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Actualité

Une famille syrienne parmi les 28 harraga arrêtés
Deux embarcations, avec  treize et quinze  candidats à l’émigration à leur bord, dont quatre Syriens, ont vu leur périple échouer. Cinq ressortissants syriens, dont un couple et ses enfants, ont été arrêtés hier en haute mer avec 23 autres harraga nationaux à bord de deux embarcations artisanales, par les unités navales des garde-côtes de la façade maritime Est, relevant de la 5e Région militaire, avons-nous appris de ce corps constitué.Cette famille syrienne est composée d’une mère de 30 ans, un père de 37 ans et deux petits enfants de deux et quatre ans, ainsi que leur beu-frère, un homme de 35 ans. Lasse de vivre, comme réfugiée en Algérie durant une longue période, la famille syrienne a préféré se mêler au désespoir de la jeunesse algérienne pour quitter le pays clandestinement et vivre sous d’autres cieux plus cléments en Europe. Ainsi, les 28 candidats à l’émigration clandestine, dont un mineur, se sont partagés en deux groupes de 13 et 15 harraga. Vers 1h, leurs embarcations ont été interceptées à 26 miles (50 km) au nord-est de Ras El Hamra. Ramenés à bon port, trois heures plus tard, ils ont subi la procédure médicale assurée par les médecins du SAMU et de la Protection civile avant de passer à l’audition dans les locaux de la police militaire. Sur place, ils ont déclaré avoir appareillé, en fin de soirée, depuis Sidi Salem, une plage déserte d’El Bouni, la plus importante commune de la wilaya de Annaba. A la question de savoir comment ils avaient pu régler l’importante somme nécessaire pour leur traversée vers la rive nord, les cinq Syriens ont déclaré que la mendicité leur a permis de collecter et d’économiser pour payer le voyage. Par ailleurs, lors de l’opération d’indentification assurée conjointement avec la sûreté de wilaya, il s’est avéré que deux individus algériens, objet de mandats d’arrêt pour différents délits, figurent dans ce groupe de harraga. Agés entre 17 et 46 ans, ils sont tous originaires de la wilaya de Annaba. A l’issue de cette opération de contrôle et d’identification, ils ont été présentés devant le procureur près le tribunal de Annaba qui les a sommés de comparaître ultérieurement. Quant au jeune de 17 ans, il a été placé sous la tutelle du juge des mineurs du même tribunal. Aussitôt le verdict prononcé, la brigade de recherches et d’investigations (BRI) relevant de la sûreté de wilaya de Annaba a gardé ce groupe, sur demande du procureur, pour un complément d’enquête pour identifier le passeur.
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Tamanrasset : Colloque sur la dimension africaine de la guerre de libération
Les batailles ayant eu lieu dans le front sud du pays durant la guerre de Libération nationale ont été au centre des travaux du colloque national tenu, hier à la maison de la culture de Tamanrasset, en présence de la famille révolutionnaire, d’historiens et de chercheurs universitaires. Retenue dans le cadre de la commémoration du 60e anniversaire du déclenchement de la Révolution, cette rencontre, organisée sous l’égide du ministère des  Moudjahidine, a été marquée par la présence des compagnons d’armes des commandants du front du Sud, qui constituait la base arrière de défense de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale durant la période du colonialisme. Les travaux de cette manifestation, qui se poursuivra aujourd’hui, ont été présidés par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni qui a, dans son allocution d’ouverture, appelé à valoriser ces hauts faits d’armes pour mettre en exergue la grandeur de la guerre de Libération nationale, soutenue par l’ensemble du peuple, ainsi que les sacrifices consentis, avant d’appeler les jeunes générations à rester fidèles au message de nos vaillants martyrs. La rencontre a également donné lieu à une série de communications traitant de batailles enregistrées dans cette région du Grand-Sud et ravivant le souvenir des responsables, combattants et martyrs tombés au champ d’honneur. Une exposition d’histoire et une projection de documentaires ont été aussi organisées en marge de ce séminaire, ponctué par des visites des lieux où se sont déroulées les plus importantes batailles de l’histoire de l’Ahaggar.  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

«Le dépistage précoce du cancer des ovaires est possible»
Les résultats des recherches sur la planète Mars ont de l’impact sur notre planète Terre. C’est Noureddine Melikechi, chercheur responsable de l’équipe de recherche de la Nasa ayant pris part au projet Curiosity pour l’exploration de la planète Mars, qui l’a confirmé. Ce chercheur d’origine algérienne a démontré, lors d’une conférence animée hier à l’université de Boumerdès, que ces résultats sont utilisés pour le dépistage précoce du cancer des ovaires, un cancer qui n’a de symptômes que lorsqu’il arrive à un stade très avancé. Désormais, le dépistage de ce cancer est possible bien que, jusque-là, le test n’ait été appliqué que sur des souris. Mais d’après le physicien, le test demeure fiable. D’autant plus que l’expérience sur le dépistage précoce du cancer de la prostate a donné des résultats satisfaisants. Il s’agit de l’analyse d’un échantillon composé du sang des personnes atteintes du cancer et d’autres non. Cet échantillon a été proposé par des services hospitaliers à ces chercheurs sans aucune idée préalable sur l’état de santé des personnes concernées. Le test pour le diagnostic du cancer de la prostate est fiable à 100%. Selon M. Melikechi, qui s’appuie sur les statistiques établies par la société américaine du cancer, 40% de la population peut être touchée par l’un des différents cancers. Après avoir établi l’existence d’éléments de vie sur la planète Mars à l’instar de l’eau, ce physicien n’a pas manqué de plaider pour la nouvelle médecine, à savoir la médecine personnalisée qui s’appuiera sur l’étude des nanoparticules (particule ultrafine), une technique utilisée pour prouver l’existence d’éléments de vie sur Mars. Ainsi, l’analyse du sang à l’échelle moléculaire permettra de déterminer si la personne est prédisposée au cancer ou pas. «Bien qu’il joue un rôle, l’environnement n’est pas la cause principale du cancer», considère ce membre de la mission Curiosity qui insiste sur l’aspect génétique de cette maladie. Questionné au sujet de la recherche scientifique en Algérie, l’ex-étudiant de l’USTHB, estime qu’il n’y a que les chercheurs qui travaillent en Algérie qui peuvent établir des constats sur l’état de la recherche en Algérie.
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

75% de taux de suivi, selon le syndicat
Les structures de santé de proximité ont été paralysées par une grève des médecins généralistes. Le taux de suivi de la journée de grève des praticiens généralistes de santé publique, engagée hier, a atteint «75% à l’échelle nationale». C’est l’estimation de Lyes Merabet, président du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), joint hier par El Watan. Selon ses déclarations, «la grève a été très suivie et se poursuit dans de bonnes conditions, du moins dans les 36 wilayas où on est structurés. C’est un taux moyen, car dans certaines régions, on a atteint 80% et dans d’autres 45%». A Alger, les structures qui ont été perturbées dans leur fonctionnement normal sont la polyclinique Nacéra Nounou, Alger-Centre, Dély Ibrahim, les Anassers, Draria, le SAMU du CHU Mustapha et les urgences de Beni Messous. Il s’agit essentiellement de structures de santé de proximité. Les raisons qui ont poussé ce syndicat à revenir à la contestation sont d’amener le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à consacrer plus d’efforts au traitement d’un certain nombre de dossiers et à le pousser à proposer «des solutions concrètes aux problèmes concrets». Parmi les revendications figurent l’ouverture du dossier relatif à l’amendement du statut particulier proposé en 2011 et approuvé par la tutelle. Le ministère de la Santé n’a pas fixé d’échéancier par rapport au parachèvement de ce projet. Autre point qui reste non résolu, celui de l’alignement des diplômes des praticiens en doctorat en médecine dentaire et ceux de pharmacie ainsi que la progression de carrière par la mise en place de grades (1, 2 et 3). Contacté par nos soins, Slim Belkacem, représentant du ministère de la Santé a souligné : «Nous sommes en relation permanente avec eux. Nous estimons que beaucoup d’avancées ont été réalisées, que l’essentiel des revendications ont été satisfaites et nous ne voyons donc aucun justificatif à cette grève. Nous espérons que le bon sens l’emportera et qu’il n’y a pas lieu de faire des procès d’intention. Je pense particulièrement à l’avant-projet de loi sanitaire que nous allons remettre dans quelques jours. Les propositions et remarques formulées ont été prises en charge sauf un seul point relatif à la révision du statut qui n’est pas encore terminée car la révision ne peut se faire que dans un cadre global.»  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Le FFS en campagne de «proximité» à Oran
Afin de donner un large écho au projet de consensus national, qui regrouperait à la fois pouvoir et opposition, et qui serait, selon ses initiateurs, le plus à même de sortir l’Algérie de la crise abyssale où elle se trouve, les militants FFS de la fédération d’Oran ont décidé d’opter pour des actions de proximité. Dimanche dernier, les cadres de ce parti basés à Oran se sont regroupés place du 1er Novembre pour distribuer des flayers contenant leur appel à un large consensus national. «On est en train de sensibiliser et d’expliquer aux citoyens la nécessité de reconstruire un consensus national, et cela par l’organisation d’une conférence nationale de consensus (CNS). On réclame un large consensus, regroupant à la fois le pouvoir et l’opposition pour discuter des véritables problèmes qu’endurent les Algériens au quotidien», a déclaré Chafaâ Aguenihanai, coordinateur de la fédération d’Oran du FFS. Et d’ajouter : «Il est nécessaire de trouver des solutions collégiales pour mettre l’Algérie à l’abri de tous les dangers.» Pour cela, le parti de Hocine Aït Ahmed ambitionne de venir en «facilitateur», pour rapprocher le pouvoir de l’opposition. L’appel du FFS s’adresse à l’ensemble de la société algérienne, des partis politiques aux institutions de l’Etat, en passant par les médias, le mouvement associatif et social, les enseignants, et les citoyens. «C’est vrai qu’idéologiquement, il y a beaucoup de divergences, cela dit, on peut aussi trouver des convergences entre toutes les parties. Ce qu’il ne faut en aucun cas oublier, c’est que l’Algérie est indivisible et qu’il faut la préserver des mouvements extrémistes de tous bords». Invité à réagir aux maintes critiques faites à l’encontre du FFS, notamment par la CNLTD, Chafaâ Aguenihanai a dit : «On ne répond pas aux provocations, on garde le cap, on sait très bien ce qui nous attend, ce qu’il faut faire, et ce qu’on veut faire ! Nos principes n’ont pas changé depuis 1963.» Pour lui, le FFS s’inscrit dans l’opposition constructive et ne cherche pas à régler des comptes avec qui que ce soit. «Même ceux qui nous provoquent, on les appelle à la sagesse et à la raison». Lors de l’action de proximité de dimanche après-midi, ce sont plus de 3000 flayers qui ont été distribués, assure le coordinateur de la fédération d’Oran. «On a été agréablement surpris de voir que les citoyens d’Oran étaient au courant du projet de consensus, ils nous ont même demandé plus de détails sur la tenue de la conférence nationale de consensus». Mais pour l’heure, aucune date n’a encore été arrêtée quant à l’organisation de cette rencontre. La fédération d’Oran du Front des forces socialistes compte 550 militants, dont 320 enregistrés au chef-lieu de la wilaya. «Le FFS veut un changement du système, avec des institutions fortes et légitimes. Pour cela, il est nécessaire de changer la bouteille, et ne pas se contenter de changer seulement le bouchon», a souligné Chafaâ Aguenihanai en usant de paraboles. Il a précisé pour finir, que le projet de consensus élaboré par le FFS ne date pas de la dernière élection présidentielle, mais a été ficelé en aval. «Il faut se souvenir que la lettre d’Aït Ahmed sur un large consensus date de 2012 et le FFS est cohérent avec ses principes depuis sa création, en 1963.»  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Bouteflika remet sur le tapis le projet de révision constitutionnelle
L’Algérie se prépare sérieusement pour la révision de sa Constitution.» Telle est l’annonce faite, hier, par Mohamed Ali Boughazi, conseiller du président Bouteflika, en lisant un message de ce dernier. Une annonce qui sonne comme un coup de sifflet du pouvoir pour dire son rejet de toute démarche visant un changement ou un autre projet que le sien. Depuis 2011, année de tous les bouleversements arabes, le pouvoir n’a eu de cesse de faire miroiter le projet de révision constitutionnelle comme une volonté affichée de sa part d’arranger les choses en matière de gouvernance. Mais force est de constater que les années ont passé et aucun changement n’a été opéré. Le pouvoir a choisi de gagner du temps et Bouteflika a même eu droit à un quatrième mandat. Alors que la scène politique foisonne d’initiatives et d’appels pour mener le bateau Algérie vers un rivage autre que celui du statu quo, le pouvoir s’entête à ne laisser place qu’à son propre projet de pérennisation d’un règne sans partage. «L’Algérie va procéder à la révision de sa Constitution. Elle s’y prépare sérieusement, en se basant sur les résultats des larges consultations organisées à cet effet en vue d’associer toutes les catégories sociales», disait hier le message de Bouteflika lu devant une Assemblée africaine dédiée à l’évaluation de «L’évolution du droit constitutionnel en Afrique». Les consultations dirigées par le directeur de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, pendant plus d’un mois, n’ont, pour rappel, pas eu l’adhésion de toute la classe politique ; seuls des avis ont été collectés auprès des parties y ayant pris part. Ces parties ne prennent pas part à l’élaboration du texte de la Loi fondamentale, ce qui confirme que le projet en préparation ne sera que l’émanation de la seule volonté du prince. Les révisions constitutionnelles en Afrique, une arme de pérennisation des systèmes ? C’est le cas dans le plus grand pays du continent, où l’on s’entête à conjuguer statu quo à tous les temps passé, présent et futur. Bouteflika justifie cette révision en disant qu’elle épargnera au pays de tomber dans le tourbillon d’insécurité engendré par les «printemps arabes». «Il est clair que l’objectif visé est de faciliter le processus d’ouverture de la société algérienne, en œuvrant à la préservation de sa stabilité et en lui épargnant les perturbations que connaissent différents pays du monde en cette ère marquée par de profondes mutations», dit-il, mais sans convaincre tant les discours prônant l’ouverture sont loin de coller à une réalité faite d’oukase et de censure. Une démarche infantilisant le peuple et la classe politique qui, aux yeux du pouvoir, ne peuvent décider et encore moins participer à tracer l’avenir du pays. Le message du président de la République affirme aussi, sans trop de détails, que l’objectif assigné à cette énième révision constitutionnelle est de «dégager un consensus autour des questions fondamentales et garantir l’efficacité des nouvelles dispositions constitutionnelles. Pour ce faire, nous veillons particulièrement à ne pas verser dans l’imitation ni dans l’improvisation». Ainsi, le pouvoir puise du lexique de l’opposition un discours pour en faire sa propre interprétation. Une manière de dire que de consensus, il n’en sera que le sien ; un consensus entre ailes du pouvoir et que les modèles de transitions opérés ailleurs ne trouveront pas matière à réalisation ici. Les consultations de Bensalah en 2011 et celles de Ouyahia en 2014 sont intervenues quasi identiquement au lendemain de fortes pressions. La première, après des troubles naissants dans les rues arabes ; la deuxième au lendemain d’une élection alibi, fortement contestée par l’opposition qui a choisi d’appeler à une transition démocratique et à la refondation d’un consensus national. La révision de la Constitution a été, comme à chaque fois, la réponse politique du pouvoir, assortie de dépenses généreuses en allocations et primes pour acheter la paix sociale. Aujourd’hui encore, alors que l’idée du consensus national en vue d’un changement réel fait des émules et que l’image de la stabilité politique est écornée, les décideurs remettent au goût du jour le projet de révision constitutionnelle comme pour mettre fin à la «récréation» et dire leur détermination à faire leur chemin comme ils l’entendent. Du temps, encore du temps à gagner pour le pouvoir et à perdre pour le salut de l’Algérie.  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

On vous le dit
- Le Dernier témoin fâche une famille de Seddouk Le livre de Rachid Adjaoud, Le dernier témoin, sorti aux éditions Casbah, n’est pas du goût d’une famille de Seddouk (Béjaïa) qui juge «diffamatoires» certains passages à l’égard d’un des leurs. «Quant aux platanes, la main criminelle d’un maire zélé, qui croyait bien faire, les a remplacés par de minuscules orangers. C’était pour lui un héritage colonial, il fallait donc les raser…». C’est ce passage qui fait réagir des membres de la famille Bessaâ du village Takaâts, convaincus que l’auteur parle de leur «défunt père qui était le maire de Seddouk à l’époque… ». Ils estiment même que l’auteur «est allé plus loin avec des propos graves en traitant notre père d’intégriste», écrivent-ils dans une réaction écrite transmise à notre rédaction. La famille Bessaâ dit réagir pour la «réhabilitation de l’honneur de notre défunt père qui a servi avec abnégation l’ALN comme moudjahid durant sept ans de guerre et officier après l’indépendance avant d’être maire de Seddouk». - L’ANLC réagit aux «révélations» du P/APC de Chlef Dans un communiqué adressé, hier, à la rédaction et signé par son secrétaire général, Halim Feddal, l’Association nationale de lutte contre la corruption (ANLC) «exige l’ouverture d’une enquête par les services compétents (brigades économiques ou parquet)», suite aux «révélations» du P/APC de Chlef, mettant en cause certains élus. «Le président de l’APC de Chlef a fait récemment des déclarations à la radio locale, affirmant qu’il détient des dossiers compromettant certains membres de l’Assemblée communale et qu’il compte les transmettre aux autorités compétentes», lit-on dans le communiqué. Or, est-il souligné, «les autorités concernées restent muettes sur ces déclarations et font preuve d’un laxisme et d’une volonté délibérés pour enterrer cette affaire». Il faut rappeler que le maire de Chlef ( toujours en fonction) avait fait ces déclarations en septembre dernier, suite à un conflit avec la majorité des membres de l’Assemblée communale. - Les voleurs de bétail ne séviront plus Trois personnes, âgées entre 30 et 34 ans, ont été présentées, dimanche dernier, devant le tribunal de Tamanrasset pour association de malfaiteurs spécialisés dans le vol de bétail, a indiqué un communiqué émanant de la sûreté de wilaya. L’affaire remonte au 19 du mois en cours, lorsque les 3 mis en cause s’en sont pris à un maquignon quinquagénaire au marché à bestiaux de Tihagouine, à quelques encablures du centre-ville. Suite à une plainte déposée par la victime qui a pu reconnaître l’un de ses assaillants, une enquête a été ainsi diligentée par la police judiciaire de Tamanrasset. Les investigations ont, par conséquent, mené vers une étable dans la cité Tahaggart-Ouest, communément appelée Chumara, où était parqué tout le cheptel volé. Suite à une perquisition, les policiers ont vite investi le lieu indiqué et réussi à récupérer 13 ovins, précise-t-on auprès de la cellule de communication de la SW. - Plus de 10 millions pour Skywards D’Emirates «Skywards», le programme de fidélité de la compagnie aérienne Emirates, s’est vu attribuer plus de 25 prix internationaux depuis sa création, sacré comme meilleur programme de fidélité des compagnies aériennes. Il entame, aujourd’hui, sa quatorzième année d’existence en présentant de nouvelles expériences et des avantages uniques pour ses membres, dont le nombre a dépassé les 10 millions d’inscrits au cours de l’exercice 2013/2014. Le processus d’adhésion et de cumul de miles au programme Skywards devient de plus en plus rapide et facile, le programme propose désormais une augmentation significative des miles associés à la fréquence de voyages, ainsi les miles des voyageurs en première classe augmentent de 150%, et ceux de la classe affaire de 75%. - Une commune… sans café ! La commune de Sidi Abderrahmane, un village steppique situé à 100 km au sud de Tiaret, détient une particularité bien singulière, depuis que les autorités aient décidé de fermer les quatre seuls salons de thé ou l’on servait du café. Motif invoqué pour la fermeture : les exploitants de ces commerces très fréquentés ne possèdent pas de… licences d’exploitation, que détiennent généralement les moudjahidine. Au-delà de la situation inédite pour un patelin perdu aux portes du désert, on doit se demander si la  population de Sidi Abderrahmane s’est impliquée ou non dans la révolution pour prétendre à ce fameux sésame qu’est la licence. A fortiori, que feront les jeunes et les oisifs, à part scruter les horizons… lointains !
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Microcrédit : Plus de 641 000 bénéficiaires depuis 2005
Plus de 641 000 personnes ont bénéficié d’un microcrédit depuis 2005 pour la création de leur propre activité de production dans le cadre du dispositif de l’Agence nationale de gestion du microcrédit (Angem) visant à lutter contre le chômage en favorisant l’auto-emploi. Le nombre des crédits accordés entre 2005 et la fin août 2014 par l’Angem a atteint 641 130 crédits pour le lancement d’activités de production de biens et de services, générant 961 697 emplois créés, a indiqué l’Angem dans une contribution, rendue publique hier, à l’occasion de la conférence nationale économique et sociale de la jeunesse. Plus de 92% de ces crédits ont été destinés au financement d’achat de matières premières nécessaires pour le démarrage de l’activité, dont le coût ne dépasse pas les 100 000 DA, et qui peut atteindre 250 000 DA dans les wilayas du Sud.Le reste des microcrédits représentent des prêts non rémunérés pour la création d’activités, à hauteur de 29% du coût du projet, dans le cadre d’un financement triangulaire (Angem/banque/entrepreneur). La part de ce mode de financement a enregistré une progression notable depuis le lancement du dispositif de l’Angem, passant de 156 microcrédits octroyés en 2006, soit 0,71% des financements de cette année-là, à 11 156 microcrédits en 2013 (10,08%) pour atteindre un niveau record durant les huit premiers mois de 2014 avec 11 542 microcrédits parmi les 78 820 octroyés lors de cette période (14,64%). Les activités de la très petite industrie sont les plus financées par le dispositif de l’Angem avec un taux de 37,83% des microcrédits octroyés, contre 20,88% pour les activités de services, 17,41% pour l’artisanat, 15,21% pour l’agriculture, 8,43% pour le BTP, alors que le commerce et la pêche n’ont bénéficié que d’une part marginale de, respectivement, 0,16% et 0,08%. D’après les chiffres du bilan, 61,82% des bénéficiaires de ce dispositif sont des femmes dont l’engouement est particulièrement ressenti dans les secteurs de l’artisanat et de la très petite industrie. Concernant la tranche d’âge des bénéficiaires, le bilan précise que les microcrédits de l’Angem ont été essentiellement destinés aux jeunes, notamment la tranche d’âge des 18-29 ans qui a bénéficie de 37,93% des microcrédits. L’Angem a également participé au financement des catégories sociales spécifiques, notamment les handicapés avec 1351 microcrédits octroyés depuis 2005, les ex-détenus (762), les personnes rapatriées (742), les victimes de la tragédie nationale (392), les candidats à l’immigration clandestine (80) et les personnes atteintes du VIH/sida (50). Par ailleurs, 81 500 entrepreneurs ont bénéficié d’une formation dans les domaines de la gestion de l’entreprise et de l’éducation financière, selon la même source. Lancé pour la première fois en Algérie en 1999, le microcrédit est un outil de lutte contre le chômage et la précarité qui a permis aux démunis d’accéder à des conditions de vie améliorées en créant leur propre activité génératrice de revenus. Le dispositif de l’Angem cible principalement les citoyens sans revenus ou disposant de revenus instables et irréguliers ainsi que les femmes au foyer. Toutefois, cet instrument de financement n’a pas connu, dans sa formule initiale, le succès souhaité par les pouvoirs publics en raison d’un manque d’accompagnement et de suivi dans la réalisation des projets, ce qui a conduit à la création, en 2004, de l’Angem. Cette agence a pour objectif de générer le dispositif du microcrédit mais aussi de soutenir, conseiller, former et accompagner ses bénéficiaires.
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Le Cnapest décide d’une grève les 8 et 9 décembre
Les enseignants des lycée emboitent le pas aux intendants l Ils décident de maintenir la pression en organisant une action de protestation. Décidément, les remous dans le secteur de l’éducation nationale n’en finissent pas !Après les intendants affiliés à l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef), qui en sont à leur troisième mois de grève, c’est au tour des enseignants des lycées qui agitent, eux aussi, une menace de battre le pavé.Malgré la main tendue aux partenaires sociaux par la première responsable du secteur, qui n’a de cesse, depuis son arrivée, de privilégier la voie du dialogue, les syndicalistes ne le voient pas sous cet angle. Non satisfait de ses pourparlers avec la tutelle, le Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest), réuni samedi dernier, a, après évaluation de ces résultats, décidé de maintenir la pression en optant pour une action de protestation. «Le conseil national, seule instance habilitée de notre organisation, a décidé d’une grève d’avertissement de deux jours, les 8 et 9 décembre», nous a indiqué hier Nouar Larbi, coordinateur national du Cnapest. Selon notre interlocuteur, «le consbil national a constaté que les résultats sont en dessous des attentes des enseignants». Mieux, aux yeux de Nouar Larbi, «il a été constaté un recul par rapport au PV signé en février 2014 avec la Fonction publique». Contacté hier par téléphone, Nouar Larbi précise, par ailleurs, que «ce qui a pesé sur la décision d’une grève, ce sont aussi les rapports émanant des wilayas, car il y a un déphasage entre le projet prôné par Madame la ministre qui a trois leviers : la refonte pédagogique, la formation et la bonne gouvernance». Ce qui fait dire à notre interlocuteur : «Les agissements des bureaucrates, aux niveaux national et local, sont inacceptables et vont porter atteinte aux acquis des enseignants.» Le Cnapest-élargi rappelle ses revendications pour lesquelles la solution semble s’éterniser, si on se fie aux propos de Nouar Larbi. Il s’agit ainsi de la requalification des enseignants dits en voie d’extinction et des concours de promotion, qui n’ont pas été organisés depuis 2008. Ce syndicat reproche au ministère de ne pas ouvrir de postes de promotion et de refuser aux enseignants, de façon provisoire jusqu’à 2017, de bénéficier des promotions. Le conseil national du Cnapest a, par ailleurs, affiché son soutien aux intendants et «dénonce le recours du ministère aux tribunaux». «Les problèmes sociaux ne seront jamais réglés par les tribunaux», estime Nouar Larbi. Il reste que cette nouvelle grève du Cnapest va certainement provoquer des réactions des associations de parents d’élèves qui n’ont de cesse de dénoncer la prise en otage des élèves, surtout les futurs candidats au baccalauréat.  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Hamel dissout la direction des Unités républicaines de sécurité
Quelques semaines après l’impressionnante marche des policiers sur la Présidence, le directeur général de la Sûreté nationale a pris la décision de dissoudre la direction des Unités républicaines de sécurité (URS), dont dépendaient les protestataires. Les effectifs d’El Hamiz, ainsi que des autres unités réparties sur le territoire national relèveront désormais de la direction de la sécurité publique. Pour beaucoup, la décision est une sanction collective. Le Directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), Abdelghani Hamel, a dissous, à la fin de la semaine écoulée, la direction des Unités républicaines de sécurité (URS), dont dépendait l’unité d’El Hamiz, à Alger. Créée sur la base d’une décision interne, signée par le défunt Ali Tounsi, cette direction n’existe désormais plus et ses effectifs ont été affectés à la sécurité publique. La mesure a été prise à la fin de la semaine dernière, par le DGSN, sur simple décision interne. Pour de nombreuses sources internes à la Sûreté nationale, la dissolution de cette direction intervient quelques semaines seulement après l’impressionnante marche des policiers vers la Présidence, pour exposer une série de revendications socioprofessionnelles, mais aussi exiger le départ de leur premier responsable, Abdelghani Hamel. Unique dans les annales de cette institution, la manifestation avait retenu l’attention aussi bien des médias nationaux qu’internationaux, notamment après que les manifestants ont décidé de franchir le seuil de la Présidence. Bien organisée, la manifestation s’est déroulée dans le calme et a suscité la réquisition de la Garde républicaine, déployée autour du bâtiment de la présidence de la République. La démonstration de force a poussé le Premier ministre à accepter toutes les revendications, y compris celle liée à la création d’un syndicat, sauf celle exigeant le départ du DGSN. Quelques jours plus tard, une grande partie des éléments de la l’unité d’El Hamiz, lieu de la contestation, ont fait l’objet d’une mutation vers de nombreuses wilayas du pays. Et vers la fin de la semaine écoulée, la direction des URS a été dissoute et ses effectifs rattachés à la direction de la sécurité publique. «Aucune passation de consignes. Aucune période de transition n’a été décidée pour permettre une bonne exécution de la dissolution, mais également de la gestion du nouvel effectif par la direction de la sécurité publique. La décision a été instantanée. D’ailleurs, quelque 500 éléments, dont l’encadrement actuel, sont sans poste. Ils se roulent les pouces à la caserne, qui n’a pas cessé de se vider», déclare avec amertume un cadre de la Sûreté nationale. Selon lui, la décision du DGSN reste «troublante et rien n’indique qu’elle s’arrêtera à ce niveau». Et de préciser : «La semaine passée, le DGSN a réuni les cadres supérieurs de l’institution à Alger et, lors de cette réunion, il a parlé du comportement du ministre de l’Intérieur à son égard. Il nous a carrément dit que ce dernier voulait l’humilier devant les policiers à Ghardaïa. Il ne voulait pas le voir, nous a-t-il déclaré à la tribune, mais avec les policiers contestataires. Il voulait nous faire comprendre que le ministre de l’Intérieur lui en veut et qu’il faisait tout pour le bloquer dans ses actes de gestion.» Contactée, une source autorisée de la DGSN dément toute mesure disciplinaire à l’égard des policiers ayant pris part à la marche de protestation vers la Présidence. «Les mutations opérées dans les rangs des URS entrent dans le cadre de la mise en application d’une des revendications des policiers. Ils voulaient être plus proches de leur lieu de résidence, c’est ce que nous avons fait. Ils ont été mutés dans des régions situées à proximité de leur résidence. Et à ce jour, aucun des concernés n’a contesté», explique notre source. Pour ce qui est de la dissolution de la direction des URS, elle entre dans le cadre du plan de restructuration de la Sûreté nationale. «Comme vous le savez, la Sûreté nationale est en train de connaître une restructuration profonde. Certaines de ses directions ne sont pas prévues par le statut de la Sûreté nationale. Elles ont été créées sur décision interne. Parmi elles, la direction des URS, appelée à être revue. Raison pour laquelle, elle a été dissoute. Cette décision n’a aucun lien avec les événements qui ont secoué l’unité d’El Hamiz. Elle était prévue bien avant, mais les circonstances ont fait qu’elle a été mise en application bien après», souligne la source autorisée. Entre les propos des uns et des autres, il y a des coïncidences, qui laissent penser que le premier responsable de la DGSN a profité d’une conjoncture pour régler les comptes avec ceux qui ont mis l’institution qu’il dirige sous les feux de la rampe.  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Maladies orphelines : Nécessité d’entreprendre les dépistages dès la naissance
Il existe en Algérie près de 500 enfants atteints de maladies orphelines. Leur prise en charge est difficile puisqu’elle nécessite un suivi rigoureux depuis le bas âge. Intervenant lors d’une conférence de presse animée hier, au forum d’El Moudjahid, Meddat Faiza, présidente de l’Association syndrome de Williams, indique que «des obstacles bureaucratiques empêchent les enfants atteints de maladies orphelines d’accéder à plus d’égalité». «Des enfants souffrant de différents handicaps peuvent s’inscrire dans des écoles spécialisées. Mais ce n’est pas le cas pour les nôtres. D’ailleurs, l’Etat algérien a attendu dix ans, depuis nos premières sollicitations, pour reconnaître ces maladies et ce, en 2013.» Si l’association est satisfaite du concours du département de la Solidarité nationale, comparativement à d’autres pays arabes, Mme Meddat pense toutefois que «la cherté des produits (lait spécial) constitue un lourd fardeau pour les parents, particulièrement ceux à faibles revenus». Des produits peuvent dépasser la bagatelle de 15 000 DA, avance-t-on. Sur un autre registre, le docteur Brahim Saâdaoui, pédiatre au CHU Nafissa Hamoud (ex-Parnet), pense qu’«il devient nécessaire d’entreprendre le dépistage systématique, dès la naissance, de la phénylcétonurie». Selon le médecin, il faudrait disposer du matériel adéquat dans toutes les enceintes hospitalières pour le dépistage précoce, afin de mieux gérer la maladie de l’enfant. L’objectif étant «d’empêcher le handicap mental et moteur». Les parents, ajoute-t-il, seront également préparés psychologiquement. Dans la foulée, le pédiatre rappelle que «les enfants atteints de maladies orphelines doivent observer un régime alimentaire spécifique, pauvre en protéines animales et végétales». De son côté, la diététicienne Nabila Djabali indique que «les malades sont obligés de remplacer les farines et les pâtes à base de protéines végétales par des farines hypoprotidiques». Elle ajoute que «le régime alimentaire doit être complété par des suppléments d’acides aminés et autres compléments composés de vitamines et d’oligoéléments».
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Les députés exigent des réponses sur les affaires de corruption
La corruption, les scandales financiers, les affaires Sonatrach et Khalifa se sont invités hier aux débats à l’hémicycle Zirout Youcef à l’occasion de l’examen du projet de loi relatif à la modernisation de la justice, présenté par le ministre de la Justice, Tayeb Louh. Lors des débats, la majorité des intervenants ont soulevé la problématique de la non-indépendance de la justice. Les députés de différentes obédiences ne comprennent pas l’utilité d’un tel texte de loi dès lors que la justice dans notre pays n’est pas indépendante ! «La modernisation de la justice n’est pas synonyme de son indépendance. Avant de parler de la modernisation des outils de la justice, il fallait d’abord ouvrir le débat sur l’épineux problème de l’absence d’indépendance de la justice», lance le député Hamdadouche à l’adresse du garde des Sceaux. Ce même député s’est demandé comment un membre de l’Exécutif peut occuper, en même temps, le poste de président du Haut Conseil de la magistrature. «Elles sont où la justice et l’équité dans ce cas de figure ?», s’est interrogé l’élu, dénonçant au passage la prédominance du pouvoir exécutif sur le judiciaire. «Il est impératif de mettre fin à cette situation et pour y arriver il faut que les magistrats soient élus par leurs pairs à tous les niveaux. Cela permettrait de lutter contre la corruption et de renforcer le travail de la justice», préconise Djaloul Djoudi, président du groupe parlementaire du Parti des travailleurs (PT). M. Djoudi interpelle également le garde des Sceaux en lui demandant de lui fournir des réponses claires et franches à ses préoccupations. Le député du PT veut des détails précis sur les affaires Khalifa et Sonatrach et sur le sort de Chakib Khelil : «Nous voulons savoir avec exactitude où en sont les affaires Khalifa et celle dite de la ‘‘haute trahison’’ de Chakib Khelil, notamment Sonatrach 1 et 2. Dites-nous franchement que deviennent tous les dossiers liés aux scandales financiers et à la corruption», lance le député. Un autre élu jette un pavé dans la mare. Il révèle que 7000 dossiers liés à la corruption n’ont pas encore été traités. «Avant de parler de la modernisation de la justice, Il faut d’abord rendre des comptes autour de ces dossiers qui sont en instance au niveau des tribunaux, ou dans les tiroirs…», note-t-il. Le député Boudebouz qualifie, quant à lui, ce projet de «show». «Comment peut-on parler de modernisation de la justice lorsque les services du département de la Justice procèdent, injustement, au licenciement des travailleurs de ce ministère. C’est du théâtre !», ironise le député. Par ailleurs, le peu de députés ayant abordé le contenu du projet ont regretté que la charrue ait été mise avant les bœufs. Nadia Chouit, du PT, pense qu’il aurait été plus logique de présenter le projet sur la certification électronique, qui constitue la loi-cadre avant ce texte. Selon le ministre, les dispositions contenues dans ce projet de loi comprenant 19 articles répartis sur cinq chapitres ont pour base juridique le code civil et permettent l’utilisation des techniques électroniques parallèlement aux techniques traditionnelles prévues dans la législation en vigueur en matière de notification, promulgation de mandats judiciaires, échange de pièces et différents documents judiciaires et recours. En somme, ce texte une fois promulgué, permettra au citoyen de retirer le casier judiciaire et le certificat de nationalité via internet, surtout que le droit de timbre pour ces documents a été abrogé par la loi de finances 2015.  
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Protection civile : Lahbiri à Constantine
La visite effectuée hier à Constantine par le directeur général de la Protection civile, Mostefa Lahbiri, au-delà du rituel consacré pour ce genre de visite d’inspection fait d’inaugurations de structures liées au secteur, suscite bien des interrogations. Cette visite entre-t-elle dans une stratégie d’apaisement, sachant que la fronde qui couve au sein de la corporation des pompiers n’a eu de cesse depuis quelques mois d’alimenter la chronique locale et nationale ? Une crainte de contagion des troupes après le récent mouvement de colère initié par la police au mois d’octobre dernier serait-elle derrière cette visite ? Ce n’est pas le directeur général de la Protection civile qui a répondu à cette question, mais un de ses collaborateurs, lors d’un point de presse tenu au siège de la Protection civile àAli Mendjeli. Le lieutenant-colonel Achour Farouk, sous-directeur des statistiques et de l’information à la direction générale de la Protection civile, a affirmé, en effet, qu’au sein de la maison de la Protection civile tout allait bien. Preuve en est, la prise en charge, selon lui, des préoccupations socioprofessionnelles des travailleurs du secteur, qui se traduira dès le mois prochain par une augmentation des salaires de 5000 DA, affirmant d’autre part que des efforts sont entrepris par la tutelle pour garantir un logement à tous les travailleurs. Et à une question posée sur les tensions réelles ou supposées qui existeraient entre la direction et le personnel de la Protection civile affilié au Snapap, le conférencier a botté en touche en répondant que le syndicat en question ne représentait personne. «Sa représentativité au sein de la Protection civile est minime. Nous n’avons qu’un partenaire social, l’UGTA, et le dialogue n’aura lieu qu’avec ses représentants», a-t-il dit en substance.
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Algérie-Royaume-Uni : Tobias Ellwood demain à Alger
Le ministre britannique chargé du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, Tobias Ellwood MP, effectuera une visite de travail en Algérie, mercredi et jeudi, dans le cadre des «consultations politiques régulières entre l’Algérie et le Royaume-Uni», a indiqué hier le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. Au cours de cette visite, Tobias Ellwood aura des entretiens avec le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel, portant sur «l’état de la coopération bilatérale, en relation avec les échéances inscrites à l’agenda des rencontres entre les responsables des deux pays, ainsi que sur les questions politiques régionales d’intérêt commun, notamment l’évolution de la situation au Maghreb, au Sahel et au Moyen-Orient», précise la même source.
elwatan.com | 25-nov.-2014 10:00

Ouargla : 6 mois de prison et une amende de 20 000 DA requis contre le blogueur Madani Madani
Le parquet de Ouargla a requis cet après-midi une peine de 6 mois de prison ferme assortie d’une amende de 20 000 DA à l’encontre du blogueur et journaliste Abderaouf Madani connu sous le pseudonyme de Madani Madani. Le confrère a été arrêté le 16 novembre dernier pour détention de stupéfiants à usage personnelle. Les avocats de l’inculpé ont souligné le fait que le mégot de cigarette et les deux petits morceaux de drogue saisis par la police, se trouvaient non pas en possession de celui-ci mais dans un coin de la voiture de location que des collègues de son agence de communication venaient de garer. La défense a par ailleurs souligné que le mis en cause ne conduisait pas lui-même et ne possédait pas de permis de conduire et qu’il était dans la voiture pour récupérer des documents. Madani a curieusement fait remarquer que son arrestation est survenue aux environs de minuit et qu’il avait aperçu la patrouille de police aux alentours du ksar mais ne se doutait nullement qu’il allait être inquiété. « J’ai cessé de fumer des joints il y a fort longtemps et vous vous doutez que si j’avais quelque chose à me reprocher, j’aurais caché l’objet du délit » a-t-il répondu à une question de la juge de séance qui lui rappelé les faits, notamment la véracité de la découverte de la drogue à l’intérieur du véhicule ou il se trouvait. Ce à quoi, le blogueur a rétorqué : « j’ai formellement nié mon implication dans cette affaire dés le début. J’étais surpris de lire sur le P.V de police que j’ai reconnu avoir fumé un joint d’où mon refus de signer le P.V d’audition et je vous demande de prendre acte de ma position ».  Sans aller jusqu’à accuser une quelconque partie de coup monté, chose à laquelle on aurait pu s’attendre vu les révélations de la défense et de l’inculpé, Madani a simplement demandé aux magistrats de le juger en leur âme et conscience  affirmant être tout à fait innocent et refusant jusqu’au bout de donner les noms des personnes ayant occupé la voiture avant lui dans une attitude tout à fait conforme à sa personnalité de militant politique. Son procès, le dernier d’une série de trente, s’est achevé sur un plaidoyer pour une sentence clémente vu que les affaires de stupéfiants aboutissent rarement à des relaxes selon son avocat qui a demandé de favoriser la présomption de doute et d’innocenter son client  au profit d’une amende comme le stipule la loi.                                                                                                                                                   
elwatan.com | 24-nov.-2014 18:00

Hopital de Sour El Ghozlane (Bouira) : Une infirmière écrouée pour trafic de documents
Le procureur de la République, près le tribunal de Sour El Ghozlane, a ordonné, ce lundi dans l’après-midi, la mise sous mandat de dépôt d’une jeune infirmière travaillant au service des urgences de l’EPH « les frères Yahioaui » de la ville de Sour El Ghozlane au sud de Bouira pour falsification et faux et usage de faux.   Deux autres personnes qui n’ont aucune relation avec l’EPH ont été également placées sous mandat de dépôt. Une femme médecin généraliste, muté il y a quelque mois à un établissement de santé dans la wilaya de Bechar a été placée sous contrôle judiciaire par le procureur de la république. Selon une source judiciaire, les faits de cette scabreuse affaire remontent à quelques mois. La jeune infirmière aurait établi à maintes fois des ordonnances médicales et même des titres de congé au profit de son jeune frère, alors que ce dernier était incarcéré.  Elle remettait ces documents à son père afin de les déposer au niveau de la Cnas alors que son frère était en prison. Les investigations de la police se poursuivent toujours, a-t-on confirmé. Déférés devant le tribunal de Sour El Ghozlane, la jeune infirmière, son père et son fils ont été placés sous mandat de dépôt tandis que la médecin généraliste a été placée sous contrôle judiciaire. Affaire à suivre.                                                                       
elwatan.com | 24-nov.-2014 17:51

Tamanrasset: Colloque sur la dimension africaine de la guerre de libération
Les batailles ayant eu lieu dans le front Sud du pays durant la guerre de libération nationale ont été au centre des travaux du colloque national tenu, ce lundi 24 novembre, à la maison de la culture de Tamanrasset, en présence de la famille révolutionnaire, d’historiens et de chercheurs universitaires. Retenue dans le cadre de la commémoration du 60e anniversaire du déclenchement de la révolution, cette rencontre, organisée sous l’égide du ministère de Moudjahidine, a été marquée par la présence des compagnons d’armes des commandants du front du sud  qui constituait la base arrière de défense de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale durant  la période du colonialisme.   Les travaux de cette manifestation, qui s’étalera jusqu’à demain 25 novembre, ont été présidés par le ministre des Moudjahidine, Tayeb Zitouni qui a, dans son allocution d’ouverture,  appelé à valoriser ces hauts faits d’armes pour mettre en exergue la grandeur de la guerre de libération nationale, soutenue par l’ensemble du peuple, ainsi que les sacrifices consentis, avant d’appeler les jeunes générations à rester fidèles au message de nos vaillants martyrs.   La rencontre a également donné lieu à l’animation d’une série de communications traitant de batailles  enregistrées dans cette région du Grand Sud et ravivant le souvenir des responsables, combattants et martyrs tombés au champ d’honneur. Une exposition d’histoire et une projection de documentaires ont été aussi organisées en marge de ce séminaire, ponctué par des visites des endroits où se sont déroulées les plus importantes batailles de l’histoire de l’Ahaggar.
elwatan.com | 24-nov.-2014 17:16

Bouteflika « reparle » de sa révision constitutionnelle
Le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika voudrait relancer le projet de la révision constitutionnelle. « L'Algérie va procéder à la révision de sa Constitution. Elle s'y  prépare sérieusement, en se basant sur les résultats des larges consultations  organisées (…) », a-t-on annoncé dans un message attribué à Bouteflika et lu par son conseiller M. Mohamed Ali Boughazi, à l’ouverture de la conférence scientifique africaine sur l'évolution du Droit constitutionnel en Afrique, tenue à Alger.      Le message lu par Boughazi n’a pas fixé d’échéances pour la tenue de cette énième révision de la Constitution comme il n’a pas précisé si cette révision passera par voie référendaire ou bien elle sera confiée aux soins du Parlement, comme ce fut le cas en 2008.  Bouteflika s’est engagé « à ne pas verser dans l'imitation  ni dans l'improvisation », dans l’élaboration de la future Loi fondamentale du pays. », lit-on dans ce message répercuté par APS.    Le projet de la révision constitutionnelle a été annoncé en 2011, dans le sillage des troubles politiques appelés communément « printemps arabe ». Une première phase de collecte de propositions a été menée par Bensalah, président du Sénat. La commission Kerdoune, chargée de la formulation de la nouvelle mouture, a remis son rapport en mai 2013. Le projet disparaît, avant de réapparaître une année plus tard. En mai 2014, un document portant les principaux amendements proposés, est publié sur le site de la présidence de la République où l’on a annoncé un probable retour à la limitation des mandats présidentiels. En parallèle, Ahmed Ouyahia, directeur de cabinet de la présidence, entame un deuxième round de consultations. Les audiences d’Ouyahia ont été boycottées par de larges pans de l’opposition.   
elwatan.com | 24-nov.-2014 14:03

De l’improbable version de Buchwalter aux soucis techniques
Après avoir demandé au gouvernement français de «faire pression» sur les autorités algériennes pour acheminer les prélèvements faits sur les têtes des moines de Tibhirine assassinés en 1996, le juge Marc Trévidic semble lâcher un peu de lest en affirmant, dans une déclaration au journal Le Monde, qu’il est «ouvert à tout». C’est-à-dire «que les prélèvements soient transférés en France, qu’ils y soient examinés par une équipe d’experts algériens associés à leurs collègues français, ou enfin qu’une équipe française soit autorisée à repartir en Algérie avec du matériel scientifique adapté». «Peu importe la formule retenue, il faut débloquer la situation», rapporte le quotidien français, en indiquant que le juge va lancer, dans les toutes prochaines semaines, une nouvelle commission rogatoire internationale dans l’affaire de l’assassinat des moines de Tibhirine. S’il est vrai qu’il y a lieu de constater un changement de ton dans le discours du juge antiterroriste, qui semble enfin prêt à revenir en Algérie pour l’analyse des prélèvements, l’on doit aussi relever que le magistrat français s’efforce de trouver d’autres arguments à son insistance d’acheminer les prélèvements en France. Des arguments autres que ceux qui ont, à l’origine, motivé l’enquête, à savoir que les moines de Tibhirine n’ont pas été exécutés par le Groupe islamique armé (GIA), mais ont été victimes d’une bavure de l’armée algérienne, selon une version du général François Buchwalter, attaché de défense à l’ambassade de France à Alger entre 1995 et 1998. Cet ancien officier de la Direction générale de la surveillance extérieure (DGSE, le contre-espionnage français), faisait état de confidences d’un Algérien dont le frère était officier de l’ANP qui lui aurait rapporté que ce sont des militaires algériens qui ont tiré, à partir d’hélicoptères, sur un bivouac qu’ils découvriront par la suite être celui des moines. Thèse invraisemblable et très peu crédible que le juge français a eu largement à démentir en octobre dernier. L’avocat des familles des victimes, maître Baudouin, fervent défenseur du «qui tue qui ?» en Algérie, avouait lui-même que la thèse en question – celle développée par Buchwalter et sur laquelle repose toute la suspicion autour de l’assassinat des moines trappistes –, selon les premiers résultats, est «fragilisée». Si l’éventuelle implication des services de sécurité algériens est matériellement écartée, que cherchent donc à savoir de plus le juge Trévidic et l’avocat Baudouin ? Rien ne semble atténuer leur obstination à aller jusqu’au bout de leur démarche, malgré les évolutions qu’a eu à connaître le dossier. Ni les déclarations d’Alain Juppé et Hubert Védrine, alors respectivement Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, qui s’inscrivent en porte-à-faux avec la version de Buchwalter, ni la décision prise par l’ancien président Nicolas Sarkozy de lever le secret-défense n’ont pu étancher leur curiosité. Même s’ils ont fini par se départir de la thèse de la bavure militaire matériellement «fragilisée», ils ont désormais un autre objet de fixation : le sort des prélèvements faits sur les têtes des moines. «Où et comment sont-ils conservés ? A quelle température ?» se demande Trévidic, qui dit toute son inquiétude au journal Le Monde. Selon lui, «s’ils font de l’histologie (examen au microscope) en ce moment même, à Alger, ils risquent de détruire tout le travail». «La terre retrouvée sur les crânes est fragile. Or, elle pourrait révéler si les têtes des suppliciés ont été enterrées une première fois avant de l’être à Tibhirine. Des bulbes de mouches, récupérés sur les crânes, pourraient dater précisément la mort des moines. Quant aux vertèbres, elles diront avec certitude si les religieux ont été décapités avant ou après leur exécution.» En somme, c’est tout le protocole de la médecine légale que le juge Trévidic veut appliquer sur les prélèvements, que les autorités algériennes l’ont pourtant autorisé à faire en octobre dernier. C’est ce qu’on pourrait appeler «chercher des poux sur la tête d’un chauve». Le juge français, Me Baudouin et les milieux «qui-tu-quistes» français croyaient y trouver des traces de balles et lesquelles ! Celles tirées d’un hélicoptère. Que d’incohérences dans une démarche qui prend l’allure d’un acharnement plutôt que de recherche de la vérité !       
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

La gendarmerie conteste les réserves de Trévidic
Depuis son retour d’Alger, le 19 octobre dernier, le magistrat français, Marc Trévidic, ne cesse de répéter qu’il faut «rapatrier» à Paris les prélèvements effectués sur les crânes des moines exhumés près du monastère de Tibhirine. Ses interrogations ont été rapportées par Le Monde : «Où et comment sont-ils conservés ? A quelle température ? On ne le sait pas. S’ils font de l’histologie en ce moment même, à Alger, ils risquent de détruire tout le travail, et ça, c’est irréversible !» Or, du côté algérien, on est dans la certitude absolue que l’Institut national de criminalistique et de criminologie de la Gendarmerie nationale (INCC) dispose de toute la technologie nécessaire assurant les meilleures conditions de conservation et d’analyse à l’effet d’élucider les conditions les plus complexes dans lesquelles sont morts les sept moines. Contacté, le commandement national de la Gendarmerie affirme : «Notre institut, l’INCC, dispose de toutes les qualifications et la technologie de ses équipements répond aux normes internationales dans le domaine. Nos experts ont été formés aux USA, en Suisse et même en France. Ils dirigent l’unité d’identification des victimes des catastrophes et ont pu identifier tous les cadavres nationaux et étrangers, victimes de l’attentat terroriste de Tiguentourine. Les experts internationaux qui voulaient confirmer l’identité de leurs ressortissants ont travaillé sur les profils de référence et ont certifié ce qu’on avait établi auparavant», a expliqué la même source. Par ailleurs, le colonel Abdelhamid Kerroud, chargé de communication du commandement national de la gendarmerie, est formel : «Il ne se passe pas une semaine sans qu’on découvre des ossements à travers le pays, parfois de cadavres récents ou datant de la période coloniale, sinon d’époques lointaines. Transférés à l’INCC, les prélèvements sont analysés par nos experts selon le protocole adéquat. Au bout, l’identification des cadavres récents est établie. Cependant, pour ceux datant d’époques anciennes, on procède à la datation par le carbone 14. Ce qui nous a permis d’acquérir une expérience incontestable en adéquation totale avec l’évolution de la science.» Selon la même source, l’INCC compte quelque 150 analystes, dont 100 experts judiciaires, qui interviennent sur un millier d’équipements techniques et scientifiques de dernière génération. Ils exercent leur activité scientifique dans plus de 50 laboratoires, dont une trentaine de criminalistique et le reste de criminologie. Pour intervenir loin de leur installation, l’INCC a dégagé, pour son unité d’identification des victimes de catastrophes, un laboratoire ambulant, comme ce fut le cas de l’attentat de Tinguentourine. En matière de formation continue, l’INCC organise et participe aux séminaires, conférences et colloques nationaux et internationaux.
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Une levée des boucliers qui suscite des interrogations
Une visite officielle, des contacts avec quelques responsables politiques et une levée de boucliers. Les rencontres avec le FLN et des partis de l’opposition, initiées, jeudi dernier, par la délégation de l’Union européenne, conduite par le diplomate belge Bernard Savage, chef de division Maghreb du service européen pour l’action extérieure, ont suscité «la colère» des partis au pouvoir. Ayant été le premier à recevoir la délégation de l’UE, le secrétaire général du FLN, Amar Saadani, dans une posture énigmatique, affirme, depuis jeudi dernier, «qu’il avait signifié aux émissaires de l’UE son mécontentement». Sa seule objection concerne «l’absence d’un agenda de la délégation et le fait que celle-ci rencontre des organisations non agréées». Depuis hier, des partis proches du pouvoir, qui n’ont pas été sollicités par Bernard Savage, à l’image du RND, crient au scandale. Ils dénoncent «une ingérence dans les affaires internes de l’Algérie». Ils critiquent également la CNLTD, dont l’appel à une élection présidentielle anticipée a coïncidé avec les rencontres programmées par la délégation de l’UE. Qu’est-ce qui justifie cette réaction ? Ces partis ont-ils été actionnés pour livrer indirectement le message du régime à «ce partenaire stratégique avec qui le pays est lié depuis 2006 par un accord d’association» ? Les responsables européens ont-ils commis un impair qui a nécessité un rappel à l’ordre ? Il est vrai qu’au programme de la délégation européenne, qui a séjourné en Algérie en fin de semaine dernière, aucune rencontre avec les partis politiques n’était prévue. «La délégation est venue dans le cadre des réunions des deux sous-comités chargés des affaires économiques et sociales, prévu dans l’Accord d’association algéro-UE», apprend-on auprès de deux sources, en l’occurrence le ministère des Affaires étrangères et l’ambassade de l’UE en Algérie. «La rencontre avec les partis politiques n’était pas dans le programme. Je ne sais pas comment elle a été programmée», nous explique une source proche du ministère des Affaires étrangères. «Une réaction disproportionnée» Pour l’ambassade de l’UE en Algérie, la délégation «a voulu profiter de sa présence en Algérie pour nouer des contacts aussi avec des partis». «La délégation a choisi le FLN comme le plus important parti proche du pouvoir et la CNLTD. Elle a aussi rencontré Benflis en tant que personnalité politique. Cela entre aussi dans le dialogue politique entre l’Algérie et l’UE. Les discussions avec les différentes parties ont eu lieu autour de la politique interne et les affaires régionales, notamment le terrorisme et Daech, qui inquiètent aussi l’UE», explique notre source, qualifiant de «disproportionnée la réaction de ces partis proches du pouvoir». «Le chef de la délégation est reparti et aucun rapport n’est attendu», ajoute la même source. L’accord d’association entre l’Algérie et l’UE, faut-il le souligner, donne une importance particulière au volet politique. Les premiers articles de ce document évoquent «le dialogue politique et le respect des principes démocratiques et des droits fondamentaux de l’homme».Que reproche le régime, à travers les partis qui lui sont proches, à l’UE ? Que cache cette levée de boucliers ? Pour rappel, à l’occasion des législatives de 2012, les autorités avaient fait appel aux organisations étrangères, dont l’UE, pour suivre le processus. Le pouvoir n’a pas hésité à présenter, à l’époque, les remarques du chef de la mission d’observation de l’UE, José Ignacio Salafranca, comme une preuve de la transparence de ce scrutin…
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Les députés dénoncent la pression sur l’opposition
Les élus de la Chambre basse devaient débattre, hier, du contenu du projet de loi modifiant et complétant la loi 11-83 relative aux assurances sociales. Ce document juridique a été présenté en plénière par le ministre du Travail et de la Sécurité sociale. Mais contre toute attente, les députés étaient «hors champ». La majorité de leurs interventions ont porté sur d’autres sujets d’ordre beaucoup plus politique. Ce projet de loi vise à actualiser les dispositions de l’article 84 de la loi relative aux assurances sociales en vue de mentionner toutes les catégories d’assurés sociaux en fonction ou en formation à l’étranger bénéficiaires des prestations de la Caisse nationale d’assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS). Il s’agit des agents diplomatiques et consulaires désignés à l’étranger, des membres du Parlement élus ou désignés représentant ou appartenant à la communauté nationale à l’étranger durant leur mandat parlementaire et des agents des représentations algériennes. Les modifications proposées à ce projet visent à «assurer une couverture sociale aux membres du Parlement appartenant et représentant la communauté nationale à l’étranger et à leurs ayants droit, dans le pays de représentation». Lors des débats, le député Daoui de l’Alliance verte a profité de la tribune de l’Assemblée pour fustiger ceux qui passent leur temps à critiquer et insulter les partis de l’opposition. L’intervenant regrette qu’en Algérie, les citoyens n’aient pas le droit d’avoir une opinion qui ne converge pas avec les partisans du pouvoir. «On veut à tout prix diaboliser l’opposition. Aujourd’hui, la langue la plus pratiquée est celle de la surenchère et, au nom du nationalisme, on tire à boulets rouges sur l’opposition», dénonce le député. Le président de l’APN intervient pour rappeler à l’ordre le député en lui signifiant qu’il était hors sujet. M. Daoui précise à l’adresse de M. Ould Khelifa qu’il a le droit de traiter de tous les sujets durant les minutes qui lui sont imparties. Ne mâchant pas ses mots, le député accuse le président de l’APN d’user de ses prérogatives pour museler la liberté d’expression. «Tous les espaces d’expression sont verrouillés, alors je profite de la tribune de l’APN pour exprimer librement mon opinion et mes préoccupations. En m’interdisant de dire ce que je pense, vous reproduisez, dans l’enceinte de cette Assemblée, les mêmes pratiques que les opposants au changement», s’exclame le député. D’autres élus ont abondé dans le même sens. Pour sa part, le député Lakhdar Benkhalef est revenu sur les deux années de service national qui ne sont pas comptabilisées dans le calcul de la retraite proportionnelle. Le député s’est dit outré de constater que les services du ministère du Travail aient rendu publique une instruction annulant cette décision, puis ces mêmes services ont reformulé une autre décision annonçant le gel de ladite circulaire. «Dans un pays qui se respecte, on ne badine pas avec les lois de la République. Qui dirige dans notre pays ?», s’est-il demandé. S’agissant du projet de loi objet de débat, les députés l’ont salué, mais ont estimé qu’il fallait ouvrir un large débat autour de la question de la Sécurité sociale, dont souffrenr beaucoup d’Algériens. Un député du PT pense qu’avant de proposer un tel projet, il aurait fallu faire le bilan de la caisse de Sécurité sociale. Dans ses réponses, le ministre du Travail a affirmé que 16% des travailleurs ne sont pas déclarés à la CNAS.  
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

«Halte à la violation des franchises universitaires»
Des centaines d’étudiants se sont rassemblés, hier, à l’intérieur du campus de Hasnaoua de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou pour dénoncer «une grave atteinte aux franchises universitaires» commise par une délégation des éléments de la Gendarmerie nationale, comme nous l’avons appris sur place auprès des protestataires. «Halte à la violation des franchises universitaires !», pouvait-on lire sur une banderole accrochée sur la bâtisse abritant la bibliothèque U, devant laquelle les protestataires se sont réunis.«L’université est un temple de savoir et non un champ de bataille», lance un contestataire. Et pour cause, des éléments de ce corps de sécurité, relevant du secteur militaire de Tizi Ouzou, se sont présentés, jeudi dernier, «en tenue réglementaire et munis de leurs armes», à l’intérieur de l’auditorium du campus, afin de sensibiliser les étudiants aux nouvelles dispositions du service national. Avant de venir, les membres de cette délégation avaient pris attache avec les responsables de l’administration universitaire pour avoir l‘autorisation préalable et discuter des modalités d’organisation de cette conférence, nous a indiqué un représentant syndical, précisant qu’il était convenu, lors des séances tenues entre les deux parties, que cette délégation viendrait en civil, sans arme ni autre accessoire réglementaire. Seulement, le jour J, à la surprise générale, les éléments de la gendarmerie sont venus en tenue réglementaire et munis de leurs armes à feu, «violant ainsi l’accord passé avec les responsables de l’université portant notamment sur les principes des franchises universitaires», précise une déclaration signée par le CNES et le Snapap, dont des copies ont été adressées au ministère de la Défense nationale et au wali de Tizi Ouzou, entre autres. Le même document ajoute qu’aucune affiche d’information n’avait été placardée pour aviser la communauté estudiantine de cette conférence. Cela n’a pas manqué de soulever un tollé général parmi les étudiants. Cette journée de protestation a été ponctuée par une prise de parole où des représentants des étudiants ont appelé «à mettre en échec» ce qu’ils considèrent comme «un complot ourdi contre l’université et contre la région».  
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Changement climatique : Cet air chaud qui inquiète les Algériens
La chaleur qui persiste ces derniers temps à travers le pays est considérée par les Algériens comme le prolongement de l’été. Novembre, bientôt décembre : inquiétant ! Cela n’a échappé à personne : il fait chaud. Le climat de ces derniers jours est ponctué par des variations de température exceptionnelles. Quelques orages ont éclaté début novembre et puis…soleil de plomb, ce qui a même fait dire à certains que c’est le retour de l’été ! Le mois d’octobre dernier était le plus chaud depuis plus d’un siècle. Et si d’aucuns n’hésitent pas à exprimer leur inquiétude face à une telle situation, les agriculteurs, eux, sont allés jusqu’à anticiper sur une année agricole difficile. Faut-il s’alarmer ? Faut-il s’étonner de cette chaleur persistante à un mois de l’entrée de l’hiver ? Et, surtout, comment expliquer de telles hausses de température en cette période ? Exceptionnelles, les températures de ces derniers jours et même celles enregistrées au mois d’octobre, sont dues à un phénomène climatique cyclique. Ce phénomène est, comme l’indique un astronome algérien, «un hyper maxima d’activité solaire, qui génère de grandes périodes transitoires de réchauffement planétaire». Il intervient après chaque siècle ou plus. Et à quoi est-il dû ? Sans être alarmiste, ce phénomène, comme l’explique notre expert qui a préféré l’anonymat, «est dû non seulement à un cycle de variations naturelles du climat, mais aussi à d’autres facteurs humains, telle la modification volontaire du climat». Il cite à ce titre «l’ensemencement des nuages par l’iode d’argent, la neige carbonique et une technologie, gardée secrète, qui modifie le climat par ionosphère». Ce sont des formes utilisées, a-t-il précisé, «à des fins militaires, politiques ou autres». Soit, mais comment expliquer les hausses de température de ces derniers jours ? «L’élévation des températures est due principalement à une remontée d’un flux d’air chaud vers le Nord, provoqué par une dépression atmosphérique centrée sur les îles Canaries», a-t-il souligné. Notre interlocuteur, interrogé par téléphone, souligne que «cette dépression qui a gagné le Sud-Ouest algérien est la principale pourvoyeuse d’air chaud vers le nord, ce qui a donné lieu à un réchauffement climatique sur tout le pays». Selon cet astronome, «cette dépression est entretenue par un puissant anticyclone d’une valeur de 1045 hectopascals, situé au milieu de l’Atlantique et qui a un prolongement vers les îles Bermudes». Ce qui a généré, d’ailleurs, a-t-il précisé, à la fois une profonde dépression sur les îles britanniques et une tempête de neige historique à New York (USA). Froid polaire en décembre Si l’on se fie aux déclarations de ce scientifique, les Algériens ne devraient pas se laisser leurrer par cette situation qui persistera jusqu’à fin novembre. Et pour cause, notre interlocuteur prévoit une vague de froid pluvieuse qui devrait déferler dans le courant de la deuxième semaine de décembre sur les régions centre et est du pays. «Nous allons vivre, à la fin de la première semaine du mois de décembre, une coulée d’air froid polaire qui va descendre jusqu’à la Méditerranée. Elle va générer un train de perturbations pluvieuses qui touchera les régions Centre et Est», a-t-il indiqué. Et d’ajouter : «C’est un nouvel épisode de rafraîchissement de l’atmosphère qui va durer une semaine, soit jusqu’à la mi-décembre. Mais cet anticyclone va empêcher l’air froid générateur de pluie d’atteindre l’ouest du pays, où sont attendus des passages nuageux, mais pas de fortes pluies.» A noter qu’il y a quelques jours, l’Agence américaine océanique et atmosphérique a indiqué qu’octobre et les dix premiers mois de l’année ont été les plus chauds enregistrés sur la planète depuis le début des relevés de température, en 1880. Il s’agit également, selon la même agence, du 38e mois d’octobre consécutif au cours duquel la température du globe est au-dessus de la moyenne de celle du XXe siècle, atteignant 14,74°C.     
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Inquiétude chez les agriculteurs
Il n’a pas plu sur Béjaïa depuis au moins deux mois. Le manque de précipitations inquiète les agriculteurs de la vallée de la Soummam qui attendent les premières pluies avant d’entamer l’ensemencement de leurs champs. La culture arboricole commence à ressentir les premières incidences du déficit pluviométrique. Dans les champs d’orangers, des fellahs font face aux parasites dont le pullulement est favorisé par ce climat sec et aride pendant que d’autres s’attendent à une campagne oléicole 2014 des plus faibles. «Par rapport à la campagne agricole de l’année passée, nous avons constaté qu’il y a un déficit pluviométrique important. Je n’ai pas les chiffres sous les yeux, mais à ce stade-là, nous pouvons parler de sécheresse», a déclaré l’ingénieur Nordine Boukari, responsable de la production à l’Institut technique de l’arboriculture fruitière et de la vigne (ITAF) de Takriets (Sidi Aïch), dans la wilaya de Béjaïa. Selon notre interlocuteur, les agriculteurs sont en droit de s’inquiéter si les données météorologiques ne changent pas. «A cause du retard des pluies, les fellahs n’ont même pas commencé à emblaver leurs terres», dit M. Boukari, qui estime que cela aura des conséquences néfastes sur la production la saison prochaine. Pendant ce temps, les agriculteurs continuent le défrichage des terres et le labourage des champs, les yeux braqués vers l’horizon en attendant un hypothétique nuage. Les incidences climatiques marquées par les hausses de la température et la rareté des pluies sont déjà visibles. En dehors des prix élevés affichés pour les agrumes sur les étales des marchés, la qualité en a pris un coup. Dans les champs des agrumes, notamment dans les orangeraies, le développement des maladies et des parasites a été signalé. Ainsi, le dérèglement saisonnier que connaît le nord du pays ces derniers mois a eu des effets négatifs sur les espèces arboricoles. A ce propos, l’ingénieur a indiqué que le pullulement des insectes et des parasites qui frappent les orangers, les citronniers et les pamplemoussiers provoquent une production de très mauvaise qualité et parfois, les fruits tombent prématurément. Quant à la production oléicole, qui a connu une baisse durant la campagne de 2013, elle s’annonce insignifiante cette année à cause de la faible pluviométrie. L’ITAF de Sidi Aïch a observé, en outre, l’assèchement du fruit à cause du déficit pluviométrique qui a induit, selon le spécialiste, un blocage ou un arrêt de la croissance de l’olivier.            
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Les économes de l’éducation insistent sur la prime pédagogique
C’est aujourd’hui que se tiendra l’assemblée générale des intendants (économes) de l’éducation nationale. Ils décideront de la suite à donner à leur mouvement de grève. Après près de deux mois de débrayage, le ministère de l’Education a décidé de sévir. Ayant porté plainte, un tribunal a jugé leur grève illégale. «Une circulaire a été envoyée aux établissements scolaires pour sanctionner les grévistes», affirme le porte-parole des contestataires, Sadek Dziri. «Sur quelle base juridique veulent-ils opérer les licenciements», s’interroge M. Dziri. Il précise qu’«il n’y a aucun conseil de discipline ni convocation». «La décision du ministère est un abus. C’est de l’arbitraire. De cette manière, nous ne pouvons plus parler de ministère appartenant à l’Etat algérien, mais d’un ministère privé», juge-t-il. La circulaire a été envoyée à tous les responsables des établissements scolaires. «Cette circulaire ne respecte pas la loi. Les directeurs ont été transformés en huissiers de justice», a-t-il ajouté. Selon M. Dziri, «les intendants avaient demandé, dès le début du débrayage, l’ouverture d’un dialogue avec le ministère. Mais ce dernier a toujours refusé. Le 17 novembre, nous avons reformulé la demande dans le cadre des cycles de rencontres. En vain». Pour rappel, la revendication principale, qui constitue le bras de fer entre le ministère et les économes, est «la prime pédagogique». Les intendants demandent à ce qu’elle soit calculée par pourcentage (à partir de 4%), selon les échelons. Elle peut atteindre 13 000 DA. Cette revendication est vieille de plusieurs années. «Le ministère de l’Education renvoie toujours la balle au ministère des Finances.» Sadek Dziri explique qu’«il y a des contradictions flagrantes, puisque d’autres corps de l’éducation ont droit à cette prime, comme ceux de l’orientation». «C’est une injustice», décrie-t-il. Dans le même sillage, il indique que «les intendants avaient appelé à la mise en place d’une commission technique pour résoudre le problème. Nous avons dit que puisque le ministère des Finances refuse de répondre favorablement à cette demande de prime pédagogique, ils peuvent la remplacer par une autre prime qui porterait un autre nom. L’essentiel, est de nous situer sur le même pied d’égalité que les autres corps du secteur». De son côté, le ministère de l’Education avait souligné, lors des rencontres avec les syndicats la semaine écoulée, que «tout ce qui relève de son département peut être satisfait et qu’il ne peut statuer sur les points relevant du ministère des Finances, du gouvernement ou de la Fonction publique».    
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Commerce extérieur : L’excédent commercial chute de 23%
A morcée depuis 2012, la baisse de l’excédent commercial de l’Algérie se poursuit. Durant les dix premiers mois de l’année en cours, il a chuté de plus de 23% par rapport à la même période de l’année 2013, selon un bilan des Douanes algériennes, cité hier par l’APS. L’excédent commercial s’est établi à 5,86 milliards de dollars durant les dix premiers mois de l’année 2014, contre 7,63 milliards à la même période de 2013. Alors que les exportations de l’Algérie ont enregistré une légère hausse (1,04%) par rapport à la même période de l’année précédente, les importations ont augmenté à un rythme plus important (5,1%). De janvier à octobre, les exportations de l’Algérie se sont établies à 54,46 milliards de dollars contre 53,89 milliards à la même période de 2013, détaille le même bilan. Les importations ont, elles, augmenté à 48,6 milliards de dollars, contre 46,25 milliards. Le taux de couverture des importations par les exportations est passé à 112% contre 117%, soit une perte de 5 points durant les dix premiers mois de 2014. Représentant près de 96% des recettes en devises, les ventes d’hydrocarbures ont totalisé près de 52,21 milliards de dollars durant les dix premiers mois de 2014 contre 52,15 milliards à la même période de l’année dernière. Les recettes des exportations de pétrole ont enregistré une légère amélioration de 0,11%, malgré la poursuite de la chute des prix durant ces derniers mois à moins de 80 dollars le baril. Les prix du brut ont baissé de 71% depuis l’été dernier, chute provoquée par une combinaison de l’abondance de l’offre mondiale et d’un regain de vigueur du dollar par rapport à l’euro. Insignifiantes – seulement 4,14% du montant global – les exportations hors hydrocarbures ont atteint près de 2,25 milliards de dollars durant les dix premiers mois de 2014, d’après les Douanes algériennes. Avec 7,76 milliards de dollars, l’Espagne demeure le premier client de l’Algérie, suivie de l’Italie (7,11 milliards de dollars), la France (5,33 milliards de dollars), la Grande-Bretagne (4,83 milliards de dollars) et les Pays-Bas (4,18 milliards de dollars). Pour sa part, la Chine reste le premier fournisseur du pays avec 6,78 milliards de dollars, suivie de la France (4,42 milliards), l’Italie (4,22 milliards), l’Espagne (4,20 milliards), l’Allemagne (3,15 milliards) et les Etats-Unis (2,27 milliards).  
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

On vous le dit
- Rencontre nationale sur l’autisme à Chlef Une journée d’étude consacrée à «l’autisme et les troubles envahissants du développement» s’est déroulée samedi à la maison de la Culture de Chlef, à l’initiative de l’association des «Parents et amis des enfants autistes». Le rendez-vous a réuni des spécialistes en pédopsychiatrie du CHU de Blida, des psychologues cliniciens, un ingénieur en biologie et des éducateurs d’établissements spécialisés. Différents thèmes liés au diagnostic des troubles autistiques et aux modalités de prise en charge médicale et sociale ont été débattus au cours de cette journée devant une assistance nombreuse composée d’intervenants professionnels, mais aussi de familles et de membres de la société civile. Parallèlement à cela, une exposition sur les supports pédagogiques destinés aux personnes présentant ce handicap a eu lieu dans le hall de la maison  de la culture. - Campagne contre le monoxyde de carbone à Blida Une campagne de sensibilisation contre l’asphyxie au monoxyde de carbone et les accidents domestiques a été lancée à Blida par les services de la direction de wilaya de la Protection civile. Cette initiative, qui s’étalera jusqu’au 27 novembre, est destinée aux élèves des 3e et 4e années moyennes et sera menée en coordination avec les services de la Sonelgaz, la direction de la Santé et de la population (DSP). Le choix des 3e et 4e AM a été dicté par le fait que les programmes scolaires de ces années en sciences expérimentales et technologiques comportent des leçons sur les interactions chimiques, notamment les interactions des matières d’où se dégage le monoxyde de carbone et d’autres types de gaz toxiques. Des conférences thématiques seront présentées par des spécialistes au  profit des élèves, des enseignants et des autres encadreurs des établissements scolaires. - Mise en échec de tentatives de commercialisation illégale de psychotropes Les services de la sûreté nationale ont déjoué, du 1er janvier au 31 octobre 2014, des tentatives de commercialisation illégale de 50 3587 comprimés psychotropes et l’arrestation de 1796 personnes impliquées et leur présentation devant les juridictions compétentes. La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) «est déterminée à poursuivre et à arrêter les trafiquants de drogues et les toxicomanes et à  prémunir la société contre les dangers de ce phénomène», souligne hier un communiqué de la direction de la communication et des relations générales de  la DGSN. La même source a mis l’accent sur le rôle important de la société pour contrecarrer ces tentatives, à travers un contact permanent avec les services de police via le numéro vert 48-15. - Les avoirs du secteur de la finance islamique à 2000 mds de dollars Le secteur de la finance islamique, formé de centaines d’institutions opérant dans plus de 70 pays, a doublé en volume en quatre ans à 2000 milliards de dollars, et touchera 4000 milliards de dollars en 2020, selon des experts. Les perspectives de développement de cette activité qui prohibe l’intérêt assimilé à l’usure apparaissent sans limite, estiment-ils, expliquant que sa force provient du fait qu’elle ne «traite pas les produits dérivés et ne s’adonne pas à la spéculation», explique un économiste saoudien. La crédibilité de la finance islamique a été renforcée pendant la dernière crise économique à laquelle elle a mieux résisté que les banques conventionnelles,  même si certains spécialistes ont un avis opposé, souligne-t-on de même source. «Les banques islamiques ont su éviter les pires conséquences de la crise  financière de 2008 parce qu’elles n’étaient pas exposées aux ‘‘subprimes’’ et aux créances toxiques et qu’elles ont maintenu un lien fort avec l’économie réelle», souligne Mahmoud Mehieddine, directeur général de la Banque mondiale, dans une récente étude.  
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Le mouvement Barakat dénonce un «appel au meurtre»
Le mouvement Barakat dénonce «la campagne de propagande meurtrière» qui vise la militante politique Amira Bouraoui. «Cette propagande est l’œuvre de quelques journalistes qui ont déformé le discours de la militante, qui ont pris des proportions graves après que le porte-parole d’un courant extrémiste ait indiqué, sur les pages d’un quotidien national, que «Amira Bouraoui est laïque et n’a aucune religion», a relevé ce mouvement, qui affirme que «ce personnage légalise ainsi le meurtre de la militante Amira Bouraoui, comme ce fut le cas dans un précédent passé sanguinaire». Ce mouvement, qui milite pour les libertés et la démocratie, interpelle l’Etat algérien afin d’intervenir pour «mettre fin aux agissements de cette personne, qui distribue des «cartes de foi» comme bon lui semble». «Il est regrettable que des journaux permettent à des individus de tenir de tels propos, notamment à caractère takfiriste», a-t-il encore souligné, estimant que «la sécurité des militants relève de la responsabilité de l’Etat». La réaction du mouvement Barakat intervient après une campagne nauséabonde contre la militante Amira Bouraoui, dont le tort a été d’avoir émis le vœu, sur sa page facebook, de limiter les décibels des hauts-parleurs des mosquées.  
elwatan.com | 24-nov.-2014 10:00

Un militant des droits de l’homme arrêté à Relizaine
Abdelah Naoumi, jeune militant des droits de l’Homme, a été arrêté à Relizane, a annoncé ce dimanche la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (Laddh).   L’arrestation est survenue suite à une plainte déposée par le recteur de l’université de Relizane pour agression, a ajouté la même source. Mais la Laddh a avancé, en se referant à de témoignages qu’elle a recueillis, que le jeune Ben Naoumi n’a fait que essayer de « remettre une pétition d’étudiants exclus du master en droits ». Au regard de ce fait, estime l’ONG, « rien ne justifie sa détention provisoire et les poursuites engagée à son encontre ». La Laddh a appelé la société à se mobiliser pour « exiger la libération »  de Abdelah Naoumi.   
elwatan.com | 23-nov.-2014 17:47

Jijel : 6 mois de prison avec sursis pour les prévenus d’El Aouana
Une peine de 6 mois de prison avec sursis a été prononcée ce dimanche après-midi par le tribunal de Jijel à l’encontre des 8 personnes arrêtées le dimanche 16 novembre dernier.   Ces dernières faisaient partie des citoyens qui s’étaient rassemblés sur la RN43, près de la station service de la sortie ouest du chef lieu de commune, pour protester contre la déclaration du rivage de Tigzirt – ou chetita – zone militaire inaccessible.   Les protestataires avaient eu des échauffourées avec les services de police dépêchés sur les lieux pour rouvrir la RN43, bloquée par ce mouvement de protestation.  
elwatan.com | 23-nov.-2014 17:32

Changement politique en Algérie : les initiatives de la CLTD et du FFS vouées… à l’échec !
Le rêve du changement politique peine à se réaliser, en dépit de la situation de fragilité dans laquelle se trouve le pouvoir en Algérie. Cette fragilité, structurelle à l’origine, a été accentuée par l’absence prolongée de Bouteflika depuis avril 2013, alimentant le débat sur l’état d’empêchement du président et l’organisation d’une élection présidentielle anticipée, clamées par de nombreuses voix, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.      La CLTD, née dans une logique de boycott de la dernière présidentielle, a eu le mérite de rassembler des entités politiques de différentes tendances. Son camp s’est renforcé avec l’arrivée de Benflis et ses alliées, déçus, encore une fois, par une nouvelle expérience électorale.  Mais cela parait encore insuffisant. Pour amener le pouvoir en place à lâcher du lest, il fallait au préalable, gagner l’adhésion de la société.  Et il se trouve que les formations et « personnalités nationales » formant la CLTD, dont certaines ont rejoint l’opposition très récemment, ne donnent pas l’impression d’avoir assez d’influence au sein de la société algérienne qui semble être entièrement absorbée par des questions d’ordre socioéconomique (augmentation de salaires, logements, crédits bancaires bonifiés…etc).   En plus de cette faiblesse liée à l’ancrage populaire, l’initiative de la transition politique prônée par la CLTD s’est vu bousculée par le projet de consensus du FFS qui envisage de réunir le pouvoir et l’opposition autour d’une même table pour adopter un plan de sortie de crise. L’idée du doyen des partis de l’opposition est rejetée par la CLTD alors que les partis évoluant sous l’ombrelle du clan Bouteflika, le FLN en tête, ont fermé le jeu dès le départ, en excluant du dialogue la question essentielle de la légitimité du pouvoir. On peut déduire donc, que les initiatives de la CLTD et du FFS sont vouées à l’échec, dans la mesure où elles donnent la possibilité aux gardiens du régime de gagner du temps sur le dos des clivages minant le camp dit démocrate. Cet état de fait conforte la société dans son  attitude consistant à afficher une indifférence quasi totale vis-à-vis des acteurs politiques, pouvoir et opposition dans le même sac.   Il reste maintenant à espérer l’émergence d’une nouvelle force citoyenne, en mesure de gagner la confiance de la majorité silencieuse des Algériens. Des mouvements, tel Barakat, né la veille de la dernière présidentielle, ont tenté le coup mais ils n’ont pas réussi le pari.   Pour les mobiliser autour du changement politique, les Algériens ont besoin d’autre chose. Il faudrait peut-être leur servir des idées fraîches, portées par des hommes et des femmes qui n’ont pas flirté avec le pouvoir. Il faudrait aussi un discours novateur, affranchi de la rhétorique politique des années 1990.   
elwatan.com | 23-nov.-2014 17:08

Secteur des finances : La fédération des travailleurs menacent de débrayage
Les travailleurs du secteur des finances montent au créneau. Le bureau national de leur fédération nationale s’est réuni hier, samedi, à Alger, et a tranché en faveur d’un mouvement de protestation à partir de début 2015. « Au moment où les travailleurs de différents secteurs s’élèvent pour réclamer leurs droits, le secteur des finances persiste dans la  stagnationet la récession. Notre secteur est  loin des aspirations du personnel  qui n’as pas bénéficié aucunement d’améliorations quelconque », écrit la Fédération nationale des travailleurs des finances affiliée au  Syndicat National Autonome des Personnels l’Administration Publique (SNAPAP) dans un communiqué rendu public l’issue de cette réunion. Ces travailleurs qui souhaitent susciter l’intérêt des autorités dans les prochaines semaines réclament l’amélioration des conditions socio professionnelles des corps communs. Une amélioration qui sera réalisé à travers, détaillent ils, l’augmentation des salaires, l’intégration de tout les contractuels, la réactivation de la prime de retraite pour les retraitée et la réduction l’IRG (impôt sur revenu globale). De plus, la fédération réclame que les autorités assurent un logement pour tous les travailleurs du secteur dans aucune exception. Elle appelle également à l’ouverture d’une enquête au sujet de la gestion de la coopérative générale des travailleurs du secteur des finances. Les travailleurs du secteur des finances ne sont pas à leur première manifestation. En février dernier, quelques 95% des travailleurs  ont paralysé le secteur dans la wilaya de Tizi Ouzou à l’appel de la section syndicale des finances de la wilaya, affiliée à l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA). Le conseil national sera convoqué, une nouvelle fois, avant fin janvier pour statuer sur les dispositions  à prendre si, la situation n’évolue pas, d’ici là, lit-on plus loin. 
elwatan.com | 23-nov.-2014 14:12

Université de Tizi Ouzou : Rassemblement pour dénoncer « la violation des franchises universitaire »
Les étudiants de l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou ont organisé, aujourd’hui à 11 heures, un rassemblement à l’intérieur du campus de Hasnaoua, pour dénoncer « la violation des franchises universitaires», par une délégation de la gendarmerie nationale, relevant du secteur militaire de Tizi Ouzou. Les initiateurs de cette action ont indiqué lors d’une prise de parole : « L’université est un lieu sacré du savoir. Dès lors, la présence de tout corps de sécurité à l’intérieur n’est qu’une violation des traditions universitaires. Ceci n’est qu’une offense et une insulte à toute la famille estudiantine. Il y a des salles publiques partout où ce genre d’activités sont sensées avoir lieu».   Pour rappel, jeudi dernier, des éléments de ce corps militaire se sont rendus à l’intérieur de l’auditorium de l’université en tenue réglementaire pour animer une conférence portant sur les nouvelles dispositions relatives au Service National, au profit des étudiants. L’action de ce matin a drainé des centaines d’étudiants, qui ont tenu ainsi à répondre à l’appel de la veille. Par cette grève, les étudiants ont voulu mettre en échec ce qu’ils appellent « un complot ourdi contre l’Université Mouloud Mammeri et contre la région ». Pour leur part, les cellules syndicales du CNES et le SNAPAP, ont réagi par une déclaration dans laquelle ils  précisent que : «naturellement ce piétinement et cette violation a produit une indignation tonitruante et implacable dans les cœurs de tous les membres de cette famille qu’est l’université Mouloud Mammeri». Pour les syndicalistes, il ne faut pas « privilégier la réaction précipitée, mais qu’il faudra réfléchir ensemble et se concerter sur la meilleure manière de déjouer ce complot».    
elwatan.com | 23-nov.-2014 13:53

Les Nigériens rapatriés avant la fin de l’année
Le ministère des Transports est en train de réquisitionner des bus en vue de transporter les migrants jusqu’à Tamanrasset où un campement est prévu. Le rapatriement des Nigériens présents illégalement sur le territoire algérien devrait intervenir avant la fin de l’année. C’est ce qu’a indiqué, hier, la présidente du Croissant-Rouge algérien (CRA), Saïda Benhabylès, lors d’une conférence de presse animée au siège de son organisation, pour faire part de l’opération de rapatriement de ces migrants vers leur pays. Niamey a récemment formulé une demande de rapatriement de ses ressortissants. En visite l’été dernier en Algérie, le ministre nigérien de l’Intérieur, de la Sécurité publique et des Affaires religieuses, Massaoudou Hassoumi, avait demandé officiellement à l’Algérie d’aider les ressortissants nigériens, dont des femmes et des enfants vivant clandestinement sur le territoire algérien, à rentrer au Niger. Le même ministre avait alors dénoncé «l’exploitation de ces migrants par des groupes et des organisations criminelles que le Niger veille à combattre». Une demande qui avait été acceptée par le gouvernement algérien. C’est ainsi que le CRA a été chargé par le gouvernement de «concrétiser» cette opération. «Nous avons décidé d’offrir à ces migrants, avec l’implication des secteurs des Transports, de la Santé et de la Protection civile, toutes les conditions et les commodités nécessaires à leur rapatriement dans la dignité», assure Mme Benhabylès. «Nous avons une spécificité issue de notre culture, en tant qu’Algériens, qui est le respect et la dignité», a-t-elle estimé. Le CRA a initié, dans le cadre de cette opération, un travail de sensibilisation au retour de ces Nigériens dans leur pays. Les services de sécurité sont chargés, de leur côté, du volet identification. «Nous ne voulons pas en finir avec eux de façon anarchique», soutient la présidente du CRA, qui précise que «le ministère des Transports est en train de réquisitionner des bus en vue de transporter ces migrant jusqu’à Tamanrasset où un campement doté de toutes les commodités est prévu», avant de les rapatrier dans leur pays. Outre le transport, le CRA a mis à la disposition de ces déplacés des équipes médicales, des psychologues et des éléments de la Protection civile. La prise en charge par le gouvernement algérien de ces migrants ne s’arrête pas là, puisque, selon la présidente du CRA, «les autorités se sont engagées à assurer le transport de ces déplacés du campement de Tamanrasset vers leurs villes et villages». Ainsi, pour ceux qui sont au nord de l’Algérie, il est prévu des billets d’avion jusqu’à Tamanrasset. Bref, tous les frais inhérents à cette opération de rapatriement, que Mme Benhabylès n’a pas voulu divulguer, sont assurés par l’Algérie. «Quel que soit le prix à payer par le gouvernement, l’Algérie est gagnante sur le plan humanitaire», s’est contentée de répondre Mme Benhabylès. Ce n’est pas tout, le CRA s’est engagé à aider ces migrants pour leur insertion sociale une fois sur leur territoire. C’est pourquoi «le CRA est en train de lancer des appels à ses partenaires pour le financement de microprojets pour ces migrants», précise Mme Benhabylès. Cette dernière dit ignorer pour le moment le nombre de Nigériens en situation irrégulière en Algérie : «J’ai horreur de donner des chiffres, ce que je peux vous dire, c’est qu’ils sont nombreux à se trouver à Tamanrasset, Alger, Oran et Guelma.» Interrogée par ailleurs pour le sort des réfugiés d’autres nationalités, Mme Benhabylès a répondu que «la priorité revient aux Nigériens suite à la demande de leur gouvernement ; quant aux autres, nous allons incessamment tenter de coordonner avec les croissants rouges de leurs pays pour trouver une solution».
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

Mohamed Nebbou à Béjaïa : «Le FFS est satisfait des résultats de sa démarche»
Le Front des forces socialistes (FFS) est «satisfait» des résultats de ses rencontres avec les différentes parties qu’il consulte pour tenter de les rallier à son projet de consensus national. C’est ce qu’a déclaré, hier, Mohamed Nebbou, premier secrétaire national du parti, dans son intervention lors du conseil fédéral de Béjaïa. Il a affirmé que la démarche du FFS «fait partie d’un processus dont les débats lors des étapes précédentes ont porté sur les volets économique, énergétique, social…». M. Nebbou, qui a déjà visité une douzaine de wilayas, a déclaré que le FFS ira à la rencontre de la société civile des 48 wilayas du pays. A une question relative à certains positionnements hostiles à son projet de consensus, Mohamed Nebbou a répondu que son parti «ne répond pas aux attaques». Visiblement dérangés par les consultations effectuées par le FFS auprès de certains partis du pouvoir et des institutions étatiques, des militants ont demandé à être éclairés sur la question. Mohamed Nebbou a répliqué : «Pour la réussite d’un consensus, il faut la consultation de toutes les parties, y compris les institutions de l’Etat.» 
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

On vous le dit
- 691 migrants secourus dans les eaux libyennes Plusieurs opérations de sauvetage menées dans les eaux libyennes depuis 48 heures, ont permis de sauver 691 immigrants en difficulté en Méditerranée, embarqués sur plusieurs embarcations, a indiqué hier un communiqué des gardes-côtes italiens. Depuis l’été 2013, l’Italie est confrontée à des arrivées massives de migrants : près de 8000 au premier semestre 2013, 35 000 au second, 65 000 au premier semestre 2014, et le total de cette année est déjà estimé à plus de 150 000, soit une moyenne de 400 personnes par jour. L’explosion des départs est facilitée par l’anarchie qui règne en Libye, mais beaucoup y ont vu aussi un effet «d’appel» de l’opération «Mare Nostrum», mise en place par l’Italie après deux naufrages dramatiques en octobre 2013. Faute de moyens, «Mare Nostrum», dénoncée par l’Allemagne comme «un pont vers l’Europe», est en train de céder le pas à «Triton», une opération européenne de contrôle des frontières beaucoup plus limitée. - Une collégienne violée à Tiaret Mercredi dernier, le procureur de la République près le tribunal de Tiaret a mis sous mandat de dépôt  A. C., âgé de 22 ans, résidant à la cité  Sonatiba de Tiaret pour le  viol d’une mineure. L’affaire a éclaté après le dépôt d’une plainte par la mère de K. K., âgée de 17 ans, collégienne, qui poursuit sa scolarité au niveau d’un CEM à Tiaret, fait savoir une source policière. Selon certaines indiscrétions, la victime était une camarade de l’accusé qui avait l’habitude de sortir avec lui, se balader en ville jusqu’à ce que l’irréparable arrive. Une affaire qui paraît banale, mais qui traduit l’inconscience des jeunes qu’accentue un conservatisme pesant. La société se débride, mais elle reste empêtrée dans ses complexités… - 13 morts dans une tempête de neige aux USA Le bilan de la violente tempête de neige qui a frappé la région de Buffalo, dans le nord-est des Etats-Unis, s’est encore alourdi vendredi, passant à 13 morts, selon les autorités qui craignent désormais des inondations dues au redoux. Deux personnes âgées sont décédées alors qu’elles étaient évacuées d’une résidence dont le toit menaçait de céder sous le poids de la neige, et un homme de 50 ans a été retrouvé mort dans sa voiture, a annoncé le responsable du comté  d’Erié, Mark Poloncarz. Il est tombé plus d’1,80 m de neige dans le secteur depuis mardi,plus que ce qu’il tombe généralement en un an. - Sortie d’une nouvelle promotion de lieutenants de police à Blida Plus de 500 lieutenants de police ont prêté serment, samedi, à la cour de Blida, au cours d’une cérémonie présidée par le  vice-président de cette instance judiciaire, en présence de hauts cadres de  la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN). Les éléments de cette promotion, la 9e du genre, ont bénéficié d’une  formation appliquée et théorique d’une durée de 24 mois au niveau de l’Ecole d’application de la Sûreté nationale de Soumaâ (Blida), a-t-on indiqué. Leur formation a été notamment axée sur différents points liés au code pénal, aux droits humains, aux procédures pénales, à la police scientifique, aux atteintes contre la propriété intellectuelle et la propriété industrielle, au crime informatique, au crime organisé et à la protection du patrimoine culturel national, a-t-on ajouté de même source. - L’OMS annonce l’apparition de cas de peste à Madagascar L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé l’apparition de cas de peste à Madagascar et mis en garde contre son développement rapide dans la capitale, Antananarivo. Dans un communiqué, vendredi soir, l’OMS indique avoir été avertie le 4 novembre par les autorités sanitaires malgaches du développement de cette  maladie, dont le premier cas mortel a été enregistré dans un village le 31 août. Au 16 novembre, il y a eu un total de 119 cas et 40 décès, précise l’OMS, dont 2 cas dans la capitale avec un décès. «Il y a maintenant le risque d’un rapide développement  de la maladie due à la haute densité de population dans la ville et aux faiblesses du système de santé», met en garde l’OMS. L’organisation de santé souligne que la situation est compliquée par la résistance des mouches à l’insecticide, le Deltamethrin, utilisé pour les contrôler.     
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

Quand Saadani confond AIEA et UE
Dans sa tournée régionale à l’est du pays, Amar Saadani est à nouveau monté au créneau pour dénoncer des tentatives d’ingérence étrangère. Dans un discours prononcé à la salle omnisports de Batna, le secrétaire général du FLN, venu rassembler ses soutiens pour défendre le pouvoir en place, a dégainé contre la délégation de l’Union européenne qui a fait le tour des partis politiques pour s’enquérir de la situation du pays. En mélangeant les genres et en confondant les sigles, notamment celui du FLN historique et le parti qu’il dirige, Saadani a accusé en des termes à peine voilés les puissances étrangères de vouloir s’immiscer dans les affaires internes de l’Algérie. En voulant étayer ses propos, M. Saadani s’est emmêlé les pinceaux en évoquant des visites semblables effectuées par l’Agence internationale de l’énergie atomique en Libye, en Tunisie, en Irak, en Egypte et en Syrie. «Vous n’ignorez pas ce qui s’est passé dans ces pays», a-t-il lancé à une assistance un peu perdue dans son argumentation pêle-mêle, mais par réflexe fait l’éloge de l’Armée nationale populaire. Le secrétaire du FLN a enchaîné en tirant à boulets rouges sur la CNLTD qu’il qualifie de «cocktail qui cherche à travestir la volonté du peuple». Pour lui, cette coordination composée de partis de l’opposition ne vise que le fauteuil. 
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

Sellal aujourd’hui à Doha
A près la Turquie, le Qatar. Deux jours après avoir coprésidé la haute commission mixte entre l’Algérie et la Turquie, Abdelmalek Sellal reprend l’avion, aujourd’hui, à destination de Doha, capitale du Qatar, pour les mêmes objectifs. Dans le communiqué des services du Premier ministre, on indique que M. Sellal coprésidera, avec son homologue, cheikh Abdallah Ben Nasser Ben Khalifa Al Thani, les travaux de la 5e session de la haute commission mixte algéro-qatarie. Sur le plan purement économique, les investissements du petit émirat du Golfe en Algérie se comptent, théoriquement, en milliards de dollars. Sur le terrain, seul le projet sidérurgique de Bellara, à Jijel, a abouti. Ce projet, qui a coûté 2 milliards de dollars, permettra, dans un premier temps, la production de 2,5 millions de tonnes de rond à béton et 500 000 tonnes de fils machine par an avant d’atteindre, à terme, une capacité de production de 4 millions de tonnes/an. En dehors de cela, il est difficile de chiffrer des investissements venus de pays où la parole est rarement respectée. «Ils investissent du vent», disait Ahmed Ouyahia juste avant d’être débarqué de la Primature. Mais, autres temps, autres mœurs, le pays que gère désormais le jeune émir cheikh Tamim Ben Hamad Al Thani étend son influence au-delà des pays de la région. Et le micro Etat ne se gêne plus de troquer ses chèques contre des interférences politiques tous azimuts. Quitte à froisser les opinions publiques de certains pays, notamment européens, l’émirat du Qatar est accusé de financer des opposants dans certains pays arabes, mais également des groupes terroristes dans d’autres, notamment au Sahel et en Libye. Mais malgré cette posture d’un Etat qui s’adonne à un jeu plutôt trouble, qui utilise à la fois l’argent et la religion à travers l’imam cathodique El Qaradhaoui, le Qatar ne semble pourtant pas gêner le pouvoir algérien. Ce dernier offre même son hospitalité aux émirs venus de Doha (et d’autres pays du Golfe) en leur permettant de chasser l’outarde dans le sud de l’Algérie, au mépris des lois qui protègent ce genre d’animaux. Qu’à cela ne tienne, les autorités algériennes continuent à considérer les relations avec le Qatar comme excellentes et exemplaires. Et malgré le rôle trouble que joue ce petit pays dans la région, le pouvoir algérien ne semble pas s’en soucier. Et rien que pour les derniers mois, les échanges de visites entre les deux pays démontrent cette «excellence» de leurs relations. Ainsi, en avril 2014, le jeune émir, Tamim Ben Hamad Al Thani, était en visite à Alger. Une année auparavant, Abdelmalek Sellal avait fait le déplacement à Doha, dans le cadre du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG). Il est vrai que sur le plan énergétique, les deux capitales pèsent lourd sur les cours mondiaux. Mais la dépendance du Qatar envers les Américains et les Français, qui servent de protecteurs, en contrepartie d’énormes investissements, ne donne pas une grande marge de manœuvre aux autorités algériennes, plus préoccupées par leur survie que par la place du pays dans le concerts des nations.
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

L’équipe médicale indignée
Un vent de révolte secoue depuis quelques jours l’établissement hospitalier spécialisé (EHS) en rééducation fonctionnelle Kasdi Merbah de Tixeraine (Alger). La situation conflictuelle qui oppose l’équipe médicale (hospitalo-universitaire et santé publique) à la direction générale de l’établissement provoque un climat de tension qui n’est pas sans conséquences sur la prise en charge des patients. L’origine du conflit remonte à quelques mois, lorsque la direction a décidé de mettre en place un système de contrôle de présence des médecins à travers une liste, au même titre que les paramédicaux et les agents d’entretien. L’indignation est à son comble : «Un médecin hospitalo-universitaire ne peut pas rester toute la journée dans son bureau. Nous sommes appelés à être à l’université, à la bibliothèque et dans le service, bien sûr. Avant cette mesure, qui a pu consulter, soigner et suivre les près de 4500 nouveaux patients, toutes pathologies confondues, sans compter les patients hospitalisés et assurer les contrôles si ce n’est cette même équipe médicale et paramédicale avec des moyens dérisoires et un effectif réduit ?» Une décision qui a poussé l’équipe médicale à observer une journée de protestation, le mois dernier, sans grand résultat. L’administration a campé sur sa décision malgré tous les écrits dont elle a été destinataire. «Nous jugeons cette façon de faire méprisante et humiliante. Nous rappelons que nos activités hospitalières et pédagogiques nous amènent le plus souvent à une présence continue à nos postes de travail sans pause. De plus, dans aucune autre structure hospitalière, les médecins ne sont tenus de pointer», lit-on dans la correspondance adressée au directeur de l’établissement. Lequel a fini par convoquer une réunion avec le collectif des médecins, mais qui aurait, selon eux, tourné mal lorsque les médecins ont proposé de placer directement sous l’autorité des chefs d’unité qui rendront compte au chef de service, le responsable hiérarchique direct, le contrôle de présence et de l’activité du corps médical des différentes unités, conformément à la loi du 4 mai 2008. C’est ainsi que le collectif, soutenu par les syndicats respectifs, a décidé de saisir par écrit le ministre de la Santé pour lui demander d’user de son autorité afin de mettre un terme à cette situation. «La rencontre, qui devait être une occasion de concertation et de communication, a été déviée de son objectif pour être transformée en tribune pour invectiver le corps médical, tenu pour unique responsable de l’état de déliquescence dans lequel se trouve l’hôpital. Emporté par la colère, le directeur a tenu des propos insultants, outrageants et diffamatoires qui ne peuvent être passés sous silence.» Le Syndicat des hospitalo-universitaires chercheurs (Snechu) a, de son côté, rejeté cette manière de faire. Pour le président du Snechu, le professeur Djidjli, il est hors de question de faire appliquer ce pointage à un médecin, quel que soit son rang. «Ce pointage ne se fait dans aucun pays au monde. Le médecin n’est pas assujetti à des horaires, mais cela ne veut pas dire que nous sommes pour l’absentéisme», a-t-il précisé.  Interrogé à ce propos, le directeur de l’établissement, M. Hamoumou estime avoir engagé une démarche réglementaire afin d’imposer la présence de tous : personnel médical, paramédical et agents d’entretien. «Il m’a été donné d’observer un certain nombre d’anomalies qui entravent le bon fonctionnement des services aux malades, des absences non signalées, des abandons de poste, etc. J’ai donc instauré un contrôle de présence pour tout le monde. Je ne vois aucun mal que les médecins émargent sur la même liste que les autres travailleurs. Mais il se trouve que cela les gêne. J’ai répondu à leur demande et, désormais l’émargement du personnel médical se fera auprès des chefs d’unité, et pour le personnel dépendant des différentes sous-directions, l’émargement se fera auprès des directeurs adjoints. Mais le principe du pointage reste indiscutable», a-t-il déclaré, tout en précisant qu’il a toujours été à l’écoute et en attente de propositions pour l’amélioration des conditions de travail et des courriers en attestent. «Le dernier en date est la convocation pour la programmation de la réunion du conseil médical pour lequel nous n’avons eu aucune réponse du chef de service, malgré le dernier rappel en date du 11 novembre 2014» a-t-il souligné. Quant à la dernière réunion jugée «offensante», M. Hamoumou affirme avoir parlé à cœur ouvert avec l’équipe médicale, dans un total respect. Il signale que son bureau est toujours ouvert à tous et qu’il est prêt au dialogue. 
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

«La stabilité du FLN est mise en péril»
A bderrahmane Belayat a dégainé la sulfateuse. L’ancien coordinateur du PB du FLN n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer le secrétaire général du parti. «Comment peut-on diriger le FLN quand on est détenteur d’une carte de résidence VIP en France ?», s’est demandé Abderrahmane Belayat qui estime que cet avantage octroyé affaiblit le SG du parti «personne ne peut imaginer que cette carte n’a pas de contrepartie. Maintenant, les Français peuvent faire pression sur le secrétaire général du parti», a-t-il affirmé. Pour celui qui assura l’intérim après la destitution de Abdelaziz Belkhadem à la tête du parti, Saadani pratique un jeu malsain et se «moque des institutions». Pour la figure emblématique des opposants à la direction actuelle, les dernières décisions du patron du FLN sont de nature à mettre en danger la stabilité du parti. Abderrahmane Belayat s’appuie sur un article de presse faisant état d’un accord passé entre le FLN et le FFS pour l’organisation d’élections législatives anticipées : «Comment le patron du parti majoritaire à l’APN peut-il souhaiter une telle chose, alors qu’on peut gouverner seuls ?» L’ancien ministre de l’Habitat est revenu sur la demande formulée par certaines formations politiques au sujet de l’application de l’article 88 de la Constitution. Sans minimiser la maladie du Président, Abderrahmane Belayat se démarque de la position adoptée par la direction actuelle et estime que «seul le Conseil constitutionnel est habilité à prendre une telle décision». Et de rappeler que le Président continue de diriger l’Algérie et de faire fonctionner les institutions. «On ne demande pas au Président de faire un 100 mètres contre Usain Bolt (recordman du monde de la distance), on lui demande d’être compétent», a affirmé A. Belayat, qui s’est ouvertement gaussé des propos tenus par le secrétaire général du FLN à la presse suite à la dernière hospitalisation du président Bouteflika dans une clinique privée à Grenoble : «Quand les télés et les agences étrangères affirmaient que le Président se faisait soigner à Grenoble, lui assurait que le Président était à Alger.» L’autre angle d’attaque de Abderrahmane Belayat concerne la création de nouvelles mouhafadhas, décidé dernièrement par Amar Saadani et dont le nombre atteint actuellement plus de 70. Pour l’ancien membre du bureau politique, cette décision est symptomatique de la «tartufferie» du secrétaire général, qui cherche à forcer la main au Premier ministre pour l’obliger à lancer un nouveau découpage administratif. «Il pense qu’en agissant de la sorte, il va obliger Sellal à mettre en place le nouveau découpage administratif», a affirmé A. Belayat, qui dénonce les risques encourus par le parti après la mise en place de cette décision qui «a provoqué une fitna entre les militants. Celui qui a lancé cette opération est un irresponsable», s’est écrié l’ancien membre du bureau politique.
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

Boumerdès : 18 candidats au «djihad» en Syrie sous mandat de dépôt
L’usage du Net et des réseaux sociaux comme moyen de propagande et d’endoctrinement religieux par Daech commence à faire des victimes en Algérie. Jeudi dernier, 18 individus, soupçonnés de vouloir rallier les djihadistes activant en Syrie, ont été mis sous mandat de dépôt par le magistrat instructeur près le tribunal de Boumerdès, alors que quatre autres ont bénéficié de liberté provisoire, a-t-on appris de source bien informée. Les mis en cause, âgés de 21 à 37 ans, sont poursuivis pour «tentative d’adhésion à un groupe terroriste sévissant à l’étranger et atteinte à la sûreté de l’Etat». La plupart d’entre eux sont originaires des cités Bentourkia, Ghoualem et Haï El Djamel, dans la commune de Boudouaou. Ils ont été arrêtés après l’exploration de leurs comptes facebook et Twitter, a-t-on indiqué. Les services de sécurité ont découvert que les mis en cause entretenaient des contacts avec les hommes d’Abou Bakr El Baghdadi sur internet en vue de rallier sa cause dans les tout prochains jours. L’enquête visant le démantèlement des réseaux aux idées extrémistes a été enclenchée au lendemain du départ de 14 personnes, originaires de Boudouaou, pour la Syrie afin de combattre sous la bannière de Daech. Trois parmi ceux qui sont partis ont déjà été tués, alors qu’un autre a été arrêté en Turquie avant  même son arrivée en Syrie, a-t-on appris de sources locales. Cette affaire démontre que la distance qui nous sépare des pays où sévissent les éléments de l’EIIL n’est rien devant l’impact de l’arsenal de propagande diffusée sur le Net pour attirer les nouvelles recrues.Hier, deux jeunes natifs de Bordj Menaïel, s’apprêtant à aller en Turquie, ont été soumis à un long interrogatoire à l’aéroport d’Alger ; ils auraient été mis en garde à vue jusqu’à la fin de l’enquête menée par la police pour savoir les raisons de leur voyage. Aujourd’hui, l’on se demande ce qu’attendent les autorités algériennes pour bloquer ou contrôler l’accès aux sites djihadistes où sont publiées toutes sortes de fatwas et de communiqués n’ayant aucun lien avec l’islam de Cordoue prôné par l’actuel ministre des Affaires religieuses. Les animateurs de ces plateformes qui véhiculent le culte du crime ne laissent passer aucun commentaire ou message susceptibles de dévoiler leurs sinistres objectifs et la dangerosité de leurs discours.      
elwatan.com | 23-nov.-2014 10:00

Ghardaïa : Des plants de cannabis dans le jardin de l’annexe de l'APC
Les éléments de la gendarmerie nationale de la brigade de Ghardaïa ont récupéré aujourd’hui samedi des plants de cannabis implantés dans le jardin de l’annexe du siège communal de la cité Oued N’Chou, relevant de la commune de Ghardaïa.    Selon le commandement national de ce corps constitué, les gendarmes ont agi sur renseignements faisant état d’une tentative de culture de cannabis au niveau de ce jardin. Par cette action, l’auteur de cet acte illégal qui est actuellement en cours d’identification a voulu tromper les services de sécurité en choisissant un lieu public. Arrivés sur place, les gendarmes ont arraché les plants et un échantillon a été envoyé à l’Institut National de Criminologie et Criminalistique de la Gendarmerie Nationale à Bouchaoui pour analyses de confirmation. Une enquête est ouverte pour situer les responsabilités. 
elwatan.com | 22-nov.-2014 21:05

Belayat à propos de Saadani : “Il est irresponsable de confier le plus grand parti du pays à un homme qui dispose d’une carte de résidence en France”

Éclipsé par d’autres « redresseurs », Abderrahmane Belayat refait surface. L’ancien coordinateur du Bureau politique du FLN a animé ce samedi matin à Alger une conférence de presse pour s’attaquer, une nouvelle fois, à Amar Saadani. « Il est irresponsable de confier le plus grand parti du pays à un homme qui dispose d’une carte de résidence en France », a commencé l’ancien ministre des Travaux publics. Ce dernier estime, sur un ton ironique, que « la France ne donne pas les certificats de résidence de manière gratuite. Il doit y avoir une contrepartie », dit-il.

Belayat accuse Saadani de ne pas vouloir « organiser un session de Comité central» parce que, précise-t-il, « il n’en est pas mal ». « Saadani n’a pas la majorité pour organiser une session du Comité central », dit-il. Il avance que la majorité des membres de cette instance sont contre l’actuelle direction.

Interrogé sur ses relations avec Tayeb Louh, présumé instigateur de la nouvelle rébellion au FLN, Belayat nie tout contact avec le ministre de la Justice. « Je n’ai ancien contact direct avec M. Louh », tranche-t-il.

Belayat se considère toujours comme le vrai responsable du FLN. Selon lui, l’actuelle direction est illégitime et demande une intervention du président de la République, président du FLN,  pour « mettre fin à cette situation ».

Belayat a insinué, lors de cette sortie médiatique organisée dans une villa située à El-Biar, que lui et ses partisans vont fonder un groupe parlementaire parallèle.

En revanche, Abderrehmane Belayat ne veut pas entendre parler de la vacance du pouvoir. « Nous ne demandons pas au président de la République de faire une course. Son cerveau fonctionne. La preuve, il est entrain d’accomplir ses missions », dit-il.

Essaïd Wakli

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algerie-focus.com | 22-nov.-2014 17:42

Algérie : Pourquoi le prix de la pomme de terre ne baisse pas

Ce n’est pas la spéculation qui a provoqué la hausse des prix de la pomme de terre mais un dysfonctionnement du Système de régulation des produits agricoles frais de large consommation (Syrpalac). C’est la conclusion à laquelle est arrivée la cellule de suivi chargée d'enquêter sur les raisons de cette flambée.

Dans une déclaration à l’APS, le directeur général de la Régulation et de l'organisation des activités au ministère, Abdelaziz Ait Abderrahmane, a indiqué que la dite cellule «n'a pas révélé, jusqu'à présent, des stockages clandestins à grande échelle, mais a constaté une quantité nettement moins importante qu'à l'année dernière». Il ajoutera que «le marché n'avait pas été alimenté à temps», avant d’affirmer : «Nous avons lancé un signal dès le début septembre, quand les prix ont  commencé à augmenter, pour faire rentrer sur le marché les quantités stockées. Cet appel n'a pas été pris en considération».

Pourquoi cet appel n’a pas été pris en considération ? Le responsable n’en dit pas plus. En tous cas, même si celui-ci tient à affirmer que l’effet de la spéculation n’est pas si important, il reste néanmoins que ce «dysfonctionnement» devrait être également sujet à enquête. Pourquoi également, il n’y a pas eu de grandes quantités de pommes de terre stockées ? En tous cas le marché de ce produit est très important. Mais à chaque année il y a un «dysfonctionnement» qui fait pousser les prix vers le haut.

120 DA le kilo de pomme de terre

Il y a quelques semaines, le kilo de pomme de terre s’échangeait à 120 dinars. Ces derniers jours, le prix commence à se stabiliser autour de 75 dinars. C’est la première fois que ce pic est atteint.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 22-nov.-2014 17:34

Lamia Safiedine dans “A corps et à cris”: “s’unir quelques soient nos langages corporels”

Le spectacle « A corps et à cris », de la compagnie de la chorégraphe contemporaine libanaise Lamia Safiedine, clôturait l’avant-dernière soirée de la 6ème édition du Festival Culturel International de la Danse Contemporaine à Alger. Une création hybride de quatre danseurs venant d’horizons très différents : modern-jazz pour la Française Fanny Coulm, contemporain pour le Turc Utku Bal et hip-pop pour le Français Boubacolors. Interview croisée de ces quatre danseurs qui ont fait vibrer le Théâtre national d’Alger hier soir.

Algérie Focus : Depuis combien de temps préparez-vous ce spectacle et comment vous êtes vous rencontré ?

Lamia Safiedine : En réalité, on se connaît tous depuis longtemps ! Fanny était mon élève, Bouba et moi sommes prof dans la même académie et j’ai rencontré Utku l’année dernière. En fait ce spectacle existe depuis un moment mais je l’ai remis à jour avec les Révolutions arabes. Je pense que pour résoudre le problème du Monde Arabe, les révolutions ne suffisent pas si 90% de la population est hors de la culture. Et surtout les jeunes, car c’est eux qui commencent à faire des révolutions, ne serait-ce qu’à travers Facebook et après ils disparaissent. D’où l’importance de la culture et de d’y faire participer la jeunesse du Monde Arabe. « A corps et à cri » est un spectacle qui dure normalement 1h15, mais pour le festival on l’a réduit à une demi-heure. On a choisi des points pour garder la cohérence du spectacle.

A.F. : De quoi parle-t-il exactement, pourquoi le mélange de toutes ces danses ?  

L.S. : « A corps et à cri » est un spectacle autour d’une rencontre qui peut se passer dans une ville comme New York, Alger, Paris, dans le métro ou n’importe quel lieu public. Nous montrons qu’au départ on se croise mais sans s’écouter, on s’ignore, on est indifférent au corps de l’autre. Il faut qu’il y ait un problème, une guerre – une fois il y a eu une grève énorme à Paris et tout le monde s’est entraidé –  pour que notre humanité se réveille. Et c’est en liant les différentes danses qu’on a décidé d’exprimer cette idée. C’est avec toutes ces rencontres que l’on peut s’unir, quelque soient nos langages corporels, jazz, hip pop, contemporain arabe.

[caption id="attachment_111188" align="aligncenter" width="591"] Uktu Bal et Fanny Coulm s'entraînent avant le spectacle[/caption]

A.F. : Est-ce que chacun de vous avait déjà travaillé avec des danseurs d’autres styles avant ce spectacle ?

L.S. : Oui, bien sûr, nous sommes tous les quatre des chorégraphes. Mon idée c’est que la danse est citoyenne du monde. On ne doit pas rester dans les recoins de nos petites nationalités, origines ou autre. Moi j’ai vécu en Afrique, au Brésil ; Uktu a vécu sur plusieurs continents ; Bouba a traversé les océans, même si c’est peut être le plus français de nous quatre ! La danse est interculturelle.

Bouba : Oui bien sûr, j’ai travaillé avec des compagnies de danse africaine, de danse orientale, de classique, etc. C’est important pour un danseur d’aller vers d’autres horizons. Aujourd’hui j’ai 40 ans et je danse encore !

A.F. : Dans quel pays avez-vous déjà jouer ce spectacle ?

Bouba : Il a déjà pas mal tourné, Maroc, Italie…

L.S. : En France, la programmation est plus dure à ce niveau là. Je me rends compte que dans les pays arabes et d’autres pays d’Afrique, on est plus facilement accueilli, parce qu’on propose un spectacle interculturel. Alors qu’en France, lorsqu’ils font des spectacles de « musique du monde », ils n’acceptent que de programmer des danses relatives à chaque pays l’une après l’autre, sans les mélanger. Par exemple, lorsqu’ils ont organisé un événement sur la Route de la Soie, ils voulaient des danses typiquement indiennes et n’ont  pas accepté mon spectacle indo-arabe.

A.F. : Lamia, c’est votre deuxième participation au Festival International de Danse Contemporaine d’Alger. Aviez-vous la même troupe quand vous êtes venues l’année dernière ?

L.S. : Non, c’était la même compagnie mais je suis venue en solo l’année dernière, avec un spectacle intitulé Lilith, sur la problématique de la femme. On peut dire que ce spectacle était aussi en rapport avec les Révolutions arabes. A travers le mythe biblique de Lilith, j’ai voulu montrer que toutes les femmes sont libres par nature, et que leur objectif est de retrouver cette liberté.

A.F : Uktu, Bouba et Fanny, aviez vous déjà danser en Algérie auparavant ? Si non, quels sont vos premières impressions depuis votre arrivée ?

Fanny : Non, je n’étais jamais venue.

Uktu : Je suis déjà venu en Algérie pour un défilé pour l’Ambassade de Turquie. C’est la deuxième fois que je viens. On a été très bien accueilli, et l’organisation du Festival est très professionnelle.

Bouba : Comme Fanny, c’est ma première fois en Algérie. Ça m’a fait vraiment plaisir quand j’ai appris qu’on allait danser ici parce que j’ai beaucoup voyagé mais jamais en Algérie ! Mes impressions ? Depuis notre descente de l’avion jusqu’à maintenant, on ne nous a pas quitté, l’accueil est très chaleureux, ça me touche beaucoup !

[caption id="attachment_111181" align="aligncenter" width="605"] Bouba en répétition sur la scène du TNA[/caption]

A.F. : Bouba, cette première impression vous a donné envie de revenir en Algérie ?

Bouba : C’est drôle que vous posiez cette question, car en réalité, j’ai même un projet que j’aimerais monter en Algérie. Je donne des cours de hip pop à travers le monde entier, et je souhaiterais aussi pouvoir le faire en Algérie. Je cherche actuellement des contacts pour essayer de concrétiser cette envie. A bon entendeur !

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algerie-focus.com | 22-nov.-2014 17:32

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