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Oussama Escobar révèle les détails de son évasion de la prison d'El Harrach
Le parquet général près la cour d'Alger a requis dimanche dans l'appel relatif à l'affaire du baron de la drogue, dit "Oussama Escobar" (28 ans) poursuivi pour "délit d'évasion de la prison d'El Harrach", la requalification des faits en crime consistant à "diriger une association de malfaiteurs", crime  passible de 20 ans de prison ferme.          Le représentant du parquet général a soulevé l'exception "d'incompétence matérielle" de la cour (chambre pénale), notamment suite aux déclarations du prévenu Oussama Henniche lors de l'audience qui a duré plus de dix heures où il a reconnu avoir planifié cette opération avec le concours de "mains extérieures" et "certains gardiens de la prison d'El Harrach".          A cet effet, le représentant du parquet général a considéré qu'il y a lieu de prononcer l'incompétence matérielle de la chambre pénale avec "requalification  des faits, de délit de fuite et participation à sa facilitation, en crime consistant à diriger une association de malfaiteurs à l'encontre du principal prévenu Henniche Oussama, et la participation pour les autres mis en cause". Il a souligné l'impératif d'appliquer l'article 177, alinéa 3 du Code  pénal relatif au crime consistant à "diriger une association de malfaiteurs" qui est puni de la réclusion de 10 à 20 ans de prison ferme et d'une amende  allant de 10.000 à 100.000 da.          La section des délits près le tribunal d'El Harrach avait prononcé en octobre dernier à l'encontre du prévenu, poursuivi pour délit d'évasion en compagnie de 18 autres mis en cause dont son avocate, différentes peines allant de l'acquittement  à 5 ans de prison ferme.          A la question du juge, Tayeb Hellal concernant la méthode d'évasion de la prison d'El Harrach, considérée comme "une forteresse infranchissable", le prévenu a répondu qu'il avait planifié son évasion dès son arrivée à la prison  de Koléa, où il a pu pour 500.000 da obtenir un téléphone portable de l'un des gardiens de la prison, pour contacter ensuite ses complices qui lui ont permis  de s'évader après son transfert à la prison d'El Harrach.          Il a ajouté qu'après avoir contacté son avocate (mise en cause également) qui lui a fourni des vêtements le 23 avril 2016 et avec le concours de certains  gardiens, il a pu facilement sortir de la prison rejoignant directement le Maroc où il séjourna à Casablanca.          S'agissant des autres mis en cause (18) poursuivis dans cette affaire, le prévenu Henniche Oussama a tenté de nier leur implication. Concernant son avocate, L. Zahira relevant du barreau de Sétif, le prévenu  a fait de nouvelles déclarations la concernant en indiquant que cette dernière l'a aidé sous la menace car son complice a kidnappé son seul fils.              A noter que la décision devrait être prononcée sous quinzaine.   
elwatan.com | 16-janv.-2017 12:45

Législatives/ Le pouvoir redoute une abstention massive 

Le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Noureddine Bedoui, a adressé, hier dimanche, un message plein d’appréhension en direction des différentes formations politiques représentées à l’Assemblée nationale populaire (APN). Appelant les députés à s’investir totalement pour faire des prochaines échéances électorales un exemple de cohésion nationale, le ministre exprime la peur d’un flop lors de ces […]

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algerie-focus.com | 16-janv.-2017 12:11

Chaînes privées/ L’ARAV met en garde contre la diffusion anarchique de programmes religieux

Pour la énième fois,  l’Autorité de régulation de l’activité audiovisuelle (ARAV) met en garde les chaînes de télévision privées contre la diffusion de programmes religieux extrémistes. Le gendarme de l’audiovisuel fait référence à un document qui fixe les règles du jeu dans ce domaine. « Le présent document se propose de rendre compte de la phase exploratoire  […]

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algerie-focus.com | 16-janv.-2017 11:16

Dénouement/ La jeune femme ayant filmé le viol de Tiaret s’est livrée à la police

La jeune femme qui avait filmé l’agression sexuelle commise à l’encontre de Sarah, âgée de 26 ans, originaire de Frenda, dans la wilaya de Tiaret, recherchée depuis le déclenchement de l’enquête, s’est livrée à la police avant-hier. La vidéo en question a été mise en ligne à la mi-décembre par un DJ algérien vivant en […]

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algerie-focus.com | 16-janv.-2017 10:38

Les doutes des partis de l’opposition
La mise sur pied de la Commission nationale chargée de la surveillance des élections n’atténue pas les craintes des partis concernant le phénomène de la fraude. S’il n’y a pas de volonté politique, il n’y aura pas d’élections transparentes.» C’est là un avis partagé par l’ensemble des acteurs et observateurs de la scène politique nationale. A l’unanimité, les participants — qu’ils soient du camp des démocrates ou de la mouvance islamiste — aux législatives estiment que la fraude sera au rendez-vous ; car non seulement la volonté politique a toujours fait défaut en Algérie, mais aujourd’hui,  avec le nouveau cadre électoral institué par les deux lois organiques adoptées par le Parlement — la loi organique n°16-10 du 25 août 2016 relative au régime électoral et la loi organique n°16-11 du 25 août 2016 relative à la Haute instance indépendante de surveillance des élections — la question de la transparence des élections se pose, selon les partis politiques, avec acuité. Ce nouveau dispositif apporterait une régression par rapport au régime antérieur. Si certains juristes n’ont rien à reprocher aux textes de loi élaborés pour garantir la transparence des élections, d’autres, à l’instar de Fatiha Benabou, pensent que ce dispositif juridique renferme de graves lacunes et de multiples contradictions. Mme Benabou énumère, entre autres anomalies, l’impossibilité d’exploiter le fichier électoral, l’absence de neutralité de l’administration, la problématique de l’indépendance de la justice et des magistrats... La mise sur pied de la Commission nationale chargée de la surveillance des élections n’est pas faite pour atténuer les craintes des partis concernant le phénomène de la fraude, dès lors que sa composante et sa mission suscitent la polémique  et ne font pas l’unanimité  chez les «participationnistes» à  ces joutes électorales. Face à ces obstacles, les partis politiques qui«participent à la prochaine course à l’APN multiplient leurs appels pour le respect des choix des électeurs à travers, notamment, l’assainissement du fichier électoral et la transparence dans l’organisation et le contrôle de ce scrutin du début jusqu’à la fin. Mais convaincus de l’impossibilité de concrétiser ces deux points, des partis ont décidé de boycotter les prochaines législatives. La formation de Ali Benflis estime que la haute instance de surveillance des élections ne présente aucune garantie d’indépendance. Il met aussi en cause le mode de nomination de ses membres ainsi que ses attributions. Pour Ali Benflis, «le projet de loi organique relatif à la Haute instance indépendante de surveillance des élections a été préparé dans l’opacité la plus totale, sans consultation et dans l’ignorance absolue de la revendication de l’opposition relative à la création d’une commission nationale électorale indépendante».  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

La loi sur la santé gelée à l’APN sur instruction du gouvernement
Après plusieurs reports, l’examen du projet de la loi relative à la santé est de nouveau reporté à la prochaine législature, sans aucune explication. Le texte ne sera donc pas présenté le 17 janvier à la commission santé et des affaires sociales, comme annoncé par le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, à partir de Bouira en décembre dernier. Le bureau de l’APN aurait, selon des sources bien informées, reçu des instructions de plus haut niveau pour geler le projet pour le moment ; il n’est ni retiré par le gouvernement ni exploité par les membres de la commission santé et des affaires sociales. «Habituellement, une fois qu’un projet de loi arrive à l’APN, il est tout de suite remis à la commission chargée de son étude. Laquelle commission, après examen du texte, invite le représentant du gouvernement du secteur concerné à venir présenter aux membres de la commission son contenu. Ce qui n?a pas été encore fait à ce jour. Ce texte n?est pas dans le planning des projets en étude élaboré par la commission. Le texte est donc dans les tiroirs de l’APN en attendant la prochaine législature», nous confie notre source, qui estime que c’est plutôt une situation de blocage, puisque le projet de loi n’est pas retiré. Il s’agit d’un gel décidé par le gouvernement, avons-nous appris par ailleurs. Une décision prise, dit-on, pour éviter d’autres contestations sociales à la veille des élections législatives, après celles exprimées par les syndicats pour la loi sur la retraite. «Une contestation qui risque de s’enflammer avec ce texte sur la santé qui n’est pas du goût de certains syndicats de praticiens de santé publique. Il intervient également dans une conjoncture particulière, avec le scandale sanitaire RHB par lequel Abdelmalek Boudiaf s’est sinistrement distingué », nous confie-t-on. D’ailleurs, les députés attendaient le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière de pied ferme, ajoute notre source. «On ne peut pas discuter un texte de loi avec un ministre qui a fait la promotion d’un charlatan pour soigner les Algériens», a indiqué la députée PT, Nadia Chouitem, dans une question écrite au Premier ministre publiée par la presse. Des députés FLN — la même formation que le ministre de la Santé — sont également scandalisés par son implication dans l’affaire RHB, le complément alimentaire qui a suscité une grande polémique, ils envisageaient de mettre le ministre en difficulté lors de son passage devant la commission santé. Comme ils contestaient également le contenu du texte en question, entre autres les articles liés au financement du système de santé, en l’occurrence l’article 348 — «Les bénéficiaires de soins peuvent être appelés à contribuer  financièrement aux dépenses de santé» — qui vient contredire l’article 322 qui stipule : «Les dépenses afférentes aux soins prodigués par les structures et établissements privés sont à la charge de l’Etat.» Ce qui explique bien, estime un député FLN, que les patients algériens doivent payer leurs soins, que ce soit dans le privé ou dans le public. « Ce qui est contraire au principe de la gratuité des soins prônée dans l’exposé des motifs de ce même texte », note-t-il, affirmant que de telles dispositions risquent de mettre le feu aux poudres. «Il y a également d’autres dispositions, qui ne pourront pas être acceptées telles qu’elles sont présentées, sur de nombreuses questions liées à la santé. Il s’agit d’une loi qui concernera plusieurs générations», a-t-il encore souligné, bien que «Abdelmalek Boudiaf aurait introduit des rectificatifs écrits dans certains chapitres auprès du président de la commission santé alors que le texte n’a même pas été présenté aux membres de la commission. Cela ne peut être fait qu’une fois le débat entamé avec des amendements proposés». Ainsi, la loi sanitaire risque de connaître encore des retards pour son adoption, à l’instar de celle présentée en 2003, alors que le système de santé régi actuellement par la loi 85 a montré ses limites.
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

«Le fichier électoral est inexploitable»
Les pouvoirs publics ont mis en place des outils et des instruments juridiques pour assurer la transparence des élections : une loi électorale, la haute instance de surveillance des élections et le Haut conseil de la magistrature. Ces textes de loi sont-ils irréprochables ? Nos lois sont-elles parfaites, comme le prétendent certains ? Je ne partage pas cet avis. Nos textes de loi ne sont pas parfaits. De mon avis, la Constitution, elle-même, n’est pas un texte parfait. C’est une erreur de dire que la Loi fondamentale ne renferme pas de contradictions. Contrairement à ce que l’on veut faire croire, la Constitution n’est pas violée par le président de la République, bien au contraire c’est la Constitution qui a inscrit les contradictions. C’est la Constitution qui comporte des contradictions en son sein. Pourquoi ? Parce que tout simplement, le problème réside dans l’écriture des textes. D’où les contradictions constatées au niveau de la loi relative au régime électoral, la loi organique portant sur la haute instance de surveillance des élections et sur tant d’autres textes. Justement, aujourd’hui, plusieurs partis politiques ont annoncé leur participation aux prochaines législatives, d’autres ont préféré le boycott, car persuadés qu’il y aura fraude. Leurs craintes sont-elles justifiées ? Oui, elles sont justifiées, puisque le dispositif mis en place renferme plusieurs lacunes. Commençons par cette question : le pouvoir judiciaire est-il véritablement indépendant ? La réponse est non. Décortiquons d’abord le premier instrument mis sur pied pour assurer la transparence des élections, à savoir le Haut conseil de la magistrature. Celui-ci, je peux vous le dire, est essentiellement maîtrisé par des personnes nommées par l’Exécutif. Pourquoi ? Parce que la moitié de ses membres sont nommés par l’Exécutif. Ce haut conseil est présidé par le chef de l’Etat et lorsque le Président est absent, c’est le vice-président, qui n’est autre que le ministre de la Justice, qui prend le relais. Cette instance est composée de six membres nommés par l’Exécutif et six autres dont des magistrats assis et des magistrats debout. Par magistrat debout, il faut comprendre des procureurs et le parquet. Or, tout le monde sait que le parquet dépend du ministère de la Justice. Donc sur les six membres, au moins la moitié est élue par le parquet. Un parquet qui est sous la tutelle du ministère de la Justice. Et cela risque de poser un véritable problème, car ces élus peuvent voter en fonction des injonctions du ministère de la Justice dès lors qu’ils sont tous sous sa subordination. En termes simples, l’Exécutif a la mainmise sur le Haut conseil de la magistrature, parce que tout simplement il a nommé la moitié de sa composante, dont six membres nommés par le président de la République. Ces personnalités font inévitablement partie de sa clientèle et sont à sa disposition. Cette question nous renvoie à l’indépendance des magistrats et de la justice dans notre pays… Effectivement, l’indépendance de la justice est un autre problème qui se posera lors de ces élections. Jusqu’a présent, il n’y a pas de principe d’inamovibilité des magistrats du siège, c’est-à-dire les magistrats qui jugent et doivent normalement avoir toute leur indépendance. Ces derniers ne sont malheureusement pas inamovibles. Ils ont certes une certaine stabilité pendant une dizaine d’années selon la loi de 2014. Et encore, même durant cette période, le Conseil de la magistrature peut décider de muter ces magistrats pour de multiples raisons. Et il faut savoir qu’un magistrat qui doit juger peut toujours avoir peur d’être muté pour avoir rendu une décision qui déplaît au pouvoir exécutif. Nous sommes dans un pays qui n’a pas de tradition d’indépendance de la justice. Mieux, la nomination de tous les cadres magistrats — c’est-à-dire les chefs de cour, les chefs et présidents des tribunaux — est du ressort du président de la République. Le chef de l’Etat nomme et dégomme, il dispose de cet outil et peut opérer des changements à n’importe quel moment. Nous sommes dans un pays qui n’a pas la culture de l’indépendance de la magistrature. Auparavant, il y avait l’unité du pouvoir avec une fonction judiciaire qui devait être au service de la Révolution. C’est vrai que nous sommes un jeune Etat qui n’a pas encore donné sa chance à l’indépendance de la magistrature de s’intégrer et il faut admettre que la moitié de nos magistrats n’a pas encore acquis entièrement son indépendance. La nouvelle haute instance indépendante de surveillance des élections est composée d’un grand nombre de magistrats. Si ces derniers n’ont pas une certaine indépendance, quel crédit accorder à cette instance ? Cette instance pose deux types de problèmes. Cette commission n’a pas pour mission de gérer les élections, elle en assure uniquement la supervision. La gestion des élections est confiée à l’Exécutif, plus précisément au ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales. Or, en Algérie nous n’avons pas encore la culture de la neutralité de l’administration. C’est-à-dire de la bureaucratie au sens wébérien du terme. La principale caractéristique de l’administration, selon Weber, est la neutralité. L’administration doit garder sa neutralité, quelle que soit la couleur politique du pouvoir. Le rôle essentiel et primordial de l’administration est d’assurer la pérennité de l’Etat et non du pouvoir, qui peut changer dès lors qu’il y a alternance au pouvoir. L’Etat est pérenne, mais les pouvoirs politiques peuvent changer. Donc, les commis de l’Etat sont soumis à la neutralité. Seulement, en Algérie, notre administration n’est pas neutre. Une question se pose alors : qui va avoir la mainmise sur le processus électoral du début jusqu’à la fin en l’absence de ce principe de neutralité ? La réponse est : l’Exécutif, qui sera en même temps juge et partie. Cette démarche n’est pas pour assurer une transparence des élections. Pourquoi l’administration ne peut pas et n’est pas neutre chez nous ? Parce qu’il n’y a pas de volonté politique, c’est tout. La problématique de la transparence des élections ne se pose pas uniquement en Algérie, mais dans tous les pays africains. Le premier pays à avoir déjà expérimenté le phénomène des commissions est le Benin. Seulement, ces pays africains ont tous compris et conclu que la gestion des élections par l’Exécutif mène incontestablement à la fraude électorale. Et c’est pour cela que notre voisin de l’Est, en l’occurrence la Tunisie, a revu son dispositif en installant une Instance supérieure indépendante des élections (ISIE). Cette instance s’occupe uniquement de la gestion du processus électoral du début jusqu’à la fin. En ce qui concerne la nouvelle instance de supervisison des élections, sa composante est un autre casse-tête qui n’est pas pour rassurer les candidats aux élections. Qui sont ces personnalités ? Qui va les nommer ? Le chef de l’Etat a choisi le président de cette haute instance ; s’agissant des autres membres, qui est chargé de les choisir ? Si ce dossier est confié au CNES, qui nous garantit que le CNES est suffisamment indépendant pour choisir ses personnalités indépendantes ? Va-t-il choisir des associations et des représentants de la société civile qui ne prêtent pas allégeance au pouvoir en contrepartie d’une rente ? Là est le paradoxe. Je suis admirative de la Tunisie. Les Tunisiens ont donné une leçon en la matière au monde entier. Ce n’est ni le Président qui a choisi les membres de l’ISIE, ni le CNES, dont on ne sait pas s’il est suffisamment indépendant qui s’en est mêlé, mais c’est la société civile qui a choisi les personnalités siégeant au sein de cette commission. Qu’en est-il du code électoral et plus particulièrement de l’aspect lié au fichier électoral ? La problématique du fichier électoral est l’un des points noirs des élections en Algérie. En 2014, on m’a remis le fichier électoral, je vous assure que je n’ai pas été en mesure de l’exploiter. Il est inexploitable. On ne sait pas comment le prendre et on ne peut pas aisément vérifier s’il y a plusieurs inscriptions ou une seule. La rédaction de ce fichier électoral doit être confiée à une commission indépendante qui aura pour tâche de l’assainir. Nous avons de multiples inscriptions. Il y a les éléments des services de sécurité qui ont la possibilité de s’inscrire dans leur commune de naissance et ailleurs. Le fichier est l’un des points noirs de la loi électorale. L’autre question qui mérite d’être posée est de savoir qui a la charge de traiter, recueillir et rendre publics les résultats des élections : les walis ou la haute commission ? En tout état de cause, au final, il y aura inévitablement un chevauchement entre ceux qui gèrent et ceux qui supervisent ces élections. Ces lacunes ne favorisent-elles pas la fraude ? Je ne peux pas vous dire s’il y aura fraude ou pas. Moi, je suis juriste. Il est vrai que nos voisins ont remis en cause la gestion des élections par l’administration et ont institué une commission indépendante qui gère du début jusqu’à la fin tout le processus électoral. Notre administration ne repose pas sur le principe de la neutralité. S’il y avait neutralité, il n’y aurait pas de problème et on n’aurait même pas besoin de commission ni même d’évoquer la fraude.
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

On vous le dit
Condor partenaire de iMadrassa Condor Electronics, fabricant de produits électroniques, électroménagers et multimédia, est un partenaire de iMadrassa, l’application/site web qui accompagne les élèves vers le succès scolaire. Le lancement officiel de ce partenariat aura lieu aujourd’hui à Alger. Condor Electronics ne veut pas être seulement un label marchand, mais aussi un opérateur et un compagnon du quotidien des Algériens. Il a marqué l’année 2016 par son envol vers la conquête des marchés internationaux et l’inauguration de son premier showroom hors frontières le 18 novembre dernier à Nouakchott (Mauritanie). Vente électronique des billets à la SNTF Un nouveau système de vente électronique des billets sur les trains de grandes lignes et inter villes via des terminaux de paiement électronique (TPE) a été lancé, jeudi dernier, au niveau des gares Agha et d’Alger, a annoncé la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) dans un communiqué parvenu à la rédaction d’El Watan. Ce nouveau système de vente de billets via des terminaux de paiement électronique, appelé à être généralisé sur l’ensemble des gares de grandes lignes et intervilles, profitera à la clientèle détentrice d’une carte interbancaire (CIB). C’est une manière de fidéliser les voyageurs les plus fréquents qui ont le plus de potentiel de valeur. Le paiement en ligne est un canal de consommation dont l’importance, la popularité et la praticité ne cessent de s’améliorer depuis plusieurs années au niveau mondial. Faux tickets de recharge d’Algérie Télécom La vente illégale de tickets de recharge internet d’Algérie Télécom en dehors de son réseau commercial, revêtus de la marque contrefaite de l’opérateur, a été constatée ces derniers jours. Plusieurs magasins non agréés commercialisent de manière illicite ces tickets. Algérie Télécom a déposé plainte auprès des services de sécurité compétents. Ainsi, la contrefaçon en Algérie a atteint même ce type de produit, après la batterie et le chargeur de téléphone. Détournement de cartes du circuit officiel d’Algérie Télécom ou simple action malveillante ? Une affaire intrigante à tirer au clair au plus vite. Journée d’étude de la Protection civile sur la prévention Dans le cadre de son plan du développement et de modernisation, particulièrement dans le domaine de la prévention des risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public et les établissements classés, la direction générale de la Protection civile organise les 15,16 et 17 janvier 2017 à Bouira, des journées d’étude sur le thème «Le rôle des services de prévention dans le développement local et la promotion des investissements», au profit des chefs de service de la prévention des wilayas. Ces journées ont comme objectif l’accompagnement des investisseurs pour l’obtention rapide des avis techniques des services de la prévention, et ce, jusqu’à la concrétisation de leur projet, et ce, en respectant les normes de sécurité édictées par la réglementation en vigueur et l’engagement d’une réflexion pour la simplification des procédures de délivrance des avis de la Protection civile en prévision de l’adoption de la nouvelle loi relative aux règles générale de prévention des risques d’incendie et de panique. Elle a été élaborée par rapport aux exigences induites par la forte concentration urbaine, les programmes de logement sans précédent, la création de villes nouvelles, la diversification des activités et des services, ainsi que l’apparition d’une nouvelle industrie des matériaux de construction et des produits d’aménagement.
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Pression sur le gaz butane
La vague de froid de ces derniers de jours a été durement ressentie par les populations des communes rurales de la wilaya de Boumerdès. Non raccordés au réseau de distribution du gaz naturel, les habitants des localités qui culminent à plus de 600 m d’altitude se chauffent toujours au gaz butane en bonbonne. La demande sur ce produit a augmenté depuis le retour du mauvais temps et l’annonce de chutes de neige sur plusieurs régions du nord du pays par les services de la météorologie. Hier matin, les hauteurs des communes de Naciria, Timezrit, Ammal et Keddara étaient couvertes d’une mince couche de neige. A Naciria, de nombreux élèves des villages Iwaryachen et Aït Slimane n’ont pas pu rallier leurs établissements qui se trouvent au chef-lieu. La circulation automobile a été perturbée sur le CW107 en début de matinée avant d’être rétablie après l’intervention d’un engin de l’APC. A Timezrit, la neige a ravivé les souvenirs de la tempête de 2012. Cette localité, qui se trouve à l’extrême sud-est de la wilaya, avait, pour rappel, été isolée du monde durant deux jours à cause de la neige. Craignant de revivre le même scénario, les habitants de la région ont pris d’assaut les stations-service et les magasins depuis plusieurs jours pour s’aproviononner en gaz butane afin de faire face aux aléas du froid. La panique s’est emparée de tous les foyers non raccordés au gaz naturel. Les stocks de gaz butane se sont épuisés au niveau de nombreux points de vente. Mais les dernières chutes de neige ont attisé la tension. Des files d’attente et des scènes de bousculades ont été constatées devant les stations Naftal de Naciria et Bordj Menaïel. Selon nos sources, la wilaya compte sept communes qui ne sont pas desservies en gaz. Les projets lancés depuis 2013 pour remédier à ce problème sont tous à l’arrêt faute de budget. L’Etat n’a pas versé les situations financières aux entreprises engagées pour la réalisation des projets de gaz. Le montant des dettes non honorées auprès de Sonelgaz est estimé à 740 millions de dinars, a-t-on appris par la direction locale de l’énergie et des mines. Durement pénalisés par cette situation, certains entrepreneurs avaient recouru à la justice pour faire valoir leurs droits. Le taux de raccordement au gaz n’a pas dépassé 58% au niveau de la wilaya. Même les grands centres urbains ne sont pas bien desservis en la matière. A Boudouaou, seuls 64% des foyers en profitent ; à Dellys, le taux de raccordement est estimé à 52%, à Thénia 40%, aux Issers 31%...  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Les syndicats mécontents
Les syndicats autonomes affiliés à l’intersyndicale de la Fonction publique dénoncent «le mépris supplémentaire du gouvernement». Invités à une réunion de «conciliation», les délégués des syndicats autonomes découvrent avec déception que l’ordre du jour de cette rencontre est finalement une journée d’information sur la retraite, qui se tient aujourd’hui au siège du ministère du Travail, dont le texte régissant le système est adopté et le décret publié au Journal officiel. Pour les représentants des syndicats autonomes, le gouvernement, qui a joué solo pendant tout le processus d’amendement du texte régissant le système de retraite, notamment en supprimant les clauses liées à la possibilité de départ en retraite anticipée, «cherche aujourd’hui à faire diversion en vue d’un apaisement à la veille des législatives», soutient Boualem Amoura, président du Syndicat autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation (Satef). Le Syndicat national autonome des professeurs du secondaire et du technique (Snapest) estime que «le mépris supplémentaire» affiché par le gouvernement traduit l’attitude habituelle de l’Exécutif concernant l’exclusion des syndicats du débat sur le dossier de la retraite et d’autres questions liées au monde du travail. DROIT DES TRAVAILLEURS La mobilisation «doit être sans faille» pour protéger les droits des travailleurs, menacés par l’amendement du code du travail qui se profile, estiment les représentants des syndicats autonomes, à l’origine de plusieurs actions de protestation en 2016 contre la nouvelle loi sur la retraite, la loi de finances 2017 et qui «se mobiliseront encore contre le recul  sur les droits syndicaux et contre la précarisation de l’emploi». M. Meriane s’interroge d’ailleurs sur la finalité d’organiser une journée d’information sur un texte déjà adopté. PROTECTION DU POUVOIR D’ACHAT Les syndicats, qui ont annoncé une série de rassemblements et des sit-in à partir du 28 janvier, ont décidé de prendre part à la rencontre «sans aucun changement de notre position concernant les rassemblements à venir». Les travailleurs exprimeront leur ras-le-bol concernant le recul sur les acquis et exigeront des moyens de protection du pouvoir d’achat, explique M. Amoura. A rappeler que malgré un large mouvement de protestation, la loi 16 relative à la retraite a été adoptée le 30 novembre par l’APN et le 21 décembre par les membres du Conseil de la nation. Cette loi, qui prend effet à compter du 1er janvier 2017, fixe l’âge de départ à la retraite à 60 ans pour les hommes et 55 ans pour les femmes. Le texte stipule également que «pour pouvoir bénéficier de la pension de retraite, le travailleur doit avoir accompli un travail effectif dont la durée doit être au moins égale à sept ans et demi et avoir versé les cotisations de Sécurité sociale».  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

L’ARAV met en garde contre «l’abrutissement de la société»
L’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV) revient sur le traitement des faits religieux par les médias audiovisuels nationaux. Ayant rappelé à l’ordre, à maintes reprises, les chaînes privées où sévissent certains prédicateurs prêchant la haine et la violence, l’autorité, que préside Zouaoui Benhamadi, appelle une nouvelle fois à «mettre la religion à l’abri de toute tentative d’instrumentalisation à l’occasion des prochaines élections législatives». Dans un document intitulé «Quelques observations à propos du traitement du fait religieux dans les médias audiovisuels», l’ARAV indique que «ces observations nous semblent d’autant plus opportunes que notre pays s’apprête à vivre de nouvelles élections législatives où la religion se doit d’être à l’abri de toute tentative d’instrumentalisation». «Le présent document se propose de rendre compte de la phase exploratoire d’écoute et d’échange, menée par l’ARAV en coordination avec ses partenaires officiels, le Haut conseil islamique, le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, ainsi qu’un certain nombre de personnalités et d’experts concernés par ce secteur (théologiens, sociologues, psychologues, juristes, spécialistes de médias, imams, prédicateurs)», précise la même source. Mesurant «positivement» dans l’ensemble «une certaine amélioration à ce niveau», l’ARAV note que «bien qu’encore timide et hésitant, ce progrès enregistré demeure estimable et doit en ce sens être respecté et encouragé». L’Autorité se déclare ainsi «disponible» auprès de ses partenaires médiatiques, en vue d’une «optimisation des programmes à caractère religieux tant en termes de suivi que d’accompagnement, dans la mesure de ses moyens et de ses compétences». Pour l’ARAV, il y a «un impératif moral quant à notre responsabilité collective de protéger, sauvegarder et valoriser, ensemble, notre identité nationale façonnée au cours des siècles par l’islam». «Le caractère sacré et inviolable de notre patrimoine spirituel ancestral se trouve consigné dans la Constitution en termes on ne peut plus clairs et précis, comme le stipule l’article 50 qui souligne que la diffusion des informations, des idées, des images et des opinions en toute liberté est garantie dans le cadre de la loi et du respect des constantes et des valeurs religieuses, morales et culturelles de la nation». «Tout prédicateur porteur d’un discours excommunicateur est proscrit, de fait, des antennes nationales, qu’il soit algérien ou étranger (...), de même que les légions d’exorcistes, de conjurateurs, de mages, de sorciers, de devins, d’enchanteurs, de faux prophètes, de marchands de rêves et autres pseudo-thérapeutes et guérisseurs autoproclamés qui peuvent tous tomber, un jour ou l’autre, sous le coup de la loi en cas de manipulation mentale, d’abus ou de dérapage en tout genre, de sorte qu’ils finiront tous par être démasqués et mis hors d’état de nuire», ajoute la même source. L’ARAV dit, à ce propos, «ne pas accepter que l’on puisse s’arroger le droit d’abrutir la société algérienne, fut-ce par la religion. Libérer la foi du charlatanisme et de toutes sortes de fantasmagorie, tel est le sens de notre avis. Tout le monde s’accorde à penser à l’obligation d’observer ce code déontologique». L’ARAV ajoute avoir «constaté que la spiritualité est très souvent absente de nos programmes religieux, sans parler de la philosophie islamique quasiment inexistante sur nos plateaux télévisés, ce qui risque, à terme, de réduire la foi à de simples gestes et pratiques automatiques, dépourvus de sens». L’Autorité ajoute que la jurisprudence n’est qu’une branche parmi d’autres dans la nomenclature des sciences religieuses. «Elle ne peut, en aucun cas, prendre à elle seule le monopole du fait religieux dans sa globalité absolue», selon la même source. L’ARAV appelle aussi au respect des autres religions.  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Le nombre d’arrêts de travail de complaisance en hausse
La Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) veut mettre fin aux arrêts de travail abusifs. Elle met en garde les assurés et appelle les médecins prescripteurs à plus de rigueur. Une campagne de sensibilisation et d’information vient d’être lancée, au sein même des services de la CNAS dans la capitale. Dans une note interne, la direction annonce que «dans le cadre de la pérennité du système et de la lutte contre les arrêts de travail de complaisance qui envahissent les contrôles médicaux de la CNAS, cette dernière a lancé une campagne d’information et de sensibilisation au profit des assurés bénéficiaires d’arrêts de travail». Parmi les premières mesures entreprises pour réduire le nombre d’arrêts de travail abusifs, la Caisse souhaite une meilleure connaissance de l’article 64 de la loi 83/11 du 2 juillet 1983 modifiée et complétée, qui prévoit et organise «des examens médicaux» pour les assurés : «Les organismes de Sécurité sociale peuvent décider de soumettre les assurés à un examen médical, à charge, pour eux, de pourvoir aux frais du praticien. Ils peuvent également soumettre les assurés à un contrôle par un de leurs représentants. Au cas où l’assuré s’oppose à ces examens médicaux ou au contrôle demandé, ou lorsqu’il ne répond pas à la convocation, il est déchu de ses droits aux prestations pour la période pendant laquelle le contrôle aura été entravé». Plus de 40 000 arrêts de travail sur Alger en 3 mois Selon les derniers bilans de l’agence, établis sur une période de trois mois (du 4 septembre au 15 décembre 2016), 40 090 arrêts de travail ont été déposés dans la wilaya d’Alger, qui compte plus d’un million d’assurés. Parmi eux, 6803 n’étaient pas justifiés médicalement. «Il y a de plus en plus d’abus, beaucoup d’assurés déposent des arrêts maladie avant ou après les week-ends et les jours fériés et les contrôle de la CNAS démontrent qu’il s’agit souvent d’arrêts de travail de complaisance», note Bouamra Tassadit, chargée de communication. Et d’ajouter : «Une campagne a débuté en interne, avec des journées d’information et de formation assurées par le docteur Djamal Matari, directeur de l’agence d’Alger par intérim, et ce, dans un premier temps au profit des agents des prestations chargés du traitement des dossiers administratifs d’arrêt de travail et, dans une second phase, au profit des médecins conseils.» D’autres mesures sont prévues dans les prochaines semaines.  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Plusieurs axes routiers coupés à la circulation
Plusieurs routes nationales ont été affectées suite aux perturbations météorologiques qui ont touché les régions centre et est du pays ces dernière quarante-huit heures. Des neiges souvent abondantes se sont abattues la nuit de samedi à dimanche et durant les premières heures de la matinée d'hier sur les hauteurs et les régions montagneuses de plusieurs wilayas. A Constantine, des flocons ont succédé au froid vif qui a affecté la wilaya durant toute la nuit. La zone de Djebel El Ouahch, sur les hauteurs de la ville, était particulièrement recouverte hier matin d’une couche de poudreuse de plusieurs centimètres. Le contournement de Djebel El Ouahch, donnant sur l’autoroute Est-Ouest, était dans la matinée fermé à la circulation et les agents de la Gendarmerie nationale avec les services de la direction des travaux publics étaient sur place pour la réouverture de cet axe routier, en particulier dans les zones situées à plus de 600 m d’altitude. A l’aéroport Mohamed Boudiaf, la neige a atteint 10 cm et plusieurs vols ont été annulés. A Batna, la neige a recouvert les régions d’Arris, Theniet El Abed et Merouana notamment et les services des travaux publics sont intervenus pour rouvrir à la circulation les RN31, 87, 77 reliant le chef-lieu de wilaya à Biskra, via Arris et Theniet El Abed, selon le directeur des travaux publics, Abderrahmane Abdi, cité par l’APS. Les habitants du nord de Sétif, la région de Meghres et Takouta notamment, se sont réveillés hier sur un beau spectacle : un manteau blanc de Dame Nature qui a couvert des localités entières. L’aéroport 8 Mai 1945 de Sétif a été «fermé hier en raison des chutes de neige. Tous les vols d’Air Algérie ont été annulés. Il s’agit des vols reliant Sétif à Alger, Paris Orly et Lyon (France). Par ailleurs, le vol ZI 703 de la compagnie Aigle Azur à destination de Lyon a aussi été annulé, alors que le vol ZI 704 au départ de Lyon et à destination de Sétif a été dérouté vers l’aéroport de Constantine», selon le site Sétif.info. La RN75, dans son tronçon traversant la commune Tala Iften sur 16 km, était coupée à la circulation. Les chutes de neige enregistrées hier sur les hauteurs de la wilaya de Tissemsilt ont provoqué une perturbation de la circulation automobile au niveau des routes nationales, selon la Protection civile. Les fortes chutes de neige enregistrées dans de la wilaya de Tizi Ouzou ces dernières 48 heures ont été à l’origine de la fermeture de plusieurs axes routiers. La Gendarmerie nationale recommande aux usagers de la route de réduire la vitesse et de respecter la distance de sécurité entre les véhicules. Ses unités sont présentes sur plusieurs axes routiers et particulièrement sur ceux qui connaissent actuellement de fortes chutes de neige afin d'assurer la fluidité de la circulation routière. Autres conséquences de ces intempéries : certains élèves, notamment dans des régions isolées, n’ont pas pu aller à l’école. L’approvisionnement en fruits et légumes est fortement perturbé et certains chantiers de construction sont à l'arrêt. Les chutes de neige continueront d'affecter les reliefs du centre et de l'est du pays dépassant 800 mètres d'altitude jusqu'à aujourd’hui 15h, selon un BMS de Météo Algérie. Par ailleurs, 9 personnes asphyxiées ont été secourues par les éléments de la Protection civile ces dernières 24 heures dont 6 à Guelma, suite à l'inhalation du monoxyde de carbone émanant notamment des appareils de chauffage.  
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Transfert illicite de devises : Le dispositif renforcé
Le ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, a indiqué, hier à Alger, qu’il y avait une nette amélioration en matière de lutte contre les importateurs fraudeurs et le transfert illicite de devises, estimant toutefois qu’il faut du temps pour venir à bout de ces phénomènes. Répondant aux questions des journalistes en marge d’une séance plénière du Conseil de la nation consacrée au débat sur le texte de loi sur les Douanes, M. Baba Ammi a précisé qu’en dépit de cette amélioration, «cela nécessite du temps pour arriver à bout de ce phénomène qui épuise l’économie du pays». «On ne peut pas dire que du jour au lendemain on va arrêter ce genre de comportements, mais nous allons essayer d’aller au bout de notre objectif par le renforcement des moyens de l’administration des Douanes pour assurer un contrôle plus rigoureux des opérations d’importation», a déclaré le ministre. Il a, au passage, rappelé les mesures prises par son département en vue d’endiguer ce phénomène. Il s’agit notamment, selon le ministre, de la mise en place en 2016 d’un groupe de travail chargé du suivi de la situation financière des importateurs au niveau de la Banque d’Algérie. Hadji Baba Ammi a également précisé que la Banque d’Algérie avait défini les moyens de contrôle de la surface financière des importateurs. Ainsi, l’importateur doit présenter un bilan, un compte des résultats et une déclaration des impôts, a-t-il expliqué. Le ministre a aussi évoqué le renforcement des moyens des Douanes par la possibilité d’adhérer à des bases de données étrangères permettant de contrôler la valeur réelle des marchandises. En outre, le contrôle du fichier des fraudeurs a été récemment renforcé par l’utilisation du NIF (numéro d’identification fiscale) et le NIN (numéro d’identification nationale) qui permettent le contrôle précis de l’importateur et la traçabilité, a-t-il relevé.
elwatan.com | 16-janv.-2017 10:00

Meziane Bencheikh, prévisionniste météo:"On va assister à de la neige sur les hauteurs à partir de 500 mètres et il fera encore plus froid à partir de demain"
Il s'agit d'un "froid sibérique" analyse Meziane Bencheikh, prévisionniste météo dans un entretien accordé à ElWatan.com.  Une "belle perturbation", selon lui qui va perdurer durant les trois prochains jours au minimum et à partir de demain il va faire encore plus froid qu'aujourd'hui. Pour lui, le léger retard enregistré en matière de pluviométrie sera rattrapé  et cela est un avantage pour le domaine de l'hydraulique.   Combien va durer le BMS? Il a pris effet hier et se poursuivra dans les quatre  prochains jours . De la neige sera observée sur les hauteurs de 500 mètres à l'est et au centre. Et meme l'ouest sera affecté et il va y avoir de la neige à partir de 600 mètres.  Averses, grèle et pluie caractériseront le temps.    Cela est avantageux, c'est un très bon signe! Oui bien sur. Mais l'état de nos routes n'arrange pas trop les choses. Plusieurs routes sont déjà coupées. Le verglas expose les automobilistes à un réel danger. Donc il faut etre très prudent.    Quel temps il fera dans les prochains jours? Il y aura une accalmie le vendredi et samedi. Une nouvelle perturabtion, pour la semaine prochaine, n'est pas à écarter.
elwatan.com | 16-janv.-2017 09:56

Séisme de magnitude de 3,3 enregistré à Boumerdès
Un tremblement de terre d'une magnitude de 3,3 sur l'échelle de Richter a été enregistré ce lundi 16 janvier à 00h01, selon le Centre de recherche en astronomie, astrophysique et géophysique (Craag), l’épicentre de la secousse a été localisé à  4 km Nord Est de Boumerdes. 
elwatan.com | 16-janv.-2017 06:46

Résumé vidéo du match Algérie-Zimbabwe/ Mahrez et M’bolhi sauvent les Verts !

L’Algérie a échappé à une véritable catastrophe lors de ce premier match de la première journée (Gr. B) de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2017 au Gabon (14 janvier-5 février). Les Verts ont évité une terrible défaite grâce à un incontournable Mahrez qui  a inscrit deux majestueux buts offrant ainsi le nul à notre équipe […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 19:42

Pluies et neige sur les wilayas du Centre et de l'Est à partir de dimanche soir
Des pluies assez marquées, accompagnées parfois d'orage  et de grêle, affecteront les wilayas du Centre et de l'Est du pays à partir  de la soirée de dimanche, indique l'Office national de météorologie dans un  Bulletin météorologique spécial (BMS). Les wilayas concernées sont Bejaia, Jijel, Skikda, Annaba, El Tarf,  Guelma, Souk Ahras, Constantine, Mila et le Nord de Sétif. La validité du BMS s'étalera du dimanche 15 janvier à 21H00 au mardi  17 janvier à 12H00, alors que les cumuls estimés atteindront ou dépasseront  localement les 70 mm.          Des pluies affecteront aussi les wilayas de Tizi Ouzou, Boumerdes, Alger,  Tipaza, Blida et Bouira du lundi 16 janvier à 12H00 au mardi 17 janvier à 12h  avec des cumuls qui atteindront ou dépasseront localement les 40 mm. Des chutes de neige continueront d'affecter les reliefs  du Centre et de l'Est du pays dépassant les 800 mètres d'altitude, selon un  bulletin météorologique spécial (BSM) émis dimanche par l'office national de  météorologie.          Les wilayas concernées sont: Ain Defla, Blida, Médéa, Tizi-Ouzou, Bouira,  Béjaia, Sétif, Bordj Bou-Arreridj, Jijel, Guelma, Batna, Oum El Bouagui, Khenchela  et Tébessa.           L'épaisseur de la neige prévue atteindra 15 à 20 cm et dépassera localement  30 cm sur les monts des Babors durant la validité de ce BMS qui s'étalera jusqu'à  lundi 16 janvier à 15 heures.
elwatan.com | 15-janv.-2017 17:09

Sécurité sociale/ La CNAS fait la chasse aux arrêts de travail de complaisance

Pour tenter de trouver de nouvelles ressources, la Caisse nationale des assurés sociaux (CNAS) utilise tous les moyens. Elle organise, dès cette semaine, des rencontres de sensibilisation contre « es maladies de complaisance», indique un communiqué de cet organisme. «Dans le cadre de la pérennité du système et de la lutte contre les arrêts de […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 16:34

CAN 2017/ Le onze de l’équipe d’Algérie qui va affronter le Zimbabwe

A Franceville (Gabon), l’Algérie affronte dans moins d’une heure son premier adversaire du groupe B de cette CAN 2017 : le Zimbabwe.  Le coup d’envoi de ce match sera donné à partir de 17h00 dans le cadre de la première journée du groupe B de la coupe  d’Afrique des nations-2017 avec l’équipe suivante :     […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 16:18

La neige ferme plusieurs routes à Tizi Ouzou
Les importantes chutes de neiges enregistrées ces dernières heures dans la wilaya de Tizi Ouzou ont causé la fermeture de plusieurs axes routiers. La RN12 a été bloquée au niveau de Tagma sur les hauteurs de Yakouren à une soixantaine de kilomètres à  l’est de Tizi Ouzou. L’axe menant vers la localité d’Adekar dans la wilaya de Bejaïa était impraticable sur plus de 10 km. Les usagers de la RN15 entre Larbaâ Nath Irathen et Aïn El Hammama et la RN 71 reliant la commune d’Iflissen à Aghribs ont subi les mêmes aléas étant donné que ces deux axes étaient aussi impraticables durant la journée de ce dimanche. Les coupures sur plusieurs kilomètres ont été signalées au niveau du village Icheriden  à Aït Aggouacha au sud-est de Tizi Ouzou ainsi qu’au village Aït Arbi à Iflissen selon un communiqué de la gendarmerie. La RN16 entre les communes de Yakouren et Ifigha n’a pu être empruntée par les automobilistes, alors que la même situation est apparue sur de nombreux autres chemins de wilaya (CW) où la circulation a dû être interrompue à cause de la neige. Le CW 11 reliant la commune des Ouadias à celle d’Agouni Gheghran en est l’exemple, comme le CW 253 entre Tizi Ouzou et Bejaïa sur plus de deux kilomètres, ou encore le CW 158 entre les communes Azeffoun et Akerrou, et le Cw 09 au niveau d’Illoula Oumalou.  De nombreuses opérations de déneigement ont cependant été menées afin d’éviter que les citoyens ne soient pris au piège.  
elwatan.com | 15-janv.-2017 16:18

Aéroport d’Alger/ Une cache souterraine d’objets volés découverte par la police

Une enquête menée par les services de sécurité au niveau de l’aéroport d’Alger a révélé l’existence d’une «cache souterraine» servant à dissimuler des objets de valeur dérobés par des bagagistes aux voyageurs.      Après plusieurs plaintes concernant la disparition d’objets de valeur et d’importantes sommes d’argent, les services de police ont décidé de mener une enquête […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 16:07

Lettre d’un “Ibn Essabil” à ses frères Algériens

Suite au drame de ce réfugié sub-saharien, dont nous avons parlé, nous avons reçu ce témoignage qui mérite d’être médité. Mon père ( que Dieu ait son âme ) était imam, diplômé de la Zitouna, élève de Cheikh Benbadis, membre de l’association des Ulémas d’Algérie. Nous vivions à Aïn-Beïda. Ses prêches du vendredi et ses […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 15:41

CAN 2017/ Des téléviseurs LED à gagner aux centres d’entretien de TOTAL

A l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations Total, qui se tient au Gabon. Total Lubrifiants Algérie organise du 12 janvier au 05 février 2017 deux opérations promotionnelles  faisant bénéficier ses clients d’offres exceptionnelles. Ayant pour objectif de faire vivre l’expérience de la CAN avec le meilleur équipement, la première campagne destinée aux utilisateurs de […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 14:50

Hôpital Zmirli (Alger)/ Toutes les interventions chirurgicales reportées à cause d’un problème… électrique

Une curieuse situation prévaut en ce moment à l’hôpital Salim Zemirli d’El Harrach, dans la est banlieue d’Alger. A cause d’un simple problème électrique, toutes les interventions chirurgicales du service orthopédie ont été reportées. Les patients se trouvant dans une situation d’urgence ont été refoulés par le personnel médical qui ne peut accomplir son travail par […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 14:19

Chiffa (Blida)/ Une explosion près d’un tunnel provoque la mort de quatre gendarmes

Quatre éléments de la gendarmerie nationale ont trouvé la mort, hier samedi, suite à une explosion survenue sur le chantier des deux tunnels reliant la commune de Chiffa (Blida) à El-Hamdania (Médéa). Des glissements de terrain sont attendus sur les lieux. Quatre gendarmes ont été tués, hier samedi, dans une explosion survenue sur le chantier des deux tunnels […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 14:12

Commercialisation des voitures d’occasion par les concessionnaires/ Comment ça va marcher ?

La vente de voitures d’occasion par les concessionnaires automobiles agréés a été officiellement autorisée en Algérie. Mais comment ça va marcher ?  La Direction générale des impôts (DGI) a assuré que la vente de voitures d’occasion sera organisée selon la réglementation appliquée en Europe. Il s’agit donc d’accorder la possibilité à un citoyen algérien de […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 13:22

L’inflation, superstar de l’année 2017 ?      Par Hassan Haddouche

En ce début d’année, la hausse des prix est dans tous les esprits et dans tous les commentaires. Pour la première fois depuis très longtemps, la hausse des prix devient un enjeu non seulement économique, mais aussi une question essentielle pour la stabilité politique du pays. Pour l’année à venir, les prévisions du gouvernement qui […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 13:13

Chutes abondantes de neige/ Routes coupées, aéroports fermés et tensions sur le gaz butane

Les mauvaises conditions météo qui sévissent sur le nord du pays ces derniers heures, provoquant par des chûtes incessantes de neige, ont causé d’importants désagréments. Ainsi, les aéroport de Sétif et de Constantine ont dû fermer. En Kabylie, l’ANP a dû intervenir pour des opérations de déneigement. On signale également, à travers plusieurs wilayas, d’importantes tensions sur […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 12:54

WEB TV. Décryptage/ Les députés et sénateurs algériens coûtent trop cher !

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 12:53

Crise des voitures neuves en Algérie/ Les concessionnaires commercialiseront bientôt les voitures d’occasion

Les voitures neuves se font rares et chères, très chères, en Algérie. Pour répondre aux besoins des Algériens qui recherchent désespérément une voiture en bon état, les autorités viennent d’autoriser  les concessionnaires automobiles agréés à commercialiser des véhicules d’occasion. L’information a été confirmée officiellement par le DG des impôts Abderrahmane Raouya. Ce dernier a expliqué […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 12:37

Constantine, Batna et Sétif sous la neige
Des neiges parfois abondantes se sont abattues la nuit dernière et durant les premières heures de la matinée de dimanche sur les hauteurs et les régions montagneuses de plusieurs wilayas de l’Est du pays, ont constaté les journalistes de l’APS.            A Constantine, des flocons tombant dru ont succédé, dimanche vers 4  heures, au froid vif qui a affecté la wilaya durant toute la nuit. La zone de Djebel el Ouahch, sur les hauteurs de la ville, était particulièrement recouverte ce matin d’une couche de poudreuse parfois de plusieurs centimètres. Le contournement de Djebel El Ouahch, donnant sur l’autoroute Est-ouest  était dans la matinée fermé à la circulation et les agents de la Gendarmerie nationale avec les services de la direction des Travaux publics étaient sur place pour la réouverture de cet axe routier névralgique.          Le chemin de wilaya (CW) n°8 reliant la commune de Béni H’midène à  Didouche Mourad à l’Est de la wilaya demeure encore difficilement praticable,  ainsi que le CW 5A reliant la localité d’Ibn Ziad au sud de Constantine à Sidi  Khlifa dans la wilaya de Mila, selon les services de la Gendarmerie nationale.          Selon les services de la météorologie nationale basés à l’aéroport Mohamed-Boudiaf, la neige a atteint jusqu’à 10 cm par endroits, en particulier dans les zones situées à plus de 600 m d’altitude. Selon ces services, les flocons devraient continuer à tomber dans les prochaines 48 heures, affectant notamment les reliefs culminant à plus de 800 m.          A Batna, la neige a recouvert les régions d’Arris, de Theniet el Abed et de Meroauna notamment et les services des travaux publics sont intervenus pour rouvrir à la circulation les axes routiers des roues nationales (RN) 31,  87, 77 reliant le chef lieu de wilaya à Biskra, via Arris, et Thniet el Abed, selon le directeur des travaux publics, Abderrahmane Abdi.          Appelant les usagers de la route à la prudence, le même responsable a ajouté que ses services sont mobilisés pour intervenir à tout moment.          Les habitants du nord de Sétif, la région de Meghres et Takouta notamment, se sont réveillés dimanche sur un beau spectacle de la neige recouvrant les montagnes de la région en dépit des désagréments causés, en particulier en matière de déplacement. Le commandant Tarek Amamra, du groupement territorial de la Gendarmerie  nationale, a indiqué que la RN 75, dans son tronçon traversant la commune Tala  Iften sur 16 km, était coupée à la circulation.          La RN 77, entre les localités d’Ain Sebt et Djemila et les communes de Beni Aziz et El Eulma, étaient également impraticables.          Les chemins de wilayas (CW) 45 et 137, entre Bouandes et Boussalem sur 14 km et Ain Kébira et Serdj El Ghoul, sont également coupés à la circulation.          A Bordj Bou Arreridj, les chutes de neige ont été enregistrées sur les hauteurs notamment dans la région nord aux localités de Djaâfra, El Mayne et  Kolla.   
elwatan.com | 15-janv.-2017 12:36

4 gendarmes morts dans une explosion à Cheffa
Quatre (4) gendarmes ont trouvé la mort accidentellement suite à une explosion survenue samedi soir au niveau d'un chantier de réalisation d'un tunnel à Cheffa (Ouest de Blida), dans le cadre des travaux de dédoublement de la route nationale N°1, a-t-on appris auprès du directeur de la Protection  civile et de sources sécuritaires.            Dans une déclaration à l'APS, le colonel Feddi Noureddine a indiqué que les éléments des unités de la Protection civile relevant de Cheffa et de Mouzaya sont intervenus samedi soir pour transporter les corps des quatre victimes à la morgue du CHU Franz Fanon.           Selon une source sécuritaire, il s'agit de quatre gendarmes décédés  accidentellement suite à une explosion qui s'est produite au niveau d'un chantier de réalisation d'un tunnel à Cheffa dans le cadre du dédoublement de la route  nationale N°1.           Un accident similaire avait déjà eu lieu l'année dernière au niveau du tunnel Makrounate, à Hammam Melouane, à l'est de la wilaya, faisant un mort et neuf blessés.    
elwatan.com | 15-janv.-2017 11:40

Législatives 2017/ Le PT annonce sa participation

Sans surprise, le conseil national du Parti des travailleurs (PT), réuni en session ordinaire, vendredi et samedi, à Alger, a décidé de participer aux élections législatives d’avril prochain. Dans son discours de clôture, la secrétaire générale du PT a expliqué que la participation aux élections servira de «tribune» pour exposer ses idées et donnera l’occasion de […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 10:44

Assassinat de Ali Tounsi/ Le procès de Chouaïb Oultache fixé au 26 février prochain

Le procès de l’ex-chef de l’unité aérienne de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN), Oultache Chouaïb, auteur présumé du meurtre de l’ancien directeur général de cette institution, Ali Tounsi, assassiné le 25 février 2010 dans son bureau à Alger, aura lieu le 26 février prochain devant le tribunal criminel d’Alger. Après plusieurs reports, le […]

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algerie-focus.com | 15-janv.-2017 10:32

Ould Abbès : «Ce n’est plus aux responsables de désigner les candidats»
Le secrétaire général du FLN a réuni les 120 mouhafedhs au siège du parti, à Alger, alors que la gronde des militants se fait de plus en plus pressante. Face aux responsables, Djamel Ould Abbès a une nouvelle fois insisté sur la transparence qui prévaut dorénavant au parti depuis son installation. C’est le cas du choix des candidats dévolu aux kasmas, avant d’être avalisé par le bureau politique. «Ce n’est plus aux responsables de désigner les candidats, c’est aux structures locales de le faire», a insisté l’ancien ministre de la Solidarité. Et d’ajouter : «Personne n’a le droit de désigner des candidats.»  Sauf que le parti, avec ses 550 000 militants déclarés, va devoir gérer un afflux de candidatures record, avec des risques d’engorgement et de mécontentement. Pour s’en prémunir, le secrétaire général du FLN a rappelé que tout le monde ne peut pas prétendre être «candidat aux législatives». Les dépôts de candidature débuteront le 16 janvier et prendront fin le 30 du mois. Cette rencontre a lieu alors que le parti traverse une grave crise interne, opposant une bonne partie du bureau politique à Djamel Ould Abbès. Si jusqu’à maintenant les adversaires ont su garder secrets leurs différends, ce n’est plus le cas depuis la démission fracassante de Hocine Khaldoun (membre du BP en charge de l’information). Dans un entretien accordé à une agence de presse quelques heures après avoir claqué la porte du FLN, il avait expliqué son geste comme une «position de protestation» contre le comportement de Djamel Ould Abbès et sa manière de gérer le parti. «Il y a du mépris et de l’humiliation», avait-il dénoncé. «C’est inacceptable !» Un autre front est toujours actif et ne semble pas disposé à se taire : celui des contestataires. Dans une déclaration au quotidien arabophone El Khabar du 14 janvier, Abderrahmane Belayat a révélé les propos tenus par le secrétaire général devant des membres de la coordination au sujet d’énormes pots de vin touchés par certains membres du BP. «Je leur ai demandé de rendre l’argent», aurait déclaré le secrétaire général du FLN. Questionné sur le sujet, le nouveau chargé de la communication, Moussa Benhamadi, a regretté ces propos et estimé que «le linge sale se lave en famille et non pas sur la place publique». Il a également réfuté les informations parues dans la presse selon lesquelles les ministres ne peuvent prétendre être candidats aux législatives. «C’est faux, a affirmé le chargé de communication. Nous n’avons reçu aucune directive en ce sens. Et puis, généralement, c’est le président de la République qui décide quel ministre peut se porter candidat.»
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

Ouyahia à Chlef, Relizane et Mascara
Le RND se prépare pour les prochaines élections législatives avec l’objectif d’obtenir plus de sièges dans la future assemblée populaire nationale. C’est dans cette optique que le secrétaire général du parti, Ahmed Ouyahia, a réuni, durant le week-end, ses militants à Mascara, Relizane et Chlef. Il s’est rendu, hier, dans la capitale du Cheliff où il a présidé un conclave avec les élus et militants de la région. Ce choix n’est assurément pas fortuit dans la mesure où sa formation avait remporté les dernières élections sénatoriales dans cette wilaya face au FLN. On croit savoir que la rencontre a été consacrée aux questions organiques, aux préparatifs des prochaines élections législatives, ainsi qu’à la situation générale dans le pays. D’après nos informations, A. Ouyahia a insisté auprès de ses militants sur la nécessité d’œuvrer pour la consolidation de la paix et la stabilité dans le pays, tout en reconnaissant que la situation économique est difficile mais pas insurmontable. A ce propos, il a mis l’accent sur le rôle que doivent jouer les élus locaux dans la prise en charge des problèmes quotidiens des citoyens . Par ailleurs, le secrétaire général du RND a indiqué la conduite à suivre par ses représentants locaux pour réussir le prochain scrutin et se donner des chances d’obtenir le maximum de sièges dans le futur Parlement.  
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

«Des réformes économiques s’imposent en urgence»
Lors du meeting qu’il a animé hier à la salle du CCI de Chlef, le premier du genre depuis le dernier congrès du parti, le président du Mouvement populaire algérien (MPA), Amara Benyounès, a indiqué que l’instauration d’une économie forte et la consolidation de la paix et la stabilité dans le pays sont les deux défis majeurs à relever dès cette année. A. Benyounès a plaidé pour des réformes économiques profondes et une révision du code communal afin de renforcer les pouvoirs des présidents d’APC, estimant que ces derniers doivent retrouver l’une de leurs missions principales, à savoir la gestion et la distribution du foncier dans leurs localités respectives. Sur un autre plan, il a souligné l’urgente nécessité de s’attaquer au commerce informel qui représente un «grand danger pour l’économie nationale» et l’instauration d’une «véritable justice sociale dans le pays, en répartissant équitablement les sacrifices et avantages entre tous les Algériens». Il faut, a-t-il dit, sortir définitivement de la gestion socialiste de l’économie et s’engager de plain-pied dans la voie d’une économie de marché, seule à même de générer une croissance économique. Cependant, le passage vers ce système ne peut se faire sans une réelle implication du citoyen dans l’effort de redressement de l’économie nationale par le travail et la création de richesses, a-t-il clamé. Par ailleurs, le président du MPA a abordé le volet relatif aux prochaines élections législatives. Un rendez-vous qu’il a qualifié «de très important» car il pourra donner, selon lui, naissance à un Parlement fort et un gouvernement crédible, pour peu que les électeurs aillent voter massivement. Il a, dans ce sens, critiqué la position de certains partis qui ont opté pour le boycott de ces élections, annonçant que son parti va «créer une grande surprise en cette occasion», sans en préciser la nature.
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

Le premier laminoir de l’usine entrera en service vers la fin du mois d’avril
En déplacement à Jijel, ce samedi, Abdessalem Bouchouareb, ministre de l’Industrie et des Mines, a consacré l’essentiel de sa visite à la zone de Bellara, où il a inspecté les installations industrielles en cours de réalisation. Après la présentation des différents projets en rapport avec le complexe sidérurgique et ses neuf lots, le ministre est intervenu pour rappeler l’importance des réalisations en cours dans cette zone, qu’il a qualifiée d’important pôle industriel et économique pour la région et pour le pays. Mettant en exergue l’intérêt que portent les autorités du pays à cette zone, il a indiqué que «la wilaya de Jijel va devenir un grand pôle industriel et un intermédiaire entre la mer Méditerranée et l’économie nationale», en évoquant le projet en cours de réalisation de la pénétrante vers l’autoroute est-ouest. Le ministre a par ailleurs annoncé que le premier laminoir de l’usine sidérurgique entrera en service à partir de la fin du mois d’avril ou au début du mois de mai, ce qui permettra, a-t-il indiqué, de réduire les importations de cette matière. «Après le ciment qui ne sera plus importé après cette année, le volume de production du grand pôle de Bellara peut réduire les importations d’acier, selon les objectifs du gouvernement», a déclaré M. Bouchouareb. Le ministre a ensuite inspecté le grand chantier de ce complexe, qui enregistre un taux d’avancement appréciable dans ses différents lots. Réalisée par la société algéro-qatarie AQS pour un investissement de 2,2 milliards de dollars, cette usine a une capacité de production de 2 millions de tonnes d’acier/an, qui doublera lors de sa mise en service définitive en 2019. Il faut rappeler que les données annoncées font état de 120 millions de mètres cubes de béton qui ont été coulés pour la réalisation des différents lots de ce complexe, qui sera alimenté en énergie électrique à partir de la ligne Oued El Athmana-El Milia, en attendant la mise en service de la centrale électrique de 1400 mégawatts en cours de réalisation sur le même site de Bellara. Sur les lieux, le ministre a constaté le grand retard qu’enregistre la réalisation de cette centrale, même si le PDG de la compagnie de l’engineering de l’électricité et du gaz (CEEG) a insisté sur le fait que les travaux en cours n’ont pas dépassé leurs délais. «Tout a été réglé, le chantier peut maintenant démarrer», a-t-il souligné devant le ministre. Le Pdg de la CEEG a précisé, en réponse à une question d’El Watan sur le retard dans la réalisation de cette centrale, que «toutes les contraintes techniques ont été levées pour que le projet redémarre dans les meilleures conditions».
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

«Notre participation au gouvernement dépendra des résultats des élections»
L’option de la participation au gouvernement du MSP est ouverte. «Notre participation au gouvernement dépendra des résultats des élections», c’est l’affirmation faite hier par Abdelmadjid Menasra et Abderrazak Makri, respectivement président du Front pour le changement (FPC) et président du Mouvement pour la société et la paix (MSP), réunifiés. Les deux formations politiques ont scellé hier, comme annoncé, la fin de leurs divergences et le retour à la maison MSP de Abdelmadjid Menasra après une brouille qui aura duré cinq années. Lors d’une conférence de presse conjointe, tenue hier à Alger, le ton «oppositionniste» adopté par le MSP sous la direction de Makri a nettement changé pour retrouver le discours nuancé propre à ce mouvement qui a de tout temps gardé un pied dans le gouvernement et un autre dans l’opposition. La réunification du FPC et du MSP, qui est plus un retour du premier dans le second, intervient à la veille des élections législatives prévues au courant du deuxième trimestre de cette année. Même si les deux dirigeants affirment que les retrouvailles obéissent à un long processus de dialogue de 44 mois, il est à noter que les législatives ont fortement accéléré la démarche de réconciliation et d’unification de leurs rangs. «Nous irons à ces élections avec des listes communes comme un seul parti, et réfléchirons à l’intégration du gouvernement une fois les résultats connus. La réflexion sur cette question se fera suivant une vision politique qui prendra en compte l’intérêt de notre pays», souligne Abderrazak Makri en notant que pour l’heure ils représentent des partis de l’opposition et que le changement pourrait intervenir après les législatives. Abdelmadjid Menasra a, de son côté, affirmé que la division dans les rangs du MSP a même déplu au pouvoir et que des parties de ce pouvoir ont conseillé aux deux formations de se réunir. «Il ne faut pas avoir peur du pouvoir, il y a des hommes de ce pouvoir qui veulent du bien aux partis. Et notre union est dans l’intérêt de l’Etat, car il n’y a pas d’Etat fort sans partis politiques forts qui défendent l’unité du pays et son salut», dit-il. Et d’ajouter que c’est au peuple de décider de la participation du MSP au gouvernement. «Si les électeurs nous gratifient de leurs voix, c’est qu’ils voudront que nous puissions prendre en charge leurs préoccupations et attentes en accédant au pouvoir, et tout parti est en droit de vouloir gouverner ou de répondre à toute offre d’alliance gouvernementale.» A noter que l’unification des rangs du MSP et du FPC passera par trois phases dont la première est d’organiser une participation commune aux élections. Cette phase sera suivie par une période d’intégration des deux organisations politiques d’une durée d’une année et durant laquelle la présidence du MSP sera tournante entre les dirigeants des deux formations. Ce qui aboutira à l’organisation d’un congrès ordinaire en 2018, qui constituera la troisième étape devant déboucher sur une direction élue. Le FPC se fondra désormais et complètement dans le MSP et disparaîtra comme entité politique. Interrogé sur un possible rapprochement du MSP avec le parti d’Al Adala Oua Etanmia, Abderrazak Makri a souligné avoir adressé une réponse à la lettre de Abdallah djaballah pour décider d’une rencontre. «Nous sommes très heureux d’aller à cette rencontre qui nous permettra de discuter des perspectives d’échanges et d’entraide lors des prochaines élections, notamment au sujet de la surveillance des élections», affirme M. Makri.
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

On vous le dit
28 unités d’élevage attribuées à Hassi R’mel (Laghouat) Dans  la commune de Hassi R’mel, 28 petites unités d’élevage d’animaux viennent d’être attribuées à des éleveurs. Même avec un retard qui a fait désespérer plus d’un postulant, puisque ce programme remonte déjà à l’année 2013, les porteurs de projet ont fini par recevoir leur unité d’élevage, même s’il faut souligner que les 28 heureux bénéficiaires de ce programme ne représentent qu’une infime partie du nombre total de demandeurs. L’opération d’attribution de 308  têtes d’ovins a été effectuée  en présence des responsables de la Conservation des forêts et même des services communaux de  Hassi R’mel, où 28 petits éleveurs ont bénéficié des unités d’élevage. «Ce programme vise à fixer les populations d’éleveurs dans les régions rurales à travers la création d’activités productives», nous a déclaré Taleb Nadhir, un responsable de la Conservation des forêts de Laghouat. L’opération  se poursuit toujours et devra permettre l’attribution d’autres têtes pour les communes de Tadjmout, Houitta, Aïn Madhi, Khenegue et Sidi Makhlouf. 200 000 quintaux d’agrumes attendus à Aïn Defla La production d’agrumes attendue au titre de la saison agricole 2016-2017 dans la wilaya de Aïn Defla est de 200 000 q, en hausse par rapport à celle enregistrée lors de la campagne précédente (132 000 q), a-t-on appris, hier, d’un responsable de la direction locale des services agricoles (DSA).  L’entrée de nombreux vergers de la wilaya en première année de production conforte ces prévisions, a indiqué Amar Saâdi, responsable des services des statistiques à la même direction, qui fait remarquer que la wilaya de Aïn Defla n’a pas une vocation agrumicole. La superficie dédiée à l’agrumiculture concernée par la campagne de collecte est de 1 700 ha, soit 350 ha de plus par rapport à celle de la campagne 2015-2016, a noté M. Saâdi, signalant que la collecte, qui a débuté dans le courant de la première semaine du mois de décembre dernier prendra fin à la mi-avril prochain. Les variétés «Thompson» et «Washington» sont celles qui prédominent le plus sur le territoire de la wilaya, a noté M.Sâadi, relevant que l’agrumiculture est présente notamment au niveau des communes de Aïn Soltane, Arrib, El Attaf, Djellida et Aïn Defla. Fruits possédant de nombreuses vertus, les agrumes sont notamment prisés pour leur teneur élevée en vitamines, leur faible apport calorique et leur potentiel antioxydant, a-t-on soutenu. Frenda : après une courte cabale, elle se rend aux policiers B.C, la jeune fille qui a filmé la scène de violence sexuelle avec la complicité de B. A. H. à proximité d’une zone boisée  à Frenda, 50 km à l’ouest de Tiaret  s’est rendue aux services de sécurité après une cavale qui a duré près d’un mois. Présentée devant le magistrat instructeur près le tribunal de Frenda, elle a été  écrouée jeudi. Les enquêteurs avaient soutenus que c’est cette inculpée qui a filmé la victime et mis la vidéo sur les réseaux sociaux. Une vidéo qui a choqué les internautes et fait le buzz sur facebook et YouTube avant que certaines chaines ne prennent la relève. Bientôt un quatrième accès pour Chréa (Blida) La remise en service du téléphérique et laroute  en cours de réalisation reliant Bourafa-Sidi Salem-Chréa, long de 17 km et dont la livraison est prévue au 1er trimestre 2017, vont permettre de renforcer les deux routes déjàa existantes mais encombrées en période hivernale (Blida-Chréa et Tabainette-Chréa.) Les travaux de revêtement de la route reliant Bouarfa- Sidi Salem sur 5 km jusqu’au nouveau parc des loisirs sont achevés, et ce pour faciliter aux familles l’accès au parc de loisirs qui se trouve sur une hauteur dominante et en pleine nature. Ajouté à cela, l’aménagement  du dédoublement du CW 114 ayant pour point d’échange de la RN61 et la troisième rocade d’Alger qui prendra connexion à l’autoroute Est-Ouest en contournant l’ancien douar Baba Ali ou un axe est en cours de réalisation pour atteindre la ville de Bouinan, qui une fois terminé, facilitera le déplacement en masse des Algérois à Chréa. Un lieu qui offre un panorama éblouissant   avec sa riche flore centenaire. Mais il y a lieu de révéler le manque de moyens de relance et de développement en tourisme de masse dans cette localité montagneuse. Par ailleurs, plusieurs accès ont  été réalisé et d’autres réaménagés en double voies à Blida afin d’assurer et faciliter le passage au centre ville, notamment les quatre accès à partir de l’autoroute Est-Ouest (Chiffa-CHU-Aviation-BeniTamou et Beni Mered) et de Soumaa à l’est  et Bouarfa au sud. Ces grands accès an nombre de sept nous rappellent les célèbres portes de Madinet El Boulaida, bâties dans les années 1820 en vue d’assurer la sécurité de ses habitants contre d’éventuelles invasions. Ces nouvelles infrastructures vont permettre une circulation plus fluide sauf que le centre-ville nécessite davantage d’aménagements afin d’accueillir le nombre important des véhicules et passagers, ce qui nécessite un plan de circulation bien calculé et la multiplication des parkings.  
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

Une nouvelle méthode d’évaluation dès l’année prochaine
L’école passera à un nouveau système d’évaluation dès l’année scolaire prochaine, a annoncé hier Nouria Benghabrit, ministre de l’Education nationale, lors de son allocution à l’ouverture de la réunion avec les directeurs de l’éducation et des collèges inspectoraux. Le système actuel d’évaluation, basé sur la notation de la compétence de la mémorisation, néglige d’autres facultés et compétences aussi importantes pour l’apprentissage que sont la synthèse et l’expression orale entre autres, complètement exclues du système d’évaluation actuel, explique la ministre. Une consultation sera lancée au mois de février prochain autour de cette mesure, a annoncé également la ministre. Classer les élèves selon les notes obtenues lors des examens doit céder la place à une méthode d’évaluation faisant que chacun est le meilleur dans ce qu’il sait faire avec l’élargissement de l’éventail des modes d’évaluation, a expliqué Mme Benghabrit en marge de cette rencontre qui s’est déroulée au siège du ministère. Après l’évaluation de l’application de la réforme et la mise en œuvre de la deuxième génération de programmes et de manuels, «2017 sera une année pédagogique par excellence». Le secteur verra la poursuite du processus de renouvellement des programmes et manuels à d’autres paliers, conformément aux directives des conférences d’évaluation. Aussi, l’opération d’actualisation et de formation continue se poursuivra au profit des enseignants et autres fonctionnaires du secteur, mais c’est sur le volet de l’évaluation pédagogique que le département de Nouria Benghabrit table le plus. «Il s’agit de mettre en place une stratégie d’évaluation et d’accompagnement sans laquelle les efforts de la réforme perdront de leur efficacité», explique-t-elle, estimant que le rôle de l’inspecteur prend toute son importance dans la formation des nouveaux enseignants mais aussi des enseignants qui montrent encore une certaine résistance aux nouveautés. «Les collèges inspectoraux sont le moteur naturel de la remédiation, de l’évaluation et de la mise à niveau», a résumé Mme Benghabrit. Le ministère de l’Education compte également procéder à la présentation de l’évaluation des résultats du premier trimestre de l’année scolaire en cours. Les résultats, jugés catastrophiques par les enseignants, notamment ceux du palier concerné par la deuxième génération des programmes de la réforme, sont plutôt «normaux», selon la ministre, qui annonce une rencontre le 28 janvier dédiée à l’évaluation des résultats, suivie d’une journée sur la pédagogie intégrée le 31 du même mois. Le secteur engagera également une consultation sur les mathématiques en vue de «remettre sur rails» la méthode d’enseignement de cette matière qui connaît beaucoup de dysfonctionnements, de même que la réticence des enseignants au principe de la liberté d’initiative : selon la présentation faite par le ministère, 90% des professeurs se limitent au manuel comme unique référence.  
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

Fuites au bac 2016 : Le parquet ordonne une nouvelle enquête
Interrogée en marge de cette rencontre sur les résultats de l’enquête sur le scandale de la fuite des sujets du bac 2016, Mme Benghabrit a révélé que le procureur de la République a relancé le dossier avec la réouverture de l’enquête après la relaxe prononcée par le tribunal, il y a quelques mois, au profit des ex-cadres de l’Office national des examens et concours (ONEC), désignés alors comme principaux suspects. Reconnaissant l’ampleur de cette affaire qui concerne toute la société, la ministre de l’Education nationale estime que des mesures «drastiques» sont prises pour sécuriser le baccalauréat et s’ajoutent à l’engagement de tout l’Etat algérien. «Tous les moyens seront déployés pour que le scénario ne se reproduise pas», a affirmé Mme Benghabrit.
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

Les femmes et les diplômés davantage pénalisés
Le taux de chômage repart à la hausse. Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage a atteint 10,5% en septembre 2016 (contre 9,9% en avril 2016) avec 1,272 million de personnes sans emploi. Selon les chiffres repris par l’APS, cette hausse a nettement affecté les femmes et les diplômés de l’enseignement supérieur. L’ONS note que la population en chômage a atteint 1,272 million de personnes en septembre (contre 1,198 million de personnes en avril), composée de 792 000 hommes (contre 790 000 en avril 2016) et de 479 000 femmes (contre 408 000). Le taux de chômage était de 8,1% chez les hommes en septembre 2016 (contre 8,2% en avril 2016) et de 20% chez les femmes (contre 16,5%). Il est précisé que le taux de chômage atteint par cette dernière catégorie est le plus élevé de ces dix dernières années. L’enquête a constaté des disparités «significatives» selon l’âge, le niveau d’instruction et le diplôme obtenu. Pour les personnes âgées de 25 ans et plus, le taux de chômage est de 7,9% avec un taux de 5,7% chez les hommes et de 16,2% chez les femmes. Quant au taux de chômage des jeunes âgés entre 16 et 24 ans, il a augmenté à 26,7% en septembre dernier (contre 24,7% en avril dernier). Par niveau de qualification, il est observé que la hausse enregistrée dans le taux de chômage a concerné davantage les personnes ayant un niveau d’instruction supérieur. Le taux de chômage des diplômés de l’enseignement supérieur a augmenté à 17,7% en septembre dernier (contre 13,2% en avril), celui des diplômés de la formation professionnelle à 13% (contre 12,1%), alors que le taux de chômage des personnes sans diplôme a baissé à 7,7 % en septembre (contre 8,3% en avril). L’enquête de l’ONS précise qu’au sein de la population en chômage, près de 45% sont des personnes non diplômées (570 000 chômeurs), 28,2% sont des diplômés de l’enseignement supérieur (358 000) et 27% sont titulaires de diplômes de la formation professionnelle (343 000 chômeurs). Il est indiqué que les chômeurs de longue durée (cherchant un emploi depuis une année ou plus) constituent 66,4% de la population en chômage. La part des chômeurs qui acceptent des emplois inférieurs à leurs aptitudes professionnelles est de 75,3%, emplois ne correspondant pas à leur profil pour 74,4%, des emplois pénibles pour 26,7% et des emplois mal rémunérés pour 75,8%. Selon les critères adoptés par l’ONS, les chômeurs sont les personnes qui ne travaillent pas, disponibles pour travailler et qui sont à la recherche d’un emploi. Le rapport de l’Office indique qu’il existe aussi une population située dans le «halo du chômage» — personnes en âge d’activité (16 à 59 ans), qui déclarent être disponibles à travailler mais qui n’ont pas effectué des démarches pour chercher un emploi durant le mois précédant l’enquête effectuée. Cette catégorie de population a atteint 797 000 personnes en septembre 2016 (dont 54,6% sont des femmes) qui se caractérisent par leur faible niveau d’instruction : 68,8% n’ont aucun diplôme, alors que 61,3% n’ont pas dépassé le cycle moyen. Les moins de 30 ans en constituent près de 52% alors que près de 77% sont âgés de moins de 40 ans. L’ONS précise dans son enquête reprise par l’APS qu’en septembre 2016 le nombre de la population active étant l’ensemble des personnes en âge de travailler et disponibles sur le marché du travail, qu’elles aient un emploi ou qu’elles soient en chômage. S’agissant de la population occupée (personnes ayant un emploi), elle a été estimée à 10,845 millions de personnes en septembre 2016, contre 10,895 millions de personnes en avril. Cette population est composée de 8,933 millions d’hommes (82,4% de la population occupée) et de 1,912 million de femmes (17,6%). La courbe du chômage, telle que déterminée par l’ONS, dont les techniques et les résultats sont parfois battus en brèche par des spécialistes ou même des représentations syndicales ou partisanes, connaît une évolution en dents de scie ces derniers mois. Une hausse a ainsi été enregistrée une année auparavant (septembre 2015), où le taux de chômage a atteint 11,2% contre 10,6% pour la même période de l’année 2014. La courbe s’est inversée quelques mois après, le même organisme a noté dans un rapport qu’en avril 2016 le taux de chômage était en baisse à 9,9%.
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

L’intersyndicale invitée au dialogue
Les syndicats autonomes sont conviés à une réunion de travail, demain, au siège du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale. Une invitation qui intervient quelques jours après l’annonce de la feuille de route des protestations que compte entamer l’intersyndicale dès le 28 du mois en cours. Pour Meriane Meziane, coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), l’ordre du jour serait, jusqu’à preuve du contraire, axé sur la nouvelle loi sur la retraite. L’hypothèse de traiter le nouveau code du travail n’est pas à écarter. «Les échos que nous avons contredisent les déclarations officielles quant à la non-finalisation de cet avant-projet. S’il est à l’ordre du jour de cette réunion, nous parlerons certainement de nos multiples craintes quant aux acquis des travailleurs, tels que le contrat de travail à durée indéterminée (CDI) qui est probablement remis en cause et remplacé par le CDD, ainsi que le droit à la grève. Ce que nous avons su jusque-là, c’est que le préavis de grève qui était de 8 jours a été rallongé à 47 jours. Chose tout à fait inadmissible pour nous d’attendre autant de jours pour manifester notre colère. Ce sont pour le moment nos principales revendications dans l’espoir d’avoir réellement le canevas de ce nouveau code du travail», déclare-t-il. Pour ce syndicaliste, le dossier de la retraite est le plus urgent. Il conteste vivement l’exclusion des syndicats autonomes de tous les débats relatifs à ce type de nouvelles lois, dont celles de la retraite. «Jusqu’à quand allons-nous être exclus de ces débats décisifs qui nous concernent directement ? Nous n’avons nullement besoin de représentants ou de tutelle. Nous savons très bien défendre nos droits et avancer nos arguments nous-mêmes», ajoute-t-il en faisant allusion à la présence exclusive de l’UGTA lors de ces réunions et débats. Pour Meriane Meziane, il sera question lors de la réunion de demain de discuter et défendre la non-suppression du décret 97-13 relatif à la retraite. «Nous espérons que cette réunion soit réellement une ouverture à un véritable dialogue et qu’elle soit une rencontre qui aura un aboutissement sur le terrain et non pas une rencontre pour essayer de nous empêcher d’aller au bout de notre plateforme de revendications. Nous espérons que cette réunion soit rentable dans tous les sens et non pas de la poudre aux yeux de l’opinion publique, histoire de dire que les hautes autorités ne sont pas contre le dialogue», souligne-t-il avant de réfuter toute intrusion de «main étrangère» dans les revendications réelles des travailleurs qui émanent d’une réalité absolument vécue. Pour Lyes Merabet, le président du Syndicat national des praticiens de santé publique (SNPSP), il est encore prématuré de connaître l’ordre du jour de cette rencontre, encore moins de la volonté des autorités en invitant les syndicats autonomes. Pour rappel, l’intersyndicale autonome a prévu des rassemblements régionaux devant les sièges des wilayas de Batna, Blida, Sidi Bel Abbès et Ouargla, et une réunion le 4 février prochain pour décider des prochaines démarches à suivre, un rassemblement national dont la date et le lieu ne sont toujours pas fixés et la mise en place d’une commission chargée de la préparation du dossier de constitution de la confédération nationale des syndicats autonomes.  
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

La loi sur la retraite publiée au Journal officiel
Alors qu’elle fait l’objet de contestations par les syndicats autonomes, la loi 16-15 du 31 décembre 2016 modifiant et complétant la loi 83-12 relative à la retraite est publiée au Journal officiel. Cette loi, qui prend effet à compter du 1er janvier 2017, avait été adoptée, à la majorité, par les membres de l’Assemblée populaire nationale (APN) le 30 novembre 2016, puis le 21 décembre par les membres du Conseil de la nation. Le texte de loi stipule que «le travailleur prétendant au bénéfice de la pension de retraite doit obligatoirement réunir les deux conditions suivantes : être âgé de 60 ans, au moins. Toutefois la femme travailleuse peut être admise, à sa demande, à la retraite à partir de l’âge de 55 ans révolus, et avoir travaillé pendant 15 ans au moins», indique l’article 6 de cette loi. Il est expliqué que «pour pouvoir bénéficier de la pension de retraite, le (la) travailleur (se) doit avoir accompli un travail effectif dont la durée doit être, au moins, égale à sept ans et demi et verser les cotisations de la Sécurité sociale». Il est également précisé que «sous réserve des dispositions de l’article 10 ci-dessous, le (la) travailleur (se) peut opter volontairement pour la poursuite de son activité, au-delà de l’âge cité ci-dessus, dans la limite de cinq années, au cours desquelles l’employeur ne peut prononcer sa mise à la retraite». L’article 7 de ce texte indique que «le (la) travailleur (se) occupant un poste de travail présentant une haute pénibilité peut bénéficier de la pension de retraite avant l’âge prévu à l’article 6 ci-dessus, après une durée minimale passée à ce poste». La liste des postes de travail et les âges correspondants ainsi que la durée minimale passée dans ces postes, visés à l’alinéa 1 ci-dessus, sont fixés par voie réglementaire. «Pour les professions hautement qualifiées et les métiers déficitaires, l’âge de la retraite, cité à l’article 6 ci-dessus, peut être reculé à la demande du (de la) travailleur (se) concerné(e)», indique l’article 7 bis relatif à la liste des professions hautement qualifiées et des métiers déficitaires.
elwatan.com | 15-janv.-2017 10:00

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