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Un lycée et une polyclinique baptisés des noms de chouhada à Birtouta Un établissement scolaire et une structure sanitaire ont été baptisés dimanche à Birtouta des noms de chouhada à l’occasion des festivités officielles commémorant la Journée nationale du moudjahid. Il s’agit du lycée de la commune de Birtouta, baptisé du nom du chahid Ahmed Serrir, et de la polyclinique sise à la rue Bouhadja Ali, baptisée du nom du chahid Tahar Telidjane. La cérémonie organisée à cet effet a été marquée par la présence du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh. Le secrétaire général de la wilaya d’Alger, Ben Omar Mohamed, a indiqué dans une allocution que cette halte était l’occasion de faire connaître à la nouvelle génération deux événements phares de la Guerre de Libération, en l’occurrence l’offensive du Nord-Constantinois, du 20 Août 1955, dirigée par le chahid Zighoud Youcef, et le Congrès de la Soummam, le 20 Août 1956. Un grand défilé a été organisé dans la rue principale de Birtouta, avec comme point d’orgue l’exhibition d’anciens véhicules militaires et de motocyclettes.   18 mois de prison ferme pour un salut nazi au stade en Autriche   Un supporter du Rapid Vienne a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir fait le salut nazi en tribune lors d’un match de foot dans la capitale autrichienne, a rapporté, hier, la presse autrichienne. L’homme, un «ultra» âgé de 39 ans, avait été immédiatement frappé par une interdiction de stade à la suite des faits, qui s’étaient déroulés le 13 août 2016, lors d’une rencontre de première division opposant le Rapid à Mödling. Le supporter, qui arbore un tatouage portant le chiffre «88», un code signifiant «Heil Hitler», avait déjà été condamné en 2013 pour avoir souhaité sur Facebook un «bon anniversaire» à Hitler, hymne du parti nazi NSDAP à l’appui. A l’audience, à Vienne, lundi, il a toutefois nié avoir voulu faire un geste politique lors du match, ce qui n’a pas convaincu les jurés, selon la presse autrichienne.   L’architecte, le juriste et l’expertise internationale Les conflits autour du foncier ne cessent de prendre de l’ampleur, notamment auprès des instances judiciaires. Cela se passe au moment où les spécialistes experts dans le domaine du foncier et de l’évaluation immobilière sont rares. Afin de répondre aux besoins urgents exprimés notamment par les administrations et les tribunaux, l’Institut des sciences expertales d’Alger lance, pour la rentrée, une formation d’expert international en foncier et évaluation immobilière. Cette formation est proposée en partenariat avec l’Ordre des experts internationaux, dont le siège est à Genève (Suisse). Elle s’adresse notamment aux juristes, ingénieurs ou architectes. «Notre diplôme est mondialement reconnu, puisqu’il est délivré par l’Ordre des experts internationaux. Les cours sont assurés 4 jours/mois, et ce, afin de donner leur chance aux salariés de poursuivre notre formation qui dure 9 mois», assure M. Boumaâza, cofondateur de l’institut en question. Pour s’inscrire, contacter le 0771 11 41 22, ou envoyer votre demande sur l’E-mail suivant : ise.consultingetformation@hotmail.com   Le mur de glace souterrain de 1,5 km bientôt à Fukushima L’opérateur de la centrale accidentée de Fukushima (nord-est du Japon) a commencé hier de geler le dernier tronçon d’un mur de glace souterrain de 1,5 km destiné à empêcher la contamination radioactive des flux d’eau. L’opération consiste à couler un réfrigérant sur une profondeur de 30 mètres, dans des tuyaux placés à la verticale autour de quatre des six réacteurs du site, les plus endommagés de la centrale mise en péril le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami. Il s’agit d’éviter que l’eau souterraine venant de la montagne et descendant vers la mer ne coule dans les sous-sols des réacteurs, où elle est contaminée par les débris radioactifs. D’après Tokyo Electric Power (Tepco), il reste 7 mètres non gelés. Le chantier avait débuté en mars 2016, mais avait été suspendu, dans l’attente d’autres dispositions, afin de faire face à un éventuel afflux trop important d’eau (en cas de très fortes pluies par exemple) qui n’aurait pas eu d’échappatoire. Les mesures ayant été prises, l’Autorité de régulation nucléaire a donné son accord pour achever les travaux. Auparavant, jusqu’à 400 tonnes d’eau passaient chaque jour à travers les installations, une quantité réduite à 140 tonnes actuellement et qui devrait descendre sous les 100 tonnes une fois les derniers mètres gelés.
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

«Les saisies de matériels par les banques sont illégales»
Mourad Zemali, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a dénoncé énergiquement les saisies de matériels opérées par les banques sur les petites et microentreprises, essentiellement CNAC et Ansej, lors d’une visite de travail organisée hier dans la wilaya de Guelma. «Il s’agit là de saisies illégales ! J’invite les directeurs des banques à relire la convention qu’ils ont signée», déclare-t-il en substance à l’adresse des jeunes entrepreneurs de la wilaya de Guelma affiliés à la FNJE (Fédération nationale des jeunes entrepreneurs) et d’ajouter : «Cette convention a été également signée par le ministère des Finances. Il ne faut pas leur donner la mainlevée !» Et de poursuivre : «La saisie est une perte pour tout le monde car le matériel est vendu au dinar symbolique par les banques. Certes, l’Etat est garant, mais il faut rembourser les prêts.» Toujours dans le même contexte, le ministre du Travail invite les jeunes entrepreneurs à la création de groupes : «L’opportunité de créer des groupes s’offre à vous ! Les entreprises doivent être complémentaires les unes des autres, quitte à absorber les plus défaillantes. Le matériel existant servira dans un partenariat gagnant-gagnant. Il faut trouver des solutions, notamment pour les produits dont nous avons stoppé les importations.» Le monde du travail connaît des fluctuations en matière de chômage. Ainsi, à la question d’El Watan, lors d’un point de presse, sur la fiabilité du dernier taux de 12,3% de chômage de la population active annoncé par l’ONS (Organisation nationale des statistiques) ainsi que le taux de 18% de chômeurs parmi les diplômés, le ministre reste évasif : «Ce n’est pas normal ! Les chiffres sont exagérés, notamment celui du taux de chômeurs diplômés. Je dis bien que ce n’est pas normal, mais je ne dis pas que c’est faux ! L’ONS a sa méthode de travail.» Le suivi des petites entreprises est inscrit en priorité pour le ministre du Travail vu les problèmes enregistrés par le département de Mourad Zemali. A cette situation, il a déclaré à plusieurs reprises : «Nous allons créer une cellule au niveau du cabinet du ministère pour le suivi des petites entreprises. C’est une décision.»  
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Les «souikate» plus nombreuses que les points de vente autorisés
A une semaine de la célébration de l’Aïd El Adha, les nombreux marchés improvisés de vente du cheptel ovin imposent leur logique des prix à Sidi Bel Abbès. Maquignons et autres revendeurs préfèrent écouler leur cheptel en ces lieux non contrôlés, où ils fixent à leur guise les prix. Et surtout pour s’assurer une confortable marge bénéficiaire, et ce, quelle que soit la tendance du marché. Une virée, lundi, dans les points de vente informels du quartier de Sidi Djilali nous a permis de constater une stabilité du prix du mouton, cédé entre 32 000 et 54 000 DA. «Les prix devraient chuter à quelques jours du sacrifice en raison notamment de la cherté du prix de l’aliment de bétail», explique Noureddine, un jeune revendeur qui a installé son enclos à la mi-août à l’intérieur même d’une cité d’habitation. Il a déjà réussi à vendre une cinquantaine de moutons, même si les clients ne se bousculent pas encore. Selon ce revendeur, l’abondance du cheptel dans les zones d’élevage des Hauts-Plateaux et les coûts élevés des aliments de bétail  laissent présager une baisse des prix dans les «souikate» (marchés à bestiaux) qui commencent à prendre forme à la périphérie de la ville. Pour lui, il est difficile de cerner le nombre exact des marchés informels qui par le fait de leur taille (des enclos où sont parqués moins d’une centaine de têtes) et leur emplacement (cités populaires et périphérie des villes) prospèrent à depuis quelques semaines. Des maquignons qui ont pignon sur rue choisissent chaque année, selon les connaisseurs des arcanes du monde agricole, les emplacements des points de vente informels et en assurent l’approvisionnement à partir des wilayas de Tiaret, El Bayadh et Djelfa. Le marché officiel du vieux quartier dit le «Campo» s’est mis  lui, à partir de dimanche, à accueillir ses premiers clients. L’arrêté du wali autorisant l’ouverture des points de vente contrôlés a été paraphé le 19 août, indique M. Bedek, directeur par intérim des services agricoles (DSA). Sept points de vente contrôlés et encadrés par des médecins vétérinaires sont ainsi fonctionnels au chef-lieu de la wilaya, Sfisef, Telagh, Ras El Ma, Lamtar, Sidi Lahcen et Aïn El Berd. «Les prix des moutons vont forcément baisser avec l’ouverture des marchés contrôlés», soutient-il, tout en précisant que «le souci principal des autorités publiques, cette année, est surtout de prévenir tout risque sanitaire». En ce sens, les services agricoles ont d’ores et déjà déployé à travers tous les points de vente officiels, 36 médecins vétérinaires, dont la mission se poursuivra au-delà du jour de l’Aïd El Adha. «Outre l’opération Aïd sans kyste, nous avons sollicité des vétérinaires privés pour assurer des permanences sanitaires au niveau des abattoirs municipaux», ajoute M. Bedek. S’agissant du phénomène de putréfaction des carcasses de moutons qui a marqué les esprits de nombreux pères de famille l’année passée, notre interlocuteur tient à rappeler que nul n’était en mesure de déceler ces symptômes avant qu’ils ne se déclarent. Pour cette année, une cellule d’écoute a été mise sur pied à la DSA pour alerter les services compétents sur d’éventuelles anomalies durant la période du sacrifice. Abdelkader B., père de famille à la retraite, garde d’ailleurs un souvenir amer de l’Aïd de l’année dernière. «Cette fois-ci, j’ai juré de ne plus fréquenter les marchés informels. C’est auprès d’un éleveur de la localité de Telmouni que j’ai passé commande pour une évidente question de traçabilité», nous dit-il. Beaucoup de personnes interrogées prêtent ces derniers temps à Sidi Bel Abbès une oreille attentive aux inévitables commentaires et autres conciliabules touchant non seulement au prix du mouton, mais surtout à sa qualité. Une qualité à laquelle ils tiennent plus que jamais, car ils gardent pour la plupart à l’esprit la mésaventure vécue au 2e jour du  précédent Aïd El Adha par de nombreuses familles qui ont été désagréablement surprises par d’inquiétants symptômes de putréfaction apparus sur les carcasses de leurs moutons dont ils se sont, d’ailleurs, débarrassés illico presto. Une déconvenue qui, du reste, a «gâché» quelque peu la fête. Il nous a été donné ainsi de constater au niveau du marché le Campo, tôt le matin, que l’aspect qualité prime nettement sur celui du prix. «Avant, je négociais des heures durant le prix du mouton avec des maquignons généralement intransigeants. Maintenant, je fais beaucoup plus attention aux conditions sanitaires pour ne pas vivre le calvaire qu’ont connu la plupart de mes voisins», nous fait part M. Sellami, employé dans une banque publique. Selon lui, bon nombre de ses collègues ont opté cette année pour des achats groupés auprès d’éleveurs de la région, notamment ceux des localités de Tessala, Sidi Brahim et Ras El Ma. «Même si les prix sont nettement plus élevés que ceux pratiqués dans les ‘‘souikate’’, beaucoup préfèrent faire leurs achats dans les fermes de la région pour ne pas avoir de surprises le jour du sacrifice», révèle-t-il. Pour le directeur par intérim de la DSA, seule une prise de conscience des acheteurs quant aux risques sanitaires que posent les marchés informels est à même d’éviter la mésaventure vécue en 2016 par des milliers de familles.                       
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Elargissement des points de vente des moutons
Tous les espaces sont bons pour la vente de moutons (maisons, garages…). A quelques jours de l’Aïd El Adha, les vendeurs informels s’installent dans différents quartiers. Ils s’approvisionnent et vendent sans avoir la moindre autorisation et beaucoup d’entre eux sont même des «habitués». La vente anarchique de moutons revient chaque année, et ce, à grande échelle. Pour rapprocher les bestiaux des citoyens, les revendeurs louent n’importe quel local pour tasser les ovins aux dépens de l’hygiène des lieux. Pour encadrer ces opérations et mettre un peu d’ordre, les pouvoirs publics tentent d’imposer une certaine rigueur. Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a procédé à l’élargissement des points de vente directe de moutons de l’Aïd à l’ensemble des wilayas du pays, a indiqué un communiqué de ce département ministériel. «L’opération de vente directe des moutons de l’Aïd El Adha a été élargie à toutes les wilayas du pays, en plus des 23 sites qui ont été identifiés, le jeudi 10 août 2017, dans les quatre grandes wilayas, à savoir Alger, Annaba, Constantine et Oran», a précisé la même source. A cet effet, 638 sites de vente directe de moutons sont opérationnels au niveau des wilayas du pays afin de permettre aux citoyens d’acheter un mouton directement chez l’éleveur. Au niveau des sites opérationnels, toutes les commodités sont disponibles pour la réception du cheptel (eau, électricité et sécurité).En outre, la couverture sanitaire du cheptel est garantie, le ministère ayant mobilisé plus de 890 vétérinaires. Par ailleurs, le jour de l’Aïd, «un dispositif spécial sera opérationnel à l’échelle nationale à travers l’ouverture de tous les établissements d’abattage afin d’inciter les citoyens à sacrifier leurs animaux dans une enceinte conforme et contrôlée», indique-t-on encore. Il est également prévu le déploiement des équipes vétérinaires sur l’ensemble du territoire national pour assurer le contrôle sanitaire des carcasses et des organes d’animaux sacrifiés. S’agissant des abattages rituels s’effectuant en dehors des abattoirs, des brigades mobiles composées de vétérinaires et de techniciens effectueront des tournées dans différents lieux susceptibles d’abriter des abattages, notamment en milieu rural, afin de répondre aux besoins et aux sollicitations des citoyens. Beaucoup d’Algériens ont tendance à ne pas prendre au sérieux les mises en garde sur le kyste hydatique. Lors de l’Aïd, les vétérinaires retrouvent souvent des foies et des poumons infestés de kystes. Les gens les mettent alors dans des sachets et les jettent n’importe où. Des animaux tels que les chiens et les chats déterrent ces organes pour les consommer et deviennent ainsi vecteurs de propagation. Ils vont contribuer à ce que la maladie touche l’homme à travers leurs selles qui contaminent le sol et les légumes ou quand les gens les caressent.
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

«On ne doit pas cesser notre combat»
Le collectif du quotidien La Tribune ne s’avoue pas vaincu. Un rassemblement de solidarité s’est tenu, hier, à la maison de la presse Tahar Djaout (Alger). Prenant la parole devant quelques dizaines de journalistes, Hasna Yacoub ne s’explique pas l’attitude de «mépris» des actionnaires du journal à l’égard de la soixantaine d’employés. «Le 9 août, les travailleurs étaient présents à la rédaction comme à leur habitude pour faire le journal. L’administratrice et le directeur de publication par intérim sont venus nous dire : ‘‘Le journal s’arrête, vous pouvez rentrer chez vous’’», raconte-t-elle, les yeux embués et la voix étouffée. «On veut deux choses : que la Tribune ne meure pas et que les postes de travail soient préservés…», poursuit-elle, en lisant un communiqué du collectif qui dénonce la liquidation pour des «considérations commerciales et mercantiles» du journal condamné à disparaître comme ses deux membres fondateurs, Kheireddine Ameyar et Bachir Cherif Hacène. Le quotidien La Tribune a cessé de paraître depuis début août suite à la décision de deux actionnaires minoritaires, Djamel Djerad et Cherif Tifaoui, d’introduire en référé une demande auprès de la justice pour la cessation des activités de la Sarl Omnium Maghreb presse, éditrice du journal. Ancien directeur de la rédaction de La Tribune, Abdelkrim Ghezali regrette que ses collègues du métier ne se rencontrent que «pour enterrer quelqu’un ou un journal». «On ne tire pas les leçons. Le problème de la presse, c’est le déficit de solidarité. Sans la solidarité, on va tous mourir», assène A. Ghezali. Collaborateur occasionnel de La Tribune, Mohamed Bouhamidi considère que cet organe était une voix «critique» et «fraternelle». «L’héritage de la pensée diverse doit rester… Il appartient à l’histoire politique du pays…», relève-t-il. Le journaliste d’El Watan et ancien de La Tribune, Zine Cherfaoui, affirme qu’avec la mise à mort du quotidien, «c’est une idée du journalisme qu’on n’a plus qui va disparaître. Il n’y avait pas de censure. La seule barrière qui est fixée, c’était l’éthique et la déontologie». «On peut sauver La Tribune. Le combat mérite d’être mené», rassure Cherfaoui. Des repreneurs du titre ? Tout en insistant sur la nécessité de sauvegarder les emplois, Amar Chekar et Zoubir Khelaïfia appellent à la «relance» du Syndicat national des journalistes (SNJ) pour défendre une presse qui va à vau-l’eau. Journaliste à El Watan, Adlène Meddi estime qu’il y a nécessité de trouver de nouvelles formes de solidarité aux travailleurs, à travers par exemple un collectif des amis de La Tribune. Karim Kebir, journaliste à Liberté, qui affirme avoir fait ses classes à La Tribune considère que la fermeture de la rédaction est le «reflet de la situation globale du pays». «Il faudra réfléchir sur ce qu’il y a lieu de faire pour sauver La Tribune», affirme-t-il. Le directeur de la rédaction du Temps, Hassan Moali, déplore l’absence de journalistes au sit-in et s’interroge sur les moyens à mettre en œuvre pour sauvegarder le titre. Il faut «sauver (La Tribune) mais de quelle manière ?» s’interroge-t-il. Taous Ameyar, qui a rappelé son parcours auprès de son défunt mari, Kheireddine, signale qu’elle a introduit une intervention volontaire auprès du juge des référés pour s’opposer à la liquidation de l’entreprise voulue par deux autres actionnaires minoritaires. «Je peux rouvrir le journal, mais j’attends la décision de la justice, qui interviendra mercredi prochain», précise-t-elle. Pour la dame, qui affirme avoir été rétablie comme associée de l’entreprise après un long combat judiciaire avec les autres actionnaires, l’ouverture du journal pourrait intervenir «comme solution extrême» grâce à des repreneurs. Reprenant la parole à la fin du sit-in, Hasna Yacoub signale que le collectif adhérera à toute solution d’où qu’elle vienne pour sauver les postes d’emploi et empêcher que le titre ne meure. «On ne doit pas cesser notre combat», insiste-t-elle.
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

La préparation des listes a commencé à Béjaïa
A quelques jours de la convocation du corps électoral pour élire les Assemblées communales et de wilaya à l’automne, les partis s’y préparent d’ores et déjà à Béjaïa. Plusieurs formations sont entrées en contact avec leurs sections et militants dans les communes en vue de lancer l’opération de composition des listes électorales et installer les commissions de choix des candidats. Au Front des forces socialistes (FFS), la collecte des candidatures pour la confection des listes communales bat son plein. «Depuis la tenue du conseil fédéral, il y a une orientation pour la collecte des candidatures et l’installation des commissions dans les communes. Actuellement, nous sommes à pied d’œuvre dans 48 communes», a déclaré à El Watan Rachid Chabati, député et fédéral du FFS à Béjaïa. Les listes du FFS seront étudiées et validées par les commissions de choix communales, ajoute le responsable. S’agissant de l’APW, Rachid Chabati a affirmé que «l’opération de collecte des dossiers se fait au niveau de la fédération. Les dossiers seront par la suite étudiés par la commission nationale». La mise en place des commissions de choix des candidats est lancée aussi au Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). «L’opération de mise en place des commissions de choix marche très bien. L’installation de commissions se fait au niveau d’une quarantaine de communes. Elles ont pour mission de collecter les candidatures et confectionner les listes. Là où nous n’avons pas de section, on a établi des contacts avec nos militants pour la préparation des listes», nous a déclaré Mohamed Labdouci, président du bureau de Béjaïa du RCD. Une commission pour la collecte des dossiers de candidature à l’APW est également mise en place, selon M. Labdouci. Dissident du RCD, Braham Bennadji, député issu de la liste indépendante Initiative citoyenne aux dernières élections législatives, continue sur la même lancée et se met dans la course aux locales en préparant des listes indépendantes. «Nous sommes en train de confectionner des listes dans 15 à 20 communes au minimum, au nom de l’Initiative citoyenne. Parallèlement, nous accompagnons des groupes indépendants qui n’ont pas d’expérience pour les aider à confectionner leurs listes. Il y a beaucoup d’indépendants cette année», nous-a-t-il déclaré hier au téléphone. Pour la liste APW, Braham Bennadji dit qu’«on a opté pour une liste de convergence». «Nous avons fait appel à des groupes de militants, parmi lesquels des groupes et partis de gauche et d’extrême gauche, tels que le PST (Parti socialistes des travailleurs, ndlr) pour confectionner une liste commune parce que ces gens sont de vrais militants, ils ne risquent pas de retourner leur veste.» L’élu s’attaque à la politique des partis qui siègent «depuis toujours» à l’APW de Béjaïa, devenue, selon ses propos, «une simple chambre d’enregistrement dirigée par le wali». Le député indépendant dit vouloir «faire front avec des militants» pour reconquérir cette assemblée et la rendre combative et revendicative. Le PST s’est lui aussi lancé dans la bataille électorale en optant pour «des listes unitaires antilibérales et démocratiques», nous a déclaré Kamel Aïssat. «Nos listes ne seront pas forcément constituées de militants du PST, mais de toute personne avec qui on peut faire une unité d’action. Mais nous refusons bien évidemment les personnes qui ne sont pas politiquement à gauche», a-t-il ajouté. Le parti trotskiste active ses relais dans les communes où il a un ancrage, à l’instar de Barbacha, Adekkar ou Amizour. 
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Branle-bas de combat au sein des partis à Oran
A Oran, les différentes formations politiques se préparent pour les prochaines élections locales prévues à l’automne, en gardant à l’esprit les résultats des législatives de mai dernier, où le Front de libération nationale (FLN) a surclassé tous les partis, en obtenant à Oran 15 sièges sur 18. Un haut taux de participation est prévu par les différents observateurs. Toutefois, certaines Assemblées communales risquent d’être briguées uniquement par le RND et le FLN et des candidats libres, les autres partis se contentant du minimum de présence exigé par la loi. Hamidi Youcef, président du Parti national algérien (PNA) déclare : «Nous allons nous présenter sous la coupe de notre alliance Feth qui nous a tout de même permis d’avoir un siège à l’APN. Nous serons présents dans 35 wilayas, comme stipulé par la loi, à travers les cinq formations politiques qui composent notre alliance. A Oran, il s’agit pour nous d’honorer notre fief, puisque je suis originaire d’El Bahia. Nous gardons les portes ouvertes pour tout le monde et toute personne engagée prête à donner son temps pour servir la cité. Nous gardons bien sûr à l’esprit les résultats des législatives. Mais c’est uniquement sur papier (…) ces résultats. Nous allons procéder de manière stratégique, et nous espérons surtout que l’Autorité de surveillance des élections tienne ses promesses en apportant les corrections annoncées après les législatives. En outre, nous souhaitons que le système des formulaires d’intention de vote soit annulé, car le citoyen est en train de voter deux fois de cette manière. En plus, le vote secret n’est pas respecté. C’est en somme dans cet état d’esprit que nous préparons les élections des membres des APC et APW.» Pour sa part, Chafaa Aguenihanai, coordinateur à Oran du Front des forces socialistes (FFS), estime que les résultats des législatives ne reflètent aucunement la dynamique réelle des élections et rien n’est jamais joué pour les locales. Il déclare : «Nous avons eu des résultats sur papier ou dans la presse, mais il n’en est rien sur le terrain. Cette fois-ci, ça va être différent.» Notre interlocuteur a aussi évoqué la participation du FFS : «Nous sommes en train de préparer ces échéances en espérant qu’il y ait plus d’ouverture côté autorité et médias. Nous serons présents dans quelques communes. Tous les efforts sont déployés pour que nous participions au maximum, mais je pense que nous serons présents dans 70 à 80% des 26 communes de la wilaya d’Oran.» S’agissant de l’ambiance politique générale relative à l’importance des échéances de novembre, le représentant du FFS souhaite «qu’on parvienne rapidement à un consensus national entre toutes les parties». Djelloul Djoudi, cadre au Parti des travailleurs (PT), nous a, quant à lui, déclaré que «c’est le branle-bas de combat» dans son parti en vue d’être présents lors des prochaines élections locales, dans les 26 communes de la wilaya, ainsi qu’à l’APW. Pour rappel, lors de la dernière mandature, le PT était présent dans deux communes et avait 7 élus APW. Djelloul Djoudi nous a expliqué qu’une réunion du bureau politique du PT est prévue dimanche prochain à Alger. «Il s’agira d’une réunion d’évaluation pour arrêter une feuille de route en prévision des locales.» Il souligne par ailleurs que les listes seront équitables entre les hommes et les femmes. De son côté, le député RND Nabil Louhibi, élu à Oran en mai dernier, a assuré que son parti «sera présent dans toutes les communes de la wilaya pour les élections prochaines», tout en insistant sur le travail de proximité qu’il estime «déjà entamé lors des précédentes échéances». Quant au FLN, M. Dinar, ex-mouhafed et actuel membre du comité de central du parti, nous a déclaré que «les commissions de candidature ont commencé aujourd’hui (hier, ndlr)». Il nous a aussi déclaré que le nombre des élus FLN à Oran (APC et APW) s’élève à 132 et le parti a l’intention, lors des prochaines échéances, de renforcer davantage sa position dans la capitale de l’Ouest. Côté observateurs, les avis sont partagés. En effet, pour le Dr Abdelaziz Bentarmoul, professeur en sciences politiques à l’université d’Oran, «les élections locales seront marquées par ce qui se passe actuellement au sommet de l’Etat». Il commente : «Il y aura de l’abstention en novembre car les citoyens sont perdus et à la limite blasés par le jeu politique actuel. Il va sans dire que les deux partis RND et FLN vont renforcer leur présence et que nous aurons droit aux mêmes scénarii habituels.» En revanche, Mohammed Bellil, enseignant-chercheur en sciences politiques et relations internationales, estime que la participation sera plus importante : «Les élections locales ont une touche de proximité et parlent le plus au citoyen qui se sent concerné par les différents discours. Il ne faut pas oublier qu’il s’agit souvent de relations directes entre les candidats et les citoyens, elles peuvent être amicales ou familiales, ce qui permet de formuler un discours qui parle d’intérêts concrets concernant les préoccupations réelles des citoyens. En somme, c’est un rendez-vous d’une importance extrême car il s’agit de la continuité des programmes de développement aussi. L’enjeu est également l’exercice et la pratique démocratique au niveau local, ce qui renforce les institutions et permet de parachever l’édification de l’Etat moderne que nous souhaitons. Les partis ont donc cette responsabilité.»
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Un autre drame qui interpelle le ministre de la Santé
Encore un drame dans un de nos hôpitaux. Cette fois-ci, le malheur n’est pas arrivé dans une contrée lointaine de l’intérieur du pays. Il s’est produit à Alger et à cause d’une négligence. Quelques semaines après le décès d’une femme enceinte et de son bébé dans la wilaya de Djelfa, un autre cas s’est produit, le 10 août, à l’hôpital Nefissa Hamoud de Hussein Dey. Il s’agit du décès de la jeune Hanane Messani, la trentaine, en raison d’un énorme retard dans sa prise en charge. Son père revient à nouveau sur ce drame qui doit interpeller le ministre de la Santé. Dans une lettre adressée au directeur général de l’hôpital Nefissa Hamoud, il dénonce les conditions d’accueil qui seraient à l’origine de la tragédie. «Le jeudi 10 août 2017, vers 20h30, ma fille Messani Hanane, épouse Aktouf, est décédée suite à son admission, dans le cadre d’une urgence de maturité au niveau de l’hôpital», écrit-il dans cette lettre, dont il nous a remis une copie. Exprimant des sentiments de tristesse, d’indignation et de colère, le père de la défunte revient sur les circonstances ayant précédé sa disparition. «Durant la journée précitée, la défunte, accompagnée de sa famille, s’est présentée vers 16h30 munie d’une lettre d’un médecin spécialiste en gynécologie portant la mention ''urgence'' au service des urgences maternité. Sur place et malgré l’état de santé de notre fille qui se dégradait de plus en plus (douleurs, saignements...), on nous a demandé de patienter. Mon épouse supplia l’agent de sécurité pour faire passer la malade chez la sage-femme de garde, en vain», explique le père. Et d’ajouter : «Le temps passait et notre fille se tordait de douleur. Devant cette situation, j’ai demandé à voir la sage-femme pour la sensibiliser sur le cas de ma fille, mais je me suis heurté au refus de l’auxiliaire de sécurité au motif que l’accès à la salle était interdit aux hommes (…).Il a fallu plusieurs interventions pour que la sage-femme daigne la voir.» Le père revient, dans la foulée, sur l’attitude de «la sage-femme qui refusait de prendre au sérieux les plaintes de la patiente, tout en tenant des propos indignes». Selon lui, la mort de la jeune femme est une conséquence de «l’indifférence du personnel et le retard dans la prise en charge de la patiente». La lettre du père a été remise au directeur général du CHU qui, selon notre confrère Liberté, a promis de prendre des mesures pour faire la lumière sur cette affaire.  
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Pourquoi des hélicoptères et pas des Canadair ?
C’est un choix technique. C’est la réponse donnée par le colonel Farouk Achour, sous-directeur des statistiques et de la communication à la direction générale de la Protection civile. «Les raisons pour lesquelles nous avons préféré faire l’impasse sur l’acquisition de Canadair sont multiples et largement justifiées. Déjà que c’est un domaine nouveau pour notre corps et il nous fallait constituer toute une équipe pour tirer au maximum profit de ces engins. Nous n’avons pas choisi les Canadair pour plusieurs raisons dont leur prix très élevé qui dépasse les 20 millions d’euros l’unité. Une somme astronomique pour des engins qui ne seront utilisés que pendant une période de deux à trois mois au maximum et le reste de l’année resteront cloués au sol. Ceci sans compter leur taille qui les rend difficiles à manier et exigeant un équipage professionnel chevronné, ayant les qualités reconnues chez les pilotes de chasse, eu égard à la complexité des manœuvres à effectuer», explique notre interlocuteur qui ajoute que lorsque la chaleur est trop forte, le largage devient inefficace en raison de l’évaporation de l’eau avant qu’elle n’atteigne les flammes. «Les Canadair n’interviennent pas la nuit et risquent de s’écraser sur les aspérités du relief ou d’entrer en collision avec les pylônes et les câbles de haute tension en raison du vol à basse altitude qu’ils sont obligés d’effectuer pour réussir leur mission. Les Canadair sont entourés d’une foultitude d’inconvénients qui nous ont encouragés à opter pour les nombreux avantages qu’offre le recours aux hélicoptères bombardiers d’eau (HBE) dont la polyvalence et la maniabilité vont, non seulement, nous permettre de lutter avec plus d’efficacité contre les grands incendies de forêt, mais également d’organiser le transport de troupes et de matériels, les opérations de secours par treuil en mer, en haute montagne ou lors d’inondations, les évacuations de personnes ou de blessés vers les centres hospitaliers», explique notre interlocuteur qui dit être très confiant en la grande maniabilité de ces engins qui  vont offrir au secteur un large éventail de possibilités en accomplissant des missions en ville comme en campagne, en mer comme en haute montagne, en situation normale comme en période d’urgence ou de catastrophe. L’utilisation effective des HBE est prévue pour l’année prochaine.
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Feux de forêt : Plus de 31 000 hectares calcinés
Catastrophe naturelle souvent provoquée par la main de l’homme, les feux de forêt ont transformé, durant cet été, le quotidien des Algériens en un véritable enfer. Selon les différents bilans de la Direction générale des forêts (DGF) et de la direction générale de la Protection civile (DGPC), plus 2100 incendies de forêt ont été comptabilisés depuis le début du mois de juin. En effet, selon les chiffres officiels communiqués, hier lors d’une conférence de presse, par la DGPC, les sapeurs-pompiers sont intervenus 2272 fois dans des feux de forêt à travers le territoire national. «Ce bilan d’intervention concerne la période du 1er juin au 20 du mois en cours, où 1588,35 ha de récoltes, 3946 palmiers, 166 646 arbres fruitiers et 186 181 bottes de foin sont partis en fumée», déclare le colonel Farouk Achour, sous-directeur des statistiques et de l’information à la DGPC avant de donner la parole à Abdeghani Boumessaoud, directeur adjoint à la DGF. Ce dernier dévoile, dans un bilan provisoire, arrêté le 16 août, que près de 32 hectares entre forêts, maquis et broussailles ont été ravagés par les 2121 foyers enregistrés durant cette période de grande chaleur. «Ces feux de forêt ont parcouru précisément une superficie de 31 941 hectares, dont 15 543 ha de forêts, 7904 ha de maquis et 8484 ha de broussailles. La période la plus critique en nombre et surtout en intensité des feux déclenchés est la première quinzaine de ce mois d’août, où certes le nombre (792 incendies) est inférieur à celui du mois de juillet (1223 incendies), mais les pertes sont énormes. Durant ces 15 jours, les pertes sont évaluées à 22 355 hectares, soit 69% de la surface totale perdue. La moyenne quotidienne durant cette courte période seulement était d’une cinquantaine d’incendies par jour et une perte estimée à plus de 28 ha par foyer. La moyenne générale depuis le 1er juin est de 28 foyers par jour et une superficie de 15 ha par foyer», détaille notre interlocuteur avant de signaler que la région Est du pays a été la plus touchée par ces feux de forêt. Une région qui représente 49% de la superficie forestière totale de l’Algérie, estimée à 4 millions d’hectares. Selon le même responsable, les wilayas les plus touchées sont El Tarf, Skikda, Béjaïa, Guelma, Tizi Ouzou, Annaba, Médéa, Jijel, Sétif et Aïn Defla. En plus des conditions climatiques assez particulières de cet été, les responsables à la DGF et la DGPC ont tous affirmé qu’il s’agit d’actes volontaires. «La région est du pays est connue pour son couvert végétal dense et aussi par l’élevage bovin traditionnel. Certains éleveurs, pour ne pas dire tous, recourent à des feux prémédités pour régénérer l’herbe. Dans des conditions climatiques pareilles, ces feux sont souvent immaîtrisables et virent à la catastrophe. C’est la raison pour laquelle il est strictement interdit de mettre le feu durant les mois des grandes chaleurs, notamment juillet et août. Il est également recommandé aux éleveurs de réserver un espace de 15 à 20 m² sans aucune végétation afin d’éviter la propagation de tout feu vers des zones, entre autres, forestières», recommande M. Boumessaoud. Signalons que 22 personnes ont été arrêtées dans le cadre de l’enquête, toujours en cours, menée par les éléments de la Sûreté et la Gendarmerie nationales. 20 000 agents mobilisés Pour la Protection civile, la mission d’extinction de ces feux n’a pas été une sinécure. Selon le colonel Achour, les éléments mobilisés dans cette mission, au nombre de 20 000, ont rencontré plusieurs entraves, dont essentiellement le manque de pistes et voies d’accès des moyens de lutte vers les zones incendiées. Il est également déploré le manque de mesures préventives liées aux risques de déclenchement et propagation d’incendies de forêt, une insuffisance en matière de surveillance des incendies à travers les massifs forestiers et dans les points d’eau pour l’alimentation des engins d’incendie. Cela s’ajoute aux effets des changements climatiques caractérisés à travers un été chaud et sec. «Suite à cette succession de feux très rudes, nous avons déploré la mort de deux de nos agents. Les décès n’ont pas été seulement dans nos rangs, mais aussi dans celui des citoyens où une personne a perdu la vie dans la wilaya de Boumerdès. Elle tentait  de faire sortir ses bêtes de leur enclos, mais a fini par être encerclée par les flammes avant de succomber. Plusieurs autres personnes ont été blessées, notamment en Kabylie. Dans la wilaya de Tizi Ouzou, 17 maisons ont été endommagées par les flammes», déplore le colonel Achour. Pour la première fois, il a été question de recourir aux hélicoptères bombardiers à eau (HBE). Ce même responsable à la DGPC a déclaré que le recours à cette nouvelle méthode en Algérie n’était pas prévu étant donné que les pilotes ainsi que tout le personnel exerçant autour des 6 hélicoptères acquis en 2012, 150 personnes au total, sont encore en formation. «Il ne s’agit pas d’une simple formation au pilotage d’hélicoptère, mais surtout à les former à la conduite en linéaire, avant d’arriver à l’intervention aérienne pour éteindre un feu de forêt. Malgré cette précocité, les opérations d’extinction des feux avec les HBE menées dans la wilaya d’El Tarf, où les incendies étaient des plus forts ont été une grande réussite», explique notre interlocuteur. Et d’ajouter que l’utilisation de ces engins dans l’extinction des feux à El Tarf n’a absolument rien à voir avec l’intensité des flammes mais pour d’autres raisons. La plus importante est que ces pilotes étaient en formation dans cette région. Leur intervention, à titre de test seulement, ne pouvait se faire dans une région encore plus lointaine, telle que la Kabylie. Il a également annoncé le renforcement des 22 colonnes mobiles déjà existantes par 29 autres et qu’une étude menée par la DGPC est en voie d’achèvement afin d’établir une cartographie des zones les plus sensibles aux incendies de forêt et mettre en place tous les moyens possibles pour une meilleure maîtrise en temps réel des éventuels futurs incendies.  
elwatan.com | 23-août-2017 13:00

Apporter des solutions concrètes aux défis post-création
[La Presse] Par ailleurs, et dans le but d'encourager l'initiative entrepreneuriale, «Entrepreneurs and Start-Up Expo Tunisie » récompensera, dans le cadre du Tunisia chapeautée par un comité de pilotage composé de personnalités connues pour leur expertise et leur dévouement inégalé pour booster la culture entrepreneuriale au sein de l'écosystème tunisien.
AllAfrica | 23-août-2017 12:51

Maroc/ Le roi d’Arabie saoudite s’offre des vacances à 100 millions de dollars

Le roi d’Arabie saoudite ne lésine pas sur les moyens pour s’offrir des vacances. En villégiature au Maroc, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud a dépensé la bagatelle de…100 millions de dollars. Selon le célèbre journal britannique The Independent cité par Maghreb Émergent, cette somme astronomique représente 1,5% des revenus du tourisme étranger du royaume chérifien. Une […]

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algerie-focus.com | 23-août-2017 12:49

Aïn Touta (Batna)/ Un juge place son propre fils sous les verrous

Souvent pointée du doigt pour sa passivité, sa partialité, voire pour être favorable aux puissants, la justice algérienne connaît, quelques fois, des lueurs d’intégrité. C’est le cas avec ce juge d’Aïn Touta, à Batna, qui n’a pas hésité à mettre son propre fils sous les verrous. Ce fils indélicat a été arrêté par la police […]

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algerie-focus.com | 23-août-2017 12:10

Mohamed Fares - L'Algérien prolonge en Italie
[Africa Top Sports] Mohamed Fares va poursuivre sa carrière toujours en Italie.
AllAfrica | 23-août-2017 10:55

Elim Mondial 2018 - 7 U20 avec la Zambie contre l'Algérie
[Africa Top Sports] Wedson Nyirenda a dévoilé mardi une présélection de 31 joueurs pour affronter l'Algérie en éliminatoires du Mondial 2018. Parmi le contingent, 7 joueurs issus de la sélection U20 récemment quarts de finalistes au Mondial.
AllAfrica | 23-août-2017 10:53

Tizi-Ouzou/ Un adolescent disparaît à Tadmaït

La population de Tadmaït, ville située à 10 km à l’ouest de Tizi Ouzou est en alerte. Elle est à la recherche d’Anis Tobbal, un adolescent de 16 ans, disparu depuis le 20 août en cours. Les photos d’Anis sont, depuis cette date, placardées sur les murs de la ville. Au moment de la rédaction […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 19:27

Commerce extérieur/ A quoi servent les licences d’importation ?     

Les résultats du commerce extérieur pour les sept premiers mois de l’année viennent de tomber. Ils confirment que les importations n’ont pas diminué depuis le début de l’année. On peut se demander, dans ces conditions, à quoi servent les licences introduites l’année dernière. Il y a près de 18 mois, les autorités algériennes ont mis […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 18:46

Construction mécanique/ L’armée compte vendre ses bus aux civils

Conçue pour le montage de véhicules de transports destinés à l’armée, la société AMS-MB, fruit de collaboration entre le ministère de la Défense nationale et le constructeur allemand Daimler, compte commercialiser ses véhicules aux civils. C’est ce qu’ont annoncé les responsables de cette société, ce mardi, à l’occasion de la livraison de bus Mercedes Benz […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 18:23

Aid El Adha sera célébré le vendredi 1er septembre
L'Aid El Adha sera célébré le vendredi, 1er   septembre, a indiqué samedi le ministère des Affaires religieuses et des   Wakfs dans un communiqué. Le mercredi 23 août 2017 coïncidera avec le 1er Dhou el Hidja 1438 de   l'hégire, précise le communiqué ajoutant que le rassemblement sur le Mont   Arafa interviendra jeudi 9 Dhou el Hidja, correspondant au 31 août.
elwatan.com | 22-août-2017 17:54

Contribution/ La corruption est-elle une fatalité insurmontable en Algérie ? 

Le citoyen Algérien ordinaire pense que les choses se sont tellement dégradées qu’il est utopique, voire impossible de se débarrasser de ce fléau qui a gangrené profondément toute la société Algérienne. Ce citoyen n’a pas tout à fait tord d’avoir cette vision négative, du moins en partie. Si cinquante cinq ans après notre indépendance nous […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 16:01

Sit-in de solidarité avec les journalistes de La Tribune devant la Maison de la presse
Des journalistes de différents journaux   nationaux ont organisé mardi devant la Maison de la presse à Alger un   sit-in de solidarité avec leurs confrères et les travailleurs du quotidien   La Tribune qui a cessé de paraître depuis le 10 août.      Les journalistes et les travailleurs de la Maison de la presse ont   exprimé leur solidarité avec leurs confrères de La Tribune dans leur   épreuve, insistant sur la nécessaire reparution du journal afin de   "préserver les emplois de ses travailleurs".  Les associés Ameyar dans la SARL Omnium Maghreb Presse, éditrice du   journal, ont introduit une intervention volontaire auprès du juge des   référés pour s'opposer à la liquidation de l'entreprise, avait déclaré la   veuve de Kheireddine Ameyar, lors d'une conférence de presse animée   récemment au siège du Syndicat national des journalistes (SNJ).          Elle avait alors dénoncé "la facilité" avec laquelle avait été   décidée la fermeture du journal et la mise au chômage de son personnel.     "On ne demande jamais la dissolution d'une entreprise devant un juge des   référés et les associés minoritaires n'ont pas le droit de liquider   l'entreprise en l'absence d'une décision de justice", avait soutenu Mme   Ameyar.          De son côté, le SNJ a affirmé qu'il "engagera une action en référé,   à travers son avocat, pour défendre les droits sociaux des salariés".      La Tribune a cessé de paraître suite à la décision de deux actionnaires,   Djamel Djerad et Cherif Tifaoui, d'introduire en référé une demande auprès   de la justice pour la cessation des activités de la SARL.    M. Tifaoui avait estimé qu'il était "impossible pour le journal de   continuer à paraître au vu de la situation financière de la SARL   déficitaire depuis 2002".
elwatan.com | 22-août-2017 15:40

Hadj 2017/ Emirates programme des vols supplémentaires

La compagnie aérienne Emirates opérera des vols supplémentaires vers Jeddah afin de faciliter les déplacements des milliers de pèlerins qui se dirigent vers et depuis l’Arabie Saoudite à l’occasion du Hadj cette année. Emirates opérera 26 vols additionnels vers Jeddah à partir du 17 Aout et ce, jusqu’au 11 septembre afin d’assister les 2 millions […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 13:11

Bouira : 4 morts dans un accident à El Hachimia
Quatre (4) personnes sont décédées et deux (2) autres gravement blessées, suite à un accident de la circulation survenu ce matin de mardi, sur la CW 127 reliant la commune d’El Hachimia à celle de Sour El Ghozlane, au sud de la wilaya de Bouira.   La collision a eu lieu entre un taxi collectif avec un fourgon de transport de marchandise. Quatre personnes, 2 femmes et 2 hommes ont trouvé la mort sur place, tandis que deux autres gravement blessés, ont été transférées vers l’hôpital de Sour El Ghozlane.      
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

On vous le dit
Un mort et un blessé dans un accident de la circulation à Biskra   Une personne a trouvé la mort et une autre a été grièvement blessée dans un accident de la circulation survenu lundi dans la wilaya de Biskra, a appris l’APS auprès des services de la Protection civile. L’accident s’est produit suite à une collision entre un véhicule de tourisme et un camion sur le CW61, reliant la commune d’Ouled Djellal à la localité de Lioua, a précisé le chef de service de la prévention et chargé de l’information de la Protection civile, le lieutenant-colonel Omar Slatnia. La victime, âgée de 30 ans, est décédée sur place, a-t-on encore détaillé, soulignant que la personne blessée, âgée de 27 ans, présente des fractures au niveau du bassin. Elle a été transférée à l’hôpital Achour Ziane de Ouled Djellal, après les premiers soins prodigués sur place par les médecins de la Protection civile, a indiqué la même source, ajoutant que la dépouille a été déposée au service de la morgue du même établissement de santé. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes de ce drame, a-t-on conclu.   Mort de la journaliste suédoise portée disparue à bord d’un sous-marin La journaliste suédoise Kim Wall, portée disparue depuis le 11 août, est morte accidentellement à bord du sous-marin de l’inventeur Peter Madsen, qui l’a ensuite jetée à l’eau, d’après les déclarations de ce dernier, rapportées hier par les autorités danoises. L’inventeur danois Peter Madsen, accusé d’homicide involontaire par négligence, «a déclaré à la police et au tribunal qu’il y a eu un accident à bord du sous-marin, qui a conduit à la mort de Kim Wall, qu’il l’a ensuite jetée à la mer dans un lieu encore indéfini dans la baie de Køge, au sud de Copenhague», a indiqué la police dans un communiqué. Pour la police danoise, le sous-marin a été délibérément coulé. Son propriétaire, Peter Madsen, 46 ans, avait été secouru, mais les autorités étaient toujours à la recherche de Kim Wall, 30 ans, qui écrivait un reportage sur l’inventeur. Peter Madsen avait alors été soupçonné d’homicide involontaire par la police. Le sous-marin a, par la suite, été renfloué et fouillé, sans que les autorités parviennent à trouver la trace de la journaliste. M. Mandsen expliquait avoir laissé la femme sur la pointe de l’île de  Refshaleøen, à Copenhague, dans la soirée du 10 août. Un hôtel de La Mecque évacué après un incendie Un hôtel dans la ville saoudienne de La Mecque, où sont attendus quelque deux millions de musulmans pour le pèlerinage annuel, a été évacué lundi à la suite d’un incendie, a annoncé la Défense civile. Nayef Al Sharif, porte-parole de la Défense civile, n’a signalé aucune victime. Il a attribué l’incendie à une unité d’air conditionné défaillante au 8e étage de l’hôtel situé dans le quartier d’Azaziyah de La Mecque (ouest). Quelque 600 clients, venus pour la plupart de Turquie et du Yémen pour le hadj, ont été évacués et sont ensuite retournés à l’hôtel, a dit le porte-parole. Quelque deux millions de musulmans saoudiens et du monde entier sont attendus d’ici la fin du mois à La Mecque, premier lieu saint de l’islam, pour le grand pèlerinage.   Deux Soudanais inculpés après une rixe mortelle en France Deux Soudanais, impliqués vendredi soir dans une rixe mortelle dans un foyer d’insertion près de Calais (nord de la France), ont été inculpés et placés en détention provisoire, a annoncé hier le parquet de Béthune. Un Français de 22 ans a été tué lors de cette rixe au sein du foyer de jeunes déshérités de Divion, près de Calais, d’où de nombreux migrants tentent de gagner la Grande-Bretagne. «A l’issue de la présentation à la justice des trois personnes mises en cause, les deux premières ont été mises en examen et placées en détention provisoire», a indiqué le parquet dans un communiqué transmis à l’AFP. Un troisième Soudanais a été placé sous le statut de témoin assisté, faute «d’indices suffisamment graves ou concordants permettant de l’impliquer véritablement dans ces faits». Les autorités avaient dans un premier temps indiqué que la victime avait été poignardée au cœur, mais une autopsie doit élucider les causes exactes de sa mort, consécutive à une violente altercation au sujet d’une jeune femme, selon les premiers éléments de l’enquête divulgués par le parquet samedi. «A ce stade, si la présence des trois Soudanais sur les lieux et leur participation à l’altercation est établie, aucune certitude ne permet de déterminer celui qui est à l’origine du décès de la victime», a aussi indiqué le parquet. Un Français, également placé en garde à vue, a été mis hors de cause et libéré samedi.
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Enterrement de la victime algérienne dans sa terre natale
Billal Difallah, l’Algéro-Canadien victime du récent attentat de Ouagadougou, a été enterré samedi dernier dans sa ville d’origine, Blida. Au cimetière Sidi Halou, il y avait une foule nombreuse venue rendre hommage à un héros mort en martyr. «Il travaillait bénévolement au Burkina Faso au profit d’une organisation internationale. Sa mort est certes tragique, mais surtout héroïque», témoigne, en retenant ses émotions, un proche de la victime. Beaucoup d’officiels ont assisté à son enterrement, il y avait aussi des représentants de l’ambassade du Canada. «Il aura fallu l’intervention de la présidence de la République pour que le rapatriement de Billal se fasse dans les meilleurs délais et dans de bonnes conditions. Il ne faut pas oublier que la victime est aussi canadienne de nationalité et il fallait des pourparlers entre les deux parties pour que Billal soit enfin enterré dans sa terre d’origine. Sa mère a enfin pu faire son deuil», ajoute un cousin de la victime. Pour rappel, Billal Difallah était vétérinaire de profession (41 ans), il a été envoyé au Burkina Faso dans le cadre d’une mission humanitaire «du programme Uniterra, du Centre d’études et de coopération internationale (CECI) et de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC)». «Il était très dévoué et apprécié tant par ses coéquipiers que par les partenaires auprès de qui il intervenait. A notre connaissance, il a toujours fait preuve d’un comportement exemplaire (…). Les gens sur place étaient ravis de son travail», lit-on dans la presse canadienne.  
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

L'Aïd El Adha sera célébré le 1er septembre
Après des heures d’observation, les autorités saoudiennes ont fini par rendre leur verdict. Le vendredi 1er septembre sera le premier jour de l’Aïd El Adha, annoncent les responsables religieux de ce pays. Le jour de Arafa sera célébré, quant à lui, le jeudi 31 août, informent les mêmes sources citées par les médias. Contrairement à l'Aïd El Fitr, dont la date est fixée par chacun des Etats musulmans selon l’observance du croissant lunaire, l’Aïd El Adha est déterminé par l’Arabie Saoudite qui abrite les Lieux Saints de l’islam.
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Remous au RND de Constantine
Avec la nomination d’Ahmed Ouyahia, la semaine écoulée, au poste de Premier ministre, de nombreux observateurs de la scène politique se sont interrogés sur son avenir à la tête du secrétariat général du RND. Parmi eux, les militants de la wilaya de Constantine dont les querelles de clocher ont ressurgi à l’approche des élections municipales. La réponse n’a pas tardé à venir par la voix du porte-parole du RND qui a soutenu, sur les colonnes d’un organe de presse, que «le Premier ministre restera le secrétaire général du parti et c’est lui-même qui conduira la campagne électorale locale». Et Seddik Chihab d’ajouter pour trancher le débat que «cette question ne souffre aucune discussion au sein du parti». Cette réponse du berger à la bergère n’est pas pour déplaire aux militants de la circonscription constantinoise. Au contraire, elle les renforce dans leur quête de l’arbitrage de leur chef de file.  Avant les législatives d’avril 2017, Ahmed Ouyahia, en sa qualité de secrétaire général du RND, a été dans l’obligation d’intervenir au sein de sa formation à Constantine pour y mettre de l’ordre. Intervention qui a été payante puisque sa formation, qui ne disposait que d’un siège, a caracolé avec trois pour l’actuelle législature. A l’approche des élections locales, le scénario se répète et, encore une fois, le secrétaire général est interpellé. A chaque échéance électorale, la hache de guerre est déterrée. Et c’est le cas depuis le début du mois en cours au bureau de wilaya qui a maille à partir avec la représentation locale de la commune de Ouled Rahmoun. Cette dernière s’oppose farouchement à la désignation d’un nouveau responsable local sans passer au préalable par une assemblée générale. Cette cooptation n’a pas été du goût de ses membres et ils l’ont fait savoir, d’autant qu’en toile de fond, il est question de l’élaboration des listes électorales de la consultation de novembre prochain. Et devant ce calendrier, les appétits pour les candidatures s’aiguisent. Il y a quelques jours, un sit-in a été observé et des déclarations faites à la presse concernant leur mécontentement. Et même la saisine du secrétaire général était à l’ordre du jour. L’actuel secrétaire de wilaya, qui est pointé du doigt pour divers griefs, n’est en fonction que depuis le mois de juin dernier en remplacement à un autre, nommé en décembre 2016 par Ahmed Ouyahia pour calmer les esprits et mener à bien la bataille des législatives. Entre deux échéances électorales, espacées de quelques mois l’une de l’autre, le RND à Constantine laisse ressurgir ses vieilles mésententes. La course aux sièges des assemblées communales et de wilaya ravive  les tensions. Ahmed Ouyahia a été interpellé avant qu’il ne prenne les rênes du Premier ministère. Maintenant qu’il est en charge de dossiers lourds, trouvera-t-il le temps de s’occuper des frictions au sein de la base ? Si l’on se réfère toujours aux déclarations de Seddik Chihab, l’espoir est permis. Il a rappelé que le cas présent n’est pas inédit et que par le passé, Ahmed Ouyahia a officié avec une double casquette, celle de chef de gouvernement et de secrétaire général du RND. Voilà qui est rassurant pour les militants à Constantine. Leur appel sera peut-être entendu, car il ne faut pas perdre de vue que le maître-mot de la stratégie pour les élections locales reste la victoire face au rival FLN. Ce dernier a décroché plusieurs municipalités, dont celle du vieux Rocher, en 2012 avec 19 sièges, au moment où le RND n’en a eu que six. Pour le battre, la carte de l’union est plus qu’indispensable.
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Le gouvernement est-il prêt ?
Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, est attendu sur tous les fronts. Ayant entamé sa nouvelle mission à la tête du gouvernement, au début de la semaine en cours, le successeur de Abdelmadjid Tebboune devra d’abord mettre les bouchées doubles pour préparer un déroulement apaisé de la rentrée sociale et politique. Le temps presse. Et le gouvernement qui vient juste d’être nommé, après une période de grande instabilité politique au sommet de l’Etat, accuse un énorme retard dans les préparatifs de ce rendez-vous. Plusieurs occasions auront lieu, dans moins de 15 jours, et l’Exécutif doit être présent pour les préparer. Il y a d’abord la fête de l’Aïd qui nécessite, comme chaque année, une organisation spéciale qui mobilise plusieurs ministères, dont le Commerce, l’Agriculture, l’Intérieur… Le tout devra être coordonné par le Premier ministre. En effet, les autorités doivent assurer la disponibilité des produits alimentaires, l’ouverture des commerces, l’organisation des abattoirs et surtout le contrôle des prix. Mais ces derniers temps, les marchés ont connu une flambée incompréhensible des prix des légumes de saison notamment. Cette situation aggrave le fardeau qui pèse sur des ménages, dont le pouvoir d’achat est en berne. Cette occasion sera suivie immédiatement par la rentrée scolaire qui va encore siphonner les budgets des familles. Le gouvernement est aussi appelé à gérer cette occasion en mettant les moyens nécessaires pour un déroulement souple de ce rendez-vous très important. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, est appelé surtout à donner des gages aux citoyens qui craignent une nouvelle dose d’austérité, notamment à la faveur du projet de la loi de finances 2018. Annoncée déjà il y a une semaine, cette éventualité fait déjà peur. Les mesures mises en œuvre dans le cadre de la loi de finances 2017 ont pesé lourdement sur les ménages. Et une nouvelle pression fiscale attendue dans le cadre de la prochaine loi risque de provoquer une sérieuse implosion du front social. D’ailleurs les partis et les syndicats autonomes ont mis en garde contre toute décision qui obligera les citoyens à assumer davantage les conséquences de la crise économique actuelle. Ahmed Ouyahia prendra-t-il en considération ces mises en garde ? Changera-t-il de méthode pour gagner la confiance des Algériens qui gardent de lui cette image de «responsable impitoyable capable d’aller même aux licenciements massifs des fonctionnaires» ? Les réponses auront lieu à l’occasion de la présentation de son plan d’action devant le Parlement et après la finalisation du projet de loi de finances 2018. Sur le plan politique, le nouveau Premier ministre est appelé aussi à faire des efforts en vue de gagner l’estime des partis et des partenaires sociaux autres que l’UGTA. Avant son limogeage, Abdelmadjid Tebboune avait appelé à un dialogue national pour un consensus autour des questions d’intérêt national. Parmi ces questions, il y avait notamment la révision du système des subventions que soutient justement Ahmed Ouyahia. Maintiendra-t-il cet appel au dialogue ? Réussira-t-il à convaincre les partis de l’opposition à dialoguer avec lui ? La tâche n’est pas aisée pour lui, d’autant plus que ses rapports avec les acteurs politiques de l’opposition ont toujours été conflictuels.  
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Ouyahia efface les traces de Tebboune
Ahmed Ouyahia ne perd pas de temps. Moins d’une semaine après son installation à la tête du gouvernement, le Premier ministre a déjà entamé la mise en œuvre de ce qui s’apparente à une nouvelle feuille de route. Réunions avec des ministres, instructions et rencontres avec les responsables des établissements publics sont déjà les signes d’une accélération de l’agenda que le pouvoir veut mettre en œuvre. A-t-il le temps et les moyens ? Selon différentes sources, la première étape de la mission d’Ahmed Ouyahia, qui consiste notamment à «effacer» les traces du travail entamé par son prédécesseur, a commencé dimanche. Deux jours après la nomination des ministres de son gouvernement, le Premier ministre a réuni les principaux ministres concernés par les questions économiques. Contrairement aux pratiques instaurées par son prédécesseur, Ahmed Ouyahia n’est pas le genre de responsable à rendre publiques ses activités. Il est donc difficile d’avoir le détail de cette rencontre. Mais des fuites distillées dans la presse évoquent la préparation du document qui devra servir à Ahmed Ouyahia de «plan d’action» de son gouvernement. Et à première vue, il n’y aura pas de révolution à l’horizon. Puisque dans son «programme», inspiré de celui du chef de l’Etat — qui a produit la crise que vit le pays — Ahmed Ouyahia s’appuie sur des slogans habituels : diversification de l’économie, facilitations des démarches administratives pour les citoyens et renforcement des secteurs à forte densité de main-d’œuvre, notamment l’éducation, la santé et l’enseignement supérieur. Le secteur de l’habitat semble également constituer une «priorité» pour le gouvernement Ouyahia. L’Exécutif peut espérer continuer, au moins, la réalisation des projets en cours. Ce qui est déjà un sacré défi pour un gouvernement qui manque de ressources financières nécessaires. Mais le pari est loin d’être gagné, puisque deux jours avant cette réunion, une cérémonie de remise des clefs à des bénéficiaires de certaines formules de logements a été annulée. Le nombre d’unités déjà réalisées est en effet en deçà des promesses des autorités. Autant donc retarder la livraison de certains sites en attendant d’avoir un nombre suffisant de logements à attribuer. Avant de rencontrer ses «partenaires sociaux» ce jeudi à Alger, le Premier ministre s’est réuni, hier, avec les responsables des banques publiques. Il a été question du financement de l’économie et de la politique monétaire à mener. Ce dernier point est très important dans la situation actuelle de l’économie nationale, puisque le gouvernement a besoin de liquidités pour financer ses propres projets. Va-t-il avoir recours à la planche à billets ? Va-t-il rapatrier une partie des devises du pays stockées ? Les intentions du gouvernement ne sont pas claires à ce sujet. Mais une chose est acquise : le chef de l’Etat «interdit» tout recours à l’endettement qui «compromettrait la souveraineté» nationale. La rencontre entre Ahmed Ouyahia et les banquiers a une autre signification. C’est le signe que les changements projetés par Abdelmadjid Tebboune dans ce domaine n’auront visiblement pas lieu. Le statu quo qui a prévalu avant la nomination de Abdelmadjid Tebboune va donc redevenir la règle après les remous suscités par la brouille estivale qui a opposé l’ancien Premier ministre et certains patrons. Ces derniers ne reçoivent d’ailleurs plus les mises en garde concernant les retards de réalisation de certains projets. L’autre signe de «rupture» avec la méthode Tebboune est sans doute la limitation du recours aux licences d’importation. Un sujet qui a notamment précipité le départ de l’ancien Premier ministre.  
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Le conseil de l’Ordre déplore la décision
La chambre d’accusation près la cour de Djelfa a rejeté, mardi, la demande de liberté provisoire introduite par la défense du Dr Ouali, gynécologue incarcérée dans l’affaire de la parturiente décédée avec son bébé. Dans une déclaration rendue publique, le conseil régional de l’Ordre des médecins de Blida «déplore profondément cette décision et réitère auprès de l’autorité judiciaire concernée sa demande de mise en liberté». «Le Dr Ouali n’ayant d’une part aucune responsabilité pénale dans le décès de la parturiente de Djelfa et d’autre part quels que soient le ou les motifs de sa mise en examen, son maintien en détention reste incompréhensible», lit-on dans la déclaration signée par le président du conseil, le Dr Terkmane Yacine, qui fait remarquer que la décision «ne répond ni à une saine application de la loi, ni à des considérations humanitaires, ni à un souci de préserver la cohésion et l’ordre social». Pour le conseil, la décision de maintien en détention du médecin «entretient à juste titre la colère et la mobilisation du corps médical qui ressent être le bouc émissaire que l’on charge de tous les dysfonctionnements, maux et autres insuffisances de notre système de santé». Par ailleurs, dans une déclaration rendue publique, le Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu) «s’étonne de la précipitation de la tutelle à se porter partie civile dans cette affaire, avant même les conclusions de l’enquête administrative et judiciaire». «Cette position du ministère a attisé la haine et le mépris contre tout le personnel de la santé qui se donne corps et âme dans l’exercice de sa noble tâche malgré les défaillances du système de santé», signale le syndicat.
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Activités commerciales : Les congés de la discorde
La loi relative aux conditions d’exercice des activités commerciales est claire. Durant les périodes creuses de l’année, telles que ce mois d’août, voire toute la période des grandes vacances ainsi que les jours de fêtes et fériés, le wali fixe par arrêté une liste des commerçants qui doivent assurer la permanence en vue d’approvisionner quotidiennement le consommateur. Pourtant, sur le terrain, plusieurs magasins sont fermés. Certains, les plus soucieux de leur image auprès de leurs clients, affichent une petite feuille où est mentionné «Fermé pour congé annuel». En effet, plu sieurs magasins, notamment d’alimentation générale, boulangeries et pizzerias ont baissé leurs rideaux et les propriétaires ont choisi ce mois d’août pour partir en vacances. Résultat : le consommateur est obligé de faire le tour de sa ville ou des villes environnantes pour s’approvisionner. Des queues se forment à la vitesse de la lumière, notamment devant les quelques boulangeries ouvertes et les magasins d’alimentation générale surtout au moment où l’approvisionnement en sachets de lait commence. Pourtant l’article 22 de la loi 13-06 est très explicite : «Sans préjudice des dispositions de l’article 38 de la loi relative aux relations de travail, toute personne physique ou morale exerçant une activité commerciale de production, de distribution ou de services, peut procéder à la fermeture de son commerce pour congé hebdomadaire, annuel et durant les fêtes légales. Le wali fixe, par arrêté, après consultation des associations professionnelles concernées, la liste des commerçants devant assurer la permanence durant les périodes et les jours de fermeture pour congés ou pour fêtes légales, en vue de garantir un approvisionnement régulier des populations en produits et services de large consommation», lit-on dans le Journal officiel n°39 du 31 juillet 2013. Un droit, mais… Pas l’ombre d’un doute : les commerçants ont bien sûr le droit de partir faire bronzette, mais sont également, dans un cadre réglementé, obligés d’assurer la permanence durant ces mois d’été, de même que durant les périodes de fêtes, notamment celles de l’Aïd. Pour Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection et d’orientation du consommateur et son environnement (Apoce), c’est un problème très grave qui revient chaque année sans pour autant que des solutions soient envisagées. «Le problème qui se pose est que sur notre marché, les petits magasins sont prédominants contrairement aux grandes surfaces dont le nombre est vraiment infime. Et ces échoppes ne sont pas en nombre suffisant, même quand elles sont toutes ouvertes. Lorsqu’elles ferment, la situation devient calamiteuse. En plus des perturbations de l’approvisionnement qui virent souvent à la pénurie, il y a également cette absence de concurrence qui ouvre la porte à la flambée des prix pour ceux qui restent ouverts. Le plus grave est également la fermeture des cabinets des médecins spécialistes et différents laboratoires d’analyses. Rares sont ceux qui sont restés ouverts», déclare notre interlocuteur pour qui il est impératif que les organisations professionnelles s’entendent et organisent cette période de congé afin de laisser un service minimum dans les différents quartiers. Si aujourd’hui la situation est au bord de la pénurie, voire carrément dedans, pour plusieurs produits, notamment le lait et le pain, elle risque de s’empirer avec l’arrivée de l’Aïd El Adha célébré le vendredi 1er septembre. Les prémices sont déjà présentes avec la flambée de la mercuriale. Une chose est sûre, avec ces départs en congé en masse des commerçants durant ce mois d’août, une organisation des activités commerciales s’impose.
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Le Snategs menace de plusieurs actions de protestation à la rentrée
Le bureau national du Syndicat national autonome des travailleurs d’électricité et gaz (Snategs) exhorte les plus hautes autorités à intervenir pour réintégrer 46 délégués syndicaux «licenciés abusivement» par le groupe Sonelgaz. «Le groupe a recensé tous nos cadres du Snategs et les a sanctionnés. Il y a eu le licenciement du secrétaire général, Kouafi, et de trois membres du bureau chargés de l’organique, des finances et des œuvres sociales. Il y a eu le licenciement des présidents de comité femmes et jeunes, mais aussi tous nos délégués des wilayas et des présidents des sections», signale le secrétaire général du syndicat Mellal Raouf, dans une déclaration à El Watan. Selon le syndicat, le nombre de victimes d’«abus» au sein du groupe public a dépassé 250 entre syndicalistes et adhérents contraints à des congés forcés de 15 jours et des rétrogradations d’un ou deux échelons, ainsi que des mutations d’office atteignant les 70 kilomètres du lieu de résidence. «Le groupe a licencié le même jour, en juin dernier, au moins 250 travailleurs. Après les conseils de discipline, 46 cadres du syndicat ont été carrément licenciés et les autres ont été différemment sanctionnés», précise Mellal. Tout en sollicitant les plus hautes autorités du pays à intervenir pour la réintégration de leurs collègues cadres syndicaux, le Snategs exhorte l’Inspection générale du travail à appliquer «scrupuleusement» la loi en activant le processus juridique de protection des délégués syndicaux dans les plus brefs délais. «La loi 90-14 interdit le licenciement des syndicalistes sans notification préalable de leurs organisations respectives. Si des inspections nous ont répondu positivement, d’autres, comme celle de Annaba, n’ont pas accepté les notifications et n’ont même pas reconnu notre syndicat», déplore le secrétaire général. A défaut d’une prise en charge de ses revendications, le syndicat menace de recourir à des actions de protestation dès la prochaine rentrée. «Nous sommes plus déterminés qu’avant. Il y a eu des actions, en mars, avril et mai, auxquelles ont pris part nos adhérents. Le 20 juillet dernier, notre marche a été réprimée à Béjaïa. Malgré la répression, nous serons encore plus forts dans les prochains mouvements», met en garde Mellal, qui signale qu’à l’IFEG de Blida, des cadres du syndicat ont organisé, hier, une action de protestation. Le Snategs rappelle sa disponibilité à œuvrer à l’ouverture «des portes du dialogue social et la protection du pouvoir d’achat du travailleur et le libre droit syndical en Algérie». «Nous sommes aux côtés de l’intersyndicale dans toutes les actions qu’elle voudra lancer», signale Raouf Mellal. 
elwatan.com | 22-août-2017 13:00

Situation politique/ Le FFS dénonce le délitement des institutions et appelle à un consensus national

Après avoir observé un silence, qualifié d' »assourdissant » par les observateurs, dans une conjoncture cruciale et dangereuse pour le pays, le FFS s’exprime, enfin, par la voix de son Premier secrétaire, à l’occasion de la célébration du 61e anniversaire du Congrès de la Soummam.  Le tout nouveau Premier secrétaire du FFS, Mohamed Hadj Djilani, a ainsi […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 12:51

Vidéos. Religion/ L’étrange intrusion de la Tariqa Karkariya dans le débat public

La confrérie Tariqa Karkariya a brusquement fait irruption dans le quotidien des Algériens. Sur les réseaux sociaux, on ne parle que de cela. En une seule journée, des centaines de posts ont été publiés sur Facebook. La presse conservatrice s’en est évidemment saisie et tente de la faire mousser. D’aucuns se posent la question de […]

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algerie-focus.com | 22-août-2017 11:54

Affaire du Dr Ouali/ Le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Blida déplore le rejet de la liberté provisoire

Le Conseil régional de l’Ordre des médecins de Blida réagit au rejet de la demande de liberté provisoire introduite par la défense du Dr Ouali dans l’affaire dite de « la parturiente de Djelfa ». Il la qualifie de malvenue et réitère la même demande. « La Chambre d’accusation près la cour de Djelfa, réunie mardi 15 août, […]

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algerie-focus.com | 21-août-2017 18:58

Vidéo. Insolite/ Le wali d’Alger soulève l’hilarité des internautes

Une vidéo montrant le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, dans un état de grande somnolence fait actuellement le buzz sur Facebook. Les commentateurs sur les différentes pages l’ayant publiée se sont interrogés, avec beaucoup d’humour, sur les raisons qui ont conduit M. Zoukh à se retrouver dans un position aussi peu valorisante pour un homme public […]

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algerie-focus.com | 21-août-2017 18:36

Affaire de la bachelière de Skikda/ Le directeur d’Ennahar défie les pouvoirs publics 

Auréolé par le pouvoir qui donne à sa chaîne de plus en plus le rôle de canal officiel au détriment de la télévision gouvernementale, le directeur d’Ennahar se sent pousser des ailes. Le « patron » du groupe médiatique qui fait de la haine et de l’ignorance des arguments commerciaux, vient de passer un nouveau cap : il […]

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algerie-focus.com | 21-août-2017 17:37

Tipasa : repêchage des corps de 4 personnes mortes noyées
Les éléments de la Protection civile de Tipasa   ont procédé, durant ces dernières 48 heures, au repêchage des corps de   quatre (4) personnes mortes noyées, dont trois (3) au niveau de barrages et   mares d'eau, a-t-on appris ,lundi, auprès de ce corps. Des éléments de la Protection civile sont intervenus, hier dimanche, au   niveau d'une ferme de Koléa, où ils ont procédé au repêchage des dépouilles   de deux (2) frères (âgés de 18 et 37 ans) , qui se seraient noyés dans un   puits, a-t-on indiqué de même source.  La troisième dépouille mortelle, un berger de 68 ans de la région de   Fedjana , a été repêchée , samedi, au niveau du barrage Boukerdane de Sidi   Amar, suite à la découverte sur les berges du barrage de ses vêtements et   de son téléphone portable.  La même journée (samedi) a vu, également, le repêchage d'une quatrième   dépouille mortelle à la plage de Hamdania , à l'est de Cherchell, où un   jeune homme de 21 ans, originaire de Khmiss Miliana( Ain Defla), est mort   noyé.  Selon un bilan de la protection civile de la wilaya rendu public le 14   août, trois(3) personnes sont mortes noyées depuis l'ouverture de la saison   estivale le 1 juin dernier, dont deux (2) au niveau de plages non   autorisées à la baignade , au moment ou 3.800 estivants ont été sauvés de   la noyade, sur les 6.271 interventions réalisées par les éléments de ce   corps constitué, sur les plages de la région.
elwatan.com | 21-août-2017 17:21

Etat de santé du chef de l’Etat/ Initiative citoyenne pour rencontrer Bouteflika

En dépit de certaines apparitions épistolaires, le président Bouteflika reste absent de la scène publique. Son dernier signe de vie remonte au Conseil des ministres tenu en juin dernier. Une éclipse qui nourrit les spéculations sur la réalité de l’état de santé du chef de l’Etat et sur qui gouverne réellement le pays. Pour avoir des […]

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algerie-focus.com | 21-août-2017 17:18

Général Kasongo - « J'ai deux défis à relever: l'insécurité et les embouteillages »
[Radio Okapi] Le général Sylvano Kasongo, nouveau commissaire provincial de la police de la ville de Kinshasa indique qu'il a deux défis à relever: la lutte contre l'insécurité et les embouteillages.
AllAfrica | 21-août-2017 16:56

Revenu des ménages/ Un minimum de 60 000 DA indispensable pour une famille de cinq membres

A la lumière de la hausse des prix de l’ensemble des produits de consommation, quel est le revenu minimal à même de subvenir aux besoins de base d’une famille algérienne de cinq membres? Pour le vice-président de la Fédération algérienne des consommateurs, Hassan Menouar, il ne peut être inférieur à 60 000 DA.  M. Menouar, […]

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algerie-focus.com | 21-août-2017 14:48

On vous le dit
Déjà des remous au LPP de Bou Ismaïl ! Une année après son inauguration, le site des 630 LPP de Bou Ismaïl (Tipasa) commence à se dégrader. Outre les parties communes, qui commencent à donner une image très éloignée de ce que les responsables avaient présenté au moment de l’ouverture du site, les résidents qui ont déjà pris possession de leurs appartements ne comprennent pas pourquoi les ascenseurs ne sont pas fonctionnels, malgré leur récente installation. «Les responsables de l’ENPI (Entreprise nationale de promotion immobilière) refusent de faire fonctionner les ascenseurs. Ils disent que cela ne sera possible que lorsque tous les souscripteurs occuperont leurs logements», s’indigne un résident. «Mais nous avons payé des millions de dinars ! Nous avons le droit de jouir de tous les équipements du site, surtout que certains immeubles ont 10 étages», ajoute un autre occupant indigné ! Le site LPP (Logement promotionnel public) a été inauguré fin juillet 2016 en grande pompe par l’ancien ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune. La cité a été alors présentée comme «un modèle» de ce que devait être le programme LPP ! Prochaine distribution de logements AADL 1 Quatre mille logements du programme AADL 1, relevant du site de Bouinan (Blida), seront attribués dans les quatre mois à venir, 70% d’entre eux seront destinés aux souscripteurs de la wilaya d’Alger, et les 30% restants seront octroyés à ceux de la wilaya de Blida. Cette attribution sera suivie par une autre opération de distribution qui concernera 6000 logements pour atteindre les 10 000 logements, selon le premier responsable de la direction de l’urbanisme de la wilaya, Bellah Ahcene. Ce dernier a affirmé que cette ville nouvelle sera dotée de nombreuses commodités vitales, notamment des infrastructures de santé, d’éducation et des espaces de loisirs. Il a assuré que les principaux réseaux de distribution en eau potable, gaz et électricité et assainissement seront raccordés avant la livraison.   La laiterie Soummam s’intéresse à l’histoire Pour ajouter sa pierre à la sauvegarde de la mémoire nationale, la laiterie Soummam a entrepris de financer la réhabilitation du cimetière des chouhada de la commune de Chellata, dans la wilaya de Béjaïa. C’est ce qu’annonce le patron de cette entreprise, Lounis Hamitouche, qui s’est fait accompagner, samedi, pour l’occasion, d’un groupe de journalistes. Le patron de la société, originaire de cette région qui a notamment abrité le Congrès de la Soummam, a également annoncé la construction d’une stèle, commémorant les sacrifices de cette région. La laiterie Soummam est un des leaders nationaux dans le domaine des produits laitiers, notamment de la production des yaourts. La société, située dans la zone industrielle d’Akbou (Béjaïa), est également connue pour ses actions de bienfaisance et de mécénat dans différents secteurs de la vie sociale.  
elwatan.com | 21-août-2017 13:00

23 août 1998 - 23 août 2017
Presque 20 ans déjà et le souvenir de ce jour maudit se réveille. Comment oublier ? Comment pardonner ce crime ? Qui peut aujourd’hui avoir la force de faire le deuil de son enfant, alors que les grandes questions demeurent ? Qui ? Pourquoi ? Quel père, quelle mère peut supporter aussi longtemps la charge de cette injustice et surtout cette grande douleur à revivre à chaque moment qu’approche le jour anniversaire de leur disparition. Nous les vivrons encore ces moments, aussi durs soient-ils, car nous savons que justice sera faite un jour, ici ou ailleurs, où paieront ceux qui ont fait ça, leurs complices et ceux qui les ont élargis. Aux âmes généreuses et à ceux qui compatissent avec nous, nous ne demandons qu’une pensée pieuse pour nos cinq enfants et à toutes les victimes innocentes des barbares d’un autre temps. Mesbah Abdelmadjid   madmes@hotmail.com
elwatan.com | 21-août-2017 13:00

Lakhdaria : Identification du deuxième terroriste éliminé
Le deuxième terroriste éliminé samedi lors de l’opération menée par l’Armée nationale populaire (ANP) à Lakhdaria (wilaya de Bouira) a été identifié, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à l’opération menée près du douar Si El Mahdi à Lakhdaria, wilaya de Bouira (1re Région militaire), par des détachements de l’Armée nationale populaire, ayant permis d’éliminer deux dangereux terroristes et de récupérer deux armes à feu, il a été procédé à l’identification du deuxième terroriste. Il s’agit de T. Farid, alias Abou Obaida, qui avait rallié les groupes terroristes en 2004», a précisé le communiqué. Par ailleurs, dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, et «lors de deux opérations de recherche menées près des frontières, des unités des garde-frontières ont saisi à Tlemcen (2e Région militaire) une grande quantité de kif traité s’élevant à 556 kilogrammes», a ajouté la même source. Des détachements de l’ANP «ont arrêté à Tamanrasset (6e Région militaire), quatre contrebandiers et ont saisi un véhicule tout-terrain, un camion chargé de 3800 litres de carburant, divers outils d’orpaillage et un téléphone satellitaire, tandis que 15 immigrants clandestins de différentes nationalités ont été interceptés à Béchar et Adrar», note le communiqué.
elwatan.com | 21-août-2017 13:00

Trafic et consommation de drogue : Les saisies en hausse
Malgré les légères baisses constatées par les différents services de sécurité, notamment ceux de la gendarmerie nationale, des quantités importantes de drogue continuent d’affluer vers le sol algérien. Selon l’Office national de lutte contre la drogue et la toxicomanie (ONLDT), pas moins de 30 tonnes de résine de cannabis ont été saisies durant le premier semestre de l’année en cours. Sans surprise, plus de 81% de cette méga quantité ont été saisis à l’ouest du pays. Le reste est partagé entre les autres régions du pays, avec une grande prédominance du Sud avec plus de 16%. Prenant en considération, voire comme base, les différents bilans d’activité des services de lutte contre le trafic de drogue, notamment ceux de la Gendarmerie nationale, de la police et de la douane, l’ONLDT précise dans son rapport que la quantité saisie a chuté de 52% suite au renforcement du dispositif sécuritaire au niveau des frontières. De même que la résine de cannnbis, les saisies de drogues dures ont également chuté. Ces quantités sont passées de 1333,04 grammes durant le 1er semestre 2016 à 589,55 grammes à la même période de l’année en cours. Cependant, la baisse la plus spectaculaire est celle enregistrée pour la cocaïne. Cette baisse est estimée à près de 94%, passant de près de 51 kg en 2016 à près de 3,5 kilos en 2017. Une baisse nettement moins considérable, voire insignifiante pour les psychotropes. Les quantités saisies n’ont enregistré qu’une chute de 4,63%. Il a été saisi 628 617 comprimés durant ce 1er semestre de 2017 contre 659 133 comprimés saisis durant la même période de l’année écoulée. La dernière saisie a été opérée jeudi dernier où, agissant sur renseignements, les gendarmes de la brigade de Sidi Medjahed, dans la wilaya de Tlemcen, ont récupéré 1882 grammes de kif traité abandonnés par des narcotrafiquants au lieudit Boussedra, dans la commune de Sidi Medjahed. Une enquête a été systématiquement ouverte suite à cette découverte. Selon le même rapport de l’ONLDT, on compte 20 067 individus impliqués dans des affaires liées à la drogue, dont 347 sont toujours en fuite. Plus de la moitié de ce nombre sont des accros à ces drogues. Ceux restants sont tous des trafiquants. Plus de 4700 toxicomanes pris en charge En parallèle, la même institution indique que quelque 4759 toxicomanes ont bénéficié d’une prise en charge médicale et thérapeutique durant le premier trimestre de l’année 2017. Plus de la moitié, voire les trois quart  de ce nombre (3402 personnes) sont âgés entre 16 et 35 ans. Pour ce qui est de la prise en charge des toxicomanes pour soins et désintoxication, 4480 ont bénéficié de consultations externes, 276 autres d’hospitalisation volontaire et 3 ont fait l’objet d’injonction thérapeutique, selon la même source. Même si la situation maritale n’a rien à voir avec la consommation de drogue, 57,74% des toxicomanes traités sont célibataires et plus de 37% sont mariés. Comme attendu, plus de 50% de ces toxicomanes sont des travailleurs et près de 41% sont chômeurs. Le plus aberrant, et c’est malheureux, est que 7,52% sont des étudiants.
elwatan.com | 21-août-2017 13:00

Les partis préparent leurs listes à Tizi Ouzou
Les partis se préparent d’ores et déjà pour les prochaines échéances électorales dans la wilaya de Tizi Ouzou, où chaque formation politique a mis en place des commissions de choix de candidatures. Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a, selon Mohamed Ikherbane, ex-sénateur, beaucoup avancé dans la confection des listes de candidats en lice pour les élections locales de novembre prochain. «Plus de 60 sections ont beaucoup avancé dans le travail de la confection des listes qui ont été même rendues publiques dans certaines communes, comme Iflissen, Tigzirt, Irdjen et Aït Oumalou. Il faut dire aussi que nos militants et cadres ont sacrifié leurs vacances pour se consacrer, malgré la chaleur de la saison estivale, aux préparatifs du prochain scrutin», a-t-il souligné, tout en précisant que «pour la commune du chef-lieu de wilaya, un travail intense est fait quotidiennement par nos militants qui sont mobilisés pour cette échéance. La liste de candidats à l’APW est également en cours de préparation», a ajouté M. Ikherbane. Le Front des forces socialistes (FFS) est également à pied d’œuvre dans les préparatifs du scrutin de novembre prochain. Le plus vieux parti de l’opposition a nommé l’actuel député et ancien président de l’APW, Mohamed Klalèche, directeur de campagne. Des commissions de choix de candidatures ont été installées au niveau de plusieurs sections communales pour la confection des listes qui doivent être remises à la commission nationale pour validation, et ce, avant le 31 août. Chez le Front de libération nationale (FLN), la commission des élections locales a été mise en place, le 27 juillet dernier, par Mustapha Boualag, membre du bureau politique, chargé des collectivités locales, qui a installé l’actuel parlementaire et mouhafedh, Saïd Lakhdari, à la tête de cette structure composée aussi des députés, des membres du comité central. «Nous avons installé déjà des commissions dans 62 communes. Les sept autres seront mises sur pied le week-end prochain. Donc, nous présenterons des listes dans tout le territoire de la wilaya», nous a indiqué M. Lakhdari. Par ailleurs, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) sera aussi de la course pour les élections locales prochaines avec une liste APW et d’autres dans plusieurs municipalités. Laid Belhoul, chargé de communication au bureau de wilaya, a déclaré qu’une vingtaine de listes ont déjà été finalisées, tandis que celle de l’APW sera soumise au conseil de wilaya pour validation. Notons aussi que dans la commune du chef-lieu de wilaya, on entend parler d’une liste d’indépendants, conduite par l’actuel maire, Ouahab Aït Menguellet, qui sera en lice pour briguer un autre mandat à la tête de l’APC de Tizi Ouzou.
elwatan.com | 21-août-2017 13:00

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