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Vidéos. Une imagination débordante sur la toile/ La “chitta” politique révolte les internautes algériens

Sur la toile algérienne, il n’y a pas que la vidéo de Dz Joker qui suscite le buzz. De nombreuses autres vidéos ont été postées pour caricaturer la médiocrité de nos élites politiques. Kamel Labiad, Anes Tina et bien d’autres podcasteurs ou Youtubeurs ont créé des vidéos d’une imagination débordante pour tourner en dérision la […]

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algerie-focus.com | 30-avr.-2017 13:07

On vous le dit
Le Sitev revient en mai La 18e édition du Salon international du tourisme et des voyages (Sitev) aura lieu au Palais des expositions Safex Pins maritimes (Alger) du 19 au 22 mai. Cette édition sera marquée par le retour de Rachid Cheloufi, qui a remplacé Noureddine Belmihoub au poste de DG de l’Office national du tourisme(ONT). En effet, il a été à la tête de cet office en 2012-2013.  L’un de ses objectifs prioritaires est de donner plus de visibilité à la destination Algérie. Ce ne sera pas une mission facile, car la promotion de cette destination au niveau des Salons internationaux a été loin des ambitions affichées. La majorité des agences de voyages et de tourisme donne peu de crédit au tourisme interne, préférant faire dans l’émission, hadj et omra. Le tourisme algérien a besoin d’une nouvelle dynamique et d’accélérer son développement, d’autant plus qu’il a une bonne place dans le nouveau modèle économique tracé au plus haut niveau de l’Etat.  Le Schéma directeur d’aménagement touristique (SDAT), adopté en 2008 par le gouvernement, n’est pas un simple document d’orientation du ministère de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, mais une véritable feuille de route. Il faut aussi rappeler que les opérations de rénovation et de mise à niveau des hôtels publics ont connu jusque-là un grand retard. Le pape François célèbre une messe au Caire Le pape François a célébré hier une   messe devant des milliers de fidèles dans un stade du Caire, placé sous   surveillance policière draconienne, trois semaines après les attentats contre la  minorité chrétienne d’Egypte.  Quelque 15 000 fidèles, selon le Vatican, ont assisté à la cérémonie  religieuse terminée à 11h30 locales (9h30 GMT), soit la moitié de la capacité  du stade de l’armée de l’air, situé dans la banlieue du Caire. Au second et dernier jour de sa visite en Egypte, pays placé sous état d’urgence après la multiplication des attentats terroristes, le pontife argentin,   debout à l’arrière d’une voiturette de golf, est apparu dans le stade, entouré de gardes du corps en lunettes noires.     Souriant, le pape de 80 ans est descendu du véhicule pour saluer un petit groupe d’enfants habillés de tenues dorées inspirées de l’Egypte ancienne.       Un an de prison pour le cambrioleur d’une permanence du FLN à Oran Un jeune de la localité d’El Ançor a été condamné, jeudi, à un an de prison ferme pour vol, par le tribunal correctionnel de Aïn El Türck. Le vol commis par le jeune est un peu particulier, car il a eu lieu dans un bureau de permanence du FLN, duquel il a dérobé du matériel informatique et des objets personnels de militants. Suite à une plainte pour cambriolage déposée par le responsable local du parti, une enquête avait été lancée par éléments de la brigade de la Gendarmerie nationale d’El Ançor, qui a abouti à l’identification du mis en cause.    Deux bandes de malfaiteurs démantelées à Alger     Deux bandes de malfaiteurs, spécialisés dans le  trafic de monnaie et de la drogue ont été démantelées cette semaine.  Les services de la circonscription administrative de Sidi M’hamed ont traité ces affaires dans le cadre de la lutte contre les fléaux sociaux, selon un communiqué, ajoutant que 4 individus ont été arrêtés dans le cadre de l’affaire liée au trafic de monnaie.  Les services de police ont découvert au domicile de l’un des suspects une  photocopieuse et 15 billets de 2000 DA.  Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République qui a placé l’un d’entre eux en détention provisoire, alors que les trois autres ont été mis sous contrôle judiciaire.  Dans la seconde affaire, deux individus ont été neutralisés pour trafic de drogue, note la même source, ajoutant qu’après la fouille du domicile d’un  des suspects, des plants de cannabis ont été découverts.  Les suspects ont été présentés devant le procureur de la République et ont été placés en détention provisoire.
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Bedoui incite les jeunes à voter massivement lors des législatives
Près de 6000 participants venus des quatre coins de l’Algérie ont pris part hier à la manifestation «grandiose» de sensibilisation, organisée par le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, au Centre international des conférences au Club des Pins, sur la côte ouest d’Alger. Les représentants de la société civile (organisations et associations) étaient présents à cette activité officielle, placée sous le haut patronage du président Bouteflika. Sous le thème : «La société civile, soutien à l’édifice démocratique», cette manifestation est censée mobiliser la jeunesse pour barrer la route au spectre de l’abstention qui menace la crédibilité du scrutin du 4 mai prochain. A 10h, la salle des conférences affichait complet. Le décor était planté. Des youyous fusaient de partout. Le baroud battait son plein. Des hôtesses vêtues de tenue traditionnelle accueillaient les invités «d’honneur». Dans la salle, il n’y avait pas que des jeunes représentants, les scouts, les victimes du terrorisme ou bien la femme rurale, il y avait aussi le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, la ministre des TIC, Houda-Imane Feraoun, des responsables du ministère de la Jeunesse et des Sports, le wali d’Alger, les sénateurs du tiers présidentiel. Et contre toute attente, le président de la Haute instance indépendante de surveillance des élections, Adelwahab Derbal, était également présent à cette rencontre pour un vote massif. Sa présence dans une telle réunion, lors de laquelle il a prononcé un discours pour demander aux jeunes d’aller voter pour faire face aux dangers qui guettent le pays, suscite étonnement et interrogations, lui qui est censé, à travers l’instance qu’il préside, veiller à la régularité de ce scrutin. Mais le ministère de l’Intérieur ne s’est pas limité à l’invitation de M. Derbal. Il a aussi convié à cet événement le talentueux joueur Antar Yahia et Toufik Makhloufi ! Toutes ces personnalités ont tenté de sensibiliser les jeunes quant à la nécessité de se rendre aux urnes le 4 mai afin d’accomplir leur devoir de vote. «Votez, peu importe à qui vous donnerez votre voix. Votez même en mettant un bulletin blanc», a lancé le ministre de l’Intérieur. Le président Bouteflika était aussi présent à cette rencontre à travers un message qu’il a adressé à la nation et qui a été lu en son nom par la ministre Houda Feraoun, et ce, à la veille de la clôture de la campagne électorale et le début du vote à l’étranger. Le chef de l’Etat estime que l’organisation des prochaines élections législatives du 4 mai dans leur délai «témoigne de la stabilité politique et institutionnelle» dans le pays. Le président Bouteflika a appelé les Algériens à exercer leur «libre choix», les exhortant à participer massivement au scrutin à même de contribuer à la stabilité du pays. Le message de Abdelaziz Bouteflika «Ce choix sera respecté,  il sera le vôtre, libre, et en concordance avec vos convictions politiques. Mais dans le même temps, votre participation à ce scrutin sera votre contribution personnelle à la stabilité du pays et à la progression de la démocratie.» Pour le Président, le 4 mai est un rendez-vous politique important. «J’en appelle donc notamment à votre attachement à l’Algérie pour répondre présent à l’appel du devoir et à participer massivement à l’élection de l’Assemblée populaire nationale», a déclaré le chef de l’Etat. De son côté, le ministre de l’Intérieur a développé la même idée et sur un ton alarmiste, soutenant que «ne pas accomplir son devoir de vote est un prétexte pour la déstabilisation de notre pays. Le vote massif permettra à notre pays d’être à l’abri des menaces qui le guette».
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Salima Ghezali, une candidate venue de loin
Une surprise ? C’en est vraiment une. Personne n’aurait parié un jour sur la participation de Salima Ghezali, tête de liste du Front des forces socialistes (FFS) à Alger, à une élection. L’ancienne directrice du journal La Nation a bien changé. La décennie noire ne serait-elle plus qu’un mauvais souvenir ? Le régime qu’elle avait tant pourfendu est-il devenu fréquentable ? Vingt-quatre ans sont passés, depuis 1993. L’Algérie entamait, sans doute à cette époque-là, l’un des moments les plus difficiles de son histoire avec un cycle infernal de violences. L’entrée surprenante et inattendue dans la compétition électorale de l’égérie du «qui-tue-qui» durant la période sanglante qu’a vécue le pays mérite sans doute de revisiter ces années de braise. Un devoir de mémoire pour rappeler le regard que celle-ci portait sur le drame national. Le cheminement du parcours de Salima Ghezali est des plus singuliers. Il a cette particularité d’être tracé durant les années 1990, quand le pays était à feu et à sang. Dans les villages les plus reculés, appelés du service national, militaires actifs ou à la retraite, anciens maquisards, journalistes, médecins, enseignants tombaient sous les balles assassines des groupes terroristes islamistes. La candidate du FFS n’était pas encore journaliste à La Nation puisqu’elle ne rejoindra la rédaction qu’en décembre 1993. Elle était plutôt partie pour faire carrière dans le secteur de l’éducation. Elle enseignera la langue française à Khemis El Khechna de 1983 à 1990, selon un portrait publié en 1995 et écrit par la correspondante du journal français L’Express Dalila Kherchouche. Fin 1993, Sanhadri, cadre au ministère du Travail, Djillali Liabès, sociologue et ancien ministre de l’Enseignement supérieur, M’hamed Boukhobza, sociologue, Dr El Hadi Flici, Mahfoudh Boucebci, figure emblématique de la psychiatrie algérienne, Tahar Djaout, journaliste écrivain et poète, étaient déjà assassinés. Cette année-là était une année maudite. Celles qui suivront le seront encore plus. Une hécatombe pour l’intelligentsia algérienne, victime d’une terrifiante purge. Les terroristes exécutaient tous ceux qui n’étaient pas d’accord avec leur projet d’Etat théocratique et livraient une guerre totale contre le peuple algérien : femmes, enfants, vieux, jeunes et moins jeunes. Et Salima Ghezali était de ceux qui observaient avec une distance bien affichée la tragédie algérienne. Elle avait cette capacité, ou ce choix faussement «lucide» de se complaire dans une sorte de coquetterie intellectuelle tintée d’angélisme à l’époque où les hordes sauvages ne choisissaient pas leurs victimes ? Promue directrice du journal La Nation où elle est restée jusqu’à sa fermeture en 1996, officiellement pour des raisons économiques, elle avait cette préférence tranchée de ne pas choisir son camp. «Choisir son camp c’est choisir ses victimes», confiait-elle à la journaliste qui s’étonnait d’ailleurs du fait que «Salima vit au cœur de ce drame algérien qui nourrit sa colère mais la tient éloignée des affrontements». Ayant acquis le statut de victime expiatoire de la censure, après l’interdiction du journal La Nation, elle disparaîtra du paysage médiatique algérien pendant de longues années. Elle emportera avec elle l’image d’une femme persécutée, censurée dans son pays. «La Nation a cessé de paraître, je me suis intéressée à d’autres choses. J’ai beaucoup voyagé, j’ai publié des articles dans la presse internationale, fait des conférences et je tiens toujours ma chronique sur Radio Méditerranée internationale», répondait Salima Ghezali au site Algeria watch en 2001. Prise sous l’aile protectrice du défunt leader du FFS, Hocine Aït Ahmed, qu’elle accompagnait dans plusieurs manifestations internationales, en tant que conseillère diplomatique, elle deviendra l’icône du «qui-tue-qui». Salima Ghezali décrochera le prestigieux prix Sakharov en 1997. «Où trouver la force d’écrire, quand des jeunes de 15 ans meurent dans les ratissages effectués par les services de sécurité dont disposent des despotes qui ne savent même pas, la veille, ce qu’ils vont faire le lendemain ?» écrivait-elle à l’époque. Dans un autre article publié dans le journal Libération en 1997, qui affectionnait les amalgames sur l’identité de ceux qui tuaient en Algérie, la candidate du FFS était cette voix à laquelle les colonnes du journal étaient généreusement ouvertes. Relisons-la. A propos des têtes des terroristes mises à prix, elle livrait ce commentaire dans un reportage réalisé dans les rues d’Alger : «La mort de ces hommes peut rapporter gros. Entre un million et 4 millions de dinars (de 100 000 à 400 000 francs). La plupart des passants accélèrent le pas. Peut-être ont-ils peur, en les regardant, d’imaginer qu’il s’agit là des auteurs de ces assassinats ou de ces massacres qui font frissonner de terreur ? Ou alors ils ont peur de penser que ces hommes pourraient être innocents, ils redoutent d’imaginer ce qui leur est arrivé, ce qu’ils ont subi.» Salima Ghezali est la candidate du FFS aux législatives de jeudi prochain dans un pays qu’elle compare, dans l’une de ses dernières tribunes, à la série télévisée «Westworld dont les personnages sont des androïdes qu’un scénariste pervers soumet à sa guise dans un univers pourri de jeux de manipulations et de violences proches de ce que veut dire chez nous l’expression Bled Miki…»
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

«En Algérie, c’est l’argent qui contrôle l’Etat»
Notre parti prend part aux élections législatives de ce jeudi pour soutenir la démarche d’un consensus national populaire et lutter contre la corruption», a déclaré Mohand Amokrane Cherifi, membre du présidium du Front des forces socialistes (FFS), lors d’un meeting animé, hier, dans le cadre de la campagne électorale, à la place M’barek Aït Menguellet de Tizi Ouzou. Le même intervenant a ajouté que les candidats de son parti ont été choisis par les militants. «Ils seront en mesure de répondre aux aspirations des populations», a-t-il déclaré. Il a aussi mis l’accent sur l’importance du scrutin du 4 mai 2017. «Voter jeudi prochain, c’est honorer la mémoire du fondateur du FFS, Hocine Aït Ahmed, et discréditer le système qui a créé une oligarchie. D’ailleurs, en Algérie, l’Etat ne contrôle pas l’argent, c’est l’argent qui contrôle l’Etat», a-t-il lancé. M. Cherifi a, dans son intervention, évoqué le programme de sa formation politique qui s’articule, a-t-il dit, autour de mécanismes susceptibles d’aboutir à une Algérie libre, démocratique et sociale, ouverte sur le monde. «Sans l’Etat de droit, sans la démocratie, on ne peut pas développer l’économie, le social, le culturel et l’environnement», a-t-il laissé entendre. Aziz Bahloul, également membre de l’instance présidentielle du parti et tête de liste FFS à Tizi Ouzou, a, pour sa part, souligné que l’objectif de la participation du plus vieux parti de l’opposition au scrutin du 4 mai 2017 est de porter le message du citoyen à l’intérieur des institutions qui sont actuellement «prises en otage par les tenants de l’argent sale». Pour M. Bahloul, «l’Algérie risque de retourner à la période de la dictature militaire en cas de vacance du pouvoir». Lui succédant, Mohamed Klalèche, président de l’APW et candidat à la députation, a rappelé que «le FFS a toujours eu des projets importants pour le pays. En 1995, nous avons proposé le Contrat de Rome, en 2002, le Mémorandum aux généraux et aujourd’hui, le consensus national populaire», a-t-il souligné. Par ailleurs, Farid Bouaziz, fédéral de Tizi Ouzou, a déclaré que le FFS «n’a jamais marché dans les pratiques du pouvoir qui gère le pays avec la violence. Aujourd’hui, notre parti reste toujours propre. D’ailleurs, il n’est pas responsable de la mort de 200 000 personnes durant la décennie noire provoquée par un coup d’Etat militaire en 1992. Il n’est pas responsable aussi de la mort des 126 jeunes durant les événements de Kabylie, ni de l’assassinant de Matoub Lounès. Le pouvoir gère toujours la situation avec la violence. Il a voulu même provoquer un Printemps arabe en Algérie», a-t-il martelé. Le sénateur Hocine Haroun, qui est aussi directeur de campagne du FFS dans la wilaya de Tizi Ouzou, a relevé que «ceux qui ont misé sur la dislocation du FFS après la mort de Hocine Aït Ahmed ont perdu leur pari». Il a, en outre, fait le bilan de la campagne de sa formation politique qui a, a-t-il dit, organisé plus de 80 meetings et 300 sorties de proximité à travers les différents quartiers et villages de la wilaya. Il a aussi exhorté l’assistance à se mobiliser pour voter en faveur des candidats du FFS, jeudi prochain.  
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Peine de mort : la controverse continue
Le Séminaire international sur la peine de mort s’est poursuivi, hier pour la seconde et dernière journée, au niveau de la cour de Boumerdès. Attendu avec impatience depuis l’entame de la manifestation, le débat entre les partisans et les anti-peine de mort n’a pas eu lieu. Un débat qui déchaîne les passions dans plusieurs pays du monde musulman et qui est revenu au-devant de la scène nationale après les actes d’enlèvement suivis d’assassinat d’enfants. Contrainte du temps oblige, les organisateurs du séminaire se sont contentés des communications présentées par Me Souilah Boudjemaâ, défenseur acharné du rétablissement de la peine de mort en Algérie, et Me Mustapha Bouchachi qui milite depuis des décennies avec d’autres avocats pour son abolition. Les deux conférences ont eu lieu dans une salle archicomble et une atmosphère des plus sereines. Il faut dire que bien qu’ils soient minoritaires, nombreux sont ceux parmi l’assistance qui souhaitent le retour des exécutions et l’application de la charia. Certains voient la peine de mort comme «un élément sacré du droit et un moyen nécessaire pour instaurer la quiétude et la tranquillité dans la cité». Leurs adversaires, majoritaires dans la salle, eux, considèrent «la vie comme un droit indérogeable et que seul Dieu peut ôter la vie ou la donner». Pour Me Souilah Boudjemaâ, les moratoires et les droits de l’homme sont un pur produit de l’Occident. Tout en rappelant que «chaque pays a ses spécificités», cet ancien sénateur soutient que la démocratie est invoquée par les Occidentaux quand leurs intérêts sont mis en jeu. Selon lui, il y a bien des crimes dont les auteurs doivent être condamnés à mort et exécutés, citant l’espionnage, l’intelligence avec l’ennemi, le terrorisme et l’enlèvement d’enfants. «Il n’y a aucune raison pour ne pas rétablir la peine de mort. La justice s’est développée et les erreurs judiciaires sont très limitées grâce au développement des moyens technologiques. Ensuite, il faut se mettre à la place des parents dont l’enfant a été kidnappé et coupé en morceaux. L’Occident nous gave de discours sur les droits de l’homme alors qu’il est coupable de plusieurs crimes contre l’humanité à travers le monde. Que vaut la peine de mort devant les massacres commis contre les civils palestiniens ?» s’est-il écrié en suscitant des applaudissements dans la salle.   33 exécutions depuis l’indépendance Prenant la parole, Me Bouchachi a battu en brèche tous les arguments avancés par son prédécesseur. «J’écoutais Me Souilah et j’ai failli changer d’avis. Mais ici, nous sommes dans un débat scientifique. Nous ne devons pas penser avec nos sentiments, notre ferveur de nationalistes et nos convictions religieuses», a-t-il concédé d’emblée. Pour lui, l’abolition de la peine de mort nécessite une décision politique, pas un référendum, soulignant que si les Français et les Allemands avaient été consultés par leurs gouvernants, ils auraient été contre l’annulation de ce châtiment contraire aux valeurs humaines. Me Bouchachi soutient que «le rétablissement de la peine de mort rend service aux gens du système». «Depuis l’indépendance jusqu’à 1993, pas moins de 33 condamnés à mort ont été exécutés en Algérie. Ils sont soit pauvres, soit opposants au pouvoir. Aux Etats-Unis, plus de 70% des personnes exécutées depuis l’époque d’Abraham Lincoln à Obama, sont des Noirs qui ne peuvent désigner de grands avocats comme Me Brahimi et Ali Haroun pour les défendre», a-t-il encore rappelé provoquant des éclats de rire dans la salle. Autre argument, Me Bouchachi affirme que la justice est faillible et que la peine de mort ne réduit pas le nombre des crimes. Il a étayé ses propos par les cas de pays comme l’Irak, l’Arabie Saoudite et l’Iran où le taux de criminalité augmente d’année en année. Poursuivant, l’orateur met à nu les limites de la justice, en notant que les progrès technologies ne sont parfois pas mis à la disposition des juges pour éviter les erreurs judiciaires qui restent légion à travers le monde. Pour lui, la peine de mort est maintenue pour faire peur aux opposants, pas aux criminels.  
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Suite au rapt de Salim Mahdad : Grève générale à Ath Zmenzer
La famille Mahdad d’Ath Zmenzer (wilaya de Tizi Ouzou) est toujours sans nouvelles de son fils Salim, victime d’un enlèvement jeudi dernier. La population du village Ath Anane, d’où est originaire l’enfant, se mobilise pour protester contre ce kidnapping, rechercher la victime et se solidariser avec la famille. Hier, une assemblée générale a été organisée au village et a mis sur pied une cellule de crise. Ainsi, un appel à une grève générale au niveau de la commune a été lancé à l’issue de l’assemblée. Les commerces et les services publics devraient être paralysés aujourd’hui. Si Amar Alim, porte-parole de cette cellule de crise, déclare : «Notre objectif est de retrouver Salim sain et sauf. Nos actions visent à faire pression sur les ravisseurs et leur demander de relâcher notre enfant. Nous ne désespérons pas et nous continuons à croire que ceux qui l’ont enlevé vont faire le geste attendu. Nous les prions de rendre Salim à sa famille.» Outre cette action, une caravane populaire a sillonné les villages de la commune ainsi que les communes limitrophes, demandant la libération du jeune garçon. De leur côté, les services de sécurité poursuivent leur travail. Aux gendarmes qui se sont mobilisés dès l’annonce de la disparition de Salim jeudi, se sont ajoutés les Brigades de recherche et d’investigation (BRI) de la police. Sofiane, parent de la victime, a affirmé que la famille n’a pas été contactée par les auteurs du kidnapping.
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Place au silence et au suspense
Fin du temps réglementaire, place au suspense ! Les partis et les candidats engagés dans la course à l’APN ne disposent plus que de quelques heures pour prêcher encore leurs discours et tenter de convaincre les électeurs indécis. Ils n’ont plus qu’une journée supplémentaire avant d’être contraints, dès ce soir à minuit, au silence pour attendre le verdict des urnes devant intervenir jeudi prochain, jour du vote. Pendant 20 jours, les responsables des différentes formations et les candidats indépendants ont sillonné les quatre coins du pays à la recherche de voix nécessaires pour les porter à l’APN. Meetings, rencontres de proximité, intervention dans les médias lourds et sur les réseaux sociaux… tous les moyens ont été utilisés pour atteindre l’objectif visé. Ont-ils réussi à convaincre les électeurs ? Difficile de répondre à la question avant le jour J. Mais le spectre de l’abstention a pesé lourdement sur cette campagne. Craignant un remake du scénario des législatives de 2007 et 2012, où les taux de participation étaient très bas (35% en 2007 et 45% en 2012), les participants ont tout tenté pour convaincre de la nécessité de voter cette fois-ci. Mais les arguments diffèrent, selon la position des uns et des autres au sein ou en dehors du pouvoir. Alors que les partis de l’opposition ont fait «de la nécessité du changement» leur cheval de bataille, les partis au pouvoir plaident «pour la continuité comme condition sine qua non pour la stabilité». Mais en face, les citoyens n’ont pas branché. Le discrédit de l’institution législative, qui s’est aggravé au fil des élections, complique davantage la tâche des candidats qui peinent à capter l’intérêt des électeurs. Ce n’est pas tout. L’absence de débats contradictoires autour des programmes a aussi donné une campagne électorale caractérisée par une tiédeur jamais égalée. Des partis absents et des tableaux d’affichage abandonnés En effet, en dehors des meetings qui drainent quelques foules de militants des partis, les observateurs ne perçoivent aucune ferveur électorale. Le scénario est le même dans la majorité des grandes villes, des villages et des quartiers où les discussions autour du scrutin ne durent que le temps du passage des candidats en campagne. Au-delà de ces moments, les citoyens vaquent à leurs occupations quotidiennes chargées de difficultés à joindre les deux bouts. L’autre fait marquant de cette campagne est l’absence énigmatique de nombreux partis engagés dans la course. Sur la soixantaine de partis engagés, seulement une dizaine a été visible. L’écrasante majorité des nouveaux partis, créés en 2012, n’ont pas donné signe de vie durant cette campagne. A l’exception des quelques passages sur les chaînes de télévision publiques où des minutes leur sont accordées, leurs candidats ont brillé par leur absence sur le terrain. En plus des partis, le gouvernement et la Présidence ont aussi fait leur campagne… pour la participation. Afin d’inviter les électeurs à «faire entendre leurs voix», le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a multiplié ses visites dans les wilayas où il organise des rencontres avec la «société civile» pour réitérer son appel à la participation. Le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, s’est également mobilisé pour tenter de réussir son premier test à la tête de l’administration chargée de l’organisation des élections. Mais le dernier mot devra revenir aux électeurs. Quelle sera leur décision ?   
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Mahmoud Rechidi à Béjaïa : «La souveraineté du pays en jeu»
De Béjaïa où il a animé, hier, un meeting pour épauler son unique liste électorale en lice aux législatives du 4 mai, le secrétaire général du Parti socialiste des travailleurs (PST), Mahmoud Rechidi, a descendu en flammes la politique libérale menée par le gouvernement qui met, selon lui, la souveraineté du pays en jeu. «Il y a une politique sociale et économique qu’ils veulent nous imposer et cela ne peut se faire qu’en matant les libertés syndicales, d’expression, d’organisation… C’est la politique libérale. Avec elle, c’est la souveraineté du pays qui est mise en jeu, car le secteur public, c’est-à-dire tout ce que les Algériens ont comme richesses collectives, est en proie à l’appétit privé», a-t-il critiqué. «La santé, les universités, le pétrole…, tout est menacé de privatisation», a-t-il alerté. Et de rappeler les conséquences engendrées antérieurement par les privatisations : «A cause d’emplois précaires, on a eu des travailleurs sans sécurité sociale, privés de libertés syndicales. C’est l’esclavagisme qu’on nous impose.» L’orateur a relevé ce qui s’apparente à un paradoxe en déclarant que c’est au moment où le gouvernement Sellal, avec ses lois de finances, applique l’austérité aux travailleurs, en gelant les salaires, en réduisant les subventions… que les patrons sont gratifiés de cadeaux fiscaux qui se chiffrent en milliards, qu’éclatent des scandales financiers (Sonatrach 1, 2…) impliquant même des membres du gouvernement et que des milliards de dollars en surfacturation et de commissions sont cachés dans les paradis fiscaux. Et de poursuivre que la lutte aujourd’hui, c’est contre le projet libéral et contre les atteintes aux libertés syndicales, d’organisation, d’expression. Revenant aux élections, Mahmoud Rechidi a justifié la participation du PST aux législatives par «l’absence d’un rapport de force en faveur d’une alternative de boycott». «S’abstenir pour rester à la maison, ne peut être la solution, car ceux qui vont y participer vont continuer à nous imposer leur loi même avec 4% de taux de participation», a-t-il soutenu. Estimant enfin que nous sommes dans une «phase de résistance», il réitère l’appel de son parti pour «une convergence démocratique antilibérale et anti-impérialiste».
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Moussa Touati à Oran : «L’abstention est un vote pour la continuité»
Moussa Touati a animé, hier, un meeting au Centre culturel de la commune de Bir El Djir. Il s’agit du deuxième meeting du président du FNA à Oran, pendant cette campagne électorale, et s’il a choisi, pour ce second rendez-vous avec ses électeurs, de l’animer à Bir El Djir, c’est une façon de privilégier la proximité. Une assistance  nombreuse était venue écouter le président du FNA. On comptait, dans les rangs du public, autant de femmes que d’hommes. C’est d’abord Fouzia Hamra, tête de liste FNA à Oran, qui a pris la parole, invitant les militants de son parti à aller massivement voter le 4 mai prochain. Dans son allocution, Moussa Touati a, d’abord, rendu un hommage aux femmes, plus particulièrement aux mères. «Je remercie les mères d’être venues en si grand nombre, la mère est la véritable école. Elle est la plus proche de la nation, car c’est elle qui éduque l’homme. Il était alors tout naturel que le FNA donne une place privilégiée à la femme.» Et c’est aussi dans cette optique, dira Moussa Touati, que 4 femmes sous la bannière du FNA, sont des têtes de liste, sans compter une autre en Europe, et bien sûr la fameuse liste de Chlef, 100% féminine, «une première dans le monde». Petit bémol tout de même : l’hommage de Moussa Touati à la femme a beau être solennel, mais à aucun moment il n’a parlé de l’égalité entre les femmes et les hommes, ni de l’abrogation «total» du code de la famille. Sur un autre registre, Moussa Touati s’est voulu réaliste, et a tenu à prévenir ses électeurs. Ses futurs députés ne viendront pas «les bras chargés de promesses pour la concrétisation de gigantesques projets pour le pays, mais viendront avec des lois qui protégeront le citoyen de la misère sociale et de la répression», laisse-t-il entendre. Il ne manquera pas de tacler, sans les nommer, les partis au pouvoir : «Ceux qui, de 1962 à 2017, nous ont gouvernés, continuent à parler de la glorieuse Révolution. Ont-ils appliqué les principes de la Révolution algérienne ? Ont-ils bâti un Etat social comme en rêvaient nos martyrs ? Ont-ils donné des droits aux pauvres ?»  Et de conclure que ces gens-là, ceux qui tiennent les rênes du pouvoir dans le pays, «nous embarquent dans la voie du libéralisme, une voie qui ne va pas dans l’intérêt du peuple, et contre laquelle il faut se défendre». Fait surprenant, il égratignera également les partisans du boycott : «A qui profite le boycott ? Il profite aux gens du système bien sûr, car en s’abstenant de voter, ça sera la continuité et ce sera nous les perdants !»
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Ahmed Ouyahia brocarde l’ex-parti unique
La passe d’armes se poursuit entre Ahmed Ouyahia et Djamel Ould Abbès et les échanges de piques montent en cascades en cette fin de campagne rythmée par du tac au tac entre les deux partis au pouvoir. Au secrétaire général de l’ex-parti unique qui cherche à accaparer l’image du président de la République et «ses réalisations», le patron du RND réplique en affirmant que Bouteflika «appartient à tous les Algériens». M. Ouyahia n’a pas manqué l’occasion de son meeting d’hier à la salle Harcha (Alger) presque pleine pour tenter de porter l’estocade pour stopper son «rival maison». Réaffirmant son soutien «total» au chef de l’Etat, Ahmed Ouyahia a rappelé que «Bouteflika est le président de tous les Algériens et de tous les partis politiques».  Dans sa charge, il tacle encore le FLN qui dit vouloir régner un siècle. «Nous ne pensons pas gouverner 100 ans, c’est insensé, c’est contraire à la démocratie», tonne le chef du RND. Et pour mieux enfoncer son adversaire, il assure que «contrairement aux autres qui font dans la chkara (corruption), le RND a  choisi des militants comme candidats aux élections législatives». Subliminal message à l’adresse du FLN dont l’élaboration des listes électorales a été émaillée par des scandales de corruption. Il est vrai que la bataille s’annonce serrée entre le FLN qui entend garder la majorité parlementaire et le RND qui déploie son arsenal pour parvenir à un équilibre des forces dans la future Assemblée nationale. De la nouvelle cartographie électorale dépendront les rôles et les positionnements des uns et des autres. Passées les mises aux points, Ahmed Ouyahia déroule les principales propositions de son parti qu’il compte défendre à l’Assemblée nationale. Pour pallier la crise économique, le patron du RND préconise, entre autres, le «choix de l’amnistie fiscale». «Nous avons deux choix, soit courir derrière ceux qui n’ont pas payé leurs impôts, soit leur accorder une amnistie, je suis pour le second choix pour des raisons d’efficacité», défend Ouyahia. Sur le même registre économique, le dircab’ de la présidence de la République appelle également à «parachever les réformes économiques» en plaidant pour «la privatisation des secteurs comme l’habitat, les briqueteries et les minoteries. Il faut le faire tant qu’ils sont rentables».  A ce propos, il évoque la crise qui frappe le secteur du bâtiment, l’endettement de l’Etat qui n’est plus en mesure de satisfaire ses honoraires vis-à-vis des entreprises de réalisation. «Il faut libéraliser le secteur du bâtiment et donner la possibilité aux entreprises privées d’investir avec des avantages fiscaux», prêche-t-il. Cependant, Ouyahia prend le soin de préciser que les secteurs stratégiques ne seraient pas concernés par les privatisations. Jugeant que la crise économique risque de s’installer dans la durée en raison notamment de la permanence de la chute du prix du baril de pétrole.  Il réitère à l’occasion son soutien à l’exploitation du gaz de schiste en plus des énergies renouvelables. L’exploitation du gaz non conventionnel avait fait couler beaucoup de «fioul», ce qu’avait poussé le gouvernement à ajourner ce dossier.  Abordant les questions sociétales, Ahmed Ouyahia se montre implacable avec les trafiquants de drogue et le rapt d’enfants en exigeant l’application «sans état d’âme» de la peine de mort. A l’adresse du monde des médias, Ahmed Ouyahia a profité de la veille de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse pour dire son «soutien à la liberté d’expression et au travail des journalistes, notamment dans leur rôle de révélation des affaires de corruption».
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

L’Algérie reconnue indemne par l’OMS
L’Algérie est désormais reconnue libérée de la poliomyélite. Elle a obtenu la certification de l’OMS pour l’élimination de la poliomyélite en novembre 2016 et célébrée jeudi dernier par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à l’occasion de la semaine mondiale de la vaccination placée sous le thème de l’Organisation mondiale de la santé «Les vaccins : ça marche». Des efforts considérables en matière de vaccination ont été déployés par l’Algérie pour justement aboutir à ce résultat. «L’Algérie a rejoint l’initiative mondiale de l’éradication de la poliomyélite dès sa proclamation en avril 1988, et c’est déjà bien avant cette date que l’Algérie a introduit, en 1973, le vaccin antipoliomyélite oral», a rappelé le professeur Ahmed Nacer Masmoudi, le président du Comité national de certification. Il signale que «la déclaration de l’Algérie ‘‘polio-free’’ est l’aboutissement d’une longue marche dont les premiers pas ont été initiés par nos aînés, et aussi nos enseignants et formateurs et grâce aux efforts de tous les professionnels de la santé et des gestionnaires des établissements de santé». Pour le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, dans un discours lu par le chef de cabinet, M. Rerzgui, les résultats obtenus sont un motif de fierté pour notre pays puisque nos taux de couverture vaccinale sont devenus supérieurs à 90%, comme préconisé par l’OMS, et que certaines maladies sont pratiquement éliminées, comme le tétanos néonatal avec aucun cas depuis 1984 et la diphtérie avec aucun cas depuis 2007. «D’autres maladies comme la rougeole ont connu un recul drastique passant de plus de 20 000 cas en 1996 à moins de 100 cas sporadiques, ces dernières années», a-t-il indiqué en rappelant que le processus de certification de son élimination avec la rubéole a été engagé avec l’OMS. Le budget de l’Etat pour l’acquisition des vaccins est passé, selon M. Boudiaf, de 251 millions de dinars en 1997 à 10 milliards de dinars en 2016 pour un total de près de 48 millions de doses de vaccins, assurées dans plus de 7000 structures sanitaires de proximité et plus de 200 établissements hospitaliers à travers les territoires national. A cet égard, le ministre a estimé que cette semaine est également un moment singulier pour souligner la volonté constante du pays de relever le défi de la vaccination qui a toujours constitué une priorité majeure de la politique nationale de santé, d’autant que la vaccination constitue une composante essentielle du droit humain à la santé et qu’elle a pour but de réduire significativement la morbidité et la mortalité attribuables aux maladies cibles contrôlables par la vaccination. «Ces succès ne doivent en aucun cas constituer une cause de relâchement et nécessitent non seulement le maintien de la vigilance mais aussi la poursuite de façon résolue de la mise en œuvre de nos programmes de vaccination, pour éviter la résurgence de certaines maladies mortelles, comme la rougeole, réapparues en Europe et aux Etats-Unis du fait du recul de la vaccination», a averti M. Boudiaf.  
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Sit-in des familles des détenus de Ghardaïa devant la Maison de la presse
Des familles des détenus de Ghardaïa, dont la femme de Kamel Eddine Fekhar, ont tenu, hier matin, un sit-in devant la maison de la presse Tahar Djaout, à Alger, pour réclamer la libération de leurs proches. Brandissant des pancartes sur lesquelles étaient inscrits des slogans exigeant la remise en liberté des 140 détenus d’opinion dans la vallée du M’zab, une vingtaine de personnes, dont des femmes et des enfants, ont bravé l’interdit pour rappeler à l’opinion que leurs pères et leurs proches subissent, depuis 21 mois, l’arbitraire dans différentes prisons du pays. «Libérez mon père !», «La liberté pour Kamel Eddine Fekhar !»… sont entre autres slogans brandis par des enfants et les proches des détenus. «L’action a été organisée par cinq familles, dont l’épouse de Fekhar qui voulait m’accompagner dans la marche vers la prison de Laghouat. Je l’en avais dissuadée et elle avait décidé alors d’organiser ce sit-in», explique Salah Dabouz, avocat de Kamel Eddine Fekhar, qui a été  sur les lieux. Le sit-in s’est tenu, dans un premier temps, sans la présence de la police, arrivée sur les lieux en retard pour inviter les protestataires à se disperser. Par ailleurs, Salah Dabouz affirme que la Cour suprême devait examiner, jeudi dernier, le recours introduit par Kamel Eddine Fekhar qui conteste l’arrêt de renvoi de la chambre d’accusation. «Je ne sais pas encore quelle a été la décision de la Cour», explique l’avocat. 
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Blocage du bateau de Cevital : Le RPK dénonce un «embargo»
Le blocage du bateau du groupe Cevital, au port de Béjaïa, n’interpelle pas que les salariés du groupe. Le Rassemblement pour la Kabylie (RPK) apporte son soutien à l’investisseur. Dans un communiqué rendu public, le RPK dénonce «un embargo» qui vient «confirmer la volonté du pouvoir de casser le tissu industriel de la région». Pour le RPK, ces blocages «entrent dans une stratégie de délocalisation de l’activité économique vers d’autres lieux». Il appelle «l’ensemble des opérateurs économiques de la région à se regrouper et à se constituer en tant que mutualité autonome pour défendre, de manière solidaire, leurs intérêts et celui de l’emploi». «Le RPK, pour sa part, est disposé à apporter son appui à toute initiative qui va dans le sens du développement de notre région et à mettre fin à la l’appauvrissement économique par le chantage politique», conclut le communiqué.          
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Éducation nationale : Nouria Benghabrit lance une consultation sur l’évaluation
Les enseignants maîtrisent-ils tous les outils de l’évaluation des élèves et les objectifs attendus ? Le ministère de l’Education nationale a lancé, entre février et mars derniers, une consultation nationale sur le système d’évaluation pédagogique appliquée dans l’enseignement primaire et moyen et à laquelle ont participé 95% des enseignants. L’objectif de cette opération, effectuée à travers la plateforme numérique du ministère, est centré sur les pratiques de l’évaluation par les enseignants. Les résultats de cette consultation présentés hier par des cadres du ministère révèlent que deux tiers des enseignants utilisent la méthode de l’évaluation par contrôle avec des notes selon le barème et des observations telles que bon, très bon mauvais, faibles…, alors qu’un tiers seulement utilise une évaluation par grilles à travers une échelle d’appréciation de l’acquisition de la compétence enseignée : acquis, en voie d’acquisition… «La majorité des enseignants dans le primaire et le moyen se concentre donc sur la note, alors que le tiers seulement se base sur le parcours et diagnostique une nécessité d’accompagner l’élève pour le développement de la compétence visée», explique Farid Benremdane, directeur de la pédagogique au ministère de l’Education. «L’évaluation répond dans la plupart des cas à une motivation plus administrative que pédagogique. Des enseignants ne savent pas encore ce qu’il faut évaluer», explique Mme Abad, ayant participé à l’élaboration de la consultation qui a interrogé une grande partie des enseignants ayant moins de 10 ans d’expérience. Le sondage a couvert également le volet relatif aux devoirs de maison et les objectifs attendus. L’opération réalisée auprès des enseignants a démasqué certaines insuffisances. Près du tiers des enseignants donnent des devoirs pour la préparation des leçons. «Cet élément nous renseigne sur la pression vécue par les apprenants et leurs familles qui subissent cette tâche qui revient principalement à l’enseignant», explique Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education. Le même responsable plaide pour une réorganisation du calendrier des contrôles et évaluation. «Si en moyenne dans le primaire, l’évaluation est effectuée après 35 heures de cours et dans le moyen après 39 heures, il est recommandé aux enseignants d’avancer l’évaluation à après 10 heures dans le primaire et 5 heures dans le moyen.» «Cette consultation, qui est une banque de données, va constituer une base de travail pour corriger les défaillances et déséquilibres constatés dans la méthode d’évaluation basée essentiellement sur la restitution et la mémorisation, au détriment de la synthèse et l’analyse», soutient Mme Benghabrit, ministre de l’Education nationale. Lors d’un point de presse tenu en marge de la présentation des résultats de la consultation, la ministre a annoncé le lancement de campagnes de formation sur l’évaluation pédagogique au profit des enseignants. Pour mme Benghabrit, «l’engouement des enseignants pour ce débat révélateur d’un besoin d’exprimer une insatisfaction partagée avec les parents sur le système d’évaluation». Par ailleurs, la ministre a annoncé une conférence le 9 mai prochain sur la préparation des examens de fin de cycle ainsi que sur les différentes étapes du concours de recrutement des enseignants.
elwatan.com | 30-avr.-2017 13:00

Droit de réponse/ L’ex-colonel répond à l’ex-PDG d’ORELAIT

Dans votre édition du 23/4/2017, Mr Djebbar Abdelouhab  m’a encore une fois nommément injurié en me traitant d’ “ex Colonel escroc”, puis fidèle à lui-même :     1)- Usant de manipulations, mensonges, et affabulation, m’a attribué des propos que je n’ai jamais tenus… (peut-être en se projetant sur sa propre personne), en l’occurrence d’avoir accusé dans la […]

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algerie-focus.com | 30-avr.-2017 12:28

Tizi Ouzou : Le petit Salim Mahdad d'Ath Zmenzer retrouvé sain et sauf
Le petit Salim Mahdad, 9 ans, enlevé jeudi à sa sortie de l'école, au village Ath Annane, dans la commune d'Ath Zmenzer, a été retrouvé ce matin dans un village de la commune voisine de Beni Douala La mobilisation des citoyens de la région a, sans doute, poussé le ou les ravisseurs du petit Salim, à le libérer. Nous reviendrons dans les prochaines heures avec plus de détails, sur cette fin heureuse, de cet énième kidnapping d'enfant en Kabylie.
elwatan.com | 30-avr.-2017 11:42

Comité olympique algérien/ Berraf engage un bras de fer avec Ould Ali 

Mustapha Berraf est candidat à sa propre succession à la tête du Comité olympique algérien (COA). Il en a fait l’annonce, hier, à la fin des travaux de l’assemblée générale ordinaire tenue au siège de Mobilis à Bab Ezzouar, et durant laquelle ses bilans moral et financier ont été adoptés à la majorité malgré les […]

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algerie-focus.com | 30-avr.-2017 11:24

Justice/ 500 condamnés à mort dans les prisons algériennes

Il y a quelques 500 condamnés à mort dans les prisons algériennes depuis 1993, année de la dernière exécution en Algérie. Le chiffre a été communiqué, ce week-end, par Me Ahmed Saï, président de l’Union nationale des barreaux d’Algérie (UNBA) au quotidien El Khabar, en marge de la rencontre autour de la peine de mort qu’abrite la Cour […]

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algerie-focus.com | 30-avr.-2017 11:04

Telmouni (Sidi Bel Abbès) : Quatre-vingt deux personnes victimes d’une intoxication alimentaire
82 personnes, dont dix enfants, ont été victimes, ce samedi 29 avril 2017, d'une intoxication alimentaire dans la localité de Telmouni (10 kilomètres à l’est de la ville de Sidi Bel Abbès), indique un communiqué de la direction de la Direction de la santé et de la population (DSP).   Les victimes de cette intoxication ont expliqué aux secouristes que les premiers symptômes sont apparus après avoir déjeuné dans l’un des restaurants de cette localité. Les éléments de la protection civile sont intervenus, précise le communiqué, pour l’évacuation de nombreuses personnes présentant des symptômes d’intoxications alimentaires (diarrhée, fièvre et vomissement). La plupart des victimes ont quitté le centre de santé de Telmouni après avoir reçu les premiers soins, tandis qu’un enfant de 13 ans a été hospitalisé au service pédiatrie du Centre Hôpital universitaire de Sidi Bel Abbès, selon la DSP. Dans l’attente des résultats de l’enquête diligentée par les services des directions du Commerce et de la Santé, des proches de personnes victimes de cette intoxication ont rappelé le manque d’hygiène dans les restaurants et autres « fast-food » de cette localité déshéritée.   
elwatan.com | 29-avr.-2017 18:50

Sécurité/ Incendie à la Grande mosquée d’Alger

Un incendie s’est déclaré, ce matin, au niveau de la base de vie appartenant à la société qui construit la Grande mosquée d’Alger. Un chalet de plus de 100 m2 a été totalement incendié. Mais les services de la protection civile n’ont dénombré aucune victime. «L’incendie qui s’était déclaré à 10 h 29 au niveau […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 17:29

Immigration clandestine/ La frontière algéro-libyenne pas si étanche que ça

L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) a révélé, dans un rapport publié récemment, que les migrants clandestins en provenance des pays subsahariens empruntent un passage non surveillé pour se rendre en Libye au niveau de sa frontière commune avec l’Algérie.    Les migrants clandestins en provenance du Sénégal, du Burkina Faso et du Niger empruntent […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 17:21

Législatives/ Bouteflika s’implique dans la campagne électorale

Pour clore la campagne électorale, le pouvoir a organisé un grand show au sein de son nouveau temple, le Centre international des conférences. Le ministre de l’Intérieur y a rassemblé des «associations» de «la société civile» et des personnalités de tous bords. A commencer par des sportifs de haut rang à l’image du footballeur Antar Yahia […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 17:09

Incendie à la grande mosquée d’Alger
Un incendie s’est déclaré, ce matin vers 10h30, au niveau de la base de vie des travailleurs de l’entreprise chinoise en charge de la réalisation de la grande mosquée d’Alger. Les flammes ont détruit les chalets des travailleurs sans causer de dégâts humains, selon la protection civile. 
elwatan.com | 29-avr.-2017 16:30

Législatives/ Le candidat FFS Ali Laskri chassé par la population à Boumerdès

Ali Laskri, tête de liste FFS à Boumerdès, a du discourir dans une salle vide avant d’être chassé par la population de la commune de Timezrit qui lui a reproché de n’avoir rien fait pour leur région lors de son précédent mandat.    L’ex-premier secrétaire du FFS Ali Laskri a raté sa campagne dans la wilaya […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 14:18

L’armée élimine 4 terroristes à Batna
Quatre terroristes ont été abattus, aujourd’hui samedi, par les forces de l’ANP à Djebel Metlili, dans la wilaya de Batna.  « Lors d’une opération de recherche et de ratissage menée près de Djebel Metlili, commune de Tilatou au Sud-ouest de la wilaya de Batna /5°RM, un détachement de l’Armée Nationale Populaire a abattu, ce matin 29 avril 2017, quatre (04) dangereux terroristes », a annoncé le ministère de la Défense nationale.   Les terroristes éliminés ont été identifiés. Il s’agit de « B. Djamel », « S. El Hadi », « Ch. Toufik » et « K. Younès ». L’armée a récupéré à l'issue de cette opération 4 pistolets mitrailleurs de type kalachnikov et une quantité de munitions, selon la même source. 
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:47

Législatives/ Les partis algériens globalement favorables à une économie “bureaucratique”

Le Hayek Institute for Economic Thinking, un think tank spécialisé en économie, a publié une étude dans laquelle il démontre que les partis algériens, notamment ceux qui participent aux législatives du 4 mai, prônent une “politique économique bureaucratisée”.    Selon cette étude, les programmes électoraux de ces partis prônent, dans leur le volet économique, l’interventionnisme de l’État ainsi […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 13:08

On vous le dit
La musique andalouse à l’honneur cet après-midi à Chlef La salle de la Maison de la culture de Chlef vibrera, cet après-midi, au rythme de la musique andalouse, avec l’association Awtar de Ténès. Le concert est dédié  principalement aux familles de la ville des Oranges, assoiffées de ce genre d’activités musicales. Il faut rappeler que l’association Awtar de Ténès, l’une des rares associations activant dans ce domaine dans la wilaya de Chlef , a déjà été primée au Festival national de musique châabie. Nul doute que sa prestation de ce soir sera suivie par un public nombreux, adepte de ce genre musical . Le groupe Sim cible la Mauritanie La Mauritanie demeure un marché potentiellement porteur pour les opérateurs économiques voulant exporter leurs produits à l’étranger. Considéré comme une porte ouverte sur l’Afrique de l’Ouest, notre voisin du Sud-Ouest ne cesse d’intéresser les opérateurs économiques, comme les groupes algériens Condor et Sim. Pour le groupe Sim, et d’après un communiqué émanant de ce dernier, 67% de leurs exportations en pâtes et couscous ont été envoyées, en 2016, en Mauritanie, et ce, pour un montant de 1 138 250 euros, correspondant à une quantité de 2312 tonnes. Les produits algériens seraient appréciés en Mauritanie grâce à leur qualité et leurs prix compétitifs qui les rendent accessibles auprès de la classe moyenne de ce pays. Et dans le but de dynamiser les échanges commerciaux entre les deux pays voisins, l’ouverture de la route reliant la ville algérienne de Tindouf à Zouerate, en Mauritanie, est prévue aura lieu au cours de cette année. Par ailleurs, et toujours selon le même communiqué du groupe Sim, l’Afrique a été le continent le plus concerné par les exportations de cet opérateur. Le deuxième pays après la Mauritanie est la Gambie (14%), où 500 tonnes de pâtes, d’une valeur de 250 000 euros, ont été acheminées durant la même période. La Côte d’Ivoire est classée troisième, avec un pourcentage de 11% (365 tonnes pour un montant de 202 440 euros). La France est par contre le seul pays en dehors de l’Afrique à être concerné par ce classement. Se positionnant à la quatrième place, le groupe SIM a exporté 127 tonnes de pâtes et de couscous vers l’Hexagone, un pays connu pour la forte communauté maghrébine présente sur son territoire. Le chiffre d’affaires arrêté au 07/12/2016 fait état de l’exportation, en 2016, d’une quantité de 3452 tonnes (couscous et autres types de pâtes) et dont la valeur globale est de 1 755 304 euros, selon le même communiqué. Pour menaces et chantage sur Facebook, un homme mis en détention à Skikda   Un homme âgé de 42 ans a été mis en détention préventive, jeudi dernier, par le magistrat instructeur près le tribunal de Skikda pour «atteinte à la vie privée par  la mise sur réseau public de photos personnelles sans autorisation préalable, menaces écrites et diffamation, diffusions d’images indécentes sur des réseaux sociaux, insulte et calomnie». Le mis en cause avait été au préalable interpellé par les services de sécurité suite à une plainte déposée contre X par une jeune femme âgée de 23 ans. Cette dernière était allée se plaindre de la mise sur le réseau Facebook de plusieurs de ses photos sur un faux compte dont le propriétaire ne cessait de la harceler. Il ira jusqu’au chantage en la menaçant de divulguer d’autres informations la concernant. Ces derniers ne mettront pas trop de temps pour identifier le détenteur du faux compte qui s’avérera n’être qu’un collègue de travail de la jeune fille. En consultant son faux compte, ils trouveront plusieurs messages destinés à la victime et dans lesquels il exercera un chantage avéré allant jusqu’à proposer à la jeune fille d’obéir à ses désirs. Une fois identifié, l’homme fut interpellé au centre-ville de Skikda et conduit au commissariat, où il avouera ses méfaits. Au sujet de l’origine des photos personnelles en sa possession, il expliquera qu’il les a eues en les téléchargeant du portable de la victime. Cette dernière avait laissé une fois charger son téléphone portable dans son bureau et le mis en cause a profité de cet instant pour télécharger toutes les photos et toutes les données qu’il contenait et qu’il utilisera plus tard dans son chantage. Selon les services de sécurité, le mis en cause reconnaîtra également qu’il a eu à retoucher et à traiter les photos de sa victime, insinuant ainsi des situations indécentes dans le but de la compromettre et de l’obliger à accepter ses propositions. La jeune fille, sûre d’elle, ne succombera pas à ce vil chantage et ira directement le dénoncer. Un acte à méditer et aussi à suivre pour mettre fin à ce nouveau fléau social qu’est la cybercriminalité.  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Un groupe de soutien aux terroristes neutralisé à l’Est
Les services sécuritaires de la lutte antiterroriste ont démantelé, jeudi dernier, un groupe de soutien aux terroristes dans plusieurs wilayas de l’Est, y compris à Constantine, apprend-on de source fiable. Selon cette dernière, ce groupe se compose d’environ une vingtaine de personnes issues de Constantine et des wilayas avoisinantes. «C’est suite à une enquête rigoureuse menée par les services sécuritaires concernés, il y a des mois, que ces derniers ont abouti à l’arrestation de trois terroristes, il y a quelques jours. A travers ces trois personnes et les informations recueillies durant l’enquête, ils ont pu localiser ce groupe d’environ 20 personnes qui exerçaient à l’Est algérien, surtout à Constantine, plus précisément à Djebel El Ouahch et à Aïn Nahas», a expliqué notre source. Et de poursuivre que les éléments en question ont récupéré trois kalachnikovs, trois ceintures explosives, un fusil de chasse et un pistolet Beretta. Dans le cadre de la même opération, les services de sécurité ont détruit trois casemates situées à Djebel El Ouahch et à Aïn Nahas.  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Kidnapping d’un enfant à Ath Zmenzer
Un enfant de 9 ans, Mahdad Salim, a été enlevé jeudi dernier après-midi à quelques mètres de son domicile, situé au village Ath Anane, dans la commune d’Ath Zmenzer, à une dizaine de kilomètres au sud de la ville de Tizi Ouzou. Le garçon rentrait de son école qui se trouve à moins d’un kilomètre de chez lui. «La famille a constaté que Salim n’est pas rentré comme à son habitude et a donné l’alerte», confie un parent de la victime. Le garçon a disparu vers 16h et n’a plus donné signe de vie. Durant la soirée et la nuit de jeudi à vendredi, la population a lancé des recherches dans les bois et a sillonné les villages de la commune, lançant des appels à la libération de l’enfant à l’aide d’un mégaphone. Informés, les services de sécurité ont pris l’affaire en main, témoigne un villageois. Hier, des gendarmes se sont déployés sur les principaux carrefours et ont poursuivi les recherches avec des chiens renifleurs, a-t-on constaté. Le père de la victime, émigré en France, était attendu pour hier soir. Selon les membres de la famille, les ravisseurs ne se sont pas manifestés. Hier, la population s’est mobilisée et a témoigné sa solidarité avec la famille. Le témoignage d’un homme d’un certain âge est bouleversant : «La semaine dernière, un autre enfant du même village a été enlevé à la mi-journée pas loin de son école. Il a été jeté dans une voiture et a été relâché quelques heures plus tard.  C’est pour cela que nous croyons que Salim est victime d’un rapt. Le domicile est situé au cœur du village. Il n’a pas été enlevé sur une route ou un endroit désert. Nos recherches d’hier ont été vaines, mais nous ne perdons pas espoir de retrouver l’enfant sain et sauf.» Le président de l’APC, Amar Chafa, déclare : «Nous avons à maintes reprises signalé l’absence de l’Etat et l’inexistence de structures de sécurité dans ma commune. Nous sommes désarmés devant ce phénomène. Cependant, l’APC est toujours solidaire de la population et nous mettons en œuvre tous les moyens pour retrouver Salim.» La colère et l’indignation sont les sentiments partagés par la population. Hier, une cellule de crise s’est réunie pour décider des actions à entreprendre pour obtenir la libération du garçon. La commune d’Ath Zmenzer ne dispose pas de structures de sécurité. Salim est la cinquième victime d’enlèvement en quelques années.
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Les hommes de loi débattent de la peine de mort
Les travaux du séminaire international sur la peine de mort ont débuté hier à la cour de Boumerdès. Cette importante manifestation a été marquée par la participation d’éminents avocats et autres hommes de loi algériens et étrangers. En plus des représentants de l’Union internationale des avocats (UIA), d’importantes délégations venues de Tunisie, du Maroc, d’Allemagne et de Belgique ont pris part à cette rencontre, qui se poursuivra jusqu’à aujourd’hui, avec des débats riches et instructifs sur la question «controversée» de la peine de mort dans le monde. Les travaux ont été entamés après un hommage appuyé à l’ex-président de l’UIA, Paul Némo, décédé le 10 avril dernier, «pour son engagement au service des droits de l’homme». Dans son intervention, le représentant du ministère de la Justice et garde des Sceaux, a tenu à rappeler que l’Algérie observe un moratoire depuis 1993, précisant que les peines capitales sont prononcées pour les délits liés aux atteintes à la sûreté de l’Etat, au terrorisme et aux kidnappings suivis d’assassinat d’enfants, mais jamais exécutées dans les faits. Le président de l’Union nationale des barreaux d’Algérie, Me Ahmed Sai, lui, a estimé, après avoir rappelé les objectifs du séminaire, que «le peuple algérien n’est pas encore prêt à accepter l’idée d’annulation de la peine de mort, notamment pour les délits graves». Pour le président sortant de l’UIA, Jean-Jacques Uettwiller, «il appartient aux avocats de maintenir la pression pour l’abolition de la peine de mort». «Les avocats sont les héritiers du sacré et particulièrement en terre d’islam. Souvenons-nous qu’il y au moins 150 ans que les travaux des sociologues ont démontré que la peine de mort n’avait pas d’effet exemplaire et donc elle ne servait à rien d’autre qu’ à assouvir le prix du sang», a-t-il souligné. Tout en espérant que le colloque fera avancer les choses, Me Uettwiller soutient qu’«il suffit que la peine de mort soit dans les têtes pour qu’elle soit appliquée à nouveau». «Regardez un pays, un grand pays (Tunisie, ndlr) qui pense à rétablir ce châtiment inhumain contre les engagements qu’il a pris. Ce n’est pas un succès de la démocratie et des droits de l’homme», s’est-il inquiété. Murée dans un silence religieux, l’assistance suivait avec un grand intérêt les interventions des uns et des autres. Salvator Saguès, spécialistes des droits de l’homme à l’OIF, lui, a abordé les statistiques liées à la peine de mort, précisant que 141 pays l’ont abolie, tandis que 57 autres l’appliquent à ce jour. Selon lui, 1032 exécutions ont été enregistrées à travers le monde en 2016, soit 30% de moins par rapport à 2015. Il a noté que de nombreux pays ont rétabli cette peine récemment sous-prétexte de la montée du terrorisme, citant le Tchad et la Tunisie. Pour Me Miloud Brahimi, «la peine de mort a trop duré en Algérie». «Actuellement à l’occasion des législatives, le sujet a fait irruption dans la campagne, puisqu’il y a des partis politiques et pas des moindres qui ont réclamé le rétablissement des exécutions, c’est-à-dire la fin du moratoire», s’est-il indigné. Selon lui ce châtiment a fait son entrée en Algérie en 1884. «Depuis cette date jusqu’à 1954, il y a eu 300 exécutions environ. Entre 1956 et 1962, il y en a eu, sauf erreur, 222», a-t-il indiqué, soulignant que toutes les propositions de loi émises depuis l’indépendance pour l’abolition de cette peine sont restées lettre morte.    «Ne pas répondre à l’horreur par l’horreur» «La peine de mort est un traitement inhumain. Elle ne sert à rien et a aucun effet dissuasif. Il n’y a aucune étude qui a démontré qu’il y a plus de crimes dans des pays qui ont aboli la peine de mort que dans ceux qui l’appliquent. A chaque fois qu’il y a un crime dans le monde, des voix s’élèvent pour réclamer la peine de mort. Mais c’est le rôle des gouvernants de savoir résister à la vindicte populaire pour imposer l’Etat de droit et la démocratie dans le monde», a déclaré le président sortant de l’UIA, Jean-Jacques Uettwiller.  Selon lui, les avocats algériens sont très mobilisés pour «abolir la peine de mort, estimant que leurs efforts doivent être appuyés par la société civile». S’agissant des voix qui se sont élevées ces derniers mois çà et là pour réclamer l’exécution des kidnappeurs et assassins d’enfants, il a estimé que la population est sujette à l’émotion qui peut naître après n’importe quel crime dramatique. Selon lui, le gouvernement ne doit pas se laisser emporter par les courants.
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

«On ne conteste pas une loi qui n’existe pas encore»
Je ne comprends pas comment on  peut contester un code du travail qui est en phase de projet seulement.» C’est ce qu’a déclaré, jeudi, Mohamed El Ghazi, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Sécurité sociale, lors d’une conférence de presse tenue dans le cadre de la 2e session du Comité technique sur le développement social, le travail et l’emploi de l’Union africaine.   Pour lui, il est inconcevable d’émettre des critiques et de négativer un projet encore en cours de concertation avec toutes les parties concernées, notamment les partenaires sociaux. «La contestation aurait pu être compréhensible, si nous, en tant que département, n’avions pas demandé l’avis des différentes parties sur ce projet. Cette demande d’avis veut dire que ce projet n’est pas la version finale et sera modifié en prenant en considération les différents avis avant de la soumettre au conseil du gouvernement, puis au deux Chambres», ajoute-t-il. Signalons que Mohamed El Ghazi ainsi que Mounia Meslem ont tenu à présenter l’Algérie en tant que pays modèle pour toute l’Afrique en matière de sécurité sociale et de prise en charge des franges vulnérables de la société, à savoir les personnes âgées et celles aux besoins spécifiques. Cette rencontre est en réalité un nouvel espoir pour l’Union africaine de voir au moins 15 pays membres ratifier le protocole sur les personnes âgées adopté en 2016. Cette session, qui s’est achevée hier avec l’adoption de la Déclaration d’Alger, a été placée sous le thème de l’investissement dans l’emploi et la sécurité sociale pour tirer pleinement profit du dividende démographique. Les participants ont eu à débattre plusieurs points, dont essentiellement la création de l’emploi afin de réduire les phénomènes de l’exode et de l’immigration, la protection des personnes âgées et celles aux besoins spécifiques, ainsi que le phénomène du mariage des enfants. La cérémonie d’ouverture a été faite en présence du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui a appelé à une dynamique africaine unifiée pour l’emploi et la sécurité sociale.  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Les travailleurs de Cevital protestent contre le blocage des projets
Les travailleurs du groupe Cevital s’impliquent pour soutenir leur patron dans les conflits l’opposant à l’administration, à l’appel du comité de participation de l’entreprise. Des centaines de travailleurs de l’unité d’huile du géant de l’agroalimentaire, soutenus par leurs collègues des autres filiales du groupe (Brandt, Baticompos, Oxxo…), ont observé jeudi, de midi à 13h, un sit-in devant leur usine, sise à l’arrière-port de Béjaïa. Ils ont protesté pour exiger le dégel de plusieurs projets industriels bloqués par l’administration dans la wilaya, dénonçant notamment les entraves administratives à l’investissement dressées sur le chemin de l’homme d’affaires Issad Rebrab, l’empêchant de créer de la richesse et de l’emploi  à Béjaïa. Sur plusieurs banderoles brandies par les travailleurs, on pouvait lire : «Non au blocage de nos investissements, libérer notre projet de trituration», «Pour le respect des décisions de l’Agence nationale de développement des investissements (ANDI)», «Oui au développement économique de la région de Béjaïa». On pouvait également entendre ces slogans : «Nous avons besoin d’hommes, on en a assez des voleurs», «Assa azekka, Cevital yella yella».   Parmi les projets bloqués, en effet, figure l’unité de trituration des graines oléagineuses qui va générer pas moins de 500 emplois directs. Le bateau transportant l’outil de travail nécessaire à l’ouverture de cette usine est bloqué depuis le 26 mars dernier au port de Béjaïa par le PDG, Djelloul Achour, indique Kaci Sayad, cadre à Cevital et un des encadreurs du mouvement. Le comité de participation de Cevital a indiqué dans une déclaration que «des travailleurs manifesteront jeudi 27 avril 2017 à 12h sur la route du port, soutenus par les salariés de plusieurs autres sites, pour alerter les pouvoirs publics sur les décisions arbitraires des autorités du port de Béjaïa, qui ont décidé d’ignorer et de bafouer la loi en vigueur, entravant le développement économique de la région de Béjaïa, mais aussi son avenir». Il ajoute : «Empêcher la région de Béjaïa de se développer, c’est refuser la création de milliers d’emplois et l’avenir offert à la jeunesse ; c’est refuser d’encourager le dynamisme économique de Béjaïa ; c’est refuser de participer à la sécurité alimentaire du pays. Les travailleurs de Béjaïa veulent être entendus par le gouvernement.» Selon Tounes Mourad, cadre financier à Cevital, celui-ci n’a pas créé de nouveau postes d’emploi à Béjaïa depuis 2011, à cause du blocage par l’administration de tous ses projets prévus dans la wilaya, dont  une nouvelle ZAC à El Kseur, une autre à Beni Mansour, une plateforme de plasturgie et, dernièrement, un complexe touristique à Maghra (Tichy).  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

«Le FMI veut nous imposer l’augmentation des prix»
Lors d’un meeting, animé hier à la maison de la culture Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou, dans le cadre de la campagne électorale pour les législatives de jeudi prochain, le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, a déclaré que «le FMI veut nous imposer l’augmentation des prix des produits de première nécessité et de ne plus soutenir les investisseurs. Il veut nous pousser aussi à une situation financière très difficile qui provoquera la dévaluation du dinar». Et d’ajouter : «L’Algérie a connu la même situation en 1986 après la chute des prix du pétrole.» Le patron du RND est revenu également, dans son discours, sur la décentralisation de gestion qui est, selon lui, le meilleur mode de fonctionnement pour donner plus de prérogatives aux maires et aux présidents des Assemblées de wilaya. «Il y a ceux qui parlent de la régionalisation, mais nous devons aller, dans un premier temps, vers la décentralisation car les textes de loi sur ce mode de gestion, qui donne plus de prérogatives aux communes, existent depuis 1967. La décentralisation réglera beaucoup de problèmes», a-t-il plaidé. Ahmed Ouyahia est aussi revenu sur la question de l’unité nationale qui, a-t-il dit, reste «une constante fondamentale» étant donné, a-t-il expliqué, que même les gens de cette région ont combattu pour l’indépendance du pays. «L’Algérie est une et indivisible. Les citoyens de la Kabylie ont grandement participé à la libération du pays du colonialisme et vécu les mêmes affres du terrorisme que ceux des autres régions, durant la décennie noire. La Wilaya III historique a joué un grand rôle dans la Révolution. La Kabylie est la région des héros de la Révolution, comme Abane, Krim et Amirouche ainsi que le colonel Kasdi Merbah», a-t-il souligné avant de revenir sur les événements d’Avril 1980. «Quand on vient dans cette région, on se rappelle souvent le Printemps berbère d’avril 1980 et ce qu’a généré l’interdiction de la conférence de Dda Lmulud. Ce n’est pas le RND qui avait interdit cette conférence, car il n’existait pas en 1980. Mais c’est lui qui a voté pour que tamazight devienne langue nationale en 2002 et officielle en 2016. Il œuvrera toujours pour la création d’une académie pour cette langue», a-t-il ajouté. Par ailleurs, l’actuel chef de cabinet de la Présidence est revenu sur la peine de mort qui doit être, a-t-il insisté, appliquée contre les auteurs de kidnapping. M. Ouyahia, qui a abordé les grands axes du programme électoral de son parti, a exhorté l’assistance à se diriger vers les urnes le 4 mai prochain, pour choisir les candidats de son parti. «Le RND a été créé par les moudjahidine, les fils de chouhada, les Patriotes, les gardes communaux et les anciens DEC», a-t-il lancé.  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

«L’argent sale et l’oligarchie ont gangrené la politique locale»
Abdelmalek Bouchafa, le premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), a appelé hier les habitants de Annaba, à partir du théâtre régional, à voter en masse pour confirmer l’espoir et le changement démocratique pacifique. «Vous êtes bien placés pour savoir que l’argent sale et l’oligarchie ont gangrené la politique locale et nationale allant jusqu’à peser sur les choix des listes. Il faut voter massivement pour le FFS à l’effet de s’assurer un changement positif», a conseillé le représentant du plus vieux parti de l’opposition. Devant un parterre de militants et sympathisants, l’intervenant a dénoncé avec force la présence, partout, des oligarques en têtes de liste. «Les oligarques ont utilisé leurs agents pour conduire des listes de parti  à l’effet d’infiltrer l’Assemblée populaire nationale. Une fois installés, ils ne serviront que leurs intérêts pour assurer leur pérennité», dénonce-t-il. Fidèle à son ton critique envers le système, le porte-parole du parti d’Aït Ahmed a considéré : «Tous les indicateurs sont au rouge et le système en place ne sait que générer les crises, dont l’actuelle est multidimensionnelle. Elle est d’ordre politique et moral, avant d’être économique et social.» Et d’assurer : «Notre objectif est de mettre fin à ce système autoritaire ayant ouvert toutes les voies aux dérapages, museler la presse et encourager l’émergence de l’argent sale.» Pour étayer ses déclarations, le premier secrétaire du FFS a affirmé : «Nous sommes contre le système en place et non contre l’Etat.» Evoquant le risque de fraude lors des prochaines élections législatives du 4 mai, l’orateur a assuré que son parti a émis des réserves. «Les élections sont la consécration de la pratique démocratique et c’est lors de ces dernières que nous aurons la preuve ou pas de l’existence de la fraude», a-t-il prévenu. Avant de quitter la wilaya de Annaba, le chef de file du FFS a réitéré que «le programme électoral du FFS a trait à la question nationale et notre parti milite au profit d’une réelle pluralité politique, syndicale et médiatique».
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

«L’austérité conduit au précipice»
C’est un discours à forte dose sociale qu’a prononcé le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Mohcine Belabbas, lors de son meeting national, hier à la salle Harcha (Alger). Dès l’entame de son intervention, le leader du RCD a durement attaqué l’équipe au pouvoir en l’accusant d’avoir «échoué». «Cette élection intervient dans un contexte où le pouvoir sème le désespoir à travers ses décisions et son discours inefficaces et son incapacité à résoudre les problèmes auxquels font face les Algériens», assène-t-il sous les applaudissements nourris d’une assistance militante chauffée à bloc. «La solution qu’ils (les décideurs) proposent aux problèmes des citoyens c’est l’austérité qui les appauvris. Ce n’est pas la solution, car l’austérité conduit au précipice», met en garde Belabbas sous le regard «acquiesçant» du leader historique du RCD, Saïd Sadi, à qui les militants ont réservé un accueil particulier, même si celui qu’ils appellent affectueusement le «Docteur» s’est gardé de voler la vedette au leader d’aujourd’hui. Abordant les lois de finances successives faites dans des conditions contestables, Mohcine Belabbas a brocardé une austérité «favorable aux puissants et injuste à l’égard des faibles». «Les lois de finances successives prennent en charge d’abord, les budgets de la Défense nationale, de l’Intérieur pour mieux renforcer une police qui réprime, et celui des Moudjahidine dont le nombre ne cesse d’augmenter», ironise-t-il, mais non sans gravité. Les ministères de l’Education, de l’Agriculture et les autres secteurs, qui impactent directement la vie des citoyens, voient «leurs budgets diminuer», s’insurge-t-il avant d’appeler à élaborer des lois de finances qui se fondent sur des objectifs à atteindre. Le président du RCD, qui répond à ses détracteurs, assurant que son parti s’est doté d’un programme qui «prend en charge tous les aspects de la vie politique, économique et sociale du pays et au-delà», a déroulé quelques propositions concrètes en matière sociale. Il oppose à l’austérité la «rationalisation des dépenses publiques en allant chercher l’argent qui se trouve dans des niches». «Il faut taxer les grosses fortunes», préconise-t-il.  Prenant l’exemple du tourisme qui peut être un levier de création de richesses et d’emplois, M. Belabbas exige que l’on restitue la résidence Sahel (Club des Pins) à sa vocation touristique. «Ce site consomme du budget de l’Etat 50 milliards de dinars, annuellement. Pareil pour les résidences des walis qu’il faudra récupérer», propose-t-il encore. En colère contre l’état social des couches les plus défavorisées, le chef du RCD propose l’instauration d’un minimum vieillesse qui serait de 10 000 DA et de la mise en place d’une carte Vie pour bénéficier des soins. «Il s’agit de rendre la gratuité effective des soins pour les populations les plus vulnérables sans revenu ni couverture sociale par l’attribution d’une carte Vie prise en charge par l’Etat», dit-il. En direction des étudiants, il propose l’augmentation de la bourse à 12 000 DA. Pour l’école, il défend «une scolarisation obligatoire à partir de cinq ans, consacrée à la maîtrise des langues et des calculs pour mieux préparer l’enfant à l’acquisition des autres savoirs». Sur ce sujet cher au RCD et qui, de tout temps, était au cœur de son projet de société, Mohcine Belabbas a lancé des critiques en direction des décideurs qui «envoient leurs enfants étudier dans les grandes écoles à l’étranger pour les préparer à nous gouverner».   Encore plus critique sur la politique dite de «subventions ciblées», adoptée par le gouvernement, M. Bellabas montre la voie en matière énergétique, en défendant le renouvelable. «Il est urgent d’aller vers les énergies renouvelables, notre pays dispose d’une réserve inépuisable. C’est la meilleure option pour sortir de la dépendance énergétique», recommande-t-il, en rappelant que «les grosses structures de l’Etat doivent donner l’exemple en se reconvertissant dans le renouvelable». Telles sont les propositions du programme qu’a déroulées Mohcine Belabbas pour tenter de convaincre les électeurs d’abord, de voter massivement le 4 mai et choisir les candidats du RCD qui, selon lui, «feront la différence à l’Assemblée parce que la voix de nos députés résonne et qu’ils vont se battre pour la défense des intérêts du pays et de la population». Il a rappelé à ce propos que par le passé, les parlementaires du RCD se sont opposés «vigoureusement aux lois injustes». Il n’a pas manqué l’occasion de mentionner la révision de la Constitution de 2008 qui a «permis à un homme malade de gouverner à vie». A moins d’une semaine du scrutin pour l’élection de la prochaine Assemblée nationale, le leader du RCD a tenu à renouveler son appel pour aller voter massivement le 4 mai prochain et «choisir des députés sur la base des programmes». Mohcine Belabbas termine son discours en affirmant «qu’il faut continuer à faire de la politique, qu’il faut voter pour un changement, car l’Algérie a les moyens pour être un grand pays, une force régionale, il faut voter pour le RCD (…)».    
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Des têtes de liste ne connaissent rien de leurs «partis» à Sétif
Du côté des Hauts-Plateaux sétifiens, des têtes de liste présentent une singulière particularité. Intronisés par un mystérieux concours de circonstances, ces postulants à la législature de mai ignorent tout de leurs partis. Placés à la dernière minute à la première et deuxième places de listes formées à la va-vite, des postulants venus d’horizons diverses, de nouveaux cadres, n’ont aucune attache avec leurs partis respectifs. Ils n’ont, par ailleurs, pas la moindre idée sur les rouages, le fonctionnement et la ligne de conduite de leur parti. Pis encore, les heureux postulants, ayant opté pour telle ou telle formation par dépit ou pour des dessins inavoués, ne connaissent ni le nom ni la tendance de leur nouvelle formation. Ces gravissimes bourdes ayant, le moins qu’on puisse dire, donné un coup de massue aux élections législatives et porté un grave préjudice à l’action politique, transformée en un jeu, ont été les faits saillants des meetings tenus par les nouveaux venus dont les faits et gestes sont épiés par un public pas dupe. La mascarade n’a pas échappé au citoyen lambda : «Lors d’un meeting organisé ces derniers jours à Aïn Azel (chef-lieu de daïra situé à 52 km au sud de Sétif), un transfuge d’un parti connu, a trouvé du mal à prononcer le nom de sa nouvelle formation. Trouvez-vous normal qu’un conservateur pur et dur épouse aussi facilement les thèses d’un parti laïque ? On refuse de cautionner ce mariage contre nature. Ça sonne faux. Ces prétendus têtes de liste n’ont pas été choisis pour leur quotient intellectuel mais pour le nombre de liasses mis sur la table», révèlent non sans colère des citoyens rencontrés dans les parages de la Maison de la culture de Sétif, où se sont bousculés ces dernières heures des chefs de parti ayant préféré mettre au-devant de la scène les nouveaux venus. «On parie qu’au lendemain des élections et une fois l’échec consommé, ces mercenaires de la politique n’auront aucun scrupule à remettre le tablier. Ce sont ces pratiques qui découragent et démobilisent les gens qui savent que le député légifère. Le développement est du ressort de l’Exécutif. En l’absence d’une formation politique solide, certains postulants font dans l’amalgame», tonnent nos interlocuteurs. Militants de parti, certains d’entre eux parlent de la contre-campagne menée par des frondeurs : «En plus du fort taux d’abstention qui pèse lourdement sur ces élections n’attirant pas grand monde, il faut noter que de nombreux militants, qui n’ont toujours pas accepté les décisions de leurs partis respectifs, mènent depuis le début  une contre-campagne. Notamment au sud de la wilaya où certaines formations risquent d’y laisser des plumes. Les contestables choix de certains partis ayant tourné le dos aux propositions de la base seront lourdement sanctionnés par les urnes», précisent nos interlocuteurs…  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

«La campagne électorale s’est déroulée sans dérapage»
La campagne électorale des élections législatives est entrée dans la dernière ligne droite. A quelques jours du scrutin de jeudi prochain, le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, s’est déclaré satisfait de son déroulement. «A part quelques échanges entre deux hommes politiques, la campagne électorale s’est déroulée sans grand dérapage», a-t-il soutenu hier à partir de Constantine. Allusion directe aux deux chefs de file du FLN et RND, respectivempent Djamel Ould Abbès et Ahmed Ouyahia, qui ont eu des passes d’armes par meeting interposés. L’ancien ministre a, depuis la tribune du palais de la culture El Khalifa, égrené les grandes lignes de son programme, sans omettre d’insister sur l’importance du vote, seul rempart, laissera-t-il entendre, contre l’instabilité et la déliquescence institutionnelle. «Une forte participation au scrutin du 4 mai prochain renforcera non seulement la crédibilité de l’Assemblée nationale, mais surtout sa légitimité», a-t-il martelé devant une assistance clairsemée, en rappelant que grâce à la nouvelle Constitution du président Bouteflika, le chef de l’Exécutif sera désormais issu de la majorité. Une motivation de plus pour choisir sa formation politique. Et à lui de rendre hommage, à plusieurs reprises, au président de la République, concernant les réformes ou encore la réconciliation nationale. Pour ce dernier point, il sera interrompu par un Patriote, visiblement non content de cette politique de concorde nationale, ce qui excédera quelque peu le tribun. L’ex-ministre du Commerce s’est livré à un plaidoyer pour les réformes économiques qui seront dures, mais inévitables pour le pays à l’effet de contrer la dépendance aux hydrocarbures. Selon lui, la conjoncture actuelle diffère de celle des années 1980 qui a conduit à l’endettement auprès du FMI. «Nous disposons de 100 milliards de dollars de réserve et notre dette est quasi nulle. Avec des réformes drastiques, nous triompherons de la crise», a-t-il argumenté. Pour ce faire, le MPA est favorable à l’économie de marché et à la libre entreprise : «L’époque du socialisme et de la bureaucratie est bel et bien révolue, la solution ne peut pas être politique, elle est économique.» A l’adresse des partisans du boycott, Amara Benyounès avertira des conséquences d’une telle position : «Œuvrer pour l’abstention, c’est livrer le pays à la rue (…). Nous savons ce que la rue a amené en Tunisie, en Egypte… la ruine et le terrorisme et nous avons déjà connu cela.»  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Sellal au pied du mur à Tamanrasset
En visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Tamanrasset, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a été accablé, jeudi, pour ses engagements non honorés. Lors d’une rencontre avec la société civile, organisée au terme de sa visite, M. Sellal a dû faire face à une avalanche de critiques et de revendications formulées par des activistes, des étudiants et des notables, qui lui ont rappelé qu’aucune des promesses prises lors de son passage dans la wilaya, en novembre 2013, n’a été jusque-là tenue. Ce malheureux constat a été illustré au centre universitaire devant une assistance composée essentiellement de notables sélectionnés, d’étudiants, de policiers en civil et de représentants du mouvement associatif. La dotation des deux cités universitaires d’ambulances médicalisées, la promotion du centre universitaire au rang d’université, l’augmentation des quotas de logements, la réhabilitation de la transsaharienne, particulièrement les deux tronçons reliant In Salah à Tamanrasset sur 700 km et Tamanrasset à In Guezzam (400 km), qui se trouvent dans un délabrement avancé, sont entre autres points revendiqués par les intervenants qui ont mis à nu la politique favorisant la mafia du foncier et de constructions anarchiques ayant transformé la capitale du tourisme saharien en un immense bidonville viabilisé. Après avoir vainement tenté de se couvrir à travers des justifications creuses qui ne résistent à aucune analyse sérieuse, le Premier ministre a, encore une fois, usé du langage des promesses. «Vous n’avez toujours pas eu les ambulances ? Vous les aurez la semaine prochaine. C’est promis», a-t-il lancé à l’adresse de la communauté estudiantine. Quant aux autres projets de développement devant être lancés dans la wilaya de Tamanrasset, le chef du gouvernement s’est engagé à les relancer par ordre de priorité afin d’éviter à l’Etat le risque de déficit budgétaire. «On ne peut pas s’aventurer actuellement, mais soyez certains que les projets prioritaires seront tous concrétisés aux dépens des autres projets qui ne pressent pas.» Au pôle urbain d’Inkouf, où il s’est rendu pour s’enquérir de la situation des 2579 logements réalisés et des travaux de leur raccordement aux voies et réseaux divers, Abdelmalek Sellal a mis l’accent sur le respect du cachet touristique et architectural de la région et instruit les autorités locales de mobiliser la force publique pour lutter contre les constructions illicites. Il a également interdit l’octroi de terrain à bâtir dans les Zones d’expansion touristique (ZET), notamment sur la route menant vers le site de l’Assekrem et celle de l’aéroport où est prévue la réalisation du village touristique s’étendant sur plus de 250 hectares. A ce titre, il a insisté sur la nécessité de promouvoir ce créneau d’activité afin d’insuffler une nouvelle dynamique économique à Tamanrasset. Le développement les activités agro-pastorales et le commerce dans cette wilaya jouissant de potentialités favorisant l’échange et l’entretien des relations internationales avec nombre de pays africains a été mis en exergue par le ministre, qui a annoncé l’installation d’une base logistique à Tamanrasset lui permettant d’assumer un rôle pivot dans les domaines du transport terrestre et aérien et des télécommunications numériques, notamment avec la réalisation du projet de prestations de téléphonie et d’internet par satellite, que va assurer prochainement l’Algérie en direction du Mali et du Niger. Revenant aux prochaines élections législatives, l’hôte de l’Ahaggar n’a pas manqué, malgré la déception perçue sur les visages des imuhaghs qui réclament désespérément leur part de développement, d’inviter la population à se rendre aux urnes pour «un lendemain prospère et l’édification institutionnelle du pays».  
elwatan.com | 29-avr.-2017 13:00

Omar Belhouchet obtient le Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression
La 3ème édition du Prix Hermès pour la promotion de la liberté d’expression et de l’échange des informations en Méditerranée, a primé, pour sa section Rive Sud, notre Directeur général, Omar Belhouchet.  Le Prix Hermès est décerné par le Programme Med 21, présidé par le tunisien Mohamed Nadir Aziza et la Conférence permanente de l’audiovisuel méditerranéen (Copeam). La cérémonie s’est déroulée en marge du 20ème Forum international du magazine Réalités, tenu à Hammamet les 27 et 28 Avril 2017. La même édition du Prix Hermès a également consacré, pour la rive Sud, l’écrivain et poète Issa Makhlouf,  né au Liban et résident à Paris. Pour la rive Nord, les deux lauréats sont Antonio Di Bella, Directeur de la chaine all news de la RAI (Italie) et EdwyPlenel, Président et cofondateur de Mediapart (France). Le Prix Hermès a été décerné à titre posthume à la journaliste tunisienne NéjibaHamrouni. Emotion Suite à sa réception du prix Hermes des mains de M. Mohamed Nadir Aziza, Président de Med 21, Omar Belhouchet a déclaré que l’attribution de ce prix à quelqu’un d’El Watan est quelque chose de très fort pour lui et qu’il enest très ému. « Ce prix s’adresse, à travers moi en Algérie,à un métier qui a beaucoup souffert. C’est aussi bien un hommage à la centaine de journalistes algériens qui ont été assassinés entre 93 et 98, dans l’exercice de leur métier, qu’un encouragement aux journalistes maghrébins actifs à poursuivre le travail et être plus résistants et plus forts dans leurs exercices quotidiens d’information de la population », a-t-il dit. Le Directeur Général d’El Watan a ajouté que cette consécration lui rappelle plusieurs moments historiques en rapport avec la Tunisie. D’abord, c’est ici à Tunis et par les journalistes tunisiens, et non à Paris ou par Reporters Sans Frontières (RSF), qu’il a été appelé en décembre 1993, pour lui exprimer l’un des premiers gestes de solidarité avec les médias en Algérie, qui commençaient à faire face au terrorisme. « Les Tunisiens m’ont alors attribué le prix de la liberté de la presse au niveau du Maghreb, un prix créé de nulle part et qui n’a jamais été attribué une autre fois depuis cette date. C’était pour nous, journalistes algériens, un geste très fort en ce moment-là », a-t-il raconté ému. Ce nième retour à Tunis, pour le prix Hermès cette fois,rappelle aussi à Si Omar les premiers mois de la révolution en Tunisie, lorsque la révolte a grondé dans cette partie du Maghreb, et comment El Watan a immédiatement accompagné ce moment, en consacrant pendant de longs mois, pratiquement la moitié du journal à couvrir les événements accompagnant ce bouleversement, qui a traversé la région. Le Directeur Général d’El Watan dit avec fierté que, depuis 2011, il est venu une vingtaine de fois en Tunisie, à chaque fois qu’ilest sollicité et même, pour y passer ses vacances. «Je vois que la transition démocratique tunisienne est un fait politique majeur et ce n’est pas un mot sophistiqué pour l’occident, qui essaie de faire oublier tout le soutien qu’il a apporté aux dictatures », a-t-il notamment souligné.
elwatan.com | 29-avr.-2017 11:58

Liberté de la presse : le prix Hermès décerné au directeur d’El Watan Omar Belhouchet
La 3ème édition du Prix Hermès a décerné son prix Rive Sud de la Méditerranée au directeur de la publication d’El Watan, Omar Belhouchet.    La cérémonie de remise des prix a eu lieu en marge du 20ème Forum international du magazine Réalités, tenu à Hammamet (Tunisie) les 27 et 28 avril 2017.  
elwatan.com | 29-avr.-2017 11:58

Pour fêter ses 50 ans de carrière/ Un nouvel opus d’Aït-Menguellet dans les bacs

Après avoir célébré un demi-siècle de carrière dans plusieurs régions dans le monde, le grand chanteur kabyle, Lounis Aït-Menguellet sort, ce samedi, un nouvel album. C’est ce que confirme le poète lui-même dans une interview accordée au quotidien El Watan, qui a donné des extraits de l’entretien sur son site Internet. «La première chanson, titre […]

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algerie-focus.com | 29-avr.-2017 11:17

Débat public à Paris autour des massacres du 8 mai 1945 en Algérie
La Ligue des droits de l’Homme (LDH), l’association Au Nom de la Mémoire et les quotidiens El Watan et Mediapart, avec le Collectif pour la reconnaissance de 8 mai 1945 organisent, le 2 mai prochain à Paris, un débat public autour des massacres commis par la France coloniale en mai 1945 dans plusieurs régions d’Algérie, notamment à Sétif, Kherrata et Guelma. Ce débat public prévu, de 19h à 23h,  à la salle Jean Dame (17, Rue Léopold Bellan, Paris 75002 Métro : Les Halles ou Sentier), verra la participation des  collectifs « l’Autre 8 mai 1945 » et « Sortir du colonialisme ». Plusieurs historiens, algériens et français, prendront part à cet évènement. Le 8 mai 1945, alors que le monde entier fêtait la victoire contre l’Allemagne nazie, un horrible massacre commence à Sétif, avant de s’étendre à d’autres régions du pays. Le carnage qui a duré plusieurs semaines aurait fait quelque 45 000 morts parmi les populations algériennes. D’autres sources ont situé le bilan de cette tragédie autour de 20 000 morts. Le refus de l’Etat français de reconnaitre ses crimes commis en Algérie, durant la période coloniale (1830-1962), continue à envenimer les relations entre les deux pays. « A n’avoir pas regardé en face cette page de son histoire, la France en est encore malade. Les séquelles de ce passé colonial prolongent nombre d’aspects du «racisme républicain» en vigueur dans l’Algérie coloniale et forment le soubassement des manifestations racistes et islamophobes d’aujourd’hui, parfois au cœur de l’Etat », explique l’historien Gilles Manceron dans El Watan (édition du 21 février 2017).
elwatan.com | 28-avr.-2017 16:36

#Présidentielles françaises : MonBulletin, le chatbot qui veut lutter contre l’abstention des jeunes

Algérie-Focus s’est intéressé aux à l’utilisation des nouvelles technologies employées en France dans cette période d’élections, qui aident les citoyens à s’intéresser à la politique et que les franco-algériens pourraient utiliser en vue des prochaines élections présidentielles et  législatives. Un robot d’information politique à destination des jeunes construit autour de Facebook Messenger a retenu notre attention : […]

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algerie-focus.com | 28-avr.-2017 15:31

Vidéo. “Mansotich”/ La magnifique vidéo qui résume le mal-être des Algériens

C’est plus qu’une vidéo. C’est un véritable hymne à la rage, la révolte et la colère. Le talentueux “Youtubeur” Dz Joker a résumé tout le mal-être des Algériens dans ce “poème” qui sort de ses tripes. Chômage, injustices, inégalités sociales, hogra, la harga, la corruption, l’exclusion et la stratification de la société, etc.,  tous les […]

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algerie-focus.com | 28-avr.-2017 14:11

Fabriquer du plastique avec les carapaces de crabes/ Une chercheuse algérienne installée au Canada invente un procédé révolutionnaire

Le génie algérienne continue de rayonner… à l’étranger. Mounia Akroun, une chercheuse algérienne et ingénieure chimiste installée au Canada depuis 7 ans, a élaboré avec sa collègue Nouri Ardila, une canadienne d’origine colombienne, un procédé révolutionnaire qui permet de fabriquer du plastique avec les carapaces de crabes !  Selon le Journal de Montréal, les deux chercheuse […]

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algerie-focus.com | 28-avr.-2017 13:38

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