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- La Protection civile investit la mosquée pour prêcher le civisme à Chlef Une fois n’est pas coutume dans le secteur des affaires religieuses : la Protection civile a investi la mosquée pour sensibiliser les fidèles sur la conduite à tenir en matière de protection de l’environnement, de propreté et d’hygiène dans les cités, d’accidents de la circulation,de feux de forêt et de noyades dans les plans d’eau. C’est à la grande mosquée Abdelkader Dahnane de Chlef que le représentant de la direction générale de la Protection civile, le commandant Rabah Benmahieddine, assis près de l’imam, a animé son prêche sur le civisme et la responsabilité des citoyens durant cette période particulièrement propice à la prolifération des feux de forêt, des accidents de la route et des noyades dans les différents points d’eau. L’assistance a suivi avec intérêt l’intervention de cet officier sur les pertes en vies humaines et les dommages causés au patrimoine forestier et au potentiel arboricole fruitier en 2017. - Des collèges non baptisés à Sidi Madani ! A Sidi Madani, une localité relevant de la commune de La Chiffa, wilaya de Blida, il existe trois collèges d’enseignement moyen (CEM). Mais le comble est que ces établissements scolaires ne sont même pas baptisés ! Le plus ancien d’entre eux date pourtant de 20 ans et continue de comporter l’appellation officielle de CEM Sidi Madani 1. Les deux autres, construits bien après, sont appelés respectivement CEM Sidi Madani 2 et CEM Sidi Madani 3, juste un enchaînement de numéros, pas plus ! Plus d’un se pose la question sur la non-baptisation de ces lieux du savoir au nom de martyrs de la région, ou autres personnalités méritant la perpétuation de leur mémoire auprès des jeunes générations… - Deux morts et cinq blessés dans un accident de la route à Adrar Deux morts sur le coup et cinq blessés dans un état grave. C’est le bilan de l’accident de la circulation survenu, ce jeudi, vers 17h, sur la RN6, précisément entre la commune de Fenoughil et Adrar. Le drame s’est produit quand deux véhicules touristiques, l’un de marque Citroën et le second Dacia, roulant à vive allure en sens inverse, sont entrés en collision frontale suite à un dépassement dangereux sans visibilité. Le choc de la confrontation des deux voitures était tellement brutal à cause de la vitesse que les carrosseries ont instantanément pris feu. Les blessés ont été transférés par les éléments de la Protection civile vers l’hôpital Ibn Sina d’Adrar et les corps placés à la morgue. Dans son communiqué, la gendarmerie affirme avoir ouvert une enquête afin de déterminer les causes et les responsabilités de ce tragique accident. - Le parc citadin de Béchar ouvre ses portes au public Le parc citadin de Béchar, un espace récréatif et de repos s’étendant sur plus de six hectares, a ouvert, hier, ses portes au public. En chantier depuis trois ans, ce projet, qui avait connu plusieurs arrêts à cause de contraintes administratives et techniques, a finalement été livré en ce mois de Ramadhan après la relance de son chantier avec l’apport des différents services techniques de la wilaya. «Nous avons repris en mai le projet pour mettre à la disposition de la population de la commune de Béchar un espace de loisirs et de détente durant les soirées du mois de Ramadhan et la période estivale et apporter un plus en matière d’infrastructures urbaines de détente», a précisé le wali de Béchar, Tewfik Dziri, à l’APS. L’ouverture de cette structure environnementale a été favorablement accueillie par les familles, qui bénéficient désormais d’un site de repos, de détente et de loisirs à travers les différents espaces de ce parc citadin qui comprend plusieurs allées, des plantes de différentes essences, des bassins et des jets d’eau. Ce projet a nécessité un investissement public de plus de 145 millions de dinars pour sa réalisation et son équipement, selon la direction locale de l’environnement.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

31 milliards DA de crédit complémentaire validés par le CPE
Le Conseil national de l’Etat (CPE) que préside Ahmed Ouyahia vient de donner son aval à Algerian qatari steel (AQS), un projet de réalisation d’un complexe sidérurgique situé dans la commune de Bellara (Jijel), pour bénéficier d’un crédit complémentaire de 31,12 milliards DA. Selon la résolution du CPE n°09/161, cet accord permettra la finalisation de la première phase de ce projet qui accuse un retard. Contacté, Hichem Baamoun le directeur de la communication au niveau du groupe Sider dont AQS est l’une de ses filiales, confirme. Selon ce jeune cadre, «c’est une demande de crédit qui a été accordée par le CPE. Elle vient suite à un glissement du planning de réalisation de la première phase du projet du complexe sidérurgique de Bellara, nécessitant des investissements complémentaires pour son parachèvement». Ainsi, le CPE a autorisé l’octroi à la société mixte AQS d’un crédit bancaire complémentaire d’un montant de 31,12 milliards DA sur une durée de 10 années avec un taux d’intérêt de 3,5%. Le début du remboursement a été différé jusqu’à cinq années après. «Quant aux intérêts intercalaires durant la période du différé et la bonification du taux d’intérêt, ils seront tous pris en charge par le Trésor public», précise la même source. Selon la fiche technique du projet, la première étape du projet du complexe sidérurgique de Bellara assure une production de 2 millions de tonnes, dont 1,5 million en rond à béton et 700 000 autres tonnes de fil de machine. Depuis mars 2018, faut-il le rappeler, AQS est passé sous le giron du groupe Sider. «C’est dans le cadre de la réorganisation du Groupe Sider que le transfert des participations détenues par le Groupe Imetal dans le capital social de la société AQS au profit du groupe Sider ainsi que le crédit du Fonds national d’investissement (FNI) lié au financement de ces participations», lit-on dans la résolution du CPE, datée du 28 mars dernier. Par ailleurs, après son transfert en propriété au profit du groupe Imétal, l’EGS Hydra, qui dispose d’un terrain de 4,2 hectares dont la valeur foncière est 3,85 milliards de dinars, est revenue dans le giron du groupe Sider. Ces importantes décisions figurent parmi des résolutions du CPE, signées par le président de ce dernier, Ahmed Ouyahia, le Premier ministre. Selon ce document, dont El Watan détient en exclusivité une copie, le complexe Sider El Hadjar a également été renforcé par la fusion par absorption de la filiale Tubes sans soudure (TSS) et le transfert du terrain d’assiette abritant l’usine au profit du complexe Sider El Hadjar. «Le groupe Sider a permis à la wilaya de Annaba de recouvrer sa vocation de capitale de l’acier. En effet, outre le complexe d’El Hadjar, le groupe Sider a récupéré le méga complexe AQS Bellara, le patrimoine immobilier de l’EGS Hydra (Alger) et chapeautera à Annaba l’important projet algéro-émirati EDS. Réunies, ces usines peuvent facilement répondre aux besoins nationaux en produits sidérurgiques et assurer la souveraineté du pays en la matière. C’est un immense effort consenti par notre ministre et son département Capital marchand qui, faut-il le relever, intervient en pleine crise économique», s’est félicité le directeur de la communication du Groupe Sider. A vrai dire, le ministre de l’Industrie, Youcef Yousfi, a dû faire le ménage dans son département avant de passer au renforcement de ce secteur, dont les contours des fruits de sa politique sont aujourd’hui perceptibles.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Décapitée depuis 2015 : Grave dérive à la maternité de Constantine
La situation dans laquelle se trouve la maternité de Constantine est à déplorer bien avant la grève des résidents. Cette situation a connu son point culminant en 2015, quand la tutelle a imputé tous les dysfonctionnements au professeur médecin-chef, Madjid Barkat, tenant à témoin l’opinion publique. Samedi noir, hier, à la maternité du CHU Ben Badis Constantine. Les parturientes ont été refoulées au portail de l’hôpital, suite à l’abandon des lieux par le dernier maître assistant. Après des journées de travail acharné, le chef de service, le Dr Manar Lahmar, quitte la maternité accablé de fatigue, alors que quelques jours avant lui, d’autres maîtres assistants ont simplement démissionné. Sur place, toutes les admissions ou consultations sont interrompues, la situation est devenue physiquement intenable. Cette «extinction» de l’activité au niveau de l’établissement qui traite un flux surhumain de tout l’Est du pays est palpable depuis plusieurs semaines déjà. El Watan a enquêté. Une femme enceinte quitte la bâtisse en marmonnant des phrases incompréhensibles ; son ventre démontrait qu’elle était à terme. «Je suis au 20e jour du 9e mois, j’ai un goitre et j’ai des problèmes de tension ; je suis venue parce que je sais que ma situation nécessite une surveillance, mais la sage-femme m’a refoulée parce qu’il n’y a pas d’assistant disponible pour ma surveillance», déclare-t-elle à El Watan. Troublée, elle lève les yeux au ciel et poursuit : «Elle m’a expliqué que si elle me gardait et que j’avais une complication elle ne pouvait pas agir. Elle m’a même conseillé une clinique privée, mais je n’ai pas les moyens.» La future maman continue son chemin, se demandant ce qu’elle allait faire, et tandis qu’une poignée d’hommes patientent à l’extérieur du service de la maternité attendant que leurs épouses mettent au monde leur progéniture, d’autres, paniqués, raccompagnent celles qui n’ont pas été retenues. Les cas sont très nombreux. Durant ce même mois de mai, une patiente venue de Mila s’est rendue au CHU pour accoucher, mais elle a été refoulée par manque de personnel, elle a dû faire appel à ses connaissances pour être admise à Skikda. Qu’en est-il de celles qui n’ont pas d’argent pour se rendre dans des cliniques privées, celles qui n’ont pas de connaissances pour accoucher dans les wilayas limitrophes, ou encore celles qui ont des complications, comment font-elles ? Code rouge A certaines heures, la réception est vide, tout le monde peut pénétrer dans les lieux, monter aux étages, se balader dans les couloirs en toute tranquillité. Le climat est électrique, le personnel se scrute, les lits sont vides, on entend les mots «rapport», «menace», «garde», «faute», «conseil», «démission» dans tous les recoins du service. Les sages-femmes sont au bord de l’épuisement et la direction de la maternité ne sait plus où donner de la tête. Au contraire, la direction du CHU a tenté de banaliser la situation. A toutes les questions posées par El Watan, le directeur général, Kamel Benissaad, affirme que la situation est sous contrôle. Les faits sont têtus La situation est telle que la garde du mardi au mercredi n’a affiché aucune naissance. Selon des sources hospitalières, du mardi 16h35 au mercredi 11h40 l’hôpital a affiché 0 naissance alors que d’ordinaire en moyenne 20 bébés viennent au monde dans cette structure. La maternité n’avait aucune couverture médicale. Pire, durant la garde du jeudi au vendredi, les services de la maternité ne disposant pas d’assistant ont été dans l’incapacité de prendre en charge une patiente dont le bébé présentait une souffrance fœtale, et l’ont transférée à la maternité de Sidi Mabrouk qui a refusé, à son tour, de l’admettre.  Comment un service d’un hôpital aussi important que le CHU de Constantine peut-il fonctionner dans de telles conditions ? Le Dr Lahmar Manar, médecin-chef de la maternité, a reconnu que le taux d’intervention a baissé, il a expliqué à El Watan qu’il ne peut gérer que les cas graves : «On peut presque parler de médecine de guerre. La situation est difficile, il n’y a pas de mots. Nous nous donnons à fond, les membres du service travaillent jusqu’à l’épuisement. On gère, on opère. Ce matin, nous avons eu quatre cas graves et j’ai trois spécialistes qui opèrent dans les urgences. Dans cette situation particulière de grève, nous ne pouvons gérer que les urgences : le code orange et le code rouge». Certes, l’absence des résidents se fait sentir dans tous les services, mais le cas de la maternité reste un exemple terrifiant. Il faut savoir que la situation dans laquelle se trouve la maternité de Constantine est à déplorer bien avant la grève des résidents. Cette situation a connu son point culminant en 2015, quand la tutelle a imputé tous les dysfonctionnements au professeur médecin-chef, Madjid Barkat, tenant à témoin l’opinion publique. Le professeur fut limogé et l’administration a tout de suite engagé 60 milliards pour donner un nouveau visage à l’établissement. Trois années après, la maternité a fait peau neuve, mais seulement de l’extérieur. La décapitation du service a fini par rattraper l’administration qui a trouvé un bouc émissaire en la personne du médecin-chef. Cette même administration qui n’a jamais cherché à lui trouver un professeur remplaçant. Résultat : la prise en charge médicale est dramatique, alors que l’encadrement des résidents est quasi inexistant, puisque les futurs spécialistes exigent un encadreur de rang professoral. Enfin, nous avons appris que le Directeur de la santé et de la population (DSP) de Constantine a pris contact la semaine dernière avec le Pr Barkat pour lui demander de reprendre le service. Ce dernier a décliné l’offre. Echec et mat à l’administration.  
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

«Où sont les solutions Monsieur le ministre ?»
Près de deux mois après la dernière réunion des délégués avec les services du ministre de la Santé, le Pr Mokhtar Hasbellaoui, et l’appel à «l’arrêt total et inconditionné» du service minimum, les grévistes s’étaient réunis en AG pour décider de la suite de leur mouvement… Le Collectif des médecins résidents en sciences médicales (Camra) devra rendre aujourd’hui sa décision sur le gel ou non de l’arrêt des gardes. Une réunion des délégués nationaux du Collectif devait se tenir dans la soirée d’hier à Constantine «pour discuter de la situation actuelle du mouvement et décider d’une feuille de route pour les prochains jours», annonce le membre du bureau national et délégué du CHU de Tizi Ouzou, le Dr Sofiane Benseba. Près de deux mois après la dernière réunion des délégués avec les services du ministre de la Santé, le Pr Mokhtar Hasbellaoui, et l’appel à «l’arrêt total et inconditionné» du service minimum, les grévistes s’étaient réunis en AG pour décider de la suite à donner à leur mouvement et d’une réponse commune au ministre de la Santé, qui a conditionné la reprise des négociations par le gel de l’arrêt des gardes. «Les délégués ne peuvent pas décider à la place des résidents. La reprise ou non des gardes est entre leurs mains. Depuis lundi dernier, des AG sont organisées à travers le pays pour avoir l’avis des résidents», signale le porte-parole, le Dr Boutaleb, précisant que «d’ici demain ou au plus tard après-demain (lundi) une décision sera rendue publique». Selon les premières estimations, constate le porte-parole, il y a «des avis divergents sur les décisions à prendre d’une faculté à une autre, mais je démens l’existence de dissension parmi les délégués». Les résidents des facultés et CHU du pays (11) avaient le choix entre reprendre l’activité, rejoindre sous condition les services ou carrément rejeter la décision de la reprise. A Alger, où il existe plus de la moitié des résidents du pays (15 000), les avis sont partagés : 43% sont contre la reprise, 38% pour une reprise conditionnée et 19% sont pour l’arrêt des gardes et la reprise des négociations avec la tutelle, détaille un délégué. 80% de taux de suivi A Constantine, l’une des facultés les plus importantes du pays, les grévistes ont donné leurs suffrages pour le maintien de la grève. «Il n’y a pas de reprise, puisqu’à ce jour il n’y a rien de nouveau de la part de notre tutelle. La plupart des résidents, du moins à Constantine, sont contre la reprise et l’arrêt du gel des gardes», tranche Abdelmoumen Hadiby, délégué des résidents de Constantine. Même indignation du représentant du CHU de Tizi Ouzou, qui estime que la tutelle est appelée à «éclaircir» sa position vis-à-vis du mouvement en apportant des «solutions qui s’imposent pour permettre l’arrêt de la grève». «La tutelle (ministère) nous assure que des solutions existent. Pourquoi alors persiste-on à prendre en otages les malades, les résidents ? S’il y avait vraiment une bonne foi de la part de la tutelle, pourquoi le ministère ne met pas noir sur blanc ces solutions ?» s’interroge le Dr Benseba. En grève depuis six mois, les médecins résidents en sciences médicales ont décidé l’arrêt des gardes depuis le 29 avril dernier pour dénoncer le «mutisme» de leur tutelle et la répression policière. Dernière démarche entreprise par le Camra, mais qui n’a pas abouti : la lettre adressée au président de la République, Abdelaziz Bouteflika. En attendant une réaction du Président et des tutelles des résidents, qui n’ont plus pris langue avec les délégués, la grève se poursuit avec arrêt des gardes : «La grève est suivie à 80% au niveau national», précise le délégué Benseba, signalant qu’à Tizi Ouzou la reprise a touché le service de neurochirurgie (4 résidents).  
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Les partis peu convaincus par les arguments du Premier ministre
L’avant-projet de loi de finances complémentaire 2018 suscite d’ores et déjà des remous. Les arguments et justifications avancés, jeudi, par le Premier ministère n’ont pas convaincus des partis politiques qui pensent que le démenti du chef de l’Exécutif est en soi une confirmation des données révélées ces derniers jours. Le parti de Louisa Hanoune qualifie d’irrecevable les arguments d’Ahmed Ouyahia. «Ce document demeure, certes, un avant-projet de loi, donc susceptible d’être modifié en Conseil des ministres, mais en attendant de découvrir son contenu, nous réfutons ces nouvelles taxes ainsi que les arguments d’Ouyahia», tranche Ramdane Taazibt. Il est clair pour le PT que le gouvernement est incapable d’apporter les solutions appropriées aux nombreux problèmes qui rongent l’économie nationale, notamment l’absence de contrôle et de justice indépendante. Etant en panne, le gouvernement continue, selon M. Taazibt, d’accabler les citoyens aux faibles revenus. Ces taxes sont, de l’avis du PT, une nouvelle «attaque violente» contre le pouvoir d’achat de la majorité du peuple. Pourtant, rappelle M. Taazibt, ils existent d’autres moyens pour faire face à la crise, entre autres, le recouvrement des impôts, l’impôt sur la fortune, la lutte contre la corruption et la surfacturation. Seulement le gouvernement préfère, déplore le PT, dépouiller la majorité du peuple qui se paupérise que de s’attaquer aux politiques qui ont ruiné notre pays. «Le système en place montre, plus que jamais, son incapacité à régler le moindre des problèmes qui accablent la nation, d’où notre campagne pour un vrai changement par l’élection d’une assemblée nationale constituante, seule à même de stopper la marche vers l’abîme», avance M. Taazibt. Le RCD, par le biais de la député Fata Saddat, pense que le gouvernement paupérise ceux qui sont pauvres et épargne les rentiers. Ces nouvelles taxes sont, d’après elle, un aveu d’échec de la politique économique. «Le gouvernement est incapable de faire face à l’inflation galopante, il n’a pas pu ramener l’argent de l’informel dans le circuit formel, alors il décide de faire supporter aux citoyens des charges supplémentaires», dénonce la député du RCD, qui demande au gouvernement de rendre des comptes avant de penser à toucher aux portefeuilles des ménages. Le chef du gouvernement a toujours dit, rappelle Mme Saddat, que l’Algérie va rentrer dans une ère d’austérité et, par conséquent, il faut s’attendre au pire. «Etant donné que notre économie est basée sur la rente et que le système est incapable de diversifier d’autres secteurs, le pouvoir continuera à demander aux pauvres citoyens de supporter des charges. Avec ces nouvelles taxes, l’Algérien payera plus cher que les autres pays le passeport. C’est peut-être une manière de le dissuader de solliciter un passeport», ironise Mme Saddat. Le Racket à ciel ouvert Zoubida Assoul, présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP), dénonce la défaillance du gouvernement en matière de communication. «Le gouvernement n’est jamais dans une posture de communication, il vient à chaque fois en réaction à une action et en plus il se dit offusqué de l’interprétation que l’on donne à certaines informations. Nos dirigeants n’ont pas appris les leçons du passé», déplore Mme Assoul qui qualifie d’inadmissible de faire, encore une fois, supporter aux citoyens des charges pour renflouer la caisse de l’Etat. «On parle depuis des années de la réforme de l’administration. Un projet dans ce sens a été élaboré pour justement éviter aux citoyens des documents et des frais supplémentaires. Où est ce projet ? Pourquoi tarde-t-il à voir le jour ?» s’est interrogée la présidente de l’UCP, qui dénonce la facilité avec laquelle le gouvernement gère les affaires de l’Etat. Pour Mme Assoul, l’argent pour faire face à la crise existe, il faut cependant le chercher là où il se trouve. «Au lieu de chercher dans les poches des citoyens qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, le gouvernement devrait imposer l’impôt sur la fortune, il faut une réforme profonde de la fiscalité, lutter contre la corruption et les malversations», affirme Mme Assoul proposant au gouvernement de trouver des solutions efficaces en concertation avec l’ensemble des partenaires et non contre eux. Soufiane Djilali de Jil Jadid ne trouvent pas d’explication à ces nouvelles augmentations. Pour lui, un fonctionnaire, qui touche le SMIG et ayant à sa charge trois enfants, ne peut nullement se permettre de demander une carte d’identité, et les frais d’impression avancés par le Premier ministère sont exagérés. «C’est le racket à ciel ouvert», accuse M. Djilali.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Sécurité sociale : La Casnos met en demeure les mauvais payeurs
Près de 50% des adhérents de la Caisse nationale d’assurance sociale des non-salariés (Casnos), agriculteurs non inclus, n’ont toujours pas payé leurs cotisations. C’est ce qu’a fait savoir son directeur général, Youcef Chawki Acheuk, jeudi, depuis la wilaya de Mila. Il a annoncé que des mises en demeure leur ont été envoyées et ils ont jusqu’au 30 juillet prochain pour payer leurs redevances. Il a toutefois insisté sur les facilités accordées à toutes ces personnes afin de diminuer leurs charges, éviter les pénalités et surtout les inciter à régulariser leur situation vis-à-vis de cette caisse. Dépassé ce délai, des mesures légales seront prises à l’encontre des retardataires. M. Acheuk explique encore une fois que les déclarations minimales ne sont pas acceptées pour les personnes ayant de grands revenus. Pour rappel, le nombre de cotisants en 2014 ne dépassait pas les 450 000 sur un nombre total de 1,2 million d’affiliés. Selon les dernières déclarations de son directeur général, ces deux chiffres ont bien évolué depuis. Ils sont aujourd’hui de 900 000 cotisants pour près de 3 millions d’affiliés. Ces chiffres continueront, selon le premier responsable de la Casnos, dans cet élan d’évolution. Les prévisions de 2018 visent à atteindre 1,1 million de cotisants.Dans le même ordre d’idées, le bilan prévisionnel des recettes de l’année en cours pourrait atteindre près de 80 milliards de dinars. Un chiffre qui dépasserait de loin celui enregistré il y a 5 ans. Ce dernier ne dépassait pas les 35,5 milliards. M. Acheuk a expliqué, depuis la wilaya de Mila, que ces résultats positifs sont le fruit de plusieurs améliorations et développements engagés ces dernières années. Les dettes des années passées, estimées à 34 milliards de dinars envers différents organismes, notamment la CNAS, ont également été soldées. Contrairement à la Caisse nationale de retraite ou la CNAS, la Casnos reste, selon son directeur général, pérenne, et ce, jusqu’en 2025. Pour atteindre des objectifs de pérennité jusqu’en 2035, des mesures sont prises à l’encontre des personnes qui ne sont toujours pas affiliées et/ou ne cotisent pas, tels les avocats. Quelque 300 000 mises en demeure pour non payement de cotisation ou d’affiliation ont été envoyées et 40 000 dossiers au contentieux pour tous les non-salariés. Sur le premier chiffre, la moitié des cotisants ayant reçu leur mise en demeure se sont présentés pour régulariser leur situation.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Le FFS appelle à l’arrêt des poursuites judiciaires contre l’avocat Ahmine
Le Front des forces socialistes (FFS) s’élève contre le harcèlement judiciaire qui se poursuit contre maître Noureddine Ahmine, avocat à la cour de Laghouat et défenseur des droits de l’homme. Dans un communiqué signé par le premier secrétaire, Mohamed Hadj Djilani, le plus vieux parti de l’opposition  dénonce l’injustice commise à l’encontre de maître Ahmine et d’autres militants des droits de l’homme. «Ces poursuites judiciaires portent gravement atteinte à la profession d’avocat», estime le premier secrétaire du FFS, pour lequel «cette cabale judiciaire constitue une énième supercherie visant à intimider les militants des droits de l’homme, notamment dans le sud du pays». Le FFS appelle ainsi les autorités à «cesser toute poursuite judiciaire contre les militants des droits de l’homme et contre les militants politiques». Comme il réitère ses principes fondamentaux de «solidarité avec tous les mouvements pacifiques qui défendent la dignité des Algériens». Me Nourreddine Ahmine a été poursuivi, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, pour «outrage à corps constitués» et «présentation de fausses preuves concernant un crime commis lors des événements de Ghardaïa». Après plusieurs reports de son procès, cet avocat comparaîtra devant la cour de Ghardaïa demain, lundi 28 mai. «Une délégation de la direction du parti et des avocats assistera au procès», a affirmé le premier secrétaire du FFS.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Béjaïa : Echauffourées à Tazmalt
Des échauffourées ont éclaté dans la soirée d’avant-hier dans la ville de Tazmalt, 90 km au sud de Béjaïa, entre sympathisants du MAK et les forces de l’ordre. Elles ont commencé lorsque les forces de l’ordre, dont des éléments de la BRI, sont intervenues en début de soirée pour empêcher l’érection d’un panneau commémorant la mort de deux jeunes de Tazmalt, Menad Abderahmane et Agri Ali, victimes du Printemps noir.  Le rassemblement auquel a appelé le MAK était prévu devant le centre de santé où les forces de police ont été déployées. La tension s’était déjà installée la matinée avec l’arrestation de deux militants du Mouvement, aux alentours du cimetière de Tiouririne, dans la ville, où le MAK a appelé à un recueillement et au dépôt d’une gerbe de fleurs. Dès le matin, la police a occupé les alentours du cimetière pendant quelques heures avant de quitter les lieux, ce qui a permis au recueillement d’avoir lieu, malgré tout. Avant que les deux militants autonomistes ne soient libérés, un appel a été lancé pour un rassemblement nocturne, pas très loin du siège de la daïra où devait continuer le programme de commémoration, qui avait prévu d’allumer des bougies avant que les échauffourées n’éclatent. Des blessés parmi les dizaines de manifestants ont été admis au centre de santé aux alentours duquel les échauffourées ont continué jusqu’au-delà de minuit avant que le calme ne revienne dans la ville.
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

«Le FFS accompagnera toujours les forces du changement»
«Notre pays fait face à l’un des moments les plus décisifs de son histoire», a laissé entendre le premier secrétaire du Front des forces socialistes. Face à un pouvoir qui fait tout pour que les choses restent en place, la société fait bouger les lignes. Les collectifs, les syndicats, les associations se mobilisent. Tout est figé en haut, mais tout bouge en bas. C’est à nous donc d’accompagner ces hommes et ces femmes qui, par le bas, font bouger les lignes», a déclaré, d’emblée, le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), Mohamed Hadji Djilani, hier, à l’occasion de son intervention lors de la session extraordinaire du conseil fédéral élargi de Tizi Ouzou, tenue à la maison de la culture Mouloud Mammeri. «Notre parti accompagne et accompagnera toujours les forces du changement jusqu’à l’aboutissement de leurs revendications légitimes», a-t-il laissé entendre devant des élus, cadres et militants du parti. M. Hadj Djilani a estimé, en outre, que «notre pays fait face à l’un des moments les plus décisifs de son histoire». Et pour illustrer ses propos, l’orateur a souligné que l’Algérie «est traversée par une crise multidimensionnelle, politique, économique, sociale, culturelle et environnementale». Il a fait remarquer, dans le même ordre d’idées, que «le problème de légitimité des institutions ne date pas d’aujourd’hui». Pour lui, «le peuple post-indépendance n’a pas exercé librement son droit à l’autodétermination. Les élections n’ont jamais permis l’émergence d’institutions réellement démocratiques, représentatives de la population», a-t-il martelé avant d’ajouter, sur un autre registre, que «le pouvoir, qui a fait du Parlement une chambre d’enregistrement, est en passe de le transformer en une caserne, piétinant la liberté d’expression et étouffant toutes les voix discordantes». M. Hadj Djilani a indiqué que le FFS rejette avec vigueur le projet de règlement intérieur tel que proposé devant l’APN. «Ce règlement intérieur propose plusieurs articles verrouillant la liberté d'expression des députés lors des séances plénières et excluant la langue amazighe des travaux de l’Assemblée en violation de la Constitution.» Par ailleurs, le premier secrétaire du FFS a appelé les acteurs politiques et la société civile à se déterminer à l’avenir par rapport aux deux lignes : la ligne libérale autoritaire, ou celle de l’Etat social. «Désormais, tenir un discours à la fois libéral et social ne devrait tromper personne. Avoir un pied dans le pouvoir et un autre dans l’opposition, c’est de l’opportunisme politique. Les citoyens ne sont plus dupes», a-t-il déclaré avant de rappeler que le FFS continue à œuvrer pour la création de conditions nécessaires à la reconstruction du consensus national prôné par le parti. Par ailleurs, en marge des travaux du conseil fédéral, M. Hadj Djilani nous a confié que ce rendez-vous consiste en une rencontre pour renouer le contact avec les militants et procéder au renouvellement des structures ainsi qu’évaluer le fonctionnement du parti depuis le dernier congrès ordinaire. «Nous avons appelé tous les anciens militants à rejoindre le parti, sauf ceux qui ont des problèmes avec le FFS», a-t-il ajouté.                       
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Des personnalités invitent Bouteflika à renoncer au 5e mandat
Les signataires l’exhortent, dans le document, à mettre ainsi l’intérêt suprême du pays au-dessus de toute autre considération personnelle. Un autre mandat serait un calvaire», «renoncez !» et «refusez de suivre la déraison»… Des personnalités, des intellectuels et des militants politiques invitent le président Bouteflika à ne pas briguer une nouvelle mandature. Au moment où les sérénades du 5e mandat sont données sous toutes les fenêtres des institutions de l’Etat par les partisans de la présidence à vie, un autre son de cloche intervient pour tenter de casser cet unanimisme. Une lettre ouverte, signée par une quinzaine de personnes, dont le sociologue Nacer Djabi, la constitutionnaliste Fatiha Benabou, l’écrivain Yasmina Khadra, le président du parti Jil Jadid Soufiane Djilali, la présidente de l’Union pour le changement et le progrès (UCP) Zoubida Assoul et l’ancien chef de gouvernement, Ahmed Benbitour, vient de lui être adressée. Les signataires l’exhortent, dans ce document, à mettre ainsi l’intérêt suprême du pays au-dessus de toute autre considération personnelle. «(…) Au moment où des forces malsaines se mettent en branle pour vous indiquer le chemin du 5e mandat, nous voulons, respectueusement mais franchement, venir vous dire l’erreur dramatique si vous deviez, encore une fois, refuser la voix de la sagesse qui interpelle chaque âme à l’heure des choix fatidiques. Et comme vous le savez, choisir c’est renoncer», expliquent les auteurs de cette initiative en s’adressant au chef de l’Etat. Ce faisant, ils lui rappellent que «quatre mandats sont raisonnablement suffisants pour qu’un homme accomplisse son œuvre et satisfasse ses ambitions». «Votre âge avancé et votre dramatique état de santé vous commandent de ne plus vous occuper des charges de l’Etat bien trop lourdes. A n’en pas douter, un autre mandat  serait un calvaire pour vous et pour le pays», précisent les signataires de ce document. «L’intérêt général au-dessus de celui des hommes» Poursuivant, les auteurs de cette première initiative contre un 5e mandat appellent aussi l’actuel locataire d’El Mouradia à «refuser de suivre la déraison». «C’est donc en toute conscience que, signataires de cette lettre, nous vous interpellons en faveur de la seule et unique décision qui puisse ouvrir une ère nouvelle pour le pays, où l’intérêt général sera mis au-dessus de l’intérêt des hommes : votre renoncement au 5e mandat !» Ainsi, ils demandent au président Bouteflika de «démontrer aux Algériens que l’Algérie est plus importante à vos yeux que l’ambition de l’homme». «Refusez de suivre la déraison, les peurs et les instincts égoïstes de ceux qui vous entourent. Ouvrez la voie à un changement pacifique, permettez au peuple de s’affranchir de ce système dévoyé… Soyez l’homme qui clôturera la légitimité révolutionnaire en permettant au pays de s’engager sur la voie de la légitimité populaire. Le pays attend de vous cette décision», ajoutent-ils. Selon eux, le renoncement est «la seule condition pour que l’Algérie renoue avec l’espoir, s’éloigne des tensions fratricides et des dérives intolérables». «Elle s’engagera alors dans une transition pour construire des institutions légitimes et solides. C’est le préalable pour ériger l’Etat de droit et la démocratie, seul objectif à même d’assurer la paix et la prospérité pour les générations à venir», lit-on dans le même document.  
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Les nouveaux prix affolent la toile
Le rejet massif des citoyens de nouveaux droits de timbre imposés aux documents électroniques va-t-il faire reculer le gouvernement, sachant que le projet de loi n’est pas encore examiné par le Conseil des ministres ? Les droits de timbre institués pour la délivrance des documents électroniques, tels que le passeport, le permis de conduire ou encore la carte d’identité, suscitent une forte désapprobation des Algériens. La justification faite par le Premier ministre de ces taxes n’a convaincu personne. Bien au contraire, elle a affolé les réseaux sociaux. La confirmation de ces taxes par ses services, avant même que le projet de loi ne soit validé en Conseil des ministres, a aggravé la colère des gens et provoqué une large vague d’indignation. Avec un trait d’humour et des messages politiques très forts, des campagnes sont lancées sur les réseaux pour faire tomber ces taxes qualifiées d’«injustifiées», «insensées», «indécentes» voire même de «honteuses». «A 10 000 DA le droit de timbre pour un passeport simple, cela devient inaccessible. J’allais les faire pour mes enfants et ma femme. Mais là, je risque d’y renoncer si ces taxes se confirment. Car à quatre, c’est beaucoup plus que mon salaire mensuel», tonne un père de famille, totalement désarçonné d’apprendre cette triste nouvelle. Carte d’identité payante «Les 1,5 million de martyrs ne sont pas morts pour acheter au prix fort notre carte d’identité nationale», dénonce un internaute qui refuse ainsi de débourser 2500 DA pour obtenir sa carte d’identité. Un autre lâche d’un trait humoristique : «J’ai commencé les démarches pour aller m’installer au Zimbabwe. C’est trop cher de vivre en Algérie !» Un autre affirme, en plaisantant : «J’allais divorcer après avoir appris que ma femme avait perdu sa carte d’identité, son permis de conduire et la carte grise du véhicule !» Une manière pour lui de dénoncer les taxes excessives qui vont grever encore davantage le budget des ménages. D’autres internautes relèvent la gratuité de la carte d’identité ailleurs, dans des pays comme la France. Et ils ont lancé une campagne «Ma nedihache (Je ne la prends pas)». «Il n’y a pas un Etat au monde qui vend les documents d’état civil à ses citoyens, parce qu’il s’agit d’un service public assuré grâce aux impôts payés par ces mêmes citoyens», fulmine un internaute qui appelle le Premier-ministre à dégager. «Tu payes ta carte d’identité, c’est la preuve que tu n’es pas considéré comme un citoyen», poursuit-il. Un autre ironise : «Après la lutte pour l’identité, voilà la lutte pour la carte d’identité». Les commentaires et les post sur Facebook sont très nombreux. Ils expriment tous le rejet de ces taxes par les Algériens. «Un passeport à plus de 1500 DA, c’est du vol et un acte d’appauvrissement des Algériens. En France, le passeport pour les adultes est fixé à 85 euros et pour les enfants de 15 ans il est fixé à 17 euros, contre un salaire minimum garanti de 1498 euros», peste un cadre dans le domaine de la communication. «Quittance passeport : 10 000 DA. Quittance permis de conduire : 15 000 DA. Quittance carte d’identité : 2500 DA. Total : 27 500 DA. Le salaire national minimum garanti est à 18 000 DA. Il faudrait donc que le pauvre Algérien emprunte 9500 DA pour qu’il soit citoyen à part entière ! Vive le pouvoir et vive le 5e mandat !», lance ironiquement un autre internaute qui se demande pourquoi les dirigeants du pays ne craignent plus le peuple. Des villas au dinar symbolique Certains évoquent les privilèges excessifs de la clientèle du pouvoir et des cercles affairistes qui fuient l’impôt. «Des villas et des terrains sont cédés au dinar symbolique et on vend au pauvre peuple des pièces d’identité au prix fort», tonne un internaute, qui, lui aussi, désapprouve cette mesure qui n’obéit, selon lui, à aucune logique. Comparaison La page «Thagastoise», qui mène aussi campagne contre ces taxes, met en avant le caractère obligatoire de la carte d’identité nationale qui justifie sa gratuité. «Seulement, en Algérie on doit la payer. Un pays qui taxe à tout-va et qui épargne les plus riches. La prochaine fois, les Algériens vont payer leurs actes d’état civil», lit-on sur cette page qui fait le comparatif entre le prix du passeport dans certains pays et l’Algérie. Ainsi, «la Suisse qui est connue comme étant un des pays les plus chers au monde offre à ses citoyens le passeport à seulement 140 francs suisses, soit à peine 115 euros», ajoute-t-on sur cette page qui cite aussi la Tunisie dont le passeport biométrique de 28 pages est à seulement 27 euros et au Maroc à 45 euros, alors qu’en Algérie un tel passeport revient à 75 euros. Les internautes répondent également au Premier ministère sur le coût du passeport. «Quant au coût réel du passeport, il ne peut dépasser les 2800 DA sachant qu’en France le coût de fabrication d’un passeport est de seulement 21 euros. Le coût global avec tous les frais annexes (salaires des fonctionnaires et frais ANTS), il revient à 53 euros. Sachant que le salarié français coûte 12 fois plus cher que son homologue algérien», affirme-t-on dans la même page. Les internautes ont donc battu en brèche les arguments du Premier ministère selon lesquels ces droits de timbre correspondent au coût réel de production des documents concernés. Dans un communiqué rendu public jeudi, le Premier ministère avait justifié ces taxes et avait rejeté «les critiques sur l’atteinte au pouvoir d’achat des citoyens, car ce sont des documents d’une validité maximale de dix ans». Cette désapprobation des citoyens va-t-elle faire reculer le gouvernement, sachant que le projet de loi n’est pas encore examiné par le Conseil des ministres ?  
elwatan.com | 27-mai-2018 13:00

Feux de forêts / Un plan de prévention pour l’été 2018

Le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche, Abdelkader Bouazghi, a annoncé l’élaboration d’un programme spécial pour la lutte contre les feux de forêts lors de la prochaine période Alors que 53.571 hectares ont été touchés par les incendies durant l’été dernier au niveau de 18 wilayas, faisant ainsi 4 morts et […]

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algerie-focus.com | 27-mai-2018 12:40

Transport/Des vols de Air Algérie perturbés

Les grèves des personnels de la navigation aérienne en France provoqueront des perturbations dans les vols en provenance d’Algérie. « Des perturbations attendues sur les vols d’Air Algérie le samedi et dimanche 26 et 27 mai vers la France et particulièrement vers Marseille, Nice et Lyon et ce en raison d’un mouvement social cyclique des aiguilleurs […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 18:24

Tunisie/ L’ancien Premier ministre menuisier ?

Des photos, partagées sur les réseaux sociaux, montrent l’ancien premier ministre tunisien, l’islamiste Hamadi Jabali, dans un atelier entrain de manipuler une machine. Des internautes ont alors conclu que l’ancien numéro 2 de Nahdha vit « une difficulté financière » qui le contraint à travailler dans un atelier de menuiserie aluminium. L’information a fait tellement le buzz […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 18:19

Noureddine Bedoui / « Beaucoup d’incendies de l’été dernier étaient des actes criminels »

Le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, Nourredine Bedoui, est formel : « plusieurs incendies qui se sont déclenchés l’été dernier, et qui ont ravagés des milliers d’hectares à travers plusieurs régions du pays, ont comme origine un acte criminel ». Le sujet a été abordé lors de son intervention à l’ouverture, aujourd’hui, de la réunion de […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 16:25

Lettre ouverte / Des personnalités de premier plan appellent Bouteflika à ne pas briguer un 5e mandat, pour le salut du pays

Plusieurs personnalités venues de divers horizons ont signé une lettre ouverte à travers laquelle ils appellent le président Abdelaziz Bouteflika à ne pas se présenter pour sa propre succession et faire taire les voix qui appellent à un cinquième mandat jugé préjudiciable pour le pays. les signataires s’adressent au chef de l’Etat et à l’homme l’exhortant d’entendre la […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 15:12

Lettre ouverte au président Bouteflika : « un autre mandat serait un calvaire pour vous et pour le pays »
Des politiciens, militants de la société civile, romancier et universitaires ont adressé samedi une lettre au président Abdelaziz Bouteflika, l’invitant à ne pas se représenter pour les élections présidentielles de 2019.  « Nous vous interpellons en faveur de la seule et unique décision qui puisse ouvrir une ère nouvelle pour le pays, où l’intérêt général sera mis au-dessus de l’intérêt des hommes : votre renoncement au cinquième mandat! », lit-on dans la lettre ouverte signée par 14 personnalités.  Parmi les signataires figurent l’ancien chef du gouvernement, Ahmed Benbitour, le président de Jil Djadid, Soufiane Djilali et la militante du mouvement Barakat, Amira Bouraoui. On remarque aussi la présence du nom du célèbre romancier Yasmina Khadra ainsi que ceux de Fatiha Benabbou (constitutionnaliste) et Nacer Djabi (sociologue).   Ils ont demandé au chef de l’Etat : « Démontrez aux Algériens que l’Algérie est plus importante à vos yeux que l’ambition de l’homme, refusez de suivre la déraison, les peurs et les instincts égoïstes de ceux qui vous entourent. Ouvrez la voie à un changement pacifique, permettez au peuple de s’affranchir de ce système dévoyé… »
elwatan.com | 26-mai-2018 14:47

Classrment / L’Algérie détient les 3 èmes réserves mondiales de gaz de schiste

La Conférence des Nations Unies sur le Commerce et l’investissement (CNUCED) estime les ressources techniquement récupérables mondiales de gaz de schiste à l’équivalent de 61 ans de consommation mondiale d’énergie . Les dix premiers pays détenteurs des RTR (ressources techniquement récupérables) de gaz de schiste par ordre décroissant sont la Chine, l’Argentine, l’Algérie, les Etats-Unis, […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 13:23

Sinistre / Incendie dans un centre commercial à Tipasa

Un incendie s’est déclaré, vendredi, au niveau d’un centre commercial au centre ville de Tipasa ravageant 15 locaux et sans faire de victimes, a-t-on appris des services de la Sûreté nationale. « L’incendie, probablement causé par une étincelle électrique, a ravagé vendredi matin presque entièrement 15 locaux du centre commercial « Dubaï » situé au centre […]

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algerie-focus.com | 26-mai-2018 13:14

On vous le dit
Un vieil homme retrouvé pendu à Ténès Un vieil homme âgé de 74 ans a été retrouvé pendu, jeudi, à Riacha, dans la ville côtière de Ténès, a-t-on appris auprès du service de communication de la direction de la Protection civile de Chlef. La victime, ajoute la même source, a été transportée à la morgue de l’hôpital de Ténès pour autopsie. La piste du suicide est privilégiée, mais l’enquête ordonnée par le procureur de la République du tribunal de Ténès devrait élucider ce drame. A signaler que plusieurs cas de suicide, dont les causes restent inconnues, ont été enregistrés ces derniers temps à travers la wilaya. Formation illégale de vendeurs en pharmacie à Blida Le Directeur de la santé et de la population (DSP) de la wilaya de Blida et à travers une note d’information adressée à tous les pharmaciens agréés par la wilaya, a instruit ces derniers de ne pas prendre en considération l’attestation de stage de vendeur en pharmacie fournie par des écoles privées. Par la même note, il incite ces écoles qui dispensent cette formation illégale à cesser ce genre d’activité, les prévenant que, le cas échéant, des mesures seront prises à leur encontre. Le geste de Mohamed Hattab Retenu par des obligations professionnelles, le nouveau ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohamed Hattab, n’a pu assister lundi à l’enterrement d’un ancien proche collaborateur, Khebcheche Seghir dit Chaâbane. Ce dernier était le chef de cabinet de M. Hattab lors de son passage à la wilaya de Sidi Bel Abbès, puis inspecteur général à Béjaïa, où il a rendu l’âme, suite à une maladie. Connu et apprécié pour sa sagesse et sa pondération, M. Hattab, pour qui la reconnaissance n’est pas un vain mot, s’est déplacé sans le moindre protocole, jeudi, à Sétif, lieu de résidence du défunt afin de présenter ses condoléances à la famille du défunt. Laquelle a apprécié à sa juste valeur le geste noble du ministre. N’ayant pas oublié les moments passés à Aïn Fouara où il a occupé des années durant les fonctions de secrétaire général de la wilaya, Mohamed Hattab a, nous dit-on, tenu à revoir ses anciens collaborateurs, partis pour la plupart en retraite. Bref, la fonction n’a pas changé l’enfant de Bordj Menaïel, resté égal à lui-même… Meurtre à Boufarik Un meurtre a été commis jeudi passé à 22h dans l’enceinte de la gare ferroviaire située à la sortie sud de la ville de Boufarik. La victime, B. Achour, âgée de 22 ans, habitant à Amroussa, localité située à l’est de Boufarik, a reçu plusieurs coups de couteau qui lui ont été fatals. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie pour élucider le mobile de ce crime. Soirées de Ramadhan au Métro d’Alger Tous les week-ends du mois sacré, l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA) et RATP El Djazaïr organisent, au niveau de la dernière station de métro inaugurée, celle de la place des Martyrs, des soirées thématiques avec plusieurs animations. Pour la première soirée, le 24 mai, un défilé de mode mené par Nabila Chibah a été agrémenté par la performance musicale du jeune talent Moh Paco. Avant-hier, les mères et la femme algériennes étaient à l’honneur, à l’avant-veille de la Fête des mères. La moudjahida et militante Djamila Boupacha est intervenue pour l’occasion. La soirée a été clôturée par les notes de musique du groupe Red Panda. Le 31 mai, le Zaki Project mènera la danse en faisant danser les présents, tandis qu’une mini-conférence autour de la Casbah se tiendra un peu avant. Le 1er juin, correspondant à la Journée internationale de l’enfance, sera dédié aux enfants, avec un spectacle artistique et une représentation de clowns. Enfin, le 7 juin, la touche féminine de l’événement sera appréciée avec la chanteuse Lewna, accompagnée de ses musiciens. Le 8 juin, jour de clôture, Adlan Fergani, sensation du malouf, animera la soirée.
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Amine Echikr, nouveau PDG de l’ANEP
L’ancien directeur de la communication des services du Premier ministre, Amine Echikr, a été nommé président-directeur général de l’Entreprise nationale d’édition et de publicité (ANEP), en remplacement de Larbi Bouinoune. Ancien journaliste à La Tribune, Amine Echikr  a occupé la fonction du directeur de communication lorsque Abdelmalek Sellal était Premier ministre. Ecarté par Abdelmadjid Tebboune, il reprend du service, lorsqu'Ouyahia est nommé Premier ministre en août 2017.
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Le CHU d’Oran annonce avoir porté plainte contre des résidents
La cellule de communication du CHU d’Oran Dr Benzerdjeb annonce que «la direction de ce centre hospitalo-universitaire a déposé une plainte, mercredi dernier, contre un groupe de médecins résidents qui avait envahi les salles de cours de certains services pour empêcher leurs camarades qui a avaient suspendu la grève d’étudier». «Les résidents ont investi les salles de cours du service de maternité et de génécologie et celui de la médecine interne, pour  faire sortir leur camardes et les obliger à rejoindre le mouvement de grève. Devant cet incident, la direction du CHU a déposé une plainte contre ce groupe de résidents, pour ''atteinte à la liberté d’autrui'' et ''violation d’un service public''», explique la cellule de communication de cet hôpital public. En début du mois de mai, la direction de ce CHU avait déposé une plainte contre trois représentants des médecins résidents en accusant ces derniers d’«avoir investi la direction des ressources humaines». Dans un communiqué, rendu public hier, le collectif des médecins résidents d’Oran se dit «ahuri de prendre connaissance d’un post sur la page officielle du CHU d’Oran annonçant qu’il a porté plainte contre des résidents qui seraient ''(…) entrés par effraction aux services de gynécologie-obstétrique et médecine interne et auraient obligé leurs collègues – qui ont décidé d’arrêter la grève et reprendre le travail – à quitter leurs services en usant de la force''…» ! «Le supposé incident date du 20 mai 2018 où quelques représentants du Camra se sont déplacés au service de médecine interne afin de rencontrer ses résidents à la demande de ces derniers. Une discussion sereine a eu lieu dans la salle de travail du personnel médical et qui portait sur les bases réglementaires révoquant ces forfanteries de peines et d’exclusions aberrantes», poursuit le communiqué. «Ce qui mérite mention, c’est que le surveillant ou vigile du service a essayé à mainte reprises de s’immiscer dans cette réunion puis a quitté les lieux à la demande des résidents du service, seulement pour revenir quelques minutes plus tard avec les gardes de l’hôpital. Ces derniers, observant le calme, voire la convivialité dans lesquels se déroulait cette réunion, ont quitté la salle aussitôt sans faire la moindre remarque», souligne le collectif des résidents. «Deux de nos représentants ont ensuite répondu à l’appel du chef de service pour un entretien qui a porté sur les menaces creuses que balançait ce professeur, puis sur l’enjeu de sauvegarder l’action nationale. Cet entretien était des plus sereins et a fini sur une sorte d’entente et un sourire des deux côtés, d’où notre ahurissement de cedit rapport et cette flamboyante sournoiserie», déplore le Camra d’Oran. «Par ailleurs, à la maternité, bien que de plus pressantes intimidations et menaces aient été menées contre les résidents du service, aucun résident ou représentant présent au CHU ce jour n’a approché le service. Cette plainte serait une affabulation montée de toutes pièces. Le Collectif se doit de rappeler l’opinion publique que l’entêtement et la mauvaise gestion de l’administration de cet hôpital sont la détente même de notre dernière action de durcissement», ajoute le communiqué du Camra d’Oran.  
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

La presse étrangère absente des kiosques
Il n’y a pas que les produits alimentaires et de luxe qui sont interdits d’importation. Même la presse étrangère est absente des kiosques depuis le mois de mars dernier. L’information n’a jamais été communiquée. Mais un responsable du ministère de la Communication, qui a requis l’anonymat, l’a confirmée au site de l’hebdomadaire Jeune Afrique. «En raison de la politique d’austérité imposée par la crise, le gouvernement a décidé de serrer le vis sur les importations. Aucun secteur n’est épargné. La presse étrangère est donc concernée. C’est une mesure temporaire qui peut être levée à un moment opportun», a indiqué le responsable qui nie d’ailleurs une mesure d’exception appliquée exclusivement à l'hebdomadaire panafricain. Selon le périodique, cette interdiction est pratiquée depuis le début d'avril dernier.
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Les députés bloquent le nouveau projet
Après de vives critiques des parlementaires à la fois des partis au pouvoir et de l’opposition, le bureau de l’Assemblée populaire nationale (APN) a décidé de reporter, sans date, le projet de loi portant règlement intérieur de cette auguste assemblée. Lors d’une réunion présidée jeudi par Saïd Bouhadja, le bureau de l’APN a donc été contraint de suivre le choix de la majorité des députés en renonçant à l’examen de ce projet des plus controversés. Le bureau de l’APN s’est engagé, après avoir écouté la majorité des groupes parlementaires, à l’élaboration d’un texte complémentaire, harmonieux et consensuel. Jamais un projet de loi n’a été aussi unanimement rejeté par les députés, pouvoir et opposition. Cela même si les raisons sont totalement différentes. Dès sa présentation lundi par le ministre chargé des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Bedda, ce projet de loi a suscité de vives critiques de l’opposition mais aussi des députés de la majorité FLN-RND. Ces derniers se sont élevés contre les sanctions financières contre les absentéistes. Ils ont tout aussi décrié les articles relatifs à la structuration de l’Assemblée, jugeant excessif le nombre de vice-présidents et de commissions. Les parlementaires de l’opposition, démocrates et islamistes, ont axé leurs critiques sur les aspects liés à la liberté d’action et de ton du député lors des travaux en plénière. Tous les députés de l’opposition étaient d’accord pour qualifier ce projet de règlement intérieur de contraire au contenu de la Constitution, qui donne plus de liberté d’action aux parlementaires de l’opposition. «Le règlement intérieur de l’APN est conçu pour maintenir l’APN dans un état comateux afin de mettre l’opposition parlementaire dans une situation d’inertie et hors d’état de nuire et laisser libre cours à l’Exécutif et aux pouvoirs publics», avait affirmé lé député du Parti des travailleurs, Ramdane Taazibt, pour lequel «tout a été fait pour empêcher tout débat et bloquer toute initiative parlementaire susceptible de déranger un tant soit peu l’Exécutif et le statu quo actuel». Les députés du RCD eux aussi étaient remontés contre ce texte, qui exclut tamazight, consacré langue officielle dans la nouvelle Constitution, comme langue de travail et d’expression au sein de l’APN. Le FFS aussi a déclaré son rejet total de ce projet de loi, comme il l’a fait lors de la précédente législature. Pour le député du plus vieux parti de l’opposition, Ahcene Mansouri, il est impossible de débattre de ce projet de loi sans se référer à la Loi fondamentale votée en février 2016. Il a affirmé que ce projet de règlement intérieur a été imposé par le pouvoir et n’est nullement issu d’un travail consensuel. Les partis islamistes ont, de leur côté, dénoncé une volonté de museler l’opposition et de fonctionnaliser le député. Beaucoup d’amendements ont été proposés, notamment par les formations de l’opposition. Le PT, à lui seul, avait proposé 36 amendements. Des amendements qui touchaient pratiquement tous les articles de ce projet de loi. Il est à préciser qu’un premier projet de loi portant règlement intérieur a été proposé lors de la précédente législative. Aussi controversé que celui-ci, ce projet de loi n’a jamais été programmé pour examen, il est censé mettre l’APN en conformité avec la nouvelle Constitution qui renforce un tant soit peu les pouvoirs de l’opposition parlementaire.  
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Vers la fin du mouvement de grève ?
Après avoir exhorté le président de la République à trouver une sortie de crise qui est resté malheureusement sans suite, les résidents en sciences médicales seraient-ils sur le point de mettre fin à leur mouvement de grève, entamé depuis déjà sept mois, un mouvement jamais observé dans toute l’histoire du secteur de la santé en Algérie, pour reprendre du moins les gardes dans un premier temps ? Selon des sources concordantes, la décision du Camra sera probablement connue aujourd’hui, après la large concertation menée ces derniers jours. D’ailleurs, des réunions ont eu lieu dans les centres hospitaliers des différentes régions du pays durant la semaine dernière, et ce, pour décider de la reprise ou non du travail. «Il y a ceux qui sont pour la reprise et d’autres non, en fait jusqu’au-boutisme, mais la tendance globale semble pour l’arrêt de la grève mais avec des conditions», signale un médecin spécialiste. Et de souligner qu’un ultimatum sera fixé en attendant d’examiner les propositions de sortie de crise et pour décider des suites à donner à ce mouvement. Un geste qui sera sans doute, non sans grande importance pour les pouvoirs publics, qui ont toujours conditionné la reprise du dialogue avec l’arrêt de la grève. Si la décision du Camra se confirme, «elle ne peut que contribuer à mettre fin au marasme. La situation ne peut plus durer. Ce sont nos enfants, nous devons les protéger», affirme notre source qui estime que la reprise, si reprise il y aura, devra être accompagnée par des garanties des deux tutelles, à savoir le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, par rapport aux revendications des médecins résidents et surtout aux risques de représailles de la part de certains chefs de service, qui menacent déjà de sanctionner les médecins résidents grévistes s’ils venaient à reprendre. «C’est surtout ceux qui ont du mal à assurer la surcharge de l’activité assumée durant des années par des résidents. Ce mouvement de grève a justement mis à nu toutes les défaillances et les dysfonctionnements dans les services médicaux des CHU à travers le pays», note encore notre source. Par ailleurs, le Syndicat national des enseignants chercheurs hospitalo-universitaires (Snechu), lui aussi en grève pédagogique de graduation et post-graduation, ferme d’ores et déjà la porte à d’éventuelles solutions, notamment celles relatives à la reprise des cours et à l’organisation des examens. «Le Snechu est conscient que les hospitalo-universitaires sont actuellement éreintés par la lourde activité de soins, de ce fait, le Snechu s’engage au respect des vacances universitaires des hospitalo-universitaires et ni cours ni contrôles ne seront rattrapés durant cette période», lit-on dans un communiqué rendu public jeudi. Le Snechu confirme, à travers son communiqué, l’apport indispensable des médecins résidents dans l’activité de soins dans les différents services, se plaint d’un épuisement de ses adhérents par la surcharge de leur activité et appelle les présidents des conseils scientifiques et les chefs de service des différents établissements hospitalo-universitaires à «réduire l’activité de soins au service minimum et aux urgences afin d’éviter l’épuisement professionnel de nos collègues».  
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Le procès de la «main étrangère»
Le tribunal a surtout retenu contre le jeune blogueur la très lourde accusation d’«entretien avec les agents d’une puissance étrangère et intelligence de nature à nuire à la situation militaire ou diplomatique de l’Algérie ou à ses intérêts économiques». Que cette puissance étrangère soit Israël et que le procès se tienne une dizaine de jours à peine après les massacres de Ghaza au lendemain de l’inauguration de l’ambassade américaine, cela a fait du verdict comme un tir de riposte contre l’Etat hébreu. Merzoug Touati a risqué la perpétuité, comme demandé dans le réquisitoire du procureur général. Son tort est de s’être entretenu avec des juifs. «Nous détestons tous Israël, surtout après les massacres qu’il vient de commettre, mais il n’y a aucune loi qui interdit de communiquer avec un Israélien», lance Me Salah Dabouz, l’un des avocats de la défense, au côté de Me Hemaïli, dans un procès qui a été celui de la «main étrangère», «dénichée» dans des discussions privées entre «amis» virtuels. Récit d’un procès politique inédit. La salle d’audience est à moitié vide. La mobilisation a affreusement manqué. Dans la salle, une poignée de journalistes, des représentants de la Laddh, un député, un maire, un représentant d’Amnesty International, un syndicaliste, des parents et amis du détenu et une nuée de policiers et de gendarmes sur le qui-vive. Le procès débute avec une fausse note : les jurés n’ont pas été convoqués. Il a fallu les appeler individuellement puis les attendre pendant deux heures et demie pour qu’enfin le procès débute avec les excuses du juge Aït Ali Mohand Saïd. Le procès est observé par la Laddh. «Tu veux démentir l’État algérien ?» «A chaque fois qu’il se passe quelque chose, le gouvernement accuse la main étrangère. J’ai voulu alors faire mon enquête», explique Touati, visiblement amaigri après sept grèves de la faim, vêtu d’un survêtement et chaussé de claquettes. Le blogueur prend exemple de la déclaration publique de Abdelmadjid Tebboune, alors ministre du Logement, qui avait accusé «la main étrangère» d’être derrière les événements de Béjaïa en janvier 2017. L’ancien futur Premier ministre avait situé l’origine de cette «main étrangère» en France, au Maroc et en Israël. «Tu veux démentir l’Etat algérien ?»  charge le représentant du ministère public. Animateur de deux pages d’information créées sur le Net, aujourd’hui fermées, Merzoug Touati s’est déclaré journaliste devant le juge. Le tribunal l’accuse d’avoir fourni des renseignements à «l’ennemi» juif représenté surtout par deux noms : un certain Kîiba Hassan, porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien pour le monde arabe, et le profil «virtuel» d’un juif algérien de Tlemcen, se présentant sous le nom d’Ariel Taboune, de Nedroma. Les discussions avec celui-ci tournaient notamment autour des biens des juifs en Algérie et de questions ethniques. Elément-clé dans l’affaire, la justice a refusé de convoquer ce juif de Tlemcen en tant que témoin. L’énigmatique juif de Nedroma «Pourquoi est-ce que des gens qui sont en Algérie ne sont pas convoqués? Si l’instruction est sérieuse, Ariel Taboune serait le principal accusé, pour avoir proposé de l’argent pour semer la zizanie entre Amazighs et Arabes» considère, dans sa plaidoirie, Me Dabouz. Argent que Merzoug Touati a refusé. L’avocat n’a pas caché devant le tribunal son soupçon que derrière le profil d’Ariel Taboune se cacherait un «policier». Il a de ce fait demandé de le convoquer, de libérer le détenu et de refaire l’instruction. Demande rejetée par le tribunal. La liste des «agents ennemis» est complétée par les noms d’autres juifs (Eddy Cohen, Hassan Kliba) et un religieux chrétien libanais (Gabriel Guettaf), sollicité pour intervenir dans l’affaire de Slimane Bouhafs, l’Algérien de confession chrétienne condamné à cinq ans de prison. «Je l’ai sollicité pour qu’il fasse quelque chose pour quelqu’un qui a été emprisonné injustement», répond Touati. «Tu ne t’es pas demandé que ce pays (Israël, ndlr) est l’ennemi de l’Algérie et du monde ?» demande le président de l’audience à l’accusé, avant d'ajouter : «Tu as dépassé les lignes rouges.» La justice n’a pas apprécié qu’il ait publié des entretiens avec des personnalités politiques citées dans l’arrêt de renvoi, comme Mouloud Mebarki, cadre du MAK. On l’accuse aussi d’avoir partagé des renseignements avec des personnes recherchées, des Algériens de Ghardaïa «en fuite» au Maroc (Abouna Salah, Skouti Khodir, Bazen Khoudir). Des «recherchés» que l’on accuse d’appartenir à un mouvement séparatiste du M'zab. «Fekhar aussi a été accusé d’appartenir à un mouvement d’autonomie de Ghardaïa. Il a été libéré, l’enquête n’a pas confirmé l’existence de ce mouvement», rétorque, au prétoire, Me Dabouz. «Y a-t-il une loi qui interdit de s’entretenir avec des recherchés ?» interroge-t-il. Chakib Khelil, Saadani et les autres «Chakib Khelil a été interviewé par la presse alors qu’il était recherché», rappelle l’accusé. De quels renseignements partagés s’agit-il ? Des informations concernant les événements de Ghardaïa et de ceux de la Kabylie. «Ce sont des informations connues de tous, elles sont dans la presse nationale. Vous pensez qu’Israël ne connaît rien de nous et qu’il attend de moi que je l'informe ?» se défend le blogueur, qui, à son arrestation, faisait fonction… d’aide-maçon. «Les renseignements concernant les composantes ethniques de l’Algérie sont dans les manuels scolaires», ajoute-t-il. Concernant le Printemps noir de la Kabylie, Me Dabouz rappelle aux magistrats que les résultats de la commission d’enquête Issad sont publics et que celle-ci a conclu que «des victimes sont tombées par des balles tirées dans le dos». En un mot, Merzoug Touati n’a rien dit que l’opinion nationale, voire internationale, ne sache déjà. Le procureur insiste aussi sur l’accusation d’«incitation des citoyens à s’armer contre l’autorité de l’Etat». De quoi s’agit-il ? Merzoug Touati assume sa vidéo, faite après le déclenchement des émeutes du 2 janvier 2017 à Béjaïa, appelant à manifester «pacifiquement» contre la loi de finances. «Cette loi de finances affame le peuple et la manifestation est un droit», se défend-il. «Qui es-tu pour appeler à manifester ?» revient à la charge le procureur. «Un citoyen», répond tout bonnement l’accusé. Me Dabouz rappelle que l’ex-secrétaire général du FLN «Amar Saadani a accusé, le 5 octobre 2016, le général Toufik d’être derrière les événements de Ghardaïa, de Touggourt et de Ouargla, mais il n’a pas été poursuivi. Un homme a été accusé et condamné pour avoir livré un secret d’Etat et on a fini par lui donner la direction de Sonatrach. Et pour Merzoug Touati, on demande la perpétuité !» s’exclame l’avocat. Me Dabouz relève «l’incompétence» de la police à enquêter dans une affaire d’«intelligence avec l’ennemi», qui devrait relever des services secrets et dans laquelle Merzoug Touati se voit endosser le rôle de «James Bond amateur», caricature l’avocat, pour illustrer l’absurdité de la situation. Dans sa plaidoirie, il dénonce un «Etat policier», ce qui n’a pas été du goût du magistrat. «Ce ne sont pas des propos à tenir ici», objecte le juge Aït Ali Mohand Saïd. «Je suis libre et si on veut me poursuivre qu’on le fasse. C’est une censure de plaidoirie ?» lui répond l’avocat qui a dénoncé, dans la foulée, un «dossier bâclé». «Pourquoi veut-on diaboliser Merzoug Touati ?» a-t-il interrogé après s’être élevé contre la fuite du dossier d’instruction. «Le dossier a été publié intégralement par Ennahar et c’est parti du bureau du juge d’instruction.» «C’est un verdict très sévère et nous allons faire appel», commente Me Dabouz, qui tente de consoler la mère du condamné qui se tient difficilement debout en quittant le tribunal, en fin de journée de jeudi, tremblante et abattue. Dehors, la rue est déserte.  
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Loi de Finances complémentaire : Les précisions d'Ouyahia
Accusé de prendre des décisions impopulaires, Ahmed Ouyahia réagit. Le Premier ministre, qui a gardé jusque-là le silence sur le contenu de la loi de finances complémentaire 2018, a tenté des explications. Il a fait publier un communiqué sur le site dédié à ses services. Reconnaissant l’existence de «fuites organisées» qui alimentent «la spéculation», le gouvernement a tenté la réplique. Il ne nie rien de ce qui a été écrit dans la presse, mais  justifie les hausses des taxes qui seront imposées pour la délivrance de documents d’état civil. A commencer par le passeport dont la quittance coûtera 10 000 DA au lieu de 6000 da actuellement. La hausse des taxes est expliquée par la «hausse des prix de revient» de la fabrication des documents biométriques. Il s’agit donc, aux yeux d'Ouyahia, de payer le prix. Le Premier ministre est allé plus loin. Il répond à ceux qui l’accusent d’attenter au pouvoir d’achat des citoyens. «La carte nationale d'identité, le passeport, le permis de conduire et la carte d'immatriculation sont des documents qui ont tous une durée de validité minimale de dix années. Ramené à cette durée, le tarif de délivrance de chacun de ces documents devient modeste. Le passeport de 48 pages délivré en procédure d'urgence est un document destiné aux hommes d'affaires qui n'auront aucun problème à régler ce montant», note le document des services du Premier ministre. Enfin, «comme chacun le constatera lorsque le projet de loi de finances complémentaire sera rendu public, ce texte ne contient aucune taxe ni aucune augmentation sur des produits de large consommation, et cela en dépit du fait que le pays connaît un important déficit budgétaire de 1800 milliards DA, qui n'est couvert que par les emprunts du Trésor auprès de la Banque d'Algérie», note le document. Dans l’autre volet budget, les services d'Ahmed Ouyahia démentent toute augmentation du budget. «(…) Les montants du budget de fonctionnement et du budget d'équipement sont indiqués dans la loi de finances complémentaire conformément aux procédures», note M. Ouyahia. L’avant-projet de loi de finances complémentaire n’est toujours pas adopté par le Conseil des ministres. Il n’a reçu l’aval que du Premier ministre lors d’une réunion du gouvernement tenue il y a une dizaine de jours.    
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

La réponse de l’Algérie aux accusations de l’ONU
Epinglée par l’ONU sur le dossier des migrants, l’Algérie a répondu hier. Elle a exprimé sa désapprobation des reproches qui lui ont été faits par l’instance onusienne. Dans un communiqué rendu public le même jour, le ministère des Affaires étrangères a annoncé qu’à la suite de la récente déclaration faite par la porte-parole du bureau du Haut-Commissaire des droits de l’homme des Nations unies concernant les conditions dans lesquelles auraient été reconduits dans leurs pays respectifs des migrants séjournant illégalement en Algérie, le représentant permanent de l’Algérie à Genève a été instruit pour exprimer à ce bureau  «la vive désapprobation des autorités algériennes des propos inacceptables tenus par sa porte-parole». L’Algérie demande en effet «des clarifications sur les raisons l’ayant conduite à faire avec une aussi insoutenable légèreté un tel procès d’intention». «Ces propos, estime le ministère des Affaires étrangères, se fondent sur de simples allégations parcellaires, approximatives et non vérifiées.» Parce qu’en plus d'être rapportés au conditionnel, ils constituent une grave entorse à la vérité et un manquement grave à l’obligation de rigueur, de prudence et d’objectivité à laquelle doit s’astreindre, en toutes circonstances, le bureau des droits de l’homme, en particulier lorsqu’il s’agit de questions aussi sensibles et aussi complexes, dénonce l’Algérie qui «voudrait une nouvelle fois affirmer de la manière la plus formelle que, face aux graves défis dont le phénomène de la migration irrégulière est porteur, elle se doit, à l’instar de tous les Etats du monde, de prendre toutes les mesures qu’elle estime nécessaires pour assurer la sécurité et le bien-être de ses citoyens ainsi que des étrangers séjournant légalement sur son territoire». Le MAE explique en effet que «les mesures de reconduite aux frontières se font conformément à la loi algérienne, aux obligations internationales de l’Algérie et dans le strict respect de la dignité et des droits humains des personnes concernées». Ces mesures, précise la même source, s’effectuent avec l’accord préalable des autorités des pays concernés, qui procèdent à l'identification des intéressés et la délivrance des laissez-passer consulaires et avec la participation de volontaires du Croissant-Rouge algérien et des éléments de la Protection civile. L’Algérie affirme par ailleurs que «l’hébergement des migrants rapatriés se fait dans des conditions décentes au sein de centres d’accueil spécialement aménagés à cet effet, et leur acheminement jusqu’à Tamanrasset est assuré par des autobus dotés de conditions optimales de confort». «Terre d’accueil, l'Algérie l’a toujours été et le restera, car elle ne peut renier ni ses valeurs d’humanisme ni sa politique d’accueil et d’hospitalité à ceux qui se sentent persécutés ou ceux que les crises et les conflits ont jetés sur le chemin de l’exil», rappelle le communiqué du ministère des Affaires étrangères, qui précise que «ceux qui ont besoin de protection trouveront toujours chez elle, par les voies légales, secours et assistance». Les autorités algériennes appellent en effet à des efforts soutenus de la part de la communauté internationale «pour apporter des solutions aux problèmes à l'origine de l’exode de centaines de milliers de personnes vers le nord et pour éliminer les réseaux criminels qui exploitent leur détresse, car la seule rhétorique, de surcroît accusatrice, ne peut, en aucun cas, constituer une réponse à un phénomène aussi complexe que la migration irrégulière».  
elwatan.com | 26-mai-2018 13:00

Automobile/Renault répond à ses détracteurs

Accusé d’importer des véhicules de bas de gamme, le constructeur français, Renault, dément. Dans un communiqué rendu public, Renault“décline toute responsabilité quand aux informations diffamatoires circulant sur les réseaux sociaux sur la qualité et la sécurité de ses véhicules”. La marque au Losange assure que son usine d’Oran répond “aux standards internationaux en termes d’industrie […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2018 18:06

Migrants/L’ONU et les ONG agacent l’Algérie

Attaquée de toute part, l’Algérie réplique. Dans deux communiqué distincts, le ministère des Affaires étrangères répond aux Organisations non-gouvernementale accusée de véhiculer des «mensonges », et aux organisations des nations-unies à qu’il reproche des accusations disproportionnées. « A la suite de la récente déclaration faite par la Porte-parole du Bureau du Haut-commissaire des droits de […]

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algerie-focus.com | 25-mai-2018 17:57

Six casemates pour terroristes détruites à Skikda, Boumerdès et Batna
Six casemates ont été découvertes et détruites et des armes ont été saisies, mercredi, par des détachements de l’ANP à Skikda, Boumerdès et Batna, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale publié hier. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste et grâce à l’exploitation de renseignements, un détachement de l’ANP a découvert et détruit, le 23 mai à Skikda (5e RM), une casemate pour terroristes et saisi un pistolet mitrailleur de type MAT-49 et un fusil de chasse, tandis que d’autres détachements ont découvert et détruit, lors d’opérations de recherche et de ratissage menées à Boumerdès (1re RM) et Batna (5e RM), cinq casemates et cinq bombes de confection artisanale», précise le communiqué.  
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Les prix des fruits et légumes s’envolent à Bouira
Les prix des fruits et légumes sont hors de portée du commun des consommateurs au niveau des différents marchés de la wilaya de Bouira. En dépit des assurances et des dispositifs pris par le ministère de Commerce, garantissant une maîtrise des prix durant cette période de Ramadhan, des produits agricoles sont inaccessibles aux petites bourses. Les prix restent incontrôlables. Au sixième jour du mois sacré, les prix affichés sont inchangés. Au marché du chef-lieu de wilaya, les prix ont augmenté et de manière exponentielle, a-t-on constaté. «Hormis la pomme de terre qui reste accessible, les fruits et légumes sont hors de portée», soupire un citoyen. A titre d’exemple, la salade verte est cédée à 150 DA, la tomate à 140 DA et la courgette à 160 DA. Les haricots verts sont affichés à 300 DA le kilo. Il faut noter que ce sont les mêmes prix affichés également au niveau des «marchés de solidarité» ouvert à l’occasion de ce mois. Outre l’envolée des prix, les citoyens se plaignent aussi de la qualité parfois impropre des produits proposés par les commerçants. L’absence de brigades de contrôle des services du commerce au niveau des marchés autorisés favorise cette envolée des prix. La déclaration faite au premier jour du Ramadhan par le ministre de Commerce au sujet de l’envolée de la mercuriale illustre parfaitement l’incapacité des pouvoirs publics à maîtriser les prix et éviter la spéculation. L’expert agronome Akli Moussouni a estimé, au sujet de l’augmentation des prix alors qu’on enregistre une abondance de produits agricoles, que la garniture de la table du Ramadan gonfle la demande et les prix s’envolent. «Toutefois on a cette impression d’abondance du produit, ce qui n’est pas le cas du fait qu’une frange très importante des ménages (familles d’ouvriers et de salariés) ont réduit considérablement le niveau de consommation par rapport à leur pouvoir d’achat qui a fondu comme neige au soleil», a-t-il dit, ajoutant que ce n’est pas le cas pour celles qui bénéficient d’un privilège en termes de rentrées d’argent (cadres, députés et commerçants). «La loi de l’offre et de la demande universelle est chez nous bouleversée en partie par une production instantanée, anarchique et non planifiée comme pour l’ail à présent, mais d’un autre coté les aléas des mesures spontanées à l’image de la liste interdite d’importation ayant perturbé plusieurs secteurs, dont conséquences sur l’emploi, les prix et autres effets latéraux viennent accentuer l’instabilité d’un marché incontrôlable». Notre interlocuteur en profite pour fustigeant les pouvoirs publics qui, selon lui, ne peuvent pas gérer un contexte pour lequel ils n’ont conçu aucune règle. «On n’a pas construit un marché conforme et normalisé où les intervenants sont identifiés pour intervenir en tant que puissance publique afin d’entretenir la stabilité à travers des mécanismes que seul l’Etat peut manipuler», a-t-il précisé. 
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

LFC 2018 : Les précisions du Premier ministère
Après la vive polémique suscitée suite à la fuite de quelques éventuels tarifs de délivrance des documents électroniques prévus par l’avant-projet de loi de finances complémentaire 2018, le Premier ministère a décidé d’apporter, hier, quelques précisions. Sur son site web, le Premier ministère précise : «Les nouveaux tarifs appliqués aux documents électroniques reflètent leur coût. L’entreprise relevant du ministère de l’Intérieur qui les produit a fourni les prix de revient de chacun de ces documents. C’est à partir de cela que les nouveaux tarifs de délivrance ont été fixés.» Le premier éclaircissement concerne la carte nationale d’identité biométrique électronique, dont le coût de revient est de 2000 DA et qui sera délivrée pour 2500 DA. Concernant le passeport biométrique électronique, son coût de revient est de 6000 DA pour le modèle de 28 pages et sera délivré pour 10 000 DA ; il faudra débourser 50 000 DA pour le modèle de 48 pages. Pour ce qui est de la production du passeport en procédure d’urgence, le prix est plus élevé : il faut compter 25 000 DA pour le passeport de 28 pages et 60 000 DA pour celui de 48 pages. «Il en résulte un tarif de délivrance de 50 000 et 150 000 DA selon le modèle», précise le Premier ministère. Enfin, le coût de production du permis de conduire biométrique électronique est de 10 000 DA pièce, alors que celui de la carte d’immatriculation automobile est de 20 000 DA. Dans sa longue précision, le Premier ministère n’a pas manqué de rectifier une critique qui, serait infondée : «Les critiques portant sur l’atteinte au pouvoir d’achat des citoyens sont infondées étant donné que tous ces documents ont une durée de validité minimale de dix années.» Selon la même source, le projet de loi de finances complémentaire pour 2018 propose l’institution d’un droit additionnel provisoire de sauvegarde (DAPS) applicable aux importations de produits de luxe à un taux variant entre 30% et 200%. «Ce taux sera appliqué aux importations de produits de luxe qui seront ainsi taxés au lieu d’être interdits, générant par cela des recettes pour le Trésor.» Le DAPS ajoutera également «une protection supplémentaire du marché national au profit des entreprises locales qui gagneront ainsi des parts de marché», précise le Premier ministère.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Tamanrasset : Une délégation d’officiels maliens s’enquiert de la situation de ses ressortissants
Une délégation d’officiels maliens (ministère des Affaires étrangères) est arrivée mercredi soir à Tamanrasset pour s’enquérir de la situation de ses ressortissants, a-t-on constaté. La délégation malienne devait rencontrer hier la communauté de ce pays, très présente à Tamanrasset, pour s’enquérir de sa situation, de ses conditions de vie et de diverses autres questions liées à son mode de vie dans le respect des lois et règlements algériens, selon des membres de cette communauté. Cette délégation du MAE malien doit aussi effectuer une visite de courtoisie au wali de Tamanrasset, Djillali Doumi, a-t-on appris également. La communauté malienne vit depuis longtemps en harmonie avec la population de Tamanrasset, a affirmé M. Traoré, illustrant son propos à travers le tournoi de football de proximité qui a engagé, dans la soirée de mercredi au quartier Tahaggart, son équipe et une autre burkinabé au côté de 22 représentant des quartiers de Tamanrasset. Selon M. Traoré, la communauté malienne exerce «librement» diverses activités aux côtés de la population locale, dans le «respect mutuel». Pour sa part, Moulay Cheikh, président du comité de wilaya de Tamanrasset du Croissant-Rouge algérien, a affirmé que les restaurants Errahma ouverts à l’occasion du mois de Ramadhan servent en moyenne 2300 repas, dont quelque 1300 à des ressortissants africains, dont les Maliens constituent une grande partie.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Migrants subsahariens : Alger répond aux «graves accusations»
«L’Algérie a rejeté avec force les accusations à tort de certaines ONG de faillir à ses obligations internationales en matière de solidarité, d’accueil et d’hospitalité envers les migrants subsahariens.» C’est la réaction du ministère des Affaires étrangères, rendue publique hier via un communiqué. Alger affirme ainsi que ces «graves accusations» visent à porter atteinte à son image et à ses rapports avec ses voisins du sud. Le MAE considère que l’Algérie fait l’objet, depuis plusieurs semaines, d’«une campagne malveillante orchestrée par certaines organisations non gouvernementales» qui, ajoute le même communiqué, l’accusent à tort de «faillir à ses obligations internationales en matière de solidarité, d’accueil et d’hospitalité à l’endroit de migrants subsahariens». L’Algérie rejette «avec force ces graves accusations» qui visent, en toute évidence, à «porter «atteinte à son image et à ses rapports avec ses voisins du sud auxquels elle est liée par des relations fortes fondées sur la fraternité, le respect mutuel, la solidarité et la communauté de destin». Alger défend sa copie en expliquant qu’«elle s’est non seulement scrupuleusement et en toutes circonstances, acquittée de ses obligations internationales mais a également inscrit dans sa Constitution, le principe de non discrimination entre ses citoyens et les ressortissants étrangers se trouvant légalement sur son territoire qui jouissent pour leur personne et leurs biens, de la protection de la loi», ajoute le MAE dans son communiqué. Le ministère des Affaire étrangères continue : «Terre d’accueil et d’hospitalité pour tous ceux qui sont ou se sentent persécutés dans leurs pays respectifs, l’Algérie est et restera fidèle aux traditions séculaires d’hospitalité et de générosité chères au peuple algérien qui a, lui-même, connu, du temps de la colonisation, la dépossession, la déculturation et l’exil.» Face au phénomène de la migration illégale qui a pris, ces dernières années, une ampleur inégalée, «l’Algérie a été, à l’instar de tous les pays du monde confrontés à ce phénomène à caractère universel, conduite à prendre, dans le cadre de la loi et en conformité avec ses obligations internationales, des dispositions en vue d’assurer la sécurité et le bien-être tout à la fois des citoyens algériens et des ressortissants étrangers se trouvant sur le territoire algérien», ajoute la même source. Le ministère des Affaires étrangères justifie les mesures de reconduite à la frontière d’un certain nombre de migrants illégaux. Le communiqué explique que cette conduite a été décidée et mise en œuvre en veillant au «strict respect de la dignité et des droits humains des personnes concernées et en étroite concertation avec les Etats dont ils sont ressortissants».
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Trains de banlieue d’Alger : Trois jours de perturbations à partir d’aujourd’hui
Une perturbation sera enregistrée au niveau des trains de la banlieue algéroise ouest, aujourd’hui, demain et dimanche, annonce la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF). La SNTF informe sa clientèle, à travers un communiqué rendu public, que les trains au départ d’El Affroun et Zéralda seront limités à la gare d’Agha et ce, suite à des travaux de renouvellement de la voie ferrée qui seront entrepris entre la gare d’Agha et celle d’Alger, a précisé la même source. Les voyageurs de la banlieue ouest désirant aller vers la gare d’Alger pourront continuer leur parcours par les trains de la banlieue Est au départ d’Agha, conclut le communiqué. Pour tout renseignement complémentaire, la SNTF invite sa clientèle à se rapprocher des gares ferroviaires et à consulter le site web de la société : www.sntf.dz.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Sbâa (Adrar) : 100 moutons empoisonnés dans une bergerie
Une centaine de moutons ont été empoisonnés dans une ferme implantée à quelques kilomètres de Sbâa. Cela s’est passé cette semaine. Cette localité de 2312 habitants, située à 40 km au nord d’Adrar, doit sa célébrité à sa raffinerie, qui produit du carburant pour les wilayas du Sud et du Sud-Ouest. Selon certaines indiscrétions il s’agirait vraisemblablement d’un acte délibéré et prémédité, où les pauvres bêtes ont été intoxiquées après avoir consommé de l’eau contaminée par un produit toxique dilué dans leur abreuvoir. L’analyse de l’eau a confirmé la contamination. Cependant, on nous apprend qu’une quarantaine de bêtes ont pu être sauvées par les vétérinaires, mais que le reste a péri dans cet ignoble acte. Des rumeurs font état d’un acte de sabotage. Nous avons appris que le propriétaire de ladite ferme serait le nouveau président de l’APC, élu aux dernières locales à la tête de cette commune de Sbâa. L’enquête diligentée par la Gendarmerie nationale de cette circonscription suit sont cours afin de mettre la main sur le ou les coupables.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Yellel : Des ruraux enclavés par des travaux
Des dizaines de familles des douars de Maatlia, Cheraitia, Ouled Safi, Athamnia et Ouled Maamar, dans la zone éparse de Yellel, une circonscription administrative sise à quelques 40 kilomètres à l’ouest de Relizane, sont montés au créneau pour dénoncer l’isolement dans lequel ils se retrouvent depuis l’entame des travaux d’un ouvrage d’art sur la deuxième voie ferroviaire, projet du doublement de la voie ferrée entre Yellel et Oued Sly sur une distance de 87 kilomètres. «Nous sommes sérieusement pénalisés par cette situation, nos déplacement sont limités et nos enfants rencontrent d’énormes difficultés pour rejoindre leurs écoles», a souligné un quinquagénaire. Et d’ajouter : «Nous sommes surtout intrigués par le rythme d’avancement des travaux.» Un autre dénonce les récurrentes interruptions du chantier et dénonce : «Alors qu’on est affectés et scandalisés par cette gêne, l’entreprise réalisatrice ne semble guère se soucier des galères que nous vivons depuis l’obstruction de l’unique chemin qui nous relie au chef-lieu de la commune.» Les ruraux de cette région ouest de Yellel sollicitent l’intervention des autorités locales auprès de cette entreprise afin qu’elle accélère ses travaux et les libère de cet enclavement. «Nos enfants galèrent quotidiennement pour rejoindre leurs lycées et collèges, ils sont contraints d’emprunter de longs détours», a tempêté un habitant d’un douar enclavé en dénonçant l’insouciance des responsables à leur cas : «Nous sommes des êtres vivants, nous devons nous déplacer pour vaquer à nos affaires et surtout pour évacuer nos malades. Pourquoi nous enclavent-ils pendant tout ce temps ?»
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00


Avec les prémices de la saison des grandes chaleurs, les moustiques ont déjà manifesté leur prolifération dans les quartiers de la ville de Relizane et de Bormadia, la deuxième plus importante agglomération de la commune. Les souffrances avec ces insectes alimentent déjà les débats sur les terrasses des cafés et les esplanades. Tous les coins sont cités notamment les quartiers populaires comme Chemerik, Satal, Zargaoui, Deuxième Gare et surtout le bidonville de Oued Sfa. «Chaque nuit, une bataille sans merci est engagée avec ces bestioles piqueurs aussi gênants que dangereux», a souligné un résident de la cité Intissar en appelant les collectivités localités à plus de vigilance pour contourner cette farouche «invasion» nocturne. «Les communes doivent sortir les gros moyens pour endiguer cette alarmante propagation de moustiques et autres insectes nuisibles», a tempêté un citoyen en rappelant les déplorables scènes vécues ces dernières années suite à des piqûres dangereuses de ces insectes. Cette année, la menace risque d’être sérieuse puisque les facteurs de multiplication de ces insectes sont bien là, a précisé un citoyen averti : «D’abord l’opération de démoustication n’est pas encore entamé. En principe, la campagne de démoustication et de désinfection de foyers favorisant la prolifération de ces bêtes doit s’effectuer durant la période des pondaison». Et d’ajouter : «Tuer les alevins à la sortie de leurs œufs fait gagner beaucoup de temps et circoncit le périmètre de prolifération.» Les fortes précipitations s’étant abattues durant cette période printanière entrainant la création des mares dans presque tous les quartiers de la ville a aussi favorisé la multiplication de ces insectes nuisibles. A ces phénomènes naturels s’ajoute aussi la main du citoyen peu soucieux de son environnement. Ainsi, les monticules de déchets et autres immondices abandonnés à proximité des cités constituent un milieu encourageant l’éclosion des moustiques. «Le citoyen est appelé, lui aussi, à contribuer dans l’éradication des facteurs favorisant la multiplication de ces insectes. Les responsables communaux sont à leur tour sollicités pour mettre en place un plan de lute contre ce phénomène qui risque d’être préjudiciable à plus d’un titre», a conclu un retraité de la santé.  
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Tébessa : Démission collective des sages-femmes
Le service de gynécologie de l’hôpital Tidjani Hadam de Bir El Ater, à 89 km de Tébessa, se trouve depuis hier en souffrance, les sept sages-femmes qui opèrent à ce service ayant démissionné pour dénoncer leurs conditions de travail. La pétition envoyée hier à la direction de la santé à Tébessa décrit un quotidien qui ne permet pas de gérer convenablement le service. Auparavant, une plateforme de revendications — qui comprend notamment l’insécurité dans le service, le manque de salle de garde et autres — a été publiée, mais aucune de ces demandes n’a été jusqu’au là satisfaite. Pour plus de précisions nous avons contacté par téléphone le directeur de la santé à Tébessa qui a assuré qu’une réunion aura lieu dans les heures à venir pour résoudre ce problème.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Tipasa : Le secteur du tourisme victime de la supercherie
Les hautes autorités du pays veulent-elles réellement développer l’activité touristique dans la wilaya de Tipasa, un territoire pourvu des potentialités naturelles, historiques et artisanales immenses, sachant que cette wilaya côtière est une proie facile pour les prédateurs ? Les haltes des ministres du Tourisme depuis des années lors de leurs visites d’inspection à Tipasa se suivent et ressemblent depuis des années sans apporter un sens au secteur. Dès son arrivée, chaque ministre du Tourisme se soumet au même protocole. Ils ont droit aux mêmes explications et discours stéréotypés de leur représentant. Le secteur du tourisme continue à faire face à d’éternelles entraves. Le secteur du tourisme et de l’artisanat, à l’agonie aujourd’hui, était générateur des richesses et créateurs d’emplois durant les années 70’. Le coup de gueule de Abdelkader Benmessaoud au début du mois de Ramadhan illustre la grave défaillance du secteur. L’insouciance et le désintérêt affichés par les gestionnaires des affaires publiques de cette wilaya ont contribué à l’hécatombe du secteur du tourisme à Tipasa. L’indétronable directrice du tourisme, installée depuis 18 ans à ce poste, ne suscite aucune inquiétude chez les décideurs du pays. Elle a réussi à entraîner les ministres du Tourisme et les walis désignés depuis l’élection présidentielle de 1999 vers des sinistres horizons qui ont jeté le secteur du tourisme dans l’abîme. Cette même directrice du tourisme a favorisé l’attribution illégale du terrain de 12 hectares, pourtant réservé auparavant pour la construction de l’Ecole nationale supérieure du tourisme (ENST). L’intervention de la Chambre administrative de Blida a heureusement d’attribution. Le secteur du tourisme, aux yeux des walis, n’a jamais été un sujet qui mérite plus d’attention, malgré les instructions des hautes autorités du pays. Les chefs de l’exécutif de la wilaya se contentent d’une «chorégraphie» et d’un «discours», sans plus, pour un semblant de remise en état d’un virtuel programme. Dégâts Aucune information n’est fournie sur l’imminente disparition de l’unité de fabrication du tapis traditionnel de Cherchell, sur le fiasco annoncé dans la gestion des ZET de Chenoua et de Colonel Abbas, sur l’avenir du secteur à l’ouest de la wilaya. La dernière visite du ministre du Tourisme et de l’Artisanat à Tipasa a été confinée à l’inspection des complexes de l’Entreprise de gestion touristique de Tipasa (EGTT). Du temps de l’ex-ministre du Tourisme, Smain Mimoune, une enveloppe de 425 milliards de centimes avait été allouée à l’EGTT pour réhabiliter ses trois unités (Matarès, Corne d’or, CET). Abdelkader Benmessaoud a annoncé à son tour qu’un budget de 200 milliards de centimes vient d’être affecté à l’EGTT. La saison estivale s’installe à Tipasa, mais les complexes de l’EGTT ne seront pas au rendez-vous pour accueillir les estivants. Réévaluation du marché, crise financière, l’Etat continue à alimenter les caisses de l’EGTT, un opérateur sous perfusion devenu un gouffre financier qui n’arrive toujours pas à donner satisfaction. Les changements des responsables de l’EGTT n’ont pas abouti au résultat espéré. La directrice du tourisme, assurée d’une retraite dorée, perpétue ses pratiques en dépit des scandales qui ont éclaboussé la wilaya de Tipasa. Développer le tourisme et l’artisanat à Tipasa dans cette atmosphère malsaine est une supercherie. Les beaux jours sont assurés aux malversations et au gaspillage de deniers publics dans cette wilaya convoitée, victime de la supercherie. Les dégâts des complicités.        
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Une coopérative des producteurs s’impose plus que jamais
Mohamed Benrakia est un professionnel aguerri de la filière pomme de terre, accumulant près de 40 ans d’expérience dans l’activité en tant que producteur. Ce qui a amené ses pairs à l’introniser à la tête de leur association de défense des intérêts de la corporation. Devant les risques d’asphyxie qui guettent la profession, il propose la création d’une coopérative qui aura pour mission principale d’aider les producteurs en leur fournissant semences, engrais, pesticides et en se chargeant de tout ce qui a trait à la distribution et au stockage du produit. C’est pour lui un moyen incontournable de surmonter les obstacles qui entravent le travail des agriculteurs concernés. «C’est à cette condition, seulement, que nous pouvons alléger les difficultés récurrentes que rencontrent les producteurs de pomme de terre dans la région,notamment en matière d’acquisition d’emballages, de facteurs de production agricoles et de commercialisation de cette denrée, surtout en période de surproduction» a estimé Mohamed Benrakia. Il a déploré le fait que, malgré l’effort consenti par l’Etat pour intensifier la production agricole et satisfaire les besoins nationaux, la filière de pomme de terre reste livrée à elle-même sans aucune assistance ni soutien des services concernés.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

La flambée des prix est passagère
- Comment expliquez-vous cette soudaine hausse des prix en ce début de mois sacré ? D’abord, la récolte de pomme de terre de saison ne fait que commencer et ensuite, il y a eu de fortes chutes de pluie qui ont empêché les fellahs de cueillir leurs produits. Mais quoi qu’il en soit, ce tubercule sera largement disponible dans peu temps, grâce à la production locale et celle des wilayas de Mostaganem et de Ain Defla. Cela va avoir, de toute évidence, un impact positif sur les prix à la consommation, d’autant plus que la récolte s’annonce particulièrement prometteuse cette année, caractérisée,faut-il le signaler, par des chutes de pluie abondantes. - Il n’y a donc pas de pomme de terre actuellement stockée aux fins de spéculation ? Non, non, nous venons de sortir de la période de soudure, où les stocks ont été épuisés et le marché était quasiment approvisionné à partir des autres zones de production du pays. - Qui est devenu le fameux système de régulation Syrpalac ? Il faut rappeler que ce système est actionné seulement en période de récolte et permet la régulation du marché de la pomme de terre, notamment à travers le stockage et le déstockage du produit, selon les besoins et l’évolution de la demande. Ce système a donné des résultats satisfaisants.
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Point de vue : L’apolitisme intéressé des étudiants
En examinant l’ambiance qui règne au sein de nos universités, l’on relève très vite un état de marasme intellectuel et politique saisissant. L’apathie et le désengagement intellectuel et politique de nos étudiants actuels sont les deux traits saillants de leur comportement au quotidien. Leur apolitisme joint à la quête désespérée des notes pour les notes en vue d’obtenir coûte que coûte le diplôme sans effort en contrepartie, voilà qui contraste de manière criante et criarde avec la conduite civique et civile de leurs aînés des années 60’ et 70’, lesquels ne lésinaient guère sur leur temps et leurs efforts pour inciter la société civile et le pouvoir politique à s’engager dans un processus d’action et de transformation dans le sens du renouveau et du progrès. De 1962 à 1971, l’Union nationale des étudiants algériens (UNEA), héritière de Union générale des étudiants musulmans algériens (Ugéma), était en ces années là le point de ralliement des foules étudiantes engagées dans des luttes sociale, intellectuelle et politique tous azimuts. Tout en soutenant la politique «anti-impérialiste» et tiers-mondiste inaugurée par Ben Bella, en 1962, puis reprise et amplifiée ensuite par Boumediene après le coup d’Etat qu’il a fomenté contre ce dernier le 19 juin 1965, l’UNEA n’avait pas renoncé pour autant à son autonomie de pensée et d’agir envers les deux régimes précités auxquels elle apportait, à l’instar du PAGS (ex-PCA), un soutien «critique». La forte mobilisation des étudiants sur divers fronts (politique, social, culturel, voire même existentiel), durant la période indiquée, était favorisée, il est vrai, par la conjoncture internationale de l’époque caractérisée par la bipolarisation du monde (1945-1989), par les deux grands blocs, capitalisme/communisme, ainsi que par le mouvement ascendant de la décolonisation incarné par la montée en flèche du Tiers Monde. L’Algérie d’alors n’était pas seulement décrite comme «le phare du Tiers Monde» par les divers observateurs avisés, mais sa capitale, Alger, était qualifiée aussi et de la manière la plus flatteuse de «Mecque des révolutionnaires en exil». En effet, de 1962 à 1974, elle était la plaque tournante, le point de ralliement des figures emblématiques de la résistance à l’impérialisme yankee, tels les Black Panther Party, Kathleen Cleaver, Sokely Carmichael, Leroy Eldridge Cleaver, Amilcar Cabral, Che Guevara, Nelson Mandela, ANC (Afrique du Sud), Frelimo (Mozambique), SWAPO (Namibie), OLP (Palestine), PAIGC (Guinée Bissau et Cap-Vert), MPLA (Angola), Antonio Cubillo, chef du Mouvement pour l’autodétermination et l’indépendance des îles Canaries (MPAIAC), Oscar Monteiro, Apolonio De Carvalho (parti révolutionnaire brésilien), Johnny Makartini (ANC, South Africa)... En dépit de la présence sur le sol national de ces figures célèbres opposées à l’impérialisme et à l’apartheid, présence qui faisait passer le régime de Boumediène, que l’on voyait parader avec Castro, Che Guevara, Nelson Mandela, etc., comme étant «le plus progressiste» du Tiers Monde, l’UNEA restait combative et exigeait plus de liberté d’expression, de démocratie et d’autonomie par rapport au régime dont la pensée unique interdisait l’expression plurielle. C’est pour avoir transgressé les règles de l’interdit tracées par le pouvoir que l’UNEA est dissoute en 1971, après avoir subi une répression impitoyable de la part de la police politique, garante de la pensée unique. Contrairement à nos étudiants actuels, affiliés ou non aux organisations estudiantines inféodées aux divers partis et sectes politiques, qui n’ont d’autre idéal politique ou culturel que celui de satisfaire leurs intérêts étroitement mesquins (obtention de notes, de bons repas, de voyages «payés»…), les étudiants des années 70’ étaient porteurs de projets politiques et culturels, d’une vision du monde, qui transcendait les horizons bornés qui caractérisent les conduites et la représentation du monde des étudiants actuels. Les gouvernements, et partant, les ministres de l’Enseignement supérieur qui se sont succédé depuis 1999, ont contribué grandement par leur gestion brouillonne et cafouilleuse à l’apathie et à l’engourdissement de la pensée et de l’esprit de cette génération estudiantine aux perspectives d’avenir quasi bouchées et donc sans débouchés !
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Dans les coulisses : D’une table de Ramadhan à une résidence universitaire
Il est 19h. 6e jour du Ramadhan. Nous sommes à la résidence universitaire Hydra 3. Exactement au réfectoire pour faire la file avec les étudiants qui se préparent à el iftar. Cette résidence est uniquement réservée pour les étudiants en master et en doctorat. Le moment de f’tour approche, le restaurant ouvre ses portes une heure avant l’adhan. Sur les tables, une décoration soigneusement et exclusivement réservée à ce mois. Des bols pour la chorba, des boureks, des assiettes à dessert pour le tajine sucré, les salades et enfin les fruits. La directrice et le chef de la restauration affirment qu’ils ont «déployé tous les moyens nécessaires pour que les étudiants rompent le jeûne dans les meilleures conditions». Pas trop d’interdits ni de mesures draconiennes. On aperçoit d’ailleurs des étudiants venir prendre leur parts pour manger dans leurs chambres. C’est permis. Les serveurs ne contrôlent pas, dans la mesure où la directrice de la résidence universitaire a opté pour le self-service et la flexibilité. Mais les étudiants en abusent et prennent plus qu’il n’en faut. Le hic aussi, ces étudiants, soi-disant voulant manger à l’aise dans leur chambre, finissent par s’attabler au moment d’el iftar. Les retardataires, ceux ayant préféré  d’abord leur prière, n’ont trouvé que des restes. Il n’y avait presque plus rien. Réaction presque normale et naturelle: les voix ont commencé à s’élever jusqu’à l’intervention des responsables. Une réaction de la responsable de la résidence. Décision prise : ne plus traiter les étudiants «comme des adultes». A partir d’aujourd’hui, les étudiants auront une carte de resto spéciale Ramadhan, avec trente carrés, chaque jour un carré sera coché jusqu’à la fin du mois sacré pour mettre fin à cette situation «qui n’est pas honorable» et surtout pour mettre fin au gaspillage. Car toute la nourriture «volée» par les étudiants a été malheureusement jetée à la poubelle. Nous sommes d’ailleurs témoins de ce désastreux décor des pavillons où des poubelles sont bien remplies par la nourriture, le pain…  
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

Le coup de cœur de la semaine : L’association El Badr recevra aujourd’hui le prix de l’OMS
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé, cette année, de décerner à l’association El Badr un prix de reconnaissance «pour l’accompagnement et la prise en charge fournie aux malades atteints de cancers». Le prix sera remis, aujourd’hui, au président de l’association El Badr, le Dr Moussaoui Mustapha, lors d’une cérémonie qui se déroulera pendant l’assemblée mondiale de la santé, dans le cadre d’une séance plénière au siège de l’OMS à Genève, informe l’association dans un communiqué rendu public hier. L’association El Badr s’investit dans des actions de prévention, de dépistage précoce et d’aide aux malades à l’hôpital ou au niveau de Dar El Ihsane, où plus de 700 malades, hommes et femmes, ont été accueillis durant la fin de l’année 2017. Tous venus des différentes wilayas pour bénéficier de l’aide que procure l’association : psychologique, facilitation d’octroi de médicaments, en passant par l’aide à l’acquisition du sang. Par ailleurs, l’association aide aussi les malades en dehors de l’hôpital en facilitant la prise de rendez-vous, ou par l’amélioration de l’accueil des malades dans les hôpitaux en collaboration direct avec la direction. Autre projet que compte réaliser l’association El Badr, il concerne le centre d’oncologie pédiatrique, qui vise à adapter à améliorer la qualité des soins aux enfants atteints d’un cancer. «Le centre d’oncologie contribuera d’une part à alléger la surcharge au niveau des centres de cancérologie de Blida et des wilayas voisine, et d’autre part, cette structure aura pour objet d’adapter les soins aux petits enfants atteints de cancer», a indiqué Dr Moussaoui Mustapha lors d’une entrevue accordé à El Watan Week-end en février dernier. Par le passé, en 2015, l’association El Badr a été récipiendaire d’une médaille, attribuée par l’OMS, et ce, en récompense à ses efforts et son engagement dans la lutte contre le tabagisme.  
elwatan.com | 25-mai-2018 13:00

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