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Astronomie/ Un phénomène rare visible lundi en Algérie

Lundi prochain, les algériens amoureux de l’espace et passionnés d’astronomie pourront assister, lundi 9 mai, à un phénomène rare. Il s’agit du passage de la planète Mercure entre […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 16:40

Contribution/ NABNI: 54 ans après l’indépendance, quel nouveau rêve pour l’Algérie ?

A la veille de la célébration du 54e anniversaire du recouvrement de l’indépendance, le collectif NABNI dessine les contours d’un nouveau rêve collectif pour notre […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 16:07

BTPH / Les entreprises face au manque de main-d’œuvre

  Environ 40 000 diplômés en BTPH sortent chaque année des écoles de formation algériennes. Malgré cela, les entreprises de BTP déplorent un manque flagrant d’ouvriers […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 15:55

Patronat/ Graves accusations contre l’ancien président de la CAP

Rien ne va plus à la Confédération algérienne du patronat (CAP). L’ancien président de cette organisation patronale, Boualem M’rakech, est accusé de continuer à monopoliser le […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 14:31

Médéa / Un jeune homme devant la justice pour offense au président de la République

Un jeune de la wilaya de Médéa, Mansour H., a été convoqué par la justice pour avoir porté atteinte à la personne du président de […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 13:26

Photo “humiliante” d’Abdelaziz Bouteflika/ Sellal nie avoir reçu un appel de Valls

Le Chef du gouvernement français, Manuel Valls, n’a pas appelé au téléphone le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, pour s’expliquer après avoir diffusé sur Twitter une photo […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 12:32

France/ Après 20 ans d’amnésie, un Algérien retrouve sa famille 

A 73 ans, Rabah Djemmal est rentré au pays après avoir passé plus de vingt ans à errer dans les rues de France à cause […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 12:13

900 mille euros en Suisse et une maison à Washington/ Chakib Khelil dévoile son patrimoine

Chakib Khelil dévoile, pour la première fois, son patrimoine. L’ancien ministre de l’Energie, cité dans les scandales de corruption Sonatrach 1 et 2, affirme posséder […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 11:48

Sponsoring des clubs de football/ Des entreprises publiques se désengagent

La crise financière à laquelle fait face l’Algérie, avec la chute des prix du baril, risque de déstabiliser le monde du football. Plusieurs entreprises ayant […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 11:25

Résortion de l’habitat précaire à Alger/ Nouvelle opération de relogement la semaine prochaine

La wilaya d’Alger va entamer, dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire, une nouvelle opération de relogement dès la semaine prochaine. C’est ce qu’a […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 11:10

Contre-attaque/ Chakib Khelil: “Si j’avais joué au football avec Toufik, j’aurais évité tous ces problèmes”

Chakib Khelil contre-attaque. Cette fois-ci, l’ancien ministre de l’Energie, accusé d’avoir joué un rôle controversé dans les scandales de corruption qui ont ébranlé Sonatrach, vide son […]

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algerie-focus.com | 05-mai-2016 11:05

Ouyahia joue la transparence
Le congrès du RND verra la participation de 1600 congressistes, dont 500 militantes, représentant 30% des adhérents. Deux candidats sont en course pour le poste de secrétaire général. L’élection se déroulera, pour la première fois, à bulletins secrets. Le congrès extraordinaire du Rassemblement national démocratique (RND), qui s’ouvrira aujourd’hui, s’annonce houleux. Les opposants à Ahmed Ouyahia ne lâchent pas prise. Déboutés dans un premier temps par le ministère de l’Intérieur, qui avait rejeté leur demande d’interdiction de la tenue de ces assises, voilà qu’hier les redresseurs sont revenus à la charge en déposant une plainte auprès du Conseil d’Etat. Que réclament les frondeurs à la veille de la tenue du congrès du parti ? Quatre requêtes en référé ont été introduites au niveau du Conseil de l’Etat. La première vise à empêcher la tenue du congrès extraordinaire du RND, jugé illégal car il serait entaché, selon eux, de plusieurs irrégularités, entre autres la violation des statuts et du règlement intérieur du parti. «Ce congrès devrait avoir comme seul ordre du jour l’élection d’un secrétaire général du parti. Or, Ouyahia veut le transformer en congrès ordinaire. Une démarche qui lui ouvre le droit d’apporter des changements à la composante du bureau et du conseil national. Fait que nous contestons car c’est contraire aux statuts du parti», note Smati Zoghbi, l’un des opposants à Ouyahia. La deuxième requête porte sur l’étude de l’affaire dans le fond. Le Conseil d’Etat doit, selon M. Zoghbi, statuer sur le différend opposant les deux parties. Quant à la troisième requête, elle porte sur l’invalidation des résultats du congrès. Enfin, les redresseurs ont introduit une dernière plainte contre Ouyahia pour avoir rejeté le dossier de candidature de Arezki Djaafri. «De quel droit Ouyahia, qui est candidat au même titre que M. Djaafri, se prononce sur la candidature de ce dernier ?» s’exclament les redresseurs. Faut-il rappeler qu’il y a une quinzaine de jours, un groupe d’une trentaine de militants du RND, à leur tête Tayeb Zitouni et Nouria Hafsi, ont manifesté leur opposition à l’équipe dirigeante du RND. Ces frondeurs, qui n’en sont pas à leur première action puisqu’ils ont agit de la même manière en 2013, ont adressé une requête au premier responsable de l’administration pour interdire la tenue du congrès. Mais leur requête n’a pas trouvé d’écho favorable puisque le ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, les a renvoyés vers la justice. «Je ne comprends pas cette tendance à vouloir s’adresser à chaque fois à l’administration pour régler ces questions. Il y a d’autres instances habilitées à statuer sur cela», a déclaré le ministre. Ainsi, les redresseurs perdent la première bataille mais ne baissent pas les bras. Pour eux, le congrès n’est pas une fin en soi. Leur but, expliquent-ils, est le long terme ! De leur côté, les proches d’Ouyahia accusent les redresseurs de vouloir «casser» le parti afin qu’il ne puisse pas jouer un rôle essentiel dans le contexte difficile que vit le pays. Seddik Chihab, membre de la direction du RND, estime que ce groupe minoritaire au sein du RND est instrumentalisé par des personnes externes au parti. «Nous avons, comme dans tous les partis, de petits problèmes mais les redresseurs sont actionnés pour maintenir en permanence la pression et entraîner le parti dans un engrenage. Leur mouvement est un prétexte pour pérenniser ces actions», affirme-t-il en invitant la base militante du parti à faire preuve de vigilance tout en dépassant les clivages, les malentendus et les manquements qui interviennent au niveau des wilayas. «Nous sommes pour l’expression démocratique, mais contre tout agissement qui risque de porter atteinte à l’âme du RND. Nous n’avons pas peur de ce groupuscule car il n’a pas un ancrage au sein du parti», assure M. Chihab. Pour sa part, Ahmed Ouyahia a, dans un message, invité ses adversaires à exposer leurs vues lors du congrès extraordinaire où ils seront face à la majorité. «Désormais, il ne sera plus toléré qu’un groupe de quelques personnes ou une quelconque minorité vienne imposer ses volontés au sein du RND», avait menacé Ouyahia. Notons que le congrès du RND verra la participation de 1600 congressistes, dont 500 militantes, représentant les 30% des adhérents du parti. Deux candidats sont en course pour le poste de secrétaire général. L’élection se déroulera, pour la première fois, à bulletins secrets. 
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Verre plat : MFG doublera sa production prochainement
L’entreprise Mediterranean Float Glass (MFG), spécialisée dans la fabrication du verre plat, lancera prochainement sa seconde ligne de production de verre float, a annoncé hier à Alger Louiza Amrioui, chef du département marketing de MFG, filiale du groupe privé algérien Cevital. «Actuellement, nous sommes en phase de test. La seconde ligne float  sera opérationnelle prochainement», a affirmé la chef du département marketing de MFG au cours de point de presse organisé au stand de l’entreprise, en marge de la 19e édition du Salon Batimatec qui se déroule à la Safex. La nouvelle ligne float, d’une capacité de production de 800 tonnes/jour, sera officiellement inaugurée au cours du second semestre de l’année 2016. A son démarrage, l’entreprise a mis en place un float d’une capacité de production de 600 tonnes/jour. Avec la nouvelle ligne, la capacité totale de production de MFG,  le plus grand producteur de verre plat en Afrique, passera à 1400 tonnes/jour. Les besoins du marché local représentaient, en 2015, environ 50% de la production de l’entreprise, les 50% restants étant exportés en Europe grâce à la conformité aux normes européenne. Pour accéder au marché européen, qui est très exigeant, la société a engagé d’importants efforts en matière de qualité. «Les produits de MFG sont reconnus en Europe comme des produits de très bonne qualité. La qualité de production du complexe de MFG dépasse même celle des floatiers européens», a fait savoir la conférencière.  Dès sa première année d’activité, en 2007, MFG a permis à l’Algérie de passer du statut d’importateur à 100% à celui d’exportateur de verre. Présente à l’international notamment au Maghreb et en Europe du Sud, la filiale du groupe Cevital ambitionne de renfoncer, en 2016, ses parts de marché et conquérir de nouvelles destinations à l’étranger, d’après Louiza Amrioui. Les unités industrielles de MFG basés à Larbaâ, dans la wilaya de Blida, produisent des verres clair, plat, feuilleté et à couche tendre. L’entreprise entend aussi lancer sous peu des nouveaux produits pyrolytiques. Une flotte de 250 camions spécialisés dans le transport du verre et une navette maritime assurent la logistique entre le site de production et le marché européen. Outre la formation continue de son personnel,  MFG assure un soutien en matière de formation pour les professionnels du bâtiment, dont les architectes et les bureaux d’études.  
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

L’entreprise italienne Ferretti écartée, une belge arrive
L’entreprise italienne Ferretti a été remerciée. Mécontente, elle prépare un dossier pour ester en justice la partie algérienne, d’autant plus qu’elle sera remplacée par un opérateur belge. Le complexe sidérurgique d’El Hadjar ne redémarrera pas à la fin du mois en cours, tel que promis par les différents responsables et ministres, dont le président du groupe Imétal, Kamel Djoudi. En charge de la rénovation du haut fourneau (HF), l’entreprise italienne Ferretti a été remerciée. Mécontente, cette dernière prépare actuellement un dossier pour ester en justice la partie algérienne, d’autant qu’elle sera remplacée par une autre entreprise belge, avons-nous appris de sources proches du dossier. «Cette situation témoigne, on ne peut mieux, de la mauvaise gestion et des limites du groupe Imétal dans le choix des entreprises en charge du grand chantier du complexe d’El Hadjar. Ce qui génère une dilapidation d’argent et de temps, sachant que pour installer une entreprise étrangère en Algérie, il faut au moins deux mois. Quant à l’arbitrage économique, l’Algérie est connue pour sa faiblesse dans ce domaine où rarement elle remporte ses procès», tonnent les cadres du complexe sidérurgique. Encore une fois, le délai de la reprise de la production, donné par Kamel Djoudi, pourra se faire attendre plusieurs autres mois. Ainsi, depuis le 7 octobre 2015, l’usine n’a réalisé aucune production encore moins commercialisé un quelconque produit, déplorent les mêmes travailleurs. Annoncée en grande pompe, la récupération des actifs d’ArcelorMittal en Algérie, transférés au groupe public Imétal, s’est avérée un échec cuisant bien qu’un plan d’investissement de près d’un milliard de dollars ait accompagné cette décision. Six mois après, les installations sont à l’arrêt et les sidérurgistes sont pratiquement en chômage technique. Les engagements se sont limités à un effet d’annonce. En effet, le PDG d’Imétal n’ignore certainement pas que le complexe d’El Hadjar est toujours dénommé ArcelorMittal Algérie (AMA) et son registre du commerce est au nom de AMA. Ce qui implique logiquement qu’il détient toujours les 49% des actifs et Mukund Kulkarni est son directeur général de l’usine. Il vient d’ailleurs de percevoir son salaire sans fournir le moindre effort. Mieux encore, le CPE que préside Abdelmalek Sellal n’a pas jusque-là validé officiellement la reprise des actions d’ArcelorMittal par la partie algérienne. Ainsi, jusqu’à hier, le complexe n’a rien produit, pis encore, la direction générale arrive difficilement à assurer le salaire des travailleurs, estimé à 500 millions de dinars. Etant donné que les 355 millions de dollars déboursés par la BEA au titre de l’exploitation sont déjà consommés, sans pour autant produire une seule barre de rond à béton, l’Etat a encore une fois déboursé 6 milliards de dinars. Validée par le CPE, cette enveloppe est destinée à couvrir les salaires et l’importation du coke et les demi-produits, tels que les billettes et les brames pour approvisionner les chaînes de production en aval de l’HF. Comble de l’ironie, le PDG d’Imétal, lors de sa dernière visite au complexe d’El Hadjar, en léthargie, a déclaré : «Dans le cadre de l’intégration nationale, nous avons reçu des représentants de constructeurs automobiles. Ils nous ont sollicités pour la fabrication de châssis pour leurs véhicules. Nous leur avons assuré que nous sommes en mesure de fabriquer ce type de produits au niveau du complexe d’El Hadjar.» Au même titre que celui du complexe d’El Hadjar, d’autres dossiers, dont Kamel Djoudi est en charge, ont été caractérisés par un échec total. Il en est ainsi de la réorganisation du groupe Imétal qui, depuis sa création en février 2015, n’a pas été juridiquement, concrétisée jusqu’à ce jour. «Finalisée fin décembre 2015, la restructuration du secteur de la sidérurgie et de la métallurgie n’a pas respecté les dispositions prévues par l’article 744 et suite… du code du commerce, de même que la résolution du CPE relative aux opérations de transfert, de fusion-absorption… Le groupe Imétal déclare la fin de l’existence de ses entreprises au 31 décembre 2015 et procède au transfert de ses filiales en violation flagrante des lois de la République. Une cessation d’existence d’une société doit être suivie simultanément par la création d’une autre entité juridiquement viable dans le souci d’encadrer le patrimoine et le personnel existants. Dissoutes, ces unités activent actuellement de fait et non de droit», dénonce un commissaire aux comptes invalidant la modification à plusieurs reprises des PV d’assemblées générales extraordinaires (AGEx). Et si pour Batimétal, le PDG a été limogé pour le retard constaté sur les chantiers relevant du ministère de la Défense nationale (MDN), il n’en est pas de même au groupe Imétal qui semble confirmer la politique des deux poids deux mesures au ministère de Bouchouareb.         
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Issad Rebrab : «Ce pouvoir va mener le pays à la ruine»
Dans un entretien accordé à Berbère TV,  le patron du groupe Cevital estime que les attaques dont il est l’objet participent d’une volonté de neutraliser toutes les voix qui apportent la contradiction aux options du pouvoir. C’est une guerre totale et asymétrique que mène le pouvoir de Bouteflika contre les voix politiques, médiatiques et économiques dissonantes. Une guerre dans laquelle l’équipe au pouvoir mobilise illégalement les moyens de la collectivité nationale. L’opposition politique est empêchée d’agir quand elle n’est pas accusée de «traîtrise» ; les médias indépendants au ton critique sont la cible des assauts d’un ministre de la Communication déchaîné. Mais depuis quelques mois, c’est le patron du groupe industriel Cevital, Issad Rebrab, qui subit les foudres rageuses d’un gouvernement pris de panique. Célébré à l’étranger, calomnié chez lui. L’adage «nul n’est prophète en son pays» s’applique terriblement à lui. Des ministres de la République se liguent contre cet investisseur pourtant connu et reconnu pour son apport à l’économie nationale en matière de création d’emplois et de richesses. Après une cabale montée de toutes pièces et exécutée par le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdessalem Bouchouareb, il y a quelques semaines, le gouvernement revient à la charge et relance les attaques les plus virulentes et les plus viles. Surpris par la reprise d’une partie des actions du groupe médiatique El Khabar par le groupe spécialisé dans l’agroalimentaire Cevital, le gouvernement a intercédé, par le biais du ministre de la Communication, pour empêcher la transaction en actionnant la justice. L’objectif recherché est double : pousser le très influent quotidien arabophone El Khabar à mettre la clé sous le paillasson pour des raisons financières et empêcher du même coup le groupe industriel de se doter d’un groupe médiatique. Habitué aux coups tordus que lui assène le pouvoir depuis des années, Issad Rebrab savait qu’il était «attendu au virage», lui qui est devenu la cible obsessionnelle de Bouteflika. Le chef de l’Etat n’avait-il pas déclaré, en 2004, qu’il ne voulait «pas voir s’installer en Algérie un Berlusconi». Depuis, le capitaine d’industrie voit ses projets d’investissement bloqués. Le rachat des actions du groupe El Khabar à la veille des échéances politiques décisives est un scénario-catastrophe pour l’équipe au pouvoir. En plus de l’appareil judiciaire mis en branle, d’autres milieux sont allés jusqu’à inventer une sordide affaire pour salir l’image du premier patron privé algérien, l’accusant honteusement d’être cité par les scabreux Panama Papers. Mais pourquoi cet investisseur est-il combattu alors que le pays fait face à une crise économique, au moment où le gouvernement devrait mobiliser toutes les ressources disponibles ? La réponse a été donnée par l’homme d’affaires lui-même, avant-hier, au micro de BRTV : «Le pouvoir a peur, ils (les décideurs) se disent si cet homme continue de progresser, il risque de venir prendre le pouvoir ! Ils me bloquent parce que je ne suis pas de leur clan, j’aime mon indépendance, je suis un électron libre, je dis ce que je pense et cela ne leur plaît pas...» Serein et déterminé à se battre, Issad Rebrab réplique et assène : «Ceux-là mènent le pays à la ruine.» Dans sa riposte, l’enfant de Taguemount Azzouz reproche à Bouteflika son régionalisme : «Je ne suis pas de leur région.» Ce n’est pas la première fois que Issad Rebrab, dont le groupe est le premier contributeur privé en Algérie, subit l’acharnement du pouvoir politique. «Ça ne date pas d’aujourd’hui. Je suis habitué à leurs embûches et à leur acharnement. Ils ont essayé de bloquer plusieurs projets industriels qui auraient pu participer à la création d’emplois et de richesse en Algérie. On aurait pu, dans le cadre du projet de Cap Djinet, faire passer notre pays du stade d’importateur à celui d’exportateur et créer un million de postes d’emploi. Nous avons également d’autres projets, au niveau de Béjaïa, qu’ils ont bloqués. Malgré tous ces blocages, nous essayons de participer au développement de notre pays et créer des emplois.» Pour lui, la cause n’est pas perdue, à une condition : «Nous avons le meilleur pays. S’ils avaient laissé les Algériens travailler leur pays, on serait sorti du sous-développement depuis longtemps. Nous avons un grand pays, si on laisse les Algériens travailler, ils tireraient ces gens vers le bas. Il est évident que s’ils partent, il y aura un renouveau. Sans eux, l’Algérie est un pays qui s’en sortira.» En somme, la guerre contre Issad Rebrab et d’autres adversaires politiques et médiatiques participe d’une stratégie déployée à deux niveaux : préparer les conditions et le candidat de la succession et éliminer par tous les moyens — légaux et illégaux — ceux qui se risqueraient à s’y opposer.  
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Massif de Collo : Un terroriste blessé et appréhendé à Kerkera
Un terroriste, blessé la veille lors d’une offensive des forces de l’ANP dans les maquis de la région de Kerkera, dans l’immense massif de Collo, a été interpellé dans la matinée d’hier. Son arme, une kalachnikov, ainsi qu’un lot de munitions ont également été saisis. Portant des blessures par balle aux jambes, le terroriste était embusqué dans les maquis denses de la région. Il a été évacué vers l’hôpital militaire de Constantine. Par ailleurs, le cinquième terroriste abattu dans la nuit de lundi à mardi, lors de la même offensive des éléments de l’ANP, a été identifié hier. Il s’agit, selon ces mêmes sources, d’un certain S. Z., 35 ans, originaire de la ville de Kerkera. D’autres sources rapportent qu’un accrochage entre les militaires et un groupe de cinq terroristes a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi, non loin de l’agglomération de Boudoukha, dans la commune de Aïn Kechra, au sud-ouest de Skikda. Selon ces mêmes sources, le groupe terroriste tentait une incursion à la recherche de denrées alimentaires avant que les forces antiterroristes de l’ANP ouvrent le feu. On avance qu’un terroriste au moins aurait été blessé lors de cet accrochage.           
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

La FIJ solidaire
La Fédération internationale des Journalistes (FIJ) exprime sa solidarité avec la presse écrite algérienne devant la « poursuite des pressions exercée par le gouvernement et le recours au monopole sur la publicité publique » pour infléchir les lignes éditoriales critiques. Dans un communiqué parvenu hier à notre rédaction, l’organisation apporte également son soutien aux journalistes et travailleurs du groupe El Khabar subissant des pressions « au prétexte de la non-conformité » de la transaction passée avec le groupe Cevital. Le communiqué se joint à l’inquiétude exprimée par l’opinion quant à la perspective d’une décision de justice aux soubassements politiques concernant la requête introduite par le ministère de la communication contre le groupe de presse. La FIJ fait part par ailleurs de son inquiétude, après l’appel fait par Hamid Grine aux annonceurs privés de boycotter les publications « donnant une image négative de l’Algérie ». L’organisation internationale conclut en estimant que le gouvernement algérien, « au lieu de menacer les journalistes et leur métier à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, aurait été plus inspiré de convier la corporation à ouvrir le débat autour des dispositions prévues dans la loi de l’information et portant notamment sur l’installation de l’ autorité de régulation de la presse écrite, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et le Conseil de l’éthique et de la déontologie ».  
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

45 décès par jour en Algérie
Quelque 45 personnes décèdent quotidiennement en Algérie à cause de pathologies liées au tabac. C’est ce qui a été révélé, hier, lors d’une journée de sensibilisation à l’établissement hospitalo-universitaire (EHU) 1er Novembre d’Oran. Organisée au profit de 120 lycéens de cette wilaya, cette journée intervient dans le cadre du plan d’action du comité antitabac de l’EHU, récemment créé, a souligné à l’APS le professeur Salah Lellou, chef du service pneumologie de cet établissement et président de son conseil scientifique. «Un peu plus de 15 000 personnes décèdent annuellement en Algérie à  cause de pathologies qui proviennent du tabac, en l’occurrence les cancers tous types confondus, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) ou la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO)», a-t-il précisé. Plus grave encore, le tabac réduit l’espérance de vie du fumeur de 7 ans. La population juvénile est la plus exposée au regard de la facilité avec laquelle le tabac peut être acquis. Ainsi, la consommation de tabac par les adolescents est devenue un problème de santé publique majeur. L’exposition des jeunes au tabagisme passif est élevée, chez ceux qui ne fument pas. En général, une dépendance tabagique à vie commence avant l’âge de 18 ans. Le Pr Lelloune ne fait pas dans la nuance et attire l’attention : «La première cigarette consommée par le jeune lycéen est un premier pas vers l’addiction à cette drogue.» Ainsi, selon les spécialistes, la consommation de tabac cesse d’être une simple habitude pour devenir une drogue socialement tolérée, une sorte de mort à petit feu... Le chef du service de gastro-entérologie, le Pr Hamza Bouasria, est  plus catégorique en estimant que «la cigarette n’est pas seulement nocive pour la santé, elle tue». A ce titre, il a relevé que 20% des jeunes fumeurs sont recensés en milieu scolaire, précisant que le tabagisme est en train de prendre de l’ampleur auprès des jeunes filles. Dans ce contexte, rappelons que selon une étude de la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (Forem), publiée à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, le 31 mai 2015, 14,8% des collégiens et 2,2% des collégiennes fument, de même que 34,3% des lycéens et 3,6% des lycéennes.
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Report de l’affaire à mercredi prochain
L’examen de l’action en référé introduite par le ministère de la Communication pour l’annulation de la cession de parts du capital d’El Khabar au profit d’une filiale du groupe Cevital a été reporté à mercredi 11 mai. Prévu une première fois lundi dernier, le jugement en référé de la requête introduite par le ministère n’a pas eu lieu hier. Le président de la deuxième chambre des référés du tribunal de Bir Mourad Raïs (Alger), Mohamed Dahmane, a remis à la défense le dossier initial, le dossier complémentaire et les conclusions additives déposés par le ministère. Selon Me Chaïb, avocat du groupe de presse arabophone, le délai d’une semaine permettra à la défense de présenter ses requêtes. Chahuté à sa sortie de l’audience par une foule amassée devant le tribunal, Amara Mohcine, avocat du ministère de la Communication, a appelé au respect du secret de l’instruction et rappelé que selon l’article 25 du code de l’information, le ministre a le droit d’introduire une action auprès du tribunal administratif. Des juristes étaient intrigués par la décision du ministère d’apporter un additif à sa première requête. «Toute cette affaire illustre la tergiversation. Les avocats n’ont pas répliqué que déjà le ministère change de demande (de ‘sursis’ à ‘gel de l’acte’). Le juge des référés n’est pas habilité à statuer au fond», rappelle un avocat qui signale que le recours des services de Grine est infondé, puisque le ministère n’a pas la qualité pour s’opposer à une transaction commerciale. Solidarité de pans entiers de la société Des slogans ont fleuri hier devant le tribunal de Bir Mourad Raïs : «Nous sommes El Khabar», «Nous ne plierons pas»... Des affichettes portant le portrait du défunt Omar Ouartilane, ancien rédacteur en chef assassiné par la horde terroriste en octobre 1993, étaient portées à bout de bras par des journalistes et de nombreux anonymes de toutes les tendances, venus apporter leur soutien au groupe El Khabar en organisant un rassemblement devant le tribunal administratif. Cherif Rezki, directeur de publication d’El Khabar, dénonce les chantages de Grine et rappelle les «ratés» de sa gestion à la tête du ministère : «Grine reproche aux actionnaires leur gestion du journal. Il n’a qu’à se déplacer dans ses imprimeries. Les quotidiens imprimés avec un papier importé sont jetés au pilon. C’est cela, le crime économique», s’offusque Rezki, dont le quotidien n’a pas bénéficié de la publicité ANEP depuis 1998. Me Saheb, avocat, dénonce «une volonté de verrouiller le paysage médiatique». «La liberté de la presse est le meilleur garant pour dénoncer les manœuvres et la corruption, mais aussi le garant pour le développement national», soutient Me Saheb, qui s’est joint au collectif d’une trentaine d’avocats qui s’est constitué «spontanément, bénévolement et de façon citoyenne» par solidarité avec le journal El Khabar. Ayoub, ancien caricaturiste vedette du quotidien arabophone, actuellement à Echourouk, était ému : «El Khabar, doyen des journaux arabophones, a contribué à l’avancée de la liberté d’expression. Ce journal a pu rassembler des lecteurs de toutes les tendances, de gauche, des berbéristes et des islamistes.» L’ancien membre de Barakat, Samir Belarbi, qui a fait le buzz sur les réseaux sociaux en interpellant vertement l’ancien ministre de l’Energie, Chakib Khelil, dans une zaouïa à Annaba, y va de son couplet : «Ceux qui font pression sur El Khabar veulent exploiter la presse pour des intérêts personnels.» Des artistes se sont joints à la foule bigarré des protestataires. Bachir Derrais, réalisateur, rappelle le rang d’El Khabar : «El Khabar est un journal crédible, sérieux, utile pour la démocratie, pour le pays. Nous le soutenons, nous ne voulons pas sa disparition.» Nadir Iddir
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Le chantage se poursuit
Lors de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a relevé que des entreprises publiques continuent de publier des placards publicitaires dans des journaux privés. Monopole sur la publicité publique, pressions sur les annonceurs privés et menaces de fermeture : pour mater à nouveau les journaux libres, le pouvoir ne lésine pas sur les moyens. Il distribue à sa guise la publicité et lorsque des entreprises publiques tentent, pour des raisons économiques, de s’affranchir des contraintes bureaucratiques, elles sont vite rappelées à l’ordre. A l’opposé du discours qui se veut libéral en donnant plus de pouvoir aux gestionnaires d’entreprises publiques, le gouvernement somme les sociétés à capitaux publics de passer obligatoirement par l’Agence nationale d’édition et de publicité (ANEP) avant de publier une quelconque annonce. Comme le monopole, instauré en 1993 par Belaïd Abdeslam au mépris des lois qui l’interdisent, ne suffit pas, le gouvernement veut donc empêcher les rares entreprises qui «osent» sortir de ce non-sens économique de donner leurs annonces aux journaux qui n’ont pas droit à la publicité publique. Une nouvelle circulaire, signée par Abdelmalek Sellal le 18 avril dernier, somme ainsi les entreprises et établissements publics de passer obligatoirement par l’ANEP en vue de publier leurs annonces. Le document, révélé par le journal El Khabar dans son édition de mercredi, porte la mention «confidentiel». Cette nouvelle instruction fait suite à une note du même ordre envoyée, en août 2004, aux entreprises et établissements publics. Lors de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse, le ministre de la Communication, Hamid Grine, a relevé que «des entreprises publiques» continuent de publier des placards publicitaires dans les journaux privés. Le ministre, qui mène une guerre sans merci aux rares journaux critiques, veut étrangler ces titres qui ne font pas son éloge et celui de son gouvernement. Il ne se contente pas de donner des injonctions aux entreprises publiques, il élargit à nouveau cet ordre aux annonceurs privés. Il lance un «appel à tous les annonceurs privés pour leur dire de ne pas contribuer à renflouer les caisses des journaux qui sèment la discorde et renvoient une fausse image de l’Algérie», a-t-il déclaré dans une interview accordée au site TSA. Pressions sur les annonceurs privés Ce n’est pas la première fois que Hamid Grine et le système utilisent la publicité pour exercer un chantage sur les journaux indépendants. A peine entré en fonction, en mai 2014, le ministre de la Communication déclenche les hostilités. Il évoque un «cercle vertueux» de la presse. Après des menaces publiques, l’ancien journaliste sportif passe à l’acte ; il réunit des annonceurs privés et les menace. Cherif Rezki, directeur de publication d’El Khabar, rapporte comment le ministre de la Communication a exercé un chantage sur certains annonceurs. «Nous avons les affirmations de ces annonceurs privés qu’on ne peut pas citer, car ils ont peur. Hamid Grine leur a dit, à l’époque, que Mohamed Djellab (qui était alors ministre des Finances) était son ami et qu’il pouvait les aider. C’est-à-dire que si vous ne marchez pas, on vous envoie le fisc pour des redressements fiscaux. C’est très grave ! On les instrumentalise pour tuer des journaux», dit-il au site TSA. Le journal arabophone avait écrit cela à l’époque. Les effets de ce chantage ont été ressenti sur-le-champ. El Watan a, par exemple, perdu 60% de ses revenus durant une bonne partie de l’année 2014. Des annonceurs ont été contraints de renoncer à leurs commandes de peur de subir des représailles. Ces pratiques des autorités ne sont pas nouvelles. Alors que le pays a théoriquement ouvert le champ médiatique à l’initiative privée, le pouvoir a vite senti le danger que provoquerait une liberté d’expression sur sa survie. Après s’être attaqué aux journaux libres par le biais des impôts et des imprimeries d’Etat (des journaux ont été fermés à plusieurs reprises dans les années 1990), le pouvoir assèche, dès 1993, les vannes de la manne publicitaire. Contrairement aux lois de la République qui interdisent les monopoles, l’ANEP détient l’exclusivité des annonces publiques. Malgré leurs requêtes, les entreprises publiques sont obligées de passer par l’ANEP pour diffuser leurs annonces. Pis, ces sociétés et entreprises n’ont même pas le droit de choisir les supports qui doivent recevoir leurs annonces. Résultat : des placards publicitaires, censés faire la promotion d’une entreprise ou d’un produit, se retrouvent dans des journaux qui ne se vendent même pas. Pis, certaines de ces publications ne sont même pas distribuées dans les kiosques. Alors que des journaux (notamment El Watan, El Khabar, Liberté, Le Matin et Le Soir d’Algérie à un moment donné) sont exclus de la publicité étatique, d’autres titres bénéficient des largesses des autorités. C’est le cas de deux journaux appartenant à Mohamed Betchine qui, selon un document révélé récemment, captaient toute la publicité qui passait par l’ANEP. C’était il y a 20 ans. Mais rien n’a vraiment changé. Puisque si des fermetures arbitraires sont maintenant difficiles du fait qu’El Watan et El Khabar disposent de leur propre imprimerie, les autorités font toujours du chantage par la publicité. Quitte à retarder, par exemple, des projets publics qui ne trouvent pas d’entreprises de réalisation à cause d’annonces mal diffusées. Et rien ne semble freiner le pouvoir dans sa volonté d’exercer un chantage permanent sur la presse libre. A la lumière des derniers développements survenus dans le secteur, les pratiques liberticides vont se poursuivre.  
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Réactions
- Lakhdar Benkhellaf. Député El Adala «Ils veulent liquider El Khabar» «Nous pensons que la décision prise de reporter l’affaire à la semaine prochaine, comme l’a souhaité la défense du groupe El Khabar, est légale. Mais ce que nous voulons, c’est que la justice soit indépendante en appliquant la loi sans exécuter les décisions prise par le pouvoir ou, dans le cas présent, le ministre de la Communication. L’objectif de cette affaire est clair, c’est de faire pression sur le journal pour annuler la transaction. Les articles (25 et 17 du code de l’information) mis en avant par le ministère ne s’appliquent pas au quotidien El Khabar, parce que celui qui a acheté le groupe est un homme d’affaires connu, qui n’appartient pas au clan, comme il l’a déclaré. Par contre, d’autres hommes d’affaires de leur clan, qui ont plus d’un journal et plus d’une chaîne, ne sont pas gênés. Ils veulent liquider le quotidien El Khabar, qui est le journal de tous les Algériens.» - Atmane Mazouz. Secrétaire national au RCD «Grine doit cesser son acharnement contre la presse» «Notre présence ici, à travers un grand nombre de membres de la direction du parti, vise à dénoncer l’acharnement du pouvoir contre la presse indépendante et notamment contre le groupe El Khabar. Nous tenons par notre présence à signifier à M. Grine qu’il doit cesser cet acharnement, qu’il doit cesser les atteintes contre la presse indépendante. Nous tenons aussi à lui dire qu’un ministre ne doit pas dicter la ligne éditoriale des journaux et de la presse en général. Je constate que les citoyens et les militants sont venus aussi en nombre. C’est un bon signe pour la liberté d’expression et nos combats futurs.» - Ramdane Taâzibt. Député PT «On veut instaurer un système totalitaire» «Ce qui met en danger l’Etat, ce sont les pratiques mafieuses. Ils veulent utiliser l’Etat, le privatiser à des fins de groupes. Contrairement aux déclarations du ministre de la Communication, la presse libre qui met le doigt sur les plaies béantes du système, sur les malversations, sur le dysfonctionnement des organes l’Etat œuvre à préserver le pays et non pas à le détruire. Ce sont ceux qui se taisent devant les dérapages qui mettent en danger l’Etat qui affaiblissent son immunité. Nous pensons que l’atteinte à la liberté de la presse comme l’atteinte au multipartisme ont un objectif : instaurer un système totalitaire où le débat contradictoire est interdit, où les avis qui dérangent sont tus, ou les voix libres et saines sont bâillonnées. Donc, on peut dire qu’on a peur pour notre pays. Nous sommes solidaires avec El Khabar qui reste un repère médiatique dans notre pays. Nous considérons aussi que ce qui lui arrive est une agression pour les centaines de milliers de lecteurs de ce journal.»
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Nouria Benghebrit donne carte blanche aux chefs d’établissement
La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a donné carte blanche aux directeurs de l’éducation et aux chefs d’établissement scolaire pour fixer la date des compositions du troisième trimestre. Pour le ministère, cette décision intervient «suite aux rapports des directions de l’éducation qui font état d’un avancement dans les programmes dans les différents cycles de l’enseignement». Cette décision n’est que «la suite logique de l’avancement dans le programme qui est à son terme dans la plupart des établissements du pays», estime Messaoud Amraoui, chargé de la communication à l’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef). Ce syndicaliste regrette pourtant que le ministère n’ait pas procédé à la limitation de la date référentielle des compositions pour qu’il n’y ait pas trop d’écart d’un établissement à un autre. «Nous avons eu une année scolaire relativement stable par comparaison aux années passées. Le programme est presque accompli au niveau national. Ce sera fait, selon les échos parvenus de notre base, avant la mi-mai dans tous les établissements du pays», explique notre interlocuteur. Le Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), souligne, par la voix de son coordinateur national, Meziane Meriane, que la date référentielle des compostions du troisième trimestre est connue dès l’annonce de la date des examens nationaux, le 22 mai pour la 5e AP, du 24 au 26 pour le BEM et du 29 mai au 2 juin pour le bac. Pour ce professeur, il est inconcevable pour les directeurs d’établissement de programmer des compostions après les épreuves de la cinquième pour le primaire, du BEM pour le moyen et du bac pour le secondaire car des milliers d’enseignants seront mobilisés pour la correction des millions de copies des épreuves nationales et ne pourront donc assurer les cours ou les compositions pour les autres élèves. Ce qui signifie, selon notre interlocuteur, que le calendrier des compositions précédera celui des examen nationaux. «Ce qui veut dire une fin d’année précoce», selon M. Meriane. Le Snapest estime que pour le secondaire, le programme ne sera jamais achevé dans les matières essentielles. «Pour les scientifiques, le programme n’a jamais été terminé en mathématiques, en physique et en sciences, et pour les littéraires, celui  de philosophie s’est toujours terminé en queue de poisson.» Les enseignants réussissent cependant à finir les manuels dans les délais pour les matières secondaires. D’ailleurs, explique M. Meriane, toutes les classes scientifiques ont achevé le programme de français et d’anglais. Ce qui pose, aux yeux du syndicat, la problématique de la surcharge du programme et la nécessité de procéder à un réajustement et à une spécialisation du baccalauréat dans le cadre d’une refonte de cet examen décisif, qui doit refléter le niveau réel des élèves dans leur spécialité d’étude et leur orientation professionnelle plus tard. Actuellement, pour M. Meriane, les élèves des classes de 3e AS, au lieu de se focaliser sur les matières de leur spécialité qui nécessitent un volume horaire plus important et un travail plus ciblé, sont dispersés par les autres matières qui nécessitent aussi une préparation. «A la fin de chaque année, les enseignants n’ont d’autres choix que de distribuer des copies des cours sans les accompagner d’explications ou d’exercices. Les élèves sont pénalisés», explique le même enseignant.
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

La population se mobilise
Des habitants de la commune de Aïn Bessem, 25 km à l’ouest de Bouira, ont organisé hier une marche de solidarité et de soutien aux parents de l’enfant Badreddine, 13 ans, porté disparu depuis le 1er mai. Portant des photos de l’enfant et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : «Nous sommes tous Badreddine», les habitants ont entamé une marche depuis le domicile familial, sis au quartier Kermia Belkacem, en passant par le centre-ville, pour rejoindre le siège de l’APC, afin d’exprimer leur solidarité avec la famille de l’enfant disparu. Depuis l’annonce de la disparition du jeune Badreddine, élève de l’école Merabti Nacer, la population locale s’est mobilisée aux côtés des services de police dans le cadre des opérations de recherche qui se poursuivent. Les marcheurs ont appelé les autorités locales à installer une cellule de crise et les services de sécurité à l’ouverture d’une enquête. L’annonce de la disparition de Badreddine, qui a suscité une vive émotion dans la région, a été relayée sur les réseaux sociaux.                                                                                                       
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

On vous le dit
- Large succès en Algérie du film Le Livre de la jungle Le film d’aventures Le Livre de la jungle, projeté en Algérie à la salle Ibn Khaldoun depuis le 15 avril, remporte un véritable succès auprès du public algérien, ont annoncé conjointement Emirates, le géant du transport aérien mondial, et MD Ciné, distributeur officiel des majors du cinéma en Algérie. Emirates a présenté en exclusivité le film en Algérie et a sponsorisé sa sortie dans le cadre de sa campagne de promotion de la classe économique. La compagnie aérienne offre à ses passagers des produits et services uniques sur sa classe économique, comme la diffusion de divers contenus internationaux sur son système de divertissement primé par l’International Ice, des activités et des menus dédiés aux enfants, une cuisine raffinée d’inspiration régionale et un service à bord animé par des membres d’équipage internationaux et polyglottes, dont des Algériens. - Marche de soutien à l’ANP à Tlemcen Près de 4000 personnes, composées de représentants de la société civile, de partis politiques et de simples citoyens, ont marché samedi pour «soutenir les éléments de l’Armée nationale populaire, qui surveillent nos frontières». Selon l’organisateur, Kamel Bounaga, coordinateur des associations de la wilaya de Tlemcen, «notre patrie est visée de partout par des forces néfastes, mais notre vaillante armée est là, omniprésente de jour comme de nuit, pour protéger le pays et les Algériens. La moindre des choses, c’est de la soutenir et de lui dire, nous sommes tous l’armée. La marche a abouti à un rassemblement au niveau de la maison de la culture Abdelkader Alloula, où plusieurs intervenants se sont relayés pour soutenir l’armée et toutes les forces sécuritaires.» M. Bounaga a tenu à ajouter qu’«une action similaire sera organisée prochainement sur le tracé frontalier» pour lancer un message aux gouvernants du pays voisin et leur dire : «Nous sommes un seul peuple uni derrière ses institutions.» - Une jeune fille se suicide avec le fusil de son père Pour des raisons indéterminées, une jeune fille âgée de 20 ans, s’est suicidée à l’intérieur de son domicile dans la commune d’El Guedid (Djelfa), en se tirant une décharge de chevrotine dans l’abdomen, au moyen d’un fusil de chasse détenu légalement par son père. Gravement blessée, elle a été évacuée vers l’hôpital d’El Idrissia où elle a rendu l’âme. Une enquête est ouverte par la brigade de Gendarmerie nationale d’El Guedid. - Le groupe Benhamadi présent au Batimatec 2016 Le groupe Benhamadi est présent à la 19e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics Batimatec, regroupant plus de 1200 exposants nationaux et internationaux, qui se tient jusqu’au 7 mai au Palais des expositions Safex des Pins maritimes, à Alger. Pour l’occasion, seront présentes les filiales du groupe au pavillon central, zone B : Construction et promotion immobilière (Batigec), Condor panneaux photovoltaïques, Hodna Metal et Bordj Steel (fabrication de panneaux sandwichs), Argilor (fabrication de briques), Travoshop (fabrication de béton prêt à l’emploi), Condor climatisation centralisée ainsi que Condor Immo. Une nouvelle filiale, spécialisée dans le domaine de la télésurveillance, télédistribution, solutions wifi et affichage dynamique, sera mise en valeur. - Numérisation des données au Siftech Yahia Ghilas, directeur général de Giusco, donnera une communication au Salon Siftech, qui aura lieu du 9 au 11 mai à Oran, sur «La numérisation des données dans les collectivités locales». Dans les années 1990, les premiers actes d’une activité nouvelle étaient de se doter de microordinateurs. Dans les années 2000, c’était la connexion des ordinateurs sur un réseau ; désormais, les initiatives dans le domaine des TIC doivent répondre à des attentes concrètes et s’inscrire dans une stratégie globale d’aménagement du territoire. Elles nécessitent le déploiement d’infrastructures et de réseaux de communication haut débit, qui conditionneront la réussite de toute activité nouvelle (industries du multimédia, centres de recherche, centres de formation, centres d’appel, commerce électronique), même les activités traditionnelles d’entreprises n’échappent pas à cette règle, le fait que de nos jours on ait de plus en plus de besoins de moyens de télécommunications et de débit pour travailler, des besoins qui sont appelés à croître fortement dans l’avenir.
elwatan.com | 05-mai-2016 11:00

Air Algérie promet de prendre en charge les revendications du personnel navigant
Air Algérie a annoncé mercredi la mise en place d'un  programme pour la prise en charge des revendications du personnel navigant suite  à un mouvement de grève observé dans la matinée, indique un communiqué de la  compagnie aérienne.   "Suite au mouvement de grève inopiné déclenché ce matin par le personnel  navigant du syndicat autonome des pilotes de ligne SPLA, une réunion a été tenue  avec les représentants du syndicat et le P-DG d'Air Algérie et qui a abouti  à l'établissement d'un programme pour la prise en charge de l'ensemble des points  soulevés", précise le communiqué.          Selon la même source, des revendications d'ordre socioprofessionnelles  ont été abordées lors de cette réunion.          La situation a été débloquée vers 15h45 et le mouvement de grève suspendu,  poursuit la compagnie, en précisant que des "perturbations dans le programme  de vol d'Air Algérie ont été enregistrées, mais aucune annulation n'a été signalée.  Néanmoins, des vols ont été opérés tout au long de la journée".
elwatan.com | 04-mai-2016 18:59

Congrès du RND : deux candidats et des frondeurs
Le congrès extraordinaire du RND s’ouvre demain jeudi, à l’hôtel El Aurassi d'Alger. Deux candidats sont en lice pour le poste du secrétaire général. Il s’agit de l’actuel SG par intérim Ahmed Ouyahia et l’ancien secrétaire d’Etat à la jeunesse, Belkacem Mellah. En parallèle, une plainte à été déposée par les redresseurs pour "invalider les résultats" de ce congrès avant même sa tenue. Plus de 1500 cadres et militants prendront part aux congrès extraordinaire du RND. L'élection, à bulletin secret, du secrétaire général est prévue dans l’après-midi. Belkacem Mellah refuse qu’on le considère comme un lièvre. « J’ai fait campagne dans 27 wilayas. J’ai un programme et j’ai reçu des échos favorables, notamment auprès des militants de base. Je pense pouvoir gagner cette élection », a révélé Belkacem Mellah, dans une déclaration à Elwatan.com. Selon lui, l’élection du SG du RND se déroulera dans de bonnes conditions. « Il n’y aura pas de fraude mais il faut s’attendre à l’orientation des intentions de vote de la part des coordinateurs qui vont essayer de convaincre Ouyahia de les aider à garder leurs postes ». La bataille sera rude pour Belkacem Mellah. Celui-ci, ancien journaliste à la télévision d’Etat, fera face à un rival qui ne s’est pas éloigné du cercle de décision depuis le début des années 90.  Le candidat Mellah refuse de qualifier le groupe de Semati Zoghbi de redresseurs : « Ils sont des cadres fondateurs du parti qui ne partagent pas la vision d’Ouyahia (…) Ces cadres sont mes amis, mais je suis pour la tenue du congrès ».     De son côté, le chef de fil des redresseurs, Semati Zoghbi, a indiqué à Elwatan.com, avoir introduit une action en référée devant le Conseil d’Etat pour invalider les résultats du congrès. Il soutient qu’Ahmed Ouyahia n’a pas respecté les règlements du parti. « Ouyahia n’a pas le droit de convoquer un congrès extraordinaire parce qu’il n’était pas membre du secrétariat national », explique-t-il. Zoghbi estime que l’actuel SG par intérim du RND a commis une autre infraction en décidant de « rejeter  abusivement » la candidature de Arezki Djaafri, sur la base d’un projet de règlement intérieur qui n’a pas été encore adopté. Arezki Djaafri a été empêché de se présenter à l’élection parce qu’il avait un passé politique dans un autre parti, selon Zoghbi qui reproche aussi à Ouyahia de transformer le congrès extraordinaire en congrès ordinaire, puisqu’il prévoit, outre l’élection du SG, de changer les composantes des instances du parti.  Les redresseurs ne vont pas participer à ce congrès, "pour ne pas lui donner de la crédibilité".    
elwatan.com | 04-mai-2016 18:55

Chakib Khelil/ La campagne pour l’élection présidentielle est lancée…. sur Facebook

Chakib Khelil, futur président de l’Algérie ? Jusque-là, l’idée semblait sortir tout droit de l’imagination d’un théoricien du complot.  Pourtant, cette elle commence déjà à se […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 17:49

Tala Hamza (Béjaïa)/ Le port sec du fils du général Boustila en cours de démolition

L’APC de Tala Hamza, dans la wilaya de Bejaïa, a entamé, hier mardi, la démolition des installations du port sec aménagé par la société appartenant […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 16:43

Contractuels de la Fonction publique / Une épée de Damoclès nommée service national

La Direction générale de la fonction publique (DGFP) a instruit, en avril dernier, la totalité de ses services d’inspection régionaux et locaux d’exiger un certificat […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 16:27

Sécurité routière/ Le permis à points remis au goût du jour

Le Conseil du gouvernement adoptera, aujourd’hui mercredi 4 mai, le projet de loi relatif à l’introduction du permis de conduire à points. De lourdes sanctions […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 16:16

L’ancien ministre de la justice, Mohamed Teguia enterré cet-après-midi à Chlef
 L'ancien ministre de la justice de 1992 à 1996, Mohamed Teguia a été enterré ce mercredi après la prière du Dohr , au cimetière de Tegagra,  au nord de la ville de Chlef. Il est décédé la veille à Alger à l'âge de 83 ans des suites d'une longue maladie.     Les funérailles se sont déroulées devant une foule nombreuse composée de simples citoyens, de ses proches et de nombreuses personnalités parmi lesquelles on remarquait la présence d’Abdelaziz Belkhadem, Said Abadou, secrétaire général de l’organisation nationale des moudjahidine, Bouabdellah Ghlamallah , ancien ministre des affaires religieuses ainsi que le président du syndicat national des magistrats, Djamel Aidouni.     Le gouvernement était représenté par le wali de Chlef , accompagné des   autorités civiles et militaires de la wilaya.   Le défunt, natif de Chlef, a été garde des sceaux durant la décennie noire, notamment  sous la présidence de Lamine Zeroual,  avant d’être nommé ambassadeur d'Algérie en Arabie Saoudite .Il a été ensuite désigné par le président Bouteflika à la tête de la commission politique nationale de surveillance de l'élection présidentielle de 2009. Auparavant, il a occupé le poste de président de la Cour Suprême et d'autres fonctions importantes dans l'appareil judiciaire. ,  
elwatan.com | 04-mai-2016 16:12

Cabale/ Rebrab interdit de participer à une rencontre économique

La cabale contre l’homme d’affaires, Issad Rebrab, se poursuit. Après les attaques dont il fait l’objet de la part du ministre de la Communication, le […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 14:24

Ne touchez pas à El Khabar Par Abdou Semmar

Ce mercredi au tribunal administratif de Bir Mourad Raïs (Alger), un procès a opposé le groupe El-Khabar au ministère de la Communication dirigé par Hamid […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 13:46

Rapport de Transparency  International/ L’Algérie parmi les pays les plus corrompus de la région MENA

L’ONG Transparency International a publié, hier mardi, son rapport sur l’expansion des pratiques de corruption dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). 50 millions de […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 12:45

Médias/ Ali Haddad va lancer une radio

Ali Haddad continue de tisser sa toile d’araignée médiatique. Après avoir lancé deux chaînes de télévision, Dzaïr TV et Dzaïr News, et deux quotidiens Le Temps d’Algérie […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 12:39

Le jugement de l'affaire El Khabar - Ministère de la Communication reporté au mercredi 11 mai
Le juge de la deuxième chambre administrative du tribunal de Bir Mouraid Rais a décidé de reporter à mercredi prochain, 11 mai 2016, le jugement de l'affaire opposant El Khabar au Ministère de la Communication.   Reporté une première fois, lundi dernier, le jugement en référé de la requête introduite par le Ministère de la Communication pour annuler la prise de participation de Cevital dans le groupe El Khabar, n'a pas eu lieu aujourd'hui.  Le report serait motivé par la volonté du juge de mieux étudier le dossier.   Des dizaines de personnes, journalistes, hommes politiques, simples citoyens, ont manifesté leur soutien à El Khabar, devant le tribunal.
elwatan.com | 04-mai-2016 12:19

Ancien ministre de la justice : Mohamed Teguia enterré aujourd’hui à Chlef
L'ancien ministre de la justice de 1992 à 1996, Mohamed Teguia est décédé ,hier ,à Alger à l'age de 83 ans des suites d'une longue maladie.     Il sera enterré aujourd'hui, mercredi, après la prière du Dohr,au cimetière de Tegagra, dans la commune de Chlef. Le défunt ,natif de Chlef, a été garde des sceaux de 1992 à 1996 avant d’être nommé ambassadeur d'Algerie en Arabie Saoudite. Il a été ensuite désigné à la tête de la commission politique nationale de surveillance de l'election présidentielle de 2009.   Auparavant, il a occupé le poste de président de la Cour Suprême et d'autres fonctions importantes dans l'appareil judiciaire.
elwatan.com | 04-mai-2016 12:12

Photo de Bouteflika malade/ Manuel Valls s’explique auprès de Sellal

Sans doute agacé par les nombreuses critiques qui ont suivi la publication, le 11 avril, de la photo de Abdelaziz Bouteflika, le premier ministre français, […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 12:03

Entretien/ Xavier Driencourt, ancien ambassadeur de France à Alger: “Je trouve la situation pas franchement rassurante depuis que j’ai quitté Alger”

Ancien ambassadeur de France à Alger (2008-2012), Xavier Driencourt est aujourd’hui inspecteur général des affaires étrangères au Quai d’Orsay, le ministère des Affaires étrangères français. De son […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 11:37

Vidéo. Blocages et coups bas/ Rebrab: “Ils ont peur pour leur pouvoir”

“Je ne suis pas de leur clan. Je suis indépendant et je dis ce qu’il me plait et ce que je pense. Et ça ne […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 11:35

Mercedes algérienne/ L’armée et la police principaux acquéreurs 

La Société algérienne de fabrication des véhicules Mercedes-Benz, (SAFAV-MB), basée à Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, est fonctionnelle depuis plusieurs mois déjà. Néanmoins, […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 11:19

Football/ Un quatrième joueur suspendu pour dopage

Un quatrième joueur du championnat professionnel algérien a écopé d’une suspension pour dopage. Il s’agit de Hocine Amrous, évoluant à la JSM Skikda  (Ligue 2). […]

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algerie-focus.com | 04-mai-2016 11:02

Des funérailles simples et sobres
Les funérailles, hier matin, au cimetière Père-Lachaise, d’Arezki Idjerouidène, patron du groupe GoFast-Aigle Azur, tout récemment décédé, ont été à l’image de l’homme qu’il était dans la vie privée et dans ses rapports professionnels : sobres, simples et dignes. Autour de son épouse, de ses enfants Meziane, Idir et Issam, de son père qui a fait le déplacement depuis la Kabylie, de sa proche parentèle, une assistance nombreuse d’amis, de personnalités politiques algériennes et franco-algériennes, d’intellectuels, de chefs d’entreprise, de représentants d’associations, d’employés et de cadres dirigeants de ses entreprises ont assisté, dans le recueillement, à la mise en terre de la dépouille du défunt, précédée par la récitation de la Fatiha. Avec des mots aimants et émouvants, Mme Idjerouidène témoigne de l’homme privé, de celui que la maladie a arraché prématurément aux siens. Les trois fils ont pris ensuite la parole pour dire leur fierté et leur chance de l’avoir eu comme père, l’héritage de travail et de labeur qu’il leur a légué, les valeurs de modestie, de générosité, d’écoute de l’autre qu’il leur a inculquées. Meziane, l’aîné, s’adressant à son défunt père lui dit : «Tu es le lien entre nous (les frères) et maman. Mais pas uniquement, le lien avec l’ensemble de la famille, le lien entre les entreprises et bien évidemment entre nos deux pays. Pour toi, tout compte. Toutes tes attentions, même les plus infimes, même invisibles, contribuent à renforcer ces liens. Je ferai tout pour y être sensible et les préserver. J’espère en être digne et continuer tes œuvres…» Et aussi : «Ton caractère, ton acharnement, tes valeurs, ton sens de l’humain et de la justice, ton attention pour tout et pour tout le monde sont certains traits, parmi d’autres, qui te caractérisent et dont je me suis toujours inspiré. Tu es plus qu’un père, tu es mon héros, mon modèle ! Ton exemplarité, tes valeurs ont été tes meilleures transmissions.» Idir, le second fils, évoque «un homme d’exception, mais aussi un père et un grand-père d’exception». Et de souligner que «pour beaucoup, c’est un chef d’entreprise formidable au parcours hors du commun, oui c’est vrai. Mais pour nous tous réunis ici, nous savons qu’il était bien plus que cela, qu’il était animé tous les jours avant tout par un cœur gigantesque, empli de simplicité». Rappelant que son père aimait les citations, il en lit une de Nelson Mandela qu’il admirait : «Ce qui importe le plus n’est pas tant le fait que nous ayons vécu, c’est la différence que nous avons faite dans la vie des autres qui déterminera le sens de la vie que nous avons menée.» A son fils qui, un jour, lui avait demandé pourquoi il aidait des gens qui ne le lui rendaient pas, Arezki Idjerouidène répondit : «Les gens que j’aide c’est pour moi autant que pour eux et c’est grâce à des personnes qui m’ont aidé à mes débuts que j’ai pu construire ce que j’ai construit aujourd’hui.» Issam, le benjamin, qui, contrairement à ses deux frères aînés, n’a jamais travaillé avec son père, n’a connu que le père. «Je ne connais mon père que comme un père. Pourtant, les qualificatifs que j’ai entendus ces derniers temps s’appliquent également à mon père en tant que simple papa, m’ayant élevé dans la simplicité. Quand j’étais petit et qu’il nous préparait un couscous, il était impossible de sortir de table tant qu’il restait un grain de semoule dans l’assiette. Il m’a appris à travailler dur. ‘Ne prends pas de plaisir à crédit’, nous disait-il souvent…» Et d’ajouter : «S’il y a bien une personne qui mérite de reposer en paix, c’est bien toi, papa. Donc où que tu sois j’espère que tu profites enfin de ta retraite tant méritée. Merci pour tout ce que tu as fait pour moi, merci d’avoir été mon père et d’avoir été un bon homme jusqu’au bout.» Arezki Idjerouidène laisse le souvenir d’un homme d’affaires respecté, dont la réussite est le fruit de nombreuses années de labeur.  
elwatan.com | 04-mai-2016 11:00

«La situation de la presse est tragique»
La situation de la presse pour l’année 2016 est jugée «tragique» par le réseau Initiative nationale pour la dignité du journaliste, qui cite de nombreuses «atteintes et agressions» contre les journalistes. Dans son dernier rapport, publié hier à l’occasion de la Journée internationale de la presse, ce réseau dresse un tableau noir… Le réseau Initiative nationale pour la dignité des journalistes évoque, dans son dernier rapport sur la situation de la presse pour 2016, la «tragédie et le début de l’effondrement réel de l’espoir et de l’ambition des professionnels des médias en raison des problèmes socioprofessionnels auxquels ils sont confrontés». Dans ce climat «assez difficile», les auteurs du rapport mettent l’accent sur «la nécessité d’assurer un minimum de conditions de vie décente aux journalistes qui vivent toute forme d’exclusion et de ségrégation, aggravées lorsque le gouvernement a décidé de privilégier le secteur public qui a bénéficié de nouveaux salaires et d’avantages». Ils disent «ne pas être «contre la réorganisation du secteur», mais «il faut que celle-ci soit faite objectivement, de manière à ce que les journalistes soient au centre de toutes les réformes étant donné qu’ils sont le maillon essentiel dans l’œuvre médiatique». Le réseau estime «extrêmement inquiétante» la situation à laquelle est arrivée la profession, à travers les nombreux cas «d’agression et d’atteinte exercées par des agents et des fonctionnaires de l’administration contre les journalistes en exercice de leur fonction». Ces cas «ne sont pas isolés», affirme le réseau, puisqu’«au sein même du Parlement, des journalistes sont chassés et humiliés par une chargée de la communication au moment où le gouvernement s’attelle à promouvoir la communication institutionnelle». De ce fait, le réseau met en garde contre le «danger de la régression des acquis», précisant que «l’environnement dans lequel exercent les professionnels augure d’une aggravation de la situation», rappelant qu’«il n’y aura point d’avancée du pays si la presse aussi bien publique que privée reste l’otage des crises sociales qui frappent de plein fouet les journalistes et autres catégories professionnelles des médias». Pour le réseau, évoquer la liberté de la presse en cette journée du 3 mai n’est plus une priorité pour les journalistes, «soumis à des pressions énormes et des abus. Leur priorité est d’assurer un gagne-pain. Il nous a été difficile de faire un état de la situation (…) et d’évaluer cette lutte de la presse algérienne pour l’existence (…) Et alors que l’épée de l’austérité continue d’être brandie par le gouvernement et de faire couler beaucoup d’encre des plumes de journalistes, voilà que nous apprenons la suspension des salaires, la mise au chômage et la fermeture d’entreprises de presse au prétexte de la rareté de la publicité. Une situation qui inquiète les journalistes, réduisant leur motivation et poussant bon nombre d’entre eux à quitter la profession». Abordant la question de la loi sur l’information promulguée en 2012, le réseau note que «l’attente des procédures d’application de ce texte, qui préserve les intérêts des journalistes et renforce leur professionnalisme, n’a que trop duré (…) Tout comme d’ailleurs la mise en place de l’autorité de régulation de la presse écrite, du conseil d’éthique, de l’autorité de l’audiovisuel, du statut du journaliste et des conventions collectives qui préservent leurs droits socioprofessionnels». Les rédacteurs du rapport constatent «le non-achèvement du cadre légal régulant la publicité et l’absence d’équité en matière de chances de création et de promotion d’entreprises de presse professionnelles, puisque sur une manne publicitaire annuelle de 200 millions de dollars (20 milliards de dinars) ne parviennent aux journalistes que moins de 5% représentant des salaires dérisoires». Le réseau estime par ailleurs que «la carte professionnelle délivrée par les autorités n’est malheureusement pas accompagnée d’avantages, puisque des dizaines de détenteurs se sont retrouvés sans emploi et sommés à l’errance en l’absence de solutions concrètes aux problèmes liés à la fermeture des entreprises de presse qui n’ont pas de poids médiatique». Ce rapport dresse donc un tableau noir de la situation de la presse algérienne pour l’année 2016, qui visiblement n’a pas changé par rapport à celle de 2015, selon les membres du réseau Initiative pour la dignité des journalistes. Lancé en 2011, ce réseau a drainé des dizaines de journalistes, notamment de la presse arabophone, publique et privée.  
elwatan.com | 04-mai-2016 11:00

Grine en guerre contre la presse
Le ministre de la Communication s’attaque de nouveau à la presse qui ne fait pas allégeance au pouvoir en usant de procédés indignes d’un représentant du gouvernement. Il réitère son appel aux annonceurs pour bouder les publications qui affichent une opposition vis-à-vis des options officielles. Expéditions punitives à répétition. Depuis sa nomination à la tête du ministère de la Communication, Hamid Grine mène une guerre sans répit contre la liberté de la presse. Une guerre sale  contre des médias viscéralement attachés à la liberté d’expression et à leur indépendance éditoriale. Il en a fait son programme. L’ancien attaché de presse d’un opérateur de téléphonie mobile cairote ne laisse passer aucune occasion pour sonner la charge. Il exerce un harcèlement méthodique et permanent contre des journalistes et des médias qui refusent de rentrer dans la «maison de l’obéissance», qui refusent de se soumettre. Chargé par le pouvoir politique de remodeler au pas de charge le paysage médiatique national à sa convenance, Hamid Grine s’est autorisé les coups tordus les plus vils face à une presse qui a vaillamment résisté à toute forme d’autoritarisme au péril de la vie des hommes et des femmes de la corporation. Echouant visiblement dans son entreprise destructrice des espaces de liberté chèrement acquis, il s’acharne et redouble de violence au point de perdre son sang-froid, de perdre le sens de la mesure. Et même à l’occasion de  la Journée internationale de la liberté de la presse, célébrée hier, qui devait être un moment de «cessez-le-feu médiatique» pour faire le bilan des avancées, mais surtout des régressions en matière de liberté, lui en a fait une nouvelle étape de sa campagne. A l’heure où les journalistes algériens commémorent cette date symbole et surtout se souviennent des sacrifices consentis par des femmes et des hommes durant la terrible décennie de terrorisme, le ministre de la Communication se charge d’achever les dernières poches de résistance. Il a ouvertement accusé trois journaux, en les taxant de «lobbies pour qui il n’y a point de salut hormis l’invective et peut-être le suicide et la fuite. Tout est noir en Algérie». Des propos graves et lourds de conséquence tenus au lendemain même où le chef de l’Etat dans un message a dit sa «reconnaissance» aux journalistes qui ont courageusement tenu face au terrorisme. Avec cette déclaration, le ministre de la Communication jette un discrédit certain sur le message présidentiel. Est-il nécessaire, à ce propos, de rappeler au ministre de la Communication le rôle social et historique de la presse ? Faire la lumière sur les endroits où sévit la corruption, l’injustice, les inégalités, la rapine ; dénoncer les abus de pouvoir ; défendre les valeurs qui fondent un véritable Etat moderne est un devoir que les médias doivent assumer en toute circonstance. Cela s’appelle défendre les valeurs et les principes pour lesquels des générations d’Algériens se sont sacrifiés. Ne pas assumer cette mission reviendrait à renoncer au combat libérateur. Non, Monsieur le ministre. Le travail qu’accomplissent les journalistes est dicté par le devoir de lever le voile sur les attitudes politiques qui portent des coups fatals à l’Etat d’abord en tant que valeur. Révéler les affaires de corruption, de népotisme, dénoncer les atteintes à la Constitution et les zones de non-droit, ce n’est pas noircir l’image du pays, mais le préserver. Mais surtout ne pas inciter à «fuir» comme vous le vociférez. La fuite ? Parlons-en. Les journaux algériens — à leur tête le «trio» que le ministre charge aujourd’hui de tous les maux — ont fait le choix de rester et surtout de résister face au terrorisme. Ils ont livré une bataille difficile mais noble, celle de la liberté, de la démocratie contre le fascisme. C’est le prix de l’indépendance.  Née et grandie dans des moments terribles, la presse libre n’est pas prête à renoncer à exercer sa liberté, encore moins à abandonner son idéal. Manifestement, cela est totalement étranger au ministre. Il se trompe de combat. Nombreux sont les confrères qui y ont laissé leur vie. Les rescapés vivent avec le traumatisme de ces années d’enfer dont ils ne se remettent pas. Ils ont donné les plus belles années de leur jeunesse pendant que Monsieur Hamid Grine avait sauté la frontière. Installé au Maroc à l’abri des balles assassines qui fauchaient journalistes, intellectuels, fonctionnaires, policiers, militaires, gendarmes, enseignants. Pendant qu’il était «grand reporter» à la Vie Economique – publication proche du makhzen — des journalistes algériens bravaient chaque matin les multiples menaces de mort. En matière de patriotisme, les journalistes n’ont de leçon à recevoir de quiconque, encore moins de la part d’un homme qui s’est «mis au vert» dans les moments difficiles.  Les journaux que vous mettez au ban de la société ne noircissent pas l’image de l’Algérie. Au côté de nombreux secteurs de la vie politique, économique et culturelle, ils sont l’image moderne, l’exemple de réussite par le travail et la rigueur.  Ils appartiennent à «la famille qui avance» pour reprendre la devise de Tahar Djaout, premier journaliste assassiné.  Quand un ministre de la République appelle fièrement «les annonceurs privés pour leur dire de ne pas contribuer à renflouer les caisses des journaux qui sèment la discorde et renvoient une fausse image de l’Algérie», il porte un coup dur à l’Etat. Quelle image donne-t-il de son gouvernement et de son pays ? En faisant une telle déclaration, il donne l’image d’un gouvernement qui use et abuse de son pouvoir. Un chantage avéré fait aux annonceurs privés. Une immixtion dangereuse dans les règles de commercialité qui lient les annonceurs aux médias. Un coup de force. Une mise à mort programmée de la presse libre. Quelle image donne Hamid Grine de l’Algérie ? Certainement pas réjouissante.  
elwatan.com | 04-mai-2016 11:00

Liberté de la presse : RAJ lance le débat
Le Rassemblement Action Jeunesse (RAJ) a inauguré hier sa web radio. Avec la grille proposée sur internet, RAJ espère combler le vide affiché par les supports classiques. L’occasion était pour cette association d’organiser une conférence sur la situation de la liberté de la presse en Algérie.  Karim Kebir, journaliste au quotidien Liberté, estime que la presse indépendante, qui a su s’imposer en alternative à la presse unique, après l’ouverture grâce à la loi Hamrouche, traverse aujourd’hui une situation de dégradation. Pour M. Kebir, «Bouteflika, qui pensait depuis son arrivée au pouvoir que tout ce qui relevait de l’activité partisane, des médias, des syndicats et de la société civile était l’œuvre des Services, a tout fait pour tout neutraliser», explique le conférencier. Le pouvoir a donc actionné sa machine redoutable avec le monopole sur la publicité en distribuant gracieusement la manne publicitaire à des titres «fantômes» et en privant ceux insoumis au pouvoir. Ajouter à cela, explique M. Kebir, la multiplication des titres avec 150 quotidiens pour créer une confusion totale sur la scène médiatique et empêcher ainsi toute visibilité économique ou politique. La situation actuelle présente de véritables préoccupations sur le devenir de la presse indépendante en Algérie avec un  risque de recul sur des acquis en matière de libertés, arrachés et défendus par des femmes et des hommes du secteur qui ont payé de leur vie. Hmida Layachi, journaliste et écrivain, retrace le chemin fait par la presse algérienne depuis des décennies. Le directeur de deux publication — Djazair News et Algérie News —, «fermées» pour soi-disant des dettes d’impression, au lendemain du lancement du mouvement Barakat qu’il a soutenu, rappelle que le sort réservé à la presse au lendemain de l’indépendance était pire que durant la période du colonialisme. «Le soulèvement d’Octobre 1988, qui a donné naissance au pluralisme, a permis à de jeunes journalistes de tenter une belle aventure intellectuelle, engendrant ainsi plusieurs publications dans les deux langues», ajoute Hmida Layachi, soulignant que «ce printemps n’a duré que deux ans. Durant la décennie noire, les journalistes étaient utilisés par les deux camps éradicateurs et réconciliateurs». Et d’ajouter que «les réactionnaires sont aujourd’hui en train de criminaliser Octobre 1988, en réduisant ce soulèvement à une banale lutte de clans». Ces réactionnaires, estime, M. Layachi se déploient, aujourd’hui pour museler la presse, «non pas sous la casquette militaire, mais avec des hommes d’affaires ne produisant aucune valeur ajoutée, mais qui ont mis la main sur toute la production intellectuelle». Hacen Ouali, du quotidien El Watan, relève les incohérences de la loi sur l’information de 2012, «constituée de dispositions liberticides et opaques». Le journaliste cite l’exemple de la mise en place de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (ARAV), régulant des chaînes étrangères «off shore», le champ audiovisuel étant toujours fermé. Le journaliste d’El Watan axe son intervention sur le recours à la justice pour museler les journaux et fermer toutes les formes d’expression. Il citera dans ce contexte l’affaire El Khabar. «Le ministre de la Communication a engagé une affaire en justice pour faire annuler le rachat de ce quotidien par le groupe Cevital qui a toujours été dans le viseur du pouvoir alors que M. Grine n’a ni le droit ni la qualité pour le faire», selon H. Ouali. Ce dernier appelle les journalistes à «briser la muraille se dressant entre les professionnels des deux secteurs privé et public, pour ré-accaparer justement ces espaces d’expression financés par l’argent des Algériens et qui doit donc s’adresser à eux».
elwatan.com | 04-mai-2016 11:00

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