabar, il […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 16:10

Droits d’auteur/ L’ONDA va ester en justice les chaînes privées en infraction

Le directeur général de l’Office des Droits d’auteur et droits voisins (ONDA), Samy Benchikh El Hocine, a annoncé que son organisme introduira, dimanche prochain, une plainte en référé contre les chaînes de télévision privées qui diffusent des contenus sans s’acquitter des droits d’auteurs.     Le responsable de l’ONDA a déclaré lors de son passage, […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 13:19

Cevital/ Un responsable dénonce des surfacturations de la part du gouvernement

Les centrales électriques acquises par le groupe Cevital auprès de la multinationale britannique Clarke Energy, qui seront opérationnelles cet été, seraient moins chères et plus performantes que celles acquises par l’État chez les mêmes fournisseurs. Moussa Nait Amara, responsable du bureau d’Alger de Baticompos Cevital, a exposé, hier lundi, sur sa page Facebook, les détails techniques concernant notamment […]

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algerie-focus.com | 24-mai-2016 11:59

Groupe Sonatrach : Enième sit-in des travailleurs retraités
Malgré la sourde oreille de leur tutelle, les travailleurs retraités du groupe Sonatrach ne semblent pas résignés à baisser les bras. Ils envisagent de tenir leur 17e sit-in demain devant le siège de la direction générale de Sonatrach, sis à Hydra pour se faire entendre. «Nous n’abandonnerons pas notre cause et continuerons à manifester et à mettre notre tutelle devant le fait accompli et face à ses responsabilités, s’exclame un des retraités. Nous voulons aussi l’obliger à se conformer aux lois et à la législation en vigueur et  aux conventions. Mais surtout obtenir des réponses favorables à nos revendications, notamment celles relatives à nos pensions et indemnités, entre autres l’indemnité d’expérience professionnelle et l’indemnité compensatoire.» Pour rappel, les travailleurs retraités du géant pétrolier du pays n’ont ménagé aucun effort pour obtenir leurs droits de leur tutelle et de la mutuelle avant de recourir à ces sit-in pacifiques. Les responsables semblent non seulement sombrer dans la surdité mais aussi, comme le rapportent certains retraités, piétiner les directives législatives, les lois et les principes de la République qui se résument dans les décisions de justice sur lesquelles s’appuient ces ex-cadres de Sonatrach.
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Cap sur les produits à base de graisse non hydrogénée
Comme chaque année, à l’approche du Ramadhan, les consommateurs algériens se ruent sur les supérettes pour s’approvisionner en denrées alimentaires en tous genres. S’il est une période de l’année où l’Algérien connaît un déséquilibre alimentaire tant il «s’empiffre» plus que de raison sans être très regardant sur les produits qu’il achète, c’est bien le mois sacré. L’occasion donc pour Sid Ahmed Tegguer, directeur de la Sarl Mateg basée à Oran, spécialisée dans la production d’une grande marque de margarine, de faire le point et d’appeler les Algériens à «consommer citoyen». Cela fait un mois que la Sarl Mateg s’est lancée dans la production de margarine à base de graisse non hydrogénée, alors que jusqu’à ce jour, tous les fabricants de margarine n’utilisent exclusivement que de la graisse hydrogénée. Pour mieux fait comprendre cette nuance, une parenthèse mérite d’être ouverte : il existe deux types de graisses pour faire de la margarine, et partant, pour confectionner également d’autres aliments comme les biscuits, galettes et autres dérivés. Il y a la graisse hydrogénée et la graisse non hydrogénée. La graisse hydrogénée, utilisée jusqu’à ce jour partout en Algérie, est de la «mauvaise graisse» qui fait augmenter le mauvais cholestérol et diminuer le bon. Sa consommation en grande quantité cause des problèmes de santé parfois très graves, comme les AVC. La graisse non hydrogénée est celle à laquelle on n’a pas ajouté d’hydrogène ; sa consommation, de facto, est plus saine pour le consommateur. Il y a un an et demi, alors que la Sarl Mateg procédait à une opération d’export vers les Etats-Unis, elle s’est vu refuser l’entrée de son produit sur le sol américain à cause justement de la contenance, dans ledit produit, de graisses hydrogénées. Il faut savoir qu’aux USA, plusieurs Etats ont d’ores et déjà banni cette graisse de leurs aliments et, à l’horizon 2017, il est prévu leur interdiction travers tout le territoire américain. A peu près même son de cloche dans l’Union européenne où les graisses contenant de l’hydrogène sont limitées à seulement 2%. Cela a alors titillé la conscience du fabricant de margarine d’Oran, qui s’est décidé à développer son produit à base de graisse non hydrogénée aussi en Algérie. «Ce sont des graisses qui coûtent beaucoup plus cher que les graisses normales. En outre, leur utilisation dans le process de fabrication est très éprouvant», nous explique Sid Ahmed Tegguer. En effet, dit-il encore, «les graisses qu’on avait coutume d’utiliser jusqu’alors étaient stables, tandis que les graisses non hydrogénées sont instables. Il faut beaucoup de temps pour les travailler. Ceci dit, leur impact sur la santé est tout autre». Une question qui vient alors à l’esprit : du fait que le traitement de ces graisses non hydrogénées est plus éprouvant et plus complexe, cela va-t-il impacter les coûts pour le consommateur ? La réponse de Sid Ahmed Tegguer est sans équivoque : «Pour l’instant, non !» Et de renchérir : «Cela nous revient plus cher de produire ce produit, mais on n’a pas touché au prix de vente. Pour l’instant, on arrive à s’en sortir.» Jusqu’à ce jour, explique-t-il, la «concurrence» utilise encore les autres graisses et le consommateur ne fait pas la différence. Toutefois, au niveau de l’étiquetage, la Sarl Mateg a pris soin de préciser que son produit contient 0% de graisse hydrogénée. «Il nous a fallu un an et demi pour développer ce nouveau produit ; il est impossible de le faire du jour au lendemain car il y a des investissements à faire, des équipements à ramener et, surtout, il faut maîtriser cette nouvelle technologie.» Cependant, précise M. Teggkuer, le consommateur doit savoir que le produit ne change pas, il s’agit absolument du même goût, de la même couleur, seul le procédé de fabrication change. «On a travaillé en partenariat avec des fabricants belges de margarine qui nous fournissent la matière grasse non hydrogénée. Leur bureau d’études assure des formations.» Sid Ahmed Tegguer interpelle les consommateurs, leur demandant de lire au préalable les ingrédients avant d’acheter le produit. «Il est nécessaire de savoir ce qu’on mange. Des importateurs ou des industriels proposent des produits à bas coûts au détriment de la santé du consommateur. Qu’ils fassent du profit, c’est tout à fait normal, mais parfois, les gens n’ont pas de conscience. On mange n’importe quoi depuis des années, il est temps que cela change. On a fait une étude dernièrement pour savoir ce qui pousse la ménagère à opter pour tel produit plutôt que tel autre. On s’est rendu compte que ce qui détermine la décision, c’est le prix ! A 2 DA près, elle opte pour le moins cher. Mais il n’y pas que le prix. Les industriels ont certes un rôle à jouer, mais il en est de même pour les consommateurs. Je ne suis pas en train de dire que ce que nous proposons est plus cher que ce que propose la concurrence, nous sommes au même prix. Simplement, il faut consommer citoyen.»         
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Les services de sécurité soupçonnent la présence de familles de terroristes
Les unités de l’armée ont donné, hier, l’assaut en bombardant à l’aide de l’artillerie lourde quelques cibles suspectées d’abriter les caches d’un groupe armé, composé de six terroristes dont un émir d’AQMI, le dénommé Guerrache Boudjemâa, alias cheikh Abdelhakim. Ce dernier avait pris le maquis en 1994. Un hélicoptère de combat est également entré en action, car cette forêt est difficile d’accès. Plusieurs sites de ce massif forestier, qui s’étale sur une superficie de plus de 600 hectares, ont été bombardés. L’intervention de l’ANP, mobilisant des hélicoptères, a également pour but d’empêcher le groupe terroriste de s’échapper. Selon des informations recoupées, les services de sécurité ont soupçonné la présence de plusieurs casemates servant de caches aux terroristes et   à leurs familles. Ce qui explique le ralentissement des troupes spéciales engagées au sol. La présence de familles de terroristes (femmes et enfants) dans ces maquis aurait été révélée par le terroriste capturé par les militaires le 17 mai. Rien n’a filtré pour l’heure sur le bilan de cette opération où les services de sécurité ont bouclé tout un périmètre, a-t-on constaté sur place. Dans la soirée de dimanche, un violent accrochage entre des militaires et le groupe terroriste a eu lieu dans cette zone boisée, du côté nord du village de Aïn Athmane, sur les hauteurs de la commune de Aïn Turk, et là aussi aucun bilan. Cependant, l’information concernant la présence de femmes et d’enfants de terroristes n’a pas été confirmée officiellement. Au niveau du secteur opérationnel de Bouira, un officier des forces spéciales nous a informé que le chef du secteur est sur le terrain et  que personne n’est habilité à nous fournir plus d’informations et de nous recevoir à propos des opérations de l’armée au niveau de la forêt Errich et de la présence probable des familles des terroristes. Au début du mois de mars de l’année écoulée, des militaires engagés dans une opération de recherche dans les maquis de Jijel avaient trouvé, dans un abri dans les maquis de Oued Tolba, une famille d’un terroriste composée de l’épouse et de 7 enfants, dont l’âge varie entre 2 et 20 ans. La famille en question avait passé une longue période et subi les atrocités dictées et imposées par le sanguinaire. Plusieurs chefs terroristes avaient emmené leurs femmes dans les maquis. A Bouira, le dispositif militaire déployé depuis une dizaine de jours autour de la forêt Errich, au nord de Bouira, dans le cadre d’une vaste opération de ratissage, est toujours maintenu, pour ne pas dire renforcé. Des hélicoptères n’ont pas cessé hier de survoler ce massif boisé et de pilonner les zones suspectes. Selon nos sources, le groupe terroriste encerclé est composé de six éléments dont l’émir Guerrache Boudjemaâ, alias Cheikh Abdelhakim. Ce dernier, qui aurait quitté AQMI, est présenté comme le successeur du sinistre Abou Abdallah Othman Al Asimi, abattu lors d’une opération de qualité opérée par les unités de l’armée nationale le 19 mai 2 015, dans les maquis de Ferkioua sur les hauteurs de la commune de Boukrem, à l’ouest de Bouira.
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Les téléphones portables interdits en salles d’examen
Cette mesure concernera non seulement les élèves, mais aussi les encadreurs (enseignants, surveillants  et agents) pour les épreuves du BEM et du baccalauréat. Lors des examens du BEM et du baccalauréat, qui se dérouleront respectivement à partir d’aujourd’hui et de la semaine prochaine, l’interdiction d’introduction par les candidats, mais aussi par les surveillants et les encadreurs des téléphones portables dans les salles des épreuves sera de mise. Cette mesure concernera  non seulement les élèves, mais aussi les encadreurs (enseignants, surveillants et agents) pour les examens du BEM et du baccalauréat.» Cette mesure a été annoncée par Mme Benghebrit, ministre de l’Education nationale, dans une déclaration à la presse  au terme de sa visite dans la wilaya d’Illizi, où elle a donné le coup d’envoi de l’examen de la 5e AF. La ministre a démenti par la même occasion toute fuite de sujets des épreuves de l’examen de fin de cycle primaire. «Il n’y a pas eu de fuite de sujets des épreuves de l’examen, tel que rapporté par certains sites d’information. Il s’agit seulement de la diffusion sur les réseaux sociaux du sujet de l’épreuve de langue arabe, une heure après le début de l’épreuve», a indiqué Mme Benghebrit à la presse. «Le sujet a été diffusé sur les réseaux sociaux par des adultes et non par les candidats qui sont des enfants âgés de dix ans», a-t-elle ajouté. Pour faire face à de tels cas, où les auteurs veulent «perturber» le déroulement des épreuves, «l’introduction de téléphones portables dans les classes où se dérouleront les épreuves sera interdite. Cette mesure concernera non seulement les élèves, mais aussi les encadreurs (enseignants, surveillants et agents) pour les examens du BEM et du baccalauréat». La ministre soulignera que «perturber le déroulement des examens officiels relève d’une pratique passée. Une enquête sera ouverte en vue d’identifier les responsables, d’autant que la loi punit et condamne la cybercriminalité». Concernant les mesures de lutte contre la triche aux examens du baccalauréat, Mme Benghebrit a indiqué qu’elles seront appliquées en coordination avec les autorités sécuritaires et le ministère de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication, refusant de donner plus de précisions. Par ailleurs, la ministre a exprimé sa détermination à définir de «nouvelles normes» pour le recrutement dans le secteur de l’Education, fondées sur «la compétence et le respect de l’éthique, et non sur le nombre des diplômes». Il convient de rappeler que toute présence de téléphone portable chez un candidat est considérée comme étant une tentative de tricherie. Le candidat concerné risque l’exclusion de l’examen du baccalauréat (ou du BEM) pour une durée de cinq ans au lieu de trois. Les actes de tricherie avérés par des PV signés par les chefs de centre exposent leurs auteurs à des poursuites judiciaires, selon les mesures prises par le département de l’Education nationale.      .
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Affaire El Khabar : Sit-in de solidarité à Sidi Bel Abbès…
Un sit-in de solidarité avec les journalistes du quotidien El Khabar a été observé hier devant la maison de la presse Mohamed Benaissa Amir de Sidi Bel Abbès, à l’appel d’un collectif de citoyens et de journalistes locaux. Le rassemblement, organisé vers 10h en présence d’une cinquantaine de personnes, «vient en soutien aux tentatives visant à museler cet organe de presse indépendant et à défendre le principe de la liberté d’expression», précise notre confrère d’El Khabar. Le quotidien arabophone El Khabar fait, pour rappel, l’objet d’une plainte du ministère de la Communication qui vise à annuler la transaction entre des actionnaires du groupe et la filiale de Cevital, Ness-Prod. Une plainte s’appuyant sur des articles de la loi sur l’information promulguée en 2012. Pour de nombreux lecteurs de ce quotidien, juristes, hommes politiques et simples citoyens, cette tentative d’asphyxier ce journal indépendant constitue, dans le fond, une affaire politique dont les visées sont de restreindre les libertés, toutes les libertés en Algérie. … et à Biskra Des dizaines d’habitants de la ville de Biskra parmi lesquels de simples citoyens, intellectuels, philosophes, enseignants universitaires et du secondaire, artistes, syndicalistes, journalistes et correspondants de la presse locale se sont rassemblés, hier matin, sur la place de la Liberté de la Reine des Ziban afin d’exprimer leur soutien et leur sympathie au groupe El Khabar qui traverse la période la plus difficile de son histoire. Arborant des affiches et des banderoles en faveur de la liberté d’expression, du droit individuel et collectif à l’information ainsi que leur attachement au journal El Khabar, ces manifestants de tous les âges et genres ont écouté Lazhar Fakroun, chef du bureau d’El Khabar de la wilaya de Biskra qui est sommairement revenu sur les tenants et les aboutissants de l’affaire El Khabar et qui a dit que ce journal, «voix sincère et crédible de tous les Algériens, fait face à une série d’attaques le vouant à la disparition ou du moins à lui imposer une muselière».
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Balise : La guerre cathodique
Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a réagi hier aux graves dérives qu’a connu le champ audiovisuel ces derniers jours où jamais les règles de l’éthique et de la déontologie n’ont été foulées aux pieds avec une telle charge de nuisance qui met à mal la cohésion nationale. S’exprimant hier à Alger, à l’occasion d’un forum sur la contrefaçon, M. Sellal a établi un diagnostic précis et exhaustif des manquements à la loi relevés au niveau de certaines chaînes de télévision privées accusées d’évasion fiscale, de transfert illicite de capitaux, de manipulation, d’exercer du chantage sur les cadres, de pousser le pays à la fitna. Pour qui a suivi l’actualité de ces derniers jours et le traitement cathodique délirant qu’une chaîne de télévision privée, Ennahar en l’occurrence, a réservé au dossier du rachat d’actifs du groupe de presse El Khabar par l’homme d’affaires Issad Rebrab, l’objet du délit visé par les propos du Premier ministre est aisément identifiable. Cette mise en garde de M. Sellal semble être parvenue à ses destinataires avant l’annonce publique faite hier, si l’on se fie au «cessez-le feu» observé subitement par cette chaîne durant ces dernières 48 heures où le thermomètre est retombé subitement à un niveau qui a dérouté les observateurs. La campagne non-stop orchestrée contre Rebrab, Louisa Hanoune et des journaux (El Watan, El Khabar et Liberté) s’est arrêtée dans le déroulé des programmes de cette télévision comme par enchantement. Dans son intervention, le Premier ministre a promis de sévir contre les chaînes de télévision privées ne disposant pas d’agrément, menaçant de leur faire appliquer la loi en les fermant. Tout comme il a promis de mettre un terme à l’agressivité dont certaines ont fait leur credo, au mépris des règles de l’éthique et de la déontologie. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il est heureux que le gouvernement prenne enfin conscience, même tardivement, qu’il y a aujourd’hui un gros problème avec ces télévisions-snipers après tous les dérapages tolérés et couverts, pour ne pas dire suscités et encouragés par calcul politique, depuis leur création, par les pouvoirs publics. Mais connaissant la nature du système, il ne faudrait pas aller vite en besogne et attendre les actes pour juger les intentions du gouvernement. Car si le Premier ministre venait à joindre l’acte à la parole, ce ne sont pas seulement les chaînes de télévision non agréées – la majorité — qui sont appelées à afficher écran noir dans les prochains jours comme s’y est engagé le Premier ministre, mais aussi d’autres chaines, parmi celles disposant d’un agrément, pointées du doigt par M. Sellal pour des violations graves relevant à la fois du délit de presse et du pénal. Franchira-t-on ce pas ? Reconnaître aujourd’hui l’existence d’espaces de non-droit dans le champ audiovisuel qui n’auraient jamais vu le jour et prospérer sans la complicité des pouvoirs publics qui ont laissé faire n’absout pas le gouvernement de ses responsabilités dans ces dérives qu’il dénonce aujourd’hui. Gageons que la sortie de Sellal n’est pas faite uniquement pour calmer les esprits, pour une «espèce de paix des braves». Et que cet engagement du gouvernement de mettre fin à l’anarchie régnant dans le secteur de l’audiovisuel n’est pas une entourloupe pour fermer, dans la foulée, les deux ou trois chaînes de télévision, dont celle d’El Khabar (KBC TV) qui ne sont pas inféodées au système. Et qui ont survécu à la purge ayant déjà broyé El Watan TV et Atlas TV et recadré d’autres chaînes au ton trop libre au gout du pouvoir. On imagine mal face aux échéances électorales majeures qui attendent le pays et dont on a déjà un avant gout de l’âpreté de la lutte pour la course à la succession, à travers les passes d’armes auxquelles on assiste aujourd’hui, avant la lettre, que le pouvoir se fasse hara kiri en brulant ses vaisseaux. En sacrifiant des supports audiovisuels sur lesquels il mise beaucoup pour se maintenir et se perpétuer. Le cahier des charges auxquels seront soumises prochainement les chaînes de télévision existantes pour leur mise en conformité avec la loi n’est pas une garantie suffisante pour que les agréments ne soient pas délivrés à la tête du client. Comme c’est le cas pour les agréments des partis politiques. C’est juste une couverture légale qui ne vient pas conforter les promesses de l’ouverture du champ audiovisuel, mais pour le verrouiller et mieux le contrôler.      
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

S’achemine-t-on vers un scandale Sonatrach 3 ?
La nouvelle affaire viendrait d’Espagne et concernerait le commerce du gaz entre Alger et Madrid. Faisant une revue de la presse espagnole sur la question de la corruption, AACC se pose la question de savoir «s’il n’y aura pas, en 2016, l’explosion de Sonatrach 3». Le porte-parole de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AACC), Djilali Hadjadj, jette un nouveau pavé dans la mare. Dans un communiqué rendu public hier, il donne des éléments de ce qui pourrait être, dans les prochains jours, un nouveau scandale qui ébranlera la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, et dans lequel figurerait le nom de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil. La nouvelle affaire viendrait de l’Espagne et concernerait le commerce du gaz entre Alger et Madrid. Faisant une revue de la presse espagnole sur la question de la corruption, AACC se pose la question de savoir «s’il n’y aura pas, en 2016, l’explosion de Sonatrach 3». «Après l’affaire Sonatrach 1 en 2010, celle de Sonatrach 2 en 2013, 2016 verra-t-elle l’explosion de Sonatrach 3 entre l’Algérie et l’Espagne ?» s’interroge l’Association avant de répondre : «Fort possible, et ce ne serait pas une surprise, tant la corruption est généralisée pratiquement à tous les grands contrats et marchés à l’international : les relations commerciales, notamment en matière de gaz entre l’Algérie et l’Espagne, ne seraient pas épargnées.» Dans son document, l’Association évoque une «intrigante relation entre le roi d’Espagne, une princesse allemande et Chakib Khelil». Selon la même source, les «négociations concernant ce dossier ont connu de nombreux couacs qui ont été subitement presque dissipés comme par enchantement». Une intermédiaire – une fois n’est pas coutume – serait derrière au moins une partie de cette nouvelle affaire. Il s’agit d’une vraie-fausse  «princesse» allemande de la jet-set, Corinna zu Sayn-Wittgenstein, que l’on retrouve dans des négociations cachées de gaz entre l’Algérie et l’Espagne. Elle déclarait d’ailleurs en 2012 au quotidien espagnol El Mundo : «J’ai mené plusieurs missions délicates pour l’Espagne.» «Rien que ça !» lit-on dans le communiqué. Et de préciser qu’un juge espagnol courageux nommé Castro, en charge des cas de corruption où des membres de la famille royale sont inculpés (le 8 février 2014, il avait convoqué la fille cadette du roi), a essayé d’élargir son enquête sur le contenu de ces «missions délicates». L’AACC relève également le rôle de Chakib Khelil dans les négociations entre l’Algérie et l’Espagne sur le gaz (gazoduc, prix du gaz, complexes pétrochimiques) et dans l’entrée de l’entreprise espagnole, Gas Natural, dans le projet Medgaz. Dans ce sens, l’Association s’interroge sur le voyage, en 2007 à Djanet, du roi d’Espagne «pour une escapade pas uniquement touristique» en compagnie du ministre algérien de l’Energie. «Une chose est sûre et c’est bien étrange, c’est Chakib Khelil, ministre de l’Energie, qui est désigné officiellement pour accompagner le roi Juan Carlos à Djanet pour une escapade pas uniquement touristique, loin des regards, en présence de notre ‘princesse’ allemande. Il eut été plus conforme au protocole que le roi, en pareil cas, se fasse accompagner par le ministre algérien de l’Intérieur ou par celui du Tourisme. Ce fut le début du commencement du règlement des contentieux algéro-espagnols», rappelle l’AACC, qui note l’existence de «mêmes techniques et mêmes canaux dans toutes les grandes affaires de corruption internationale dans lesquelles l’Algérie est impliquée».  
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Panama Papers : Rym Sellal, Omar Habour et l’offshore
Selon les documents consultés par le site marocain Desk, Rym Sellal «apparaît comme bénéficiaire d’une des sociétés offshore montées par la fiduciaire suisse Multi Group Finance, dans un schéma identique à celui mis en place au profit de Najat Arafat (épouse de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil) et de Farid Bedjaoui, le flamboyant neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui.» Le volet algérien des Panama Papers recèle encore quelques inavouables secrets nichés dans la multitude de documents révélés par l’enquête mondiale initiée par le journal allemand Süddeutsche Zeitung et coordonnée par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ)», écrivait hier Le Desk, un journal électronique associé aux révélations liées au scandale des Panama Papers, sous la plume des journalistes Lyes Hallas et Ali Amar. «Rym Sellal, fille du Premier ministre Abdelmalek Sellal, apparaît de 2005 à 2010 comme bénéficiaire d’une société offshore domiciliée aux îles Vierges britanniques», indique la même source, qui ajoute que «celle-ci est en lien avec le vaste montage financier de l’entourage de l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, lui-même au cœur du scandale de corruption de Sonatrach, la major algérienne du pétrole et du gaz». Selon les documents consultés par Le Desk, Rym Sellal «apparaît comme bénéficiaire d’une des sociétés offshore montées par la fiduciaire suisse Multi Group Finance, dans un schéma identique à celui mis en place au profit de Najat Arafat (épouse de l’ancien ministre de l’Energie Chakib Khelil) et de Farid Bedjaoui, le flamboyant neveu de l’ancien ministre des Affaires étrangères, Mohamed Bedjaoui. Des noms devenus coutumiers du scandale d’Etat qui agite l’Algérie dans le vaste système de corruption échafaudé autour de Sonatrach sur son contrat avec Saipem, filiale du groupe italien Eni». «Cette nouvelle révélation de l’implication de Rym Sellal est à elle seule une affaire dans l’affaire pourrait-on dire, tant elle braque cette fois-ci les projecteurs sur les relations qu’aurait entretenu son père, personnalité centrale du clan Bouteflika, avec les mis en cause», commente Le Desk révélant que «la société à laquelle la fille Sellal est liée, Teampart Capital Holdings Limited (TCH), a été constituée le 26 octobre 2004 aux îles Vierges britanniques par le cabinet panaméen Mossack Fonseca en faveur de Omar Habour, né en 1939 à Oujda. Ce Franco-Algérien, réputé proche du couple Khelil et de Farid Bedjaoui, est visé par les justices algérienne et italienne pour être le faux-nez de ce réseau aux ramifications sans fin». Selon des documents puisés dans les Panama Papers, «quatre mois à peine après la constitution de TCH, Rym Sellal en devenait l’ultime bénéficiaire, comme l’indique l’ordonnance établie le 24 février 2005 et transmise par télécopie quatre jours plus tard par Ludovic Guignet, gestionnaire de la fiduciaire Multi Group Finance basée à Lausanne, à l’antenne genevoise de Mossack Fonseca chargée d’en assurer l’inscription sur les tablettes des îles Vierges britanniques». «Les pouvoirs de Habour – cité dans l’affaire Sonatrach 2, dont le procès est en cours au tribunal de Milan en Italie – ont été effectivement annulés le 16 août 2005», précise Le Desk, qui a repris un document des Panama Papers sur lequel on peut lire : «Nous vous prions de bien vouloir annuler le power attorney en faveur de M. Omar Habour et de bien vouloir en émettre un en faveur de Mlle Rym Sellal.» Cette ordonnance, datée du 28 février 2005, indique que Rym Sellal était à partir de ce moment-là «la bénéficiaire économique finale de Teampart Capital Holdings Ltd en remplacement de Omar Habour. Elle restera l’ayant droit de cette société offshore au capital de 50 000 dollars jusqu’au 30 mars 2010, date à laquelle elle sera démise de ses pouvoirs». «Rym Sellal, 36 ans, se déclare analyste résidente à Londres, à un jet de pierre du parc Kensington, autant dire dans le quartier huppé de la capitale britannique. Son père Abdelmalek Sellal, 67 ans, est dans les hautes sphères de l’Etat depuis les années 1970 ; il a été tour à tour chef de daïra (sous-préfet), wali (préfet), ambassadeur en Hongrie, plusieurs fois ministre jusqu’à sa nomination à la tête du gouvernement en 2012. Il a été également directeur de campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika pendant les présidentielles de 2004, 2009 et 2014.» Sa fille a «défrayé la chronique en Algérie à la parution, en 2015, du livre Alger-Paris, une histoire passionnelle (Stock) des journalistes Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet, qui révèle, entre autres, le patrimoine immobilier détenu par de nombreux responsables algériens sur les bords de la Seine. Un patrimoine souvent acquis dans des conditions ténébreuses», écrit le journal. Et de souligner que «la minutieuse enquête des deux journalistes français indique que Rym Sellal a acheté, le 27 avril 2007, deux studios transformés en un appartement richement meublé de 64 m2 sur les Champs-Elysées, au niveau de la galerie commerciale des Arcades, attenante à l’hôtel Claridge». «L’acquisition de ce bien de prestige, est-il précisé dans l’acte notarié qui ne fait apparaître aucun crédit bancaire, a été conclue pour 860 000 euros, dont 50 000 ont été versés hors vue du notaire». La même source précise que «la transaction a valu à son ancienne propriétaire, une fiscaliste afghane, laquelle s’était portée acquéreur du bien un an plus tôt, une coquette plus-value de 420 000 euros». «D’où viennent les fonds», s’interrogent les auteurs de l’ouvrage qui a éventé ce mirifique achat. Du père Premier ministre qui n’a aucune activité recensée dans le privé ? De son mari, l’homme d’affaires libanais Ramzy Al Asmar qui aurait travaillé dans une société pétrolière, mais dont le nom n’apparaît pas dans l’acte de vente ? Le scandale Sonatrach 2, Omar Habour et la fille Sellal Pour Le Desk, «la citation du nom de Rym Sellal dans la galaxie des sociétés créées simultanément par des personnes soupçonnées d’être impliquées dans la grande lessiveuse des commissions occultes de l’affaire Sonatrach-Saipem est une piste sérieuse. D’autant que l’historique de TCH, dont l’objet demeure un mystère, montre qu’elle en a été la bénéficiaire économique finale au gré de son utilisation, la société ayant été désactivée fin 2007, réactivée en 2008, puis enfin mise en veilleuse deux ans plus tard. Celle-ci, comme d’autres sociétés directement liées à Omar Habour et Farid Bedjaoui — Abode Finance Services Corp., Girnwood International Engineering Ltd et Minkle Consultants SA — ont donné des sueurs froides à Mossack Fonseca.» «Afin de brouiller les pistes menant à leurs bénéficiaires finaux, Ludovic Guignet de Multi Group Finance avait ordonné en janvier 2010 à Mossack Fonseca de transformer leurs actions nominatives en titres au porteur. Une mesure qui ne sera manifestement pas concrétisée, une législation plus tatillonne en la matière ayant été adoptée entretemps par les îles Vierges britanniques», écrit le journal, qui fait remarquer que «leurs activités ont particulièrement été suspectées de servir au blanchiment d’argent sale par l’agence d’investigation financière des îles Vierges britanniques». «L’épaisse correspondance triangulaire échangée en novembre 2013 entre la fiduciaire helvète Multi Group Finance (initiatrice du montage), le cabinet panaméen Mossack Fonseca (chargé de sa mise en œuvre) et l’agence financière des îles Vierges britanniques où les coquilles offshore étaient domiciliées», affirme la même source, «démontre la grande fébrilité qui s’est emparée de tous ces intervenants, notamment lorsque le scandale Sonatrach a pris une tournure résolument internationale, et que les biens de Omar Habour ont fait l’objet d’un signalement de la cellule française anti-blanchiment Tracfin en juillet 2013». «Pris de panique, les administrateurs de Mossack Fonseca ont tenté tant bien que mal de nettoyer leurs dossiers, effarés d’apprendre l’ampleur de l’affaire, d’autant que des failles béantes sont apparues dans leur dispositif.» Selon Le Desk, «ni Omar Habour, encore moins Rym Sellal, qui l’a remplacé un temps à la tête de TCH, n’ont fourni toute la documentation nécessaire à leur traçabilité». «Habour se déclarant comme industriel, indique le journal, avait fourni différentes adresses, à Neuilly-sur-Seine, Genève et Oran, pour les multiples coquilles offshore dont il était mandataire.» Pour ce qui est du dossier de Rym Sellal, il est «resté désespérément vide», soutient la même source. «Créée dans la précipitation, TCH, comme d’autres coquilles du réseau ayant formellement servi comme paravent à la gestion de comptes bancaires en Suisse et ailleurs, avait pour directeurs deux employées de Monsack Fonseca.» «Craignant des sanctions de l’agence d’investigation financière des îles Vierges britanniques qui a exigé une mise à jour des données sur TCH, le cabinet s’est finalement désisté de sa qualité d’agent dépositaire de la société, faisant valoir que celle-ci était directement gérée par ses bénéficiaires successifs», précise la même source qui révèle que «dans une ultime correspondance adressée le 24 avril 2014 par Mossack Fonseca à l’agence financière d’investigation des îles Vierges britanniques, il est attesté que l’ayant droit de Teampart Capital Holdings Ltd est de nouveau Omar Habour, demeurant à Genève. Une copie de son passeport français accompagnait le courrier pour justifier de son identité». «Toute trace de Rym Sellal ayant alors complètement disparu», écrit Le Desk.                   
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Attribution provisoire aux trois opérateurs
En lançant la 4G, l’Etat parviendra-t-il à mettre le multimédia à la portée du consommateur et d’être le fer de lance du big data en Algérie ? L’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT) a procédé, hier, à l’attribution provisoire des licences de quatrième génération (4G) aux trois opérateurs de téléphonie mobile opérant en Algérie. Il s’agit d’Algérie Télécom mobile (ATM/Mobilis), Optimum Télécom Algérie (OTA/Djezzy) et Watania Télécom Algérie (WTA/Ooredoo). Les trois opérateurs ont été invités à se présenter au siège de l’ARPT le 29 mai aux fins d’exercer, selon l’ordre de priorité que leur donne leur classement, le choix des wilayas d’obligation de leur déploiement de la première jusqu’à la quatrième année. Interrogés par El Watan, Mohamed Habib, PDG de Mobilis par intérim, dont l’entreprise a été classée première, a indiqué que le choix des régions obligatoires portera sur deux wilayas dans le nord du pays et une autre dans le Sud. Il a estimé que son entreprise pourra, dès la première année, dépasser les 25% de couverture d’une wilaya au lieu des 10% prévus, indiquant que Mobilis va proposer «le même prix que celui en vigueur pour la 3G». N°1 sur la 3G (internet mobile), Mobilis va offrir, selon lui, «de meilleurs services grâce à la 4G et aller vers un déploiement massif au cours des prochaines années afin de permettre à la majorité des Algériens de profiter de cette technologie». Le premier responsable de Djezzy promet que son entreprise offrira «la meilleure technologie en matière de 4G qui améliorera davantage les services». Le Pdg d’Ooredoo, opérateur classé troisième, a estimé que son entreprise «vise à être présente dans le plus grand nombre de wilayas dès la première année». Quels sont les impacts de cette attribution ? Il faut dire que cette fois-ci  — contrairement à la 3G où l’Algérie a été l’un des derniers pays à se lancer en 2013 —, notre pays soit parmi les 10 premiers Etats africains à lancer cette technologie, et ce, quelques semaines avant nos voisins. Par ailleurs, les clients devront être dotés de terminaux compatibles, ce qui  va indéniablement relancer le marché des terminaux mobiles (smartphones et tablettes). Cela est précurseur d’une course effrénée de tous les constructeurs pour proposer des téléphones 4G pour toutes les gammes. Ce qui va accentuer le processus d’amélioration de la capacité des terminaux (processeur, disque dur) pour accompagner l’avancée technologique et le déblocage de gros investissements pour le marketing. Sur le marché de la téléphonie mobile actuelle, le prix n’est plus l’élément différenciant. Les opérateurs comptent sur la 4G pour se distinguer sans pour autant que l’abonné le paie au prix fort. En lançant cette technologie, l’Etat parviendra-t-il à mettre le multimédia à portée de main et lui permettre d’être le fer de lance du big data en Algérie ? Car il s’agit au fond d’aller vers cette tendance plutôt que de se limiter à faire des annonces purement politiques. Pour Mohamed Toufik Bessai, président de l’ARPT, «c’est une véritable avancée mais beaucoup de choses restent encore à faire. Le taux de connectivité est passé de 46% fin 2015, à 53% à mars 2016, alors qu’il était de 6% en 2013». L’évolution du marché de l’internet est appréciable avec 21 458 120 abonnés (19 005 739 internet mobile 3G et 1 894 850 ADSL/réseau fixe). La prochaine technologie à introduire : le Wifi Outdoor qui permettra d’accéder au haut débit à l’extérieur, c’est-à-dire dans la rue, les terrasses de café et les universités à partir de n’importe quel outil (PC, téléphone). Dans ce cadre, l’ARPT a consulté les opérateurs et des différents acteurs du marché pour sa généralisation en tenant compte du contexte de déploiement en cours des réseaux 3G et 4G.
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Plus de 50 télés privées seront interdites
Le gouvernement veut mettre de l’ordre dans le secteur audiovisuel du pays. Les chaînes de télévision privées, non agréées, seront fermées dans les prochains jours. Hier, au palais de la Culture Moufdi Zakaria à Alger, à la faveur de la tenue d’un forum international sur la lutte contre le piratage d’œuvres artistiques, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a déclaré avoir chargé le ministre de la Communication Hamid Grine «d’assainir la situation dans les meilleurs délais, en attendant la mise en place de l’autorité de régulation de l’audiovisuel». Sellal n’a donné aucune date sur l’installation de cette autorité, disant que «cela interviendra dans les prochaines semaines». Il a annoncé la mise en place d’un dispositif d’agrément de chaînes de télévision et de radio sur la base d’un cahier des charges «qui fixe clairement les droits et les obligations». Le cahier des charges qui précise, entre autres, les conditions financières d’une chaîne de télévision est en cours de validation au sein du gouvernement. Il sera mis en application probablement avant la fin du mois. «Toutes les télévisions qui se conformeront audit cahier des charges seront agréées en tant que chaînes algériennes bénéficiant de toutes les mesures de soutien et d’encouragement prévues par la loi. Les autres qui y dérogeront se verront interdire l’activité en Algérie», a-t-il indiqué. Les autorités procéderont, selon des sources informées, à la fermeture graduelle des chaînes «offshore» qui diffusent via le satellite égyptien Nilesat à partir de l’étranger sans agrément. Les quatre chaînes qui sont autorisées à exercer sont Dzaïr TV, Ennahar TV, El Djazaïria et Echourouk TV. Ces chaînes de droit étranger avaient reçu en 2013 l’accord des pouvoirs publics d’ouvrir «provisoirement des bureaux  en Algérie». La cinquième chaîne, Hoggar TV, a cessé d’émettre depuis. Les quatre chaînes autorisées seront obligées de se conformer au cahier des charges général en attendant la mise en place de l’Autorité de régulation. Les chaînes qui seront déconnectées ou provisoirement interdites d’émission pourront, d’après un expert, saisir l’Autorité de régulation et présenter un dossier pour un éventuel agrément et autorisation d’exercer de nouveau. Mais, l’Autorité doit d’abord faire des appels d’offres. L’agrément sera donné, après étude du dossier, avec la nécessité de se conformer à la loi sur l’Audiovisuel de 2014 qui impose l’existence de «chaînes privées thématiques». Au-delà de cette procédure, les chaînes qui, après agrément, diffusent des programmes ou des œuvres artistiques sans acheter les droits seront également interdites de diffusion en Algérie, après décision de l’Autorité de régulation en concertation avec les pouvoirs publics. Selon Abdelmalek Sellal, il ne s’agit pas d’une remise en cause de l’ouverture du paysage audiovisuel, mais d’une réglementation d’un domaine d’activité «comme il en existe dans tous les pays du monde» et pour «préserver la santé morale du pays». «Depuis la promulgation de la loi sur l’audiovisuel, l’autorité publique a toléré un démarrage désordonné en espérant une autorégulation et une décantation qui ne sont pas hélas venues (…) Sur la soixantaine de médias concernés, cinq seulement sont réglementairement accrédités. Tout le reste relève de l’informel», a-t-il noté. Il a accusé les chaînes de télévision de verser dans la publicité mensongère, la violation de la vie privée, l’atteinte à la dignité des personnes, la désinformation. «Et, plus grave encore, des attaques contre la cohésion de la société algérienne avec des appels à la haine, au régionalisme et à la ‘‘fitna’’. Les efforts louables et courageux de la majorité des acteurs pour une télévision algérienne plurielle, diverse, créative et critique sont pollués et dévoyés par une minorité mue par l’appât du gain et des desseins encore plus vils (…) Oui à la liberté de la presse, mais non au transfert illicite de devises pour louer des fuseaux satellites. Oui à la pluralité médiatique, mais non au travail au noir de jeunes journalistes sans couverture sociale ni droits à la retraite, l’Etat s’engage à préserver leur avenir», a souligné le Premier ministre. Il a mis à l’index des chaînes de télévision, sans les citer, qui auraient maquillé les revenues publicitaires dans des boîtes de communication et pratiquer la fraude fiscale. «Oui au droit d’enquête et d’information, mais non au chantage, à la diffamation, à la violation du secret de l’instruction judiciaire et à la pression sur les cadres de l’Etat. Oui à la généralisation de la culture citoyenne et religieuse, mais non à la ‘‘fitna’’ et aux discours de violence», a-t-il dit. Lançant un appel aux «véritables artistes, créateurs et journalistes» de réussir «le challenge du développement de l’Algérie et de sa société», Abdelmalek Sellal a averti ceux qui «veulent utiliser les nobles métiers de l’audiovisuel pour servir des intérêts personnels ou nuire à l’Algérie» d’avoir le gouvernement et le peuple algérien comme adversaires. «A partir de ce jour, aucun dépassement ne sera toléré et force restera à la loi dans toute sa rigueur et en toutes circonstances. Je tiens également à rappeler que ces impératifs en matière de communication valent aussi pour tous les agents de l’Etat, quel que soit leur niveau de responsabilité. Il ne peuvent ni ne doivent adopter dans leurs activités publiques des positions ambiguës quand il s’agit des fondements et des valeurs de la nation. Tout manquement sera sanctionné», a-t-il menacé. Depuis «l’ouverture» non officielle du champ audiovisuel, les pouvoirs ont interdit deux chaînes de télévision d’émettre en Algérie, Atlas TV et El Watan TV en l’occurrence. En octobre 2015, Al Watan TV a été qualifiée par le ministre de la Communication de chaîne «informelle et illicite». Elle a été fermée après avoir donné la parole à Madani Mezrag, chef de l’ex-AIS, qui a tenu des propos menaçants à l’égard du président Abdelaziz Bouteflika. Selon des indiscrétions, les pouvoirs publics reprochent à certaines chaînes de télé privées algériennes, moins connues du public, la propagation d’un discours salafiste radical et d’émissions à teneur wahhabite. Intervenant sur la lutte contre la contrefaçon et le respect des droits d’auteur, Abdelmalek Sellal a estimé qu’il n’existe aucun mérite à craquer le cryptage d’une chaîne de télévision ou à diffuser sans autorisation des œuvres protégées. «Cela nuit aux auteurs de ces actes, mais également à l’image de notre pays. L’informel a envahi certains secteurs. La ligne rouge à ne pas dépasser, c’est le respect des principes de la société algérienne. On a touché aux fondements moraux des Algériens. On a vulgarisé l’insulte et l’invective et on nous pousse à renoncer à la morale qui fait de nous des être dignes et responsables», a-t-il noté. Le Premier ministre et dix membres du gouvernement ont assisté, avec plusieurs artistes et écrivains comme Cheb Khaled, Mami, Rabah Derriassa, Iddir, Lounis Aït Menguellet, Mohamed Adjaïmi et Ahlem Mosteghanemi à la destruction de milliers de supports piratés d’œuvres de musique et de cinéma au niveau du parking du palais de la Culture.
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

On vous le dit
La Sûreté de Médéa conseille les futurs bacheliers   La direction de la Sûreté de la wilaya de Médéa a mobilisé ses psychologues pour porter déstresser les élèves en classe d’examen. Dernièrement, la salle de la maison de la culture « Hassan El Hassani » de Médéa a abrité une rencontre à l’intention des élèves de classes terminales, où un fructueux débat s’est instauré levant tout le voile sur les angoisses qui taraudaient déjà certains esprits des futurs bacheliers. Des conseils appuyés d’astuces ont été donnés à l’assistance pour surmonter le stress : s’éloigner de la télévision et de l’Internet et de ne pas veiller tard dans la nuit pour ne pas encombrer le cerveau davantage, suivre un régime alimentaire, prendre toutes les précautions pour rester en bonne forme physiquement et prendre des douches de temps en temps pour se prélasser, se détendre et chasser le méchant stress, éviter également les discussions qui fâchent que ce soit à domicile où dans la rue en cherchant des endroits calmes et tranquilles. Enfin, et devant la feuille du sujet, le candidat doit prendre tout son calme, respirer profondément et aborder tranquillement les questions faciles avant de s’attaquer aux plus difficiles. De la proximité à la propagande à la radio locale de M’sila La radio locale de M’sila, qui a joué à un certain moment un rôle d’interface à travers le forum hebdomadaire, est passée sans transition depuis presque deux années  d’une radio de proximité, plus encline à exprimer les attentes et les préoccupations des citoyens, à une radio de propagande, débitant sans intelligence aucune avec des invités «maison», toutes sortes de sujets sans relief.  Des sujets initiés dans le but de faire valoir la vision dominante de l’heure. Ce forum, qui était un cadre de dialogue et de participation à la vie courante de la wilaya, où a lieu chaque semaine un débat entre les responsables des différentes directions de la wilaya et les journalistes locaux de différents organes sur le développement économique et la mise en relief des insuffisances constatées par les un et les autres. Cette émission, rendue attractive du fait de l’intérêt qu’elle suscite auprès de la population de la wilaya, a accru son audimat jusqu’à devenir l’émission phare dans le programme de cette radio. Si cette émission, croit-on savoir, continue d’exister dans le programme des radios locales nationales, il n’en est pas de même pour celle de M’sila, qui a été supprimée par une décision relevant de l’autoritarisme primaire, car, nous a-t- on confié, «l’émission sapait le développement socioéconomique de la wilaya». Après coup, s’en est suivi l’évanouissement de la  propension de la  participation citoyenne à l’action publique, générant, par voie de conséquence, un climat général de méfiance, voire de suspicion. Les policiers affectés à la circulation réclament des abris à Béchar Les policiers en service chargés de la régulation de la circulation automobile et piétonne au niveau des carrefours à grande circulation urbaine travaillent dans des conditions déplorables sous une température frôlant déjà, avant l’arrivée des grandes chaleurs (juillet et août),  les 34° C voire 35 à 36°C sans le moindre abri lors des petites pauses. A partir de 13h quand le soleil atteint son apogée entraînant une réduction de la circulation automobile, les policiers affectés à cette tâche ne trouvent aucun abri et se réfugient derrière  les murs des bâtiments à la recherche d’une ombre pour se protéger un moment contre le soleil tapant. L’ancien chef de la sûreté de wilaya avait promis, lorsque la question a été soulevée, d’ériger au niveau des carrefours des guérites pour ses agents, mais la promesse n’a pas été tenue. Sans animosité, un policier, qui a tenu à garder l’anonymat, déplore l’absence d’un syndicat au sein de la corporation sécuritaire pour soulever cette revendication. «Nous sommes quand même des êtres humains», a-t-il ajouté. A Béchar, les lauriers roses de petite taille sont plantés sur les trottoirs pour orner quelques voies de communication en lieu et place des arbres à grande hauteur nécessaires pour se protéger en été contre les rayons de soleil brûlants. Encore un anachronisme dans le choix de l’implantation de type d’arbre approprié au Sud !
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

Le syndicat dénonce «la démarche négative» du ministère
Les médecins praticiens n’en démordent pas. Les délégués des médecins affiliés au Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP) se sont rassemblés, hier, devant le ministère de la santé à El Madania, pour prévilégier «la voie du dialogue» et dénoncer «l’attitude répressive» des services de Abdelmalek Boudiaf. Le secrétaire général du syndicat, le docteur Lyes Merabet, regrette la «démarche négative» du ministère à l’encontre du partenaire social : «Nous avons demandé qu’une délégation soit reçue. Nous n’avons pas eu de réponse. Cette attitude contredit les déclarations sur la disponibilité du ministère à recevoir notre syndicat. Pourtant le ministère avait là une opportunité de renouer le dialogue.» Le même jour, une grève nationale a été organisée dans les établissements de santé du pays. Le SNPSP a enregistré un taux de suivi de 65%. «Le taux de suivi est le même que lors du dernier mouvement : il est de 65% à Alger et de 80 à 90% dans les wilayas de Blida, Sétif, Annaba», précise M. Merabet. Le syndicat dénonce les entraves rencontrées par des praticiens dans les établissements de santé. «On fait toujours face aux mêmes pratiques. Le ministère de la Santé a envoyé un courrier aux directeurs de la santé publique leur enjoignant de provoquer, aujourd’hui à 11h, jour de grève, des réunions pour discuter de l’organisation des urgences et autres. Il se trouve que nos délégués syndicaux sont concernés puisqu’ils sont pour certains, et c’est à notre honneur, membres des conseils médicaux. L’objectif d’une telle instruction est évidente», signale le syndicaliste. Le syndicat des praticiens a engagé depuis plusieurs semaines un bras de fer avec la tutelle. Le SNPSP exige, dans sa plateforme de revendication, l’assainissement de la situation financière induite par l’accès aux grades supérieurs (principal, en chef) au concours organisé en juin 2015. Il est rappelé dans le texte à quelque 4000 praticiens (médecins, dentistes, pharmaciens) de bénéficier d’un reliquat d’ancienneté du fait de la non-application de l’article 19 du statut particulier et de l’instruction 968 du Premier ministre et leur organiser un concours d’accès au 3e grade dans des délais acceptables. Le syndicat insiste aussi sur l’ouverture du dossier de la prise en charge du projet d’amendement du statut particulier remis à la Fonction publique par le ministère de la Santé en 2011 et le règlement définitif du dossier relatif au doctorat en médecine dentaire et en pharmacie à travers la mise en place de l’arrêt interministériel qui encadre la formation complémentaire pour ceux qui exercent avec l’ancien diplôme et la classification du doctorat sur la grille des salaires des fonctionnaires. Rappelant le contenu de l’accord signé en réunion de conciliation (ministère de la Santé-SNPSP) le 4 mai 2015 et non respecté, le Syndicat souligne la nécessité de mettre en place des mesures appropriées pour la protection des professionnels de la santé des victimes de violences sur les lieux de travail et le respect des libertés syndicales avec la levée des sanctions contre les délégués et adhérents du SNPSP : deux délégués sans salaire depuis le mois d’octobre à l’EPSP Ouacifs de Tizi Ouzou et d’autres poursuivis en justice. Le SNPSP arrêtera dans les prochains jours des actions de protestation. «Le bureau national se réunira en début de semaine prochaine pour arrêter la date de la réunion du conseil national, resté en session ouverte. Une évaluation sera faite de notre mouvement de protestation avec la base. Des décisions seront prises», précise le docteur Merabet.          
elwatan.com | 24-mai-2016 11:00

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