algerie

Actualité

Vidéo. Intempéries/Des pluies diluviennes ont causé des dégâts considérables dans plusieurs wilayas

Des pluies torrentielles ont causé la mort d’un enfant et la disparition d’une dizaine de personnes dans les wilayas de l’intérieur du pays comme Laghouat et El-Bayadh. D’importants dégâts matériels ont été enregistrés. Les images de ces inondations sont vraiment impressionnantes. Des pluies torrentielles se sont abattues depuis la fin la semaine dernière sur les […]

Cet article Vidéo. Intempéries/Des pluies diluviennes ont causé des dégâts considérables dans plusieurs wilayas est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 01-oct.-2016 10:57

Un nouveau texte sera bientôt élaboré/Le Made in Algérie, c’est quoi ?

Le ministère de l’Industrie et des mines continue d’annoncer des amendements ou l’élaboration de nouveaux textes allant dans le sens de l’encouragement de l’investissement dans l’industrie nationale. Le premier responsable de ce département, Abdeslam  Bouchouareb, a annoncé, vendredi, à l’occasion de l’université d’été du Forum des chefs d’entreprise (FCE), que «l’ingénierie du système de montage […]

Cet article Un nouveau texte sera bientôt élaboré/Le Made in Algérie, c’est quoi ? est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 01-oct.-2016 10:24

Le radicalisme djihadiste ne fait plus recette/ “L’Algérie a-t-elle pris un vaccin anti Daech ?”

Le radicalisme djihaidste qui ravage plusieurs pays dans le monde recule en Algérie. Et le réseau Irin (acronyme de l’anglais: Integrated regional information networks), un réseau d’anayses et d’études rattaché au Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de l’ONU, dresse ce constat cinglant dans son étude publiée jeudi dernier.  “Le radicalisme semble avoir moins […]

Cet article Le radicalisme djihadiste ne fait plus recette/ “L’Algérie a-t-elle pris un vaccin anti Daech ?” est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 01-oct.-2016 09:51

Recrutement de Daech/ L’Algérie, “le seul pays musulman qui se démarque”

Daech a échoué en Algérie. Cette entité terroriste n’a pas réussi à recruter dans notre pays. Elle n’a pas réussi à manipuler nos jeunes pour les enrôler dans ces guerres malsaines et criminelles. C’est du moins ce que constate  Irin (acronyme de l’anglais: Integrated regional information networks) dans une analyse publiée jeudi.  D’après ce réseau […]

Cet article Recrutement de Daech/ L’Algérie, “le seul pays musulman qui se démarque” est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 01-oct.-2016 09:33

Une pétition sera remise à la Fondation Nobel/ Abdelaziz Bouteflika mérite-t-il vraiment le Prix Nobel de la Paix ?

Abdelaziz Bouteflika, un candidat idéal au prix Nobel de la Paix ? Pour les auteurs algériens d’une pétition lancée récemment en ligne, la réponse est oui. Depuis plusieurs jours, un véritable lobbying médiatique est exercé sur le web par de nombreux acteurs, réputés pour être proches de l’entourage du Président de la République, dans le […]

Cet article Une pétition sera remise à la Fondation Nobel/ Abdelaziz Bouteflika mérite-t-il vraiment le Prix Nobel de la Paix ? est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 01-oct.-2016 09:07

Haddad se plaint de la lenteur des réformes
Le Forum des chefs d’entreprise (FCE) réclame davantage de réformes et il le fait savoir à partir de Constantine à la faveur de la deuxième édition de l’université d’été, tenue au Marriott du 28 au 30 septembre. «Des réformes et encore des réformes», a martelé Ali Haddad, son président, comme préalable à la réussite de la politique du redressement économique, entamée par le pays. Pour mieux se faire entendre, il est venu en force, accompagné de décideurs de haut rang : deux membres du gouvernement à la tête de ministères régaliens, à savoir Abdessalem Bouchouareb (Industrie) et Abdeslam Chelghoum (Agriculture, Développement rural et Pêche) ; trois anciens ministres, Hamid Temmar, Abdellatif Benachenhou et Abderrahmane Benkhalfa ainsi que l’ex-PDG de Sonatrach, Abdelmadjid Attar et le secrétaire général de la centrale syndicale UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd. Que des spécialistes et experts en industrie, finances et stratégie. Une caution pour réussir un rendez-vous économique propice à la synthèse des concessions de l’Etat au patronat et sa disposition manifeste à en recevoir davantage. Le FCE a mis tous les atouts de son côté afin de faire de ce conclave une tribune pour exiger un supplément de réformes et facilitations pour la libre entreprise. «En plaçant l’entreprise au cœur du processus de développement et en adoptant la liberté d’entreprendre comme fondement de la nouvelle politique économique, le gouvernement a résolument opté pour la construction d’une économie diversifiée, compétitive et ouverte sur l’environnement international», a rappelé Ali Haddad, avant de préciser que «les réformes structurelles doivent être cependant menées afin de consacrer dans les faits cette volonté politique affirmée de sortir de la dépendance des hydrocarbures». A ce propos, l’université d’été a coïncidé avec le Forum international sur les énergies, organisé à Alger. L’accord inattendu sur la réduction de la production de l’OPEP, arraché à l’issue d’une réunion informelle, n’a pas échappé au patron des patrons. «Une réussite totale pour l’Algérie, rompue à relever les défis», s’est-il repris puisque dans son discours inaugural, il avait parié sur la poursuite de la dégringolade du marché pétrolier : «Nous devons admettre que la baisse des prix des hydrocarbures n’est pas un phénomène conjoncturel mais qu’elle constitue une tendance lourde devant laquelle nous avons accepté de faire preuve de résilience.» Et de revenir, encore une fois, sur les efforts consentis par le gouvernement, drivé par Abdelmalek Sellal : «Des efforts sensibles ont été faits dans la prise en charge des problèmes entravant l’investissement et freinant l’activité économique. Mais cela n’est pas suffisant pour assurer la pérennité du processus de redressement économique du pays.» Pour ce faire, le gouvernement, dont une partie était dans la salle, est appelé à augmenter la cadence et le rythme des réformes : «Nous sommes confrontés à une contrainte majeure qui est le temps. Nous avons trois à quatre ans pour réussir le passage d’une économie de rente à une économie fondée sur la production.» Celui qui a qualifié dans un passé récent les réformes de l’Etat de «pas très courageuses» reconnaît toutefois que «l’adoption du nouveau code de l’investissement et les récentes décisions relatives à l’assouplissement des procédures en matière d’exportation et de gouvernance économique nous confortent dans notre optimisme, qui reste mesuré». L’enthousiasme affiché quant à une économie en marche semble ainsi retombé : «La réussite d’une politique économique ne se mesure ni aux intentions ni aux nombre de textes réglementaires adoptés, elle reste fondamentalement tributaire de la praxis et de ses effets sur l’emploi et le pouvoir d’achat.» Et le président du FCE d’appeler de ses vœux à une politique un peu plus offensive en matière de «maîtrise des comptes publics, de lutte contre la bureaucratie, de la levée de l’ensemble des entraves à la liberté d’entreprendre».   
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

Recueillement sur la tombe de Hocine Aït Ahmed
Des centaines de personnes se sont recueillies, hier, sur la tombe de Hocine Aït Ahmed, dans la commune d’Aït Yahia, daïra de Aïn El Hammam, à l’occasion d’un hommage organisé par la fédération du FFS de Tizi Ouzou au fondateur du vieux parti de l’opposition. Cette activité a regroupé des militants du FFS venus des quatre coins de la région et même en dehors de la wilaya de Tizi Ouzou. Des représentants de sections locales du parti, à l’image de celles de Tigzirt, Beni Doula, Aït Bouadou, Illoula Oumalou, Souamaâ ont déposé une gerbe de fleurs sur la tombe du défunt avant que la délégation de responsables et de cadres du FFS ne fasse son apparition derrière les membres des conseils de jeunes d’Akbou et de Aïn El Hammam qui arboraient l’emblème national. On a remarqué ainsi la présence de Abdelmalek Bouchafa, premier secrétaire national du parti ; Rachid Halet et Mohand Amokrane Cherifi, membres du présidium ; Hocine Haroun et Moussa Tamadartaza, sénateurs ; Tamila Moussaoui, députée ; Mohamed Kalalèche, président de l’APW de Tizi Ouzou et le fédéral Farid Bouaziz. Dans la foule, il y avait des militants de 1963 ainsi que plusieurs élus locaux. Des représentants du mouvement associatif étaient également présents à cet hommage, dont on peut citer les membres de l’Etoile culturelle d’Akbou et de l’Association  culturelle pour le développement et l’épanouissement de la jeunesse algérienne (ACDEJA) de Aïn El Hammam. Abdelmalek Bouchafa a déclaré que cet hommage s’inscrit dans le cadre des festivités du 53e anniversaire de la création du FFS qui sera organisé, a-t-il dit, la première fois après la disparition d’un grand monument, intellectuel, moudjahid et combattant infatigable pour la démocratie et la justice sociale, Hocine Aït Ahmed. Ce dernier, a-t-il ajouté, «nous a légué un immense héritage de valeurs morales et de militantisme qu’on doit préserver afin d’aboutir à l’instauration de la deuxième République qui était l’une des aspirations de Dda L’Hocine qui voulait voir un Etat de droit, une Algérie démocratique et sociale. Nous demeurons fidèles aux idéaux défendus par Aït Ahmed et le FFS depuis sa création. Nous avons pris, d’ailleurs, l’engagement de continuer le combat pour une solution politique consensuelle et pacifique à la crise nationale», a-t-il souligné. Notons que le recueillement sur la tombe de Si L’Hocine a été précédé par le dépôt de gerbes de fleurs dans le carré des martyrs de la Révolution et ceux de l’insurrection de 1963, au chef-lieu de la commune de Aïn El Hammam. Par ailleurs, il est utile de préciser que le FFS organise, aujourd’hui, un grand meeting à la salle omnisports du stade du 1er Novembre de Tizi Ouzou. Par ailleurs, rappelons que toujours dans le cadre de la célébration du 53e anniversaire de la création du FFS, un vibrant hommage a été rendu, samedi dernier, à l’un des militants de 1963, l’ancien moudjahid, M’hand Izouvache, au village Imzizou, dans la commune de Freha, en présence de plusieurs militants et cadres du parti.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

«L’endettement extérieur n’est pas une catastrophe»
Le Mouvement populaire algérien (MPA) tient, depuis hier, à l’Office des artistes de Zéralda son université d’été, sous le slogan «Modernes et patriotes». Si durant deux jours, les participants auront à débattre et discuter des questions liées à l’économie, l’école, la géostratégie et la sécurité, hier c’est le discours d’ouverture du président du parti, Amara Benyounès, qui a captivé l’assistance. Ne laissant aucun doute sur la participation de sa formation politique aux prochaines élections, l’orateur affirmera d’emblée que durant la campagne électorale, le MPA mettra l’accent sur la situation économique et sécuritaire du pays . Au plan économique, «il faut être très clair», dira l’ancien ministre du Commerce. «Il faut savoir que le premier défi à relever, c’est de réussir la transition d’une économie rentière basée sur le pétrole vers une économie diversifiée», a souligné M. Benyounès. Et d’ajouter qu’il faut aussi «réussir la transition de notre économie, d’une économie bureaucratique vers une économie de marché». Précisant «l’absence d’un consensus national sur ce point», le président du MPA pense qu’au sein du parti, «il faut prendre une position claire». «Le socialisme a échoué partout dans le monde, l’entreprise doit être au cœur de l’économie et quand je dis entreprise, je parle de l’entreprise privée», affirme l’orateur qui soutient qu’il n’y a qu’en Algérie qu’on parle encore de l’entreprise publique. «Il faut faire le choix de l’économie de marché si on veut faire baisser l’inflation et améliorer le pouvoir d’achat», explique le président du MPA. Malgré les mesures prises par le gouvernement, l’économie est confrontée à quelques problèmes liés au foncier industriel et agricole. «Ce n’est pas normal qu’un tel problème se pose dans le pays le plus grand d’Afrique», martèle Amara Benyounès, qui parlera aussi du financement de l’économie par les banques. «Nous sommes le seul pays au monde où toutes les banques sont publiques», estime-t-il. Le président du MPA évoquera également la question des transferts sociaux. «Ce sont des subventions injustes et inefficaces», indique l’ancien ministre du Commerce, qui pense qu’«il faut trouver un moyen pour que les familles démunies aient un complément pour subvenir à leurs besoins». Amara Benyounès soutient, par ailleurs, que «l’endettement extérieur n’est pas une catastrophe, mais une nécessité pour toutes les économies mondiales, à condition que l’on s’endette pour investir et non pour consommer». Parlant toujours de l’économie, le président du MPA, qui affirme «son opposition à la règle de préemption et à la règle des 51/49% dans tous les domaines», plaide aussi pour l’adhésion de l’Algérie à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). «70% de l’économie mondiale passe par l’OMC qui compte 167 pays et 80% de la population mondiale», explique-t-il. M. Benyounès, qui a rappelé les positions de son parti sur la question du terrorisme et de ce «qu’on appelle les printemps arabes», a indiqué hier qu’«il ne faut pas que la défaite militaire du terrorisme se transforme en victoire politique de l’intégrisme». Le président du MPA a affirmé le soutien de son parti aux réformes qui ont lieu dans le secteur de l’éducation nationale. Il a annoncé également la tenue des assises de sa formation les 2 et 3 décembre prochain.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

Les cours se stabilisent autour des 50 dollars
Les cours du pétrole rebondissaient légèrement hier en fin d’échanges européens, flirtant avec le  seuil symbolique des 50 dollars le baril après l’accord de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) sur un gel de la production. Vers 17h30, heure algérienne, le baril de brent de la mer du Nord pour livraison en novembre, dont c’est le dernier jour de cotation, valait 50 dollars sur l’InterContinental Exchange (ICE) de Londres, en hausse de 19 cents par rapport à la clôture de jeudi. Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de light sweet crude (WTI) pour la même échéance gagnait 25 cents à 48,08 dollars. Les cours de l’or noir se sont envolés cette semaine, après avoir clôturé vendredi dernier à 45,89 dollars pour le brent et 44,48 dollars pour le WTI, à la faveur du rendez-vous d’Alger. Les pays de l’OPEP se sont accordés, mercredi soir, pour limiter leur production entre 32,5 et 33 millions de barils par jour, ce qui a déclenché le rebond des cours. «Le scepticisme sur la faisabilité de cet accord explique pourquoi le baril de brent n’arrive pas à franchir le seuil des 50 dollars», expliquait Jasper Lawler, de CMC Markets. «Nous avons le sentiment que tant que les détails n’ont pas été réglés, la hausse restera modérée», estimait-il. Parmi ces «détails», la position de la Russie, l’un des plus gros producteurs mondiaux mais pas un membre de l’OPEP, reste à définir. Alors que le pays a atteint un niveau de production record en septembre, 11 millions de barils par jour, le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, n’a pas clairement affiché, hier, une volonté de se limiter : «Nous parlons de maintenir les niveaux qui ont été atteints. Mais savoir à quel niveau, c’est encore en discussion.» L’OPEP devrait donner plus d’informations sur cet accord lors de sa prochaine réunion, fin novembre à Vienne. Il faut dire que la conjoncture a été également peu favorable à une montée en puissance des cours, même après la décision de l’Opep de réduire sa production. Le marché était dominé par les inquiétudes sur la Deutsche Bank. «Des indicateurs économiques médiocres en Asie et surtout les inquiétudes qui s’accentuent sur la situation de Deutsche Bank ont fait monter le dollar, ce qui a pesé sur le pétrole», a expliqué John Kilduff de Again Capital. Le pétrole, libellé en dollar, souffre généralement d’une hausse du cours du billet vert qui le rend plus onéreux pour les acheteurs utilisant d’autres monnaies. Des fonds d’investissements ont réduit leur exposition à Deutsche Bank, ont confié à l’AFP deux sources anonymes proches du dossier, ce qui a ravivé les inquiétudes sur la santé financière de la banque allemande. «Cela rappelle également de mauvais souvenirs, quand en 2008 la chute de Lehman Brothers avait été le début de la crise financière et du krach de tout, y compris le pétrole», a indiqué John Kilduff.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

«L’objectif de l’Opep est difficile à atteindre, mais indispensable pour stabiliser le marché»
Après l’annonce d’un accord pour une réduction des niveaux de production, quels sont les défis auxquels l’OPEP sera confrontée dans les prochains mois ? L’OPEP s’est donnée un défi majeur en annonçant qu’elle avait décidé de se donner un niveau objectif de production de 32,5 millions à 33 millions de barils par jour, lorsqu’elle se réunira le 30 novembre prochain à Vienne. Ce faisant, elle se met elle-même sciemment sous pression pour s’obliger à parvenir à un accord. D’une part, la problématique est difficile à résoudre, notamment pour ce qui est de la répartition de ce niveau de production entre les 14 pays membres de l’Organisation et, d’autre part, l’échec serait catastrophique parce qu’il provoquerait une nouvelle baisse des prix du pétrole. Justement, dans quelle mesure l’OPEP pourra-t-elle mettre en application l’accord d’Alger ? Ce qui est intéressant dans les chiffres annoncés par l’Opep, c’est qu’une souplesse y est prévue, car les ministres sont tout à fait conscients de la difficulté de la tâche. Les niveaux réels de production de plusieurs pays membres de l’OPEP ne sont pas connus et les chiffres annoncés par les uns et les autres sont remis en question par les pays concernés. Il y a donc un problème de vérité des chiffres à régler d’abord, afin de pouvoir ensuite discuter de la répartition du niveau de production global entre les pays membres. Déjà dans le passé, ce problème a été difficile à résoudre et parfois l’OPEP échouait dans cette problématique. Aujourd’hui, la question est encore plus délicate, parce que les incertitudes sont plus nombreuses et plusieurs pays sont en phase d’augmentation de leurs capacités de production, comme l’Irak et l’Iran. En plus, nous avons des pays comme la Libye et le Nigeria qui sont plongés dans des problèmes politiques internes qui affectent lourdement leurs niveaux de production. La tâche sera donc extrêmement difficile et c’est probablement pour cela que l’OPEP a voulu se forcer la main en annonçant d’ores et déjà qu’elle se donnait un objectif de production de 32,5 à 33 millions de barils/jour. L’OPEP a également décidé d’instaurer une commission de suivi. Certains observateurs parlent d’une grande nouveauté... Je crois que la grande nouveauté, c’est vraiment d’annoncer par avance un objectif, difficile à atteindre, mais indispensable pour stabiliser le marché et les prix, alors que, par ailleurs, le monde du pétrole a changé, en ce sens qu’on est plus dans l’industrie des années 1990 ou même 2000, notamment avec l’apparition des schistes aux Etats-Unis. La structure de l’industrie pétrolière a changé et la production de pétrole ou de gaz de schiste est aujourd’hui extrêmement réactive aux variations des prix et très imaginative dans les solutions à trouver pour faire face à un environnement économique changeant. Il sera très difficile à l’OPEP de naviguer dans cette nouvelle configuration du marché pétrolier, tout en gardant la cohésion de ses membres. Qu’en est-il de la Russie ? Pensez-vous qu’elle va rejoindre l’OPEP dans sa démarche visant à stabiliser le marché ?   Il faut rappeler que l’échec de la réunion de Doha, en avril dernier, a fortement impressionné les Russes qui ne voulaient pas reprendre les discussions avec l’Opep, tant que l’Organisation n’a pas mis de l’ordre dans ses affaires et trouvé un accord applicable en matière de production. La Russie s’est donc mise en marge des discussions qui ont eu lieu à Alger et a dit, clairement, par deux fois, que la balle était dans le camp de l’Opep. Lorsque celle-ci parviendrait à un accord, elle verrait ce qu’elle pourrait faire de son côté.   Comment analysez-vous la réaction du marché suite à l’accord annoncé ? Le marché a réagi fortement à la hausse, parce qu’il a été surpris par la publication d’un objectif de production chiffré que personne n’attendait. On pensait que l’OPEP publierait une déclaration d’intention, mais elle a été plus loin en annonçant des objectifs chiffrés. Dans un deuxième temps, il y a eu un petit repli des prix, parce que les observateurs et les opérateurs ont commencé à se dire qu’il s’agit d’un objectif très ambitieux, mais reste à savoir si l’Organisation pourra  y arriver, en raison des difficultés évoquées, d’autant que quelques ministres de l’OPEP ont eu la malhabileté de discuter publiquement de ces chiffres, ce qui en  a rajouté un peu aux doutes que les opérateurs nourrissaient sur le marché quant à la capacité de trouver une solution d’ici au 30 novembre prochain.  
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

Plaidoyer de sidi saïd en faveur du patronat
Il a troqué sa casquette de syndicaliste pour endosser celle d’économiste. Le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, a assuré un «cours magistral» sur l’économie et l’apport du secteur privé dans la sortie de crise. De la tribune de l’université d’été du FCE, organisée à l’hôtel Marriott de Constantine du 28 au 30 septembre, il s’est déclaré «fan de l’économie à laquelle il faut donner un socle national». Et de faire sien le slogan du FCE : «Agir et agir encore pour éviter de subir». Dans une conjoncture particulière où le front social est en ébullition et augure de grands mouvements de contestation, Sidi Saïd n’a pas eu la moindre pensée pour le monde du travail. Invité par celui à l’origine de la retraite à 60 ans, le patron de l’UGTA a pris la parole pour encenser les patrons et défendre leur vision. Dans son laïus, ponctué d’anecdotes, il a fait la part belle à l’entreprise privée qu’il ne faut pas stigmatiser car «c’est une entité économique» dont il loue le rôle prépondérant dans l’économie nationale. «J’ai été bercé par la gauche, mais je suis rattrapé par la réalité. Le défi maintenant est la production nationale.» Des solutions pour le sursaut économique, il en fera quelques-unes qui s’alignent sur les doléances du FCE. A commencer par le fait de «redonner à l’entreprise ses attributs de décision».  Le gouvernement, dont une partie était présente, est interpellé pour faire tomber d’autres barrières législatives. «Il existe plus de 3000 textes entre lois, décrets et circulaires à l’endroit de l’entreprise, il faut réduire substantiellement toute cette batterie de dispositions», a-t-il plaidé en lieu et place de l’organisation patronale. Et de se féliciter que les deux lois sur les capitaux marchands et la privatisation vont bientôt fusionner pour n’en faire qu’une. «Le petit entrepreneur, n’bousslou rassou (je l’embrasse sur la tête, ndlr) parce qu’il est créateur de richesses», conclut-il. A la fin de son intervention, le modérateur de la séance a lancé à l’adresse de l’assistance : «On le prendrait bien comme membre du FCE...»Tout est dit.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

L’Opep face au défi du respect des quotas de production
Après avoir réussi à surmonter les divergences entre certains de ses membres, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) va devoir faire preuve d’ingéniosité pour mettre en application la décision d’Alger. Mercredi soir, les 14 pays membres de l’OPEP se sont engagés à stabiliser leur production entre 32,5 et 33 millions de barils par jour, contre 33,47 mbj en août. S’il est vrai que l’initiative de l’OPEP est en elle-même un développement important tant pour le marché que pour le groupe des 14, tout reste cependant à faire pour fixer les quotas de production à chacun des pays membres. C’est-à-dire que l’avenir de l’accord d’Alger se jouera à Vienne (Autriche), à l’occasion de la prochaine réunion de l’Opep, prévue le 30 novembre. Dans une première tentative d’outrepasser les limites de l’accord d’Alger, les pays de l’Organisation  ont trouvé un terrain d’entente pour réfléchir à un mécanisme de suivi de la décision prise mercredi. Le mécanisme annoncé prendra la forme d’un comité chargé de fixer les quotas de production à chacun des membres de l’OPEP et veiller, en aval, au respect de l’accord. Une fois constitué, ce comité aura pour objectif de négocier une baisse avec chacun des pays membres, excepté la Libye, le Nigeria et l’Iran. L’enjeu d’après consiste à désamorcer la grande inconnue de la production informelle. Car, qu’on le veuille ou pas, l’équilibre du marché passe, d’abord, par une vérité des chiffres quant à la production réelle de tous les producteurs Opep. Et, ensuite, par l’application stricte de l’accord pour que ce dernier puisse avoir un impact sur l’équilibre du marché où l’offre est surabondante par rapport à la demande. La première bonne nouvelle de l’accord consistait à voir les cours reprendre de la vigueur, franchissant hier le seuil psychologique des 50 dollars. La seconde bonne nouvelle était de voir certains membres de l’OPEP reprendre langue après plusieurs mois de froid et de rupture des relations. L’accord était historique oui, mais tout n’est pas encore joué pour une application à la lettre des termes du consensus. Les décisions concrètes sur les objectifs de production de chacun de ses membres doivent encore être déterminées lors du sommet semestriel de l’OPEP, qui produit environ 40% du brut mondial. La Russie pourrait être amenée à contribuer à la stabilité du marché. L’on annonce d’ores et déjà des conciliabules entre Russes et membres de l’OPEP, en octobre et en novembre. L’attitude de la Russie sera déterminante pour l’évolution des prix, tant il s’agit de l’un des principaux exportateurs mondiaux de brut, qui ne fait pas partie de l’OPEP, mais qui a déjà dit qu’il était pour un gel de la production. En somme, l’OPEP fait face désormais à un double défi après avoir soutenu l’impératif d’une baisse de la production : répartir l’objectif déclaré de production entre 32,5 et 33 millions de barils par jour en des quotas nationaux lors de sa réunion ordinaire de novembre, le faire respecter et négocier une contribution de la Russie pour parvenir à stabiliser le marché et les prix. Une chose est sûre, il y a urgence à sortir de l’euphorie qu’a suscitée l’accord d’Alger et se mettre au travail. Les défis futurs auxquels sont confrontés les producteurs ne sont guère des moindres.  
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

La Russie mènera des consultations avec l’Opep
La Russie entend mener des consultations avec l’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) en vue d’une action commune de maintien de l’équilibre sur le marché pétrolier, a annoncé, jeudi à Moscou, le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak, relevant que des consultations avec l’Organisation auraient lieu en octobre et en novembre. Le ministre russe s’exprimait au lendemain de l’accord conclu par les pays membres de l’Opep à Alger pour réduire leur production de quelque 750 000 barils par jour, soit la plus grosse réduction de production depuis celle décidée après la chute des cours, durant la crise de 2008. Début septembre, l’Arabie Saoudite, chef de file de l’Organisation, et la Russie avaient annoncé la création d’un groupe de travail chargé de présenter «des recommandations concernant les mesures et actions communes à prendre pour garantir la stabilité et la prédictibilité du marché». La Russie, qui ne fait pas partie de l’Opep, a «constaté le désir de tous les pays producteurs, dans l’Opep et hors de l’Opep, d’une décision commune qui équilibre le marché», a encore déclaré le ministre russe, disant espérer voir les prix du baril de pétrole se stabiliser à 50-60 dollars «pour satisfaire les intérêts des producteurs et des consommateurs». Les membres de l’Opep devront étudier les détails de l’accord de réduction de la production de pétrole lors de la réunion ordinaire prévue fin novembre à Vienne. «Il y a encore un certain nombre de détails que les pays de l’OPEP doivent travailler», a fait savoir M. Novak. «La Russie examinera attentivement les propositions qui seront éventuellement établies», a-t-il ajouté, précisant que son pays ne comptait pas baisser ses niveaux de production actuels, qui ont atteint des niveaux record en septembre. «Tout dépendra de la situation macroéconomique et des plans des compagnies, mais nous nous concentrons sur le maintien des niveaux de production actuels», a insisté le ministre russe, notant qu’il s’agit là d’«un principe de base qui a déjà été discuté». Alexandre Novak n’a pas souhaité révéler le niveau de gel de la production de pétrole de la Russie au cas où elle accepterait de prendre des mesures aux côtés de pep, mais a déclaré qu’un plafond de production pourrait être envisagé pour environ une demi-année. Commentant par ailleurs l’accord trouvé par les membres de l’Opep, le ministre russe a qualifié celui-ci de «décision très positive», ajoutant que cet accord aiderait à «réduire la volatilité des prix». L’Opep, à l’origine de 40% de la production mondiale, évalue sa production à 33,24 millions de barils par jour tandis que la production de la Russie, deuxième producteur mondial de brut,  a atteint en septembre des niveaux record en dépassant les 11 millions de barils par jour.  
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

Quand les subventions de l’Etat finissent dans les paradis fiscaux
Une nouvelle livraison des Panama Papers met en lumière des malversations dont s’est rendu coupable le fabricant de lait en sachet Zoubir Bererhi. L’affaire a été révélée, hier, par une enquête du journal Le Monde qui s’est basé sur de nouveaux documents des Panamas Papers, obtenus par le Suddeutsche Zeitung et le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Les documents révèlent que Zoubir Bererhi est propriétaire de deux compagnies offshore, la Dairy Food Ingredients Ltd et la Oxford Chemical Ltd, dont l’homme d’affaires de 73 ans s’est servi pour surfacturer ses importations de poudre de lait et engranger des subventions de l’Etat. En association avec son fils Jawed, 45 ans, qui dirige l’usine de Oued Smar, à Alger, gérée par la société de son père, la Sarl Liko, Zoubir Bererhi est le bénéficiaire économique de ces deux compagnies. Selon Le Monde, les Bererhi ont fait appel au fameux cabinet panaméen Mossack Fonseca, par le biais de la société genevoise de gestion de fortune Fudicior SA, pour domicilier lesdites sociétés aux îles Vierges britanniques. Les deux sociétés étaient destinées à la gestion de portefeuilles placés à la banque Crédit suisse, révèle l’enquête, qui ajoute toutefois que l’une des deux, la Dairy food ingredients Ltd, a aussi servi d’intermédiaire pour d’importantes transactions. Par le biais de cette société, les Bererhi achetaient de la poudre de lait au prix du marché mondial, en Ukraine notamment, pour la revendre au prix fort en Algérie. Des «transactions» évidemment soigneusement dissimulées aux Douanes algériennes, car il s’agit bien d’un cas de surfacturation à l’importation. L’enquête se fait l’écho de l’extrait d’un courriel du 2 novembre 2009 à l’antenne genevoise de Mossack Fonseca, où le fondé de pouvoir des Bererhi, Jean Sunier, employé de Fiducior SA, demande «de ne pas mentionner que M. Bererhi contrôle Dairy food ingredients Ltd», à propos d’un contrat signé le 16 février 2009 avec la Sarl Liko concernant la vente de poudre de lait. Ce contrat porte sur l’achat de 700 tonnes de poudre de lait au prix de 5600 dollars la tonne, alors que le prix moyen de la tonne valait 2400 dollars en ce temps-là. Grâce à la surfacturation, les propriétaires de Liko optimisaient leurs gains en profitant du système de subventions de l’Etat accordées aux producteurs de lait pour maintenir son prix à 25 da. Plus le coût de la poudre de lait déclaré est élevé, plus les subventions le sont aussi. L’enquête révèle, jusqu’en 2009, en plus d’un dinar versé par l’Etat à Liko pour chaque litre de lait produit. «5600 dollars la tonne est le prix pratiqué à plusieurs reprises par les Bererhi entre leur société offshore et Liko. Le coût du sachet était de 40 da, ce qui leur donnait droit à 15 da de subvention du gouvernement. Soit plus de 1,2 million de dollars par mois». L’enquête a permis de montrer que «dans les documents de Mossack Fonseca apparaissent 12 opérations d’importation réalisées entre 2007 et 2009 par Liko, totalisant 4080 tonnes pour une valeur de 22 millions de dollars, soit 5400 dollars la tonne, le double du marché en 2009». Ainsi, ce montage triangulaire faisait bénéficier les Bererhi d’un triple avantage : «Toucher davantage de subventions, sortir des devises pour ces achats à valeur fictive et engranger des bénéfices offshore.» Au détriment, bien évidemment, de l’économie nationale.  
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

On vous le dit
La loi, version agents administratifs Elle est maman de deux garçons. Elle s’adresse à l’Apc de Bab Ezzouar à l’annexe de 5 Juillet, sa commune de résidence, pour faire signer l’autorisation de pratiquer le sport pour ses enfants. Au guichet, une réponse sans aucun argument : «Non Madame, vous n’avez pas le droit.  C’est à votre mari de le faire.» La  maman en question, qui s’est vu obliger de se faire délivrer ce document, tente calmement d’expliquer à l’agent administratif, qui est aussi le chef de service de l’état civil de cette structure, que «son mari travaille au Sud et qu’il ne peut être présent avant la clôture des inscriptions et de dépôt de dossier pour le sport.»  «Mes enfants sont aujourd’hui âgés de  13 et 15  ans, il ne s’agit pas de la première fois que je demande cette légalisation d’autorisation de pratiquer le sport. A l’APC d’Alger-Centre je me suis fait signer cette autorisation il y a quelques années de même qu’à la mairie de Bab Ezzouar», explique la maman. Au guichet, pas de conviction encore. L’agent coupe court : «Votre place est dans la cuisine, Madame !»  «Je suis en train d’appliquer la loi et je ne peux pas faire d’exception», lui lance-t-il.  Voulant l’affronter encore, il l’envoie à son responsable de la structure, une dame absente ce jour-là.  Peut-être que son subordonné l’a aussi envoyée à la cuisine, qui sait ! TAL annonce une desserte Alger-Tiaret pour le 15 octobre Belkacem  Harchaoui, président-directeur général de TAL, a annoncé avant-hier à Tiaret, en marge du 9e Salon national du cheval, la décision de la compagnie nationale, filiale de Sonatrach, de la mise en place d’une desserte Alger-Tiaret-Oran pour le 15 octobre. Plusieurs fois annoncée puis annulée, la reprise du trafic aérien entre Alger et l’aéroport Abdelhafidh Boussouf, de Aïn Bouchekif,suscite toujours la controverse depuis qu’Air Algérie et avant elle Khalifa Airways ont cessé leurs vols depuis cette aérogare qui a bénéficié d’une importante opération de réhabilitation.   Même les vols à destination des Lieux Saints, quelque temps assurés, ont cessé. Entre vœu des usagers du transport et exigence commerciale, la reprise pourrait être  tentée, puisque l’essor dans la région a été boosté depuis que des investissements publics et privés sont entrepris. British Airways compte faire payer la nourriture sur ses vols court et moyen courriers La compagnie britannique British Airways  a annoncé qu’elle allait dorénavant faire payer la nourriture distribuée à ses clients de classe économique dans ses vols court et moyen courrier, à l’instar de ce que font déjà les compagnies à bas coût. Cette décision a été prise par l’entreprise après une consultation de ses clients, qui lui ont, selon elle, répondu dans l’ensemble préférer une offre de meilleure qualité payante plutôt que des sandwiches gratuits. Jusque-là, les clients de la classe économique de British Airways avaient droit à un sandwich et une boisson, compris dans le prix de leur billet. «Les nouveaux menus de British Airways, qui vont remplacer les snacks offerts jusqu’à présent, comprendront des offres tirées d’une sélection de M&S  Food», sur les vols de moins de cinq heures, a expliqué la compagnie dans un communiqué diffusé jeudi.  Il serait mis à disposition des mets et plats à des prix échelonnés de 1 à presque 5 livres (1,15 à 5,80 euros), ainsi que des boissons non alcoolisées et alcoolisées payantes aussi. Par contre, les passagers de la classe affaires continueront d’avoir un menu spécial servi sans avoir à payer de supplément.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

Pourquoi l’Arabie Saoudite a lâché du lest
Certes, la réunion de l’OPEP est loin d’avoir provoqué un choc pétrolier, elle a néanmoins réussi un coup de théâtre en parvenant à obtenir un accord de principe sur une baisse légère de la production. Une décision qui devrait être formalisée notamment pour la répartition des quotas entre les pays lors de réunion officielle de l’OPEP à Vienne, prévue le 30 novembre prochain. Le «consensus» d’Alger a été possible aussi en raison du revirement spectaculaire de la position de l’Arabie Saoudite – première puissance pétrolière au sein de l’organisation – en acceptant à la surprise générale le principe de réduire sa production. Opposée depuis quelques années à toute idée de réduction au risque de perdre ses parts du marché soumis à une rude concurrence, Riyad a fini par céder non pas par «gaieté de cœur», mais contraint et forcé. En effet, derrière les assurances affichées par ce chef de file  de l’OPEP, la monarchie saoudienne est soumise, depuis au moins deux ans, à une conjoncture économique difficile doublée d’un environnement régional et international défavorable. Le pays résiste de moins au moins à l’effondrement des cours du pétrole. Confrontée à un déficit budgétaire record sans précédent, la riche monarchie golfiote est poussée à puiser dans ses réserves. L’Arabie Saoudite est sérieusement affectée par la chute des prix du pétrole. Sa situation économique est devenue intenable. Pour l’année en cours, Riyad enregistre un déficit de près de 90 milliards de dollars, ses réserves ont chuté à 560 milliards. Pour y faire face, le pays s’est imposé une économie d’«austérité» après avoir vécu pendant des décennies dans l’opulence : augmentation des prix des services, du carburant, de l’électricité, de l’eau et réduction des salaires des fonctionnaires. Le risque de tensions sociales dans le royaume est fortement redouté, alors que les manœuvres au sein même de la famille royale ne font plus mystère. Sur un autre plan, l’Arabie Saoudite, qui pendant longtemps imposait ses choix à l’OPEP, est soumise aujourd’hui à une conjoncture politique aussi inconfortable que difficile. C’est un pays en guerre contre son voisin du sud. Son implication directe dans un conflit armé au Yémen visant à réduire l’influence de l’Iran – son ennemi de toujours – sur la région exige d’elle un effort économique considérable. Les dépenses en temps de guerre sont énormes et difficiles à supporter. Un prix du baril de pétrole orienté vers la baisse et de manière durable n’arrange plus les affaires du royaume. Ce dernier a dû faire une concession importante lors de la réunion d’Alger, alors qu’en face, l’Iran a opposé une position intransigeante, refusant d’emblée la réduction de son quota. Le ministre iranien de l’Energie l’a fait savoir clairement et crânement à la veille du sommet. Une capitulation qui en dit long sur l’état de la monarchie. Est-il révolu le temps où Riyad dictait sa loi ? Pour nombre d’analystes, la récente position saoudienne est à la fois tactique et stratégique. «En acceptant de réduire sa production, facilitant ainsi un accord à Alger, les Saoudiens, tactiquement, marquent un point positif en jouant collectif. Ils ne veulent pas d’une politique égoïste qui risque de les isoler davantage», fait remarquer un politologue. Même ses alliés au sein du Conseil de coopération du Golfe ont joué de leur influence pour réduire la production de pétrole. Par ailleurs, l’Arabie Saoudite n’est plus le pays choyé et dragué par tous. Il est ouvertement mis au ban des nations. Critiqué par nombre de pays de la région à cause de son rôle dans la montée de l’islamisme violent dans le monde musulman, rappelé à l’ordre par les Occidentaux pour les mêmes raisons et, tout récemment, par le vote par le Congrès américain d’une loi autorisant les familles de victimes des attentats du 11 Septembre 2001 à poursuivre la monarchie wahhabite. L’hostilité internationale contre l’Arabie Saoudite est grandissante. La levée des sanctions contre l’Iran marquant son retour sur la scène internationale bouscule la géopolitique de la région, acte la fragilisation d’une monarchie longtemps maîtresse du jeu d’une grande partie du monde islamique. Il va sans dire que les puissances économiques mondiales vont subtilement accentuer les rivalités entre Riyad et Téhéran pour mieux les affaiblir. Riyad n’est plus l’unique et privilégié interlocuteur de la région et non plus le leader énergétique mondial. La Russie et les Etats-Unis sont devenus les deux principaux acteurs. Ainsi donc, l’Arabie Saoudite passe d’allié stratégique à «ami» encombrant auquel il faut limiter le champ de manœuvres. La nouvelle carte géopolitique, qui se redessine au Moyen-Orient sur fond de guerres et d’affaiblissement des Etats, semble toucher également le golfe d’Arabie. Le pacte du Quincy n’est pas éternel. Les Etats-Unis opèrent de plus en plus leur «retrait» de la région pour mieux se redéployer dans l’Asie de Sud-Est qui est déjà le terrain de lutte d’influence avec le monstre chinois.
elwatan.com | 01-oct.-2016 09:00

WEB TV. Algérie Positive/ A Tamentit (Adrar), une école de la tolérance pour combattre le salafisme

Cet article WEB TV. Algérie Positive/ A Tamentit (Adrar), une école de la tolérance pour combattre le salafisme est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 20:24

WEB TV. Algérie Positive/ A Tlemcen, la saga industrielle d’une famille qui veut démocratiser le poulet en Algérie

Cet article WEB TV. Algérie Positive/ A Tlemcen, la saga industrielle d’une famille qui veut démocratiser le poulet en Algérie est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 19:20

Des sociologues algériens décryptent et analysent/ Pourquoi une telle violence au sein de notre société ?

La société algérienne est de plus en plus violente. Et les lois ne suffisent pas pour taire les multiples violences qui rongent notre environnement social, décryptent des sociologues selon lesquels les conditions de vie des Algériens renforcent dangereusement ces violences.  Dr. Fatma Zahra Nessissa, professeur de sociologie à l’université de Khemis Meliana, a cité à […]

Cet article Des sociologues algériens décryptent et analysent/ Pourquoi une telle violence au sein de notre société ? est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 17:03

En 4 ans/L’Algérie peut devenir une ‘‘puissance régionale et continentale de premier plan’’

C’est Ali Haddad, le porte-parole des hommes d’affaires algériens, qui le dit : en trois ou quatre ans, l’Algérie peut devenir une  ‘‘puissance régionale et continentale de premier plan’’.  Durant cette période, l’Algérie doit seulement inverser totalement la tendance et réussir un passage d’une économie de rente, à une économie fondée sur la production, l’innovation […]

Cet article En 4 ans/L’Algérie peut devenir une ‘‘puissance régionale et continentale de premier plan’’ est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 09:43

WEB TV. Algérie Positive/Ces Algériens bénévoles qui aiment et protégent la nature

Cet article WEB TV. Algérie Positive/Ces Algériens bénévoles qui aiment et protégent la nature est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 09:31

Factures d’électricité : Le sud en colère
Des manifestations ont déjà été organisées et d’autres sont programmées. Plusieurs wilayas du Sud sont en ébullition depuis quelques jours. En cause : les factures d’électricité élevées. Guemmar, Reguiba, Magrane, Ourmes et Ouled Djellal. Les factures d’électricité du 3e trimestre ont fait des étincelles au sein des populations sahariennes qui vivent depuis le mois de mai le plus torride des étés depuis des décennies. Des températures record ont été enregistrées ces cinq derniers mois à travers ces villes invivables, où le seul refuge des habitants est le climatiseur qui continue à tourner à plein régime en cette fin de septembre. «Une maison fraîche quand il fait plus de 50°C est un luxe que nous refuse Sonelgaz et que nous ne pourrons plus payer avec des factures dépassant les 20 000 DA», se lamente Malek, qui reconnaît toutefois «utiliser trois climatiseurs non-stop durant l’été». Fini la période ou chaque foyer disposait d’un unique climatiseur pour toute la famille, «les gens demandent du confort et une continuité de service qui leur ont été refusés pendant longtemps». Tant et si bien que les ménages revendiquent non seulement «une bonne qualité du courant durant la période de canicule» mais aussi et surtout «la généralisation du tarif de 1,779 DA appliqué à la première tranche de consommation de 0 à 125 kilowatt/heure par trimestre aux trois autres tranches de consommation en vigueur». Pour les clients des zones sahariennes où il est impossible de vivre sans climatiseur pendant la moitié de l’année, ce sont les augmentations des tranches relatives aux consommations comprises entre 250 à 1000 KWh/trimestre et plus de 1000 KWh/trimestre qui posent problème, vu qu’elles sont désormais comptées à 4,81 et 5,48 DA. D’où la contestation qui gagnera In Salah demain. Les femmes aussi s’insurgent Au lendemain des émeutes de Biskra et El Oued où les RN16 et 46 ont été débloquées par les forces antiémeute à coups de gaz lacrymogènes et à la manière des femmes d’In Salah lors de la contestation antigaz de schiste fin 2014, une trentaine de femmes, rejointes par une dizaine d’hommes, ont manifesté contre cette hausse des factures d’électricité à Aougrout, 60 km au sud de Timimoun. Huit d’entre elles ont été malmenées par la police qui les a interpellées et conduite par la force avec sept autres manifestants pour les auditionner, explique Mohad Gasmi, militant des droits de l’homme à Adrar. Selon lui, «les policiers voulaient à tout prix lever le sit-in», bien qu’il s’agisse d’une première dans les annales locales. Les organisateurs se sont ensuite retirés, laissant la place à des membres de «la société civile organisée» qui ont entamé un dialogue avec le secrétaire général de la wilaya. A Zaouiet Kenta et Reggane, la population s’apprête à riposter. Des appels à une manifestation commune au chef-lieu de la wilaya d’Adrar ont été lancés. La police a, pour sa part, affirmé dans un communiqué rendu public mercredi, «être intervenue, durant la journée de mardi à Aougrout et avoir mis fin, à l’aide de moyens appropriés, à une manifestation non pacifique». Certes, les manifestants se seraient emparés de deux camions de livraison de gaz butane appartenant à la société Naftal, avec lesquels ils ont obstrué l’artère principale de la ville menant au siège de l’APC. Cependant, selon la police, les véhicules en questions contenaient une importante cargaison de bouteilles de gaz butane chargées. Une situation inédite pour cette paisible localité peuplée en majorité d’Oasiens. Une confrontation à haut risque qui n’a pas laissé d’autre choix aux forces de l’ordre que d’entreprendre une action rapide et efficace afin de dissuader toute mauvaise intention. La police aurait donc usé de gaz lacrymogènes essentiellement pour reprendre les chargements de bouteilles de gaz, un produit explosif, aux contestataires. A noter que les contestataires, estimés au nombre de 300, réclamaient également l’emploi et la dénonçaient la dégradation du secteur de la santé en raison du manque de personnels médical et paramédical, de médicaments, d’ambulances… Toutefois, si le communiqué indique le retour au calme dans la cité sans aucun incident majeur, ni perte humaine ou dégâts matériels, il ne fait pas état d’éventuelles arrestations. Les contestataires d’Adrar appellent les autorités à «revoir à la baisse» les tarifs de l’énergie électrique et à définir une tarification «symbolique» de l’électricité, voire à «ne pas comptabiliser la consommation durant les fortes chaleurs de l’été». Le directeur de la société de distribution de l’électricité et du gaz d’Adrar, Abdelhak Chaâbane, a quant à lui indiqué à l’APS que «les tarifications de l’électricité sont fixées selon le volume de consommation des clients» et que ses services étudieront «les moyens d’aider les clients à régler cette question, en consultation avec les services centraux de l’entreprise, à la condition que les clients s’engagent à s’acquitter de leurs factures». Consommation illicite De retour après un congé d’été bien mérité, Mohamed, originaire de la ville de Tamanrasset, a été surpris par une mise en demeure accompagnée d’une facture d’électricité particulièrement salée à payer. «Pourtant, je n’étais pas là et même durant la période d’occupation de mon logement, je n’ai jamais changé mes habitudes de consommation dont le montant a presque doublé», nous dit-il perplexe. Pour Mohamed, il n’est pas exclu qu’une erreur ait été commise. Mais pas avant d’avoir la version du centre de paiement qui lui fait part d’un réajustement tarifaire en application des nouvelles dispositions entreprises par la direction de distribution du gaz et d’électricité de la wilaya. «J’étais au courant de la nouvelle majoration, mais je trouve que son application a été faite exagérément eu égard aux exorbitantes factures reçues depuis avril dernier, mois coïncidant avec les grandes chaleurs qui s’abattent dans cette région saharienne. Je conteste cette augmentation décrétée sans prendre en considération la rudesse du climat et les souffrances des familles vivant à la merci des climatiseurs», se lamente notre interlocuteur, en s’en remettant aux plus hautes autorités du pays pour prendre des dispositions spéciales pour le sud afin de soulager ces familles prises entre deux feux. Il n’est pas le seul à contester cette majoration qui brûle bien des langues, puisque nombreux sont ceux qui ont décidé de ne plus s’acquitter de leur factures d’électricité, à l’exemple des commerçants de Tafsit, contraignant ainsi l’APC de Tamanrasset, destinataire d’une facture qui donne le vertige car étant le propriétaire du marché, à saisir la direction locale de distribution d’électricité pour opérer une coupure. Une solution qui n’a pas pu régler le problème des locataires encore moins celui des ménages qui préfèrent recourir à des branchements illicites pour éviter les surprises des surfacturation. Rappelons qu’en 2014, la direction de la distribution de l’électricité et du gaz de la wilaya de Tamanrasset (DDT) a essuyé une perte de 470,52 millions de dinars. Sur les 320,6 gigawatts/heure achetés, seulement 232,6 GWh ont été distribués, soit une différence de 38,1 GWh représentant un taux de 11% d’énergie perdue. Un abonné sur 16 consommait de l’électricité frauduleusement. Le préjudice des raccordements illicites était évalué à 51 millions de dinars, soit l’équivalent de 12,3 GWh de perte représentant une masse couvrant jusqu’à 2,5 mois de salaire du personnel de la DDT. 23% des abonnés sont raccordés illicitement au réseau électrique. Affrontement Une bataille sans merci a été engagée l’année dernière par la DDT pour venir à bout de ce phénomène qui a pris des proportions alarmantes, notamment avec l’ampleur qu’ont prise les constructions illicites dans cette wilaya livrées à mille et un maux. Le président-directeur général du groupe de distribution de Sonelgaz, Mustapha Guitouni, a quant à lui assuré les clients, à partir d’Alger, qu’aucune augmentation des tarifs de consommation de l’électricité et du gaz n’était programmée pour l’année en cours. Il a précisé que l’entreprise a adopté des mesures rigoureuses pour le recouvrement de ses créances auprès des administrations et des entreprises atteignant plus de 60 milliards de dinars à l’échelle nationale et plus de 10 milliards de dinars dans la seule wilaya d’Alger. Le non-paiement par les clients de leurs dettes envers Sonelgaz entrave la réalisation des projets et des investissements du groupe, a-t-il soutenu, affirmant avoir donné des instructions aux directeurs centraux et aux gérants d’agences commerciales à l’effet de s’employer au recouvrement des créances selon un calendrier déterminé. Le déni face à une hausse dénoncée par le consommateur du Sud, culpabilisé et accusé de gaspiller l’énergie électrique durant les périodes de pointe et de profiter à tort du soutien de l’Etat qui ne s’applique qu’aux tranches inferieures de consommation, telle est la réaction de la SDC, dont le service de communication gagnerait à lancer des campagnes de vulgarisation de la lecture des factures au profit du consommateur, tout en l’incitant positivement à changer ses habitudes de consommation sans renoncer à son droit au confort climatique durant la période de canicule.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

des publications à l’université de Ouargla
Le Sud est en train de changer à une vitesse qui dépasse celle du développement initié par les décideurs L’université Kasdi Merbah de Ouargla vient de mettre en place une formation doctorale en anthropologie qui compte, entre autres axes de recherche, les mouvements sociaux dans les villes du Sahara algérien. Abdelkader Khelifa donne son point de vue sur la colère qui gronde au Sud. - Comment expliquez-vous la mobilisation citoyenne contre la hausse des factures d’électricité et des prix en général dans certaines villes du sud du pays ? Pourquoi le Sud justement ? Premièrement, je tiens à souligner que nous manquons d’éléments pour analyser ce mouvement. Est-ce le début d’un nouveau cycle de contestation sociale sous la pression des nouvelles conditions imposées par la crise financière, ou bien une continuité du mouvement que connaît le Sud depuis quelques années ? On peut toutefois en faire une lecture préliminaire à la lumière de la continuité du mouvement des chômeurs par exemple. Et pour revenir à votre question, pourquoi le Sud ? C’est justement dans cette région que le paradoxe est visible. Entre les innombrables ressources, les richesses du pays et le manque ou le retard du développement. L’écart est frappant, les habitants du Sud en ont de plus en plus conscience, les jeunes du Sud en particulier. - Qualifieriez-vous cela de prise de conscience citoyenne ? Qu’en est-il des soupçons de manipulation ? Cela dépend de ce qu’on veut dire par conscience. Cette «conscience» prend plutôt la forme d’un sentiment de marginalisation qui devient insoutenable dans le monde où nous vivons aujourd’hui, dans le contexte technologique actuel où manquer de tout sans comprendre pourquoi est lourd à supporter. Cette contestation est positive dans la mesure où la revendication est le langage social d’une société vivante, qui veut un nouveau consensus entre l’Etat et le peuple, entre le national et le local. Ce n’est pas une coïncidence, il y a un processus sous-jacent qu’il faut comprendre et je ne crois pas à la thèse de la manipulation. Ce sont des réactions spontanées qui subissent des tentatives de manipulation après coup et je pense qu’il y aura de plus en de protestations dans les semaines à venir. - Comment expliquez-vous donc la persistance de ces mouvements qui prennent des tournures différentes et touchent de nouvelles régions à chaque fois ? Je crois que les mouvements sociaux du Sud s’inscrivent dans un contexte national, quoique la région ait sa spécificité géostratégique, historique et sociologique... Le Sud est en train de changer rapidement à une vitesse qui dépasse largement celle du développement initié par les décideurs. En fait que demandent ces citoyens en colère ? Tout simplement une gestion à la hauteur de la position stratégique de leur région. Cette revendication est clairement exprimée par les jeunes notamment. Ce qui leur manque, c’est un encadrement, une élite capable d’orienter leurs aspirations afin de capitaliser ces années de lutte et concrétiser leurs objectifs. - Pensez-vous que ces mouvements sociaux ont de l’avenir ? Partout dans le monde, les mouvements sociaux ont toujours eu de l’avenir. Ils matérialisent le dialogue entre la société et l’Etat, même quand ils prennent les tournures les plus violentes. A chaque société ses méthodes et ses consensus. Les revendications du Sud sont de vrais messages à l’Etat central pour revoir ses politiques de développement et de gouvernance locale car les vrais enjeux, c’est le pouvoir local, l’accès au développement, le foncier, l’emploi, la position sociale individuelle et celle des groupes sociaux. Les anciens ksour sahariens et les petites villes historiques locales sont maintenant des métropoles à perspectives mondiales, l’image de l’homme du Sud devant sa kheima préparant du thé tellement consacrée par nos médias n’est plus d’actualité, c’est pour que cette image change que les jeunes revendiquent leur droit à la citoyenneté.
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Code du travail Les craintes
L’avant projet du code du travail constituait une remise en cause des droits et acquis sociaux et syndicaux. D’ailleurs, l’une des revendications de l’intersyndicale qui entrera en grève nationale les 17 et 18 octobre : être associée aux discussions sur ce nouveau code. El Watan Week-end a tenté, avec l’expert Noureddine Bouderba, de décortiquer certains chapitres. Recrutement Un CDD ne peut pas faire l’objet de plus de trois renouvellements successifs (article 26). Cette disposition permet la conclusion de quatre contrats successifs sans que la durée maximale cumulée soit limitée. Cette dernière est de 24 mois au Maroc, de 18 mois en France, de 12 à 36 mois en Espagne, d’une année en Corée du Sud… Par ailleurs, la notion de renouvellements successifs n’est pas précisée ; or la pratique a montré que deux CDD qui se suivent, séparés de quelques jours, ne sont pas considérés comme successifs. Il faut souligner que le recours aux CDD a été élargi à de nouvelles activités de nature permanente, au moment où les voies judiciaires pour une demande de requalification d’un CDD en CDI sont jalonnées d’obstacles infranchissables. A côté du CDD seront institués le travail intérimaire et le travail de sous-traitance qui sont les formes les plus précaires sans que des dispositions de protection particulières soient prévues. Licenciement La législation actuelle n’autorise que deux types de licenciement : le licenciement pour raison disciplinaire ou la compression d’effectif pour raison économique. L’actuel avant-projet introduit plusieurs autres motifs, tels que la rupture anticipée du CDD, le licenciement d’un CDI pour incapacité totale de travail, la fermeture de l’entreprise, la rupture conventionnelle. Par ailleurs, le pouvoir de l’employeur en matière de licenciement disciplinaire a été considérablement renforcé au moment où la sanction des employeurs pour licenciements irréguliers a été assouplie. Enfin, les indemnités de licenciement et les réparations en cas de licenciement abusif prévues dans l’avant-projet sont inférieures à celles en vigueur dans les pays de la région. Un travailleur ayant fait l’objet d’une condamnation définitive privative de liberté pour un délit non commis à l’occasion du travail est licencié : à titre d’exemple une condamnation pour non-paiement de pension alimentaire ou pour omission d’effectuer le contrôle technique de sa voiture… (art 91 alinéa 3). Même dans le cas où le juge décide qu’un licenciement est abusif, le travailleur ne pourra prétendre à la réintégration si l’employeur s’y oppose, en contrepartie d’une compensation financière fixée à un niveau qui est loin d’égaler ce qui se pratique dans les pays de la région (plafonnée en fonction de l’ancienneté à 24 mois de salaire en Algérie pour 36 mois de salaire au Maroc et en Tunisie). En cas de licenciement abusif (irrégulier) d’un travailleur qui a commis une faute grave, le plancher de 6 mois de salaire mensuel a été supprimé et l’indemnité sera fixée par le juge (article 102). L’indemnité de licenciement pour compression d’effectif est maintenue à 3 mois de salaire quelle que soit l’ancienneté du travailleur, soit à un niveau très bas par rapport à ce qui se pratique dans les pays de la région. Horaires de travail En matière de diminution ou d’augmentation de la durée hebdomadaire du travail pour certains postes présentant une pénibilité ou des périodes d’inactivité, l’avant-projet réserve à l’employeur le pouvoir de fixer unilatéralement la liste des postes concernés et de préciser pour chacun d’entre eux, le niveau de réduction ou d’augmentation de la durée du travail effectif et la négociation collective ne déterminera que la liste des travaux concernés (article 39). Alors que selon la législation en vigueur toutes ces mesures sont tributaires d’accords collectifs. L’aménagement et de la répartition des horaires de travail à l’intérieur de la semaine sont déterminés dans le cadre de l’organisation du travail de l’organisme employeur (art. 38), autrement dit unilatéralement par l’employeur alors que selon la législation actuelle, ils relèvent de la négociation collective (loi 90-11 art. 22). Justice du travail Les jugements de réintégration, même ayant acquis la force de la chose jugée (après appel) ne pourront plus donner lieu à un jugement sous astreinte journalière pour obliger l’employeur à les appliquer (art. 306). Autrement dit, l’employeur peut s’opposer à la réintégration du travailleur moyennant le paiement d’une indemnisation. Par ailleurs, tous les jugements des sections sociales rendus en premier ressort, sur toutes les matières, sont susceptibles d’appel alors que selon la législation actuelle, les jugements en matière de réintégration, d’annulation des sanctions, de délivrance de certificats de travail ou de bulletins de paie ou ordonnant l’application d’un accord de conciliation sont rendus en premier et dernier ressorts par le tribunal de première instance. Restrictions aux libertés syndicales Un syndicat des travailleurs à vocation nationale, pour être constitué, doit regrouper au moins 25 membres fondateurs résidant dans un tiers du nombre de wilayas du pays (art. 509). Cet obstacle vient s’ajouter aux limites aux droits des travailleurs, de constituer, sans distinction de nationalité et sans autorisation préalable, des organisations syndicales de leur choix et de s’y affilier. Ainsi, l’exigence du récépissé d’enregistrement, sans lequel aucun syndicat ne peut activer, est maintenue (art. 510) avec en sus un allongement du délai accordé à l’autorité publique pour le délivrer, qui est porté de 30 à 60 jours. Droit de grève Pour qu’elle soit jugée légale, la grève doit être approuvée par un vote à bulletins secrets à la majorité des travailleurs réunis en assemblée générale, constituée d’au moins de la moitié des travailleurs composant le collectif concerné. Le calcul du quorum sur la base de la totalité du collectif concerné et non pas sur le nombre des membres de l’organisation syndicale est un autre obstacle majeur devant les travailleurs. Comment expliquer qu’un syndicat est jugé représentatif au sein de l’organisme employeur dès lors qu’il regroupe 20% de l’effectif total des travailleurs salariés couverts par ses statuts (art. 536) mais doit, pour exercer son droit de grève, réunir plus de 50% non pas de ses adhérents, mais de la totalité des travailleurs du collectif ?
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Handisports : Des héros en quête de plus d’égards
Quatre médailles d’or, cinq d’argent et sept de bronze sont la moisson algérienne lors des derniers Jeux paralympiques, qui viennent de s’achever à Rio au Brésil. Depuis la toute première médaille d’or décrochée à Atlanta, en 1996, par le défunt Mohamed Allek, les sportifs algériens ont toujours une place sur le podium des Jeux paralympiques et forcent le respect de leurs adversaires, grâce à leur grand sens du sacrifice. Depuis maintenant 20 ans, l’Algérie parvient toujours à décrocher des médailles aux Jeux paralympiques. «C’est vrai qu’on n’a pas les mêmes moyens que d’autres nations beaucoup mieux nanties sur ce plan. Mais le fait que ces athlètes soient handicapés et sans ressources, cela les pousse souvent à se transcender et à travailler plus. Il ne faut pas aussi oublier le rôle de l’entraîneur qui aspire à ce que son athlète réussisse toujours», explique l’entraîneur Tahar Salhi, dont ses athlètes Madjid Djemaï et Mohamed Fouad Hamoumou ont décroché le bronze à Rio dans les deux épreuves du 1500 m (T37) et 400m (T13). Prise en charge Si de nombreux athlètes ont préféré rejoindre le GSP, mieux nanti sur le plan financier, le médaillé d’or de Londres et Rio en 2016 sur le 1500 m en T12/13, Abdellatif Baka, est resté à Sétif sous la coupe du club d’Al Ansar. Son entraîneur, Mohamed Brahmi, justifie ce choix : «Les autorités de la wilaya de Sétif ont toujours refusé de le laisser partir vers d’autres clubs, mieux nantis sur le plan financier. L’athlète quand il n’est pas en équipe nationale, est totalement pris en charge par le club. D’un autre côté, je ne vous cache pas que depuis la médaille d’or de 2012, on a bénéficié de tous les moyens, que ce soit de la part du ministère de la Jeunesse et des Sports ou encore du Comité olympique algérien. On ne m’a jamais refusé un stage ou une compétition en Algérie ou à l’étranger.» Malheureusement, ce ne sont pas tous les athlètes qui sont dans cette situation. Il y a même ceux qui vivent au jour le jour en l’absence d’un statut clair pour cette frange d’Algériens. Le président de la Fédération algérienne de handisport, Rachid Haddad, avait reconnu qu’il y avait de nombreux athlètes dans le besoin. Il avait même cité l’exemple du joueur du goal-ball de Boukadir, obligé de faire des petits boulots pour subvenir aux besoins de ses sept enfants. Une ancienne sportive d’Oran se bat toujours contre le cancer, alors qu’elle se trouve sans ressource. Le président Rachid Haddad avait affirmé que la ministre Mounia Meslem avait pris des engagements dans ce sens pour aider ces athlètes. Les oubliés Malgré ces performances, l’entraîneur Tahar Salhi, qui a pris part à 4 Jeux paralympiques et 5 Championnats du monde avec toujours des médailles, ne cache pas sa crainte quant à l’avenir du handisport. Il soulève le manque de considération envers les entraîneurs. «Il faut savoir que l’entraîneur, c’est pratiquement le stratège du succès. L’entraîneur se sacrifie, il est loin de sa famille, pendant le Ramadhan ou l’Aïd. Il est souvent sous la pluie et la chaleur. La dernière fois, lors de la réception en l’honneur des athlètes, il n’y avait même pas de tables réservées pour les entraîneurs. Dans le discours officiel, on a omis de remercier et les entraîneurs et le staff médical. Certains coachs étaient très déçus et ont décidé de ne plus remettre les pieds dans ce genre de réception. Et dire que tout ce que demande l’entraîneur, ce n’est pas forcément de l’argent, mais de la considération vu qu’il fait bien son travail», déplore Tahar Salhi. Espérons que le message trouvera une oreille attentive.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Handisports : Des héros en quête de plus d’égards
- Abdellatif Baka. 22 ans, médaille d’or du 1500 m Le 12 septembre, il a été le premier athlète à faire monter le drapeau algérien sur le podium, lorsqu’il a remporté la médaille d’or du 1500 m, catégorie T13 des malvoyants, aux Paralympiques de Rio. En faisant 3’48’’29, il a battu le record du monde. Quelques heures après la course, le monde l’a connu en tant que «l’athlète paralympique plus rapide que les valides». Il s’appelle Abdellatif Baka, le fils prodige d’El Eulma, wilaya de Sétif. Le coureur algérien a commencé l’athlétisme à l’âge de 11 ans, sur les pas de son frère qu’il considère comme son idole. «Mon frère pratiquait l’athlétisme, je l’accompagnais souvent pour assister à ses entraînements. C’est là que la flamme pour cette discipline a commencé», se souvient Abdellatif. Ajoutant : «Au début, je prenais ça comme un hobby, je ne me présentais pas à tous les entraînements et je ne respectais pas les horaires ! En 2008, j’ai vu les Jeux olympiques de Pékin, j’ai été charmé par le haut niveau des athlètes et de la compétition et c’est là que j’ai décidé de m’engager dans cette discipline, d’être plus sérieux dans mes entraînements et ainsi arriver au but d’être du même niveau que les athlètes qui ont participé aux jeux.» Après avoir été durant six ans sur la gomme du Mouloudia d’El Eulma, à l’âge de 18 ans, Abdellatif court aux Jeux paralympiques de Londres et remporte sa première médaille d’or sur le 800 m ; un an plus tard, l’athlète est champion du monde. En 2015, il décroche deux médailles d’or aux Jeux mondiaux sur ses deux spécialités (800 m et 1500 m) et il bat le record du monde du 800 m. «Arriver à ce niveau de compétition n’a pas été facile, je me suis battu, mais heureusement que j’ai eu le soutien de ma famille, mes parents en particulier, mon entraîneur Mohamed Brahmi, mes amis et surtout le peuple algérien qui m’a suivi… Un facteur très important pour un athlète», souligne le champion. Il est à noter que Abdellatif Baka, athlète de handisport dans la catégorie des malvoyants, a déjà couru et été primé sur les gommes des athlètes valides. Il explique : «Vu que je suis un athlète de handisport visuel, je n’ai jamais senti de différence avec les autres athlètes, ce qui peut jouer sur ma motivation. J’ai été athlète valide et j’ai eu beaucoup de victoires. On m’a proposé de courir avec les athlètes de cette catégorie, et j’ai tout de suite accepté, ça ne m’a pas gêné tant que ça sert le pays.» - Asmahan Boudjadar. 36 ans, médaillée d’or au lancer du poids (T-33) Elle s’appelle Asmahan Boudjadar. Elle est née le 13 juin 1980 à Constantine. Elle est l’une des athlètes paralympiques ayant offert à l’Algérie sa quatrième médaille d’or aux Jeux paralympiques de Rio 2016. Sa spécialité : le lancer de poids catégorie T-33. Si aujourd’hui Asmahan fait la fierté des Algériens, son parcours n’a pas été toujours facile. «On l’a découverte en 2011. C’est grâce à son frère qui s’est rendu dans la forêt de Djebel El Ouahch où nous nous entrainions. Il nous a confié qu’il avait une sœur handicapée cloîtrée à la maison et qu’il aimerait bien la voir sortir pour s’épanouir», confie Abdelmadjid Kahlouche, son entraîneur et président de son club l’USH Constantine. Et de poursuivre : «C’est à ce moment que Rachid Latrache l’a prise en charge. Grâce au sport, Asmahan a fait beaucoup de progrès. Elle a commencé à marcher alors qu’elle ne pouvait pas le faire.» Pour arriver à ce niveau, Asmhan a dû travailler dur. «On l’a faite participer à plusieurs compétitions afin qu’elle s’améiore davantage.» C’est en 2013, qu’elle prend part à sa première compétition à Dubai. En 2014, elle a été prise en charge par la fédération. En 2015, elle enregistre une performance extraordinaire lors d’une compétition. Cependant, l’athlète n’a pas eu sa médaille d’argent. Abdelmadjid Kahlouche s’en souvient : «Lors de cette compétition, Asmhan a clairement été volée. Elle devait recevoir sa médaille d’argent. Juste après la performance, on a eu le bon protocolaire de la cérémonie avec lequel on devait récupérer la médaille quelques instants après. Nous sommes partis nous débarbouiller rapidement. A notre retour, on nous a informés qu’il y a eu des réserves. Asmahan n’a donc pas eu sa médaille. Elle était choquée. On a dû faire un gros travail psycologique afin de l’aider à surmonter cet événement.» La même année, Asmahan prend sa revanche en remportant trois médailles d’or lors des Championnats du monde tenus à Dubai. Si Asmahan en est arrivée là aujourd’hui, c’est grâce à sa légendaire perséverence. «Elle n’aime pas le repos», confie Abdelmadjid Kahlouche. Elle est aussi beaucoup soutenue par sa famille, notamment sa maman. A cet effet, Abdelmadjid Kahlouche affirme : «Elle est issue d’une famille d’avocats. Mais sa mère ne cesse d’affirmer qu’Asmahan est sa fierté. Elle la soutient énormément.» Prochains objectifs : décrocher la médaille d’or lors des Championnats du monde d’athlétisme de 2017 à Londre et ceux des jeux paralympiques de Tokyo en 2020. - Samir Nouioua. 31 ans, médaillé d’or du 1500 m (T46) Son nom, Samir Nouioua. C’est un athlète handisport algérien né le 10 juillet 1985 à Tolga, dans la wilaya de Biskra. Il a décroché la médaille d’or en finale du 1500 m, au stade olympique Engenhao, à Rio de Janeiro, au Brésil, lors des Jeux paralympiques 2016. Sa catégorie : 1500 m(T46/47). Samir ne pensait jamais faire une carrière athlétique. Plus jeune, il s’intéressait, comme tous les petits garçons, au foot. «C’est Ahmed Rahmoune, mon enseignant au primaire, qui m’a conseillé de pratiquer la course à pieds. Il a décelé mes capacités dès mon jeûne âge et il ne s’est pas trompé», se souvient Samir. C’est à partir de cette remarque que Samir commence à s’entraîner à la course. A 16 ans, il est repéré par le Mouloudia d’Alger. «J’étais avec l’Union sportive de Biskra. Ce n’est qu’un an plus tard, soit en 2002, que j’ai répondu à leur appel. J’y suis resté 5 ans, jusqu’en 2007. Par la suite, j’ai rejoint l’équipe nationale», raconte l’athlète. Le plus médaillé des athlètes algériens aux Jeux paralympiques s’entraîne dur pour maintenir son niveau. Il explique : «Je m’entraîne près de 6 heures par jour et c’est loin d’être facile. Heureusement que ma coach, Nassima Amir, est là pour me soutenir. Je lui dois beaucoup.» Samir est issu d’une famille nombreuse de 7 frères et sœurs. Cependant, il a vécu chez sa tante qui l’a élevé. A cet effet, l’athlète confie : «J’ai un frère jumeau. A ma naissance, ma mère m’a confié à sa sœur, qui à l’époque n’avait pas d’enfant. Mon jumeau, quant à lui, est resté avec ma mère. J’ai grandi dans la région de Mkhadma chez ma tante. Par la suite, elle a eu deux enfants : un garçon et une fille qui sont comme mes propres frère et sœur.» Samir est aujourd’hui papa de deux fillettes de 1 et 3 ans. «Malheureusement, je ne les vois pas assez. Etant souvent en déplacement, ma famille me manque. Heureusement que parfois, la fédération les autorise à me rendre visite lors des stages que j’effectue.» Dès son retour du Brésil, Samir a été honoré au cours d’une cérémonie tenue au siège de la wilaya de Biskra. Le wali, Mohamed Hamidou, a d’ailleurs qualifié l’athlète de «fierté de la wilaya et de source d›inspiration pour les jeunes par sa détermination qui lui a permis de se distinguer durant ce rendez-vous sportif mondial». L’athlète apprécie cette reconnaissance et souhaite que sa commune s’investisse davantage en faveur des jeunes et du sport. Son prochain objectif : décrocher la médaille d’or lors des Championnats du monde d’athlétisme de 2017 et des Jeux paralympiques de Tokyo en 2020. - Nassima Saïfi. 27 ans, médaille d’or du lancer du disque A l’âge de 10 ans, elle est percutée par un camion ; l’accident lui fait perdre une jambe. A 11 ans, son père l’encourage à s’engager dans une carrière sportive. Le 15 septembre dernier, elle nous a tous émus par son cri, lors des Jeux paralympiques de Rio, quand elle a offert une médaille d’or à l’Algérie en remportant l’épreuve du lancer de disque (dames-T57). La championne algérienne a réalisé un jet de 33,33 m, devant l’Irlandaise Barry Orla qui a fait 30,06 m et la Nigériane Iyiazi Eucharia qui a enregistré 27,54 m. Elle s’appelle Nassima Saïfi. «J’ai commencé à pratiquer le lancer de disque avec le club de la wilaya de Mila. Au début c’était juste un loisir, mais quand mon entraîneur a remarqué que j’ai des capacités qui peuvent m’emmener loin, j’ai décidé de me concentrer sur ma passion, le lancer», raconte la championne. Après des années de travail et d’entraînements, Nassima se retrouve en équipe nationale à 17 ans à peine. La jeune athlète fait déjà parler d’elle quand elle remporte sa première médaille d’or en 2005, lors des Championnats d’Afrique. «Cette médaille a prouvé que j’avais vraiment des capacités à donner», souligne-t-elle. Deux ans après, elle décroche sa deuxième médaille d’or aux Jeux africains. En Nouvelle-Zélande aux Championnats de 2011, Nassima Saïfi remporte la médaille d’or et décroche le record du monde. En 2015, aux Championnat du monde d’athlétisme handisport à Doha (Qatar), Nassima Saïfi a remporté une autre médaille d’or dans l’épreuve du lancer de disque. Aujourd’hui, la lanceuse algérienne est trois fois championne du monde, deux fois championne olympique et détient quatre records du monde. Ce super parcours, elle le doit à son talent et à ses efforts, mais aussi à l’appui indéfectible de sa famille et de son entraineur et mari, Hocine Saâdoune. «Mon parcours n’a pas été facile et j’ai beaucoup sacrifié pour en arriver là. Il m’a fallu faire beaucoup de sacrifices, dont le premier mes études que j’ai dû quitter parce que je n’arrivais plus à concilier sport et école», affirme Nassima. Et de souligner que «malgré tous leurs efforts et leurs résultats, les athlètes du handisport, en général, ne sont pas indemnisés de la même façon que les athlètes valides. Le ministre de la Jeunesse et des Sports nous avait promis que ce problème serait réglé d’ici l’année prochaine. Depuis 2008, on ne demande qu’à être traité de la même manière que les athlètes valides, que ce soit sur le plan financier ou moral. Il faut savoir que dans tous les pays voisins, les indemnisations sont égales à celles des valides. En Tunisie, les athlètes ont été reçus par le Président qui leur a offert des médailles et des primes, exactement comme il l’avait fait pour les autres athlètes».
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

5 terroristes abattus à Batna
Cinq terroristes ont été abattus hier à Batna par un détachement de l’ANP qui a récupéré des armes et une grande quantité de munitions, indique un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). «Dans le cadre de la lutte antiterroriste, lors d’une opération menée par les forces de l’Armée nationale populaire à Djebel Ouslati, commune de Tazoult, wilaya de Batna (5e Région militaire), un détachement de l’ANP a abattu cinq terroristes le 29 septembre 2016», précise la même source. Cette opération a permis de récupérer «un fusil mitrailleur (RPK), quatre pistolets mitrailleurs de type kalachnikov, une grande quantité de munitions, comme il a également détruit six casemates contenant des vivres, des mines de confection artisanale, des plaques photovoltaïques et divers objets». «Toujours en cours, cette opération réussie, la troisième du genre en une semaine, vient confirmer la ferme détermination des forces de  l’ANP à pourchasser et anéantir les résidus du terrorisme là où ils se trouvent  à travers le pays», souligne le MDN. A Batna et à Saïda, un autre communiqué du MDN rendu public hier affirme que 5 casemates et trois bombes de confection artisanale ont été détruites mercredi par des détachements de l’ANP. «Dans le cadre de la lutte antiterroriste, des détachements de  ont détruit, le 28 septembre, cinq casemates et trois bombes de confection artisanale, suite à des opérations de fouille  et de ratissage à Batna et Saïda (5e RM et 2e RM)», précise le MDN. Par ailleurs, dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, un détachement de l’ANP «a arrêté  dix contrebandiers à Tamanrasset et In Guezzam (6e RM) et saisi deux camions, un véhicule tout-terrain et une importante quantité de denrées alimentaires (30 tonnes) destinées à la contrebande».
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Un enfant meurt dans une crèche, le choc
Un enfant de 3 ans a été retrouvé mort, mercredi, dans la bâche d’eau d’une crèche du quartier Point-du-Jour à Oran. Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de cette tragédie qui a emporté le petit Mohamed Z. Des sources affirment que «l’enfant s’est noyé dans cette bâche d’eau», alors que l’enquête suit son cours. M. Fodala, directeur de l’action sociale d’Oran, a précisé que la première mesure prise par le wali a été la fermeture de ladite garderie. Notre interlocuteur a annoncé que d’autres mesures ayant trait à la sécurité seront prises prochainement : «Il s’agira de contrôler le respect des cahiers des charges car il y est stipulé les normes de sécurités à observer.» Le directeur de l’action sociale a exprimé sa compassion envers la famille : «Nous sommes attristés, effondrés par cette tragédie et je n’ose même pas imaginer la peine de la famille, des parents. Il s’agit d’un enfant de trois ans, c’est un drame.» Et de rappeler que «c’est la première fois qu’un incident pareil se produit à Oran». Le père de l’enfant était attendu hier à l’aéroport d’Oran : il était en pèlerinage à La Mecque et a dû rentrer plus tôt que prévu en raison de cette triste nouvelle. «Le père de l’enfant est en pèlerinage et doit être effondré après ce drame», commente un proche de la famille. L’information a fait le tour de la Toile et la photo du petit Mohamed circule sur les réseaux sociaux. La tragédie a plongé Oran dans l’émoi. Quant à la responsabilité du personnel de la crèche, nous avons appris que la propriétaire a été entendue durant toute une journée par les enquêteurs. «Seules les conclusions de l’enquête permettront de situer les responsabilités», a-t-on commenté. Hier, la tristesse et la désolation se lisaient sur les visages des parents et des employés   rencontrés à la crèche. Toujours sous le choc, hier matin, sollicitées par les parents, les employées de cette crèche ont refusé de garder les enfants. «Je ne peux pas travailler aujourd’hui. Je ne peux toujours pas croire que c’est arrivé hier», dit une éducatrice. Et une autre d’ajouter : «Les enfants qu’on garde, on les considère comme les nôtres. Cette crèche est ouverte depuis une trentaine d’années. On n’a jamais eu de problème ni le moindre incident.» Une dizaine de mamans, dont les enfants sont gardés dans cette crèche, n’ont pas caché leur désolation. Ces mamans tentaient de consoler les employées de cette crèche.  «C’est un établissement réputé par son sérieux, connu pour être parmi les premières crèches ouvertes à Oran. Ce qui s’est c’est passé pourrait arriver à  n’importe quel enfant, même  chez lui.» Les parents qui ont confié leurs enfants à cette garderie ne doutent nullement de la qualité du service. Cet  incident a mis en émoi toute la population et même si la majorité des parents, rencontrés hier, exprimaient leur soutien au personnel de la crèche, certains citoyens ont tout mis sur le dos des éducatrices, accusées de «négligence».    
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Le député Mohamed Baba Ali : «Pensez à investir...
Spécificités naturelles des régions du Sud, rudesse du climat, températures intenables, faible revenu des ménages, cherté de la vie, chômage endémique, enclavement des localités lointaines les unes des autres, la liste des problèmes soulevés par le député de Tamanrasset, Baba Ali Mohamed, dans une question écrite adressée, le 30 juin, au Premier ministre, Abdelmalek Sellal, souligne clairement le calvaire des habitants du Sahara et leurs souffrances quotidiennes, exacerbées encore par la hausse des prix de l’électricité. Une augmentation des plus controversées qui risque d’attiser le feu dans cette vaste partie du pays, déjà embrasée par une série de protestations qui n’ont vraisemblablement pas servi de leçon à nos décideurs, puisque le nouveau ministre de l’Energie annonce, sans ambages, un autre réajustement tarifaire sur cette énergie vitale au titre de la loi de finances 2017. «La politique de l’Etat prend-elle en considération les conditions sociales de la population du Sud ? Ne serait-il pas préférable d’investir dans les secteurs agricole et minier pour assurer le payement de l’énergie au lieu de vider les poches des miséreux ?» s’interroge t-on. Dans sa réponse, le chef du gouvernement a précisé que «l’électricité est un outil de développement (…). Des mesures ont été prises afin de recadrer la tarification pour sauvegarder le pouvoir d’achat en fonction des exigences sociales et géographiques et des données démographiques liées à la répartition de la population dans les différentes régions. Il faut savoir qu’il est difficile de maintenir des prix de consommation d’électricité inférieurs à son coût de production, surtout que cette situation impacte directement le rendement des projets d’investissement que le secteur prévoit de lancer (...)». Le ministre n’a pas manqué de rappeler les mesures particulières prises au profit des wilayas du Sud au titre des lois de finances de 2010 et 2011.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Oran : 208 familles relogées
Quelque 208 familles ont définitivement quitté, avant-hier, leurs habitations menaçant ruines pour occuper des logements neufs au nouveau pôle urbain de Gdyel (est d’Oran), dans le cadre d’une opération de relogement, initiée par les autorités locales. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la lutte contre  l’habitat précaire. Ces familles avaient reçu, en 2011, des décisions de préaffectation de logement. La prochaine opération, prévue dans quelques jours, portera sur la remise des décisions de préaffectation de 700 logements à Oued Tlelat aux bénéficiaires figurant sur les listes rendues publiques récemment.
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Alger : Plus de 250 bidonvilles éradiqués depuis 2014
La quatrième phase de la 21e opération de relogement prévue prochainement dans la commune de Bordj El Kiffan (Alger) permettra l’éradication  de 1800 baraques dans les cités Oued El Hamiz et Coco-plage, a indiqué à l’APS un responsable local. La  commune de Bordj El Kiffan sera prochainement concernée par la 21e opération de relogement dans la wilaya d’Alger, ce qui permettra d’éradiquer les cités Oued El Hamiz qui compte 1400 familles et Coco-plage avec  400 familles, a déclaré le président de l›APC de Bordj El Kiffan, Kaddour Haddad. Ces deux bidonvilles constituent «le point noir» de la région est de la capitale, a-t-il dit. En dépit de cette opération d’envergure dont bénéficiera la commune,  une dizaine de sites ne seront pas concernés, cette fois, par l’opération. Il s’agit de près de 2300 baraques réparties sur les quartiers Mouhous (1 site), Kaïdi (3 sites), Ben Merabet (1 site), Ben Ismaïl (1 site), Dergana (1 site) et la cité Saïdi (1 site). La commune de Bordj El Kiffan comptait 4500 baraques, dont  2500 ont bénéficié d’une opération de relogement dans le cadre du programme  de la wilaya d’Alger depuis 2014. La prochaine opération qui concernera le site de Oued El Hamiz permettra à la direction de l’hydraulique et des ressources en eau de récupérer des superficies foncières, selon M. Haddad. Cette nouvelle étape d’éradication concernera aussi le bidonville d’El Hofra à Oued Smar, qui abrite 1200 familles. «Après l’éradication des bidonvilles, il sera question de prendre  en charge les familles vivant dans des logements exiguës, précaires et dans  les haouchs», avait indiqué le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, dimanche dernier à l›occasion de la remise de 720 logements AADL  à des souscripteurs du programme 2001 à Djenane Sfari (Birkhadem). Le wali d’Alger a rappelé que le nombre global des familles recasées depuis le début de l’opération de relogement en juin 2014 atteindra, à l’issue de la quatrième étape de la 21e opération de relogement, près de 46 000  familles. Les statistiques établies en 2007 montrent que 72 000 familles ont besoin  de logements décents dans la wilaya d’Alger alors que 84 000 logements ont été  réalisés dans le cadre du programme du président Abdelaziz Bouteflika. La 21e opération de relogement concernera 7000 familles. La première et la  deuxième étapes ont touché 3000 familles. Depuis 2014, quatre opérations d’envergure ont permis d’éradiquer 250 bidonvilles et de reloger plus de 27 000 familles, soit 135 000 personnes. A noter que ces opérations d’éradication des bidonvilles ont aussi permis aux autorités publiques de récupérer pas moins de 395 hectares de terrain pour utilité publique et pour libérer certains projets structurant en déficit d’assiettes foncières. Alger, selon le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune, ambitionne de devenir la première capitale africaine sans bidonville à la fin 2016, conformément au programme onusien «Villes sans taudis», adopté en 2005.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Colloque sur Ahmed Ben Bella à Tlemcen
La commémoration du 100e anniversaire de la naissance du premier Président de l’Algérie indépendante, Ahmed Ben Bella, sera marquée par  la tenue, les 4 et 5 décembre à Tlemcen, d’un colloque sur le parcours militant et politique de cette personnalité historique. Initiée par l’université Aboubakr Belkaïd de Tlemcen, cette rencontre sera animée par des universitaires, historiens et personnalités historiques ayant côtoyé le regretté Ahmed Ben Bella. Le comité de wilaya chargé de la célébration s’attelle à la préparation des activités intellectuelles et culturelles, dont des conférences et expositions.
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Souk Ahras : Saisie de plus de 20 kilos de kif
Les services de sécurité de la wilaya de Souk-Ahras ont récemment arrêté quatre individus spécialisés dans le recel et la vente de stupéfiants, a-t-on appris, hier, auprès de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. Agissant sur renseignements, les éléments de la brigade spécialisée ont, dans une première étape des investigations, arrêté le premier inculpé en possession  d’une quantité de psychotropes destinés à la vente. Passant aux aveux, le dealer a dévoilé l’identité d’un de ses acolytes qui sera arrêté en flagrant délit de possession de près de 4 kg de cannabis, et ce, au niveau de la nouvelle gare routière. L’enquête approfondie a mené les enquêteurs à la saisie de 5 autres kilos de drogue dans un hameau aux confins de la wilaya de Tébessa. Une autre cache où les dealers avaient l’habitude de dissimuler la drogue a été découverte par les éléments de la police judiciaire au chef-lieu de la wilaya, où près de 11 kg de cannabis ont été saisis. Présentés devant le parquet de Souk-Ahras, les quatre mis en cause, âgés de 24 à 58 ans, ont été arrêtés sur ordre du magistrat instructeur.
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Le vol Chlef-Paris maintenu
Le vol Chlef-Paris, inauguré en juin dernier  par Air Algérie, est  maintenu avec toutefois une seule desserte chaque mercredi au lieu de deux précédemment. Les deux rotations hebdomadaires ont été  mises en exploitation l’été  dernier dans le but de  faciliter les déplacements des passagers, notamment les opérateurs économiques et les nationaux établis en France.  Le plus important pour les usagers est que la compagnie nationale continue de desservir l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle à  partir de celui de Chlef-  Aboubakr  Belkaïd. La décision est motivée, dit-on, par l’augmentation de la demande sur cette ligne assurée par Air Algérie, à l’instar des trois rotations  hebdomadaires entre Chlef et Marseille. Il est à rappeler que l’aéroport de Chlef, en exploitation depuis dix ans, accueille les passagers de plusieurs wilayas du centre-ouest du pays.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Sud : Facilitations pour le recrutement
Le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité  sociale, Mohamed El Ghazi, a annoncé hier qu’un projet de circulaire interministérielle,  portant mesures de facilitation pour le recrutement et le renforcement de la formation à travers l’apprentissage dans les wilayas du Sud, est actuellement en consultation. Il a indiqué que le projet de circulaire élaboré par le  ministère du Travail «sur la base de ce qui a été constaté sur le terrain» est actuellement en consultation au niveau des départements ministériels concernés. M. El Ghazi a précisé que la circulaire interministérielle permettra  de «répondre aux exigences du développement de l’emploi à la lumière des besoins  exprimés sur le marché du travail, en particulier dans les wilayas du Sud».
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Un accident de la circulation fait cinq morts à Mascara
Cinq personnes sont mortes et un enfant a été grièvement blessé dans un accident de la circulation survenu, hier à 11h40, sur l’autoroute Est-Ouest, à l’est de la localité de Mocta Douz, dans la wilaya de Mascara. Selon la Protection civile, le drame s’est produit lorsque le conducteur d’un véhicule de type Peugeot 206, immatriculé dans la wilaya de Bouira, à bord duquel se trouvaient les victimes, a percuté un camion semi-remorque en stationnement. Les corps sans vie des victimes (deux femmes, deux hommes et un enfant) ainsi que l’enfant blessé ont été transportés vers l’hôpital de Mohammadia.
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

L’adolescente Zahra Belgacem se trouvait chez sa mère
L’adolescente Zahra Belgacem de Sour El Ghouzlane, portée disparue depuis dimanche dernier, «n’a pas été kidnappée, mais se trouve à Maghnia chez sa mère divorcée», selon la sûreté de wilaya. Victime d’un divorce, la collégienne avait disparu à Sour El Ghozlane le 25 septembre après que son père  Lakhdar l’ait déposée devant le portail du CEM Larbi Ben M’hidi. La jeune fille «n’a donné aucun signe depuis», s’était plaint son père. Selon les premiers éléments de l’enquête ouverte par les services de  sécurité, l’adolescente s’est dirigée vers la ville de Maghnia pour  «aller chez sa mère». «Celle-ci aurait caché à son ex-époux la présence de sa fille Zahra chez elle», ont expliqué les services de la sûreté de wilaya. «L’enquête se poursuit pour élucider les circonstances exactes de cette affaire», a-t-on ajouté de même source.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Poursuivis pour avoir dénoncé des «irrégularités»
Yanis Adjlia, 27 ans, président de l’Association pour la défense de l’information du consommateur (ADIC) est désormais dans le viseur de la justice à Béjaïa. Cumulant trois affaires, il est accusé d’«incitation à attroupement» dans deux dossiers et comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Béjaïa les 11 et 18 octobre. Dans la première affaire — où la wilaya serait derrière la plainte — Yanis avait dénoncé, dans un rassemblement organisé devant le siège de sa wilaya en mars dernier, l’augmentation «illégale» du prix de transport qui devait être, selon lui, «de 10% et non de 33%». Dans l’autre, enrôlée par la commune de Béjaïa, il avait «dénoncé dans un rassemblement public le gaspillage de l’argent public dans la reconstruction de trois statues construites en ville et démolies après leur achèvement». «La commune a perdu plus de 10 millions de dinars qu’elle aurait pu consacrer à des projets plus utiles», insiste Yanis, joint par téléphone. Mais ce n’est pas tout. Yanis a été poursuivi, encore une fois, par un promoteur immobilier pour diffamation. Son avocat, maître Bakouri Amirouche, affirme que c’est en relation avec une pétition lancée par l’accusé qui s’est opposé à la construction d’un immeuble dans un espace vert sis dans son quartier. Son avocat dit qu’il comparaîtra, pour cette affaire, le 18 octobre devant le même tribunal.  «Ce qui est grave c’est que la wilaya comme la commune tentent de dissoudre l’ADIC et l’association de quartier que je préside», dénonce Yanis. Dans le sud du pays, à Béchar, Abdelaziz Chellali, 36 ans, militant de la cause des chômeurs, connu dans sa région pour ses multiples actions de dénonciation, est appelé lui aussi à comparaître devant la justice le 5 octobre. Accusé d’«outrage à fonctionnaire» pour avoir tenté de pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital du centre-ville afin de rencontrer la commission d’inspection ministérielle qui était sur les lieux, il affirme que c’est «la directrice de l’hôpital qui a déposé plainte contre lui». «Les responsables de l’hôpital brûlent les déchets médicaux à l’intérieur de l’établissement et distribuent les mêmes repas pourris à tous les patients sans distinction liée aux régimes alimentaires. C’est ce que je voulais dénoncer, entre autres, auprès de ladite commission. Mais j’en ai été empêché, et je suis poursuivi avec le risque d’être emprisonné prochainement», dénonce Abdelaziz, joint par téléphone.  
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

A la barre pour des propos tenus sur facebook
La Ligue algérienne de défense des droits de l’homme (Laddh) continuent d’enregistrer  des poursuites à l’encontre de personnes ayant tenu «des propos sur facebook», jugés «injurieux» par la justice algérienne. Reçu hier à notre rédaction, le président du bureau de la Laddh d’Alger (aile Noureddine Benissad), maître Abdelghani Badi, a signalé un nouveau cas. Il s’agit de Sohaib Guerfi, 24 ans, étudiant admis en magistère de littérature et langue arabe à l’université de Annaba. Poursuivi sur la base de «ses propos partagés sur son compte facebook», il est accusé d’«outrage au président de la République, à un fonctionnaire et aux corps constitués», rapporte son avocat, qui affirme que son client est, depuis une semaine, sous mandat de dépôt à la prison d’El Harrach. Mais selon un proche du dossier, Sohaib ne serait pas le seul détenu, pour les mêmes raisons, dans cet établissement : «Un autre jeune de 18 ans originaire de Tizi Ouzou qui, lui, est en classe de terminale, croupit pour les mêmes accusations, avec Sohaib, à la prison d’El Harrach. Un policier serait, lui aussi, sous mandat de dépôt dans la même affaire.» «Ces accusations peuvent leur valoir l’emprisonnement à une durée allant de 2 mois à 2 ans ferme», assure Me Badi. Le jugement de leur affaire est renvoyé par le procureur de la République près le tribunal de Sidi M’hamed au 5 octobre. Dans un autre registre, celui de la liberté d’opinion religieuse, le cas du jeune homme de M’sila, Rachid Fodil, 27 ans, suscite encore des interrogations. Accusé d’«offense au Prophète et aux préceptes de l’islam» pour ses «écrits sur sa page facebook», il a été arrêté à la mi-juin dernier et placé sous mandat de dépôt pour les besoins de l’enquête. Ses avocats, Amirouche Bakouri du barreau de Béjaïa et Seif El Islam Cherbal de celui de Sétif, ont convaincu le juge du tribunal de M’sila de recourir aux expertises psychologique, psychiatrique et sociale car, selon eux, leur client porte encore les séquelles de la décennie noire. «Son entourage et sa famille sont islamistes, raison pour laquelle il a un comportement anormal envers eux. Il ne faut pas le condamner mais le comprendre. C’est pourquoi nous avons demandé une expertise», explique Me Bakouri. Et d’ajouter : «C’est une affaire insolite. Elle brisera le tabou du fanatisme et de l’intégrisme qui gangrènent notre société. Rachid est une victime de la décennie noire et il n’est pas le seul, ils sont des milliers en Algérie.» Selon les deux avocats, «si les conclusions de l’expertise arrivent en octobre, Rachid pourra être jugé en novembre», sinon, expliquent-ils, «le juge d’instruction pourrait prolonger sa détention de 4 mois de plus pour les besoins de l’enquête».  Quant au cas de Slimane Bouhafs, cet Algérien de confession chrétienne, âgé de 49 ans et originaire de Sétif, il a été poursuivi sur la base de propos sur facebook et condamné en  cour d’appel, le 6 septembre dernier, à trois ans de prison ferme. Accusé lui aussi d’«offense au Prophète et aux préceptes de l’islam», il a été interpellé à Sétif le 31 juillet, placé sous mandat de dépôt, condamné en première instance à 5 ans de prison ferme avant que sa peine soit allégée de deux ans par la cour d’appel. Sur son cas et en présence de sa famille, la Laddh (aile Hocine Zehouane) compte organiser, demain à 11h, une conférence de presse dans son bureau à Béjaïa. La Laddh dénonce, dans un communiqué, «un procès ne répondant nullement aux normes d’un procès équitable». Elle affirme aussi que «l’état de santé de Bouhafs est inquiétant» ; il doit «rejoindre sa famille qui a lancé un cri d’alarme à une large solidarité pour sa libération».
elwatan.com | 30-sept.-2016 09:00

Révélations. Grâce à la poudre de lait/ Un importateur algérien amasse une fortune dans les paradis fiscaux

Le scandale des “Panama Papers” n’en finit pas de faire ses révélations sur l’Algérie. Cette fois-ci, c’est un importateur de poudre de lait qui vient d’être épinglé. Zoubir Bererhi, 73 ans, a bâti des fortunes grâce à des sociétés offshore qui ont été utilisées pour gonfler les prix et engranger à la fois profits et subventions.   Ce […]

Cet article Révélations. Grâce à la poudre de lait/ Un importateur algérien amasse une fortune dans les paradis fiscaux est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 08:59

Ali Haddad VS Bouchouareb/En Algérie, Patrons et gouvernement ne parlent pas le même langage !

Malgré une alliance de tous les instants et une “coopération électorale”, le Forum des chefs d’entreprises et le gouvernement ne parlent plus le même langage. La preuve a été donnée, ce jeudi, lors de l’ouverture de l’Université d’été du Forum des chefs d’entreprises. Devant plusieurs ministres du gouvernement, Ali Haddad s’est livré à une critique […]

Cet article Ali Haddad VS Bouchouareb/En Algérie, Patrons et gouvernement ne parlent pas le même langage ! est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 30-sept.-2016 08:25

Plus de 60% des opérations de détournement à Algérie Poste sont dues à des erreurs de la clientèle, selon Feraoun
La ministre des Postes et des technologies  de l'information et de la communication Houda Imen Feraoun a affirmé jeudi à  Alger que plus de 60% des opérations de détournement enregistrées dans  les comptes de la clientèle d'Algérie Poste étaient dues à des erreurs  ou à une négligence des citoyens, dégageant la responsabilité des employés  de l'entreprise.     Répondant à la question d'un député du Conseil de la nation sur  l'implication des travailleurs d'Algérie Poste dans les opérations de  détournement des comptes des clients de cette entreprise, Mme Feraoun a précisé  que "plus de 60% de ces opérations sont dues, selon les résultats de l'enquête,  à des erreurs commises lors de la rédaction des chèques ou à la perte de ces  derniers", appelant à "ne pas imputer la responsabilité aux employés de l'entreprise".              "64.000 milliards de DA est le montant des transactions financières  annuelles effectuées par Algérie Poste qui est une entreprise de service public  par excellence", a-t-elle indiqué soulignant que les cas de détournement enregistrés  ne représentent pas un taux important.                Elle a souligné en outre que la création "d'un système d'alarme"  pour aviser les clients par téléphone de toutes les opérations de retrait permettra  de mettre fin à ces pratiques tout comme le centre de données inauguré récemment  contribuera à "sécuriser les comptes contre le piratage et les détournements".                 Algérie Poste a lancé dans le cadre de la modernisation  de ses services, des sessions de formation au profit de ses employés notamment  les directeurs des bureaux, a-t-elle indiqué précisant que 24 000 employés en  bénéficieront d'ici la fin 2018.                Mme Feraoun a affirmé par ailleurs que l'Algérie "plaide" en faveur  de l'intégration d'une clause dans le droit international pour l'utilisation  pacifique du réseau Internet et des technologies de l'information et de la  communication et l'interdiction de son exploitation à des fins terroristes et  de guerre.                La ministre a précisé dans sa réponse à une question en  rapport avec le retard accusé par l'Algérie pour l'adoption de la convention  de l'Union africaine (UA) sur la cybercriminalité, que "l'Algérie plaide dans  le cadre de l'UA en faveur de l'interdiction de l'utilisation des technologies  modernes de la communication dans des faits liés au terrorisme et à la guerre".                Elle a souligné que les pays africains doivent oeuvrer à intégrer  cette clause, ajoutant que cette proposition sera soumise par l'Algérie  lors de la présentation du projet de convention relative à la maîtrise du réseau  Internet, au début de l'année prochaine à Adis Abeba.                 L'Algérie proposera par ailleurs une clause relative à la répartition  équitable des recettes récoltées par les grandes sociétés qui pratiquent le  commerce électronique, affirmant que ces sociétés doivent s'acquitter d'impôts  au profit des pays où elles réalisent des gains.
elwatan.com | 29-sept.-2016 17:03

Terrorisme : 5 terroristes abattus à Batna
Cinq (05) terroristes ont été abattus jeudi à Batna  par un détachement de l'ANP qui a récupéré des armes et une grande quantité  de munitions, indique un communiqué du ministère de la défense nationale (MDN).  "Dans le cadre de la lutte antiterroriste et lors d'une opération de  qualité menée par les forces de l'Armée nationale populaire à Djebel Ouslati,  commune de Tazoult, wilaya de Batna (5E Région militaire), un détachement de  l'ANP a abattu cinq (5) terroristes cet après-midi du 29 septembre 2016", précise  la même source.          Cette opération a permis de récupérer "un fusil mitrailleur (RPK), quatre  (4) pistolets mitrailleurs de type Kalachnikov, une grande quantité de munitions,  comme il a également détruit six (6) casemates contenant des vivres, des mines  de confection artisanale, des plaques photovoltaïques et divers objets",          "Toujours en cours, cette opération réussie, la troisième du genre en  une semaine, vient confirmer davantage la ferme détermination des forces de  l'ANP à pourchasser et anéantir les résidus du terrorisme là où ils se trouvent  à travers le pays", souligne le MDN.
elwatan.com | 29-sept.-2016 16:32

L’opération est toujours en cours/ Au moins 5 terroristes éliminés à Batna

Un nouveau coup de maître de l’armée. Des soldats de l’ANP ont tué, jeudi, 5 terroristes dans la localité de Djbel Oustili, près de Batna, a annoncé le ministère de la défense dans un communiqué rendu public. Le document ajoute que l’opération est toujours en cours. « Toujours en cours, cette opération réussie, la troisième […]

Cet article L’opération est toujours en cours/ Au moins 5 terroristes éliminés à Batna est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 29-sept.-2016 16:23

Suite à leur échec au Bac/ Quelques 500 000 élèves interdits de réintégrer les établissements scolaires  

Malgré des instructions fermes de la ministre de l’Éducation nationale, Nouria Benghebrit, aux directeurs d’établissements d’enseignement secondaire, quelques 500 000 élèves des classes de terminale ayant échoué au Bac pour la première fois, ont été interdits d’intégrer les établissements scolaires. Il faut apparemment croire que c’est le tour  des directeurs d’établissement secondaire de dicter leur loi dans le domaine de […]

Cet article Suite à leur échec au Bac/ Quelques 500 000 élèves interdits de réintégrer les établissements scolaires   est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 29-sept.-2016 14:36

Vidéo. EN de football/ Les joueurs retenus pour la rencontre contre le Cameroun

Le sélectionneur national, Milovan Rajevac, a tenu, ce jeudi matin, un point de presse à dix jours du début des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018, qui débutent par un match Algérie – Cameroun. À cette occasion, il a révélé la liste des sélectionnés pour cette rencontre. La liste des 24 joueurs concernés par […]

Cet article Vidéo. EN de football/ Les joueurs retenus pour la rencontre contre le Cameroun est apparu en premier sur Algérie Focus.


algerie-focus.com | 29-sept.-2016 14:18

Les flux RSS et Atom appartiennent à leurs propriétaires respectifs.