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Droits des enfants : Le réseau Nada lance le projet «foyer du cœur»
Selon le président de ce réseau, Abderrahmane Arar, le centre est désormais une nécessité pour accueillir ces milliers d'enfants qui ont besoin d'assistance psychologique. Même s'il en existe quelques-uns, tels que les villages SOS ou autres, le réseau de protection de l'enfance Nada aspire aujourd'hui à créer un centre d'accueil pour les enfants en difficulté. Sous le nom «foyer du cœur», le concept de ce centre est assez nouveau. Selon Abderrahmane Arar, président du réseau NADA, ce centre est désormais une nécessité pour accueillir ces milliers d'enfants qui ont besoin d'assistance psychologique. «C'est un lieu où toutes ces petites personnes pourront venir soit pour la journée ou plus, explique-t-il. Les enfants âgés entre 5 et 18 ans en danger moral ou physique seront les hôtes de ce centre qui leur dispensera ainsi qu'à leur famille accueil et assistance.» D'une capacité de 200 enfants, le foyer du cœur offre un service d'accueil du jour et un autre temporaire qui ne dépassera pas les 30 jours. Il sert également de lieu pour la réception d'enfants qui y seront placés sur instruction de la justice. Le projet sera réalisé au cœur de la forêt de Bouchaoui, à l'ouest de la capitale sur un terrain de près de 3 ha concédés au profit du réseau par le ministère de l'Agriculture. Parce qu'il coûtera pas moins de 200 millions de dinars, une large campagne de sensibilisation des partenaires économiques a été lancée ce jeudi. Elle a commencé par une soirée à l'hôtel El Djazair, à laquelle plusieurs entreprises et personnalités ont pris part. «Nous avons été très heureux de recevoir pas moins de 350 entreprises lors de cette soirée. Nous avons encore été plus heureux lorsque nous avons constaté l'enthousiasme de ces partenaires économiques quant à ce projet», déclare M. Arar avant d'annoncer que plusieurs accords de partenariat seront signés dans les prochains jours qui suivront l'Aïd El Fitr. Le foyer du cœur n'est pas seulement un lieu d'accueil ou d'hébergement. C'est un espace qui abritera une ferme pédagogique ainsi que des espaces de jeux, de détente et de loisirs. Des activités culturelles, à savoir des cours de musique et de théâtre, et sportives y seront dispensées. «En plus de cela, nous voulons que le foyer du cœur soit le lieu où les enfants peuvent être en contact avec la nature et la forêt tout en restant en sécurité. Réduire les heures que passent les enfants dans la rue en leur offrant un espace sécurisé qui leur permet une prise en charge psycho-affective et une vie sociale dynamique. Nous aspirons également, à travers ce lieu, à sensibiliser l'opinion publique quant aux droits des enfants, mieux comprendre et traiter les besoins réels de ces petits et surtout leur rendre leur dignité en tant qu'une personne à part entière en leur donnant l'occasion d'avoir un rôle, un but, une responsabilité et surtout tout le soutien moral dont ils ont besoin. Nous voulons également que nos petits hôtes ainsi que leurs familles en difficulté soient dans lieu sûr, loin de tout danger et lutter contre l'exploitation des enfants en leur informant de leurs droits et la manière de les exercer», conclut M. Arar. Et d'informer que ce centre jouera un rôle important dans l'aide des enfants à se procurer les documents administratifs, tels que les actes de naissance, la carte d'identité nationale et autres. Avec la participation de tous les partenaires politiques et économiques, le projet devrait démarrer en 2018.  
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

On vous le dit
Un chauffeur de taxi crie à l’injustice Un chauffeur de taxi, assurant la ligne Alger-Béjaïa depuis 27 ans, s’est vu retirer abusivement son permis de conduire par un élément des Escadrons de la sécurité routière de Sidi Aïch (ESR), tout en usant d’un langage violent et méprisant envers lui. Les clients, ainsi que le chauffeur, ont été surpris par la colère fougueuse de cet agent censé assurer la sécurité des citoyens pour la simple et unique raison que le chauffeur de taxi n’avait pas mis sa ceinture de sécurité. «Le motard s’est adressé à moi sur un ton agressif et humiliant. Il me demande pourquoi je ne portais pas la ceinture de sécurité ? J’ai répondu que j’ai un certificat médical justifiant le fait que je ne peux pas la porter pour des raisons de santé, et ce, depuis plusieurs années. Plusieurs fois on m’a arrêté à des points de contrôle pour le même motif et une fois que j’ai montré mon certificat médical, je suis gentiment remercié avec un ‘‘rabi ye chafik’’, mais ce jour-là, le 7 juin, ce motard ne voulait rien savoir  malgré toutes les explications fournies avec preuve à l’appui le  certificat médical signé par un professeur du Chu de Bab El Oued. Je lui ai même montré la cicatrice de la lourde intervention chirurgicale que j’ai subie à l’abdomen. Il  s’est contenté de me dire violemment qu’il faisait son travail et le professeur le sien et qu’il n’avait plus rien à dire», dénonce le chauffeur de taxi, qui estime avoir été victime d’une injustice et privé de son travail depuis quelques semaines pour un excès de zèle. Le marché de la solidarité et le Ramadhan Le directeur du commerce et le président de la Chambre de commerce et d’industrie ont animé, récemment, une conférence de presse, au siège du club hippique, à l’effet de présenter une évaluation préliminaire sur les activités du «marché de la solidarité» organisé au cours du mois sacré de Ramadhan par ces entités. Ce marché à caractère commercial, aménagé au club hippique et auquel ont participé plus d’une vingtaine d’opérateurs économiques, notamment du secteur agro-alimentaire, ambitionnait de mettre à la disposition des consommateurs des produits à des prix promotionnels. Cette opération visait, selon ses initiateurs, un triple objectif, à savoir : -faire connaître le produit local, -créer un esprit de solidarité et -faire face à la spéculation qui saigne les ménages durant le mois sacré de Ramadhan. Jugée satisfaisante dans sa première édition, cette initiative a motivé ses organisateurs, lesquels se sont engagés à la renouveler à chaque Ramadhan, avec l’éventualité de l’élargir à d’autres localités à travers la wilaya pour répondre aux besoins de larges ménages.   Secousse tellurique de magnitude 3,6 à Bouira Une secousse tellurique de magnitude 3,6 sur l’échelle ouverte de Richter a été enregistrée hier à 6h41 (heure locale) dans la wilaya de Bouira, indique le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag). L’épicentre de cette secousse a été localisé à 2 km au nord-est de Guerrouma, dans la même wilaya, précise la même source.
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

Pourquoi ne parlez-vous pas ?
Abdelkader Guerroudj, ancien moudjahid condamné à mort, avait interpellé l’opinion publique et des députés du FLN à propos du passé révolutionnaire controversé de l’actuel secrétaire général du FLN. Considérant l’attitude passive des députés interpellés, Si Abdelkader récidive à travers cet écrit parvenu à notre rédaction. «Si la majorité du peuple algérien ignore le véritable parcours de M. Djamel Ould Abbès depuis le déclenchement de notre Révolution, je suis sûr que même au sein du comité central actuel du FLN, il existe des membres qui, s’ils ne sont pas au courant de certains détails, peuvent dire ce qu’ils savent et qui reste évidemment à vérifier. Je m’adresse à tous les membres du comité central à partir du moment qu’il y a eu polémique sur le sujet et je leur dis pourquoi ne parlez-vous pas ? Je m’estime donc fondé à croire, et je ne suis pas le seul dans ce cas, que même si certains d’entre eux ont fait preuve de courage et d’engagement dans leur vie, aujourd’hui ils préfèrent se taire et attendre sagement leur salaire.»
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

Léger mieux par rapport à l’année dernière
La session du Brevet d’enseignement moyen (BEM) de l’année scolaire 2016/2017 enregistre un taux de réussite de 56,33%, une timide hausse par rapport à  l’an dernier.   Le taux de réussite à l’examen du Brevet d’enseignement moyen (BEM), pour la session juin 2017, est de 56,33%, 566 221 candidats, selon les résultats publiés hier sur le site internet de l’Office national des examens et concours (bem.onec.dz). Le président du Snapest, Meziane Meriane, parle d’un «léger mieux» par rapport à l’année dernière où l’examen avait été marqué par un taux de réussite de 54,42% parmi les 559 926 candidats. Les élèves qui auront obtenu une moyenne égale ou supérieure à 10/20 accéderont automatiquement en classe de première année secondaire sur la base de la moyenne décrochée à l’examen national et celle de l’évaluation continue de l’année. Parlant d’un résultat «acceptable» si l’on l’évalue à l’aune des objectifs pédagogiques annoncés par le secteur, le syndicaliste signale que «le niveau de l’élève sera connu une fois au lycée». M. Meriane propose de réfléchir à un changement du statut du BEM pour l’assimiler à l’examen du baccalauréat et ainsi éviter la «cassure qui existe entre les cycle moyen et secondaire». Boualem Amoura, secrétaire général du Satef, estime que le taux de réussite est «décevant» lorsque l’on constate qu’à l’examen de la 5e le taux de réussite est de 93%, alors qu’au BEM, avec les mêmes élèves, celui-ci est seulement de 56%. «Pourtant c’est juste un examen pas un concours. Les sujets étaient très abordables et les correcteurs étaient souples», fait remarquer M. Amoura. Le syndicaliste explique ce résultat par le «niveau faible de l’école algérienne». «Au lieu de la refonte globale de l’école, comme on ne cesse de le réclamer au Satef, il y a eu des réformettes. Il continue à y avoir du bricolage dans ce secteur, avec toutes ces décisions imposées d’en haut. Visiblement, on ne veut pas d’une école de qualité», tranche M. Amoura. Pour le porte-parole de la fédération éducation du Snapap, Nabil Ferguenis, les résultats «insuffisants» trouvent leur origine dans les faibles moyens de certains établissements et le «bricolage qui règne dans ce secteur où il y a un manque flagrant dans le personnel administratif, directeurs et surveillants généraux». «C’est la faute du ministère de l’Education qui n’a pas accéléré la sortie du statut particulier des travailleurs de l’éducation. Les grèves sur la retraite anticipée ont également influencé sur les résultats. S’il y avait un peu de volonté dans ce secteur, on aurait pu atteindre les 70%», estime Ferguenis qui pointe du doigt la méthode de recrutement des enseignants — nécessité de revenir aux ITE, institut technologique des enseignants — et leur formation. Une partie seulement des recalés de l’examen devrait être admis à le refaire, alors qu’une bonne partie sera dirigée vers les centres de formation continue. «L’on ne sait pas où mettre ces élèves (recalés). La refonte du cycle moyen a reçu un coup à cause de l’austérité», regrette le porte-parole du Cla, Idir Achour.  
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

Journée d’enfer à Oued Aïssi
La journée d’hier a été la plus éprouvante pour les centaines de personnes ayant emprunté la RN12 reliant la ville de Tizi Ouzou à Azazga et qui a été bloquée depuis le début de la matinée à Sikh Oumeddour (Oued Aïssi), à 7 kilomètres du chef-lieu de wilaya. Là, des citoyens ont manifesté leur colère contre l’absence d’eau potable dans leurs robinets. Selon eux, cette pénurie dure depuis plusieurs jours. «Nous avons passé le mois de Ramadhan dans des conditions difficiles. Nous n’avons vu aucune goutte d’eau dans nos robinets depuis longtemps. C’est vraiment intenable. Nous avons interpellé les responsables concernés, en vain. C’est pour cela que nous n’avons trouvé que l’action sur le terrain pour nous faire entendre. On déplore malheureusement les désagréments causés par notre action aux citoyens», clame l’un des manifestants qui ont obstrué la voie publique à l’aide de barricades de fortune et de pneus enflammés. Devant cette situation, nombreux sont les citoyens qui ont préféré descendre des bus immobilisés sur les lieux pendant plus de deux heures pour continuer, à pied, vers la ville de Tizi Ouzou, sur une distance de plus de sept kilomètres. «C’est toujours le citoyen lambda qui est pénalisé dans ce bled. Celui qui veut revendiquer quelque chose doit fermer la route. Vraiment, on en a ras-le-bol de ces pratiques qui reviennent souvent. Ce qui ont bloqué la route doivent faire subir cela aux responsables qui ont failli à leur mission», s’est emporté un automobiliste qui a dû faire un détour du côté de Talla Athmane pour arriver à Tizi Ouzou. Notre interlocuteur nous a expliqué que des enfants, des malades et même des femmes enceintes ont été bloqués pendant des heures sur la route et sous une chaleur caniculaire. «C’est inacceptable. On n’est pas contre les manifestants, car ils revendiquent leurs droits. C’est légitime. Mais on ne revendique pas nos droits tout en pénalisant les autres. C’en est trop même», nous a-t-il confié. La route a été rouverte vers 13h, après l’arrivée des éléments de la gendarmerie. Par ailleurs, notons que la RN12 a souvent été le théâtre de manifestations de rue. D’ailleurs, il y a quelques semaines, ce sont les habitants de Chamlal qui se sont soulevés pour réclamer, via une action de rue, des postes d’emploi et des logements sociaux.
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

Les inconciliables objectifs du gouvernement
Selon le Premier ministre, la préoccupation principale de l’Exécutif est «de trouver des solutions permettant de préserver les équilibres financiers majeurs pour éviter le recours à l’endettement extérieur, renforcer la cohésion sociale et préserver la sécurité et la stabilité». On a demandé la clarification des objectifs du plan d’action du gouvernement, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, les a résumés en une phrase claire et concise. Selon lui, la préoccupation principale de l’Exécutif est de «trouver des solutions permettant de préserver les équilibres financiers majeurs pour éviter le recours à l’endettement extérieur, renforcer la cohésion sociale et préserver la sécurité et la stabilité». Mais où trouvera-t-il l’argent pour assurer les grands équilibres ? Où cherchera-t-il les 20 à 25 milliards de dollars pour combler le déficit budgétaire estimé à 16% ? La réorientation ou le ciblage des subventions de l’Etat suffiraient-ils à eux seuls à maintenir sous perfusion une économie qui agonise ? Certainement pas. Il faut attendre l’élaboration du projet de loi de finances 2018 pour voir de quoi est réellement capable l’Exécutif en matière de politique sociale. Pas seulement, on le verra concrètement à l’œuvre, lui qui sera obligé d’aller dénicher de l’argent pas pour relancer une économie qui bat de l’aile, mais juste pour qu’elle continue à fonctionner comme elle est. C’est-à-dire continuer à survivre sans perspective d’avenir. Abdelmadjid Tebboune parle de l’impôt sur la fortune et d’une nouvelle imposition qui frappera les entreprises pour renflouer les caisses de l’Etat. En fait, ce sont ces niches-là sur lesquelles comptent les pouvoirs publics pour juguler la crise en attendant des jours meilleurs. A bien considérer les déclarations du Premier ministre, le monde de l’entreprise dans notre pays devrait encore s’attendre à des moments difficiles. Avec tous les problèmes auxquels elle est déjà confrontée, l’entreprise algérienne à laquelle on demande de la croissance aura fort à faire avec de nouvelles taxes qui freineraient certainement son élan. Pourquoi l’Exécutif ne s’attaquerait-il pas en urgence à l’informel qui gangrène l’économie ? Pourquoi ne concevrait-il pas une thérapie de choc pour se débarrasser de ce mal qui bloque sérieusement le développement du pays ? Comme ses prédécesseurs, le gouvernement Tebboune a eu à avouer sa difficulté, voire son incapacité à livrer une véritable guerre à ce phénomène de l’économie parallèle. Pourtant, le coup vaudrait bien la chandelle : le poids de l’informel est en moyenne de 45% du produit intérieur brut (PIB), de 37 milliards de dollars selon des estimations données par le Premier ministre en 2014, et de 55 milliards de dollars en 2012 d’après une étude du think tank IFRI. Ne parlant pas de l’évasion fiscale qui, selon des statistiques données il y a trois ans par la commission des droits de l’homme, avoisinerait les 50 milliards de dollars. L’équipe Sellal a tenté de capter l’argent de l’informel sans réaliser de grands résultats. Celui-ci semble préférer les circuits illégaux où il a prospéré et prospère toujours. Celle de son successeur ne compte pas elle aussi franchir la ligne rouge, pourtant ce sont autant de niches et de solutions qui auraient pu être explorées. Pour des experts, ce sont là les vraies clés pour assainir et relancer l’économie. Augmenter l’impôt pour les entreprises, réorienter les subventions de l’Etat pour ne cibler que les catégories les plus vulnérables, imposer la fortune, redéfinir les secteurs prioritaires pour l’investissement public, ce que M. Tebboune appelle la rationalisation des dépenses, suffiront-ils à préserver les équilibres, lorsqu’on n’arrive pas à réduire sensiblement le volume des importations ? On le saura certainement dans le détail dans la prochaine loi de finances. Mais d’ores et déjà, on ne comprend pas comment le gouvernement compte concilier rationalisation des dépenses, austérité en termes crus, le maintien des politiques sociales et les grands projets dans un environnement économique fait d’immobilisme et mortellement dépendant de la rente pétrolière dont les revenus ont considérablement baissé.     
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

La procédure de passage en douane allégée
La durée de procédure de passage en douane des voyageurs par route vers la Tunisie devrait sérieusement s’alléger cet été. Et pour cause, les services des Douanes ont pris l’initiative d’installer un nouveau dispositif en ligne pour les formalités de passage en douane à la frontière. «Le temps de la procédure de passage en douane va passer à cinq minutes au maximum, contre 30 minutes au minimum auparavant, grâce à la mise en place d'un dispositif en ligne pour les formalités par les Douanes algériennes», a annoncé Djamel Brika, directeur de la communication de la Direction générale des douanes (DGD), cité par l’APS. La DGD a mis en place une application sur son site web, depuis le 18 juin, fournissant un formulaire que les voyageurs peuvent remplir et imprimer à domicile, avant de le présenter lors de leur passage aux postes-frontières. Cette facilitation intervient en remplacement de l'ancienne procédure à travers laquelle ce titre de passage en douane était établi par les douaniers au niveau de la frontière, «ce qui prenait beaucoup de temps et donnait lieu à de longues files d'attente», avoue la même source. Et d'ajouter : «Ce service en ligne figure parmi les démarches engagées par les Douanes en vue de faciliter davantage les déplacements des voyageurs.» Ainsi, la DGD appelle les voyageurs concernés à adopter massivement cette démarche pour une plus grande efficacité et fluidité au niveau des postes-frontières : «Ceux qui sont encore adeptes de l'ancienne méthode peuvent retarder ceux qui optent pour le document en ligne. Il est donc important qu'un maximum de personnes adoptent la procédure en ligne.» Un formulaire en ligne est spécialement dédié aux personnes à mobilité réduite, qui, une fois présenté aux Douanes, leur ouvre un passage par un couloir qui leur est réservé. Des formalités de passage en douane à bord des navires Par ailleurs, il a été mis à la disposition des voyageurs véhiculés, entrant au territoire national par bateau, un titre de passage en douane à bord du navire. «Les nationaux non résidents en visite en Algérie accompliront, dorénavant, la procédure de passage en douane à bord du navire à l'arrivée mais également au départ», annonce encore la même source, rappelant que les formalités de sortie du véhicule se faisaient auparavant au niveau de la gare maritime. Des brigades navigantes de douaniers se trouvent ainsi à bord des navires en vue d'établir les déclarations des véhicules des passagers venant en Algérie. «Les voyageurs ont, généralement, 18 heures de traversée. Nous avons donc décidé qu'ils accomplissent les formalités nécessaires à bord du navire pour leur faire gagner du temps», précise notre source. La Direction générale des douanes prône la pleine utilisation des technologies de l'information et de la communication (TIC) et l'instauration d'un contact permanent avec le public, en amplifiant sa présence sur les réseaux sociaux. Disposant d'un compte tweeter, d'une application pour smartphone, d'un compte facebook et de la Douane-TV sur YouTube, elle poste régulièrement des tutoriels vidéos informatifs et explicatifs des procédures douanières, et ce, en arabe, en français et, prochainement, en anglais. Une nouvelle page Facebook intitulée «Mon voyage avec la douane» va bientôt être lancée, ainsi qu’un autre numéro vert pour plus d'explications aux citoyens.  
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

La question de tamazight n’est toujours pas réglée
La langue amazighe est officiellement reconnue par la Constitution, pourtant l’APN continue de fonctionner comme si seule la langue arabe avait le droit au chapitre dans l’hémicycle. Depuis 2016, tamazight est une langue officielle, inscrite dans la Constitution. Comment, dans ces conditions, juger la réaction hostile de Kheira Bounedja, députée FLN de Aïn Defla, qui s’en est pris à Mohand Arezki Hamdous, député RCD de Tizi Ouzou, pour avoir parlé en kabyle lors de son intervention. Si plusieurs députés ne comprennent toujours pas la réaction déplacée de la députée de Aïn Defla, et la «tempête dans un verre d’eau» qui a suivi la polémique dans les médias, beaucoup rappellent que lors de la précédente législature, des députés sont intervenus en tamazight sans que cela ne soulève une quelconque réticence. «Beaucoup de députés ont parlé en kabyle sans que cela ne pose un quelconque problème aux autres députés», insiste Saïd Lakhdari, président du groupe FLN à l’APN et député de Tizi Ouzou. Le patron des parlementaires du FLN regrette la récupération politique qu’en a fait le parti de Mohcine Belabbas sur le sujet. «Le RCD a grossi l’affaire pour  une récupération politique, alors qu’elle n’avait pas lieu d’être», juge-t-il, tout en condamnant l’attitude de la députée de son parti, coupable à ses yeux d’avoir outrepassé ses prérogatives. «C’est au président de l’APN que revient la décision d’interrompre un député, car cela fait partie de ses prérogatives», précise-t-il. Pour sa «sortie», la députée de Aïn Defla a été rappelée à l’ordre et est convoquée la semaine prochaine dans le bureau du président du groupe FLN à l’APN. Pour les représentants du peuple, l’APN porte également une grande part de responsabilité dans cette polémique. Depuis l’officialisation de tamazight, l’APN ne s’est toujours pas mise aux normes de la réalité linguistique nationale et continue de fonctionner comme si seule la langue arabe avait droit au chapitre lors des interventions des députés. La solution réside dans la mise en place d’une traduction simultanée vers l’arabe pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue kabyle. C’est en tout cas ce que souhaite Naima Salhi, présidente du Parti de l’équité et de la proclamation, qui a demandé de ne pas en vouloir aux députés qui ne comprennent pas encore la langue berbère. «Elle a été, certes, officialisée dans notre Constitution. Mais, c’est pour les générations futures qui vont la maîtriser mieux que nous. Il n’est pas scandaleux de traduire en arabe ce que le député du RCD a dit pour que tout le monde puisse comprendre et réagir», a-t-elle affirmé. A l’APN donc de s’adapter rapidement pour éviter, lors de la prochaine session, de nouvelles escarmouches entre les députés.     
elwatan.com | 28-juin-2017 13:00

56,33% de réussites à l'examen du BEM
[La Tribune] Avec un taux de réussite de 56,33%, les résultats de l'examen du Brevet d'enseignement moyen (BEM) pour la session de juin 2017ont été annoncés hier sur le site internet de l'Office national des examens et concours (bem.onec.dz) pour plus 566 000 candidats pour le passage au cycle secondaire. Le taux de réussite parmi les 566 221 candidats ayant passé l'épreuve à travers 2 234 centres d'examen du 4 au 6 juin, a atteint 56,33% au niveau national
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

Un système d'économie d'énergie pour l'éclairage public
[La Tribune] L'Entreprise publique de wilaya de maintenance des routes et éclairage public de Constantine vient de lancer une opération pour l'installation d'un système d'économie d'énergie pour l'éclairage public du tronçon de la RN 3 entre Constantine et Hamma Bouziane, a indiqué, hier, la directrice de l'entreprise, Mme Karima Benmaâti. Cette technique moderne, mise en oeuvre pour la première fois à Constantine, réduira de 79% la
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

Le plan d'action du gouvernement en débat au Sénat
[La Tribune] Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, présentera aujourd'hui le plan d'action du gouvernement devant les membres du Conseil de la nation (Sénat), a-t-on appris auprès d'un sénateur de l'opposition. M. Tebboune avait exposé le plan d'action de son gouvernement devant les membres de la chambre basse du Parlement durant quatre longues journées du mois sacré, soit du 21 au 24 du mois courant. Il devra donc faire de même aujourd'hui devant les membres
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

La maison natale des Louni érigée prochainement en musée
[La Tribune] En vue de concrétiser le projet d'ériger en musée la maison natale des Louni, l'Association des amis de la rampe Arezki-Louni de la Casbah a entrepris des démarches auprès des autorités de la wilaya de Tizi Ouzou, notamment la direction de la culture, qui a manifesté sa volonté d'accompagner l'initiative et de contribuer à son accomplissement.
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

BEM - Taux de réussite dans la moyenne nationale
[La Tribune] «19,34/20 de moyenne obtenue par Kabtani Salma du CEM Omar Ibn El Khattab à Annaba ainsi que 8 autres dépassant les 19 /20 ne peuvent plaider à elles seules pour ce taux de réussite de 56,02% qui reste juste moyen et il faudra faire encore bien plus pour améliorer ces résultats», a commenté, hier, un président d'association des parents d'élèves après la diffusion des résultats sur le web vers 11 heures.
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

Algérie: Malbouffe, le chemin le plus court vers les gros risques
[La Tribune] Veiller à la sécurité et la santé des citoyens peut être maitrisable, surtout à certaines périodes où le risque connait un pic : la saison estivale. Celle-ci couvre notamment les mois de juillet et août. Une période encore plus cernable que le champ d'action des services concernés est d'emblée connu : les régions à vocation touristique, même si en réalité ailleurs la vie ne s'arrête pas
AllAfrica | 28-juin-2017 11:26

Près de 7% d'inflation jusqu'à mai 2017
[La Tribune] Les prix à la consommation ont augmenté tout au long de la période de juin 2016 à mai 2017. Une évolution qui se situe, en rythme annuel, à 6,9% précise l'Office national des statistiques (ONS) dans son dernier rapport rendu public hier. L'ONS indique également, au registre de la variation mensuelle des prix à la consommation que l'indice des prix de mai 2017 par rapport à ceux d'avril 2017.
AllAfrica | 28-juin-2017 10:16

Réfugiés subsahariens/ L’Algérie accuse le Maroc d’être derrière la campagne raciste sur Facebook

L’enquête menée par la section de lutte contre la cybercriminalité de la Direction générale de sûreté nationale (DGSN) pour identifier les initiateurs de pages racistes contre les réfugies subsahariens sur Facebook, a conclu que les auteurs de cette campagne agissent depuis le Maroc.   «Les individus ayant appelé sur le réseau social Facebook au dénigrement des […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 18:30

Coupe de la CAF - Le MC Alger vise le trophée
[Africa Top Sports] L'entraineur du MC Alger, Kamel Mouassa, a affirmé que son équipe vise désormais l'objectif de remporter la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), après son élimination en demi-finale de la Coupe d'Algérie à domicile face à l'ES Sétif (3-2, a.p).
AllAfrica | 27-juin-2017 17:19

CAF Ligue des Champions / USMA - Farouk Chafaï s'attend à un match difficile face à Al Ahly Tripoli
[Africa Top Sports] L'USM Alger a battu mercredi dernier le Zamalek (2-0), pour le compte de la 4ème journée dans le Groupe B de la Ligue des Champions de la CAF. Avec cette victoire, les gars de Soustara s'emparent de la tête du Groupe B avec 7 points !
AllAfrica | 27-juin-2017 17:19

Bouharoun (Tipasa)/ Rapt d’un enfant, course poursuite et échange de coups de feu

Une séquence digne des films hollywoodiens a été vécue, dans la soirée d’hier, par les habitants de Bouharoun, dans la wilaya de Tipasa. Les forces de sécurité ont, en effet, poursuivi un véhicule à bord duquel se trouvaient des individus qui venaient de kidnapper un enfant. Encerclés dans la région d’Oued Alleug, au nord de […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 17:00

Bouira : Des correcteurs des épreuves du bac dénoncent
Les enseignants retenus dans le cadre de l’opération de correction des épreuves du bac session 2017, mobilisées au niveau du l’unique établissement secondaire Hamza El Aaloui du chef-lieu de wilaya de Bouira, dénoncent les conditions déplorables dans lesquelles se trouve le centre en question. « Nous travaillons dans des conditions inhumaines. Les salles ne sont pas dotées de climatisation », a dénoncé au téléphone Bahmed Mohamed, enseignant de langue française. Ce dernier retenu pour la correction du l’examen de l’épreuve de langue française, a précisé que les conditions ne sont pas réunies pour que « le correcteur assure pleinement sa tache ». Contacté par téléphone, aucun responsable au niveau de la direction de l’éducation de la wilaya n’a souhaité s’exprimer sur cette affaire.    
elwatan.com | 27-juin-2017 16:39

Dernière trouvaille de Daech/ Un passeport pour le Paradis

  Des copies d’un passeport pour le Paradis, établi par Daech, ont été retrouvées à Raqqa, en Syrie, après sa libération de l’emprise du groupe terroriste. Des copies du passeport, retrouvées à Raqqa après sa libération, ont fait le tour des réseaux sociaux, rapporte l’agence russe Spoutnik. L’information a été corroborée par l’agence kurde Hawer […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 16:37

Haute administration, postes politiques et militaires/ Les fonctions interdites aux binationaux connues

Plus d’une année après la révision de la constitution, un décret publié au journal officiel explicite le contenu de l’article 51 de la Constitution qui requiert la nationalité algérienne exclusive pour accéder à certaines fonctions. La loi définissant les hautes responsabilités de l’Etat et les fonctions dont la nature sensible exige la jouissance exclusive de […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 13:57

Vidéo. Crise du Golfe/ Le prédicateur émirati Waseem Yousef soulève le courroux des internautes algériens

Le prédicateur émirati, Waseem Yousef, a déclenché une vive joute verbale qui a duré des heures sur les réseaux sociaux, après avoir publié un Tweet dans lequel il a essayé de monter les Algériens contre le Qatar. Les internautes algériens ont répondu qu’ils n’avaient nul besoin de l’avis d’un « érudit » du sérail. «Il est ridicule […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 13:24

A retenir
-  Transferts sociaux : Des statistiques en préparation Le Premier ministre Abdelmadjid Tebboune a indiqué, vendredi à l’APN, que des «statistiques fiables» détermineront les concernés par les subventions, en révélant que «122 000 bénéficiaires risquent d’être exclus des subventions de l’Etat qui vont continuer jusqu’à fin 2017». Il a annoncé à ce propos l’installation prochaine d’une commission nationale consultative pour examiner le dossier du soutien orienté vers les catégories démunies, chargée de l’élaboration des lois et mesures portant sur le soutien de l’Etat aux ayants droits dans le cadre des efforts visant à consacrer le principe du cachet social de l’Etat. Les préoccupations actuelles du gouvernement s’articulent autour de la recherche de solutions pour le consolider davantage et l’orienter vers les catégories vulnérables de la société, a précisé le Premier ministre, rappelant dans ce sens que «25% du PIB sont orientés vers les transferts sociaux, 85% des Algériens bénéficient de la couverture sociale, 36% possèdent la carte Chifa et plus de 3,2 millions de citoyens bénéficient de pensions de retraite», ajoutant que ces «chiffres reflètent le souci de l’Etat à préserver les acquis sociaux». - Fortunes : Vers de nouvelles taxes Le gouvernement lancera une réflexion portant sur l’exonération des faibles revenus des impôts, alors que de nouvelles taxes et impôts devraient être imposés sur les fortunes, a indiqué, vendredi soir, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune. «Les citoyens qui sont payés à l’heure, à la journée ou ceux ayant des salaires qui n’atteignent pas les 30 000 à 35 000 DA paient leurs impôts, mais leur contribution au budget de l’Etat demeure infime, alors qu’il existe des niches d’impôts beaucoup plus importantes et qui représentent 30 à 40 fois le volume des impôts payés par les petits salaires. De ce fait, on va voir comment exonérer une partie de cette franche des faibles revenus des impôts et aller vers d’autres impôts et taxes plus importants», a expliqué M. Tebboune. Le Premier ministre a affirmé qu’il s’agit d’une «conviction» et «qu’il était temps pour que les fortunes apprennent à payer les impôts», ajoutant que c’est aux spécialistes des impôts et ceux du ministère de la Solidarité nationale de définir et fixer le taux des taxes et impôts prévus. - Marchés publics : Création d’une inspection générale Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a également annoncé la création, au niveau du Premier ministère, d’une inspection générale qui a pour mission de contrôler les finances publiques et conférer davantage de transparence au financement et à la réalisation des projets publics, précisant que le gouvernement va lever le gel sur quelques projets de rentabilité économique importante et rapide. Regroupant toutes les compétences économiques, financières et juridiques, cette inspection se penchera sur les problèmes majeurs en matière de marchés publics et aura pour mission «le contrôle minutieux des finances publiques, notamment les marchés nécessitant des fonds conséquents», a indiqué M. Tebboune. «Nous parviendrons, à travers cette commission et avec le concours de tous les ministères concernés, à la transparence que nous nous sommes engagés à conférer en matière de marchés publics et à augmenter le rendement des investissements lancés», a-t-il ajouté. - Emploi : La création de PME encouragée En matière d’emploi, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a indiqué que le gouvernement poursuivra l’activation des programmes de recrutement et l’accompagnement de tous les efforts centrés sur la création de plus de PME, mettant en exergue le rôle important des dispositifs d’emploi dans l’éradication du chômage, notamment parmi les jeunes, tout en veillant à la promotion des capacités de recrutement de manière à répondre au marché du travail et à la dynamique économique que connaît le pays à tous les niveaux. Quant aux jeunes recrutés dans le cadre des réseaux d’insertion socioprofessionnelle, M.Tebboune a indiqué que l’Etat n’abandonnera pas cette tranche de la société, soutenant que le gouvernement a instruit le ministère des Finances en coordination avec le ministère de la Solidarité nationale à poursuivre le payement des affectations financières destinées à cette catégorie, estimées à 5 milliards de dinars, et ce, jusqu’à fin 2017. - Secteur public : Les groupes industriels maintenus Les groupes industriels publics seront maintenus et ne seront pas privatisés. «Il n’a jamais été question de privatiser le secteur public», a indiqué le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, précisant que ces groupes, qui font partie du paysage économique national, «resteront et seront renforcés», en dépit de leur «faible» contribution à l’activité économique du pays.  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Des milliers de personnes à Taourirt Moussa
La commémoration du 19e anniversaire de la disparition du chanteur Lounès Matoub a drainé une grande foule dimanche à Taourirt Moussa, où des milliers de personnes se sont recueillies sur la tombe du Rebelle. Le village du barde de la chanson kabyle, Matoub Lounès, s’est avéré trop exigu pour contenir cette masse humaine venue rendre un vibrant hommage au Rebelle. Ils sont venus de plusieurs wilayas pour saluer la mémoire de ce poète et militant de la cause identitaire ravi aux siens par les forces du mal, le 25 juin 1998. Ainsi, vers 10h, une gerbe de fleurs a été déposée à Talla Bounane, sur le lieu de la mort de Matoub avant que la foule ne se dirige vers la tombe de Lounès, à Taourirt Moussa, pour s'y recueillir. Les présents ont observé une minute de silence puis ont repris en chœur la chanson Aghuru. Malika, la sœur du défunt et présidente de la fondation Matoub, a déclaré lors d’une prise de parole  : «En voyant cette foule qui continue à venir commémorer l’anniversaire de l’assassinat de Lounès, on peut dire que le combat de mon frère n’est pas vain. La quête de la vérité sur son assassinat doit se poursuivre pour que les auteurs et les commanditaires de cet acte soient jugés.» Des militants de la cause berbère et du MAK, du Congrès mondial amazigh ainsi que des élus locaux ont pris également part à la commémoration du 19e anniversaire de la mort du Rebelle. On note aussi la présence importante de jeunes qui ont immortalisé ces moments par des photos souvenirs, notamment devant la tombe et la voiture du défunt. Par ailleurs, notons que le 3e prix de la résistance Matoub a été attribué à Kamel Eddine Fekhar qui a été arrêté, en 2015, suite aux violences enregistrées dans la wilaya de Ghardaïa. Il est accusé, pour rappel, d’«incitation à la haine et à la violence», «atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’unité nationale». La même distinction a été également décernée aux citoyens de la région du Rif, au Maroc, qui organisent des manifestations pour revendiquer des droits économiques, culturels et sociaux, ainsi qu’à la doyenne des militants du MAK, Nouara Naït Sid.  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

La méthode Tebboune
Le Premier ministre a réaffirmé l’engagement de son gouvernement à «respecter la liberté d’expression et le renforcement de l’exercice démocratique». Il lui a fallu une annonce «forte» pour marquer les esprits et «séduire» la majorité parlementaire. Dans ses réponses aux députés au terme d’un débat général sur le plan d’action du gouvernement, le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, entame son discours par la décision d’organiser une session spéciale du baccalauréat pour les retardataires. Une mesure présidentielle — jugée «illégale et populiste» par certains parlementaires — qui annonce le ton et l’esprit des réponses du Premier ministre. Un tonnerre d’applaudissements fuse des quatre coins de l’hémicycle, comme pour donner le souffle nécessaire au Premier ministre qui passe ainsi son premier exercice du discours de politique générale. Après un tour d’horizon politique, en évoquant un «contexte international instable en pleine transformation», avec ce que cela charrie comme risques et incertitudes, M. Tebboune rappelle les vertus de la stabilité algérienne. «Dans ce contexte international instable, l’Algérie demeure stable, avec une capacité à supporter la crise économique sans qu’elle ne se transforme en colère sociale.» Réaffirmant l’engagement de son gouvernement à «respecter la liberté d’expression, le renforcement de l’exercice démocratique», le Premier ministre entre dans le vif des préoccupations de l’heure. L’état d’urgence économique et sociale du pays. Voulant ratisser large, il assure avoir bien pris en considération les inquiétudes exprimées par les différents groupes politiques, notamment qu’il «partage avec les députés». D’emblée, le chef de l’Exécutif s’est employé à rassurer sur «l’engagement de l’Etat en matière sociale» et refuse de parler d’austérité. «Il s’agit de la rationalisation des dépenses et de revoir les priorités du développement et aussi de corriger le modèle économique national de sorte à garantir les grands équilibres financiers». Pour convaincre, il invoque les dépenses publiques allouées dans le domaine social : «25% du PIB sont orientés vers les transferts sociaux, 85% des Algériens bénéficient de la couverture…» Et dans le même ordre d’orientation, le Premier ministre a annoncé la mise en place d’une commission nationale consultative pour étudier les formes de soutien destiné aux couches les plus vulnérables. Cet organe sera chargé d’élaborer des mesures pouvant permettre de cibler les personnes ouvrant droit au soutien de l’Etat. «Des mesure inscrites dans le cadre des démarches du gouvernement pour renforcer le caractère social de l’Etat.» Cependant, le Premier ministre ne dévoile pas les mécanismes du financement, ni comment mobiliser les ressources financières nécessaires, dans un contexte économique sévère. Mais il évoque le lancement d’une réflexion sur l’exonération d’impôt des faibles revenus. M. Tebboune a indiqué que «les citoyens et les salariés qui sont payés à l’heure, à la journée ou ceux ayant des salaires qui n’atteignent pas les 30 000 à 35 000 DA paient leurs impôts, mais leur contribution au budget de l’Etat demeure infime, alors qu’il existe des niches d’impôts beaucoup plus importantes et qui représentent 30 à 40 fois le volume des impôts payés par les petits salaires. On va voir comment exonérer une partie de cette franche des faibles revenus  des impôts et aller vers d’autres impôts et taxes plus importants». Face aux difficultés économiques en raison de la chute des cours du pétrole dont dépendent essentiellement les recettes du pays, le gouvernement Tebboune ne délivre pas de feuille de route économique pouvant relancer et  diversifier l’appareil productif national. S’il fait le choix de la «préférence nationale» en matière de production pour réduire les importations, le Premier ministre affirme que la priorité sera donnée «aux projets de petites et moyennes entreprises créatrices de richesses et d’emplois capables de participer à la diversification de l’économie». «Les investissements rentables à long terme ne sont pas une priorité.» Il annonce également, mais prochainement, l’installation d’une «inspection générale rattachée au Premier ministère composée de compétences économiques, financières et juridiques qui se penchera sur les problèmes majeurs en matière de marchés publics et qui aura pour mission le contrôle minutieux des finances publiques, l’objectif est de parvenir à garantir la transparence, notamment en matière de marchés publics et à augmenter le rendement des investissements lancés». Difficultés économiques De l’avis de nombreux députés de différentes sensibilités politiques, les réponses du Premier ministre sont pleines de bonnes intentions, mais ce n’est pas un véritable plan d’action avec des objectifs clairs. Va-t-il pouvoir agir concrètement pour rendre attractif le climat des affaires, lutter vigoureusement contre la corruption et l’informel qui plombent la vie économique nationale ? «Notre grande problématique aujourd’hui ne réside pas dans les textes et lois, mais dans la volonté de faire. Nous sommes passés maître dans l’art de légiférer, mais finalement pour faire de nos lois des déclarations d’intention inapplicables», relève le député du RND, Seddik Chihab. Le Parti des travailleurs (PT), qui s’est abstenu de voter la confiance, estime que le Premier ministre a «apporté des réponses satisfaisantes en termes de crédits économiques, réformes fiscales, préférence nationale et la réaffirmation du rôle social de l’Etat, cependant tout n’est pas blanc, nous restons vigilants, il faut attendre ce que va nous apporter la loi de finances 2018», craint Ramdane Taazibt. Même sentiment  chez le Front El Moustakbal. «Des mesures annoncées visant à protéger les couches défavorisées, mais nous avons enregistré beaucoup d’incohérences et de manques en matière de développement», regrette Khaled Tazaghart, dont le parti a opté également pour l’abstention. Lakhdar Benkhellaf du Front de la justice et du développement a voté contre le plan d’action du gouvernement parce qu’«il s’agit d’un plan impossible à concrétiser sur le terrain, il est sans objectif et sans délai de réalisation». La critique se fait encore plus dure du côté du RCD qui a voté aussi contre un plan d’action «qui ne s’apparente ni plus ni moins qu’à une série de vœux et d’affirmations qui peuvent au mieux constituer des axes de réflexion». Le FFS, qui a adopté une position du «triple ni», estime de son côté que «le gouvernement ne pense qu’à préserver les équilibres budgétaires comme exigé par les institutions financières internationales, en limitant les dépenses publiques…» En somme, les parlementaires ont émis beaucoup de réserves et de critiques, chacun avec sa manière et sa tonalité, mais au final la majorité a voté la confiance au gouvernement et son chef passe sans grande difficulté le test de l’Assemblée. Une chose sur laquelle l’ensemble du Parlement semble unanime. «ça nous change de Sellal !» Vraiment ? A l’évidence et à la lumière des multiples réponses et déclarations, il apparaît que le gouvernement Tebboune n’est pas dans l’action, mais plutôt encore au stade de l’élaboration de la réflexion. Il ne marque pas non plus une rupture de fond avec l’équipe Sellal. Seuls, probablement, le style et la méthode changent.
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

On vous le dit
Règlement des cotisations de la Casnos fixé au 30 juin Le dernier délai pour l’apurement des arriérés auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale des non-salariés est fixé au 30 juin. A cet effet, la direction de la Casnos de Chlef invite ses assurés sociaux retardataires à se rapprocher au plus vite de ses agences avant la date butoir, à savoir vendredi prochain, pour payer leurs cotisations antérieures. A défaut, ils encourent des pénalités et des majorations importantes des retards accusés dans l’apurement de leur situation vis-à-vis de cet organisme . Pour rappel, la Casnos a consenti des facilités de paiement au profit des assurés n’ayant pas honoré leurs engagements en matière de cotisations sociales. Une nouvelle faculté de médecine pour l’université Mouloud Mammeri L’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou se dotera prochainement, dans le cadre de l’élargissement et de la modernisation de ses structures, d’une nouvelle faculté de médecine d’une capacité globale de 4000 places pédagogiques, selon le recteur de l’université Mouloud Mammeri. Contrairement à d’autres projets qui ont été gelés à cause des restrictions budgétaires, celui de la réalisation d’une nouvelle faculté pour les étudiants en médecine, pharmacie et chirurgie dentaire a été maintenu, a expliqué Ahmed Tessa. Les travaux de réalisation d’une première partie de 2000 places pédagogiques seront entamés prochainement sur le site de l’ancienne faculté, vu l’urgence de la désengorger et permettre aux étudiants d’évoluer dans de meilleures conditions, a-t-il affirmé.   Les voitures volantes ont un avenir, mais lequel ? Rêve de gosse, jouet pour nabab ou révolution à venir dans les transports ? La voiture volante pose  encore plus de problèmes qu’elle n’en résout et les grands constructeurs  aéronautiques l’approchent avec prudence. Au Salon international du Bourget, il faut bien chercher pour trouver un  aéronef se rapprochant d’une automobile: l’Aeromobil a trouvé sa place sous les fuselages des Concorde, exposés au Musée de l’air et de l’espace. Ce véhicule bulbeux à l’avant et doté d’ailes rétractables, dû à une équipe slovaque, est prévu en série à l’horizon 2020. «Après avoir atterri sur un  aéroport, vous transformez l’avion en voiture et prenez la route vers où vous voulez», explique Simon Bendrey, responsable adjoint de l’ingéniérie de ce projet, qui, malgré un prix unitaire de 1,2 à 1,5 million d’euros, a déjà recueilli plusieurs réservations. Capitalisant sur un rêve souvent illustré au cinéma, de Mary Poppins à  James Bond, l’idée d’un véhicule à la fois capable de rouler dans le trafic et  de s’en extraire par la voie des airs suscite un bouillonnement de créativité  mondial au sein de dizaines d’entreprises, surtout des start-up. Les médias japonais pleurent la mort d’une présentatrice atteinte du cancer Une ancienne présentatrice nippone qui tenait un blog relatant son combat contre un cancer du sein est décédée jeudi à l’âge de 34 ans, une disparition qui a ému les médias et les autorités du Japon. Mao Kobayashi est décédée jeudi, a annoncé son mari, le célèbre acteur Ebizo Ichiwaka, lors d’une conférence de presse télevisée, à laquelle ont assisté près de 400 journalistes. Mme Kobayashi avait choqué le pays en septembre 2016, en annonçant au public qu’elle était atteinte depuis deux ans d’un cancer, sur son blog personnel intitulé «Kokoro» — qui signifie cœur. «J’ai décidé de dire au revoir à la personne qui se cachait derrière (le cancer)», avait écrit cette mère de deux enfants dans sa première publication. Des millions d’internautes suivaient son douloureux combat contre la maladie sur son blog, où elle n’hésitait pas à poster des photos d’elle avec des tubes sur le visage ou de ses perruques, après la chute de ses cheveux provoquée par son traitement. En 2016, la BBC l’avait classée parmi les 100 femmes les plus influentes et  inspirantes du monde.  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Accidents de la route : Moins de morts durant le mois de Ramadhan 2017
Les décès causés par les accidents de la route à échelle nationale ont été réduits de 12% lors du Ramadhan 2017 comparativement au Ramadhan 2016, a indiqué le commissaire de police, Rabah Zouaoui, chargé de la communication au niveau de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), cité par l’APS. La DGSN a enregistré pendant le Ramadhan 32 décès causés par les accidents de la route sur le territoire relevant de sa juridiction. «805 accidents ont été enregistrés lors de cette période ce qui a causé 962 blessés en plus des 32 décès», a précisé le commissaire Zouaoui. De leur côté, les services de la Direction générale de la protection civile (DGPC), ont enregistré, depuis le début du mois de Ramadhan 91 décès et 3100 blessés dans 2500 accidents de la route, avec une baisse de 31% du nombre de décès par rapport au Ramadhan précédent. Les actions de prévention qui ont dépassé les 7000 initiatives lors de ce mois auraient contribué au recul du nombre de décès, mais également  l’apport des «méidas de l’iftar organisées durant le Ramadhan à travers le territoire national auraient incité les automobilistes à adopter une conduite plus prudente et à éviter l’excès de vitesse avant l’iftar du fait qu’ils peuvent se restaurer dans l’une des kheïmas dressées sur les principaux axes routiers», ajoute la même source. Une moyenne de 100 repas sont servis dans chaque meida à travers le territoire national pour les usagers de la route qui parcourent de longues distances, a expliqué le commissaire de police. La période du mois de Ramadhan est marquée, chaque année, par une hausse des accidents de la route. Selon les statistiques de la DGPC, il a été enregistré une baisse du nombre de décès de 18% et du nombre de blessés de 7,5% par rapport à la même période de l’année dernière. En 2013, les accidents routiers avaient entraîné la mort de 400 personnes, en 2014, ce nombre est passé à 416, puis a atteint les 523 en 2015. Cinq cent cinquante quatre (554) personnes ont trouvé la mort et 19 221 autres ont été blessées dans 16 582 accidents de la circulation enregistrés durant les quatre premiers mois de l’année au niveau national. Le coût financier des accidents sur nos routes a été estimé à environ 111 milliards de dinars.
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Une tendance de plus en plus lourde
L’échange des SMS et l’envoi des vœux durant les fêtes de l’Aïd à travers les réseaux sociaux sont devenus, en Algérie, presque un rituel. Cette année encore, c’est une tendance forte. L’usage du téléphone portable et de l’internet s’est répandu grâce à la 3G et la 4G. C’est dire que même en mobilité, on continue à s’envoyer des messages. Certains comportent des termes de politesse usuels. D’autres, plus créatifs, s’inspirent de notre vécu quotidien. Cependant, cette forme de communication moderne est appréciée différemment selon les milieux. Si certains considèrent les TIC comme l’un des outils qui rapprochent les humains et rétrécient les distances, le monde étant devenu un «village planétaire», d’autres estiment qu’elle ne peut pas remplacer les visites familiales, surtout dans les milieux conservateurs où prime la lettre sur l’esprit. Pour eux, l’Aïd est sans valeur en l’absence d’accolades et de contact physique. Les fêtes religieuses véhiculent à leurs yeux ce genre de rapprochement. Or, le virtuel coupe le cordon ombilical et isole les membres d’une même communauté. Cependant, les sociologue disent que cette perception est plutôt partagée par des hommes âgés qui ont une certaine nostalgie pour «les temps bénis d’avant». Les jeunes et les adolescents sont les plus branchés à internet et aux réseaux sociaux. Casques vissés sur les oreilles, ils manipulent le clavier avec virtuosité. Ils vivent une époque où l’instantané domine. Ils sont pressés et partagent d’autres valeurs autres que celles de leurs aînés. L’Aïd est une occasion de resserrer les liens, de se revoir, de partager des moments en famille, et les réseaux sociaux rendent un peu moins convivial ce rapport à l’autre. En fait, c’est toute la société algérienne qui est écartelée entre tradition et modernité, et cela se voit de plus en plus dans les comportements et les usages. Bien entendu, les grands gagnants sont les entreprises de téléphonie mobile, et à un degré moindre Algérie Télécom. Après un mois de Ramadhan qui a ouvert l’appétit à la consommation sans modération d’internet, l’Aïd est aussi une opportunité commerciale supplémentaire pour avoir plus de profits. Cela n’empêche pas le fait que l’Aïd reste une fête de communion où on distribue généreusement des sourires et des poignées de main. On retrouve sur Facebook et les réseaux sociaux des modèles de citations toutes faites et même des caricatures ! Notons que la vidéo la plus publiée et partagée par les internautes lors de ces deux journées est la fameuse chanson Saha Aidkoum de feu Abelkrim Dali. La chanson est partagée à partir de plateforme vidéo YouTube et publiée largement sur Facebook et Twitter. Certaines entreprises et institutions saisissent également ces médias sociaux en envoyant des vœux aux Algériens à cette occasion. Une technique à haut niveau en matière de communication afin de réaffirmer leur caractère citoyen auprès des Algériennes et des algériens. Depuis plus de 10 ans, les réseaux sociaux sont devenus des outils de communication et marketing incontournables pour les entreprises. Ils sont considérés comme un dispositif commercial générateur de business pour l’entreprise. En outre, cette dernière ne doit pas envisager les réseaux sociaux sous un angle uniquement commercial. La dimension sociale de ces outils doit en effet être conservée (proximité et convivialité avec la marque).
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

L’assassin serait le neveu de la victime
L’auteur présumé du crime commis le 18 juin à Douar Zmala relevant de la commune enclavée de Ridane (sud-ouest de Bouira), dont la victime est une femme âgée de 33 ans, ne serait autre que le neveu de celle-ci, a fait savoir samedi le chef du groupement de la Gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Mahdjoub Areibi Kamel. L’auteur présumé est un jeune de 19 ans, neveu de la victime qu’il a tuée à l’aide d’un arrache-clou en lui assénant des coups mortels sur la tête, a précisé le lieutenant-colonel Mahdjoub Areibi, lors d’une conférence de presse tenue au siège du groupement de la Gendarmerie nationale de Bouira. D’après les détails fournis par le même responsable, le criminel s’était introduit au domicile de la victime pour tenter de lui voler ses biens (bijoux et argent) avant d’être surpris par cette dernière qu’il n’hésite pas à ligoter avant de la tuer à l’aide d’un arrache-clou et de transporter le corps vers un endroit isolé, non loin de sa maison. Après investigations, les services de la Gendarmerie nationale ont pu identifier facilement le présumé meurtrier qui a été arrêté en un «temps record», a expliqué à la presse le chef du Groupement, précisant que le présumé auteur a été présenté au procureur de la République qui a ordonné sa mise sous mandat de dépôt.  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Le tueur était déterminé à exterminer tous les membres de sa famille
Plus de 250 hommes, des hélicoptères, une brigade cino-technique, des éléments de recherche et d’investigation, des éléments du Groupe d’intervention rapide (GIR) et des chiens pisteurs ont été déployés dans le cadre de cette opération touchant les monts de Taghzout. Je ne regrette pas d’avoir tué mon frère, ni encore ma belle-sœur ; par contre, j’ai des regrets d’avoir assassiné ma nièce.» Ce sont les mots lâchés par l’auteur présumé du quadruple crime de Thizougher, dans la commune de Taghzout, wilaya de Bouira, au lendemain de son arrestation par les gendarmes, après 11 jours d’intenses recherches. Animant, hier, une conférence de presse traitant des circonstances de l’arrestation du présumé assassin de quatre membres de sa famille, le lieutenant-colonel, chef du groupement de la Gendarmerie nationale de Bouira, Mahdjoubi Areibi Kamel, a déclaré que B. Amar, 63 ans, a été arrêté mercredi dernier, vers 15h, dans la localité de Maâdhi, sur les hauteurs de la commune de Taghzout. L’homme a été retrouvé faible, mais conscient. «L’auteur de ce crime n’a pas fait usage de son fusil de chasse. C’est son fils aîné qui a été chargé des discussions pour inciter son père à se rendre aux services de sécurité», a déclaré le conférencier en rappelant au passage que plusieurs unités de la gendarmerie ont été mobilisées dans le cadre de cette opération qui a duré 11 jours. Plus de 250 hommes, des hélicoptères, une brigade cino-technique, des éléments de recherche et d’investigation, des éléments du groupe d’intervention rapide (GIR) et chiens pisteur ont été ainsi déployés dans le cadre de cette opération touchant les monts de Taghzout. «Le dispositif sécuritaire mis en place n’a jamais été levé depuis l’annonce du premier crime ciblant trois membres de la famille de la victime», a fait savoir l’officier supérieur de la Gendarmerie nationale, en indiquant que l’auteur du quadruple meurtre était en possession d’un fusil de chasse et d’une quantité de munitions de 35 cartouches. «Ma mission est de les éliminer tous» Questionné sur le mobile et les raisons ayant poussé le sexagénaire à commettre ces crimes, le premier gendarme de la wilaya a révélé qu’un litige familial sur une piste mitoyenne de la maison des victimes menant vers celle du meurtrier est à l’origine de ce massacre. Le tueur, un féru de chasse, a également révélé aux enquêteurs de la gendarmerie nationale «qu’il était déterminé a éliminer tous les membres de la famille de son frère». Fort heureusement, il a été arrêté avant de commettre d’autres crimes. L’animateur de la conférence a démenti formellement les informations faisant état de la localisation du tueur dans un quartier du chef-lieu de wilaya, ni encore d’une quelconque affaire de mœurs qui a poussé le sexagénaire a agir de la sorte. Un passionné de chasse «Nous avons respecté les procédures légales dans ce genre d’affaire. Nous avons procédé à des interpellations dans le cadre de notre enquête qui a d’ailleurs abouti à l’arrestation du présumé auteur de ces assassinats», a-t-il expliqué. Des personnes accusées de complicité avec le meurtrier ont également été interpellées par les gendarmes. Le sexagénaire a été présenté ce samedi devant le procureur de la République près le tribunal de Bouira. L’instruction est toujours en cours, a précisé une source judiciaire. Le 11 juin dernier, le village Thizouther, sur les hauteurs de la commune de Taghzout, a été le théâtre d’un drame d’une rare violence. L’auteur, un sexagénaire de 63 ans, armé d’un fusil de chasse, a éliminé trois membres de sa famille. Il a froidement assassiné sa belle-sœur (60 ans), sa nièce (22 ans) et son neveu (32 ans). Dix jours plus tard, le sanguinaire est revenu à la charge, tuant son frère de 75 ans.                                  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Commerces durant l’Aïd : Les permanences diversement assurées
Comme chaque année, pour assurer le service minimum durant les jours de l’Aïd, 35 876 commerçants ont été réquisitionnés sur le territoire national. Sur le terrain, la densité de l’activité commerciale était au-delà des expectations dans certaines régions et en deçà du minimum dans d’autres. Exemple à l’appui, la commune de Hydra dans la wilaya d’Alger où, selon l’APS, aucun magasin n’a été ouvert, contrairement à nombre d’autres quartiers populaires, tels que Belouizdad ou Bab El Oued où les commerçants ont décidé de ne pas baisser rideau et répondre à la demande des clients en ces jours de fête. Contrairement à ce constat, l’Association nationale des commerçants et artisans algériens (ANCA) déclare, par le biais de son président, El Hadj Tahar Boulenouar, que la permanence a été presque totalement assurée à travers le territoire national. Dans un communiqué rendu public hier, M. Boulenouar annonce qu’en plus des commerçants officiellement réquisitionnés, quelque 5000 autres ont également ouvert leurs boutiques en ces deux jours de l’Aïd faisant monter le nombre de commerçants ayant assuré la permanence à 40 000 intervenants commerciaux. «Les 4745 boulangers mobilisés par cette disposition régie par l’article 8 de la loi 13-06 modifiant et complétant la loi 04-08 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales ont tous répondu à l’appel et ont commercialisé pas moins de 15 millions de baguettes de pain sur le territoire national», ajoute notre interlocuteur qui tient à réexpliquer que voir un magasin fermé ne veut pas forcément dire que son propriétaire n’a pas tenu la permanence, mais peut-être qu’il n’est pas concerné. Dans le même communiqué, l’ANCA revient également sur l’activité des transports où la plupart des taxis et bus ont travaillé, y compris dans les grandes gares routières. Il en est de même pour les différentes stations de service à travers le territoire. «Nous recevons plusieurs fois pendant la journée des rapports de nos adhérents à travers les différentes wilayas du pays, et jusqu’à présent aucun incident n’est signalé, sauf une augmentation de 30% du prix des fruits et légumes. Cette augmentation est temporaire et est due à l’arrêt de la récolte durant ces quelques jours. Tout rentrera dans l’ordre et reviendra à la normale dans les quelques jours à venir», conclut notre interlocuteur. Pour rappel, le ministère du Commerce à mobilisé 2142 agents de contrôle pour veiller au suivi de la mise en œuvre du programme des permanences. Tout commerçant refusant de se soumettre à ces dispositions risque des sanctions, des pénalités et bien plus. Parmi ces mesures dissuasives, figurent des amendes allant de 100 000 DA à 300 000 DA selon la nature de l’activité exercée et une fermeture d’un ou deux mois. En cas de non-paiement, le commerçant verra son dossier transféré à la justice.  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Session spéciale pour les retardataires du baccalauréat
Ils sont plus d’un millier à être concernés par la session spéciale du baccalauréat décidée par le président de la République. Le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, a annoncé l’organisation, sur instruction du président de la République, d’une session spéciale du baccalauréat pour les élèves ayant été exclus de la dernière session pour cause de retard. Signalant qu’ils sont «plus d’un millier» à être concernés par cette mesure, M. Tebboune a indiqué que «le président de la République a entendu les doléances des parents d’élèves et a ordonné au gouvernement de préparer une session spéciale pour ces retardataires». L’oukase présidentiel taille des croupières à la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghabrit, qui a affirmé, le jour même de l’annonce, que les exclus du baccalauréat n’ont aucun justificatif à présenter car le protocole établi devait être rigoureusement appliqué. Des syndicalistes du secteur ont dénoncé une décision «populiste» et «illégale» qui décrédibilise l’examen du baccalauréat et encourage l’incompétence et la médiocrité. Le Satef, par la voix de son secrétaire général, Boualem Amoura, déclare ne pas cautionner une décision «prise d’en haut» et qui «souille la crédibilité» du baccalauréat. «Où est l’équité et la justice lorsqu’on accorde des privilèges à des paresseux et qu’on lèse les élèves disciplinés et sérieux», s’interroge le syndicaliste. Se déclarant contre la décision de cette session spéciale, le porte-parole du CLA parle d’une  «honte nationale». «L’année passée à Tizi Ouzou, un cortège gouvernemental a provoqué un bouchon, ce qui a empêché une trentaine d’élèves de passer leur examen, mais personne n’a levé à ce moment-là le petit doigt. Je pense qu’il y a 2 à 3 fils de hauts gradés ce qui a justifié la prise d’une telle décision. La mesure n’a pas été prise au sein du secteur de l’éducation, mais elle est intervenue sur injonction extérieure. La politique prime toujours de la pédagogie», regrette Idir Achour, annonçant la tenue d’une réunion du conseil national du CLA pour décider de la position du syndicat par rapport à la prochaine session. Porte ouverte aux dérives Le président du Snapest, Meziane Meriane, parle d’une mesure «catastrophique» qui bafouent les lois de la République : «Jusqu’à quand continuerons-nous à obéir aux caprices des uns et des autres en bafouant toutes les lois de la République ? Jusqu’à quand permettre cette ingérence dans le domaine de la pédagogie ? La ministre du secteur a annoncé le matin à Blida que les exclus n’ont aucune justification à présenter, et le soir même elle est désavouée. Cherche-t-on à la pousser à la démission ? C’est fort probable.» Pour le syndicaliste, il ne faut pas s’étonner que des élèves réclameront une telle mesure lors des prochaines sessions. «L’année 2018 verra des lycéens provoquer des retards pour être exclus et ainsi pouvoir exiger une session spéciale. On est sortis de la «ataba» (seuil des cours à réviser) pour retomber dans la session imposée de force. Ce sont des mesures injustes envers des élèves studieux, arrivés à l’heure mais qui peuvent rater l’examen. Pourquoi dans ce cas-là ne pas accorder cette seconde chance aux recalés à l’examen ?» suggère-t-il. Le porte-parole du Snapap, Nabil Ferguenis, s’indigne contre une décision «irréfléchie» prise «à l’insu de la ministre de l’Education» qui «doit démissionner», car des obstacles l’empêchent de concrétiser ses programmes. Favorable à la tenue de la session, Messaoud Boudiba, porte-parole du Cnapest, considère que celle-ci doit être accompagnée d’autres mesures. «C’est une décision juste et sage qui vient prendre en charge une situation de crise provoquée par des instructions sur l’exclusion des retardataires prises en 2015 et dénoncées par nous. Les chefs de centre auraient pu juger d’eux-mêmes les situations qui se présentent à eux», explique Boudiba. Abdelkrim Boudjenah, président du SNTE, défend la mesure et appelle dans un communiqué à organiser la session «juste après l’Aïd pour éviter les grandes chaleurs». Il réclame aussi le report de la rentrée scolaire jusqu’à la deuxième semaine de septembre et la révision des textes régissant les centres d’examen.
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

La prise en charge des migrants annoncée
L’Algérie est un pays d’accueil et l’Algérien n’est pas raciste. Nous ne sommes pas des racistes, nous sommes des Africains, des Maghrébins et des Méditerranéens», a corrigé le Premier ministre, Abdelmadjid Tebboune, vendredi en réaction à la campagne haineuse et raciste ciblant les réfugiés subsahariens dans notre pays. A l’adresse de ceux qui veulent taxer l’Algérie de raciste, M. Tebboune réplique que l’Etat «ne permettra aucune atteinte à sa réputation». A titre de rappel, le 20 juin, date coïncidant avec la Journée mondiale des réfugiés et la Journée africaine, certains internautes ont déversé leur venin contre les Subsahariens, les Africains et des personnes de couleur. Ils ont multiplié les pages sur les réseaux sociaux au contenu raciste et choquant. Ce week-end le hastag «Non aux Africains en Algérie» était largement partagé sur Twitter et des internautes ont même appelé à «nettoyer les villes» algériennes. En guise de réponse, le ministre s’est élevé contre cette campagne qu’il qualifie de scandaleuse et contraire à nos traditions. Il a rappelé dans ce sens une évidence géographique et identitaire que les auteurs de ces discours racistes semblent avoir oublié : L’Algérie est un pays africain et les Algériens sont tout aussi africains. «Il y a des parties qui veulent ternir l’image de l’Algérie et lui coller l’étiquette de pays raciste. L’Afrique et le monde arabe sont le prolongement naturel de l’Algérie et l’espace dans lequel elle évolue et se développe», rappelle-t-il. Pour lui, le devoir moral et humain nous impose de prêter assistance à nos frères contraints de fuir leurs terres en raison de la pauvreté et des affres de la guerre. «Il ne faut pas tourner le dos aujourd’hui à ceux qui nous ont aidés hier», a-t-il soutenu. Admettant que cette situation a induit «des difficultés objectives, notamment au niveau de certaines wilayas frontalières», il a indiqué qu’elles sont néanmoins traitées à travers les divers organes de sécurité et les instances nationales d’aide et de secours, en coordination diplomatique avec les pays d’origine en vue d’encadrer l’opération de rapatriement de leurs ressortissants sur la base de conventions bilatérales. L’Etat algérien prendra en charge les Subsahariens en légalisant leur présence sur le sol algérien. «Un fichier national est en cours de préparation au niveau du département de l’Intérieur pour recenser les réfugiés et les migrants subsahariens, et ce, dans le but de leur attribuer des cartes officielles qui leur donneront la possibilité de travailler», annonce M. Tebboune qui n’a pas écarté l’éventualité de rapatrier ces migrants vers leur pays d’origine comme cela a été fait avec les ressortissants nigériens et maliens, et ce, dans le respect des droits humains. L’Etat prend en charge ces Africains, leur assurant la prise en charge sanitaire et en garantissant le droit de scolarisation à leurs enfants. Sur un ton intransigeant, le Premier ministre avertit : «Nous ne permettrons à aucune partie, aussi bien association que citoyen, de porter atteinte à la réputation de l’Algérie en prétendant que l’Algérie africaine maltraite les Africains.»  
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Tebboune rassure la presse
Dans ses réponses aux députés, le Premier ministre a promis de réguler le secteur de la presse. Au moment où RSF se plaint des contraintes dressées contre la liberté de la presse dans le pays, Abdelmadjid Tebboune tient, lui, un discours rassurant sur la presse dans le pays. Le Premier ministre a ainsi rappelé que «la liberté d’expression est un acquis démocratique et, en réponse à tout ce qui a été dit à ce sujet, le gouvernement œuvrera à son renforcement à travers l’activation et la consolidation des autorités de régulation sur lesquelles je veillerai personnellement, ainsi qu’à l’installation du conseil d’éthique et de déontologie de la presse». Un organe de régulation de la presse écrite que l’ancien ministre, Hamid Grine, avait refusé d’installer sous prétexte que cela n’existe pas ailleurs dans le monde. L’autre chantier auquel le Premier ministre promet de s’attaquer est celui de la régularisation des chaînes de télévision privées. Livrées à l’anarchie, ces télévisions devront se conformer à la nouvelle réglementation, selon M. Tebboune qui se donne jusqu’à la fin de l’année en cours pour terminer ce chantier. Il a annoncé la «réglementation des chaînes de télévision privées avant la fin de l’année en cours parallèlement au lancement du projet de création d’une chaîne de télévision parlementaire». Il a également précisé que le  «dossier des chaînes de télévision privées sera définitivement clos avant fin 2017». Il annonce aussi «l’accréditation de ces dernières, selon un cahier des charges plus précis, en tant que chaînes algériennes diffusant depuis l’Algérie et non de l’étranger». Quelques heures avant l’annonce de ces changements, l’organisation Reporters sans frontières (RSF) a critiqué, dans une lettre ouverte au Premier ministre, la situation de la liberté de la presse dans le pays. «Depuis 2014, l’Algérie a perdu plus de dix places au classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF, pointant à la 134e place (sur 180) en 2017».RSF rappelle que l’année 2016, «tragique pour la presse algérienne», a été marquée par «l’incarcération de deux responsables d’une chaîne de télévision, d’un blogueur et d’un journaliste, ce dernier étant décédé en détention après trois mois de grève de la faim». «Ces poursuites judiciaires ont pour point commun d’avoir été engagées sur la base du code pénal, auquel sont toujours confrontés les journalistes pour la diffamation, l’outrage et l’injure», explique RSF qui rappelle également que des chaînes de télévision privée sont arrêtées à cause de leur position.
elwatan.com | 27-juin-2017 13:00

Vidéo. Maroc/ Aïd sanglant dans le Rif

C’est dans le sang que la population du Rif, dans le nord du Maroc, a passé l’Aïd El Fitr. Le Makhzen a opposé, hier, une répression des plus sauvages à des manifestants pacifiques à Taghzout (El Hoceima). Malgré un dispositif de sécurité impressionnant, les jeunes Rifains sont sortis réitérer les revendications portées par le mouvement […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 12:52

Tourisme/ 65 plages autorisées à la baignade à Alger 

Le ramadan s’achève et laisse la place sans transition à l’ouverture de la saison touristique. Le rush sur les plages s’annonce massif. Les conditions d’accueil sont-elles réunies? Selon les responsables du secteur, il n’y a aucun doute à nourrir. Le directeur du Tourisme et de l’artisanat de la wilaya d’Alger, Mansour Noureddine, a fait savoir, […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 11:54

L'ESS vise son 3e doublé, le CRB sa revanche
[La Tribune] Après avoir éliminé, à domicile, samedi soir dernier, en demi-finale de la Coupe d'Algérie le Mouloudia club d'Alger (MCA), l'ES Sétif s'ouvre la voie pour un 3e doublé, quelques semaines après avoir remporté son 8e titre de champion d'Algérie. Les Sétifiens, vainqueurs 3 buts à 2, après prolongation, croiseront le fer avec le CR Belouizdad (CRB), probablement le 5 juillet prochain, avec la détermination de d&
AllAfrica | 27-juin-2017 11:38

Economie/ Un Prix Nobel  à Alger

Le  français Jean Tirole, prix Nobel d’économie en 2014, sera  jeudi prochain à Alger pour l’inauguration de «l’African Meeting» de la société internationale d’économétrie. Jean Tirole, professeur à  la Toulouse Schools of Economics, est notamment connu pour ses travaux dans de très divers domaines (économie industrielle, régulation des monopoles et réseaux, modèles d’affaires biface). Sa […]

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algerie-focus.com | 27-juin-2017 11:33

19 ans après l’assassinat de Lounès Matoub/ Tamazight se cherche encore une place

Au début de l’après-midi de jeudi 25 juin 1998, un des symboles du combat pour la reconnaissance de l’identité amazighe, Lounès Matoub, est assassiné par des hommes armés. Il était en compagnie de sa femme et de ses deux belles-sœurs. 19 ans après le drame, le flou persiste encore sur les véritables assassins du chanteur. Deux […]

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algerie-focus.com | 26-juin-2017 17:27

Institutions/ Cherche encadrement désespérément!

L’Etat est sous-encadré. Des institutions vitales manquent cruellement de cadres. Des wilayas, des ambassades et même un ministère, celui du Tourisme en l’occurrence, n’ont personne à leur tête pour les gérer.  Répondant à une question d’un journaliste, le Premier ministre a annoncé la nomination «prochaine» d’un ministre du Tourisme, poste vacant depuis plus d’un mois. […]

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algerie-focus.com | 26-juin-2017 14:39

Vidéo. Newcastle ‘Angleterre/ Une voiture fonce sur une foule de musulmans célébrant l’Aïd

Une voiture a foncé dans la foule de fidèles célébrant l’Aïd El Fitr à Newcastle, dans le nord-est de l’Angleterre. Six personnes ont été blessées dont un enfant dans un état critique. Il ne s’agirait pas d’une attaque terroriste selon la police.  Les célébrations de l’Aïd ont été endeuillées à Newcastle dimanche. Une voiture a […]

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algerie-focus.com | 26-juin-2017 12:35

Immigration clandestine/ L’UE décide de réduire le nombre de visas aux pays refusant d’accueillir leurs ressortissants expulsés

Dans le cadre de la lutte contre l’immigration clandestine, l’Union européenne  (UE) a décidé de réduire le nombre de visa accordés aux pays refusant d’accueillir leurs ressortissants en situation irrégulière dans les Etats du « vieux continent ». Les 28 dirigeants de l’UE se sont entendus, en fin de semaine dernière, à Bruxelles, pour tout faire afin […]

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algerie-focus.com | 26-juin-2017 11:58

Lutte contre la torture : Des experts onusiens adressent leurs recommandations aux Etats
Quatre anciens rapporteurs des Nations-Unis sur la torture demandent aux Etats de mettre en place de nouveaux garde-fous pour lutter contre cette pratique attentatoire à la dignité humaine.  Dans une lettre ouverte, rendue publique ce lundi 26 juin et dont El Watan a été destinataire d’une copie, les experts onusiens estiment que la lutte efficace contre la torture passe inévitablement par « la mise en œuvre de garanties juridiques et procédurales solides dès les premières heures suivant la détention ». Dans ce document publiée à l’occasion de la journée internationale de lutte contre la torture, les anciens rapporteurs de l’ONU invite les Etat membres à bannir « les techniques d’enquête coercitives et respecter les droits fondamentaux en vue d’édifier des sociétés plus stables et sûres ». « Chaque victime de torture est une victime de trop. Alors que certains chefs d’État remettent en cause l’interdiction absolue de la torture, la meilleure façon de lutter contre la torture et de parvenir à un monde sans torture est de travailler ensemble pour assurer sa prévention partout», précise-t-on dans cette déclaration. Ils rappellent, dans ce sens, qu’il existe un certain nombre de mesures concrètes que les Etats peuvent prendre pour prévenir efficacement la torture ». Selon les rédacteurs de cette lettre ouverte, les responsables des Etats peuvent prévenir l’utilisation de cette pratique en mettant des garde-fous, tels que l’accès immédiat à un avocat et la notification de la détention à la famille. « Ces mesure doivent être adoptés et mis en œuvre de manière concrète pendant les premières heures de l’arrestation, au cours desquelles le risque de torture et de mauvais traitements est beaucoup plus élevé. Concrètement, cela signifie que toute personne arrêtée devrait avoir accès à un avocat ainsi qu’à un examen médical indépendant, et un proche devrait être immédiatement informé », détaillent-ils. Les quatre experts demandent aussi aux Etats de « s’éloigner du système accusatoire d’interrogations reposant sur les aveux, en adoptant une méthodologie spécifique pour mener des enquêtes éthiques fondées sur le principe de la poursuite de la vérité et donnant effet à la présomption d’innocence ». Rappelant les résultats d’une expérience menée dans 16 pays et pendant 30 ans qui a confirmé que la mise en œuvre de ces garde-fous est efficace, les auteurs de cette lettre recommandent aussi « le monitoring indépendant de tous les lieux de privation de liberté ». Les experts en question sont le professeur Nils Melzer, (Suisse), Professeur Juan Méndez, (Argentine), professeur Manfred Nowak, (Autriche) et professeur Theo van Boven, (Pays-Bas). 
elwatan.com | 26-juin-2017 11:58

La fête de Aid el-Fitr célébrée demain dimanche en Algérie
Demain dimanche sera le 1er jour de Aid el-Fitr en Algérie, a annoncé le Comité national des croissants lunaires. Le croissant du mois de Chwal a été aperçu dans plusieurs wilayas, selon ce comité chargé de l’observation du croissant lunaire.
elwatan.com | 25-juin-2017 00:02

Ghardaïa - Action de sensibilisation préventive contre le Boufaroua
[La Tribune] Une action de sensibilisation préventive des phoeniciculteurs et propriétaires de palmiers visant la production de datte de qualité et la lutte contre le Boufaroua a été lancée par la station régionale de la protection des végétaux (Srpv) de Ghardaïa.
AllAfrica | 24-juin-2017 23:00

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