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Vacances en Turquie, en Tunisie ou au Maroc… Désolé, il faudra repasser

La Tunisie, la Turquie et le Maroc restent la destination favorite des Algériens pour leurs vacances.

Dès la fin du mois de Ramadhan, les Algériens se déplaceront, en masse, vers la Turquie, la Tunisie et le Maroc, pour y passer leurs vacances. Selon, Elyas Senouci, vice-président du Syndicat national des agences de voyages (SNAV), qui s’est exprimé sur les colonnes du quotidien arabophone «Echourouk», il n’y a plus de places disponibles, pour le mois d’août, vers ces trois destinations. Toutes les réservations ont été faites durant le mois de Ramadhan alors que les agences ont multipliées les offres promotionnelles.

L'une des raisons à cette ruée sur les agence de tourisme est la réduction des vacances à un mois, le mois d'août. Etant donné que cette année le mois sacré du Ramadhan se déroule en juillet, les voyageurs algériens n'ont d'autre choix que de se déplacer en août. D’où ce rush sur les agences de voyages au fur et à mesure que la fin du mois de carême approche.

Et c'est la Turquie qui tire son épingle du jeu. Elyas Senouci a effectivement indiqué que la Turquie reste la destination préférée des Algériens, suivie de la Tunisie, notamment les localités de Hammamet et Sousse, qui enregistre énormément de réservations malgré la situation sécuritaire qui y prévaut. La troisième destination favorite des touristes algériens est le Maroc. De plus en plus d'Algériens y vont malgré les températures assez élevés en cette période.

Tourisme local 

Le tourisme intérieur fait moins recette. Pour le vice-président de la SNAV, les Algériens choissisent en priorité une destination à l'étranger plutôt que dans leur pays pour passer leurs vacances car les offres touristiques locales restent assez chères. Passer 3 ou 4 jours à Oran ou à Bejaia coûte beaucoup plus qu'un séjour d'une durée équivalente en Tunisie, fait remarquer Elyas Senouci.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 19:57

Réduction du service national à 12 mois : La loi fait encore débat au Conseil de la Nation

Adoptée à la majorité les membres de l'Assemblée populaire nationale (APN), la loi relative au service national est actuellement en débat au niveau du Conseil de la Nation. La loi portant principalement sur la réduction du délai du service national à une année au lieu de 18 mois ne fait pas l’unanimité au niveau du Conseil de la Nation. Si des membres du conseil de la Nation saluent l’adoption de la nouvelle loi relative au service national, qui propose, entre autres, la réduction de la durée du service national à une année, au lieu de 18 mois, l'abrogation de l'article 7, portant obligation de présenter la carte militaire pour pouvoir prétendre à un emploi et la comptabilisation de la période du service national dans la retraite anticipée ou proportionnelle, d’autres soulignent certaines défaillances au niveau de cette loi. La réduction de la durée du Service national à 6 mois a été catégoriquement refusée. Mais au Conseil de la Nation, il reste des voix pour prendre au sérieux cette demande notamment dans le cas des bacheliers et des diplômés d’université. A ce propos, Saleh Derradji, du parti du Front de libération nationale (FLN), a proposé la réduction à six mois, au lieu de douze, mais seulement pour les bacheliers et diplômés universitaires. Intervenant lors d’une séance plénière consacrée au débat de la loi relative au service national, M. Derradji a estimé que cette mesure motiverait les jeunes à continuer leurs études afin de bénéficier de la réduction de la durée du service national. Dans ce sens, M. Derradji a précisé que plus de 150.000 jeunes en âge d'être mobilisés refusent à l'heure actuelle d'accomplir ce devoir civique en raison de sa trop longue durée. De son côté, Tahar Kelil, du Rassemblement national démocratique (RND), s’est intéressé à l’importance d’apporter une meilleure clarification sur les conditions de dispense. Pour sa part, le membre du Conseil de la Nation, Mohamed Lazhar (RND) a appelé à l’augmentation de la pension mensuelle et à une meilleure considération des jeunes ayant effectué leur service national. "Ces derniers doivent être prioritaires quand il s’agit de recrutement", a-t-il souligné. S’adressant au ministre de la Défense, Mohamed Mani, du FLN, a appelé à une amnistie générale qui "devrait concernée les jeunes qui ont manqué de s'inscrire dans les bureaux du service national".

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 19:22

Le FBI a-t-il forcé des musulmans américains à planifier des attentats?

Human Rights Watch a publié lundi 21 juillet un rapport accusant le FBI et le ministère de la Justice des États-Unis d’avoir “encouragé, poussé, et parfois même payé” des musulmans pour commettre des attentats sur le sol américain, et ainsi justifier des mesures anti-terroristes drastiques.

Trouver des personnes vulnérables, psychologiquement fragiles ou intéressées par l’argent, de confession musulmane. Leur proposer de commettre des attentats, pour les arrêter juste avant qu’ils ne passent à l’acte. La méthode paraît grossière, mais pourtant c’est celle qu’aurait utilisé le Federal Bureau of Investigation (FBI) et le ministère de la Justice américain pour gonfler les chiffres de la lutte anti-terroriste, et permettre ainsi le renforcement de mesures sécuritaires. C’est en tout cas ce qu’affirme un rapport réalisé conjointement par l’ONG Human rights watch et l’Institut des Droits de l’Homme de la faculté de droit de Columbia à New York, publié lundi 21 juillet.

"On a dit aux Américains que leur gouvernement assurait leur sécurité en empêchant et en punissant le terrorisme à l'intérieur des Etats-Unis", assène Andrea Prasow, l'une des auteurs. "Mais regardez de plus près et vous réaliserez que nombre de ces personnes n'auraient jamais commis de crime si les forces de l'ordre ne les avaient pas encouragés, poussés, et parfois même payés pour commettre des actes terroristes".

La moitié des arrestations pour terrorisme relèveraient de coups montés

Le document de 214 pages, intitulé “Illusion of Justice : Human Rights Abuses in US Terrorism Prosecutions”, s’appuie sur des témoignages de juges, de procureurs, d’inculpés ou de coupables et de leurs proches, concernant 27 procès. Sur les 500 actions judiciaires intentées pour terrorisme depuis les attentats du 11 Septembre 2001, la moitié des arrestations relèveraient de coups montés.

Dans la vidéo suivante, les auteurs citent en particulier deux exemples de personnes qui n’auraient rien à voir avec des terroriste en puissance, et qui pourtant ont été condamné à plusieurs années de prison - dans des conditions de détention également dénoncées par le rapport. Il s’agit du groupe dit des “quatre de Newsburgh”, arrêtés pour avoir prétendument planifié des attentats contre une synagogue, et de Rezwan Ferdaus, accusé de vouloir lancer des drones bourrés d’explosifs pour détruire le Pentagone et le Congrès américain.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 18:53

CLTD : sit-in de protestation et plainte contre la wilaya d’Alger
Jil Djadid compte porter plainte contre les services de la wilaya d’Alger après l’interdiction de la conférence thématique sur les modèles de transition démocratique. Les leaders de la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (Cltd) envisagent d’organiser un sit-in de protestation dans les prochains jours à Alger, a annoncé Soufiane Sakhri, porte parole de Jil Djadid, dans une déclaration à Elwatan.com.  Cette action a été décidée par les chefs de partis membres de la Cltd, lors d’une réunion tenue, hier lundi dans la soirée au siège du RCD à Alger, pour dénoncer l’interdiction de la conférence thématique sur les modèles de la transition démocratique qui devait avoir lieu, hier mardi, à la salle Mohamed Zinet de Riadh El Feth. Soufiane Sakhri a précisé que le lieu et la date exacts de ce sit-in « symbolique » des présidents et cadres des partis (MSP, RCD, Ennahda, FJD, Jil Djadid ainsi que l’ancien chef de gouvernement Ahmed Benbitour), n’ont pas été fixés encore.   Le porte parole de Jil Djadid a fait part de l’intention de son parti de porter plainte contre les services de la wilaya d’Alger après l’interdiction de la conférence thématique sur les modèles de transition démocratique. « Nous avons abordé la question ( poursuite judiciaire) avec les membres  de la coordination et avec notre avocat. Nous déposeront plainte contre les services de la wilaya au niveau du tribunal administratif », a déclaré le porte parole de Jil Djadid. Dans un communiqué rendu public ce mardi, la Cnltd a estimé que la réponse de la wilaya d’Alger constitue « une atteinte flagrante aux libertés individuelles et collectives garanties par la constitution. ». Cette interdiction est de nature « à ouvrir la voie devant d’autres moyens de lutte politique qui pourraient sortir du cadre pacifique. », a-t-elle prévenu.   
elwatan.com | 22-juil.-2014 18:18

Israël veut-il réduire les journalistes au silence ?

Alors que le bureau d’Al Jazeera à Gaza a été ce matin la cible de tirs, la situation des journalistes travaillant dans les territoires occupés est des plus préoccupante. Un rapport publié ce mardi par Reporters sans frontières (RSF) pointe du doigt l’attitude criminelle de l’État israélien, qui met en danger la vie des journalistes.

Le bureau d’Al-Jazeera à Gaza touché par des tirs

Aujourd’hui, mardi 22 juillet, le bureau d’Al-Jazeera à Gaza, situé au 11e étage d’un immeuble, a été la cible de tirs de semonce. Aucun des bâtiments alentours n’a été touché par ces bombardements. Le personnel de la chaine a été immédiatement évacué, et aucun blessé n’est à déplorer. Dans un communiqué publié sur son site Internet, Al Jazeera met en cause la responsabilité du gouvernement israélien. « Nous tenons les autorités israéliennes pleinement responsables. Elles ont mis la vie de nos journalistes en danger. Nous journalistes font un travail remarquable pour rendre à notre audience de ce qu’il se passe sur le terrain. Une menace pour l’un est une menace pour tous, et ceci est mauvais signe pour tous les journalistes travaillant à Gaza. Les journalistes doivent être protégés lorsqu’ils font leur travail […] Le journalisme n’est pas un crime ! Nous assurons notre public que nous continueront à rendre compte de tous les aspects des événements actuels, avec le plus grand professionnalisme. Nous continuerons à couvrir ce qu’il se passe, en prenant toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité de nos équipes », peut-on lire dans le communiqué.

Les relations entre Al-Jazeera et les autorités israéliennes ont toujours été désastreuses. L’État hébreu accuse la chaine d’être un instrument de propagande terroriste. Hier encore, le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, a affirmé sa volonté d’interdire les activités de la chaine en Israël. Il a accusé Al-Jazeera, financée par le Qatar, de « soutenir le terrorisme » et d’être « un maillon central de l’appareil propagandiste du Hamas ».

En réponse, le porte-parole de la chaine a affirmé que « les déclarations du ministre étaient une menace directe contre nous et semblent avoir donné le feu vert pour le ciblage de nos journalistes à Gaza ».

Israël veut-il réduire les journalistes au silence ?

Les journalistes d’Al-Jazeera ne sont pas les seuls à travailler dans des conditions particulièrement dangereuses. Les journalistes présents sur place, qu’ils soient palestiniens, israéliens ou étrangers, sont en permanent danger de mort.

Certains ont même péri sous le feu israélien. Le 9 juillet, un chauffeur de la chaine Media 24, Hamdi Shibab, a été tué dans un raid de l’aviation israélienne, alors qu’il rentrait chez lui à bord de son véhicule estampillé « Press », rapporte RSF. Le 20 juillet dernier, un journaliste palestinien de 26 ans a été mortellement blessé dans les bombardements israéliens. Khalid Hamad, 26 ans, était cameraman pour l’agence The Continue. Il a été tué au cours d’un reportage sur les attaques de l’armée israélienne contre des ambulanciers palestiniens. RSF rapporte que K. Hamad était muni de son casque et de son gilet pare-balles estampillé « Press » lorsqu’un tir a touché l’ambulance à côté de laquelle il se trouvait. Celle-ci a pris feu et Hamad n’a pas pu être évacué assez rapidement. Plusieurs autres journalistes ont été blessés depuis le début de l’opération Bordure protectrice : un cameraman de Medi 1 TV, Karim Al-Tartouri, un cameraman de l’agence Al-Watania, Mohamed Shabat, ainsi que deux journalistes de la radio Sawt Al-Wattan, Ahmed Al-Ajla et Tarek Hamdieh.

RSF rappelle que, « en vertu de la résolution 1738 du Conseil de sécurité des Nations unies de 2006 et des Conventions de Genève, l’ensemble des parties au conflit ont pour obligation de garantir la sécurité des journalistes ».

Par ailleurs, le gouvernement israélien se décharge de toute responsabilité quant à la sécurité des journalistes étrangers sur place. Lorsqu’ils rentrent à Gaza, les journalistes doivent se déclarer auprès du Government Press Office (GPO) et signer une décharge dans laquelle « ils déclarent être pleinement conscients des dangers auxquels ils s’exposent et s’engagent à ne nullement tenir pour responsable l’armée israélienne en cas de dommages ou blessures résultant des opérations militaires à Gaza, excluant d’emblée toute poursuite judiciaire à l’encontre de Tsahal » rapporte RSF. Le 19 juillet dernier, le GPO a envoyé un e-mail aux correspondants présents sur place, message que l’envoyée spéciale du Huffington Post à Gaza a relayé sur son compte Twitter. « Gaza et ses environs sont un champ de bataille. Couvrir le conflit expose les journalistes à un danger de mort », avertissent les autorités israéliennes, qui précisent que le Hamas utilise les journalistes comme boucliers humains. « Israël n’est aucunement responsable des blessures ou des dommages qui pourraient survenir suite à des reportages sur le terrain », ajoute encore le GPO dans son message.

Ces menaces masquées ne sont pas le premier fait d’armes d’Israël. RSF rappelle que « le traitement des journalistes par Israël en période de conflit a souvent été mis en cause ». Un exemple parmi tant d’autres, en 2012, Israël était accusé de bombarder sans relâche les bâtiments où travaillaient des journalistes.

Des journalistes victimes de la censure

La censure n’est certes pas une menace mortelle comparable à celle représentée par les bombes, mais elle participe également du travail de sape qui empêche les journalistes de travailler correctement à Gaza.

Diana Magnay, correspondante pour la chaine américaine CNN, couvrait en direct le lancement de l’offensive terrestre israélienne depuis la colline de Sderot, en Israël, où des Israéliens s’était réunis pour admirer le spectacle et applaudir les frappes israéliennes. Quelques minutes après la fin de sa longue intervention, parfaitement professionnelle et impartale, Magnay a tweeté : « Les Israéliens sur la colline de Sdérot applaudissent lorsque les bombes frappent Gaza. Ils menacent de détruire notre voiture si on dit un mot de travers. Ordures ». Le tweet a rapidement été effacé, mais la journaliste a été mutée par sa direction à Moscou. Un responsable de CNN a expliqué que Magnay avait été menacée par les Israéliens présents sur place ce soir-là, et qu’elle avait donc écrit ce tweet sous le coup de la colère. Visiblement, cette infime erreur lui a coûté très cher.

Un autre journaliste américain a également fait les frais de la censure pro-israélienne. Le 17 juillet, la chaine américaine NBC a rapatrié aux États-Unis son correspondant à Gaza. Ayamn Mohyeldin, un Américano-Égyptien, travaillait depuis longtemps dans les territoires palestiniens. En 2011, le magazine du Times l’avait inclus dans la liste des 100 personnalités les plus influentes du monde. Pour justifier sa décision, NBS a laconiquement invoqué des « raisons de sécurité », avant d’envoyer, un jour plus tard, 2 autres journalistes sur le terrain.

Les jours précédents son rapatriement, Ayamn Mohyeldin était tombé sous le feu de critiques lui reprochant sa couverture pro-palestinienne du conflit. En particulier, ses détracteurs l’avaient accusé de s’être trop épanché sur la mort des 4 enfants palestiniens tués le 16 juillet dernier sur une plage par un tir israélien. Si ces reproches semblent infondés, une chose est sûre : Mohyeldin était très critique envers Israël, qu’il avait accusé le 2 juillet de cibler délibérément les journalistes. « La police israélienne tire sur la foule des manifestants palestiniens et sur des journalistes clairement identifiés comme tels. Bien que nous avons crié que nous étions des journalistes, ils ont continué de nous tirer dessus et nous ont menacé de nous tuer si nous ne partions pas », avait-il écrit dans un tweet. Mais selon l’éminent journaliste américain Glenn Greenwald, « le travail de Mohyeldin ces deux dernières semaines a été bien plus équilibré que la couverture pro-israélienne habituelle qui domine la presse américaine ».

Son renvoi a soulevé un tollé dans le monde entier. La mobilisation internationale a été telle que Mohyeldin a finalement été rappelé  à Gaza le 18 juillet.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 18:12

VIDEO. Gaza : Des snipers israéliens abattent un Palestinien à terre

L'horreur en image. Une vidéo, postée lundi 21 juillet sur Youtube par l'ONG International Solidarity Movement, montre un jeune Palestinien tué de sang-froid pas des tirs de snipers israéliens, alors que ce dernier était à la recherche de sa famille dans les décombres du quartier Shajaya à Gaza.

Rien n'arrête donc le déchaînement de violence et de brutalité des Israéliens. C'est très simple, dans la bande de Gaza, personne n'est à l'abri des soldats israéliens, qui ont ôté la vie à plus de 500 âmes palestiniennes en 13 jours de bombardements. Ni les femmes, ni les enfants, ni les secouristes internationaux ne sont épargnés.

Postée lundi 21 juillet sur la plateforme Youtube par le International Solidarity Movement (ISM), une organisation non gouvernementale et non violente israélo-palestinienne, une vidéo, montrant la mort d'un habitant de Gaza, fait froid dans le dos. La scène se déroule dimanche dans le quartier de Shujaiyya dans la ville de Gaza, théâtre d'un massacre sanglant que certains observateurs ont comparé à celui de Sabra et Chatila.

Dans un décor apocalyptique ravagé par les bombardements de Tsahal, le Palestinien, habillé d'une chemise verte, accompagné de volontaires internationaux de l'ISM et d'employés municipaux, avance à la recherche des siens. Jusqu'à ce que des snipers israéliens le foudroient. Gisant sur le dos à même les décombres et les blocs de bétons soufflés par les obus israéliens, l'homme reçoit deux autres balles. Dans un dernier souffle, la victime récite la Shahada avant de s'éteindre. A quelques pas de lui, terrorisés, les bénévoles internationaux appellent leur supérieur à l'aide au téléphone. En revanche sur la vidéo on ne voit pas le sniper, mais seulement la victime à terre.

https://www.youtube.com/watch?v=sBakqLUBWP0&bpctr=1406044615

Selon le site d'informations palestino-américain, bien renseigné, Electronic Intifada, la victime s'appelle Salem Shamaly. Ce jeune Palestinien de 22 ans, habitant le quartier de Shujaiyya détruit par l'armée israélienne dimanche, a survécu aux bombardements. C'est à son retour sur les lieux du massacre que Salem a été froidement tué par des snipers israéliens.

Porté disparu durant deux jours, Salem a été identifié par ses parents et ses sœurs, qui ont survécu au massacre de Shujaiyya, en regardant cette terrible vidéo, rapporte Electronic Intifada.

Visionnée plus de 900.000 fois en moins de 24H, cette vidéo est une preuve irréfutable que l'opération militaire menée dans les airs et au sol par l'armée sioniste enfreint ouvertement le droit international puisque, sans conteste, des civils palestiniens sont les cibles de cette offensives et Israël ne fait rien pour les épargner. Avec cette vidéo, la communauté internationale et les diplomaties du monde entier ne vont pas pouvoir continuer longtemps à rester sourdes et muettes devant cette ignominie, pour le droit "intouchable" d'Israël à se défendre.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 17:59

Selon l'Association Sirius l'Aïd El Fitr sera le mardi 29 juillet
La fête de l'Aïd El Fitr devrait être célébrée le  mardi 29 juillet 2014,  a indiqué mardi dans un communiqué l'Association Sirius d'astronomie.      "Astronomiquement parlant, l'observation du croissant lunaire le dimanche  27 juillet est impossible vu que la lune se couchera ce jour avec le soleil",  explique la même source, ajoutant que le mois de Ramadhan devrait compter  30 jours.          "Sur la base d'une observation visuelle (et même instrumentale) du croissant,  l'Aïd devrait être célébré le 29 juillet"", précise encore l'Association Sirius,  présidée par Jamal Mimouni du département de physique à l'université   Constantine1.          "Le seul cas où l'Aïd pourrait être célébré le lundi 28 juillet en Algérie,  est sur la base d'une observation du croissant extérieur à l'Algérie, ou bien  sur la base d'une observation erronée en Algérie", ajoute la même source, faisant  observer cependant que seul le Comité des Croissants lunaires du ministère  des Affaires religieuses et des Wakf est habilité à se prononcer sur la date  effective de l'Aïd.
elwatan.com | 22-juil.-2014 17:17

Les températures de cet été sont les plus chaudes depuis 1880

Depuis quelques jours, l’Algérie connaît d’importants pics de chaleur qui n’ont épargné aucune wilaya. La semaine dernière, l’Office national de météorologie (ONM) avait annoncé des pics importants pour le mois de juillet.

L’été n’est pas uniquement chaud en Algérie. Cette année, le monde entier a souffert de la chaleur caniculaire et le mois de juin fut le plus chaud depuis près d’un siècle et demi. C’est ce que vient de révéler l'Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) qui a indiqué le mois de juin 2014 a été le plus chaud dans le monde depuis le début des relevés des températures en 1880. Dans un communiqué, l’agence a expliqué que le monde entier et certaines régions en particulier ont vécu une chaleur d’enfer depuis le début de l’été. Parmi les régions concernées par ce phénomène, l’agence cite " les régions du sud-est du Groenland, du nord de l'Amérique du Sud, ou encore des zones de l'est et du centre de l'Afrique, ainsi que des parties du sud et du sud-est de l'Asie". L’Agence américaine a, par ailleurs, souligné que les pics de température du mois de juin 2014 ont connu une hausse considérable, la première enregistrée depuis le 20e siècle puisque «la température moyenne combinée à la surface des sols et des océans a atteint en juin 16,22 degrés Celsius, soit 0,72°C au-dessus de la moyenne du 20 e siècle pour ce mois-là », a précisé la NOAA dans son communiqué. Le dernier record de canicule a été enregistré en juin 2010 », a ajouté la même source, indiquant que « la dernière fois que la température d'un mois de juin a été inférieure à la moyenne du 20e siècle remonte à 1976 ». Dans le même sens, la NOAA a constaté que même le mois de mai 2014 a été le plus chaud dans le monde depuis le début des relevés de températures en 1880, dépassant le précédent record de mai 2010. Les résultats de l’Agence américaine prouvent que cette année, les températures mensuelles ont été nettement supérieures à la moyenne, avec des records de chaleurs dans la majorité de la planète. Rappelons qu’en Algérie, l’Office National Météorologique a annoncé le week-end dernier des pics de chaleurs importants. La canicule qui a sévi a provoqué plusieurs incidents. A Tlemcen, par exemple, plusieurs dizaines de personnes ont été admises dans les différentes structures sanitaires d’urgence en raison de la canicule qui sévit dans la région, avec des pics de 42 degrés à l’ombre. De leur côté, les services de la protection civile ont recensé, vendredi et samedi dernier, des centaines d'hectares de forêts, de maquis et de récoltes détruits par des incendies survenus à travers le pays à cause de la chaleur caniculaire.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 16:55

La nuit du doute fixée au dimanche 27 juillet

Le mois de Ramadhan tire à sa fin. Le ministère des Affaires religieuses et du wakf vient d’annoncer, dans un communiqué, que la «nuit du doute» pour l'observation du croissant lunaire du mois de Chaoual, premier jour de l’Aïd El Fitr, est fixé au dimanche 27 juillet.

«La Commission nationale de l'observation du croissant lunaire au ministère des Affaires religieuses et des wakf informe tous les citoyens que la nuit du doute consacrée à l'observation du croissant lunaire du mois de Chaoual de l'année 1435 de l'Hégire annonçant le premier jour de l'Aïd El Fitr est fixée au dimanche 29 Ramadhan 1435 correspondant au 27 juillet 2014», indique-t-on dans le communiqué en question.

Une conférence, qui sera retransmise en direct à la télévision, après le f’tour, sera organisée pour l’occasion. En somme, si le croissant lunaire sera visible, lors de cette soirée, à partir de n’importe quelle région du pays, le lendemain, lundi 28 juillet, sera proclamé premier jour de l’Aïd. Les Algériens auront, ainsi, fait carême, pendant 29 jours. Dans le cas contraire, si le croissant n’est aperçu nul part, il faut terminer le 30e jour de Ramadhan. Les fêtes de l’Aïd n’auront lieu, dans ce cas là, qu’à partir de mardi 29 juillet.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 16:21

La Libye au bord de la guerre civile?

Les résultats des élections législatives en Libye ont été annoncés lundi 21 juillet, alors que le pays est en proie à de violents affrontements entre milices rivales. Les pays voisins, sous l’impulsion active de l’Algérie qui craint des répercussions sur son territoire, tentent de trouver des solutions pour éviter que le pays ne bascule dans une guerre civile. Explications.

Victoires des libéraux et recul des islamistes. Les résultats des élections législatives libyennes ont été communiqués lundi 21 juillet par la Haute commission électorale, et il n’y aurait qu’une trentaine d’élus pour le Parti de la justice et de la construction (islamistes), contre 50 députés pour l’Alliance des forces nationales (libéraux) et de 25 à 28 pour ses alliés, partisans d’une Libye fédérale. Des scores à prendre avec des pincettes, puisque les candidats ne pouvaient se présenter qu’individuellement, ce qui avait conduit lors du dernier scrutin à un renforcement du camp islamiste favorisé par le jeu des alliances politiques et la loi sur l’isolement (impossibilité pour les fonctionnaires du régime kadhafiste d’occuper des postes à responsabilité pendant 10 ans).

Les élections législatives, qui se sont tenues le 25 juin dernier, ont été marquées par une faible participation - 630 000 votants sur 1,5 million d’inscrits, soit un taux de participation de 42% -, la fermeture de plusieurs bureaux de vote, et surtout l’assassinat de Salwa Bougaighis, avocate et militante des droits de l’homme très active dans le renversement de Mouammar Kadhafi en octobre 2011.

“Les plus violents affrontements depuis la chute de Kadhafi”

L’annonce des résultats électoraux intervient alors que “les plus violents affrontements depuis la chute de Kadhafi” ont fait au moins 47 morts et 120 blessés depuis le 13 juillet à l’aéroport international de Tripoli. Deux événements étroitement liés l’un à l’autre, selon la rédactrice en chef de l’hebdomadaire libyen Mayadiin, Fatma Ghandour, qui déclarait avant le scrutin : “Les islamistes veulent avoir une place proportionnelle à leur poids militaire et non à leurs résultats aux élections.”

Le contrôle des infrastructures publiques comme privées est au cœur d’intenses luttes de pouvoir entre les différents milices qui essaiment dans le pays depuis trois ans. L’aéroport de Tripoli est ainsi tenu depuis 2011 par un groupe originaire de la ville de Zenten, 170 kilomètres au sud-est de la capitale libyenne, ce que conteste depuis dix jours des katibas islamistes de Tripoli et de Misrata.

A l’est du pays, la ville de Benghazi, qui doit accueillir les nouveaux députés du Conseil national transféré depuis Tripoli, connaît également une situation très instable depuis l’offensive lancée le 16 mai par l’ex-général Khalifa Haftar, dans le but de contrer l’influence du “Conseil de Choura des révolutionnaires de Benghazi". L’opération a déjà fait 16 morts et 85 blessés, essentiellement des militaires. Dans ce climat de guerre civile, les 160 membres de la délégation spéciale de l’ONU pour la Libye (UNSMIL) ont évacué le territoire et la plupart des entreprises pétrolières étrangères sur place ont rapatrié leurs travailleurs -faisant chuter la production d’or noir à 400 000 barils par jour, soit des pertes estimées à 30 milliards de dollars.

L’Algérie présidente d’un comité des affaires sécuritaires et militaires

Pour tenter de trouver une issue au conflit et éviter le chaos total, le gouvernement libyen a demandé une aide internationale mi-juillet. Depuis Alger où il a rencontré dimanche le ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra, l’envoyé spécial de l’Union africaine (UA) Deleita Mohamed Deleita a lancé un appel au dialogue. Lors du Conseil ministériel des pays voisins de la Libye, réuni la semaine dernière à Hammamet (Tunisie), l’Algérie s’est attribuée la présidence d’un comité chargé des affaires sécuritaires et militaires, qui doit permettre à son grand voisin de l’est de retrouver la sécurité et la stabilité de ses frontières.

Jeudi dernier, le ministre des Affaires étrangères de la Libye, Mohamed Abdelaziz, a alerté le Conseil de Sécurité des Nations Unies sur “la situation des réfugiés et des déplacés, les conflits tribaux, la fuite de certaines personnes et de groupes entiers, par crainte des poursuites qui pourraient être lancées contre eux, la passivité de l’opinion publique et la crise de confiance entre le peuple et le gouvernement libyen.” Le diplomate a évoqué un “stade critique qui menace de faire de la Libye un État failli.”

Pour plus d’explications sur l’instabilité en Libye, voir cette vidéo de France 24.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 15:54

Tentative de suicide collectif de chomeurs à Ouargla
Plusieurs jeunes chomeurs menacent de se suicider au siège de la wilaya de Ouargla, s'ils n'obtiennent pas des postes de travail. Ils sont cinq jeunes chomeurs a avoir réussi à s'introduire à l'intérieur du siège de la wilaya de Ouargla et à monter sur le toit de l'immeuble. Ils menacent de se suicider, s'ils n'obtiennent pas des postes de travail. Trois autres chomeurs ont été inetrpellés la police avant d'atteindre le toit. les chomeurs reprochent aux autorités de la wilaya de ne pas les avoir reçus lors des audiences de mardi, supervisées par le chef de cabinet du wali. A ouargla, la température atteint 48° à l'ombre et les chomeurs sur le toit ont été destinataires de cheches et de bouteilles d'eau, sous l'oeil vigilant des élements de la protection civile.
elwatan.com | 22-juil.-2014 15:03

Infographie. L’excédent commercial de l’Algérie en baissse

L’excédent commercial de l’Algérie s’est chiffré à 3,89 milliards de dollars (mds usd) pour le premier semestre 2014. À la même période en 2013, il atteignait 4,83 mds usd, ce qui correspond à une baisse de 19,5%.

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Le Centre national de l’informatique et des statistiques des douanes (CNIS) a révélé ce matin les principaux chiffres du commerce extérieur pour la période allant de janvier à juin. La baisse de l’excédent commercial algérien s’explique par les variations simultanées des exportations et des importations : les premières ont diminué tandis que les secondes ont augmenté.

Les exportations ont en effet totalisé 33,59 mds usd sur les 6 premiers mois de 2014, contre 34,14 mds usd sur les 6 premiers mois de 2013. Cela correspond à une baisse de 1,61% des exportations.

Ce recul s’explique essentiellement par la baisse de 2,30% des exportations d’hydrocarbures pendant la même période. Les exportations d’hydrocarbures représentent 95,92% du volume total des exportations.

Les principaux produits exportés hors hydrocarbures étaient les demi-produits avec 1,12 md usd (+37%), les biens alimentaires avec 179 millions usd (-28,9%) et les produits bruts avec 56 millions usd (-9,6%).

À l’inverse, les importations ont augmenté de 1,32%, passant de 29,30 mds usd au premier semestre 2013 à 29,69 mds usd au premier semestre 2014.

Les importations étaient constituées des demi-produits qui ont totalisé 6,55 mds usd (+8,22%), des produits alimentaires à hauteur de 5,77 mds usd (+13,25%) et des biens d'équipements industriels avec 9,27 mds usd (+9%).

À noter enfin que les principaux clients de l’Algérie au premier semestre 2014 étaient l'Espagne (4,72 mds usd), l'Italie (4,52 mds), la France (3,37 mds), les Pays-Bas (2,8 mds) et la Grande-Bretagne (2,76 mds), et que ses principaux fournisseurs étaient la Chine (4,04 mds usd), la France (3,42 mds), l'Italie (2,65mds), l'Espagne (2,65 mds) et l'Allemagne (1,82 md).

La rédaction avec APS

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 14:44

Mercato d’été : Où en sont les Fennecs ?

A cinq semaines de la clôture du mercato d'été, qui se termine officiellement le 31 août prochain, plusieurs Fennecs ne savent pas encore dans quel club ils joueront la saison prochaine. Vont-ils rester dans l'équipe à laquelle ils appartenaient avant le Mondial brésilien ou vont-ils rejoindre un grand d'Europe ? Algérie-Focus fait un point sur les nouvelles pistes de transfert des internationaux algériens.

Celui qui a signé

Rafik Halliche est le premier du groupe des 23, auteur d'un beau parcours en Coupe du Monde, à avoir bouclé ses valises, direction un nouveau club. En fin de contrat avec son cub portugais, l'Academica Coimbra, le défenseur de 27 ans a signé le 14 juillet avec le Qatar SC pour un an. Un contrat controversé pour celui qui a marqué un but face à la Corée du Sud en match de poules, étant donné que le Qatar ne réussit pas aux Fennecs. Plusieurs ex-Fennecs, comme Antar Yahia, Karim Ziani, ont perdu leur place en équipe nationale à la suite de leur transfert dans un club qatari, faute de rythme. C'est d'ailleurs la mésaventure connue par le capitaine de la sélection algérienne Madjid Bougherra. Blessé et à court de forme, il a passé l'essentiel du Mondial brésilien sur le banc de touche.

Celui qui attend son transfert

"Imminent", "proche", "dans la semaine"... Selon les presses espagnole et lusitanienne, les jeux sont fait pour Yacine Brahimi, à deux doigts de partir au FC Porto. Du côté des Portugais, le transfert serait réglé mais ça bloque côté espagnol. Gourmands, les dirigeants du FC Grenade ne veulent pas laisser filer leur joyau algérien, élu meilleur dribbleur de la Liga, pour 8 millions d'euros. Le club espagnol, qui fait face à des difficultés financières, en demande plus. Le directeur de la communication du FC Grenade, Javier Rufete, a ainsi déclaré, selon des propos rapportés par le quotidien sportif Compétition : "Brahimi veut aller à Porto et de son côté Grenade veut aussi conclure l'affaire [...] Seulement de notre côté on est en train de négocier pour avoir un pourcentage au cas où Brahimi serait transféré à nouveau. On pense que cela ne peut pas être un obstacle pour conclure ce transfert. Mais si les choses ne sont pas réglées rapidement, nous entameront forcément d'autres démarches". Un ultimatum qui pourrait nuire au probable transfert de Yacine Brahimi vers le FC Porto.

Ceux qui continuent à affoler le marché des transferts

Un mois après la fin de sa belle aventure en Coupe du Monde, Islam Slimani n'est pas fixé à sur son sort, même si, d'après plusieurs sources médiatiques insistantes, son avenir semble se conjuguer en anglais. Convoité par West Ham et le Crystal Palace, le Ballon d'Or algérien 2013 vient de recevoir une proposition de Leicester, promu en Premier League cette année, croit savoir le quotidien britannique Daily Mail. Racheté 300.000 euros par le Sporting Lisbonne la saison précédente, la valeur de l'avant-centre algérien explosé suite à ses prouesses lors de la Coupe du Monde, notamment face à la Corée du Sud et la Russie où il a inscrit deux buts décisifs. Leicester est ainsi prêt à débourser 9 millions d'euros pour s'offrir les services du buteur algérien de 26 ans, auteur de 8 réalisations avec le Sporting Lisbonne la saison dernière. A suivre...

Autre Fennec prisé par le championnat anglais : Saphir Taïder. Donné partant à l'Inter de Milan, le milieu offensif algérien a reçu une offre concrète d'un club londonien, rapport le Daily Star. Selon ce quotidien britannique, West Ham a proposé de s'attacher les services de Saphir Taïder pour 3 millions d'euros. L'offre a été retoquée par les dirigeants du club lombard la semaine dernière. Depuis, West Ham continue de faire du forcing et a cette semaine proposé un prêt avec option d'achat à l'Inter de Milan, indique toujours le Daily Star. Les Italiens vont-ils céder ? A suivre...

Celui qui devraient rester dans son club

Dans le viseur de Saint-Etienne et l'Olympique lyonnais avant même le démarrage de la Coupe du Monde, Aïssa Mandi ne devrait finalement pas quitter son club de formation, le Stade de Reims. Le latéral droit algérien de 22 ans, choisi dans le onze type des joueurs évoluant en Ligue 1 française ayant participé à la Coupe du Monde 2014, a déjà débuté les préparatifs pour la saison prochaine avec le club rémois, rapporte le quotidien Le Temps d'Algérie.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 14:24

Azazga (Tizi Ouzou) : Le jeune étudiant Djennad Said retrouvé sain et sauf
Disparu depuis le 13 juillet dernier, Djennad Said, âgé de 23ans, a été retrouvé la nuit dernière dans la région de Blida, a-t-on appris de sources locales à Azazga.   Le jeune étudiant qui n’avait pas donné signe de vie depuis sa disparition mystérieuse, avait réussi à joindre au téléphone sa famille hier, lundi 21 juillet, en début de soirée, indique-t-on. Sa famille a pris alors la route vers la localité indiquée et ont pu retrouver leur fils dans un état de choc mais sain et sauf. Notons qu’une forte mobilisation a été enregistrée à Azazga au lendemain de la nouvelle de la disparition de cet étudiant sans histoires. Une marche et une grève générale ont été organisées samedi dernier au chef-lieu de daïra en solidarité avec la famille et pour inciter les autorités à effectuer les recherches nécessaires pour dénouer cette pénible affaire. Pour l’heure, il n’y pas d’indications sur les circonstances de la disparition et les conditions dans lesquelles l’étudiant a pu entrer en contact avec sa famille mais le soulagement est partagé par toute la population de la région.
elwatan.com | 22-juil.-2014 13:21

Ce que l’école algérienne doit changer pour réussir…

Les assises nationales de l’éducation, organisées dimanche et lundi au lycée des mathématiques de Kouba à Alger, ont pris fin hier. Lors d’une conférence de presse, les différents acteurs de cette consultation ont indiqué les grandes lignes de la réforme de l’école.

Les acteurs de l’éducation ont défini deux priorités pour la réforme du système éducatif algérien : la refonte pédagogique et la professionnalisation des personnels. Les ateliers thématiques organisés ces deux derniers jours ont également permis de définir un ensemble d’objectifs secondaire applicables à moyen et long terme : l'égalité des chances de réussite, la réduction de l'écart entre les régions du Sud et des Hauts Plateaux avec celles du Nord, la modernisation de la gestion pédagogique et administrative et la généralisation de l'enseignement préscolaire.

Identifiant des « insuffisances structurelles » et une « gestion éclatée » engendrées par la réforme Benbouzid, les acteurs présents au lycée des mathématiques de Kouba ont souligné la nécessité de mieux réguler le système éducatif. Pour cela, ils ont décidé de redynamiser l’Observatoire national de l’éducation et de la formation, et de mettre en place un conseil national de l’éducation et de la formation.

Messeguem Nedjadi, inspecteur général au ministère de l’Éducation national, a souligné lors de la conférence de presse de lundi que « le système éducatif doit concentrer tout ses efforts sur la réduction de l'écart de réussite » entre les élèves du Nord et du Sud, ce qui signifie qu’il faudra, dans les prochaines années, garantir aux deux régions un nombre équivalent de professeurs qualifiés ainsi que de bonnes conditions matérielles.

Nedjadi a également mis l’accent sur la généralisation de l’enseignement préscolaire, qui permet selon lui « de donner aux élèves de la première année primaire les même chances de réussite ». Mais il a indiqué que cet objectif nécessite beaucoup de moyens et ne sera donc réalisé que sur le long terme.

Un autre inspecteur général, Farid Ben Ramdane, a indiqué que les programmes seront prochainement révisés, et qu’ils « seront élaborés d'une manière décentralisée à même de permettre à l'élève d'être plus proche de son milieu géographique et historique ».

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 12:00

On vous le dit
- Un numéro d’identification pour moderniser l’administration L’attribution en moins d’une année d’un numéro d’identification à tous les Algériens, qui remplacera tous les documents administratifs, est-ce réalisable ? Oui, à en croire la dernière déclaration de Tayeb Belaïz, ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales. Le numéro d’identification s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la bureaucratie qui ronge l’administration algérienne. Les réformes initiées par le ministère ont permis de réduire le nombre de documents administratifs de 36 à 11, outre la possibilité de retirer un acte de naissance dans n’importe quelle commune du pays en attendant la généralisation de l’opération, début août prochain, à la faveur de la mise en place du registre national informatisé de l’état civil. - Formation de guide de la nature à Oran L’Office du tourisme de Misserghine (Oran), en partenariat avec le Parc national de Tlemcen et le CFPA de Misserghine, lance la deuxième session de formation de guide de la nature. Ce programme de formation est lancé à l’adresse de tous les jeunes titulaires d’un diplôme supérieur dans les domaines du tourisme, des sciences de la nature, des plantes médicinales, de biologie, de pharmacie et maîtrisant une langue étrangère au moins. L’Office de tourisme de Misserghine est un acteur touristique pour la promotion, l’information et l’orientation ; il a pour but d’encourager le tourisme en organisant diverses activités telles que visites guidées, circuits touristiques et randonnées pédestres. - Les classes préparatoires de Bedoui Nouredine Bedoui, ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, a annoncé le projet de création de «classes préparatoires à l’apprentissage» au profit des jeunes de moins de 15 ans. Dans une déclaration à la presse à l’issue de sa présentation du projet de loi relatif à l’apprentissage devant les membres du Conseil de la nation, M. Bedoui a indiqué que les participants aux Assises nationales de la formation professionnelle, qui se tiendront à la fin de l’année en cours, examineront le projet de création des «classes préparatoires à l’apprentissage» dédiées aux jeunes de moins de 15 ans qui n’ont pas eu la chance de poursuivre leur cursus scolaire. Le ministre a souligné que des «centaines de milliers» de jeunes ont besoin d’être pris en charge dans le cadre de ces «classes préparatoires» comme il est d’usage dans certains pays, afin qu’ils puissent «poursuivre normalement une formation» dans les centres nationaux de formation professionnelle. - Des puces à tout faire Il n’est pas loin le jour où, au Japon, il suffira d’un bracelet pour prendre le métro, payer dans les magasins, ouvrir la porte de sa chambre d’hôtel ou fermer une consigne automatique dans une gare ou un aéroport. Le géant japonais de l’électronique Sony a confié recevoir de multiples demandes d’entreprises pour qu’il miniaturise encore sa puce sans contact «Felica» afin de l’intégrer dans des accessoires électroniques comme des montres ou bracelets. Felica est le nom du semi-conducteur employé au Japon dans des passes de transport multitrajets (pour tous les trains et métros), dans les cartes de fidélité et porte-monnaie électroniques des commerces, dans les clefs de chambre d’hôtel ou dans les téléphones portables qui cumulent toutes ces fonctions. Il suffit d’effleurer avec sa carte (ou son mobile) le terminal de lecture dans un commerce ou sur un portique de station de métro pour enregistrer la transaction et défalquer la somme correspondante du solde d’argent préchargé.  
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Algérie-Tunisie : Mehdi Jomaa à Tébessa aujourd'hui
Le chef du gouvernement de la République tunisienne, Mehdi Jomaa, effectuera aujourd'hui une visite de travail à Tébessa, à l'invitation du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a indiqué hier un communiqué des services du Premier ministère. «Lors de cette visite, les deux responsables coprésideront une réunion consacrée à l'examen de questions d'intérêt commun, à la lumière de l'évolution de la situation sous-régionale d'une part, et d'autre part des relations bilatérales aussi bien sur le plan de la coordination politique et sécuritaire que sur celui du développement frontalier», précise la même source.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Campagne en faveur du peuple de Ghaza
L’Alliance des associations du Centre, qui regroupe plus d’une centaine d’associations, a décidé de lancer une grande campagne de solidarité en direction de la population de Ghaza. Pour cela, l’Alliance mettra à contribution ses nombreux relais à travers le territoire national pour récolter des dons destinés au peuple palestinien. Les responsables de l’Alliance planchent également sur les moyens de faire parvenir les dons. Deux options sont actuellement à l’étude. L’une passe par la Croix-Rouge et l’autre verrait la mise en place d’une caravane, mais cette hypothèse se heurte à la fermeture du point de passage de Rafah par les autorités égyptiennes, qui demeure le seul accès vers Ghaza. En outre, aucune décision n’a encore été prise quant à l’organisation d’une grande marche de solidarité dans les rues d’Alger. «Nous n’avons transmis aucune demande à la wilaya. Nous étudions encore la faisabilité de la chose», reconnaît un membre de l’Alliance. Dans les locaux de l’association on ne se prive pas de regretter ouvertement l’apathie de la grande majorité des formations politiques face au drame que vit la population palestinienne. «C’est vrai qu’il n’ y a pas une grande mobilisation de la part des partis politiques, reconnaît Houria Bouhired. Mais on ne désespère pas de voir tous les partis politiques participer à l’opération». Pour l’heure, seuls le FLN, le RND et le MPA de Amara Benyounès ont décidé de rejoindre la mobilisation. Pour Houria Bouhired, membre de l’Alliance pour le soutien au peuple de Ghaza, les images insoutenables d’enfants palestiniens morts sous les bombes et celles de familles fuyant leur habitation peuvent être assimilées à des «crimes de guerre» tels que définis par les conventions internationales. «Israël fait la guerre aux enfants», affirme Mme Bouhired, qui souligne que les images transmises par les télévisions font resurgir chez les Algériens des souvenirs «macabres que nous avons connus lors de la guerre de libération». «Il est évident que nous ne pouvons pas rester silencieux et complices de ce qui se passe là-bas», déclare la coordinatrice de l’Alliance, qui dénonce au passage l’hypocrisie des pays occidentaux qui persistent à présenter Israël comme un exemple de démocratie. «C’est pourquoi il ne peut être légalement blâmé pour pratique d’apartheid démocratique. Ni pour le fait qu’il soit le seul pays dont la Constitution n’a toujours pas fixé ses frontières.»   * Pour faire parvenir les dons, un seul numéro de compte, dédié à cette opération, est valable dans toutes les agences CPA : 00400105.418-3034611-40
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Le ras-le-bol des passagers
Depuis le début de la saison estivale, les retards dans l’acheminement des bagages des passagers de la compagnie Air Algérie deviennent quotidiens. Les voyageurs attendent des heures, voire des jours, avant de récupérer leurs bagages. Mécontents, ils réclament des explications. Galère. «Ils ont laissé nos bagages à Paris ! Je ne sais pas si c’est nous qui sommes dérangés ou eux qui deviennent fous.» La dame, la cinquantaine, quitte le hall 2 de l’aéroport verte de rage. «C’est inacceptable, on dirait qu’ils nous rendent service alors qu’on achète nos billets, ce ne sont pas des cadeaux, il y en a marre !!!» poursuit-elle en regardant une à une toutes les personnes qui attendent des passagers de la compagnie Air Algérie en provenance de Paris, Nice et Londres en cette mi-journée ramadhanesque particulièrement caniculaire. C’était mercredi 16 juillet. Ce jour-là, cette dame en colère et une cinquantaine d’autres passagers quittent l’aéroport d’Alger sans leurs bagages, restés dans les aéroports de départ. Dimanche 20 juillet, la même dame sort de l’aéroport d’Alger avec, enfin, sa valise à la main. Soit cinq jours plus tard. Dans le hall d’arrivée, d’autres passagers venant de Marseille se plaignent à leur tour, leurs valises ne sont pas sur le tapis des bagages. Ils se ruent vers le petit guichet du service des bagages d’Air Algérie où trois agents prennent note. Les plaintes sont nombreuses. Ici, les retards dans l’acheminement des bagages sont devenus une routine. «C’est tous les jours comme ça, c’est la saison estivale, Monsieur, votre bagage arrivera ce soir ou demain, il faut repasser», indique un agent d’Air Algérie à un voyageur en provenance de Marseille. «Je dois prendre un vol pour Annaba dans un petit moment et mon bagage est encore à Marseille», se plaint le jeune homme. Derrière lui, d’autres personnes attendent, il doit céder la place. Les voyageurs posent de plus en plus de questions qui restent en suspens. Incompréhension. «Les retards dans l’arrivée des bagages peuvent arriver. Parfoi,s les soutes sont débordées quand les voyageurs ont de nombreuses valises», commente le directeur général de l’aéroport d’Alger. Pour lui, la responsabilité incombe à la compagnie aérienne, à savoir Air Algérie. A l’aéroport d’Alger, les retards sont quotidiens et presque systématiques. Il semble qu’ils soient devenus un mode de fonctionnement reconnus. La direction générale d’Air Algérie, jointe à plusieurs reprises par téléphone, n’a pas réagi à la question. «La compagnie utilise de petits avions pour les destinations courantes. Les grands avions sont réservés aux longs courriers, par exemple, aux vols vers Doha», explique une source d’Air Algérie qui a accepté de livrer le secret de ces retards, sous couvert d’anonymat. «Les petits avions à destination des villes européennes ont de petites soutes, il est pratiquement impossible d’y mettre les bagages de tous les passagers. C’est ce qui explique ces retards quotidiens. C’est ainsi que sont gérés ces vols, ce ne sont pas des retards subis mais des retards volontaires», ajoute la même source. En plus de la cherté des billets, les voyageurs subissent impuissants, jour après jour, ces retards d’arrivée des bagages sans même percevoir de dédommagement. Pourtant, cela doit être un droit. En cas de retard dans l’arrivée des bagages, le passager peut engager la responsabilité du transporteur aérien, comme prévu par la convention de Montréal de 1999 relative au transport aérien. Le passager doit se plaindre par lettre recommandée dans un délai de 21 jours à compter de la date prévue de mise à disposition du bagage. En attendant que la flotte d’Air Algérie soit renforcée comme l’a annoncé, hier, le ministre des Transports, les retards se poursuivront et les voyageurs devront prendre leur mal en patience.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Les réalités d’une école bridée
Au premier jour du baccalauréat, au centre d’examen Ibn Khaldoun de Souk Ahras, un candidat libre a failli prendre à partie une surveillante venue lui demander humblement de ne pas utiliser son mobile et de lui remettre des papiers sur lesquels étaient copiés des cours l Même scène dans plusieurs autres centres. Les réformes d’envergure annoncées par Nouria Benghebrit, ministre de l’Education nationale, ont remis à l’ordre du jour les réalités d’une école bridée, des décennies durant, par des problèmes pédagogiques et organisationnels multiples. La professionnalisation du corps enseignant des trois paliers, le renforcement des cours de soutien pour les classes d’examen en impliquant walis et collectivités locales, la révision des manuels scolaires, un programme de lutte contre la fraude lors des examens et notamment le baccalauréat et d’autres axes importants de la nouvelle politique du secteur seront débattus à l’occasion de la tenue des Assises nationales de l’éducation prévues aujourd’hui et demain. A Souk Ahras et probablement ailleurs, les avis convergent, sans passion ni vision manichéenne, vers l’indispensable thérapie pour un département reconnu par la ministre elle-même en deçà des aspirations de la nation. Le docteur Djalel Khecheb, professeur d’université et auteur de plusieurs publications sur la psychologie de l’enfant scolarisé et les études comparatives entre différentes approches pédagogiques, s’attaque au manuel scolaire : «Sous d’autres cieux, la conception du livre destiné à un apprenant qui découvre les couleurs et les mots associe psychologues, pédagogues, hommes de lettres et élite des beaux-arts. Or, on assiste en Algérie à une véritable destruction des sens élémentaires chez l’enfant par la remise de certains manuels, conçus et rédigés en quatre mois par une seule personne. Du coup, nous proposons à l’enfant des thèmes barbares choisis dans la précipitation, des dessins aux couleurs fades et des fautes d’impression et de langue.» Dans le même contexte, un jeune enseignant du cycle primaire a été très embarrassé le jour où il a dû présenter une leçon-type devant ses collègues et l’inspecteur de la matière. Il s’est rendu compte, à ses dépens, que les cours contenus dans le livre scolaire étaient différents de ceux du manuel de l’enseignant. Le docteur Khecheb appelle à ce que soient bannis certains comportements négatifs chez l’élève, notamment la fraude et la revendication à l’approche de l’examen du baccalauréat de la limitation du seuil des cours dispensés le long de l’année. L’allégement des programmes en privilégiant la qualité à la quantité de l’apprentissage, la formation continue des enseignants et la coordination entre les trois paliers font partie de l’approche de M. Khecheb. S’agissant de l’humanisation de l’école, nombre de parents d’élèves préconisent l’implication de psychologues dans le secteur pour mieux comprendre l’élève, voire programmer des séances de formation en psychopédagogie au profit du corps enseignant. D’autres encore plaident pour l’allégement du volume horaire et c’est M. Madani, enseignant à l’école Malek Ibn Anes, qui le conforte par ses propos : «Il n’est pas rare de surprendre trois à quatre élèves en train de ronfler l’après-midi à cause de la fatigue.» Kamel Boutouba, médecin et membre de l’Association des parents d’élèves, part du même principe pour souhaiter que les nouvelles réformes tiennent compte de l’aspect psychologique de l’enfant : «Il existe des élèves introvertis et souffrant de difficultés imperceptibles ayant des effets néfastes sur leur scolarité. Le milieu familial ou les comportements maladroits de la part de quelques enseignants à l’intérieur de la classe peuvent être à l’origine de l’échec scolaire (…). Le complexe peut être surmonté parfois dès la première séance avec un spécialiste.» Le baccalauréat est l’examen qui couronne douze ans d’étude. Il n’est plus permis de badiner avec les surveillants mobilisés en force lors des épreuves et eux-mêmes encadrés par une équipe de superviseurs. A Souk Ahras, les toilettes ont été placées sous haute surveillance pour la dernière session, si bien que certains candidats malintentionnés ont rédigé des lettres d’indulgence sur leurs copies d’examen en signe d’échec de toute tentative. Dans la commune de H’nencha, un lycée ouvert depuis seulement trois ans a créé la surprise avec un taux de réussite de 70%. Le secret de cet exploit inattendu, c’est le proviseur du lycée, en l’occurrence Touhami Lakhdairia, qui le livre : «J’ai joué sur l’affabulation dans les sanctions prévues pour les fraudeurs le jour du baccalauréat afin d’amener mes élèves à redoubler d’efforts et ne pas envisager d’autre alternative…» Les grèves cycliques, cet autre phénomène qui colle immanquablement au secteur de l’éducation serait, présume-t-on, l’une des causes des maigres résultats au baccalauréat. «Nous avons une classe d’examen qui n’a pu achever qu’une assimilation réelle de 25% du programme car les élèves, déjà découragés par les grèves, ont quitté les bancs des lycées dès le mois d’avril à la faveur des cours particuliers», nous confie un autre proviseur. L’heure est au dialogue et à la concertation, si l’on se fie aux déclarations de Moncef Khadraoui, membre du bureau de wilaya chargé de l’organique au Syndicat national des travailleurs de l’éducation (SNTE) : «Nous privilégions le dialogue à toute autre forme de contestation dans la mesure où la tutelle, tant à l’échelle locale que nationale, demeure à l’écoute des préoccupations des travailleurs du secteur. Mieux encore, dans une de ses déclarations, dans un esprit de continuité, la ministre a annoncé l’adoption de tous les accords conclus avec son prédécesseur.» Le même syndicaliste préconise la révision du mode de déroulement des examens de fin d’année, la lutte contre la triche qui porte atteinte à la crédibilité de l’enseignement et prédit le chaos dans le secteur.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

A propos de Laroussi Khelifa et des accords négociés par le GPRA avec la France
El Watan du 5 juillet a publié dans ses colonnes une série d’articles intitulés «La crise de l’été 62, des origines à la fracture…». Sous ce dernier titre, des raccourcis, des approximations et autres contrevérités regrettables appellent de ma part des éclaircissements, du moins pour la partie présentant mon frère, Laroussi Khelifa, sous un angle qui reflète des points de vue de nature polémique, exprimés par deux de ses détracteurs. Dans la livraison d’El Watan du 25 février 2007, en page 2, j’avais déjà fait une mise au point à ce sujet, en réponse au plus virulent de ses détracteurs, pensant mettre un terme à ces ergotages mal contenus. Dès lors que certaines données historiques sur cette période sont classées dans des archives encore inaccessibles, ne devrions-nous pas nous garder de tout parti pris ? Au risque de devenir des colporteurs de biographies mal contrôlées. Quant à l’article en question, pour intéressant qu’il soit par son côté journalistique, il ne présente pas moins des scènes montées comme dans un scénario de fiction, où le côté volontiers anecdotique de l’histoire semble prendre le pas sur la vérité historique. Est-il besoin de rappeler que l’histoire qui n’est pas écrite sur la base de recherches approfondies, de confrontation de documents, d’événements et de faits historiques, ou à tout le moins à travers des témoignages contradictoires des hommes, s’apparenterait à de la compilation historisante… Et dans ce cas, on ne parle plus d’histoire, mais de petite histoire. A. Boukhalfa commence son récit ainsi : «Pour la petite histoire, il convient de signaler qu’un incident avait opposé les deux hommes, lors de la première réunion des Rousses où Laroussi assistait Dahlab pour les questions d’hydrocarbures… Le MAE du GPRA affirme, à ce propos, qu’il (Laroussi, nd l’auteur) nous avait fait dire des bêtises, ce qui permit au négociateur français de nous tourner en dérision…» Quant à Boussouf qui se fait «téléphoner» par un Dahlab en colère, exigeant de lui le retrait de Khelifa des pourparlers, l’histoire n’a pas encore dit qu’on pouvait lui parler sur ce ton (à la rigueur les deux autres «B», et encore) pour croire à une fable aussi simplette. N’eût-il pas été plus judicieux, pour placer ces propos dans leur contexte historique véritable, de fouiller davantage et de ne pas se contenter des déclarations de Saâd Dahlab (dont A. Boukhelfa reconnaît que c’était un polémiste né) pour savoir quelle est la nature de cette «bêtise» qui ne figurait pas dans le rapport présenté au CNRA, pas plus du reste que les exigences formulées à Boussouf par Dahlab au sujet du retrait de Khelifa ?  Par ailleurs, il n’est fait nulle part mention des raisons pour lesquelles Laroussi Khelifa avait lancé en direction du nouveau MAE : «Vous êtes en train de brader les richesses pétrolières de l’Algérie.» En tant que frère du mis en cause et de par mon travail d’ouvrier de la plume, je n’ai pas la prétention de connaître le contenu du PV de cette réunion, en revanche j’ai connaissance de la version de Laroussi Khelifa et son refus de se livrer, de son vivant, à toute polémique avec ses détracteurs dont certains, sans sourciller, se livrèrent à des arguties de mauvaise foi et à des mensonges éhontés. La thèse défendue par Laroussi tournait principalement autour de la récupération des richesses du sous-sol et également et surtout des pipelines, de la commercialisation, de l’association pleine et entière de l’Algérie aux permis de recherche entre les mains de sociétés françaises, etc. ; questions qui ne seront pas réglées avant le 24 février 1971, soit 9 ans après la proclamation de notre indépendance, avec la prise de participation à 51% par l’Etat algérien… Et non de la nationalisation du pétrole, comme les Algériens ont tendance à le croire encore à ce jour : «Ta’mim el pétrol»... Bien sûr, à chaque réunion, la partie française éprouvait le besoin de faire monter les enchères en pinaillant notamment sur des chiffres en rapport avec certains investissements, ce qui est de bonne guerre, auxquels S. Dahlab donnera une résonance autant disproportionnée qu’anecdotique… Ainsi, M. Boukhalfa se fait l’écho de ces véhémentes diatribes contre Khelifa et celui-ci est présenté comme «un ingénieur agronome promu sous-préfet par l’administration française»… oubliant (ou ignorant ?!) que cet intellectuel pur jus comptait parmi les quelques rares scientifiques algériens de l’Algérie en lutte pour son indépendance, avant d’être nommé directeur de l’Ecole des cadres puis directeur de cabinet du MALG. En effet, en tant qu’ingénieur agronome, il fut directeur des études à l’Ecole d’horticulture à Versailles puis il obtint en France (Bordeaux, Sorbonne, etc.) une licence es sciences et plusieurs certificats de chimie générale, biochimie, physiologie, outre un stage de sous-préfet hors cadre ; sujet sur lequel j’aurais sans doute l’occasion de revenir un jour... Il faut savoir également que le choix des délégués aux négociations, de même que celui des candidats à l’Exécutif provisoire en 1962, fut généralement conditionné par l’aval des deux parties. A cet égard, la partie française mettait généralement des préalables subtils à la participation aux pourparlers de certains Algériens bien bardés, même si la porte aux compromis restait ouverte… En vue de la conférence des Rousses de février 1962, concédons à M. Boukhalfa que Laroussi Khelifa, en phase totale avec les positions de l’EMG dirigé par Houari Boumediène (ce qui le mettra en porte-à-faux vis-à-vis de son patron Boussouf), avait fait des points évoqués plus haut une priorité et un objectif d’une impérieuse nécessité, après des échanges avec son ami Enrico Matei, alors président de l’ENI. Cela dit, M. Boukhalfa aurait dû agréger les équations précitées pour comprendre le pourquoi de la désignation de Laroussi Khelifa à la tête du ministère de l’Energie et de l’Industrie (et non en tant que ministre du Commerce, comme avancé par A. Boukhalfa) dans le premier gouvernement de l’Algérie indépendante. En fouillant un peu plus, il aurait eu également la confirmation qu’en tant que député de la première Assemblée algérienne, les pairs de Laroussi l’élirent président de la commission agriculture et industrie, jusqu’à sa démission du gouvernement en 1964. Il ne faut pas se méprendre sur le niveau et le courage des députés de l’époque (beaucoup étaient des baroudeurs) qui ne craignaient personne pour dénoncer la «bêtise», si tant est qu’elle existât réellement... Notons qu’une volonté unanime se dégageait à l’époque en vue de la récupération de nos richesses, mais les voies et les moyens différaient en fonction du niveau de connaissance du dossier par les uns et les autres... Ce fut du reste une des raisons qui conduisit à la démission de Laroussi Khelifa du gouvernement, après un désaccord avec A. Ben Bella, notamment au sujet du timing pour la renégociation de la question pétrolière en prévision de laquelle mon frère créa Sonatrach en 1963, comme instrument de concrétisation de l’option politique précitée. C’est finalement après le renversement de Ben Bella que les Accords d’Evian sur les hydrocarbures seront révisés par Boumediène, une première fois en 1965 et une seconde fois en 1969, avant l’avènement de février 1971…  
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Service national : Une réduction qui intervient après une large concertation
Le projet de loi relatif au service national a fait, hier, l’objet d’un débat au Conseil de la nation. Lors de son intervention devant une poignée de sénateurs, le ministre des Relations avec le Parlement, M. Mahi, a exposé les motifs de ce nouveau texte de loi. Selon lui, ce document juridique vise à recentrer l’activité du service national autour de la mobilisation et la formation en vue de répondre aux besoins de la défense nationale en premier lieu et de permettre aux instances chargées de l’exécution de cette obligation d’œuvrer en toute objectivité et équité vis-à-vis de chaque citoyen. Ce projet de loi, qui comporte 8 titres portant de nouvelles mesures organisationnelles, fixe les principes du service national inspirés de la nouvelle conception du rôle de l’ANP et souligne son caractère obligatoire.Le calcul de la période du service national dans la retraite, l’indemnisation des frais de transport lors du recrutement, l’octroi de la prime aux appelés selon le grade sont parmi les plus importants amendements proposés par ce projet de loi. M. Mahi a rappelé que la loi relative au service national du 12 décembre 1989 avait prévu une réduction de sa durée de 24 à 18 mois et le nouveau texte prévoit la réduction de sa durée de 18 mois à un an. Pour le ministre des Relations avec le Parlement, la décision de réduire la durée du service national à une année est intervenue «après des consultations avec des cadres et des académiciens», ajoutant que cette décision visait à «réduire le taux d’insoumission». Pour ce qui est des avantages accordés aux appelés, M. Mahi a rappelé qu’ils «restent susceptibles d’être révisés et améliorés», ajoutant que la comptabilisation de la durée de recrutement comme service effectif avec effet rétroactif est «régie par la loi de la retraite et non par celle du service national». Lors des débats, le peu de sénateurs qui sont intervenus ont applaudi le nouveau texte, tout en exprimant certaines réticences. Un sénateur a soutenu que la professionnalisation de l’armée est une bonne chose, mais le projet en question risque de vider de son sens le service militaire, qui est un devoir national. Un autre intervenant a proposé la réduction du service national à six mois uniquement pour les universitaires et d’autres, à l’image du représentant du FFS, proposent un service national d’une durée de 15 mois. S’agissant des pensions militaires, M. Mahi a déclaré en marge des travaux que leur montant n’a pas encore été fixé.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

L’administration interdit une conférence de la CNLTD
Une malencontreuse manipulation technique a fait sauter l’article sur la réunion de la CNLTD devant paraître hier. Nous le reproduisons aujourd’hui. Nos excuses à nos lecteurs. L’administration sévit à nouveau contre l’opposition. La conférence thématique de la CNLTD sur le thème «Les modèles de transition», qui devait se tenir hier en soirée, n’a  pas eu lieu. Et pour cause, la wilaya d’Alger a rejeté la demande d’autorisation de cette rencontre programmée au niveau de la salle Mohamed Zinet de Riadh El Feth introduite par le parti Jil Jadid le 13 juillet dernier. La wilaya d’Alger a attendu la veille du rendez-vous pour signifier son refus aux organisateurs. Habituée à ce genre de manœuvres, l’administration avance des arguments pas du tout convaincants pour justifier sa décision, qui prive des partis de l’opposition de leur droit constitutionnel à la réunion dans des lieux publics. «En réponse à votre demande datée du 14 juillet 2014 portant sur l’autorisation d’un rassemblement public sous le thème conférence thématique autour de la transition démocratique de 21h à minuit au niveau de la salle Mohamed Zinet de Riadh El Feth, j’ai l’honneur de vous informer que votre demande est refusée car le rassemblement est programmé dans un endroit à caractère culturel et coïncide avec des manifestations culturelles organisées en ce mois de Ramadhan», justifient les responsables de la wilaya d’Alger dans la correspondance datée du 17 juillet dernier. Une missive qui n’est parvenue aux concernés qu’hier matin. Ces arguments de l’administration dépendant du ministère de l’Intérieur, précise Jil Jadid, sont tout simplement «imaginaires et fallacieux». «Ces arguments ne tiennent pas la route, d’autant que la salle n’est pas réservée à des activités culturelles, comme le prouve le document de réservation établi et signé par le gérant de la salle Mohamed Zinet. Ce document a été envoyé en pièce jointe à la wilaya d’Alger pour appuyer la demande d’autorisation de notre conférence», explique Jil Jadid dans un communiqué rendu public. Pour détruire encore les justifications de l’administration, Jil Jadid rappelle qu’il a organisé plusieurs activités politiques auparavant au niveau de cette salle. «Cet acte démontre clairement l’état de panique dans lequel se trouve le système politique qui est incapable d’accepter l’avis contraire. Ce système recourt alors à l’arbitraire pour tenter de freiner toutes les initiatives sérieuses visant à trouver des solutions idoines et réalistes pour faire sortir le pays de la situation de blocage dans lequel il a été mené», explique-t-on dans le même communiqué. Selon la même source, «la wilaya d’Alger prouve que le projet de la transition adopté par la CNLTD est la voie idéale pouvant déboucher sur une vraie transition démocratique». «C’est ce projet que le pouvoir refuse de digérer», écrit également Jil Jadid. Devant cette situation, les responsables de la CNLTD seront contraints de chercher une nouvelle salle et de choisir une nouvelle date pour l’organisation de cette conférence. En juin dernier, rappelons-le, la direction de l’hôtel Hilton avait refusé, à la dernière minute, d’accueillir la première conférence nationale de transition. Ce rendez-vous a dû être délocalisé et a eu lieu à l’hôtel Mazafran. Cette fois, le prétexte change, mais l’objectif est le même : empêcher l’expression de l’opposition et essayer de la faire taire. Ce refus d’autoriser une activité des partis agréés démasque le pouvoir qui tente, à travers son projet de la révision de la Constitution, de faire croire à l’opinion qu’il «veut donner une place de choix à l’opposition». Le discours est vite contredit par les faits.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Rassemblement demain devant le siège de la wilaya de Tizi Ouzou
La population de Beni Zmenzer, daïra de Beni Douala, à 12 kilomètres au sud de Tizi Ouzou, est toujours sans nouvelles de Amar Gada, enlevé il y a une semaine au lieudit Aglagal. La cellule de crise installée au lendemain de ce rapt a décidé, à l’issue de sa réunion, hier, d’une autre action de terrain. Il s’agit d’un rassemblement, pour mercredi, à 11h, devant le siège de la wilaya, afin de réitérer l’exigence de libération de l’otage. «La famille de Dda Amar est dans l’angoisse et l’expectative. Elle attend sa libération. C’est une preuve très difficile pour tous les citoyens de la région. Nous avons décidé de cette action pour interpeller l’Etat sur la situation d’insécurité que vit la wilaya de Tizi Ouzou», nous a souligné un proche de la victime qui ajoute que même des comités de village des communes limitrophes à Beni Zmenzer ont manifesté leur soutien à la famille de la victime. Notre interlocuteur nous a également précisé que le rassemblement de demain devant le siège de la wilaya sera silencieux et pacifique. Les mots d’ordre porteront, selon lui, notamment sur l’exigence de la libération sans condition de l’otage et la dénonciation du phénomène des kidnappings qui prend de l’ampleur dans la région. «Nous voulons aussi demander, à travers cette action, la mise en place d’une structure des services de sécurité pour notre commune livrée à elle-même sans aucun corps de sécurité», a-t-il ajouté. Rappelons que depuis l’enlèvement de Amar Gada, la population de Beni Zmenzer ne cesse de se mobiliser en vue d’obtenir sa libération. La grève à laquelle a appelé mercredi dernier la cellule de crise, a été largement suivie. Une caravane de sensibilisation et de recherche a été organisée aussi, durant la même journée, dans la région. Une longue file de véhicules, sur lesquels ont été accrochées des banderoles appelant à la libération de Amar Gada, a sillonné les localités du versant sud de la wilaya. La population est toujours sans nouvelle de l’otage, mais elle demeure mobilisée.  
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Nouveau verrouillage du champ politique
Plus aucune autorisation pour tenir un congrès constitutif d’un parti déjà existant et encore moins pour agréer une quelconque formation politique. Un autre verrouillage politique en perspective… Deux ans après la reprise des attributions d’agrément aux partis politiques, le ministère de l’Intérieur tire le frein. Depuis plusieurs mois, les services du ministère de l’Intérieur ne délivrent plus ni autorisation pour tenir un congrès constitutif d’un parti politique ni encore moins un agrément pour une quelconque formation. L’information aurait pu passer inaperçue, mais depuis que des personnalités très en vue sur la scène politique veulent créer un parti politique, la donne a changé. Cette nouvelle pratique, qui replonge le pays dans le schéma des années 2000, lorsque Bouteflika ne voulait entendre parler d’aucun nouveau parti, est donc redevenue publique grâce à deux acteurs majeurs et très médiatiques de la scène politique : Ali Benflis et Karim Tabbou. L’ancien premier secrétaire national du FFS et fondateur de l’Union démocrate et sociale (UDS) a été le premier à tirer la sonnette d’alarme. Karim Tabbou, qui a annoncé en octobre 2012 la création d’une nouvelle formation politique, a été obligé d’avoir recours à une méthode ingénieuse pour attirer l’attention à la fois de l’opinion publique et du ministre de l’Intérieur, sur le déni dont fait preuve le pouvoir à propos de son parti. Le député a organisé un sit-in dans l’hémicycle de la Chambre basse du Parlement pour revendiquer son droit «constitutionnel à organiser le congrès de l’UDS». «J’ai vu, j’ai lu et entendu. Je vais prendre en charge la revendication» de Karim Tabbou, a répondu juste après le ministre de l’Intérieur, Tayeb Belaïz. L’ancien Premier ministre, Ali Benflis n’a pas «la chance» de Karim Tabbou. Les militants chargés de déposer le dossier de son parti en construction, Le Front des libertés, n’ont même pas pu avoir un contact au niveau du ministère de l’Intérieur. C’est ce qu’affirme Azzouz Nasri, chargé des contacts avec les autorités au sein du parti de Benflis, dans une déclaration au quotidien El Khabar. Ce dernier indique même qu’il a contacté le ministère à deux reprises. En vain. Mépris de la Constitution Un ancien soutien à Abdelaziz Bouteflika n’échappe pas à ce qui semble être une nouvelle orientation du pouvoir. Dans un long communiqué rendu public hier, Abdelghani Touhami accuse le régime de l’actuel chef de l’Etat de «violer les libertés». L’homme qui veut créer un parti nommé Nouvelle génération libre s’attaque à Bouteflika qui a «menti», selon lui, en «donnant de faux espoirs» aux Algériens. Ces partis politiques ne sont qu’un exemple d’un nouveau verrouillage du champ politique. Cette attitude a été celle de Abdelaziz Bouteflika et de tous les ministres de l’Intérieur qui ont travaillé avec lui depuis 1999. Durant 13 ans, aucun parti politique n’a été agrée, au mépris de toutes les lois, à commencer par la Constitution qui garantit le «droit à la création d’un parti politique». Pour expliquer cette violation de la loi, l’ancien ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia avait justifié cette fermeture par «des raisons politiques». C’est apparemment cette «raison» politique qui se poursuit après la parenthèse de 2012 qui a vu la création de dizaines de petits partis politiques. Nos tentatives de joindre le ministère de l’Intérieur n’ont pas abouti.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

«Le groupe doit encaisser le coup et supporter cette nouvelle épreuve»
-Une unité de votre groupe Cevital vient d’être ravagée par le feu, l’usine Samha (Samsung) de Sétif en l’occurrence. Il s’agit sans nul doute d’un coup dur pour le groupe et pour l’économie du pays. Quels sont vos premiers sentiments et quelles sont les pertes dénombrées sur le site de cet incendie ? Dieu merci nous n’avons pas eu de perte humaine sur le site où l’incendie s’est produit. Nous avons, néanmoins, des pertes matérielles considérables. Tout le bâtiment qui renferme les chaînes de production des lave-linge, des climatiseurs et des réfrigérateurs a été touché par le feu. Et cela représente la plus grosse partie de ce complexe. Cependant, une autre partie des installations qui sert à la production des téléviseurs, des cartes électroniques ainsi que de certains autres composants a été épargnée. En outre, une partie du magasin a été également touchée par les flammes, notamment l’endroit où sont stockées les productions journalières du complexe. L’autre partie de ce dépôt, qui renfermait la matière première, a également été partiellement affectée et nous avons pu récupérer une partie de la matière première. Pour le moment, je laisse les experts faire leur travail d’évaluation sur le terrain. Il y a aussi un travail d’inventaire qui doit se faire sur place. Les enquêteurs et les experts des assurances sont à pied d’œuvre afin de tirer au clair l’origine exacte de l’incident et faire l’évaluation des pertes. -Vous avez tenu une première réunion d’urgence au lendemain de cette catastrophe qui a touché une de vos filiales. Quelles sont les premières conséquences tirées de ce drame ? Autrement dit, quelles sont les décisions essentielles que vous avez prises ? Nous avons réuni nos collaborateurs au lendemain de ce drame et nous avons pris, avec le directeur général du complexe, un certain nombre de décisions. Notamment celle de démarrer les travaux de déblayage une fois que les experts des assurances auront fini leur travail sur le terrain. Nous allons donc démolir, déblayer et mener les travaux de reconstruction du site dans les meilleurs délais. Nous avons également décidé que nos salariés du site Samsung de Sétif soient mis en congé. Les employés continueront à percevoir leur salaire jusqu’à la reprise de la production. Il faut admettre que les travaux de reconstruction du site prendront un peu plus d’une année, selon nos estimations. Car réellement, tout est à reconstruire. Nous avons pris la décision de mettre en place un dispositif permettant d’entretenir l’alimentation du marché. Nous allons donc négocier avec nos fournisseurs afin de nous approvisionner en produits finis, lesquels alimenteront le marché de sorte qu’il n’y ait pas de rupture des stocks et des services après-vente. -Privilégiez-vous la piste criminelle, M. Rebrab ? Je ne privilégie absolument rien. Tant que les experts sont toujours sur place, à même de démystifier l’origine de l’incident, je ne peux me prononcer sur telle ou telle piste. -Que représente aujourd’hui l’usine Samha dans le portefeuille du groupe Cevital ? L’usine Samha est une importante unité parmi les autres filiales de Cevital. Comme vous le savez, Cevital est un groupe très diversifié qui compte des filiales investies dans plusieurs secteurs d’activité. En terme de main-d’œuvre, les effectifs de Samha comptent pour un peu moins d’un dixième du total des salariés du groupe. Samha emploie 2500 personnes sur un effectif de 12 000 salariés employés par le groupe Cevital. Samha pèse également par la même proportion dans le chiffre d’affaires du groupe. Le chiffre d’affaires de Samha est estimé à environ 300 millions de dollars, soit un dixième du chiffre d’affaires du groupe, évalué à un peu plus de 3 milliards de dollars. Le groupe Cevital doit encaisser le coup et supporter cette nouvelle épreuve. Cela fait partie des accidents de la vie. J’ai connu des moments pareils lors du sabotage du complexe sidérurgique de Larbaâ (Blida). Ceci dit, le plus important est qu’il n’y ait pas eu de perte humaine.  
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Une usine de grande envergure
Lancé en 2006 par le groupe Cevital, Samha-Samsung de Sétif est la cinquième usine dans le monde créée en partenariat avec le leader sud-coréen Samsung. En plus d’être représentant officiel et exclusif de la marque sur les produits électrodomestiques, Samha-Samsung assure dans son complexe de Sétif, la fabrication d’électroménagers et d’appareils audiovisuels (réfrigérateurs, climatiseurs, laves-linge et téléviseurs couleurs). De par l’envergure du site et de l’investissement, l’objectif arrêté pour cette usine était de «conquérir le marché national de l’électroménager» et de relever le défi national de production et de maîtrise technologique dans ce segment. S’étalant sur une superficie de près de 10 hectares, dont 47 mille mètres carrés bâtis attribués dans le cadre de l’encouragement aux investissements par la wilaya de Sétif, l’usine a nécessité un investissement d’un montant de 6 milliards de dinars. Elle a été réalisée sur fonds propre du groupe Cevital et la construction a été confiée à la filiale Cevico du même groupe. Samha-Samsung emploie aujourd’hui plus de 2500 personnes dont 310 ingénieurs, diplômés dans différentes spécialités dont l’électronique et l’électrotechnique, 610 ouvriers, agents d’exécution et manutentionnaires et 34 cadres dont un manager dirigeant, six managers confirmés et 27 managers intermédiaires. L’usine Samsung de Sétif a une capacité de production de 1,5 million d’appareils électrodomestiques par an. En matière de production, les responsables de l’usine tablaient, à moyen terme, sur un volume à atteindre dans des délais relativement proches d’un million de produits blancs (climatiseurs, réfrigérateurs et machines à laver) et un million d’articles audio-vidéo à savoir les TV et les LCD. Ses parts de marché s’élèvent à 40%. Il convient de noter que cette usine, en plus des lignes de production dont elle dispose, est dotée de plusieurs unités, à savoir «une unité d’injection de plastique qui travaille en 3x8 pour fournir du plastique à toutes les lignes, une unité de polystyrène, une unité de peinture et une autre de sérigraphie, un atelier de thermoformage et de préparation et, enfin, un atelier de fabrication des échangeurs thermiques». La société dispose également d’un réseau de distribution de 15 magasins propre à l’entreprise assurant des ventes à pas moins de 3800 commerces de détail, d’une centaine de magasins franchisés et de trois centres régionaux de maintenance.  
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Le complexe Samha Samsung de Sétif du groupe Rebrab perd plus de 70% de ses capacités
Dimanche vers 19h, peu avant la rupture du jeûne, la ville de Sétif a été ébranlée par un immense incendie qui a ravagé une grande partie du complexe Samha (Samsung Home Appliance) employant 2500 agents. L’incendie a bouleversé les Sétifiens qui, à travers les nombreux témoignages recueillis, se solidarisent aussi bien avec les travailleurs qu’avec la direction du groupe Cevital, propriétaire du complexe. Si le sinistre a causé d’incommensurables dégâts qui ne seront connus qu’une fois les évaluations des experts achevées, il n’a heureusement fait aucune victime. La violence des flammes n’a pu être maîtrisée par les 100 agents de la Protection civile de Sétif qui ont été, par la suite, soutenus par 150 autres des unités de Constantine, Mila, Béjaïa et Bordj Bou Arréridj. Après plus de 7 heures d’efforts, les pompiers sont arrivés à bout des flammes visibles à des kilomètres à la ronde.Spécialisé dans la production d’appareils électroménagers, le complexe, implanté dans la zone industrielle de Sétif, perd, selon certaines indiscrétions, plus de 70% de ses capacités de production. La zone où sont fabriqués quotidiennement, nous dit-on, 2000 à 3000 réfrigérateurs, climatiseurs et machines à laver est partie en fumée. «On ne trouve pas les mots pour exprimer notre douleur. Car l’incident emporte le gagne-pain de centaines de familles pas uniquement de Sétif mais de tout le territoire algérien car nos produits sont distribués aux quatre coins du pays. Employant des milliers de travailleurs, notre réseau de distribution sera lui aussi affecté et ne va pas échapper au chômage et au licenciement d’une partie de son personnel. C’est vraiment rageant de voir son outil de travail partir en fumée», déclarent avec une forte émotion de jeunes travailleurs, rencontrés à quelques encablures du site encadré par un impressionnant service d’ordre qui a vite placé un cordon de sécurité.  «Après les inondations de l’hiver qui ont endommagé la partie produisant les téléviseurs, nous avons été contraints d’observer un arrêt de deux ou trois mois, voilà qu’une autre tragédie s’abat sur nos têtes. Nous ne pouvons que déplorer et constater les dégâts. Nous sommes malheureux car ce complexe, qui a non seulement donné de l’espoir à des centaines de chômeurs, était le plus beau fleuron de l’industrie des Hauts-Plateaux sétifiens en particulier et de l’Algérie en général. Pour étayer nos propos, les bonnes situations de centaines de travailleurs, bénéficiant en outre de nombre d’avantages, sont en péril. N’ayant pas l’intention de baisser les bras, les travailleurs qui tiennent à exprimer leur solidarité avec les dirigeants du groupe et à leur tête Issad Rebrab, sont disposés à participer volontairement à la reconstruction de l’usine», souligne un autre groupe de travailleurs, au bord de la déprime. «Qu’allons-nous faire maintenant ?» s’interrogent amèrement nos interlocuteurs, dans l’expectative. Approchés par nos soins, de nombreux Sétifiens ne sont pas restés insensibles : «Nul n’est pour l’heure en mesure d’émettre la moindre hypothèse sur les circonstances de cette catastrophe. Oui, c’en est une car elle touche non seulement l’outil de travail de centaines de pères de famille, mais l’un des meilleurs investissements du premier capitaine du secteur privé algérien, Issad Rebrab, qui a le soutien des Sétifiens, reconnaissants.» Sollicité pour avoir de plus amples informations, un élément des services de sécurité estime, qu’à l’heure actuelle, nul n’est en mesure d’évaluer avec exactitude la valeur du préjudice : «On ne peut pas aussi facilement déterminer l’origine du sinistre. C’est l’enquête qui en identifiera les causes exactes. Aucune piste ne sera écartée. Sans preuve, on ne peut parler ni d’accident involontaire ni d’acte de sabotage. Comme je viens de le dire, toutes les pistes seront exploitées.» Les éléments de la Protection civile ont mis près de 3 heures pour circonscrire le feu et 7 heures pour le maîtriser et éviter qu’il ne se propage vers les autres pavillons dont le bloc administratif, les aires de stockage et autres unités mitoyennes. Pour s’enquérir de la situation, le wali de Sétif, M. Bouderbali a fait le déplacement et a passé une bonne partie de la soirée avec les responsables du complexe. Selon nos sources, Malik Rebrab, le PDG du groupe, s’est rendu sur les lieux. Pour rappel, le mégacomplexe de fabrication de produits électroniques de la marque Samsung a été inauguré le 12 mai 2010. Le complexe, qui produit des réfrigérateurs, climatiseurs, lave-linge et téléviseurs Samsung made in Algeria, avait été lancé en novembre 2008 ; il produit annuellement 1,5 million d’unités : appareils électrodomestiques, climatiseurs, lave-linge, réfrigérateurs et téléviseurs LCD de dernière génération.  S’étendant sur plus de 10 hectares, le complexe, qui comprend quatre unités, fabrique différents réfrigérateurs, deux types de lave-linge, plusieurs modèles de climatiseurs (9, 12,18 et 24 BTU) et deux types de téléviseurs (55 et 74 cm). Il est considéré comme le cinquième site de Samsung à travers le monde. Il faut souligner que cet important investissement de plus de 92 millions de dollars, consenti sur fonds propres par le groupe algérien, s’est concrétisé suite aux facilités accordées par la wilaya de Sétif. En matière de qualité, les produits du complexe de Sétif sont identiques à ceux fabriqués par les autres usines Samsung implantées aux quatre coins du monde. Malheureusement, le sinistre de dimanche a donné un grand coup de massue à une complexe qui a, le moins qu’on puisse dire, impulsé une nouvelle dynamique à l’économie d’une région où d’innombrables facilités sont accordées à l’investissement productif générateur d’emplois et de plus-value.
elwatan.com | 22-juil.-2014 11:00

Revue de presse. Vers un nouveau code du travail : Innovations et appréhensions

L'un des aspects de l'économie nationale, que l'esprit des réformes en cours peine à cerner et à prendre en charge selon les nouvelles données imposées par l'actuelle transition, c'est bien celui du travail en tant que force productive faisant l'objet d'une contractualisation dans le cadre du système salarial. Ce dernier produit, ce qu'on appelle la relation de travail entre l'employé et l'employeur.

Cette relation – écrite et notifiée, avec les déclarations sociales obligatoires ou informelle selon les pratiques imposées par l'économie parallèle ayant instauré une maind'oeuvre au noir – demeure mal cernée, voire conflictuelle, dans un contexte où toutes les structures économiques du pays sont en train de connaître une évolution dictée par plusieurs facteurs, dont la mondialisation n'est pas des moindres.

Ainsi, le code du travail, datant du début des années 1990, est appelé à subir de profonds changements. C'est l'option déclarée et défendue par le gouvernement depuis au moins 2008, avec l'assentiment de la centrale syndicale UGTA. Il est vrai que l'accord de la centrale syndicale et d'autres syndicats autonomes ne peut acquérir un sens avant que les détails du nouveau code du travail ne soient déclinés, afin d'y voir et de soupeser les avantages et les inconvénients de la nouvelle législation qui se dessine à l'horizon. En tout cas, la tendance à la libéralisation de la relation de travail paraît inéluctable, même si elle devrait certainement bénéficier d'une certaine progressivité.

Car, telle qu'elle est consacrée par les anciens textes règlementaires et telle qu'elle est vécue également sur les lieux de travail, la relation de travail continue à bénéficier de certaines «générosités» permises par l'ancien système économique basé sur le «tout-public». Il s'ensuit que la remise en cause de ce qui souvent appelé «acquis sociaux» ne peut pas passer comme une «lettre à la poste». Cependant, l'on sait que le front de l'emploi a eu à vivre des moments très tendus au milieu des années 1990, où tout se passait dans la précipitation, sous les injonctions du FMI qui dictait au pays sa conduite. L'emploi y subira l'un des ses plus grands échecs, avec un dégraissage de presque un demi-million de travailleurs exerçant dans les entreprises publiques.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 10:47

Revue de presse. Interview de Pierre Stambul co-président de l’Union juive française pour la paix

Après deux semaines d’intenses raids aériens sur Gaza suivis par une incursion terrestre, le décompte macabre n’en finit pas de distiller l’horreur. Plus de 500 morts dont la moitié sont des enfants de moins de douze ans. Il s’agit de l’agression la plus meurtrière depuis l’opération Plomb Durci en 2008-2009 qui avait fait plus de 1300 morts.

Pierre Stambul, co-président de l’Union Juive Française pour la Paix nous livre son analyse de la situation .

L’attaque israélienne sur Gaza vient de connaître un tournant dramatique avec le massacre de masse commis dans le quartier de Shayjaya que d’aucuns qualifient de crimes de guerre. Quel commentaire faites-vous par rapport à ces événements ?

Des voix hélas représentatives en Israël poussent au massacre de masse. Jacques Kupfer du Likoud international écrivait quelques jours avant ce massacre : « Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. » On est au-delà du crime de guerre. Déjà avant ce massacre les Gazaouis posaient la question : « pourquoi la communauté internationale qui a inculpé les dirigeants serbes ou rwandais ne poursuit-elle pas les dirigeants occidentaux qui ordonnent de tirer sur des enfants, qui font vivre les gens en cage et qui utilisent des armes interdites (uranium appauvri, bombes à fragmentation …) ?

On a vu des images choquantes à Sdérot où des Israéliens venaient admirer les raids sur Gaza. Comment une partie de la société israélienne peut-elle aujourd’hui se réjouir de la mort de centaines de civils dont des enfants ?

En 2008-2009, lors de « Plomb Durci », lors du massacre précédent, l’armée israélienne avait empêché l’entrée des journalistes à Gaza et ceux-ci avaient regardé depuis Sdérot le pilonnage comme on joue à un jeu vidéo. L’anticolonialiste israélien Michel Warschawski vient d’écrire un texte superbe intitulé « vers le fascisme » pour décrire l’évolution de sa société. L’insensibilité à la mort et à la souffrance de « l’autre », du palestinien touche la pseudo-gauche sioniste. Elie Barnavi vient d’évoquer cette guerre en ne parlant que des roquettes tirées depuis Gaza alors que plus de la moitié des mort-e-s sont des femmes, des enfants, des vieillards.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 10:42

Revue de presse. Ce qui fait flamber le prix du billet Paris-Alger

La desserte aérienne Paris-Alger a été récemment classée la plus chère au monde par un site internet comparateur de prix, plus qu’un Paris-Bangkok, qu’un Paris-Tunis, ou un Paris-Marrakech, en comptabilisant le coût au kilomètre.

Du coup, les critiques ciblant depuis quelques semaines la compagnie nationale Air Algérie, accusée de pratiquer des tarifs excessifs, se sont multipliées. Pourtant, le transporteur public n’est pas le seul à desservir cette destination. Deux autres compagnies régulières, Air France et Aigle Azur, ainsi qu’une compagnie charter, Air Méditerranée, proposent également ce service. Si, au départ d’Alger, Air Algérie reste moins chère par rapport à ses concurrentes, au départ de Paris, en revanche, ce n’est pas le cas. «Les billets sont trop chers durant les périodes scolaires.

Paris-Alger-Paris est à 600 euros, mais il descend à 185 euros en période creuse», témoigne Chafik, père de famille installé entre Paris et Alger. Pour beaucoup d’Algériens qui vivent en France, le prix est un facteur déterminant dans la décision de venir ou pas en Algérie. En période de crise, chaque centime compte, surtout quand on a des enfants. En revanche, ceux qui voyagent seuls sont peut-être moins regardants. Ouahab, un jeune Franco-Algérien vivant à Paris, descend plusieurs fois par an à Alger. Il paye en moyenne 400 euros le billet. «Le prix n’a jamais été un élément déclencheur de la décision de venir en Algérie. Du coup, quand on décide à la dernière minute, on paye généralement plein pot.» Pour autant, ceci ne l’empêche pas avant de faire sa réservation en ligne de comparer les tarifs proposés par Air Algérie, Air France et Aigle Azur.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 10:34

Revue de presse. Des personnalités, dont 7 prix Nobel, dénoncent les crimes israéliens contre Gaza

Tandis que l'armée israélienne poursuit sa guerre contre les civils à Ghaza, allongeant chaque jour la déjà trop longue liste de victimes civiles, des dizaines de célébrités appellent à un embargo militaire contre Israël.          

Des célébrités, Noam Chomsky, Richard Falk, Desmond Toutou et des dizaines d'autres personnalités appellent à un embargo militaire contre Israël.

Selon le journal britannique The Guardian, il s'agit de 64 personnalités de différentes nationalités dont 7 prix Nobel qui ont appelé à cet embargo.

Scandalisées par le massacre israélien de dimanche à Chajaya, ils ont évoqué les coopérations militaires très larges entre Israël et les pays occidentaux.

«Ils ont dans ce contexte appelé les Nations unies et les gouvernements de par le monde à prendre des mesures immédiates afin d'imposer un embargo militaire à Israël, similaire à celui imposé à l'Afrique du Sud pendant l'Apartheid», écrit The Guardian.

Des centaines de milliers de personnes sont sorties dans la rue dans différents pays dénonçant les crimes contre l'humanité perpétrés par Israël à Ghaza.

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algerie-focus.com | 22-juil.-2014 10:32

Palestine : Un enfant algérien âgé de 3 ans tué dans un raid israélien

L'enfant Abdallah Youcef Abdeldjabbar Derradji ne rêvera plus jamais d'un avenir radieux. Cet enfant âgé de 3 ans de nationalité algérienne a été tué dans un raid israélien à Rafah en Palestine.  

Quel était le tort de cet enfant palestinien ? Vivre en Palestine et parmi les palestiniens qui se battent pour la liberté et l'indépendance de leur pays. Lundi après-midi, c'est le ministère des Affaires Étrangères algérien qui a confirmé officiellement le décès de cet "enfant martyr". "La mort de l'enfant Abdallah Youcef Abdeldjabbar Derradji, âgé de trois ans, dans un raid aérien israélien à Rafah a été malheureusement confirmée par sa famille qui a été contactée",  a indiqué ainsi dans une déclaration à l'APS, le Porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Abdelaziz Benali Chérif. Selon ce dernier, "l'ambassade d'Algérie au Caire avait proposé à la famille de la victime son évacuation vers l'Algérie avec le premier groupe de familles algériennes mais elle avait refusé préférant rester avec les Palestiniens de Ghaza".

Le même responsable a fait savoir enfin que  "l'enfant martyr sera inhumé au cimetière des martyrs dans le gouvernorat de Rafah". Rappelons en dernier lieu que plusieurs familles algériennes établies en Palestine ont été récemment rapatriées en Algérie. Mais combien de ressortissants algériens sont-ils encore sur place en Palestine ? Pour l'heure, personne ne détient une réponse précise à cette question.

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 22:30

Reportage. Policier : “être patriote, en bonne forme et avoir le sens de l’intérêt général”

Pour fêter son 52e anniversaire - officiellement le 22 juillet - la police algérienne organise lundi et mardi des journées portes ouvertes dans toutes les wilayas du pays. L’occasion pour les forces de l’ordre d’échanger avec les citoyens sur leurs missions, de présenter les dernières innovations en matière de sécurité, mais aussi de susciter des vocations. Reportage au salon d’Alger, devant la Grande Poste.

Grosses chaussures montantes aux pieds, jambes bardées d’étuis et torse ceint d’un lourd gilet sur leur épaisse combinaison intégrale bleu foncé. Transpirants à grosses gouttes sous le soleil de plomb, les membres de la Brigade de recherche et d'intervention (BRI) répondent inlassablement aux nombreuses questions des curieux qui jouent des coudes pour les approcher. Sans conteste, le stand de cette unité d'élite est celui qui attire le plus les visiteurs. “Vous voyez, notre équipement est à la pointe!” s’exclame dans un franc sourire Mustapha, 15 ans de métier.

La technologie, alliée indispensable des métiers de l’ordre, est omniprésente dans tout le salon, du chapiteau de la police judiciaire à celui des brigades de sécurité publique, en passant par le stand de la police scientifique. Cette dernière expose d’ailleurs fièrement les résultats de son nouvel outil d’identification d’empreintes (CAFIJ) : 17% d’affaires résolues grâce à cette technique en 2013, et même plus de 20% au premier semestre 2014.

Dans le bureau voisin, le service des moyens techniques présente le nouveau système de communication qu’il est en train de mettre en place pour passer d’une transmission radio analogique hertzienne (Simulcast) au tout-numérique (P25). Ce dispositif permettra notamment aux policiers de crypter leurs échanges, de consulter des données en temps réel ou encore de localiser par GPS les véhicules et les personnes recherchées. Il devrait être opérationnel d’ici deux ans.

[caption id="attachment_102745" align="aligncenter" width="610"] Inauguration officielle par le wali délégué d'Alger, le maire de Sidi M’Hamed, le chef de la sûreté de la wilaya, ainsi que des représentants de la protection civile, de la gendarmerie et des pompiers.[/caption]

Commissariat sur roues

Au forum d’Alger, le public peut également découvrir le poste mobile de la Direction générale de la sûreté nationale, modèle unique en son genre. Ce grand bus, semblable à ceux utilisés pour le transport de voyageurs, est un véritable commissariat ambulant, exiguë mais fonctionnel. L’intérieur est spécialement aménagé avec un premier bureau pour recueillir les plaintes, un second pour le chef de brigade, des toilettes et deux cellules à l’arrière pour les gardes à vue.

Le véhicule est posté tout l’été aux abords de la plage des Sablettes, particulièrement fréquentée. Le reste de l’année, il stationne sur sa base d’Hydra, ou bien il est ponctuellement utilisé lors de rassemblements ou manifestations susceptibles d’engendrer des débordements, et donc un nombre important d’interpellations.

[caption id="attachment_102744" align="aligncenter" width="610"] Le public attendait avec impatience l'inauguration officielle, avant de prendre d'assaut les quelques stands installés devant la Grande Poste d'Alger.[/caption]

"Aucun problème si l'on est une femme"

Grâce à cette opération de charme, la police nationale compte bien séduire, et pourquoi pas susciter des vocations. Un stand est même spécialement consacré au recrutement. Il ne délivre cependant pas directement de formulaires d’inscription, qui restent disponibles uniquement dans les commissariats de proximité.

Les agents détaillent aux intéressés le métier et les conditions à remplir pour espérer un jour porter l’uniforme : posséder la nationalité algérienne, jouir de tous ses droit civiques, avoir un casier judiciaire vierge, être en règle vis-à-vis du service national, mesurer plus de 1m70 -1m65 pour les femmes- et obtenir au moins 7/10 lors des tests oculaires. A quoi s’ajoutent deux conditions supplémentaires : être âgé de 19 à 23 ans et avoir poursuivi ses études au moins jusqu’en 3e année du secondaire - avoir entre 22 et 25 ans et être titulaire au minimum d’une licence pour devenir lieutenant. Les candidats éligibles suivent ensuite une formation de 24 mois dans une école de police, avant d’être définitivement opérationnels sur le terrain.

“Il n’y a aucun problème si l’on est une femme,” précise M.K. policière depuis 14 ans. “Pour intégrer la police, il suffit simplement de ressentir un minimum de patriotisme, d’être en bonne forme physique, et surtout d’avoir le sens de l’intérêt général.”

Portes ouvertes de la police dans toutes les wilayas du pays, lundi 21 et mardi 22 juillet.

A Alger, place de la Grande Poste, 10h-2h du matin.

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 19:26

Algérie : Une exploitation “verte” du gaz de schiste ?

Le ministère de l'Environnement s'engage à utiliser des technologies "propres" dans son exploitation des ressources en gaz de schiste du pays. Objectif : calmer le jeu avec les militants écologiques.

L'Algérie est bien déterminée à exploiter ses ressources en gaz de schiste. L'opération a même déjà été amorcée début juillet dans les bassins d'Ahnet, dans le sud d'Aïn Salah, là où le premier gisement avait été exploité en 2012. D'ici la fin de l'année, quatre nouveaux puits seront forés par les techniciens de Sonatrach.

Face à ce coup d'accélérateur des autorités algériennes, qui, dans un premier temps, avaient annoncé le début de l'exploitation des gisements de gaz de schiste en 2020, la gronde citoyenne continue de se faire entendre. Des manifestations continuent à être organiser régulièrement dans le pays, notamment dans le Sud, la région la plus directement concernée, pour dire "non" au gaz de schiste.

Alors, pour calmer la contestation sociale, le ministère de l'Environnement s'engage pour la préservation de l'écosystème des zones forées. L'exploitation du gaz de schiste en Algérie utilisera un procédé basé sur de nouvelles technologies moins polluantes, a tenté de rassurer dimanche la ministre de l'Aménagement du territoire et de l'Environnement, Dalila Boudjemaa. Une méthode et des produits moins polluants seront employés pour extraire le gaz de schiste de la roche sans contaminer l'environnement, a promis la ministre lors d'un point presse à Tizi-Ouzou. "L'utilisation de tube en acier cimenté à travers lesquels le mélange d’eau, de sable et des produits chimiques sera injecté dans la poche de gaz, évitera la contamination du site", a ainsi précisé Dalila Boudjemaa. Selon elle, l'Algérie est à l'abri de la pollution engendrée par l'exploitation des ressources en gaz de schiste. "L'Algérie dispose des moyens nécessaires à mettre en place pour se prémunir contre toutes ces formes de pollution", a-t-elle ainsi souligné.

Autre promesse formulée par la ministre de l'Environnement : la réutilisation de l'eau usée pour fissurer la roche contenant le gaz de schiste. Lors d'un point presse à Tizi Ouzou, la ministre a ainsi déclaré que son cabinet a "exigé et obtenu des différents parties concernées, que cette eau qui remonte à la surface soit traitée et réinjectée dans le sol pour l'exploitation de nouveaux forages".

Pas sûr que ces arguments réussissent à convaincre les militants hostiles à l'exploitation des gisements de gaz de schiste, qui mettent en garde contre une catastrophe écologiques et humaines. Ces derniers craignent effectivement qu'en fissurant le sous-sol rocheux contenant du gaz de schiste, des éléments radioactifs, combinés aux produits chimiques utilisés pour l'extraction, viennent contaminer la nappe albienne.

La rédaction avec APS

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 19:17

La Chine premier fournisseur de l’Algérie en 2014

L'Algérie est une cliente fidèle de la Chine, ces six derniers mois le pays asiatique restait encore son premier fournisseur.

Avec 4,O4 milliards de dollars de ventes réalisées en Algérie, la Chine reste dans une position confortable sur le marché algérien. Le pays est parvenu ce premier semestre à conserver sa place de premier fournisseur, dépassant pour la seconde fois la France  pourtant premier fournisseur historique. Ainsi la Chine est première, la France avec 3,42 milliards de dollars de ventes est deuxième, l'Italie troisième avec 2,65 milliard, l'Espagne, quatrième avec 2,65 milliards et enfin l'Allemagne cinquième avec 1,82 milliard d'après les chiffres fournis par les douanes algériennes. La France a affirmé qu'elle comptait regagner sa place de premier fournisseur, et multiplie les visites officielles de ministres accompagnés de délégations d'hommes d'affaire pour tenter de reconquérir le marché algérien La Chine ne est parvenue à réaliser cette prouesse économique non seulement en exportant ses produits vers l'Algérie mais également en raflant de nombreux marchés en Algérie notamment dans le domaine du BTP. Plusieurs entreprises chinoises comme la C.S.C.E.C, ont participé à la construction de logements ou infrastructures, les plus gros chantiers entrepris par l'Algérie ces vingt dernières années

La rédaction avec AFP

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 19:01

Ghaza : mort d'un enfant algérien de 3 ans à Rafah
Le Porte parole du ministère des Affaires étrangères,  Abdelaziz Benali Chérif, a confirmé lundi la mort d'un enfant algérien, Abdallah  Youcef Abdeldjebbar Derradji, âgé de trois ans dans un raid aérien israélien  à Rafah.       "La mort de l'enfant Abdallah Youcef Abdeldjabbar Derradji, âgé de  trois ans, dans un raid aérien israélien à Rafah a été malheureusement confirmée  par sa famille qui a été contactée", a déclaré à l'APS Abdelaziz Benali Chérif. "L'enfant martyr sera inhumé au cimetière des martyrs dans le gouvernorat  de Rafah" a-t-il précisé.   "L'ambassade d'Algérie au Caire avait proposé à la famille de la victime  son évacuation vers l'Algérie avec le premier groupe de familles algériennes  mais elle avait refusé préférant rester avec les Palestiniens de Ghaza",  a-t-il ajouté.            D'autre part le même responsable a annoncé "l'arrivée ce lundi au pays  de deux familles composées de six membres" que les services diplomatiques   algériens "ont réussi à évacuer de Ghaza".  
elwatan.com | 21-juil.-2014 18:59

L’Algérie exhorte la communauté internationale à mettre fin au “génocide” des Palestiniens

Le ministre des Affaires étrangères algérien, Ramtane Lamamra, a envoyé dimanche une lettre au secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon. Dans cette lettre, Lamamra appelle la communauté internationale à prendre ses responsabilités face au « génocide du peuple palestinien ».

Dans sa lettre à Ban Ki-Moon, le ministre exhorte la communauté internationale à « assumer les responsabilités vis-à-vis du peuple palestinien à l’effet d’une action prompte, efficace et rigoureuse, conformément à l’esprit et à la lettre de la Charte des Nations unies », afin de « mettre fin immédiatement à cette agression effrénée et empêcher ainsi le carnage du peuple palestinien en violation flagrante des conventions internationales et du droit humanitaire international ».

"Génocide"

Reprenant le terrible bilan civil de ces derniers jours, le ministre a évoqué « une agression barbare et incessante aux visées préméditées d’élimination de civils innocents dont une majorité de femmes, d’enfants et de personnes âgées ». Il emploie même le terme « génocide » pour qualifier l’offensive israélienne dans la bande de Gaza : « ce massacre engendre des centaines de martyrs et des milliers de blessés, dont le nombre ne cesse de s’accroître du fait d’attaques israéliennes ininterrompues dont le résultat s’apparente à un génocide du peuple palestinien désarmé qui subit le joug et la cruauté de la puissance occupante », écrit-il.

Lamamra souligne également que le peuple palestinien ne doit pas être tenu responsable de la détérioration de la situation sécuritaire, rappelant que la colonisation des terres palestiniennes par l’État hébreu est une action criminelle. « Il est grand temps que les institutions internationales assument leurs responsabilités et honorent leurs obligations vis-à-vis du peuple palestinien, en imposant à l’agresseur des limites à ces agissements irresponsables, en imposant tout particulièrement le respect des règles et des principes du droit international et du droit international humanitaire, notamment les quatre conventions de Genève et l’ordre normatif international, qui garantissent les droits inaliénables du peuple palestinien, en premier lieu son droit à la paix », écrit Lamamra.

La lettre envoyée au Ban Ki-Moon permet de plus à Lamamra de réaffirmer le soutien de l’Algérie avec « le peuple palestinien frère » ainsi que l’engagement du pays « à poursuivre son soutien ainsi que ses efforts en vue de la mobilisation et la solidarité de la communauté internationale pour le triomphe de ses droits nationaux inaliénables ».

Réfléchissant à une possible sortie de crise, le ministre des Affaires étrangères souligne dans sa lettre la nécessité de reprendre les négociations sous l’égide des États-Unis d’Amérique, « afin de parvenir à un accord de paix global qui mette fin à l’occupation israélienne des territoires palestiniens conformément à la légalité internationale, en vue de l’établissement d’un Etat palestinien indépendant sur les frontières de 1967 et ayant El-Qods pour capitale ».

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 18:19

Israël-Palestine : le secrétaire d’État américain piégé par un micro resté ouvert

John Kerry a laissé paraître son agacement envers Israël quelques instants avant son passage à l’émission Fox News Sunday sur la chaine américaine Fox News. Un micro laissé ouvert a enregistré ses propos à son insu.

Dimanche, quelques minutes avant son apparition dans l’émission Fox News Sunday, le secrétaire d’État américain, John Kerry, s'entretenait au téléphone avec un responsable du Département d’État, Jonathan Finer. Une conversation que Kerry pensait privée mais qui a en fait été enregistrée par un micro laissé ouvert.

Évoquant les 13 soldats israéliens tués dans l’assaut de Chedjaia, Kerry a déclaré : « J’espère qu’ils [Israël] ne vont pas considérer cet événement comme une invitation à en faire plus ! ». Il a ensuite ajouté : « Il serait mieux qu’ils le prennent comme un avertissement ».

Kerry a ensuite fait part à Finer de sa colère face au terrible nombre de civils palestiniens tués par Israël depuis le début de l’opération Bordure protectrice. « Quelle opération ciblée, en effet, quelle opération ciblée ! », s’est-il exclamé. Depuis 14 jours, plus de 500 Palestiniens ont péri sous les tirs israéliens, la plupart de ces victimes étant des civils.

Le secrétaire d’État s’est finalement interrogé sur la possibilité d’une intervention des États-Unis. « Il faut qu’on y aille », l’entend-t-on dire. « Je crois, Jon, que nous devrions y aller ce soir. C’est de la folie de rester ici à ne rien faire. Allons-y ».

Chris Wallace, l’animateur de Fox News Sunday, a demandé, en début d’émission, à Kerry d’expliquer ses propos. Le secrétaire d’État a tout de suite renoué avec son habituelle réserve diplomatique, assurant qu’Israël avait un droit à l’autodéfense. « Il y a des gens qui sont sortis de tunnels. On a le droit d’y entrer et d’enlever ces tunnels. Nous soutenons cela totalement. Et nous soutenons le droit d’Israël à se défendre contre les tirs de roquettes qui continuent. Le Hamas a commencer à lancé les tirs de roquettes après qu’Israël a tenté de trouvé ceux qui avaient tué trois jeunes — tu sais, il y avait un gamin qui était aussi Américain, trois jeunes citoyens israéliens. C’est honteux ».

Embarrassé par ses propres propos, Kerry a tenté de se justifier. « C’est dur, ce type d’opération. J’ai évidemment réagi de la manière… dont on réagit avec respect vis-à-vis de jeunes enfants et de civils », a-t-il déclaré. « Mais, la guerre, c’est rude, et je l’ai dit publiquement, et je l’ai redit. Nous défendons le droit d’Israël de faire ce qu’il fait pour s’attaquer à ces tunnels », a-t-il ajouté.

Le secrétaire d’État américain a terminé son intervention par un appel au Hamas, qui doit, selon Kerry, « comprendre que s’il accepte le cessez-le-feu, il sauve des vies ».

La rédaction avec AFP

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 17:19

Tizi-Ouzou : 4 ème édition du festival de la culture Amazighe

Mardi débutera le 4ème Festival de la culture amazighe. Cet évènement se déroulera dans le village "Taghzut" à l'intérieur de la wilaya de Tizi Ouzou.

Ce festival a été créé en 2011 et son objectif principal est de préserver et de promouvoir la culture Amazighe. L'organisation est prise en charge par l'association culturelle Taghzut mais celle-ci tient à collaborer avec tous les organismes culturels ayant à cœur la promotion de la culture Amazighe. Pour atteindre son but, l'association a décidé de se concentrer cette année sur un objectif en particulier, celui d'introduire le tamazight dans les nouvelles technologies. Pour ce faire, elle prévoit de lancer une application gratuite pour Android qui consistera en un dictionnaire Tamazight-Français-Tamazight. Dans cet esprit-là, une conférence sous le thème "Langue et culture Amazighe" sera animée par le professeur Said Chemmakh en ouverture du festival.

Un atelier de tissage traditionnel "Azetta" est également prévu le lendemain afin de transmettre le savoir-faire aux jeunes générations. Des pièces théâtrales et des spectacles en tout genre égaieront les jours qui suivront.

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 17:06

AADL 2 : les locataires pourront surveiller l’avancement des travaux de leurs logements

Les souscripteurs au programme AADL 2 vont recevoir leur décision d’attribution de logement dès qu’ils se seront acquittés de la seconde tranche, si les travaux de réalisation ont atteint un taux d’avancement de 30%.

Les décisions d'attribution définitives des logements AADL 2 interviendront prochainement, dès lors que les souscripteurs éligibles auront versé la deuxième tranche de paiement, rapport le quotidien Ennahar dans son édition du jour. Dans ces décisions seront mentionnés l’adresse, le numéro du bâtiment et de l’appartement ainsi que le nombre de chambres. En somme, tous les détails qui intéressent le bénéficiaire. Une mesure entreprise par le ministre de l’Habitat, Abdelmadjid Tebboune.

L’objectif est de rassurer le bénéficiaire et de lui permettre de s’enquérir de l’état d’avancement du projet. En effet, la même source ajoute que tous les futurs acquéreurs du logement AADL pourront visiter les chantiers en question, à condition de présenter la décision d’attribution du logement. L’instruction a été donnée à tous les directeurs de logements au niveau des wilayas afin de permettre aux bénéficiaires de suivre de très près l’état d’avancement des projets. Ainsi les souscripteurs à cette formule auront éléments nécessaires pour saisir les autorités compétentes si des retards ou des défaillances sont constatés au cours de la réalisation.

Bien évidemment, le ministère de l’Habitat précise que ces décisions d’attribution ne donnent pas le droit au bénéficiaire d’occuper le logement avant la fin des travaux. Une information précisée dans le contrat liant le futur acquéreur du logement à l’AADL. Il devra patienter jusqu’à ce que l’Agence lui délivre le logement.

Il est à signaler, en dernier lieu, que l’AADL a commencé à envoyer les ordres de paiement concernant le programme AADL 2. Le rythme est lent et beaucoup de souscripteurs s’en sont plaints. Mais, la tutelle assure que la cadence va être augmentée très bientôt.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 16:49

Ghardaïa : Abdelaziz Bouteflika convoque un Conseil de la sécurité

La crise de Ghardaia fait enfin réagir les plus gauts responsables algériens. Selon le quotidien arabophone El Khabar, le chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika, a décidé de convoquer un «Conseil de la sécurité restreint qui devra se tenir dans les jours à venir, probablement avant la fin du mois de Ramadhan.

Selon le journal, le Président a demandé, il y a douze jours, des rapports détaillés sur l’échec des mesures prises jusque là par les différents départements afin d’endiguer la violence qui sévit dans cette wilaya depuis le mois de novembre de l’année dernière. Abdelaziz Bouteflika a demandé ces rapports aux différents services de sécurité, qui sont la police, la Gendarmerie, l’armée, le DRS ainsi qu’au Ministère de l’intérieur.

Selon toujours la même source, ces différents corps de sécurité devront rendre leurs rapports, dans les quelques jours à venir, afin que la réunion du Conseil de la sécurité puisse se tenir avant la fin de Ramadhan. Ce conseil qui regroupe le Chef de l’Etat avec les principaux responsables des différents services de sécurité se réunit seulement en période de crise insolvable. La situation à Ghardaia serait donc perçue comme alarmante. Ainsi, le chef d'Etat a invité à ce Conseil, les patrons du DRS, de la Police et de la Gendarmerie et le premier responsable de la sécurité de l’armée, ainsi que le Premier ministre, Abdelmalek Sellal et les ministre de l’intérieur et de la justice.

Les violences qui ont éclaté entre les communautés arabe et mozabite à Ghardaïa, au cours mois de novembre de l’année dernière, se poursuivent encore aujourd'hui. De puis l'an dernier on dénombre 10 décès selon des bilans officiels.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 14:49

La RN12 fermée par des exploitants terriens à Bordj-Menaïel
 Des dizaines de personnes exploitant des terres agricoles de l’Etat illicitement ont bloqué,  ce lundi dans la matinée, l’axe de la RN12 reliant Issers à Bordj-Menaïel, à 25 l’est de Boumerdès en provoquant d’immenses embouteillages et la colère de centaines d’automobilistes.   Les manifestants ont également mis le feu à un vaste champ de foin, parti en fumée en quelques minutes sous le regard médusé des passagers et des gendarmes dépêchés peu après sur les lieux. Les protestataires ont recouru à ces actes condamnables après avoir reçu des mises en demeure pour évacuer les terres agricoles qu’ils exploitaient illégalement depuis plusieurs années. Les terres en question relèvent de la ferme Ghanem qui s’étend sur 749 ha et dont la gestion - défaillante - est assurée à ce jour par l’Etat, a-t-on appris. Certains exploitants y ont érigé même des constructions de fortune où ils vivaient tranquillement depuis plus de quinze ans. À défaut de les évacuer des lieux, les autorités leur avaient même octroyé des aides financières après le séisme de 2003 pour conforter leurs bâtisses. L’axe routier susmentionné a été rouvert à la circulation juste après l’arrivée, vers 11h, des renforts de la Gendarmerie nationale sur le lieu de la manifestation.  
elwatan.com | 21-juil.-2014 14:30

Mobilisation sur les réseaux sociaux pour la paix entre Israéliens et Palestiniens

Les internautes de tous les pays se mobilisent pour la paix au Proche-Orient. Plusieurs initiatives de promotion du dialogue israélo-palestinien ont fleuri ces derniers jours sur la toile. Parmi ces appels à la paix, The Hummus Initiative [L’initiative humus], The Palestinian-Israeli Bridge [Le Pont Palestine-Israël] et Jews and Arabs refuse to be enemies [Juifs et Arabes refusent d’être ennemis] ont attiré notre attention.

Dans les trois cas, le principe est simple : les internautes sont invités à prendre une photo d’eux et à la partager sur les réseaux sociaux (Facebok, Twitter et Tumblr principalement). Des photos contre les bombes, cela peut paraître dérisoire. Mais, face à la haine qui grossit sur les réseaux sociaux depuis le début de l’opération Bordure Protectrice, ces initiatives sont autant de marques d’espoir.

Lire notre article : 8 réalisateurs israéliens appellent à un cessez-le-feu

Le houmous, tradition culinaire qui rassemble Palestiniens et Israéliens

The Hummus Initiative a été lancée le 18 juillet dernier par 4 étudiants français. Leur idée est de « souligner les points communs qui existent entre Israéliens et Palestiniens, au lieu de se focaliser sur ce qui les sépare », expliquent-ils sur la page Facebook de leur initiative. Les internautes sont donc invités à poster un « hummuselfie », une photo d’eux-mêmes en train de manger du houmous, et à le partager sur les réseaux sociaux accompagné du manifeste suivant : « À l'heure où le conflit israélo-palestinien s'intensifie, nous déplorons l'escalade de la violence que nous constatons tant sur les réseaux sociaux que dans les rues. Notre mouvement s'attache à souligner les points communs qui existent entre Israéliens et Palestiniens, au lieu de se focaliser sur ce qui les sépare. Le houmous est l'un de ces points communs: au Moyen-Orient, quelles que soient la religion ou la nation, tout le monde aime le houmous. C'est pourquoi nous en avons fait notre symbole. À travers nos photos, nous voulons faire contrepoids aux innombrables messages de haine qui envahissent l'espace social. Nous voulons créer un espace de mutuelle compréhension propice à la naissance d'un dialogue apaisé, au lieu de laisser cet espace se consumer dans la confrontation stérile ». Afin que le mouvement grossisse au plus vite, chaque internaute qui rejoint le mouvement doit inviter 3 de ses amis à faire de même.

Le but n’est évidemment pas de faire la promotion du houmous. Le produit est utilisé de façon symbolique, en tant que tradition culinaire qui rassemble Palestiniens et Israéliens. D’ailleurs, les créateurs du mouvement rappellent dans leur message que l’utilisation du houmous a une valeur essentiellement symbolique. « Si vous n'avez pas de houmous et que, pour une raison mystérieuse, vous ne souhaitez pas courir en acheter un pot, pas de problème! Vous pouvez bluffer avec n'importe quoi qui ressemblerait vaguement à du houmous: yaourt, Nutella, moutarde... n'importe quoi - c'est symbolique! », écrivent-ils.

Un pont pour la paix

Créé le 17 juillet par « deux amis de mondes opposés », The Palestine-Israeli Bridge [Le Pont Palestine-Israël] est une autre initiative photographique née en réaction au conflit actuel. Ariel est Juif, il habite à Tel Aviv. Saadia est musulmane, elle vit à Londres. Interpellés par la violence du conflit, ils ont voulu transmettre au monde un message d’espoir et ainsi, espèrent-ils, commencer à construire la paix.

Leurs instructions sont les suivantes : « Attrape un stylo, écris « Juifs/Musulmans/Palestiniens/Israéliens je vous aime », prends-toi en photo avec ta pancarte et partage ton selfie sur notre page Facebook ».

Arabes et Juifs contre la haine

Autre initiative qui fait le buzz ces derniers jours, l’utilisation du hashtag « Jews and Arabs refuse to be enemies » [Juifs et Arabes refusent d’être ennemis]. La page Facebook a vu le jour le 10 juillet dernier, et se définit comme le lieu d’expression pour les Arabes et les Juifs qui veulent contrer la haine. Sur cette page, qui compte plus de 2 100 « likes », les internautes postent des photos d’eux, Juifs et Arabes, et racontent en quelques mots leur histoire d’amour ou d’amitié arabo-juive.

Une jeune femme a par exemple posté ce message : « Nous sommes français, ma mère est juive, et ma meilleure amie est algérienne ».

Une autre photo, particulièrement touchante, a été publiée par une famille israélo-palestinienne.

Les créateurs de cette initiative pour l’amitié arabo-juive déplorent que, alors que « la paix, la prospérité et la sécurité de citoyens innocents sont menacées par le conflit arabo-israélien […] des extrémistes des deux camps perpétuent sans relâche l’idée que les populations juive et arabe d’Israël et de Palestine sont ennemies. » Ils souhaitent donc montrer que cette dernière idée est fausse. « Il est temps de prendre une position claire sur les stéréotypes, généralisations et incitations à la violence ! Bien que nous puissions ne pas être d’accord sur les solutions politiques à donner au conflit israélo-palestinien, nous devons démontrer que nous refusons d’être des ennemis. Nous soutenons les populations arabe et juive qui sont descendues dans les rues d’Israël et de Palestine pour montrer qu’elles refusent de succomber aux sentiments haineux d’une minorité », écrivent-ils. Sans aucune naïveté (« nous ne croyons pas que, si nous étions tous amis, les problèmes fondamentaux disparaitraient du jour au lendemain, et nous ne sommes pas d’accord sur tout »), Jews and Arabs refuse to be enemies cherche simplement à démontrer que populations juive et arabe peuvent, malgré leurs désaccords, dire non à la haine et vivre en paix. « Si tu refuses aussi d’être l’ennemi de quelqu’un que tu n’as jamais rencontré juste à cause de sa religion, rejoins-nous ! », concluent les organisateurs.

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algerie-focus.com | 21-juil.-2014 14:03

Rabeh Sebaa : "Le syndrome ghardaoui est l’expression mortifiante d’une réalité algérienne longtemps scotomisée"
"Le faisceau de symptômes, au sens clinique du terme, dont Ghardaïa est devenue le chancre de fixation, se trouve en état de latence, dans l’ensemble des régions d’Algérie", prévient Rabeh Sebaa, anthropolgue-sociologue à l'université d'Oran  dans un entretien accordé à ElWatan.com où il tente de nous apporter un éclairage sur ce qui se passe à Ghardaïa depuis voilà un peu plus de neuf mois. Pour lui ,il ya aujourd'hui "urgence et impérativité" à contrer ce genre de symptomes.   Rabeh Sebaa   Conflit ethnique, racisme, problèmes inter communautaires,  crise identitaire, inter-tribal ou linguistique, religieux (ibadites, malékites) … quel qualificatif pourrait-on donner à ce qui se passe à Ghardaïa depuis voilà un peu plus de  9 mois ? Syndromatique. Sachant que le faisceau de symptômes, au sens clinique du terme, dont Ghardaïa est devenue le chancre de fixation, se trouve en état de latence, dans l’ensemble des régions d’Algérie. Et c’est précisément pour cela que le drame ghardaoui ne saurait se réduire à l’une ou l’autre des dimensions souvent avancées. Les notions d’ethnicité, de tribalité, de religiosité ou de racialité, sont tout à fait réductrices et par conséquent inappropriées. Y recourir est un raccourci commode qui n’est que la manifestation d’une paresse de l’esprit face à une situation multicomplexe. On se focalise sur  le conflit du moment ,on nie ou on oublie le précédent...   Ce qui se passe aujourd’hui à Ghardaïa ne nécessite-t-il pas justement et notamment pour le reste de l’Algérie de se pencher sérieusement et surtout positivement sur  cette question de « diversités à l’algérienne » que nous cessons de nier ? Incontestablement. Avant Ghardaïa, il y eut le printemps amazigh, les émeutes récurrentes du sud, la cyclicité des soulèvements à Bejaia ou encore, récemment, les affrontements violents dans les nouvelles villes du Constantinois. Mais chaque fois l’attention ne se focalise que sur le « conflit » du moment, oubliant ou « niant » les autres qui viennent tout juste de le précéder et qui s’y apparentent fortement. Il s’agit d’un traitement par le déni caractéristique de l’Etat algérien.   Dans quelle mesure l’absence de l’État dans ce genre de conflits représente-t-il un danger à la stabilité de Ghardaïa et de l’Algérie dans son ensemble ? Une autre notion est souvent  associée à la tragédie ghardaouie, celle de chaos. Le contenu sémantique de cette notion signifie un état physique dans lequel on ne perçoit aucun ordre ou encore la manifestation violente d’un désordre épouvantable découlant d’une confusion générale, selon la définition communément admise. Dans ces conditions, il ne s’agit pas d’une « Absence de l’Etat » mais de son inexistence. Le désordre est l’inexistence de l’ordre, fut-il réduit à l’ordre public dont le premier garant est incontournablement l’Etat. Le cas libyen est fort illustratif à ce propos. Ainsi la stabilité de Ghardaïa, qui se trouve spécifiquement plus vulnérabilisée par la proximité frontalière et les trafics en tous genres, participe indiscutablement de la stabilité de l’ensemble du pays. Il y a indubitablement urgence et impérativité.   On parle de crise économique, problèmes de chômage…comme facteurs aggravants le conflit actuel à Ghardaïa… Comme je l’avais souligné au début, le syndrome ghardaoui n’est, malheureusement, pas spécifique à Ghardaïa. La crise économique et notamment le problème du chômage chez les jeunes sont les choses les mieux partagées par l’ensemble des régions algériennes. Il existe, bien évidemment, des dimensions caractéristiques à chacune d’entres elles, comme en l’occurrence, une culturalité multidimensionnelle et prononcée, pour la vallée du Mzab, mais ces « facteurs aggravants » viennent se surajouter à des situations de déséquilibres sociétaux habituellement mal lus ou intentionnellement bien tus.   Vous dites  « inexistence de l’Etat » mais peut être aussi la non implication de la société civile qui demeure comme inerte devant de telles situations… ? De quelle société civile parlez-vous ? Vous savez que cette notion, ostensiblement galvaudée, est souvent réduite ou confondue avec le magma difforme, composé par une myriade de pseudo associations dont le rôle n’est guère celui de consolider le lien social, le véritable rôle de la société civile, une notion qui a une histoire, mais de remplir les salles occasionnellement pour apporter une caution ovationnante. A telle enseigne qu’il est souvent fait mention, de façon burlesque à la « rencontre avec la société civile » à l’issue de chaque déplacement d’un politique à l’intérieur du pays. Maintenant on peut se poser des questions sur cette « inertie » de la majorité silencieuse tétanisée par la peur et la primauté de l’instinct de conservation, au détriment de tout sursaut citoyen.  Cela, bien entendu, ne l’absout aucunement. Mais de quels moyens matériels et moraux peuvent disposer ces populations longtemps laissées pour compte ? Ce qui explique, au moins en partie, le déficit drastique de la dimension éthique dans le traitement de cette question.     Traiter avec les chefs de tribus... comme on l’avait fait avec les aârouch, dénote une incompétence criarde dans le mode de gouvernance étatique...     Vous remettez en question l’existence même de l’Etat dans le conflit ghardaoui. C’est par inconscience que l’Etat est inexistant, par négligence, par faiblesse …? Vous n’êtes pas sans savoir que la notion d’Etat est une abstraction qui n’a de sens qu’à l’épreuve réel sociétal. L’Etat ne saurait donc être une entité homogène ou uniforme mais une constellation d’actes institutionnels évolutifs et adaptables à des situations mouvantes ou contingentes. Pour le cas de Ghardaïa, comme pour d’autres régions, l’Etat algérien ne s’est jamais donné les moyens d’étudier, en profondeur les textures socio-anthropologiques des différentes aspirations des populations du pays afin de répondre, de façon appropriée, aux attentes diversifiées  de ces populations, qui ne s’expriment d’ailleurs pas de la même manière, nonobstant le caractère violent commun aux différentes émeutes. Traiter avec les chefs de tribus, les comités des sages ou autres « symboles » décrépits, comme on l’avait fait auparavant avec les aârouch, dénote une incompétence criarde dans le mode de gouvernance étatique. Préférer le recours à la tribalisation au détriment la citoyennisation est la preuve cinglante d’une inaptitude et d’une impuissance à faire face à une situation qui engage le pays dans son entièreté. Il ya donc une inexistence outrageante d’une volonté étatique de lire et de comprendre des pans sociétaux entiers. L’existence d’un Etat ne saurait se limiter à suspendre quelques drapeaux aux frontons de quelques administrations.                                                                                                                                Les choses ne sont pas si simples mais quel est le rôle précis  de chaque  acteur de la société algérienne pour « guérir » le pays de ce genre  de  conflits qui semblent être d’un autre âge et qui auraient dû être  résolus depuis longtemps, pour qu’on puisse enfin passer à autre chose, c’est-à-dire  construire le pays sur des bases plus solides, plus transparentes… car l’ambiguïté persiste ? Les choses ne sont jamais simples. Même quand elles se donnent l’apparence de l’être. Tout d’abord quels sont les « acteurs » de la société ? Dans ce genre de situations on ne manque pas de décrier le silence des élites. Il faut tout de suite préciser que ce qui caractérise la société algérienne est l’absence d’une intelligentsia critique qui n’a pu être formée historiquement et sociologiquement. Tant et si bien que nous avons une intelligentsia de substitution formé par la presse écrite notamment. Les autres catégories sociales n’ont pas pour vocation de « guérir » le pays. Reste le pouvoir politique algérien qui a pour particularité de cultiver le verrouillage systématique depuis, maintenant, un demi-siècle. Pour « construire le pays sur des bases solides » il faut impérativement instaurer un système de places ou chaque catégorie sociale et chaque institution s’attelle à jouer son rôle pleinement. Ce qui suppose mettre un terme à l’autoritarisme forcené et au statuquo généralisé.   Revenant à la notion du chaos. N’est-ce pas un peu exagéré de faire référence au cas libyen sachant que l’Algérie est historiquement plus solide, a connue  par le passé des phases d’éveil politique, identitaire, sociale …pour lesquelles des hommes et des femmes se sont sacrifiées et se sacrifient toujours, des phases  décisives qui peut être demain conduiront au meilleur ? La Libye est citée pour illustrer la situation de chaos en cas d’absence d’un Etat : Le désordre est l’inexistence de l’ordre, fut-il réduit à l’ordre public dont le premier garant est incontournablement l’Etat. Le cas libyen est fort illustratif à ce propos, voilà ce que j’ai dit plus haut. Il n’ya aucune comparaison avec l’Algérie. De façon générale, les sociétés ne sont pas comparables. Malheureusement la situation dans la vallée du Mzab, si elle ne connait pas son épilogue peut  s’acheminer vers le chaos c’est à dire un état physique dans lequel on ne perçoit aucun ordre ou encore la manifestation violente d’un désordre découlant d’une confusion générale. Les prémisses sont là depuis longtemps.   La multiculturalité de la vallée du Mzab est un atout et antidote extraordinaire contre toutes sortes de dérives     Si on  vous associe afin de venir à bout de ce genre de conflits qu’auriez-vous proposé  concrètement en tant que sociologue et anthropologue  pour ce qui est du cas ghardaoui? Je l’ai souligné plus haut. Et pas seulement pour le cas ghardaoui mais pour la société algérienne toute entière. Se donner les moyens de l’étudier, de la connaitre et de la comprendre afin de contourner nombre de malentendus. La multiculturalité de la vallée du Mzab est un atout et antidote extraordinaire contre toutes sortes de dérives. A condition de ne pas l’enserrer, comme cela a été le cas, depuis l’indépendance, dans un carcan idéologico-bureaucratique qui n’est ni plus ni moins qu’un musellement insoutenable et générateur de tous les dangers. Cette multiculturalité qui est porteuse d’une mosaïque de créativités et d’imaginativités, dans tous les domaines, ne demandait qu’à s’exprimer pacifiquement comme actes de citoyenneté libres et responsables. Les moyens les plus sûrs pour casser ainsi les reins à toutes ses fantasmagories d’ethnicité, de communautés assorties de ces caricaturales parodies avec des sages ou des chefs de tribus.   Sans emphase, l’Algérie est un grand pays, magnifique, riche en ressources naturelles, où les différences culturelles sont tellement enrichissantes… On aurait pu aujourd’hui parler dans cet entretien du tourisme dans cette région d’Algérie qui doit enrichir ses populations  au lieu de parler des conflits… Pourquoi encore et toujours ce retard qui  nous colle à la peau ? Kateb Yacine avait pour habitude de dire quel les seuls habitants de la planète qui ignorent la beauté et la magnificence de l’Algérie sont …les Algériens. Pas tous heureusement. Mais beaucoup ne sont pas conscients que l’Algérie est « le sourire de Dieu sur terre ». Un sourire qui prend, depuis quelques années hélas ! trop souvent la forme d’un rictus. Notamment dans des régions, comme Ghardaïa, Bejaia ou Béchar, nanties d’atouts touristiques extraordinaires. Mais il ne faut pas perdre de vue que la beauté géographique d’une région n’existe pas en soi mais s’articule et se conjugue aux paramètres sociétaux totaux. Ce n’est qu’à cette condition que ses positivités intrinsèques peuvent prétendre à la valorisation et à l’esthétisation. Le retard auquel vous faites allusion ne saurait se limiter à telle ou telle dimension d’une ville ou d’une région mais doit s’appréhender comme une lecture « symptômale » de pans entiers de la société algérienne. Une société assujettie implacablement à la forclusion. Le syndrome ghardaoui doit être lu et décrypté comme l’expression mortifiante d’une réalité algérienne longtemps scotomisée.       Quelques liens et repères utiles :     Conflit d'ordre éthnique pour Tayeb Belaiz ,Ministre de l'Intérieur et des collectivités locales : Pourtant si on se fie à l'analyse de notre anthropologue ,il semble que le ministre de l'Intérieur et des collectivités locales qui appelle la presse à etre prudente dans le traitement du conflit , attribue un qualificatif réducteur à ce qui se passe à Ghardaïa en déclarant ceci :«i s’agit d’un conflit entre deux communautés et je vous informe qu’il est très difficile de parvenir à régler un conflit entre deux frères.» Pour le ministre, le problème est d’ordre ethnique et la situation dans cette wilaya s’acheminerait graduellement vers «la sécurité, la stabilité et la coexistence». Pour lire la suite: http:// bit.ly/1tqvGfx     En 2008 déjà un mort est enregistré à Ghardaïa à cause d'un jet de pétard à l'intérieur d'une maison.                Pour lire la suite : bit.ly/1yPTdcw     Plus récemment encore, le 12 juillet dernier: Des centaines de jeunes de deux quartiers mitoyens, Aïn Lebeau et Baba Saâd, se sont violemment affrontés jusqu’au lever du jour, à coups de pierres et de cocktails Molotov.   Une quarantaine de maisons ont été incendiées, du mobilier urbain saccagé, des dizaines de lampadaires détruits et des dizaines de personnes blessées, dont une bonne vingtaine parmi les forces de l’ordre.  Pour lire la suite : http://bit.ly/1nNu1Lu     Un peu d'Histoire sur les Ibadhites: les ibâdhites ne se reconnaissent pas dans l'autorité en place ni dans la société dans laquelle ils vivent. Ils n'ont pas les moyens d'oeuvrer pour changer l'ordre des choses sans s'exposer à la persécution ou à l'extermination et réduisent au minimum les relations avec l'autorité illégitime. Ils vivent repliés sur eux-mêmes, sous l'autorité d'associations (dont le protopype est le cercle des 'azzâba des ibadhites d'Afrique du Nord depuis la disparition de l'imamat rustimide)...   Pour lire la suite  : bit.ly/1mw817x     Qui sont les Mozabites? Se définissent essentiellement par leur habitat géographique, le Mzab, et par leur doctrine religieuse : aux yeux des musulmans orthodoxes, ce sont des membres de la secte ibāḍite. Dans le Maghreb, leur type physique, leurs activités spécialisées contribuent également à individualiser ce groupe social. Longtemps tenus pour des hérétiques et persécutés comme tels, ils s'intègrent aujourd'hui dans la communauté algérienne.    Pour lire la suite: http://bit.ly/1ntWko7   Qui sont les Chaambas? En 1317 pour trouver une solution aux querelles et combats entre Chaânba (qui sont malékites) et les Mozabites (ibadites) les deux communautés décident d’échanger un groupe de familles entre Metlili et Mélika, acte ratifié par un contrat écrit conservé dans les archives mozabites. Des familles Beni Mathar et Beni Khefiane viennent occuper le quart du Ksar Delbouna à Metlili en assurant la suprématie du commandement du Ksar de Metlili. De leur côté les Chaânba envoyèrent quelques familles occuper le quart du village de Mélika. Aujourd’hui les descendants des ibadites de Metlili, les Beni Brahim, sont devenus malékites et ont essaimé des familles au Maroc, à Tamanrasset, à Timimoun, à In Salah et El Goléa.  Pour lire la suite: bit.ly/1pvD4na    
elwatan.com | 21-juil.-2014 14:02

Incendie de l'usine Samsung de Sétif: une superficie commerciale de 20.000m2 ravagée par les flammes
L'incendie qui s'est déclaré dimanche soir dans  l'enceinte de l'usine "Samha-Samsung" d'équipements électroménagers de Sétif,  a totalement détruit les unités de production de réfrigérateurs, de climatiseurs  et de lave-linges s'étalant sur une surface de 20.000 m2, a-t-on appris, lundi,  auprès de la Protection civile.  Le sinistre qui s'est déclaré peu avant la rupture du jeûne a entièrement  ravagé cette partie de l'usine ainsi que ses équipements, et a occasionné l'effondrement  du plafond en acier, a souligné à l'APS le chargé de la communication auprès  de la direction de wilaya de la Protection civile, le lieutenant Ahmed Lamamra,  précisant que l'usine s'étend sur une superficie de 90.000 m2.            Les unités de la Protection civile ont pu circonscrire l'incendie avant  qu'il ne se propage vers le pavillon B où sont produits des téléviseurs et  des équipements de réception numérique, ainsi que le parc des équipements et  le magasin découvert (en plein air) et le lieu de stockage de l'oxygène et  de l'azote, a indiqué la même source en ajoutant que toutes les autres  unités situées à proximité de l'usine Samsung, à l'instar de l'entreprise "Iris"  ont été épargnées par le feu.            "L'incendie n'a été circonscrit qu'après plus de 3 heures de lutte  en raison des explosions provoquées par les produits chimiques inflammables  survenant à chaque fois, favorisant l'extension des feux et la propagation  de fumées toxiques", a encore indiqué la même source, avant de préciser que  l'intervention de la Protection civile s'est achevée vers 1 h du matin.            Cinq (05) unités de la Protection civile stationnées à Sétif, en plus  des unités d'interventions dépêchées des communes d'El Eulma, de Ain Oulmène,  de Ain El Kebira et de Hammam Sokhna, dotées de 18 camions anti-feu, de 4 générateurs  électriques, de 4 pompes à eau mobiles, de 4 ambulances, de 2 camions pourvus  d'échelles télescopiques et 4 camions de transport d'équipements ont été mobilisées  pour maitriser la situation, en plus des équipements d'éclairage mis à disposition  par la sûreté de wilaya, a-t-on indiqué.            Cette intervention a également bénéficié de l'aide de plusieurs unités  d'intervention venues avec d'importants équipements anti-incendie depuis les  wilayas de Bordj Bou Arreridj, de Mila, de Batna, de Constantine et de Bejaïa,  selon le lieutenant Lamamra. Accompagné du directeur de la Protection civile de Sétif et de plusieurs  cadres de ce corps constitué, le wali, Mohamed Bouderbali, s'est déplacé pour  superviser l'opération, a-t-on noté.            Les éléments de la Protection civile étaient toujours sur les lieux,  dans la matinée de lundi, accompagnés des agents des services de la sûreté nationale,  pour les besoins de l'enquête destinée à déterminer l'origine de cet incendie  qui n'a provoqué aucune perte humaine. Il s'agit du "plus grand et du plus dangereux incendie survenu dans  la wilaya de Sétif depuis 1990, date de la destruction par feu de l'unité de  l'ex-ENPC" (Entreprise nationale du plastique et du caoutchouc).
elwatan.com | 21-juil.-2014 13:48

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