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Les dépassements émanant de policiers à Tizi-Ouzou des "actes isolés", selon Belaiz
Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaiz, a affirmé jeudi que les "dépassements" émanant d'agents de police le 20 avril dernier à Tizi-Ouzou relevaient de comportements "exceptionnels et d'"actes isolés".   "Les corps de sécurité sont tenus par le respect rigoureux des lois de la République dans toutes leurs interventions", a précisé M. Belaiz lors d'une conférence de presse qu'il a animée à l'issue d'une visite de travail et d'inspection à la Direction des unités républicaines d'El-Hamiz. "Si des dépassements ont été enregistrés, ils sont exceptionnels et relèvent d'actes isolés", a-t-il soutenu. Pour le ministre de l'Intérieur, "les corps de sécurité ont fait montre d'un haut degré de professionnalisme dans le traitement des émeutes, manifestations et marches dans certaines wilayas". "Le directeur général de la Sûreté nationale, (le général-major) Abdelghani Hamel, a ordonné qu'une enquête soit ouverte à ce sujet et je pense que les personnes impliquées dans les dépassements ont été suspendues de leurs fonctions par mesure préventive", a indiqué M. Belaiz. Selon lui "l'enquête suit son cours" et si des "preuves corroborent les faits signalés, ces personnes seront déférées devant la justice comme tous les citoyens". "L'Etat a accompli son devoir et les services de sécurité sont tenus par le respect de la loi. L'agent de police est le premier à qui incombe le respect de la loi et la préservation de la dignité des citoyens", a-t-il martelé. "A défaut de plainte, des sanctions administratives seront imposées aux personnes impliquées", a ajouté le ministre. "Il est de notre intérêt et de celui des citoyens d'établir la vérité. Il s'agit d'abord de procéder aux investigations nécessaires avant de rendre publics les résultats", a insisté M. Belaiz Le DGSN a instruit lundi les autorités compétentes d'ouvrir une enquête urgente sur le contenu d'une vidéo montrant des agissements de policiers contraires à l'éthique professionnelle dans la wilaya de Tizi-Ouzou.
elwatan.com | 24-avr.-2014 21:05

Annaba : une huissier de justice agressée à l'arme blanche dans son bureau
Une femme -huissier de justice- relevant de la cour de justice de Annaba a été agressée cet après midi de jeudi à l’arme blanche par un jeune homme dans son bureau, avons-nous appris de la protection civile locale.   Selon la première version, l’agresseur s’est fait passer pour un client et aurait accédé à son bureau, sis à la rue Ben Badis en plein centre ville de Annaba. Devant elle, il exhibe son couteau à crans d’arrêt et menace l’officier de lui donner tous ces biens de valeur sous peine d’être agressée. Ne voulant pas obtempérer à la menace de son bourreau, ce dernier excute ses menaces et lui plante son arme blanche en plein abdomen. La victime, qui n’a pas hésité à hurler fort, a poussé son agresseur à prendre la fuite son sans abandonner son couteau, bien introduit dans le corps de l’officière d’état. Alertés par les riverains, les éléments de la protection civile sont intervenus pour secourir la victime et la transférer au service des urgences de l’hôpital Ibn Rochd. Présents également sur les lieux, les éléments de la police scientifique ont ouvert une enquête et collecté les preuves pouvant identifier le mis en cause dont ses empreintes encore marquées sur la manche du couteau. Selon des sources médicales, les jours de la victime ne sont pas en danger.
elwatan.com | 24-avr.-2014 20:57

Annaba : Le garde du corps de la députée MPA sous mandat de dépôt
Arrêté mardi dernier pour agression à l’arme blanche perpétrée contre un jeune individu ayant activé durant la période électorale présidentielle au profit du candidat Bouteflika dans la permanence des femmes, le « Bodyguard » de Mme Nabila Bayaza, députée MPA de Annaba, a été présenté cet après midi de jeudi à la justice. Le procureur près le tribunal correctionnel de Annaba a ordonné sa mise sous mandat de dépôt avant de transférer l’instruction de l’affaire au magistrat instructeur de la première chambre. Cette information qui, confirmée par un magistrat près la même instance judicaire, a secoué la scène locale d’autant plus qu’il s’agit d’une violente agression à l’arme blanche, perpétrée par l’homme de main de la maitresse des lieux, la députée MPA. L’incident s’est produit mardi dernier sur le perron de la permanence en question avant que les éléments de la 7ème sureté de wilaya de Annaba ne l’arrêtent. Les mêmes sources affirment que la victime est venue réclamer son dû, l’équivalent de plusieurs jours de dur labeur, auprès de la députée MPA. N’étant pas satisfait, le jeune agent s’est mis à scander à qui veut l’entendre que : «Bouteflika est réélu, je veux maintenant mon argent que la députée m’a promise à la veille de mon recrutement ». Dérangée par ce qui semble être « une atteinte publique à son image politique », elle a lâché son agent sur la victime qui n’a pas hésité à faire usage d’un ciseau et blessé « l’agitateur », lui occasionnant une grave hémorragie sanguine. Cette affaire d’agression est la deuxième du genre à mettre à l’actif de cette députée MPA de Annaba. En effet, avocate de son état avant qu’elle n’accède à l’escarcelle du parti de Amara Benyounès, cette dernière avait « brillé » le 5 février 2013 par un autre cas de violence, mais plus grave. Elle s’est rendue coupable d’une agression physique contre Me Zenadi Wafa, une jeune avocate au niveau de l’enceinte même du tribunal de Annaba. «J'ai déposé une plainte, auprès du procureur de la République près le tribunal de Annaba qui m'a entendue en présence de maître Bouaricha, le doyen du bâtonnat régional de Annaba, à l'encontre de la députée MPA, Nabila Baiaza et sa fille. Je les accuse de violence contre ma personne», avait expliqué la jeune avocate du barreau de Annaba, lors d’une conférence de presse tenue le 21 février 2013 au siège de la ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH). Devenue mandante malgré elle, la jeune robe noire accuse la députée et sa fille d'avoir fait usage de violence à son encontre dans le hall du tribunal en présence de cinq témoins, à savoir quatre avocats et un citoyen. 
elwatan.com | 24-avr.-2014 20:51

Répression à Tizi-Ouzou : des “dépassements exceptionnels et des “actes isolés” pour Tayeb Belaiz

Le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, Tayeb Belaiz a commenté les événements violents de la commémoration du 34e anniversaire du printemps berbère à Tizi-Ouzou. Concernant la répression exercée par certains policiers lors de cette manifestation le ministre a estimé qu'il s'agissait de cas "exceptionnels."

Tayeb Belaiz a trouvé un moyen de dédouaner tout le corps de police et surtout la chefferie de la DGSN en affirmant ce jeudi 24 avril que  " si des dépassements" émanant d'agents de police le 20 avril dernier à Tizi-Ouzou "sont enregistrés ils relevaient de comportements "exceptionnels et d'"actes isolés". En effet la manifestation s'était violemment terminée, faisant au moins une dizaine de blessés. En outre une vidéo montrant des policiers en train d'user de la force à outrance avait mis dans l'embarras la DGSN. D'ailleurs au sujet de cette vidéo Tayeb Belaiz a rappelé que "le directeur général de la Sûreté nationale, (le général-major) Abdelghani Hamel, a ordonné qu'une enquête soit ouverte à ce sujet et je pense que les personnes impliquées dans les dépassements ont été suspendues de leurs fonctions par mesure préventive".

Alors que des rumeurs selon lesquelles la DGSN avait reçu des pressions pour durcir sa gestion des foules. Pour Tayeb Belaiz, "les corps de sécurité sont tenus par le respect rigoureux des lois de la République dans toutes leurs interventions". Concernant l'enquête, le ministre de l'Intérieur a indiqué qu'elle était toujours en cours et que si les "preuves corroborent les faits signalés, ces personnes seront déférées devant la justice comme tous les citoyens". Et d'ajouter "à défaut de plainte, des sanctions administratives seront imposées aux personnes impliquées".

La rédaction avec APS

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 19:54

L’ONU s’inquiète des violences en Algérie et appelle à maintenir la stabilité

L'ONU, dans un communiqué rendu public ce jeudi 24 avril  s'est inquiétée des violences qui se déroulent en Algérie. Elle a appelé tous les Algériens au calme et à la stabilité après l'élection présidentielle du 17 avril dernier. 

Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a lancé un appel à l'Algérie dans un communiqué rendu public sur le site internet de l'organisation internationale afin que le pays privilégie le dialogue et ne sombre pas dans la violence au lendemain de l'élection présidentielle. L'ONU s'est inquiétée des événements relatés dans la presse nationale notamment concernant la manifestation du 20 avril à Tizi-Ouzou qui s'est terminée par des affrontements entre citoyens et policiers. Toutefois elle n'a pas directement condamné les violences, ou la répression policière de la manifestation du 20 avril. Le secrétaire général a seulement appelé à ne pas céder à l'instabilité. Même si son intervention laisse penser que la situation algérienne inquiète la scène internationale.

L'institution reconnaît avoir suivi de près l'élection, notamment en envoyant des observateurs du scrutin, et ses suites. Elle appelle donc tous les acteurs politiques à dialoguer et travailler avec le gouvernement pour maintenir la stabilité. « Le Secrétaire général souhaite féliciter le peuple et le gouvernement d'Algérie pour le déroulement en général paisible de l'élection présidentielle. Il encourage le gouvernement d'Algérie et tous les partis politiques dans le pays à travailler ensemble d'une manière inclusive et pacifique pour maintenir la stabilité et renforcer le processus démocratique en Algérie », est-il écrit dans la communiqué de l'ONU.

« Le Secrétaire général réitère l'engagement continu des Nations Unies à soutenir les efforts de l'Algérie en faveur de réformes démocratiques et d'un développement socio-économique durable », demande l'ONU dans son communiqué.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 18:31

Ouargla : Important incendie à l'ex-Enaditex
Un important incendie vient de se déclencher au niveau du siège de l 'ex Enaditex situé à Souk Essebt en plein coeur du chef-lieu de la wilaya de Ouargla.    De grosses colonnes de feu sont visibles de loin, témoignant de l'importance de la source du feu émanant des archives de cette ancienne entreprise étatique du textile. Selon nos sources, des ivrognes fréquentant les lieux sont à l'origine de la mise à feu de cet édifice public qui aurait été cédé à des promoteurs privés dans le cadre du Calpiref. Pour rappel, il s'agit du second incendie déclenché en cette semaine dans des édifices publics de la ville de Ouargla après celui du siège de celle-ci dont le poste de garde aurait été mis à feu par des chômeurs. 23 parmi eux ont été arrêtés puis élargis par la justice lundi soir. pour l'heure, c'est l'intervention de la protection civile qui prime à Souk Essebt en attendant de plus amples informations.  
elwatan.com | 24-avr.-2014 18:02

Bateaux vers l’Algérie : des prix réduits pour les Algériens de France, Italie et Espagne durant l’été

L'entreprise national de transport maritime de voyageurs (ENTMV) a annoncé jeudi 24 avril les modalités des traversées en ferry pour la saison estivale 2014. Une flotte élargie, de nombreuses dessertes et des promotions au menu.

Cet été, un dispositif d’accueil renforcé

276, c’est le nombre de dessertes programmées entre le 26 juin et le 15 septembre 2014 par l’entreprise nationale de transport maritime de voyageurs (ENTMV). C’est, en tout cas, ce qu’a indiqué aujourd’hui jeudi 24 avril 2014 le directeur général de l’ENTMV, Hacène Ghrairia, à l’APS. Pendant la période estivale 2014, 371 000 voyageurs sont prévus et 110 000 véhicules seront mis en place afin d’assurer le transport de la communauté nationale et des étrangers. Pour ce faire, un ferry supplémentaire d’une capacité d’accueil de 1500 voyageurs et de 700 véhicules sera affrété par la compagnie du 17 juillet au 10 septembre 2014. Ce bateau s’ajoutera à la flotte de l’ENTMV, à savoir 3 ferrys dont la capacité d’accueil est de plus de 3 900 voyageurs et de 1 046 véhicules, c’est à dire, en moyenne, 1 300 voyageurs par ferry et 340 véhicules.

La France, l’Espagne et l’Italie desservies à des prix réduits

En tout, ce seront, à partir de 5 ports nationaux (Alger, Oran, Bejaia, Skikda, Annaba), 150 dessertes vers Marseille, 118 pour Alicante et 8 vers Gênes. La compagnie a donc décidé de renforcer son service lors de la deuxième moitié du mois de Ramadan, afin de permettre aux Algériens vivant à l’étranger de venir fêter l’Aïd en Algérie et de rentrer à temps pour les rentrées scolaires dans leur pays de résidence. Le mois de Ramadan, l’ENTMV a prévu d’offrir des réductions sur les billets de la traversée, souvent très onéreux. Ainsi, une promotion sera effective du 1er juillet au 3 août. La fourchette des prix se situe entre 236 et 306 euros.

 Avec l'APS.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 17:37

Mercato : Le Barça pourra finalement recruter cet été

Interdit de recrutement, le FC Barcelone pourra finalement participer au mercato d'été. La FIFA a levé son interdiction. Explication.

Bonne nouvelle pour le club catalan. La direction du FC Barcelone pourra participer aux transferts de joueurs cet été. Le club de Lionel Messi avait été interdit de mercato par la commission de discipline de la FIFA, début avril. Motif de cette suspension : le Barça avait commis des infractions lors du recrutements de joueurs mineurs. "La commission de discipline a considéré l'infraction comme grave et a décidé de sanctionner le club d'une interdiction de transfert au niveau national et international pour deux périodes de transferts consécutives [ndlr marché d'été 2014 et d'hiver 2015], ainsi que d'une amende de 450.000 francs suisses", expliquait le communiqué de la FIFA. La direction du FC Barcelone avait fait appel de cette décision.

Ce mercredi, la FIFA est revenue sur son interdiction, accordant un caractère suspensif en raison, explique-t-elle dans un communiqué, de la "complexité du dossier" et de la durée des procédures judiciaires. Dans ce communiqué, la FIFA reconnaît : "La Commission de recours de la FIFA ne semble pas être en mesure de rendre une décision en la matière suffisamment tôt pour qu'un éventuel appel du club contre sa décision devant le Tribunal arbitral du sport puisse être jugé avant le début de la prochaine période d'enregistrement", c'est-à-dire avant le 1er, jour de l'ouverture du mercato estivalier.

Une saison sans titre ?

La suspension de l'interdiction de transferts de joueurs devraient ravir le club blaugrana, qui traverse une période difficile. Éliminés prématurément de la Ligue des Champions, au stade des quarts de final face à l'Atletico Madrid, battus par le Real Madrid lors de la finale de la Coupe du Roi, et deuxième du Championnat espagnol à 4 points de l'Atletico, les coéquipiers de Lionel Messi pourraient finir la saison 2013-2014 sans remporter de trophée majeur.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 17:19

Les entreprises britanniques n’ont pas fui l’Algérie après l’attaque de Tiguentourine

Aucune entreprise britannique n'aurait envisagé de quitter le territoire après l'attaque terroriste du site gazier de Tiguentourine, contrairement aux informations qui circulent. Au contraire le ministre d’Etat britannique aux Affaires étrangères, chargé de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, Hugh Robertson, en visite à Alger a affirmé que le Royaume-Uni prévoyait des investissements en Algérie. 

Les entreprises britanniques sont décidées à rester sur le territoire algérien. "Le Royaume-Uni n’a jamais pris la décision de retirer ses entreprises de l’Algérie, bien au contraire, les entreprises britanniques sont de plus en plus intéressées par l’investissement" dans ce pays, a souligné le ministre britannique rapporte l'APS. L'attaque terroriste de  Tiguentourine n'a pas remis en question les investissements du Royaume-Uni en Algérie. On avait soupçonné la compagnie British Petroleum, dont des employés avaient été pris en otage à Tiguentourine de vouloir quitter l'Algérie. Finalement la société s'était contentée de rapatrier à la mi-janvier 2013, ses employés du complexe gazier, mais avait demandé comme condition sine qua non à leur retour une protection de ces sites sensibles.  Pour rappel le PDG de BP Robert Dudly avait début mai 2013 décidé de reporter deux projets gaziers à In Amenas et In Salah, le temps que l'Algérie lui assure les conditions de sécurité.

Le Royaume-Uni dit de son côté vouloir maintenir et même accroître ses investissements, et soutient l'Algérie dans tous les domaines."Le Royaume-Uni, qui a déjà vécu une période de lutte anti-terroriste, soutien et soutiendra toujours l’Algérie dans sa lutte contre le terrorisme", a affirmé le ministre britannique.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 17:13

Situation explosive à Rio de Janeiro à moins de deux mois de la Coupe du Monde

Alors que le Brésil se prépare à accueillir la coupe du monde de Football du 12 juin au 13 juillet 2014, le programme de "pacification" des favelas semble montrer ses limites. Une émeute violente a en effet éclaté mardi 22 avril à Rio, dans une favela proche du quartier touristique de Copacabana.

Un jeune retrouvé mort dans une favela

Dans la soirée de mardi, des violents affrontements sont apparus entre la police et des habitants révoltés de la favela Pavao-Pavaozinho à Rio de Janeiro. Raison de leur colère, l’assassinat arbitraire d’un jeune du quartier. Très populaire dans la favela, ce jeune danseur brésilien de 25 ans, prénommé Douglas Rafael da Silva Pereira, alias « DG », a été retrouvé mort. Sa mère a indiqué à Globo, une chaine de télévision locale : «c’est comme si on l’avait transpercé avec un objet en fer. Il y avait beaucoup de sang, comme si on l’avait traîné contre les murs”. Selon des amis de la victime, celui-ci aurait été tabassé à mort lundi par des agents de l'UPP de la favela, l’Unité de Police Pacificatrice. Ils l'auraient pris à tort pour un trafiquant de drogue après un affrontement et auraient ensuite caché son corps, indique l’AFP, alors que la police a d’abord fait croire à « une chute ».  Aux  dernières nouvelles, le ministre régional de la Sécurité publique, José Mariano Beltrame, a indiqué que le corps de Douglas "avait été perforé par une balle d’arme à feu et que le tir avait été mortel".

Des émeutes meurtrières dans la soirée de Mardi

Mardi soir, de violentes émeutes ont éclaté suite à la nouvelle vite répandue de la mort de Douglas Rafael da Silva Pereira. Les affrontements ont été très violents et la police a fait usage de gaz au piment et tiré à balles réelles, indique l’AFP. "Tout a commencé vers 17h30. Il y a de la fumée partout, des tirs dans la rue et des personnes courent pour rentrer chez elles. De nombreux camions du Bope (police d'élite, ndlr) viennent de monter dans la favela. On est bloqué chez nous, on ne peut pas sortir", a raconté à l'AFP un étudiant français qui habite à l'entrée de la favela.

Pendant les violences, un déficient mental de 27 ans, «Mateus » a été tué d’une balle en pleine tête par un policier selon des témoins. Selon les habitants, un enfant de 12 ans serait également mort sous les balles de la police pendant les émeutes.

Une pacification oppressante

Depuis 2008, une politique de « pacification » des favelas a été lancée, avec, notamment, la création d’une unité de police pacificatrice (UPP). Cette unité vise à pacifier les favelas, jusqu’alors aux mains des trafiquants de drogues, afin d’organiser des événements internationaux dans la ville dans les meilleures conditions. En effet, outre la coupe du monde de Football à partir de Juin prochain, le Brésil accueillera également les jeux Olympiques de 2016. Autant de défis majeurs pour Rio de Janeiro, où les favelas restent des nids de criminalité.

Cependant, ces mesures mises en œuvres signifient davantage de présence policière dans ces quartiers informels pauvres, et une présence souvent violente. «Nous sommes loin d’atteindre l’idéal, à savoir que ces communautés se sentent protégées par la police», a déclaré à l’AFP Ignacio Cano, du Laboratoire de la violence à l’Université d’Etat de Rio de Janeiro. Amnesty International averti en effet des dérives et des bavures policière engendré par un tel déploiement dans les favelas. «La police et l’occupation militaire des favelas de Rio suscitent des inquiétudes en raison de l’usage excessif de la force et le contrôle militaire des communautés» avait indiqué le 10 avril cette organisation internationale. Synthèse de ce sentiment d’oppression policière, une habitante de la favela témoigne : “L'un d'eux m'a traité de pute et de salope, en disant que les défenseurs des droits de l'homme défendent les bandits. N'ont-ils pas de mère ? Les favelas doivent s'unir et descendre dans la rue pour dire que nous voulons la paix mais pas de cette police assassine. Je dis aux touristes: “ne venez pas pour la Coupe du monde!”». "Quelle est cette Coupe du monde, quels sont ces Jeux Olympiques qui s'abreuvent du sang de jeunes innocents?", hurle en larmes Daisy Carvalho, militante des droits de l'Homme à Rio, au milieu de barricades fumantes. Un sentiment d’injustice et de colère envers la police anime donc les habitants défavorisés des favelas, sentiment qui s’accroit à mesures qu’approche la coupe du monde, en même temps que la présence policière se fait de plus en plus présente pour "pacifier" la ville.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 16:00

Un détournement de médicaments dévoilé à l'hôpital de Beni Messous
Un détournement de médicaments a été dévoilé récemment  à l'établissement hospitalier de Beni Messous (Alger), a indiqué jeudi à Oran,  le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek  Boudiaf.    Les services de police ont, en coordination avec l'administration de  l'hôpital, intercepté deux employés de cet établissement en flagrant délit de  transfert d'une importante quantité de médicaments vers une destination extérieure,  en complicité avec deux autres personnes, a précisé le ministre à l'ouverture  d'une rencontre d'évaluation de la feuille de route pour l'amélioration de la  gestion du secteur, en présence des directeurs de la santé et des responsables  des centres et établissements hospitaliers du pays.          Les quatre personnes impliquées ont été arrêtées et mises en détention,  selon M. Boudiaf, qui a ajouté quÆune enquête est ouverte pour élucider cette  affaire et connaitre ses tenants et aboutissants.           La direction de l'hôpital de Beni Messous s'est constituée partie civile  dans cette affaire traduite en justice, au moment où le ministre de tutelle  a pris des mesures strictes pour le suivi de la gestion et de la traçabilité  des médicaments, selon un responsable auprès de même ministère.          La même source a indiqué à l'APS que certains établissements du secteur  à l'ouest du pays feront l'objet prochainement d'inspection sur la base d'informations  parvenues au ministre faisant état de détournement de médicaments vers des cliniques  privées et même vers un pays voisin.
elwatan.com | 24-avr.-2014 15:12

Après 7 mois d’incarcération, le “blogueur de Tlemcen”, Abdelghani Aloui, sort de prison

Abdelghani Aloui, surnommé par la presse algérienne "le blogueur de Tlemcen", a été placé en liberté provisoire mercredi. Il attend son procès avec "sérénité". 

Après sept mois passés derrière les barreaux de la prison Serkadji, à Alger, Abdelghani Aloui, 24 ans, goûte enfin à la liberté, depuis 24 H. Une liberté seulement provisoire. "La mise en liberté provisoire a été émise par la chambre d'accusation du tribunal Sidi M’hamed d'Alger mercredi matin. Il a été relâché dans la foulée", raconte son avocat Me Amine Sidhoum, joint par téléphone ce jeudi.

C'est donc au bout de la deuxième tentative que le cyber-activiste, arrêté chez lui le 25 septembre dernier et placé depuis en détention préventive à la prison Serkadji, est parvenu à sortir de prison. Une première demande de mise en liberté provisoire, déposée auprès du juge d'instruction de ce même tribunal, chargé de l'affaire, avait effectivement été rejetée le 20 octobre dernier.

Un procès dans deux mois

Mais le "blogueur de Tlemcen", comme la presse nationale le surnomme depuis son arrestation, n'est pas tiré d'affaire pour autant. Il doit encore passé devant le juge du Tribunal d'Alger. "Il attend son procès avec sérénité. Celui-ci devrait avoir lieu durant la prochaine session, soit dans deux mois", explique Me Amine Sidhoum, qui recevait justement son client au moment de notre appel. "Je suis heureux et tranquille", se contente de nous répondre le jeune inculpé, visiblement intimidé.

Pour rappel, Abdelghani Aloui est poursuivi pour "atteinte à des institutions". Pourquoi ? Le jeune homme a publié sur son compte Facebook des photos-montages du Président Abdelaziz Bouteflika et d'Abdelmalek Sellal, Premier ministre au moment des faits.

Cyber-activiste ou djihadiste ?

Mais ce n'est pas tout. Abdelghani Aloui sera également jugé pour "apologie du terrorisme". Un mois après son arrestation, les gendarmes ont découvert chez le blogueur, qui vit dans la la banlieue de Tlemcen, deux écharpes sur lesquelles est annotée la formule "la Ilaha illa Llah". A cela s'ajoute une vidéo sur Youtube, publiée en juillet, qui montre un jeune homme, ressemblant fortement à Abdelghani, tenant des propos djihadistes et un discours religieux, qui frôle le fanatisme. Son avocat avait dénoncé une "manipulation à 120%". "La vidéo est sortie juste après le refus d’instruction de remettre Abdeghani en liberté (le 20 octobre dernier). Pourquoi à ce moment là ? La brigade de recherche a enquêté pendant 2 mois et n’a rien trouvé. Et cette vidéo surgit de nulle part", nous avait expliqué Me Amine Sidhoum. Abdelghani Aloui a également reçu le soutien de plusieurs ONG de défense des Droits de l'Homme, dont Amnesty Iinternational et Human Rights Watch.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 14:34

L’Ansej et la bombe de Sellal Par Hassan Haddouche

Les gestionnaires de l’Ansej viennent de monter au créneau pour tenter de désamorcer la bombe lancée par Abdelmalek Sellal pendant la campagne présidentielle C’est un mini vent de panique que les déclarations prêtées à Abdelmalek Sellal pendant la dernière campagne présidentielle ont fait souffler sur le petit monde de la micro entreprise. Des déclarations, largement […]

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 14:10

Coupe du Monde au Brésil : Votez pour le slogan de l’équipe d’Algérie

A moins de deux mois du match d'ouverture de la Coupe du Monde au Brésil, sélection nationale comme supporters se préparent à cet évènement planétaire. La FIFA vous sollicite d'ailleurs pour choisir le slogan de votre équipe. A vous de voter !

Après avoir découvert le maillot officiel des Verts au Mondial 2014, qui se jouera à partir du 12 juin au Brésil, les fans de l'équipe nationale algérienne ont cette fois leur mot à dire. Quel slogan choisiriez-vous pour incarner la sélection emmenée par Vahid Halilhodzic ?

La Fédération internationale du football (FIFA) a révélé ce mercredi les 3 slogans finalistes du concours "Be there with Hyundai" pour chacune des 32 équipes en compétition. En ce qui concerne l'Algérie, les internautes ont le choix entre :

معا، لنتشارك فى حلمنا     Ensemble pour réaliser notre rêve

محاربي الصحراء فى البرازيل     Les guerriers du Sahara au Brésil

تحيا الجزائر   3, 2,  1     One , two , three Viva l’Algérie

La proposition, qui remportera vos suffrages, sera affichée en grand sur le bus des Fennecs. Vous avez jusqu'au 7 mai prochain pour vous rendre sur le site de la FIFA et voter pour votre slogan préféré !

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 13:31

Une erreur de Chakib Khelil force Sonatrach à payer 400 millions de dollars à Statoil

Sonatrach va  payer une importante somme d'argent à l'entreprise norvégienne Statoil qui exploite des hydrocarbures dans le sud algérien. La société algérienne est accusée par son partenaire de ne pas avoir respecté ses engagements. Un fait reconnu dans l'arbitrage fait par le tribunal arbitral qui a donné raison à Statoil. 

400 millions de dollars perdu en un rien de temps pour un contrat non honoré. C'est la conséquence que doit assumer aujourd'hui Sonarach pour un engagement contracté en 2008 notamment par Chakib Khelil alors ministre de l'énergie et des mines et Rahal, l'ancien vice-président Commercialisation de la Sonatrach? L'information a été rapportée ce jeudi par le quotidien Le Soir d'Algérie, qui précise que Statoil avait engagé une procédure d'arbitrage international à l'encontre de Sonatrach qui n'a pas rempli ses engagement prévus par le contrat de 2008. Ce partenariat prévoyait que l'Algérie fournisse du GNL, du gaz naturel liquéfié pour une quantité annuelle de 1 milliard de m3. Dès 2010 Sonatrach est incapable de livrer la quantité prévue, en raison de la baisse de la production. De plus la situation s'est empirée car Sonatrach n'a jamais cherché à régler ce problème, Chakib Khelil a quitté sa fonction de ministre sans avoir eu le temps de gérer cet engagement rompu.

Le tribunal arbitral a finalement ordonné à la Sonatrach de payer ce dû à Statoil, soit 400 millions de dollars. Ce n'est pas la première procédure d'arbitrage à laquelle Sonatrach doit faire face, notamment sur le secteur du gaz. De nombreuses entreprises étrangères ont fait appel à ce recours afin de renégocier les prix d'index du gaz. De plus la gestion hasardeuse de Sonatrach a mis l'entreprise nationale ces dernières années dans l'embarras,  comme ce fut le cas lors du contrat signé avec l’américain Anadarko, dans le quel Sonatach a omis d'ajouter une taxe sur les superprofits, et lui faisant perdre près de 5,9 milliards de dollars. Entre les scandales de corruption et les contrats mal négociés, ce sont des milliards de dollars qui se sont envolés.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 13:24

Revue de foot. Coupe d’Algérie : Déplacement et billets gratuits pour les supporters de la JSK

Les supporters de la JS Kabylie, désireux d’assister à la finale de la Coupe d’Algérie de football face au MC Alger, le 1er mai à Blida, bénéficieront d’un déplacement et de billets d’entrée au stade gratuitement, indique mercredi un communiqué signé conjointement par le directeur de la jeunesse et des sports de Tizi-Ouzou, et le président de la JSK, Mohand Cherif Hanachi.

Au titre de l’organisation de ce déplacement, le communiqué invite les comités de quartiers de la ville de Tizi-Ouzou à recueillir les listes des supporters, qui seront déposées au niveau du service des sports de la DJS et à la maison de jeunes Bousserak-Fatima de Tizi-Ouzou.

Les listes des supporters relevant des communes disposant de structures de jeunesse et sports seront établies au niveau desdits établissements, tandis que les supporters résidant dans des communes dépourvues de telles structures, sont invités à s’inscrire au niveau de leurs APC respectives, est-il signalé.

Parmi d’autres mesures organisationnelles de cet événement sportif majeur, le communiqué informe que l’acheminement des supporters à Blida est pris en charge à partir du lieu d’inscription correspondant.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 12:05

Revue de presse. Palestine : le Hamas et l’OLP scellent leur réconciliation

Peu après l'annonce mercredi de la formation d'un gouvernement d'union entre le Hamas et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), l'aviation israélienne a effectué une frappe sur le nord de Gaza.

En conflit depuis 2007, le Hamas et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) sont parvenus à un accord sur la formation d'un gouvernement d'union. La nouvelle équipe sera "composée de personnalités indépendantes" et dirigée "par le président Mahmoud Abbas d'ici cinq semaines", a indiqué mercredi 23 avril un communiqué lu par l'actuel chef du gouvernement du Hamas à Gaza, Ismaïl Haniyeh, en présence d'une délégation de l'OLP.

Aux termes de cet accord de réconciliation, le nouveau gouvernement devra prêter serment devant Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, et obtenir la confiance du Conseil législatif palestinien (CLP), le Parlement palestinien constitué de députés de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Il aura pour mission de "préparer des élections législatives et présidentielle".

Le dirigeant de l'Autorité palestinienne, qui siège à Ramallah (Cisjordanie), "va également émettre un décret présidentiel convoquant des élections législatives et présidentielle qui auront lieu six mois après que le Parlement aura voté la confiance au gouvernement", précise le communiqué.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 11:59

Revue de presse. Lutte antiterroriste : Alger sous haute surveillance

Les services de sécurité sont en état d’alerte maximale. Alors qu’on s’attendait à la levée du dispositif déployé pour surveiller l’élection présidentielle du 17 avril dernier, voilà que l’attentat terroriste perpétré le 19 du mois en cours a changé la donne. D’ailleurs, au lendemain de ce lâche attentat, toutes les unités spéciales et toutes les brigades mobiles de la Police judiciaire, que ce soit de la Gendarmerie nationale ou de la Sûreté nationale, ont été mobilisées pour renforcer les barrages de contrôle au niveau des wilayas de Tizi Ouzou, de Bouira, de Boumerdès et d’Alger.

Mais surtout à Alger où le spectre de l’incursion terroriste se fait sentir au vu du nombre de policiers et de gendarmes déployés dans de nouveaux barrages de contrôle. Visibles à l’entrée des agglomérations comme au niveau des autoroutes, les services de sécurité ont recouru à tous les modes d’emploi de la lutte antiterroriste pour resserrer l’étau sur les groupes armés actuellement encerclés par les unités parachutistes dans les monts boisés de la Kabylie. Car, ces groupes criminels pourraient à tout moment frapper dans les wilayas limitrophes pour faire diversion et desserrer cet étau sur les hordes criminelles réactivées par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) à la veille de l’élection présidentielle. En ce sens, le dispositif de sécurité déployé lors de cette échéance électorale, et qui devait prendre fin ce matin (24 avril) sera maintenu jusqu’à nouvel ordre afin de permettre aux unités de la lutte antiterroriste de venir à bout du groupe armé traqué par l’ANP en Kabylie. Rien que dans le Grand-Alger, les automobilistes ont ressenti cette pression des services de sécurité qui recourent à la fouille systématique des véhicules et à leur identification, mais aussi des personnes suspectes. Mieux, des unités spécialisées ont été mobilisées pour effectuer des patrouilles pédestres et tenter de repérer le moindre mouvement suspect des personnes recherchées ou suspectées. Les identifications des personnes sont également à l’ordre du jour dans les ruelles d’Alger où ces unités pédestres opèrent de jour comme de nuit.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 11:53

Revue de presse. Génocide arménien : la Turquie présente ses condoléances aux descendants des victimes

Le premier ministre turc, Recep Tayyp Erdogan, a présenté les condoléances de la Turquie aux « petits-fils des Arméniens tués en 1915 », mercredi 23 avril par communiqué. C'est la première fois qu'il s'exprime aussi ouvertement sur ce drame.

 "C'est un devoir humain de comprendre et de partager la volonté des Arméniens de commémorer leurs souffrances pendant cette époque. Nous souhaitons que les Arméniens qui ont perdu la vie dans les circonstances du début du XXesiècle reposent en paix et nous exprimons nos condoléances à leurs petits-enfants. "

Entre 1915 et 1917, la communauté arménienne de la Turquie ottomane fut victime de massacres et de déportations massifs. L'Arménie et nombre d'historiens évaluent à 1,5 million le nombre de victimes, et qualifient ces événements de« génocide ». Un terme que récuse catégoriquement le gouvernement islamo-conservateur au pouvoir en Turquie depuis 2002, même s'il a adopté une approche plus conciliante que ses prédécesseurs.

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algerie-focus.com | 24-avr.-2014 11:45

Un défi décisif pour l’opposition
Le scrutin présidentiel du 17 avril a marqué une nouvelle étape dans l’interminable bras de fer opposant un pouvoir hégémonique et une opposition atomisée. Une épreuve de force qui reconduit un statu quo périlleux pour le pays, mais qui interpelle plus que jamais sur l’incapacité des forces politiques du changement à imposer un projet alternatif et fédérateur. Si objectivement, la machine de l’autoritarisme qui sévit depuis l’indépendance a eu un effet dévastateur sur la vie politique nationale, cela ne devrait pas exempter l’opposition de faire son examen critique et de tirer les leçons de ses «échecs recommencés». Enserrée dans des clivages anciens qui ne recouvrent aucune réalité politique d’aujourd’hui, l’opposition politique, qui n’a cessé d’alimenter durant au moins deux décennies des divisions souvent accessoires, a fini par aider le despotisme dans son «œuvre» de pacification. Par un comportement sectaire, elle a poussé des larges couches sociales à se détourner de la politique.Mais il semblerait que le coup de force du 17 avril a fait prendre conscience aux acteurs du changement de l’urgence de réinventer l’action politique, de revoir les méthodes de lutte et la manière d’agir. La démarche engagée par le Front du boycott, qui s’est mu en une Coordination pour la transition démocratique, peut constituer, de ce point de vue, le début d’un processus politique visant à construire un bloc national en mesure d’inverser le rapport de forces politiques.  La transition démocratique s’est imposée, avant même la campagne présidentielle, comme un mot d’ordre fédérant les divers courants politiques de l’opposition. C’est une demande nationale qui a fait un large consensus, alors que les tenants du statu quo persistent dans le déni, faisant mine de croire que l’Etat dispose d’institutions qui fonctionnent selon des normes et des règles de droit. Indéniablement, le concept de transition revient avec force au devant d’une scène politique sclérosée. Il transcende les familles politiques et s’impose comme seule alternative crédible et sérieuse à un régime autoritaire finissant que la reconduction de Bouteflika ne saura sauver. Cette option est en passe de forcer les acteurs politiques à se parler, à sortir de leurs certitudes paralysantes et surtout à dépasser les contentieux du passé. S’obstiner dans l’errance politique et se perdre dans des processus électoraux vidés de leur substance ne sert qu’à ajourner la rupture avec l’ordre autoritaire qui opère des recompositions politiques dans la violence. Seule une convergence des forces politiques s’appuyant sur des dynamiques populaires pourrait contraindre les vrais détenteurs du pouvoir à négocier un nouveau contrat politique jetant les fondements d’un Etat démocratique. Le régime en place, qui tablait sur une «légitimité électorale», est sorti fragilisé de l’épreuve de la présidentielle. Dans une indignation passive, les Algériens ont signifié clairement leur refus d’accorder une légitimité au statu quo. Si l’on s’en tient uniquement à l’arithmétique officielle, un Algérien sur deux n’a pas voté. Abdelaziz Bouteflika va gouverner au nom d’un tiers du corps électoral. Signe de rupture. Cette nouvelle situation s’ouvre tel un boulevard devant l’opposition, à condition qu’elle sache capter le message envoyé par les Algériens exprimant une tendance lourde dans la société en faveur d’un changement de cap. Un message que les partisans du changement doivent traduire en actes et auquel ils doivent donner un sens politique. Manquer ce rendez-vous historique serait préparer les conditions d’un effondrement certain. Les concertations engagées entre le Front du boycott, les participationnistes incarnés par la candidature de Ali Benflis et les personnalités nationales, à leur tête Mouloud Hamrouche, sont de nature à recréer des alliances sur des bases politiques sérieuses. Les différents acteurs affichent publiquement une disponibilité à travailler à l’élaboration d’un compromis national qui créerait les conditions du passage vers la deuxième République. Telle est la voie de la raison contre le monarchisme rampant.  
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Bouteflika «élu» avec 5 millions de voix de moins qu’en 2009
Sans grande surprise, le Conseil constitutionnel a «proclamé» les résultats tels que voulus par le pouvoir. L’institution que préside depuis l’été dernier Mourad Medelci a donc conforté le score brejnévien attribué à Abdelaziz Boutefika et confirme du coup le très fort taux d’abstention enregistré dans une élection jouée d’avance. Bouteflika est donc proclamé vainqueur avec un score de 81,49% des suffrages, suivi de Ali Benflis avec 12,30% des voix exprimées. Rien de nouveau sur cet aspect de l’élection. Mais pour une fois, le taux de participation – ramené à 50,70%, alors que le ministère de l’Intérieur avait annoncé 51,7% – n’a pas été par trop «gonflé». Quasiment un Algérien sur deux ne s’est donc pas rendu aux urnes selon les chiffres officiels, qui donnent une nouvelle information : aucun des 94 recours déposés par les autres candidats à l’élection n’a été déclaré recevable par l’institution de Mourad Medelci. Au-delà de la confirmation des résultats, c’est le recul de Abdelaziz Bouteflika qui saute aux yeux. Car si le chef de l’Etat a été reconduit, il y a laissé des plumes. Le Président, qui voulait une «réélection avec un grand score» a perdu près de 5 millions de voix entre 2009 et 2014. S’il est admis que les chiffres de l’administration sont pour le moins contestés, les partisans du chef de l’Etat expliquent le résultat par «une tendance de la population au boycott des élections». Il n’est pas dit pourquoi cette tendance s’est accentuée, car ce serait reconnaître que le dispositif électoral et ses irrégularités ont convaincu les citoyens que l’élection était jouée d’avance. Une simple opération arithmétique donne donc un taux de popularité pour le moins en recul au chef de l’Etat qui devra gouverner avec près du tiers des voix du corps électoral.  
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Ali Benflis : «Il n’y a eu que 6 millions de votants»
Franchement déterminé, infatigable, le candidat indépendant Ali Benflis a animé, hier, sa troisième sortie médiatique depuis ce qu’il qualifie de «forfaiture du 17 avril». La conférence de presse qu’il a organisée à son QG de campagne vient en réponse à la validation par le Conseil constitutionnel, avant-hier, des résultats qui donnent Abdelaziz Bouteflika vainqueur. La réaction de Ali Benflis est cinglante. D’abord, il affirme qu’il ne reconnaît pas les scores annoncés par l’institution présidée par Mourad Medelci, un proche parmi les proches du chef de l’Etat. Ensuite, Ali Benflis indique qu’il publiera dans les prochains jours «un livre blanc sur la fraude électorale du 17 avril». Le document, exhibé par le conférencier devant les journalistes, contient toutes les preuves d’une fraude généralisée et massive. «Ce sera un séisme», prévient Ali Benflis, qui donne «les vrais résultats du dernier scrutin présidentiel». Selon lui, il aurait remporté l’élection avec environ 4 millions de voix. Quant au taux de participation, il tournerait, dit l’ancien chef de gouvernement, autour des 6 millions de suffrages. Le candidat indépendant n’y est pas allé avec le dos de la cuillère dans ses critiques décochées au Conseil constitutionnel : «Ce n’est pas la première fois qu’il s’écarte de sa mission de défense de la Constitution et de la légalité.» Il rappelle qu’en 2008 déjà, cette institution a cautionné, sans état d’âme, le viol caractérisé de la Constitution qui a supprimé la limitation des mandats à cause duquel nous sommes, aujourd’hui, face à «une crise de légitimité de la première institution du pays, la présidence de la République». De toute évidence, considère Ali Benflis, «dans le processus électoral qui vient de s’achever honteusement, le Conseil constitutionnel est sorti de sa neutralité en adoptant un parti pris manifeste pour un candidat». Et d’ajouter : «Cette institution qui, dans tous les pays, est le défenseur vigilant de la constitutionnalité des lois, a été rabaissée au rang de simple appareil au service exclusif du régime en place.» «Je suis le vainqueur moral et politique du scrutin» Ali Benflis, qui regrette que «le Conseil constitutionnel ne s’est pas imposé comme une institution républicaine ne servant que l’Etat», l’accuse d’avoir «accepté et assumé sa dérive en donnant sa caution légale et morale à la fraude qui a été la caractéristique principale de ce scrutin présidentiel». L’ancien chef de gouvernement a posé une série d’interrogations qui valent affirmations : «Comment le Conseil constitutionnel a-t-il pu valider sans hésitation 4,2 millions de signatures de soutien au candidat du régime sans que l’énormité de cette prétention fallacieuse ne l’oblige à la retenue ? «Comment a-t-il déclaré recevable une candidature dont le dossier médical est manifestement contraire à une réalité visible et connue de tous ? Comment cette institution a-t-elle pu valider la déclaration de patrimoine du président-candidat qui ne satisfait pas aux conditions exigées par la loi ?» «Peut-on par ailleurs concevoir que le chef de l’Etat ne possède même pas un compte courant postal ou bancaire qui lui serve à percevoir son salaire ?» se demande Ali Benflis, qui estime que «ne pas déclarer ce compte aurait dû amener naturellement le Conseil constitutionnel à refuser le dossier du candidat concerné». «Je ne reconnais pas les résultats proclamés par le Conseil constitutionnel, que je considère dépourvus de réalité matérielle et d’effets politiques ou légaux», tranche le candidat indépendant à la présidentielle du 17 avril. Affirmant sa «résolution inébranlable de continuer d’exposer et de dénoncer la fraude comme instrument de détournement des choix du peuple», le conférencier, qui considère que «ses droits ont été lésés», se dit «être le vainqueur politique et moral de ce scrutin présidentiel». «Je ne fais aucun appel à l’armée, seul le peuple est souverain» Ali Benflis indique qu’il poursuivra «avec détermination le combat politique pour se mettre au service de l’élan populaire qui s’est manifesté clairement en faveur du projet politique soumis à l’appréciation et au jugement de notre peuple». Le candidat a en effet les idées très claires sur son avenir politique et la dynamique suscitée dans la société par la présidentielle. Le parti politique qu’il mettra en place sera «démocratique et social». Ali Benflis affirme aussi jouer le rôle de coordinateur du pôle pour le changement créé avec les partis qui l’ont soutenu. Pas seulement. Il se dit prêt à travailler avec la classe politique qui a appelé au boycott de l’élection du 17 avril. L’ancien chef de gouvernement, qui annonce une rencontre dans les prochains jours, indique lui aussi avoir une plateforme à leur soumettre. «Nous discuterons les deux propositions et j’espère que nos  visions convergeront», souligne Ali Benflis qui répondait à une question sur une éventuelle guerre de leadership dans le camp démocratique. A propos de l’appel de certaines personnalités à l’intervention de l’armée, le conférencier tranche et affirme qu’il n’«appellera personne, seul le peuple est souverain». L’ancien chef de gouvernement considère que l’armée a laissé faire. Pour lui, «le pouvoir en place est un pouvoir de fait, la seule discussion qui vaille avec lui est le retour à la légitimité populaire et rien d’autre». «Ce système corrompu et vieillissant disparaîtra et tombera», déclare Ali Benflis qui, sur le ton de la dérision, propose de l’aider à partir dans «de meilleures conditions». Il affirme être «très touché» que le président Bouteflika soit allé se plaindre de lui auprès d’un dirigeant étranger et l’ait traité de «terroriste». «Moi je n’ai jamais été à cette école», peste Ali Benflis, soutenant que «celui qui n’a pas pu régler les problèmes de l’Algérie durant 15 ans lorsqu’il était en bonne santé ne peut pas les résoudre en étant diminué».
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Le scénario de la succession est toujours de mise
Une course féroce aux postes et aux privilèges opposant les soutiens au 4e mandat de Bouteflika devrait agiter le sérail dans les prochains jours. La déclaration du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, réclamant le poste de Premier ministre pour son parti de par sa qualité de première formation politique issue des dernières élections législatives, et donc la possibilité d’avoir une voix prépondérante dans la formation du nouveau gouvernement, donne une idée sur la course féroce aux postes et aux privilèges de la part des soutiens au 4e mandat de Bouteflika qui va agiter le sérail dans les prochains jours.Le SG du FLN n’a fait qu’exprimer tout haut les attentes des formations politiques, associations et autres soutiens qui se sont investis dans la campagne électorale au profit de Bouteflika. Ce renvoi d’ascenseur devra se décliner en deux temps. Il y a d’abord l’agenda de la formation d’un nouveau gouvernement auquel Bouteflika devra s’atteler dans les prochains jours, après la validation, hier, des résultats du scrutin du 17 avril par le Conseil constitutionnel, sans doute en concertation avec les forces dans les sphères décisionnelles qui ont aidé à sa reconduction. Dans le même sillage, il est également attendu de Bouteflika qu’il lève l’hypothèque sur le mouvement diplomatique gelé depuis longtemps ainsi que sur les nominations aux postes supérieurs dans les institutions de l’Etat, les collectivités locales, les organismes publics pour récompenser des personnes qui ont soutenu et œuvré à sa réélection ou qui seront recommandées par des réseaux d’influence gravitant autour du clan présidentiel. A l’inverse, il faudra s’attendre à un grand coup de balai à l’encontre de tous ceux qui se sont dressés sur le chemin du 4e mandat. La question qui se pose est de savoir s’il y aura suffisamment de postes pour caser toute la clientèle du pouvoir face aux appétits voraces et aux ambitions démesurées des uns et des autres. L’image d’union sacrée scellée autour du soutien à la candidature de Bouteflika relève désormais du passé. Chaque parti, chaque personnalité s’attellera à en tirer le plus de bénéfices personnels des prébendes et gestes présidentiels. Qui pour des marchés et autres privilèges, qui pour des postes de responsabilité. Pour beaucoup – ministres, hauts gradés dans la hiérarchie militaire, dans les corps constitués, au niveau de l’appareil diplomatique, dans toutes les sphères du pouvoir – leur reconduction à leurs postes signifie, en plus de la jouissance de l’exercice du pouvoir, la garantie d’une immunité et d’une protection. Les dossiers brûlants impliquant des personnalités proches du clan présidentiel, dont les médias se sont fait l’écho, seront remisés au placard. Mais c’est compter sans cette arme redoutable que constituent les réseaux sociaux, la mobilisation citoyenne ainsi que l’apport précieux des juridictions et de la presse étrangères contre lesquels la censure officielle ne pourra rien. La course aux postes et aux privilèges Dans cette grande kermesse qui s’ouvrira avec les nominations aux différents postes institutionnels et autres, des frictions ne sont pas à exclure au niveau des récipiendaires sur les choix que Bouteflika ou ses mandants seront appelés à faire. On se souvient comment Bouteflika avait pris tout son temps – près de 6 mois – pour former son gouvernement après le départ de Ouyahia de l’Exécutif. Sa maladie, qui le rend inapte à la décision et aux arbitrages difficiles du système propre à cette conjoncture politique particulière, devra encore compliquer davantage la tâche au pouvoir parallèle, dominé par des clans auquel il sera fatalement amené à déléguer ses prérogatives. Mais le défi le plus important qui attend le système demeure bien évidemment la succession à Bouteflika, qui est désormais inscrite sur les tablettes du pouvoir. Le pouvoir devra se préparer à tous les scénarios : une gouvernance par procuration qui impose une révision de la Constitution pour la création d’un poste de vice-Président, des élections présidentielles anticipées en cas de vacance de pouvoir pour une raison ou une autre, ou encore le scénario de l’alternance par la rue. On a du mal à imaginer que pour tous ces facteurs, conséquence de l’état de santé de Bouteflika, la course à la succession n’est pas déjà ouverte dans les arcanes du pouvoir. Les personnalités qui ont fait la campagne de Bouteflika – Sellal, Ouyahia, Belkhadem, Bensalah, lesquels se considèrent comme les héritiers naturels du trône – vont se mettre en situation et se projeter dans cette perspective. La bataille promet d’être rude et sans concession. D’autant que derrière l’habit apparent d’hommes du Président, ces personnalités sont connues pour avoir des attaches partisanes ou avec des clans et des sphères influentes du pouvoir civil et militaire. Face à ces candidats proches de Bouteflika, des personnalités en dehors du système, dans l’opposition ou parmi d’anciens hauts responsables ayant eu à exercer des responsabilités gouvernementales, sont également en mode veille, prêtes à basculer à tout moment en mode «on». Avec un tel cocktail explosif, le credo de la stabilité sous le signe duquel avait été placée la candidature de Bouteflika risque de précipiter l’Algérie dans l’inconnu.  
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Des intentions pour réconcilier les frères ennemis
L’absence remarquée de la Mauritanie à la réunion interministérielle des pays du Sahel sur le Mali, tenue à Alger, l’ambiguïté du contenu du communiqué final de cette rencontre, mais aussi les réponses évasives du ministre malien de la Réconciliation nationale sur la question de la participation ou non du Mouvement de libération de l’Azawad au dialogue montrent toute la difficulté qu’éprouvent les Etats de la sous-région à surmonter leurs divergences sur la question malienne et donnent à la conférence un cachet purement protocolaire. D’ailleurs, la mouture de la déclaration finale a été revue et corrigée à plusieurs reprises, retardant ainsi la clôture des travaux à la fin de la journée au lieu de la matinée. Dans cette déclaration, le Mali, le Niger, l’Algérie et le Burkina Faso, tout en reconnaissant «l’importance» du travail de la communauté internationale en faveur du«retour de la paix et de la stabilité», soulignent néanmoins «la nécessité» de réunir les «conditions favorables à un accord inclusif» intermalien au Mali «devant fournir les garanties d’une paix durable et définitive». Le communiqué précise toutefois que la délégation malienne a réitéré à l’Algérie la demande du gouvernement malien «de poursuivre les efforts en vue de réunir les conditions qui permettent le lancement dans les meilleurs délais du dialogue intermalien». De ce fait, les participants à cette réunion ont déclaré «soutenir et suivre avec intérêt le processus des pourparlers exploratoires lancé à Alger» en janvier dernier et la partie algérienne a fait état de la prochaine étape dont l’objectif est de «parvenir rapidement au lancement du dialogue visant à préserver l’intégrité territoriale et la souveraineté du Mali et à contrôler son unité nationale». Les participants se sont entendus sur «une démarche opérationnelle qui conforte la dynamique générée par les consultations exploratrices d’Alger, en tant que plateforme, et un réceptacle des efforts engagés, individuellement et collectivement, dans le cadre d’une concertation et d’une coordination étroite entre les pays afin de parachever la prise en charge des questions préliminaires dans un délai de deux mois». A ce titre, ils se sont engagés à «convaincre à travers des actions appropriées les mouvements armés concernés à prendre part aux discussions exploratoires engagées à Alger». En résumé, le Mali a mandaté l’Algérie pour convaincre les différents groupes armés maliens à accepter le principe du dialogue dans la perspective d’une négociation au Mali avec les autorités maliennes, à travers un négociateur que le président Ibrahim Boubacar Keita compte désigner, et sollicité les pays voisins pour appuyer cette initiative. Lors de la conférence de presse commune, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a noté qu’il s’agit d’un dispositif ad hoc mis en place  pour coordonner «nos capacités et nos connaissances du terrain en vue de réaliser une action ponctuelle d’appui au Mali afin de réunir les conditions du succès du dialogue intermalien».  Selon lui, la réunion s’inscrit «en droite ligne de la consolidation des acquis de l’accord de Ouagadougou, qui a permis d’atteindre largement deux ou trois objectifs importants, dont la tenue des élections législatives et présidentielle». Le ministre a estimé que «le fait qu’il y a autour de la même table ces cinq pays, l’Algérie, le Burkina Faso, le Niger, le Mali et le Tchad, est un gage qu’il n’y a pas de contradiction dans cette démarche par rapport à ce qui a été engagé par la communauté internationale». Il a précisé que «les consultations exploratrices d’Alger, menées à la demande du président malien, ont donné lieu à une plateforme discutée et adoptée le 17 janvier dernier à Alger par trois mouvements armés alors que le quatrième, qui est le Mouvement de libération de l’Azawad (MNLA), s’est abstenu après avoir pris part aux discussions. Nos efforts et ceux des pays voisins ont pour objectif de mettre sur les rails le processus de dialogue intermalien, sur la base de cette plateforme, dans un délai de deux mois». Abondant dans le même sens, le ministre malien de la Réconciliation nationale, Ould Sidi Mohamed Zahabi, a rappelé les principes défendus par son gouvernement, à savoir l’intégrité territoriale, la laïcité et la stabilité régionale, qui s’inscrivent, dit-il, dans la même logique que défend le G5 et toutes les autres initiatives de Nouakchott, de Ouagadougou, engagées dans le cadre de la sécurité et de la stabilité sahélo-sahélienne. Et de préciser : «Nous sommes tous là pour dire que l’Algérie a la bénédiction du Mali et celle de ses voisins.» Pour le ministre malien, «il n’y a ni contradiction ni compétition, mais une complémentarité dans les actions».  
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Biens de Saadani en France : Deux résidences d’une valeur de 3 millions d’euros
De nouvelles précisions sur les biens acquis par Amar Saadani, secrétaire général du FLN, en France. Ainsi, le site Algériepatriotique vient de publier les adresses et la valeur des deux appartements, achetés par le n°1 du parti, dans les quartiers huppés de la capitale française. Le premier, «situé au 15, boulevard Victor Hugo, à Neuilly-sur-Seine, est d’une superficie de plus de 100 m2». La valeur de cette luxueuse résidence «avoisine les 2 millions d’euros», écrit le site, en précisant qu’il «suffit d’accéder aux sites spécialisés dans le prix de l’immobilier en France pour connaître le prix du mètre carré par quartier ; les tarifs appliqués dans cette banlieue chic de Paris atteignent allègrement les 15 000 euros. Le calcul est simple». Le deuxième appartement dont dispose Amar Saadani se trouve, selon Algeriepatriotique, «non loin du quartier de la Défense, au 36, Résidence Belle Rive. Il a dû coûter entre 800 000 et un million d’euros». En fait, les deux biens de Saadani en France totalisent «les 3 millions d’euros et pour gérer sa fortune, le voisin de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni a recours à un homme d’affaires algérien – dont nous tairons le nom pour l’instant – qui se trouve être son pourvoyeur de fonds». Par ailleurs, le journal électronique souligne que «la simple notification» de la mise en demeure adressée par le bureau d’avocats parisien constitué par Saadani pour supprimer du site un article le concernant «et vraisemblablement au journaliste français Nicolas Beau, nécessite le paiement d’environ 14 000 euros. Cette somme faramineuse ne couvre que les honoraires relatifs à l’ouverture du dossier. L’affaire, si elle devait être introduite en justice, pourrait obliger le plaignant à débourser jusqu’à 50 000 euros». Des montants qui suscitent chez le rédacteur du site des interrogations, dont la suivante : pourquoi Amar Saadani serait-il prêt à payer autant s’il n’avait rien à se reprocher ? Il n’est pas malaisé de comprendre que si le secrétaire général du FLN – dont la résidence fait face à la Seine où d’authentiques militants du FLN révolutionnaire ont été jetés par Maurice Papon un certain 17 Octobre 1961 – a pu se payer deux somptueux appartements à Paris, «c’est qu’il dispose en parallèle de moyens de subsistance énormes». Il a rappelé le scandale de la Générale des concessions agricoles (GCA) où «le nom d’Amar Saadani est intimement lié» et «qui lui a valu d’ailleurs une interdiction de sortie du territoire national en 2008», et ce, après avoir refusé de répondre à la convocation du tribunal de Djelfa en juin 2007. Ces révélations sont en totale contradiction avec les réponses données par Saadani cette semaine, lors d’une conférence de presse. D’un air moqueur, il avait invité le journaliste qui venait de lui poser une question sur ses biens en France à partir y enquêter, lui disant même : «Je vous paye le billet d’avion et l’hôtel et si vous trouvez le compte, je vous donnerai 300 millions d’euros…»
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Les détenus de Béjaïa relaxés
Les 82 jeunes manifestants arrêtés durant la marche du Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie (MAK) et le Mouvement culturel berbère (MCB) à l’effet de commémorer le 34e anniversaire du Printemps berbère, dimanche 20 avril à Béjaïa, ont été libérés mardi, tard dans la nuit, sous la pression citoyenne, avec toutefois une mise sous contrôle judiciaire, avons-nous appris auprès d’un avocat proche de l’affaire. Pour rappel, les manifestants ont été arrêtés et mis en garde à vue après une sortie musclée de la police ayant suivi des émeutes qui avaient éclaté à la fin de la marche, le 20 avril. Les griefs qui leur avaient été reprochés sont «troubles à l’ordre public», «émeutes» et «dégradations de biens publics». Après deux jours de garde à vue et une audience fermée au public qui aura duré toute une journée, décision a été prise de les relâcher hier, à 23h, au grand soulagement de leurs familles qui étaient restées des heures durant devant le tribunal à attendre le verdict. Des militants du MAK, des étudiants et des syndicalistes se sont mobilisés pour faire pression et exiger l’acquittement et la libération des manifestants, parmi lesquels se trouvaient beaucoup d’étudiants. Les réseaux sociaux se sont enflammés pour cette affaire, surtout avec ce qui s’est passé à Tizi Ouzou, après qu’une vidéo montrant des policiers en civil et en tenue maltraiter et passer à tabac des manifestants eut été publiée. Des étudiants de l’université Abderrahmane Mira ont fait circuler un communiqué dans lequel ils ont appelé à la mobilisation pour «la libération sans condition des détenus et le respect des libertés démocratiques». Dans le même document, ils dénoncent l’acharnement de la police sur les manifestants, estimant que «suite aux derniers événements qui ont touché la région de Béjaïa et bien d’autres, l’Etat n’a pas hésité à faire exhibition de ses forces de répression pour mater et étouffer les contestations populaires». De même, la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) ainsi que des militants de tous bords ont appelé à la libération des manifestants. Les familles des détenus, consternées par ce qu’elles viennent de vivre et ce que leurs fils ont subi, dénoncent vivement les arrestations massives et arbitraires de la police. «Mon cousin a 23 ans, il a été arrêté à tort. Un policier l’avait arrêté alors qu’il roulait sur un scooter. C’est de la hogra pure est simple», nous a déclaré un jeune en colère. Un autre citoyen, venu s’enquérir de la situation de son frère âgé de 34 ans et sans emploi, embarqué lui aussi, pense que celui-ci n’a rien à se reprocher. «Mon frère n’était que de passage mais la police s’est jetée sur lui comme s’il était un criminel», peste-t-il. Il convient de signaler enfin que c’est la troisième fois à Béjaïa, en l’espace de 20 jours, que des manifestants arrêtés se font libérer sous la pression de la rue.
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Retard de 30 à 40% pour les trois cycles
Le retard est «habituel» depuis 2003. Il varie selon les régions, les établissements et les enseignants. La révision des programmes s’impose. Le retard dans l’achèvement des programmes scolaires est devenu une tradition dans l’école algérienne. Cette année encore, les cours des classes de terminale ne seront pas achevés. A quelques jours de la date prévue pour l’arrêt des cours (fin avril), le retard est estimé par le Conseil des lycées d’Algérie (CLA) entre 30 et 40% pour les terminales. Quant aux autres niveaux (1re et 2e années du secondaire), les cours réellement étudiés ont atteint à peine 50%, toujours d’après la même source. Le retard est estimé entre un et deux mois de cours. Ce constat est identique à celui établi par les parents d’élèves. Ali Benzina, président de l’Organisation nationale des parents d’élèves, évoque un retard qui varie entre 30 et 40%, tous niveaux et paliers confondus. Ce constat a été confirmé par l’Union nationale du personnel de l’éducation et de la formation (Unpef) et par le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest). Néanmoins, ces deux syndicats soulignent que le retard est «courant», il varie selon les régions, établissements et enseignants. C’est un retard «léger», qualifie Meziane Meriane, secrétaire général du Snapest, qui n’écarte cependant pas que «dans certaines wilayas les programmes n’ont pas été terminés». Le retard est-il dû à la grève qu’a connue le secteur durant les premier et deuxième trimestres ? «Cette situation n’est pas exceptionnelle. Chaque année, on assiste au même phénomène et le retard dans la réalisation des programmes persiste depuis 2003, année de la mise en application de la réforme éducative. Il n’y a pas de différence d’une année à une autre», explique Idir Achour, porte-parole du CLA. Même dans le cas où l’année scolaire se déroule normalement, ce problème subsiste, affirme Idir Achour. De leur côté, l’Unpef et le Snapest, deux syndicats ayant participé au mouvement, soutiennent que la grève n’est pas à l’origine de ce retard dans la mesure où les cours perdus ont été rattrapés. «Les établissements ont ouvert leur portes aux élèves. Mais les absences étaient récurrentes», dénonce Messaoud Amraoui, chargé de communication de l’Unpef, qui déplore le manque d’assiduité chez les élèves des classes de terminale, notamment durant le troisième trimestre. «Même lorsqu’il n’y a pas eu grève, le programme n’est jamais étudié à 100%», rappelle M. Amraoui. Le taux de réalisation des cours pour cette année est estimé par l’Unpef entre 85 et 95%.Du moins pour les établissements où ce syndicat est présent. Toutefois, ce syndicaliste reconnaît que les retards touchent tous les paliers, notamment les classes de 3e année moyenne, et ce, en raison de la surcharge des programmes. «C’est aux élèves et à leurs parents d’assumer la responsabilité du retard dû à l’absentéisme», déclare le chargé de communication de l’Unpef, en notant que les parents ne s’impliquent pas toujours dans la surveillance de la conduite de leurs enfants, notamment leur assiduité. Déserteurs Il convient de rappeler que dès que leur inscription au bac est confirmée, certains élèves désertent le lycée. Des professeurs se retrouvent, durant le troisième trimestre, avec des classes pratiquement vides. L’impact de cette pratique est destructeur pour l’avenir scolaire de l’élève. Quand ces élèves obtiennent le bac, «la plupart d’entre eux redoublent en première année universitaire», met en garde M. Amraoui.  M. Benzina énumère la grève des enseignants suivie de celle des élèves et rappelle que la participation des enseignants à la campagne électorale a causé des désagréments énormes aux élèves. Pour toutes ces raisons, terminer le programme scolaire est «impossible». Les parents d’élèves réfutent les accusations des enseignants concernant l’absentéisme de leurs enfants. «Ce sont les enseignants qui ont poussé les élèves à demander un seuil pour les révisions des cours concernés par les épreuves du bac et du BEM ainsi qu’une deuxième session. Et ce, pour cacher leur niveau réel (le niveau des enseignants, ndlr).» Du point de vue pédagogique, «il y a des cours prérequis qui nécessitent un enchaînement». Fiche de synthèse contre seuil de cours Leur suppression cause des difficultés pour le cursus scolaire des élèves qui seront certainement confrontés à des difficultés d’assimilation une fois passés à un niveau supérieur. «Mais le problème ne se pose pas que pour les leçons distinctes. Il reste que tous les vides, notamment lorsqu’ils sont accumulés, deviennent un obstacle pour le développement dans le cursus scolaire de l’enfant», explique Fatima Benamer-Belkacem, docteur en didactique des langues étrangères à l’université de Béjaïa. Cette ancienne inspectrice appelle à l’allégement des programmes : «Ce sont ces situations (surcharge des programmes et des horaires) qui font fuir l’élève de l’école.» Pour sa part, l’Unpef appelle à l’évaluation des candidats au baccalauréat en s’appuyant sur les «fiches de synthèse». De l’avis de ce syndicaliste, ces fiches aideront à instaurer la rigueur et l’assiduité en milieu scolaire. Elles permettront également de rétablir la relation de respect entre l’enseignant et son élève. En plus des obstacles dus aux grèves et à la surcharge des programmes, le porte-parole du CLA dénonce «l’ambiguïté qui règne sur l’orientation du système éducatif, qui n’est toujours pas tranché entre la préspécialisation et l’enseignement général». C’est l’enseignement général qui domine.   
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Le Sicom 2014 affiche les tendances
La 23e édition du Salon international de l’informatique, de la bureautique et de la communication (Sicom 2014) qui s’est ouverte mardi à la Safex aux Pins maritimes à Alger a attiré de nombreux visiteurs. Idir Hocine, co-organisateur de l’événement (Mira Cards édition), nous a déclaré qu’il est important d’organiser ce genre de salon qui permet d’avoir une meilleure visibilité du marché des TIC en Algérie. D’autre part, les visiteurs auront la possibilité d’avoir une meilleure connaissance des nouveautés. Dans les allées, petit acheteur particulier comme les grands cadres d’entreprises sont venus prospecter ce qui se fait sur le marché actuel. Ooredoo et Mobilis ont participé pour confirmer leur engagement dans le développement du secteur des TIC en Algérie. Data News a participé au Sicom 2014 avec l’ambition d’avoir plus de notoriété et faire mieux connaître le constructeur mondial de téléphonie mobile Nokia, dont elle est numéro 1 dans la distribution. En novembre 2011, elle a lancé sa nouvelle gamme de smartphones Lumia, utilisant le système Windows Phone de Microsoft. Cette gamme se compose de quatre modèles, le Lumia 800, le Lumia 900, Lumia 710 et 610. Data News est aussi le premier distributeur national de AT Mobilis qui a atteint 10 millions d’abonnés et une couverture de 80 % de la population. Data News a lancé il y a deux ans le premier terminal de paiement électronique. Elle ambitionne de le généraliser pour le paiement des factures téléphoniques, d’ADSL, Sonelgaz et Seeal. Mais il s’agit de rassurer le client consommateur et de le protéger contre toute forme d’usage frauduleux des tickets de paiement électronique. Pour Amine Khelifa, DG de l’entreprise : «les TIC sont un levier de croissance. Nous devons développer les transactions de commerce électronique via Internet. Les systèmes d’achat et de paiement électronique s’offrent comme un marché prometteur en Algérie». Il ajoute à El Watan : «Nous sommes très satisfaits de l’accueil reçu par le Lumia.» Il est trop tôt pour parler de tournant pour Nokia  mis en difficulté par des concurrents tels que Samsung et Apple. Data News lors de la tenue de ce Salon à honorer les journalistes engagés dans le domaine des TIC par la remise de distinctions. Un geste de reconnaissance à saluer.    
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Quand le Nobel perd sa noblesse…
Qui ne se souvient de la tempête médiatique provoquée par la décision du comité Nobel d’offrir en 2009 la prestigieuse récompense – dédiée aux faiseurs de paix – au président des Etats-Unis, Barack Obama, pour ses belles «intentions» ? Ce fut un choc aux quatre coins du monde, même si le récipiendaire venait d’être élu premier président noir de l’empire de la guerre. Le constat valait aussi pour l’Union européenne, couronnée en 2012 alors qu’elle avait participé activement à la démolition de la Libye, et pour l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) honorée en 2013 pour ses belles professions de foi… D’aucuns avaient alors compris que l’institution d’Alfred Nobel, l’inventeur de la dynamite, a vu son aura exploser. Le prix Nobel de la paix, qui est sa plus prestigieuse récompense, a perdu de sa noblesse. C’est fort logiquement que des personnalités scandinaves, qui en ont assez de cette «dérive morale», sont montées au créneau, hier, pour réclamer une enquête sur les conditions d'attribution du prix Nobel de la paix. «Le comité Nobel norvégien défie et ignore le testament de Nobel, même après s'être vu rappeler à de multiples reprises le sens que Nobel entendait donner à son prix», a confié à l'AFP le juriste Fredrik Heffermehl, auteur de La Volonté de Nobel et critique inlassable du comité. Pour ce cénacle de 16 personnalités norvégiennes et suédoises, la police devra enquêter sur certaines attributions qui ne sont pas «en conformité avec le testament d'Alfred Nobel». Les contempteurs du comité Nobel pointent l’ensemble des prix attribués depuis plus d'une décennie, qui seraient d’après eux «illégaux». M. Heffermehl estime que les récipiendaires, y compris Barack Obama (2009) et l'Union européenne (2012), «ne répondaient pas à la lettre aux critères énoncés» par Alfred Nobel. Et pour cause, dans son testament, le célèbre physicien, industriel et philanthrope suédois (1833-1896), précise que le prix qui porte son nom doit aller à «celui qui aurait agi le plus ou le mieux pour la fraternisation des peuples, l'abolition ou la réduction des armées de métier ainsi que pour l'organisation et la diffusion de congrès de la paix». Mais au fil des ans, le célèbre prix est tombé bien bas, au point de récompenser y compris des personnalités qui ont fait parler les armes contre les enfants, à l’image de l’actuel président d’Israël, Shimon Pérès, à Ghaza en 2009. C’est dire que la plainte contre le président du comité, Thorbjoern Jagland, et son influent secrétaire, Geir Lundestad, pour «violation de testament présumée», rassure plus qu’elle ne choque. Dans un monde où les guerres par procuration font rage, il est moralement inacceptable de «nobéliser» les tueurs de la paix. Et cette affaire risque de coûter cher au comité Nobel.
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

On vous le dit
-L’Emir Abdelkader censuré Des citoyens cinéphiles nous ont contactés pour nous dire leur déception et leur colère suite au comportement inadmissible des proposés à la gestion de la Cinémathèque d’Alger. Partis pour visionner à la séance de 13h30 Abdelkader fondateur de l’Etat algérien, documentaire réalisé par Salem Brahimi, quels ne furent leur surprise et étonnement de s’entendre dire par l’appariteur de la salle que le film en question ne sera pas projeté pour la simple raison que le projectionaire est parti régler quelques affaires personnelles. Pantois et perplexes, ils quittèrent les lieux la rage au cœur, frustrés. Et dire que la Cinémathèque est l’une des rares salles d’Alger qui a survécu au tsunami anticulturel. Alger disposait à l’indépendance de plus de 200 salles obscures ! Il n’en reste que quelques-unes gérées comme des bouibouis, avec souvent des projections vidéo suspectes ! -Une AG des retraités de l’éducation L’Association des retraités de l’éducation de la wilaya de Blida organisera, samedi, son assemblée générale ordinaire. Parmi les thèmes qui seront débattus lors de cette AG, les membres de cette association citent notamment l’épineux problème des logements de fonction, puisque certains retraités risquent l’exclusion alors qu’ils n’ont pas où aller. Le droit aux œuvres sociales ainsi que le problème concernant l’absence d’un siège abritant l’association en question figurera aussi à l’ordre du jour. Tous les retraités de l’éducation de la wilaya de Blida sont conviés à cette assemblée générale qui aura lieu au lycée El Feth de Blida. -2e édition de la caravane touristique de jeunesse Dans le cadre de la promotion des échanges culturels entre les wilayas du pays, la Ligue des activités culturelles et loisirs de la wilaya d’Alger, sous la houlette du ministère de la Jeunesse et des Sports, lance une caravane touristique au profit  de 800 jeunes de la capitale. Ces derniers, âgés entre 18 et 30 ans, feront la connaissance avec le patrimoine culturel matériel et immatériel de 18 wilayas à travers le pays, dont, entre autres, Batna, Jijel, Mostaganem, Khenchela, Annaba, Oran et Sétif. Ces jeunes seront accompagnés de 60 encadreurs et d’une équipe médicale afin de leur assurer le maximum de confort durant leur séjour. Cette caravane débutera dimanche à partir du complexe olympique Mohamed Boudiaf. Le Samsung Galaxy S5 disponible chez Djezzy -Le Samsung Galaxy S5 disponible chez Djezzy Djezzy met à la disposition des consommateurs le nouveaux Samsung Galaxy S5 au prix le plus compétitif du marché : 62 950 dinars sans conditions et sans engagement. Ce qui en fait une offre unique et imbattable. En effet, avec Djezzy, profitez au meilleur prix de ce smartphone qui offre aux utilisateurs une expérience mobile à la pointe de la technologie. Le Samsung Galaxy S5 est disponible dès aujourd’hui au niveau de tous les centres de Services Djezzy. Il sera disponible, en premier lieu, en deux coloris : Shimmery White et Charcoal Black. Des versions Electric Blue et Copper Gold suivront dans une phase ultérieure. -L’imagerie du sein en débat La Société algérienne de radiologie et d’imagerie médicale (Sarim) organise, en collaboration avec les laboratoires Roche Algérie les 25 et 26 avril, à l’hôtel Sheraton, les Journées de formation en imagerie du sein. Les thèmes prévus sont les raisons du dépistage du cancer du sein, l’état des lieux et perspectives du cancer du sein en Algérie, notamment. Les débats seront animés par des conférenciers de renom, entre autres les professeurs Verzaux et Salmon de Paris, les professeurs Resbeut et Chéreau de Marseille, Dr Benhammouda de Rouen, Dr Derouis de Neuchatel (Suisse). Pour toute information, consulter le secrétariat du Dr N. Bendib Tél/Fax ; 021 94 66 31 /  0661551535 / 0666731212 - Mail : asmga@hotmail.com
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Tizi Ouzou : Un enfant enlevé puis retrouvé par des villageois
Un enfant âgé de 11 ans, L. R, originaire du village d’Ichariwène, dans la commune de Tizi Rached, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, a été enlevé, mardi à 11h, à sa sortie du collège. Après des heures de recherches menées par les membres de sa famille et des citoyens du village, il a été retrouvé, vers 20h, attaché à un arbre, traumatisé. Il a été admis à l’hôpital pour une prise en charge psychologique. «Depuis sa sortie du CEM, à 11h, il n’a pas donné signe de vie. Ses parents se sont inquiétés et ont donné l’alerte dans le village, où des citoyens ont entrepris des recherches pour retrouver cet enfant dans un état psychologique lamentable. Toujours sous le choc, il ne veut parler à personne», nous a expliqué un proche de ce collégien.
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

L’armée maintient la pression sur les maquis
L’offensive antiterroriste menée par les troupes de l’armée à Iboudrarène et Ouacifs, au sud-est de Tizi Ouzou, depuis lundi dernier, est toujours en cours, a-t-on appris hier de source locale. Le ratissage qui s’étend sur un vaste périmètre, jusqu’à Aït Ouabane, dans la commune limitrophe d’Akbil, est appuyé par un pilonnage intensif, notamment à l’artillerie lourde. L’armée a également utilisé des hélicoptères pour détruire les mines que les terroristes ont l’habitude de semer autour des casemates pour ralentir la progression des soldats de l’ANP. Un premier bilan de l’opération rendu public dimanche fait état de l’élimination de trois terroristes et de la récupération de deux fusils d’assaut de type kalachnikov. Des habitants joints par téléphone ont confirmé que des renforts avaient été acheminés vers le secteur de l’embuscade, dont une dizaine de camions de transport de troupes. Certaines informations (non confirmées de source sécuritaire) évoquaient, au lendemain de l’assaut contre un détachement de l’ANP qui revenait d’une mission de sécurisation de l’élection présidentielle, la présence dans les maquis de la wilaya de Tizi Ouzou de l’émir national de la branche d’Al Qaîda au Maghreb (AQMI), Abdelmalek Droukdel, alias Abou Moussab Abdelwadoud, qui avait succédé l’été 2004 à Nabil Sahraoui tué par l’armée en Kabylie. Le «signalement» du tout-puissant chef de l’ex-GSPC en Kabylie n’est pas un fait nouveau. «Droukdel, l’émir d’AQMI, se trouve en Kabylie», avait confirmé, début avril 2014, le Centre français de recherche sur le renseignement. Selon son site, «l'opération Serval menée par l'armée française, appuyée par des contingents africains, notamment tchadiens, a permis de reconquérir le Nord-Mali et de donner un coup de pied dans la fourmilière islamique au Sahel. Al Qaîda au Maghreb islamique (AQMI) a alors été durement impactée. Toutefois, le mouvement tente de renaître de ses cendres en faisant porter un nouvel effort au nord et à l'est de l'Algérie». Au Sud, les islamistes tentent d'infiltrer de nouvelles contrées et de nouer de nouvelles alliances, croit savoir la même source. Les informations mises en ligne dans le document rapportent aussi que le GSPC – devenu AQMI le 25 janvier 2007 – était organisé en «régions militaires», dont la 9e couvrait le sud de l'Algérie et la zone sahélo-saharienne.
elwatan.com | 24-avr.-2014 11:00

Khodir Babaz, membre du FFS et militant des droits de l’homme, remis en liberté provisoire.
L’affaire a fait grand bruit à Ghardaïa, tant Khodir Babaz est connu pour son engagement militant tant au sein du FFS que pour les droits de l’homme et aussi au sein de l’union générale des commerçants et artisans Algériens (U.G.C.A.A.) de la commune de Ghardaïa.      Mais l’homme est surtout connu ces derniers temps pour son activisme au sein de la fameuse cellule de coordination et de suivi (C.C.S.) dont il est l’un des quatre signataires des communiqués engageant la communauté mozabite pendant et après les événements qui ont ébranlés la vallée du M’zab.   Tout aurait commencé lundi lorsqu’un citoyen du Ksar de Mélika, T.A. né en 1990 et habitant le quartier de Mermed s’est présenté à la 1ère sûreté urbaine de Châabet Ennichène pour déclarer la perte, où la destruction, lors de l’incendie de sa maison, de ses papiers et notamment du fameux S12 qui n’est délivré qu’une seule fois dans la vie de l’individu.   Les éléments de la police qui ont pris sa déclaration lui ont fait comprendre qu’ils ne peuvent lui délivrer de déclaration de perte de ce document avant une enquête préliminaire. Celui-ci non content est allé chercher Khodir Babaz pour intervenir en sa faveur en vue d’obtenir rapidement la déclaration de perte.   Et c’est là où tout se précipite, selon le procès verbal dressé par la police, Mr Babaz s’est présenté au comptoir du commissariat énervé et exigeant qu’on remette sur le champ ce document à T.A. Le ton serait rapidement monté et celui-ci aurait poussé un agent de police qu’il  serait tomber par terre avant de détruire une vitre tout en insultant les policiers.   Arrêté sur le champ pour les délits d’insultes et menaces, destruction de biens publics et atteinte à corps constitué, il a été placé en garde à vue avant d’être présenté mercredi soir par devant le procureur de la république près le tribunal de Ghardaïa qui l’a déféré devant le magistrat instructeur.   Il a été remis en liberté provisoire en attendant son procès. 
elwatan.com | 23-avr.-2014 21:33

Algérie : Pourra-t-on voir les matchs de la Coupe du Monde en clair ?

Les Algériens ne sont pas si sûrs de regarder la Coupe du Monde en clair. La Fédération internationale de football, apparemment prise au dépourvue par l’annonce de la chaîne Allemande ZDF qui a fait état de la diffusion en clair de tous les matchs de la coupe du monde, a vite réagi.
Pourra-t-on voir oui ou non les matchs de la Coupe du Monde 2014 au Brésil en clair en Algérie ? La réponse n'est pas encore claire. "La FIFA souhaite rappeler que, contrairement à certains rapports concernant la couverture médiatique de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et à certaines déclarations attribuées à la chaîne ZDF, partenaire de diffusion de la FIFA en Allemagne, ZDF ne diffusera pas de matches en clair sur le satellite Eutelsat Hot Bird durant la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014. ZDF/ARD sont détenteurs de droits médias de la Coupe du Monde de la FIFA 2014 uniquement sur le territoire allemand. Ainsi, leurs diffusions ne seront disponibles qu’en langue allemande et uniquement en Allemagne. beIN SPORTS est le détenteur de droits médias exclusif pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord", écrit en effet la FIFA dans une communiqué rendu public.
La FIFA rappelle ainsi que « toute diffusion de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ par un détenteur de droits médias de la FIFA est uniquement prévu pour le ou les territoires mentionné(s) dans son accord avec la FIFA ». La fédération internationale met à la disposition du public la liste des chaînes autorisées à diffuser les rencontres de la Coupe du monde 2014. Des informations non vérifiées ont annoncé que les deux chaînes publiques allemandes, ZDF et ARD, vont diffuser les rencontres de la Coupe du Monde en clair en direction des pays du Maghreb. Les chaînes allemandes n’ont pas démenti l’information.
Essaïd Wakli

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 20:40

Offensive d’Air Algérie au Canada
Le transporteur veut « aller au-delà de son image de compagnie ethnique et attirer une clientèle internationale à partir de Montréal », selon Abdelaziz Laouar, son directeur au Canada   Air Algérie a lancé depuis quelques jours une campagne publicitaire dans les médias montréalais en préparation de la saison estivale. En plus de la promotion de la ligne Montréal-Alger, lancée il y a sept ans, la compagnie met de l’avant les possibilités de correspondance pour la Tunisie, la Libye et certaines destinations d’Afrique (Abidjan, Dakar, Bamako…).   Le lancement prochain d’une desserte Montréal-Tunis par la compagnie tunisienne Syphax Airlines ne serait pas derrière cette offensive. « C’est notre plan depuis longtemps », affirme Abdelaziz Laouar, directeur général d’Air Algérie Canada.   En plus des continuations vers l’Afrique, Air Algérie vise aussi le Moyen-Orient, l’Europe du Sud et Paris pour les passagers qui embarquent à Montréal  comme le permet la 6ème liberté – La possibilité pour une compagnie de prendre des passagers d’unpremier pays vers un autre avec un escale dans son pays d’origine. L’objectif est aussi de faire de l’aéroport d’Alger un hub au Sud de la méditerranée.   Le transporteur national veut aussi « aller au-delà de son image de compagnie ethnique et attirer une clientèle internationale à partir de  Montréal», explique Abdelaziz Laouar dont la compagnie entamera un programme de desserte quotidienne entre Alger et Montréal à partir du 22 juin et jusqu’au 22 septembre. Actuellement, quatre vols hebdomadaires relient les deux villes.   A titre d’exemple, 40% du trafic de la Royal Air Maroc à partir de Montréal est détenu par des passagers qui continuent vers d’autres destinations autres que Casablanca.   A partir de la métropole québécoise, Air Algérie domine la destination Alger depuis deux ans. Avec son arrivée en 2007 les autres compagnies  « se sont alignées sur nos tarifs » affirme Abdelaziz Laouar pour démontrer l’erreur que font certains qui soutiennent que les tarifs de la compagnie national sont chers.Près de 100 000 Algériens vivent au Canada. La quasi-totalité vit dans la région de Montréal  
elwatan.com | 23-avr.-2014 20:25

Mobilis obtient 79 millions de dollars de bénéfices au premier trimestre 2014

Grâce notamment à une politique commerciale offensive, l’opérateur public Mobilis a réalisé des bénéfices nets évalués à près de 79 millions de dollars, rapporte l’APS qui cite le PDG de cette entreprise.

« Le bénéfice net de l'opérateur historique a augmenté de 2,1 mds DA à 6,2 mds DA durant les trois premiers mois de 2014, comparé à la même période de 2013. C'est le résultat d'une politique commerciale agressive et du maintien du cap de nos investissements », indique ainsi Saad Demma.

« La progression du chiffre d'affaire marque notre volonté de défendre notre position et nos parts de marché », a expliqué le dirigeant de Mobilis, dont l'entreprise mène un programme d'investissement de 2 mds de dollars sur cinq ans qui va lui permettre à terme d'atteindre 40%  des parts de marché de la téléphonie mobile en Algérie. Suivant la même tendance haussière, les investissements de Mobilis se sont chiffrés à 5 mds DA au 1er trimestre 2014 en hausse de 161% par rapport au 1,8 milliard DA consenti durant la même période de 2013, rapporte toujours la même source. « Les résultats de 2013 étaient conformes à nos attentes. Nous avons fait la meilleure progression en nombre de clients parmi les acteurs du marché qui nous a permis de porter nos parts de marché à plus de 31% », ajoute encore Mr Demma.

L’opérateur public de téléphonie mobile a commencé à vendre la téléphonie 3G depuis décembre dernier, mais le responsable de la société n’a aucun chiffre sur le sujet. « Nous enregistrons des dizaines de milliers de nouveaux clients 3G chaque jour dans les 19 wilayas couvertes par Mobilis mais en l'absence d'une décision de l'ARPT qui définit l'abonné 3G actif, tout chiffre qui sera avancé par les opérateurs n'a pas de sens », a-t-il tenu à préciser sur ce point. M. Damma a estimé que son entreprise pouvait aspirer à de meilleurs résultats, mais « elle reste soumise à la réglementation régissant les marchés publics qui reste un frein à l'efficacité en matière de gestion et de contrôle, au moment où les concurrents de Mobilis, Djezzy et Ooredoo ne sont pas confrontés à cette contrainte ». Essaïd Wakli/agence

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 20:07

Ali Benflis : “je suis le vainqueur politique et moral de ce scrutin présidentiel”

Ali Benflis a réagi aux résultats définitifs de l'élection présidentielle donnés par le Conseil Constitutionnel mardi soir. Lors d'une conférence de presse donnée à son ancien QG de campagne le candidat a  affirmé qu'il ne reconnaissait pas ces résultats, entachés par la fraude. Il accuse le Conseil Constitutionnel de cautionner cette élection frauduleuse. 

Ali Benflis a tiré à boulets rouges sur le Conseil Constitutionnel après que ce dernier ait rendu public les résultats officiels de l'élection présidentielle. Une fois de plus le candidat malheureux a clairement refusé de reconnaître ces résultat estimant qu'"il [le Conseil Constitutionnel ndlr] vient de cautionner la fraude à grande échelle qui a entaché ces élections". Le candidat arrivé deuxième lors de cette élection a accusé l'institution d'avoir été de connivence avec Abdelaziz Bouteflika. Il a notamment accusé trois membres de cette institution d'avoir participé à la campagne électorale en faveur du Président.  Interrogé par sur les noms des trois membres du Conseil Constitutionnel qu'il accuse, Ali Benflis a refusé de nommer qui que ce soit, mais a indiqué "je cite rarement des noms [...] mais vous devinerez facilement qui sont ces membres en cherchant". Il s'est également interrogé sur la nomination de Mourad Medelci, un proche d'Abdelaziz Bouteflika à la tête de cette institution.

Le Conseil Constitutionnel au service d'Abdelaziz Bouteflika

Ali Benflis qui dénonce une fraude massive depuis le 17 avril a réitéré ses soupçons après que le Conseil Constitutionnel ait rejeté tous les recours dénonçant des irrégularités. Ali Benflis a notamment rappelé que le Conseil Constitutionnel est au service du clan présidentiel, en s'étonnant à nouveau de la validation de la candidature d'Abdelaziz Bouteflika notamment en raison de sa maladie ou encore des 4 millions de signatures qu'il a obtenu en quelques jours pour déposer sa candidature. "Ce n'est pas la première fois que cette institution s'écarte de sa mission de défense de la constitution  et de la légalité. Déjà en 2008 cette institution à cautionné sans état d'âme le viol caractérisé de la Constitution qui a supprimé la limitation de mandats" a dénoncé Ali Benflis.

Ali Benflis s'estime vainqueur de l'élection

Ali Benflis et son équipe ont donc rédigé un rapport intitulé "le livre blanc" dans lequel est concilié tous les incidents et irrégularités de ce scrutin. Il a brandi ce livre devant la presse affirmant qu' "il sera mis sur Internet pour que chaque algérien puisse le consulter". Un rapport détaillé qui permettra de prouver que "je suis le vainqueur politique et moral de ce scrutin présidentiel" a-t-il déclaré. "J'ai vu de l'intérieur comment cela s'est déroulé. La fraude a faussé l'élection", a-t-il insisté estimant qu'en réalité il a obtenu "3 millions de voix" sur "6 millions de participants et  non 1,2 million comme l'a annoncé le Conseil Constitutionnel, faisant de lui le vainqueur avec 50 % des suffrages exprimés. Toutefois le candidat s'est contenté de dénoncer et ne compte pas engagé de poursuites judiciaires estimant que la justice serait également partisane.

Agir politiquement

Ali Benflis est également revenu sur son projet de création de son parti politique qui prônera une "refondation" du système politique, et qui luttera "pour les droits de tous les algériens". Ce dernier a engagé les démarches légales, toutefois il n'a pas indiqué qui sera membre de son parti, il sera soutenu par son pôle des "forces du changement" récemment créé. Il a également indiqué qu'il rencontrerai le front du boycott pour réfléchir à cette alternative politique.

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 18:39

Oran : Le militant et blogueur Yacine Zaïd convoqué par la justice

Le militant et blogueur Yacine Zaïd doit comparaître devant le juge pour une affaire qui l'oppose au richissime Djilali Mehri.

Le militant Yacine Zaïd a été convoqué, mardi, par le juge d’instruction de la première chambre du tribunal de Laghouat. Il devra se présenter devant le juge le 29 avril prochain. Dans la convocation, Zaïd a été présenté comme le "le responsable d’édition du journal électronique Yacinezaid.org". Si le motif n’a pas été évoqué dans le document en question, le concerné a su par la suite que cette convocation concerne un article paru sur son blog, au mois de janvier dernier. Un article relatif à une affaire opposant, à Oran, une quarantaine de familles locataires au richissime Djilali Mehri, qui revendique la propriété de l'immeuble.

Plus de 40 familles menacées d'expulsion

C’est effectivement l'ex-patron de Pepsi et le Président de l'APC d’Oran, Noureddine Boukhatem qui ont déposé une plainte pour diffamation contre Yacine Zaïd. Dans l'article en question, Zaïd écrit que le maire d'Oran, après avoir effectué une visite express dans l'immeuble de Mehri, est reparti "sans s’inquiéter du sort de ces familles", menacées d'expulsion. D'après Zaïd, le maire s'est alors dirigé vers un restaurant de l’hôtel Royal d’Oran, qui est, faut-il le rappeler, la propriété de Djilali Mehri.

Le bureau d'Oran de la LADDH (Ligue algérienne de défense des droits de l’homme) s'est aussi saisi de l'affaire, apportant son soutien aux résident menacés d'expulsion. La Ligue révèle qu'un seul acte de propriété est en possession de Mehri et qu'il est daté de 2011. Or, les expulsions de familles vivant dans cet immeuble ont commencé bien avant cette date.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 18:18

Terrorisme : un quatrième otage algérien en Afrique

Alors que se déroulait mardi 22 avril à Alger la  réunion de concertation des pays de la région du Sahel, 2ème session du Comité bilatéral stratégique algéro-malien contre la menace terroriste au Sahel, notamment sur la question sécuritaire au Mali, une nouvelle prise d’otage a eu lieu, cette fois au Soudan, Vendredi 18 avril.

Otage au Soudan : le ministre des affaires étrangères "en contact permanent" avec les autorités locales

Vendredi 18 avril, un travailleur algérien a été enlevé au Soudan avec deux autres personnes, un soudanais et un chinois. L'enlèvement a eu lieu  "lors d’une attaque armée contre un champ pétrolier dans la province Kordofan-Ouest" rapporte l’APS selon les propos du ministre des affaires étrangères, Ramtane Lamamra. Ce dernier a indiqué mardi 22 avril être "en contact permanent avec le gouvernement soudanais et la Minuad (Mission conjointe des Nations unies et de l'Union africaine au Darfour) afin de les inciter à consentir davantage d'efforts pour aboutir à la libération de ces otages sains et saufs".

Trois diplomates algériens toujours retenus en otage au Mali

Même si la prise en otage de ressortissants algériens en Afrique semble être un phénomène relativement rare, on compte déjà 3 autres otages algériens en Afrique. Trois diplomates algériens sont en effet toujours retenus en otage au Mali depuis le 5 avril 2012 par le Mouvement pour l’unicité et le djihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), devenu depuis "Al Mourabitoune". Ces 7 fonctionnaires du consulat d’Algérie de Gao, dont le consul algérien, au Nord du Mali, avait été enlevé le 5 avril 2012 par le Mujao. Trois ont pu être libéré quelques semaines après leur enlèvement et un a été exécuté début septembre 2013 suite aux refus des autorités algériennes de libérer un membre d'AQMI, dénonçant l'"entêtement" algérien. L'otage exécuté était le diplomate algérien vice-consulte Taher Touati, après 5 mois d'enlèvement. En avril dernier, une vidéo avait circulée montrant un des otages algériens au Mali qui assuraient qu'ils étaient en bonne santé mais pressaient leur gouvernement d'agir.

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 17:46

Bouteflika : Censurée par des députés algériens, une émission de radio tunisienne réplique

La très populaire émission matinale de la radio tunisienne Mosaïque FM, "Seyess Khouk", a été frappée par la censure samedi, sous la pression de cinq députés algériens, qui n'ont pas apprécié un sketch sur la réélection d'Abdelaziz Bouteflika. Ce matin, les animateurs tunisiens de l'émission récidivent. 

L'élection présidentielle algérienne et surtout la réélection d'Abdelaziz Bouteflika, dans un fauteuil, avec plus de 80% des voix exprimées, inspirent les humoristes tunisiens. Vendredi, le lendemain du scrutin du 17 avril, qui a vu la facile victoire du Président sortant, l'émission satirique "Seyess Khouk", diffusée tous les matins à 7 H45 sur la radio tunisienne Mosaïque FM, était consacrée au rendez-vous électoral algérien. Piquant et hilarant, le sketch ironise sur un scrutin joué d'avance et remporté par un Président malade.

Censurée

  http://www.youtube.com/watch?v=j72a9hmExEw

Dans cet extrait, l'animateur tunisien imite la voix de Hafid Deradji pour commenter l'élection présidentielle algérienne comme un match de football. "Nous sommes en direct live du 5 juillet. On a le premier attaquant qui arrive sur sa carrosse [...] Ce jeune joueur est en excellent état de santé, il ne souffre d'aucune maladie", plaisante l'animateur de radio tunisien, faisant référence au Président-candidat Abdelaziz Bouteflika, venu voter le 17 avril dernier en chaise roulante. Plus mordant, il attaque : "On rappelle que Bouteflika a déjà joué dans l'équipe "Dictatoria", dans laquelle il y avait le défenseur tunisien Ben Ali, l'attaquant égyptien Hosni Moubarak et aussi Kaddafi, celui qui est mort dans une autre rencontre. Tous ces joueurs ont déjà joué avec Bouteflika mais l'entraîneur Barack Obama n'a gardé que Bouteflika". A 77 ans, le Président algérien, qui entame un 4è mandat consécutif, est effectivement le seul rescapé des dirigeants maghrébins, emportés par le Printemps arabe.

Si le sketch a amusé les auditeurs de Mosaïque FM, le clan présidentiel a, de son côté, rie jaune. Cinq députés algériens ont même saisi le ministre algérien de la Communication, Abdelkader Messahel, afin que ce dernier demande à son homologue tunisien de retirer l'émission du 18 avril du site Internet de la radio. Lundi, le propriétaire de la radio s'est exécuté : plus de podcast de l'émission du 18 avril disponible. "Cette rubrique est surtout écoutée sur Internet alors si on supprime le podcast c'est fini", souligne Bassam Bounenni, un confrère journaliste tunisien, joint par téléphone.

En Tunisie, la censure de la radio Mosaïque FM sous la pression d'un groupe de parlementaires algériens fait tache. "L'animateur a l'habitude de taper sur tout le monde chez nous, le Président Marzouki, le parti Ennahda, l'opposition. Il peut être vraiment très virulent. Là ce n'était pas spécialement méchant", explique Bassam Bounenni, qui s'étonne encore que la station tunisienne ait accepté de se censurer. Il voit d'ailleurs dans cette censure un recul de la liberté de ton et d'expression. "Il y a dix ans c'était tabou de parler d'Algérie pendant le terrorisme en Tunisie. On a presque l'impression que ce tabou revient", regrette-t-il.

De son côté, la direction de Mosaïque FM a voulu calmer le jeu. Dans un communiqué publié mardi sur son site internet, elle s'explique :

Suite à la polémique suscitée par le retrait du podcast "Seyes Khouk" de vendredi 18 avril, relatif aux élections d'Algérie, Mosaique FM informe ses internautes qu'il ne s'agit en aucun cas de censure, sachant que la rubrique avait été diffusée et mise en ligne pendant plusieurs jours.

Cependant, suite à de multiples protestations, notre médiateur Hédi Snoussi a décidé de retirer le podcast du site de Mosaïque FM.

La réplique

Mais il en fallait plus pour arrêter les trublions aux commandes de "Seyess Khouk". Les animateurs ont effectivement répondu à la censure qu'ils ont subie par un nouveau sketch, diffusé ce mercredi matin sur les ondes.

http://www.mosaiquefm.net/assets/content/mp3/MOSAIQUEFM-SEYESSKHOUK-230414.mp3

Dans une conversation téléphonique factice avec le Président Abdelaziz Bouteflika, l'animateur félicite le chef de l'Etat pour sa réélection : "Vendredi j'ai fait une émission et j'ai parlé des élections. Je t'ai félicité malgré que tu ne sois pas en bonne santé. Tu mérites tes 83%". Le faux Abdelaziz Bouteflika, surpris, réplique : "De quelle élection tu parles? Quoi moi j'ai gagné les élections en Algérie et c'est de ta bouche que je l'apprends..." C'est sûr, l'élection présidentielle algérienne n'a pas fini d'amuser la galerie.

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 17:45

Boumerdès : Fausse alerte à la bombe à la faculté de droit
L’objet découvert, ce mercredi vers 8h, dans un sac à l’entrée du bloc B de la faculté de droit de Boudouaou n’est finalement pas une bombe, comme l’auraient pensé les étudiants, a-t-on appris auprès des enquêteurs. Ce qui était considéré comme un engin explosif n’est en réalité qu’un réveil qui a été branché à une petite batterie et des fils électriques, précisent nos sources.Un engin explosif de fabrication artisanale a été découvert, ce mercredi vers 8h, par une femme de ménage au bloc B de la faculté de droit de Boudouaou, a-t-on appris de sources sures.   L’objet en question a été, pour rappel, trouvé par une femme de ménage dans un sac en plastique. Cette dernière ainsi que les étudiants l’auraient pris pour une bombe artisanale et ont vite alerté les services de sécurité. Mais ces derniers ont, après vérification, affirmé qu’il s’agit d’une fausse alerte à la bombe. Maintenant d’aucuns se demandent qui a fait le coup et dans quel objectif. En tout cas ce n’est pas la première fois qu’on assiste à ce genre d’actes malveillants dans le milieu universitaire. En 2011, un étudiant en hydrocarbures avait fabriqué « un objet » avant de le faire exploser dans une salle d’études en provoquant des dégâts et une grande panique parmi ses camardes.   L’engin était dissimulé dans un sac en plastique, précise-t-on. Sa découverte a provoqué une grande panique parmi les étudiants. Aussitôt alertée, une brigade spécialisée de la police s’est déplacée sur les lieux et a désamorcé l’engin en question, dont on ignore encore les caractéristiques et la dimension.  C’est un objet un peu particulier, précise un responsable de l’université M’hamed Bougarra de Boumerdès. Selon lui,la police n’a pas encore précisé si c’est une bombe ou un objet explosif qui aurait été fabriqué par un ou des étudiants comme ce fut le cas il y a trois ans à la faculté des hydrocarbures. À l’époque, un étudiant avait fait exploser dans une classe un engin qu’il a lui-même fabriqué.
elwatan.com | 23-avr.-2014 12:36

La Fraude électorale ? Le Conseil Constitutionnel n’a rien vu durant la présidentielle…

L'épilogue de l'élection présidentielle du 17 avril a été donnée par le Conseil Constitutionnel hier soir. Mourad Medelci, le président de l'institution a donné les résultats définitifs du scrutin proclamant offciellement Abdelaziz Bouteflika président avec 81,49 % des voix, et estimant que cette élection s'est déroulée dans la "transparence". 

Le Conseil constitutionnel a affirmé tout comme le ministre de l'Intérieur le 18 avril dernier que l'élection présidentielle s'est déroulée "dans de bonnes conditions". Il a ainsi rejeté l'hypothèse d'éventuels dépassements durant le scrutin présidentiel, en estimant qu"au du "nombre limité de réclamations, le Conseil constitutionnel considère que les élections présidentielles se sont déroulées dans de bonnes conditions, permettant ainsi à l’ensemble des électeurs d’exercer pleinement leur droit constitutionnel et de choisir, en toute liberté". Les candidats à savoir Moussa Touati et Ali Benflis  qui ont dénoncé des fraude le jour de l'élection présidentielle n'ont pas obtenu gain de cause auprès de l'institution.

Les recours déposés pour contester l'élection ont tous été rejetés. Les 94 recours déposés auprès du Conseil Constitutionnel ont tous été déclarés "irrecevables". Émanant de 4 wilayas, dont Laghouat, Oum El Bouaghi, Batna et Tlemcen les recours portaient sur des "irrégularités constatées" lors des opérations de vote de la présidentielle du 17 avril 2014, a indiqué mardi soir Mourad Medelci dans un communiqué sur les résultats définitifs de l'élection.

Les 94 recours examinés par le Conseil ont surtout été rejetés pour des raisons de forme plutôt que de fond. 43 recours n'ont pas respecté l'obligation de préciser les réclamations sur les procès-verbaux de dépouillement des voix disponibles au niveau des bureaux de vote. Quant aux 51 recours restants, ils ont été déclarés "irrecevables" aussi car "transmis au greffe du Conseil constitutionnel après expiration du délai fixé par le Conseil constitutionnel, à savoir vendredi 18 avril 2014 à 12h00", indique encore l'institution dans son communiqué.

En revanche rien n'a été indiqué sur les dépassements observés durant la campagne électorale, durant laquelle plusieurs articles du code électoral n'ont pas été respectés.

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 12:04

Revue de presse. Manifestation Barakat : Deux jeunes toujours déténus par la police

Arrêtés et présentés devant le juge d’instruction, deux jeunes (un Algérien et un Tunisien) risquent la prison.

Il s’agit d’un militant de l’association RAJ, Kadi Mohand, et de Moez Benncir, interpellés, le 16 avril dernier à proximité de la Faculté centrale d’Alger au moment de la manifestation du mouvement Barakat. «Ces deux jeunes ont été placés en garde à vue depuis le 16 avril dans les locaux de la division Centre de la police judiciaire à Alger, puis présentés devant le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed le 20 avril 2014 ; ils sont poursuivis pour ‘‘attroupement non armé dans une place publique qui touche à l’ordre public’’ selon l’article 97 et 98/1 du code pénal algérien», expliquent la LADDH, le RAJ et le RADDH dans un communiqué commun.

Selon la même source, «le parquet les a déférés devant le juge d’instruction de la 3e chambre d’instruction près le même tribunal qui a ordonné leur mise en détention provisoire à la prison de Serkadji». «Le seul tort de ces jeunes est d’avoir été à la mauvaise heure, au mauvais endroit. Les deux jeunes réfutent avoir une quelconque relation avec les manifestations, ils ne faisaient que passer», explique-t-on dans le même communiqué.

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algerie-focus.com | 23-avr.-2014 11:31

Des enquêtes sans lendemain
Une nouvelle bavure policière, une nouvelle enquête. Comme à chaque violence de fonctionnaires de la police, la Direction générale de la Sûreté nationale constitue une commission d’enquête pour «déterminer les responsabilités» et «punir» ceux qui se seraient rendus coupables de manquements à l’éthique professionnelle. La violence contenue dans la vidéo montrant des policiers s’acharnant sur un manifestant, inerte et torse nu, a choqué. La DGSN n’a d’autre choix que de réagir. «Là où il y a atteinte à la dignité du citoyen, le DGSN prend des sanctions», promet le commissaire divisionnaire Djilali Boudalia, chargé de communication à la DGSN. Contacté hier, l’officier de police précise cependant que 24 heures après les faits, «l’enquête est toujours en cours». Même lorsque des réseaux sociaux rapportent que «cinq policiers ont été suspendus», la DGSN dément : «Aucune décision n’est prise tant que l’enquête suit son cours.» Contrairement à d’autres événements, la DGSN n’essaie pas de nier l’authenticité de la vidéo prise à Tizi Ouzou. «Le contenu de la vidéo est toujours entre les mains de la police scientifique qui fait un travail d’authentification», précise M. Boudalia. Mais au-delà du contenu, le policier insiste sur «le respect des droits de l’homme». «Depuis 2011, des conférences et des journées d’explication ont été organisées en direction des policiers pour les sensibiliser sur le sujet du respect des droits de l’homme», a indiqué notre interlocuteur. Au cas où les faits sont avérés, explique M. Boudalia, «des sanctions sévères sont prises à l’encontre d’agents reconnus coupables». Ces sanctions peuvent «aller jusqu’à des poursuites judiciaires», ajoute-t-il. Une violence systématique Pourtant, cet incident de Tizi Ouzou n’est pas unique en son genre. A Ghardaïa, Constantine et, plus récemment, à Bouira, les images de policiers usant de brutalités sont légion. «Ce n’est pas général. Ce sont des cas isolés qui sont souvent sanctionnés lorsque les faits sont avérés», insiste le collaborateur du général-major Hamel. Mais ce dernier est incapable de dire qui a donné ordre d’empêcher une manifestation habituellement pacifique. La polémique sur les méthodes de la police n’est pas nouvelle. Alors que le pouvoir clame qu’il «respecte les libertés», les services de sécurité sont souvent pointés du doigt. Si le maintien de l’ordre fait partie de leurs missions, le recours systématique à la violence impose des questions. Ainsi, lorsque des animateurs du mouvement Barakat se rassemblent au centre-ville d’Alger et n’ont que des stylos comme armes dans le pire des cas, la police charge et fait montre d’un énervement inhabituel. La DGSN réagit et invente même un nouveau concept : la gestion démocratique des foules. Devant les critiques des médias et des organisations des droits de l’homme, la police a fini par lâcher prise. Mais juste pour une courte période. Puisque la veille de l’élection présidentielle, les policiers ont fait montre d’une attitude des plus violentes. A Ghardaïa, la police n’est pas seulement accusée de violence. Des images circulant sur les réseaux sociaux la montrent dans un nouveau rôle : celui de protéger des émeutiers qui attaquent des citoyens. Après avoir crié au complot et tenté de se défendre en désignant les génies de l’internet d’être derrière le montage de vidéos, la DGSN a finalement reconnu avoir «sanctionné trois policiers», tandis que des images en montrent bien davantage. Pis, même des officiers supérieurs sont mis à l’index. Ces agissements et ces réponses laissent en suspens des questions sérieuses. A commencer par celle de savoir à quoi servent ces enquêtes si le comportement des policiers reste toujours le même...
elwatan.com | 23-avr.-2014 11:00

Karim Tabbou à Tizi Ouzou : «L’élite politique a failli»
L’élite politique a failli, y compris moi. Cette faillite est due à la corruption et à la peur de la violence du pouvoir qui pratique le chantage social, politique et économique», a déclaré hier Karim Tabbou, ancien dirigeant du FFS, initiateur de l’Union démocratique et sociale (UDS), intervenu à l’issue d’une conférence tenue à l’université de Tizi Ouzou. «Le régime actuel se repose sur la violence, la corruption, le régionalisme, la rente pétrolière et sur le DRS. Le peuple est un partenaire de l’Etat ; or  en Algérie, le pouvoir a démoli l’Etat et a construit un régime. Nous sommes dans un système immoral qui a rendu le pays stérile», a ajouté l’orateur. L’ex-premier secrétaire national du FFS revient sur sa démission de cette formation, estimant qu’«un parti qui cache des vérités est un parti complice. En politique, il faut avoir le courage d’assumer ses responsabilités. On a besoin de partis politiques forts pour aller vers le changement» «J’ai milité 11 ans au FFS. Ce parti m’a formé. A 28 ans, j’ai eu l’honneur d’être à ses commandes», indique-t-il. A une question sur sa position vis-à-vis du front du boycott né lors de la dernière élection présidentielle, il répond : «Je ne suis pas contre l’idée de rencontrer les partis boycotteurs.» S’agissant de la marche du 20 Avril réprimée dimanche dernier à Tizi Ouzou, tout en condamnant les violences policières, K. Tabbou estime que «les images montrant à la télévision un président-candidat assis sur une chaise roulante en train de voter constituent une violence bien plus grave contre le peuple, par rapport à la répression de la marche du Printemps berbère». En outre, le conférencier a souligné le rôle important de l’université dans la formation des élites politiques, déclarant que «l’université doit être le moteur de l’histoire, le défenseur de la démocratie et de la culture».
elwatan.com | 23-avr.-2014 11:00

Deux citoyens toujours en détention
Arrêtés et présentés devant le juge d’instruction, deux jeunes (un Algérien et un Tunisien) risquent la prison. Il s’agit d’un militant de l’association RAJ, Kadi Mohand, et de Moez Benncir, interpellés, le 16 avril dernier à proximité de la Faculté centrale d’Alger au moment de la manifestation du mouvement Barakat. «Ces deux jeunes ont été placés en garde à vue depuis le 16 avril dans les locaux de la division Centre de la police judiciaire à Alger, puis présentés devant le procureur près le tribunal de Sidi M’hamed le 20 avril 2014 ; ils sont poursuivis pour ‘‘attroupement non armé dans une place publique qui touche à l’ordre public’’ selon l’article 97 et 98/1 du code pénal algérien», expliquent la LADDH, le RAJ et le RADDH dans un communiqué commun. Selon la même source, «le parquet les a déférés devant le juge d’instruction de la 3e chambre d’instruction près le même tribunal qui a ordonné leur mise en détention provisoire à la prison de Serkadji». «Le seul tort de ces jeunes est d’avoir été à la mauvaise heure, au mauvais endroit. Les deux jeunes réfutent avoir une quelconque relation avec les manifestations, ils ne faisaient que passer», explique-t-on dans le même communiqué. Les trois organisations dénoncent les intimidations et le harcèlement judiciaire à l’encontre de ces deux jeunes et exigent leur libération immédiate. «Nous appelons par conséquent les autorités algériennes à respecter la liberté des citoyens algériens de se rassembler et de manifester pacifiquement afin de revendiquer leurs droits, garantie par la Constitution algérienne et par les conventions internationales des droits de l’homme, dont le pacte international relatif aux droits civils et politiques a été ratifié par l’Algérie en 1989», ajoutent encore les trois organisations. 
elwatan.com | 23-avr.-2014 11:00

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