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Actualité

Pavillon algérien, enquête française
On ne connaîtra pas de sitôt les raisons qui ont fait que le vol AH 5017 de la compagnie SwiftAir, affrété par Air Algérie, se soit écrasé au Mali. Les deux boîtes noires en possession des enquêteurs français seront ramenées en France pour être analysées. «Il est prématuré d’établir une hypothèse sur le crash du vol d’Air Algérie», affirme, à la presse française, Rémi Jouty, directeur du Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), chargé de déterminer les causes de l’accident. Il faudra donc attendre le bon vouloir des autorités françaises pour avoir la moindre petite information sur le crash du vol AH5017 qui, jusqu’à preuve du contraire, était sous pavillon algérien. Y a-t-il une volonté de se désengager de cette affaire ou bien le fait que les autorités maliennes aient sollicité l’aide française interdit une implication plus sérieuse des autorités algériennes ? Jeudi, bien après que les militaires français aient investi les lieux du crash, – aidés par leur présence dans ce pays depuis 18 mois –, une équipe d’enquêteurs algériens s’était rendue aussi au Mali. Quid de ce que les enquêteurs algériens ont fait ou trouvé ? Nous ne savons pas grand-chose, puisque les officiels algériens n’ont pas voulu déroger à la sacro-sainte communication par bribes, demandant de temps à autre au ministre des Transports de prendre la parole pour redire ce que les officiels français ou les Burkinabés ont déjà déclaré des heures à l’avance. Où est donc passé le PDG de la compagnie Air Algérie qui, en tant que premier responsable du pavillon, se doit de communiquer, ne serait-ce que pour s’adresser aux familles des victimes et exprimer ses regrets ou sa compassion ? Le fait de dire que l’Algérie a été la première informée de l’accident suffit-il pour la dédouaner du reproche de ne pas être aux premières loges sur le déroulement de l’enquête ? Est-ce une volonté algérienne de laisser la France, le Mali et la Minusma gérer seuls le dossier ou bien l’a-t-on délibérément écartée ? La partie française qui, dès le début est en charge de l’enquête, semble vouloir garder l’exclusivité, au point de décider de tout, même du transfert de tous les corps des passagers vers la France pour identification. Le président français, François Hollande, avait fait l’annonce de cette décision face aux familles des victimes françaises. Mais qu’en est-il des victimes des 14 autres nationalités ? A-t-on demandé l’avis de leurs familles respectives ? Ces dernières pourront-elles s’opposer à une telle décision ? Les autorités algériennes ont-elles été informées de la décision française ou doit-on craindre que François Hollande ait fait cette annonce sans même penser avertir le pays dont l’avion s’est écrasé ?  Si tel est le cas, il y a lieu de penser qu’il est plus que temps de revoir notre manière de penser et de pratiquer la diplomatie. L’Algérie mérite mieux que d’être traitée de la sorte.    
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

«Il faut un rapport de force contre la caste au pouvoir»
Invité par la section locale nouvellement créée du Parti socialiste des travailleurs (PST, Mahmoud Rechidi, porte-parole du parti, a animé avant-hier soir une conférence-débat au centre culturel d’Amizour où il a décortiqué l’actualité politique nationale et internationale. Le conférencier a d’emblée égrené les éléments de la crise qui mine le pays, avant d’évoquer la nécessité d’«une alternative émanant du peuple qui devra construire un rapport de force contre la caste au pouvoir laquelle est au service des multinationales après avoir détruit le tissu industriel national». Abordant le sujet de la révision constitutionnelle, Mahmoud Rechidi a rappelé les positions du PST qui a refusé de prendre part à «des consultations sans liberté démocratique qui ont mis de côté le peuple» et qui milite pour l’élection d’une Assemblée populaire constituante. Un mémorandum – le même qui a été destiné au chef du cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia – détaillant les positions du PST a été distribué aux présents à la rencontre. En réponse à un citoyen sur la réaction du PST par rapport à l’agression salafiste contre les non-jeûneurs à Béjaïa, il y a quelques jours, M. Rechidi a répondu que son parti «condamne toutes les atteintes aux libertés individuelles, de conscience et de culte pour lesquelles il milite depuis toujours», mais que le PST «n’est pas forcément d’accord avec cette méthode de protestation en petit nombre qui n’est pas de nature à peser dans le rapport de force». Au sujet de l’agression israélienne contre Ghaza, le porte-parole du PST a affirmé qu’«il faut soutenir les Palestiniens pas en tant que Palestiniens, mais en tant que peuple qui subit la colonisation d’un Etat qui n’est que le poste avancé de l’impérialisme dans une région possédant les deux tiers des réserves mondiales de pétrole». Enfin, abordant la question de tamazight, Mahmoud Rechidi a estimé que les autorités tournent le dos à des millions de citoyens en refusant de l’officialiser, c’est pour cela qu’«il faut l’imposer ainsi que les moyens de sa promotion».
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Sonatrach : Valse des PDG, grands défis…
Il y a urgence à redonner à Sonatrach ses lettres de noblesse. L’instabilité de l’entreprise se pose décidément en maladie chronique. Depuis l’arrivée de Abdelaziz Bouteflika au pouvoir, en 1999, la compagnie publique des hydrocarbures a consommé huit PDG, dont quatre depuis les premiers scandales de corruption, en 2010. Le management de l’entreprise n’a jamais été aussi instable. Le limogeage, samedi dernier, de Abdelhamid Zerguine – dernier en date d’une longue série de destitutions entamée depuis 2000 – fait planer plusieurs interrogations sur le management de Sonatrach. Celle-ci ne semble pas retrouver le sourire. Ses performances, ses marges de manœuvre à l’international et ses ambitions se rétrécissent comme peau de chagrin. Le défi capital auquel est confrontée Sonatrach est de remettre ses machines en marche pour endiguer la baisse continue de sa production depuis 2010. Le dernier record en matière de production remonte à 2008. La production pétrolière et gazière du groupe avait alors atteint 232 millions de tonnes équivalent pétrole (tep). Depuis 2008, l’entreprise, qui branlait dans le manche, réalise ses pires contre-performances. La production pétrolière et gazière est tombée à 214 millions de tep en 2010 et à 205,8 millions de tep en 2011 puis à 194,5 millions de tep en 2012. Les signaux rouges commencent à illuminer le tableau de bord de l’entreprise. La baisse de la production d’hydrocarbures tire son origine de deux facteurs essentiels : un désinvestissement patent dont souffre l’amont pétrolier et gazier, mais aussi l’amenuisement des ressources en hydrocarbures. Sonatrach réalise de moins en moins de nouvelles découvertes en pétrole et en gaz. En attendant de nouvelles découvertes, le pays est plus que jamais sérieusement confronté à une baisse criante de ses réserves. Les contre-performances de l’amont pétrolier et gazier se sont fait sentir, en aval, par la chute des exportations d’hydrocarbures aussi bien en volume qu’en valeur. En 2013, les exportations d’hydrocarbures du pays ont chuté en volume de -7,4% et en valeur de -10,3%. Les recettes de la fiscalité pétrolière n’ont augmenté que sous le double effet du prix relativement élevé du baril et d’une dépréciation prévue du taux de change entre le dinar et le dollar.  Cette mosaïque de résultats anormalement faibles est la résultante de la politique pétrolière menée ces quatorze dernières années. L’absence de véritable stratégie à moyen et long termes dans le secteur a fait chavirer le navire. Le secteur de l’énergie souffre également – c’est un secret de polichinelle – d’un défaut évident de bonne gouvernance. Le défilé des PDG à la tête de Sonatrach et les nominations politiques des ministres en charge du secteur ont fini par atomiser les énergies censées réfléchir au rationnement de la rente et à son bon usage. Depuis 2010, Sonatrach est entrée dans une importante zone de turbulences, secouée par une série de scandales politico-financiers qui ont vite porté son nom (affaire Sonatrach). Cette affaire, qui semble n’avoir pas encore révélé tous ses secrets, s’est avérée un véritable broyeur de PDG. Mohamed Meziane a été le premier à se jeter dans la fosse aux lions. Remplacé par Abdelhafidh Feghouli, qui se fait éjecter quelques mois après sa nomination. Noredine Cherouati lui succède, lui-même sacrifié au bout de 18 mois seulement à la tête de Sonatrach. Abdelhamid Zerguine arrive en novembre 2011 avant qu’il ne soit destitué, samedi dernier, au profit de Saïd Sahnoun. Cette valse de patrons en un laps de temps aussi court est unique dans les annales des groupes pétroliers. Cela témoigne bon gré, mal gré, d’une gestion pour le moins légère et obscure de l’unique poumon grâce auquel respire le pays.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Une première séance de plaidoirie début août
Le groupe canadien SM International Construction Inc (SMi), qui a lancé une procédure en arbitrage international contre Air Algérie, risque de se voir expulser du chantier de Bab Ezzouar (Alger), où les travaux de construction du siège social de la compagnie aérienne sont à l’arrêt depuis juin 2013. Selon une source proche du dossier, la compagnie Air Algérie a introduit une demande auprès du tribunal arbitral, en charge du dossier de litige, pour obtenir une décision lui autorisant de déloger l’entreprise canadienne des lieux. Elle devrait avoir une réponse à sa demande dans une quinzaine de jours, après une première séance de plaidoirie des avocats. «La décision finale concernant le litige dans sa globalité prendra au moins une année», nous apprend-on encore. Le groupe canadien, qui se dit lésé par «une rupture abusive du contrat qui le lie à Air Algérie», réclame à celle-ci pas moins de 90 millions d’euros de dommages et intérêts. Pour ce faire, il a engagé le célèbre cabinet d’avocats Mayer Brown spécialisé dans le droit des affaires et l’arbitrage international. Le contrat confié à SMi en 2011 est d’un montant de 83 millions d’euros, avec un délai de réalisation exigé de 23 mois. Il est de type Fidic (Fédération internationale des ingénieurs conseil) qui «protège les maîtres d’ouvrage des malfaçons ou autre comportement non professionnel de l’entreprise et qui, dans le même temps, protège l’entreprise des éventuels dépassements qui pourraient émaner du maître de l’ouvrage», nous explique notre source. Le projet, conçu par le bureau d’études libanais Khatib & Allami, a été attribué par l’ancien PDG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, limogé en juin 2011, avant d’être résilié par son successeur Mohamed Boultif. A l’origine du conflit, «le refus d’Air Algérie d’honorer le paiement des travaux supplémentaires effectués par le groupe canadien qui s’est vu contraint de procéder à des modifications techniques lors de la réalisation, en raison de l’insuffisance de l’étude faite par le bureau d’études libanais», nous explique-t-on encore. Avant le déclenchement de la procédure d’arbitrage, SMi soutient que plusieurs tentatives ont été initiées par ses soins pour éviter d’aller plus loin dans le conflit et reprendre les travaux avec une prolongation de délais.  Cependant, Air Algérie, semblant vouloir en découdre avec la compagnie canadienne, a maintenu sa décision de résiliation unilatérale du contrat, en juin 2013, la justifiant par trois motifs : «Non-exécution générale, non-achèvement dans les délais et défaillance de l’entrepreneur.» Elle fera également retirer la garantie bancaire de l’entreprise canadienne d’une valeur de 23,7 millions de dollars.  Les responsables de la compagnie publique de transport aérien n’ont pas tardé à adresser une mise en demeure, le 3 juin 2013, à SMi, dans laquelle celle-ci est «sommée de reprendre les travaux dans un délai ne dépassant pas les 24 heures». L’entreprise canadienne a répondu à la mise en demeure en jugeant «inconstructibles» les plans d’exécution attribués par Air Algérie, voire «non conformes à la réglementation de la Protection civile». Dans sa réponse, SMi avait même demandé la prolongation des délais, une condition à la reprise des travaux.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Aïd El Fitr : Les commerçants appelés à assurer leur permanence
L’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), à sa tête Salah Souilah, exhorte les commerçants concernés par la permanence du jour de l’Aïd El Fitr à assumer leurs responsabilités en empêchant toute paralysie de l’activité commerciale. Dans un communiqué publié hier, l’UGCAA recommande aux commerçants et aux propriétaires de services de ne pas baisser rideau lors des deux jours de fête religieuse, et ce, en étroite collaboration avec les organismes publics, en l’occurrence le ministère du Commerce. «Nous allons veiller, à travers nos bureaux régionaux, à l’application des instructions et surtout à ce qu’un service minimum soit assuré», ajoute Salah Souilah dans le même communiqué. Cette mission a pour but de mettre à la disposition des consommateurs tout ce dont ils auront besoin le jour J et ainsi éviter leur courroux. Un appel est lancé à tous les commerçants, propriétaires de marchés d’approvisionnement en gros et en détail, de magasins d’alimentation générale et de fruits et légumes pour qu’une activité normale soit assurée. La permanence concerne aussi les distributeurs de lait et dérivés. Leur responsabilité consiste à fournir ce produit de première nécessité. En plus de cela, les boulangeries doivent aussi mettre à la disponibilité du consommateur le pain, et ce, en le rendant accessible. «Notre appel concerne aussi les chauffeurs de taxi et les stations-service afin de faciliter aux citoyens le transport et leur assurer le confort», lit-on encore dans le document.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Deux mois de sursis pour Cojaal
En marge de la visite effectuée samedi par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, à Constantine, le ministre des Travaux publics, Abdelkader Kadi, a déclaré à El Watan que le contrat liant l’Etat algérien au consortium Cojaal pour la construction du tronçon Est de l’autoroute n’a pas été résilié. «Nous avons accordé un autre délai à la partie japonaise pour qu’elle termine les 80 mètres restants du tunnel de Djebel Ouahch, et ce, dans un délai de deux mois. Si à cette date rien n’a été fait, nous allons procéder à la résiliation pure et simple du contrat», a-t-il expliqué. Mais cette déclaration est qu’elle est en contradiction avec les propos tenus par ce même ministre lors d’une conférence de presse au début du mois de juillet à Alger et confirmés lors d’une visite à Constantine il y a dix jours. Abdelkader Kadi avait en effet affirmé, devant les journalistes, que ce contrat avait bel et bien été résilié après deux mises en demeure adressées aux Japonais. Le cafouillage persiste dans la gestion de ce dossier et les changements à la tête du ministère des Travaux publics ne semblent pas soustraire cette affaire aux considérations d’ordre politique. Pour sa part, le Premier ministre, accompagné d’une importante délégation ministérielle, a inauguré samedi le huitième pont de la ville, un ouvrage monumental, très attendu par la population constantinoise. Troisième étape de cette visite, le pont a provoqué l’enthousiasme du Premier ministre, certainement impatient de le mettre en exploitation. Il a fait plusieurs haltes, contemplant l’architecture de la structure avec ses lignes fines, mais aussi toutes ces vues panoramiques qu’offre ce joyau architectural, baptisé «selon la volonté du président de la République» du nom de Salah Bey. En fait, 13 ministres ont fait le déplacement pour prendre part au conseil interministériel prévu au siège de la wilaya. «Un conclave pour Constantine 2015» L’objet de ce conclave, tenu en dehors de la capitale, était en relation directe avec l’événement culturel que la ville accueillera en 2015, ses préparatifs mais aussi les difficultés rencontrées, surtout que l’échéance avance à grands pas et que plusieurs des projets inscrits sont à la traîne. Additivement à cette structure, un autre projet est prévu pour l’aménagement du site du Bardo, du Rhummel et de ses berges. Concernant la salle de spectacles le Zénith, d’une capacité de 3000 places, sa livraison est prévue pour novembre prochain. En revanche, le projet de palais des expositions, implanté à quelques centaines de mètres du Zénith, n’a pas connu le même sort. «Cachez-moi ce sein que je ne saurais voir», semblait penser l’hôte de Constantine, qui n’a pas inspecté le chantier. Les responsables ont tout fait pour sauver ce projet, apparemment en vain, vu qu’après le renvoi du bureau d’études algérois imposé par Khalida Toumi, lequel a fait perdre six mois au projet, voilà que le groupe espagnol chargé de l’exécution va connaître le même sort car, selon certaines indiscrétions au niveau ministériel, le groupement n’est en fait qu’une société-écran. Le vieux bâti, les salles de cinéma à restaurer, les maisons de la culture des communes de la wilaya, le tombeau de Massinissa, la restauration de Tiddis ou encore celle de l’hôtel Cirta sont autant de sujets qui ont été abordés lors du conseil interministériel tenu en fin de visite.  
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

On vous le dit
- Sellal inspecte le Marriott de Constantine Lors de sa récente visite à Constantine, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a inspecté les travaux de construction d’un hôtel haut de gamme (5 étoiles) de la chaîne internationale Marriott. S’étendant sur une superficie totale de 78 000 m2, dont près de 40 000 m2 de surface bâtie, ce projet dont l’étude a été confiée à un bureau italien et la réalisation à une entreprise chinoise, comprend 180 chambres dont 159 standard, 10 suites exécutives, 10 suites seniors et une suite présidentielle. Cette structure hôtelière de cinq étages, en plus de deux sous-sols, comprend des salles de restaurant, un night-club, une piscine, une salle de projection, des salles de réunion et de conférence, un business center et des équipements de sport et de relaxation. Lancé en travaux en février 2013 pour un délai de 23 mois, ce projet, doté d’un financement de 14 milliards de dinars présente un taux d’avancement des travaux de 80%. - Une nouvelle aérogare pour améliorer l’accueil La nouvelle aérogare de Constantine a été officiellement inaugurée. Fruit d’un investissement public de l’ordre de 3 milliards de dinars, l’aérogare, située à un jet de pierre de l’aéroport international Mohamed Boudiaf, s’étend sur 80 000 m2 dont 13 000 en exploitation. Elle peut accueillir jusqu’à un million de voyageurs par an. Elle contribuera à l’amélioration des conditions de transit des voyageurs et à la facilitation des procédures, surtout après la suppression de la fiche de police. - Le Med-IT en septembre prochain Organisé depuis 2004, le Med-IT 2014 dans sa 11e édition aura lieu du 22 au 24 septembre 2014 au Palais de la culture (Alger). Le MED-IT est un salon professionnel sur les technologies de l’information réservé aux décideurs IT. L’événement, qui se tient dans l’un des plus beaux sites d’Alger, accueille chaque année plus de 5000 visiteurs professionnels et 150 exposants dont les principaux acteurs algériens du secteur des technologies de l’information ainsi que 30% d’entreprises étrangères parmi lesquelles de grandes multinationales. Ce salon bénéficie du label France, opération soutenue par le ministère délégué au Commerce extérieur français. - Modernisation des structures de l’EGT Tipasa L’EGT Tipasa a lancé un appel d’offres pour la modernisation des centres touristiques Tipasa village, la Corne d’or et Matares. La réhabilitation de ces centres touristiques est proposée aux entreprises spécialisées dans les travaux tous corps d’Etat ayant des références dans la rénovation des hôtels de standing cinq étoiles. L’EGT fixe au 30 août la date limite de remise des offres financière et technique pour les soumissionnaires intéressés. Cette démarche entre dans le cadre du schéma de l’aménagement touristique (SDAT) Horizon 2025, la stratégie de référence pour la politique du tourisme de l’Algérie. Par ce plan, le gouvernement affiche sa vision du développement touristique à différents horizons temporels dont le moyen terme (2015) et le long terme (2025) dans le cadre du développement durable afin de faire de l’Algérie un pays hôte.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Des projets pour une meilleure rentabilité
Le transport ferroviaire a été décrété non rentable à Jijel. La seule voie de transport par chemin de fer reliant Jijel au réseau national, au niveau de Ramdane Djamel, dans la wilaya de Skikda, est suspendue depuis de longues années. Mise en service au début des années 1990 avant d’être suspendue pour des raisons de sécurité, cette voie de 137 km est à l’arrêt. L’amélioration de la situation sur le plan de la sécurité n’a pas permis de relancer cette ligne en raison, argue-t-on, du manque de voyageurs, qui a eu une incidence négative sur sa rentabilité. Sept gares sont pourtant implantées le long de cet itinéraire, avec notamment une gare intermodale à Jijel et une autre de tri à Bazoul. Face à ce contexte de panne de transport de voyageurs par voie de chemin de fer, l’activité ne concerne que le transport de marchandises, que l’on estime, d’ailleurs, à 100 000 tonnes/an de céréales et à 70 000 tonnes/an de produits sidérurgiques. Le transport ferroviaire est appelé, cependant, à connaître un essor important à la faveur de la réalisation prévue d’une ligne parallèle à la pénétrante de l’autoroute Est-Ouest reliant Jijel à El Eulma (Sétif), dont l’étude est en cours. Une autre étude concernant le doublement et l’électrification de la ligne déjà existante, entre Jijel et la ville d’El Milia, est également en cours. Cette ligne est notamment destinée au transport des produits sidérurgiques entre le port de Djendjen et la zone industrielle de Bellara. L’objectif de ces réalisations est de rendre performant le secteur pour répondre aux impératifs du développement économique de la wilaya. Par ailleurs, on prévoit le lancement d’un train de banlieue entre la ville universitaire de Tassoust et Jijel pour répondre à l’autre impératif de l’amélioration des conditions de transport des étudiants. La ligne de voyageurs Jijel-Constantine n’est pas abandonnée pour autant, puisque, affirme-t-on à la wilaya, il est prévu la mise en service d’un train entre ces deux villes. Au démarrage de l’usine sidérurgique de Bellara, en 2017, le transport de marchandises est appelé à atteindre 300 000 tonnes/an. En 2019, à la faveur du lancement de la production du rond à béton dans ce complexe sidérurgique, on estime à 4 millions de tonnes/an le volume de marchandises qui transitera par cette ligne de chemin de fer.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Gaspillage du pain, à quand la fin de la saignée ?
Les consommateurs achètent des millions de baguettes chaque jour et en jettent la moitié à la poubelle. Mohamed Toumi, de la Fédération des consommateurs, en est révolté. Sur la totalité de la production quotidienne des 21 000 boulangeries activant à travers le territoire national, nous explique Tahar Boulanouar, porte-parole de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), pas moins de 2 millions de baguettes sont gaspillées. Elles finissent dans les poubelles, surtout durant le mois de Ramadhan. Le pain est pourtant le roi de la table algérienne et jouit d’un caractère presque sacré. Les Algériens, qui vénèrent cet aliment, sont considérés parmi ses premiers consommateurs dans le monde. Selon une étude menée par le bureau Algérie Consultations internationales, présidé par Malek Seraï, expert international, la consommation des Algériens avoisinerait les 15 à 27 millions de baguettes par jour. Et qui dit grande consommation dit aussi grand gaspillage, surtout durant le mois de carême où les dépenses pour l’achat du pain atteignent des seuils élevés. Et une partie de ces dépenses viendrait grossir le volume du gaspillage alimentaire qui dépassait en 2013, selon des statiques, la barre des 5 milliards de dinars (environ 50 millions d’euros). Les campagnes médiatiques de sensibilisation se sont avérées sans résultat. L’Algérien n’arrive pas à acquérir la culture d’acheter seulement ce dont il a besoin. Chehrit Omar, boulanger exerçant à Azazga (Tizi Ouzou), estime que 5 baguettes suffisent pour une famille de 7 à 8 personnes. «Dans notre entreprise, nous faisons attention au gaspillage. Par exemple, si la demande manque dans la matinée, on arrête la production immédiatement pour ne pas gaspiller les ingrédients et l’effort», affirme notre interlocuteur. Un boulanger de Hussein Dey estime, pour sa part, que «le problème ne réside pas dans le gaspillage en lui-même, mais ailleurs. Les gens n’ont plus faim, ce qui fait que le pain s’est banalisé et a perdu de sa valeur. L’Algérien n’a pas la culture du consommateur économe, il consomme anarchiquement». Une campagne par SMS contre le gaspillage Y a-t-il des solutions à ce problème ? Pour Mohamed Toumi, «il est nécessaire que l’Etat arrête la subvention des produits de base, comme la farine, et que les boulangers vendent le pain à son prix réel. Ainsi, le citoyen réfléchira à deux fois avant de gaspiller car le prix du pain augmentera». Les associations affiliées à la Fédération des consommateurs envisagent «de prendre contact avec les opérateurs de téléphonie pour une campagne de sensibilisation par SMS qui débutera bientôt». «Il faut aussi cibler les jeunes par une sensibilisation dans les écoles primaires. Pour cela, on a commencé à filmer le pain jeté dans les poubelles pour faire des projections dans les classes», annonce-t-il. Selon notre interlocuteur, la dissuasion à un rôle capital. Il faut, enchaîne-t-il, que l’Etat «applique les lois en punissant les gaspilleurs». Les citoyens, pour leur part, semblent avoir pris conscience de la gravité de ce phénomène. «Le problème réside dans le fait que les gens gaspillent trop et ont peut-être les yeux plus gros que le ventre. C’est ce que nous constatons, notamment durant le Ramadhan, ils se précipitent chez les boulangers pour acheter du pain qu’ils ne consommeront pas !», explique Zohra, 24 ans, licenciée en langue française. Pour certains citoyens, les gaspilleurs doivent savoir qu’il y a des milliers, voire des millions de personnes qui n’ont pas accès à ce produit essentiel.   «Je suis très déçue par ce comportement. Ils doivent connaître la valeur des choses. S’ils se déplaçaient dans les foyers défavorisés, ils feraient attention au gaspillage en général et en particulier à celui du pain», dit Sonia 31 ans, cadre dans une entreprise étrangère à Alger. De son côté, Abdennour, 26 ans infirmier, avoue l’existence de cette mauvaise habitude même chez des gens conscients : «Moi aussi, il m’arrive d’acheter beaucoup et à la fin on ne consomme pas tout à la maison. A la boulangerie, il y a plusieurs variétés de pain, donc je prends un peu de tout…»
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Saïd Sahnoun installé dans ses fonctions
Le nouveau PDG de Sonatrach, Saïd Sahnoun, a été installé dans ses fonctions, hier, par le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, en remplacement de Abdelhamid Zerguine, a indiqué un communiqué du ministère. L’ex-vice-président du groupe en charge de l’activité amont a été désigné «à titre intérimaire». Agé de 59 ans, M. Sahnoun a une expérience d’une trentaine d’années au sein de Sonatrach. Il a gravi tous les échelons de sa carrière professionnelle, au fil des années, dans l’activité amont du groupe. Formé dans les années 1970, il a tout d’abord bénéficié d’un solide apprentissage au Canada, notamment dans la filière géologie pétrolière. Dès son retour au pays, M. Sahnoun s’est spécialisé dans l’activité amont, soit dans l’exploration et la production. Il a fait ses débuts dans les grands gisements des champs gaziers de Hassi R’mel. Quelques années plus tard, il est associé au champ d’In Salah exploité par la compagnie britannique British Petroleum. Il devient, par la suite, responsable de l’association Sonatrach-BP, puis premier responsable de la division Associations. Saïd Sahnoun a ainsi occupé ce poste de 2004 à 2009, période durant laquelle il a acquis une grande maîtrise des dossiers de partenariat avec les compagnies pétrolières étrangères. Il a fait, ensuite, un petit passage aux «Activités internationales» (INT) en tant que directeur exécutif pour un court laps de temps, à peine trois mois. Sa nomination à la fonction de vice-président de l’activité amont est intervenue en mai 2009, un poste qu’il occupe jusqu’à sa nomination au poste de PDG par intérim.
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

Ghaza : La Laddh dénonce «les crimes de guerre d’Israël»
La Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) dénonce, dans un communiqué rendu public hier, l’agression israélienne contre la population de Ghaza. «Ces opérations récurrentes, comme celles de 2008 et 2012 contre la population civile de Ghaza et des Territoires occupés sont des violations répétitives du droit international», écrit la LADDH qui cite notamment la Convention de Genève protégeant les populations civiles. En revanche, la LADDH «salue la mise en place d’une commission d’enquête décidée par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité perpétrés par l’armée israélienne contre la population de Ghaza». L’ONG algérienne considère, en outre, «la situation à Ghaza, et conformément au titre 7 de la Charte des Nations unies, comme une menace sur la paix et sur la sécurité dans le monde».     
elwatan.com | 28-juil.-2014 11:00

AH5017 : “les conditions climatiques sont une cause peu probable dans un crash”

Trois jours après l'accident, les circonstances du crash de l'avion d'Air Algérie dans la zone de Gossi, dans le nord-est Mali, sont loin d'être connues. Les deux boîtes noires, en phase d'exploitation à Gao, permettront de comprendre ce qui s'est passé à bord du vol AH5017 jeudi soir. Algérie-Focus a interrogé Jean-Baptiste Djebarri expert en aéronautique, pilote d'avion d'affaires et fondateur de Kepplair Evolution.

Propos recueillis Djamila Ould Khettab

Plusieurs hypothèses sur les raisons du crash de l'avion d'Air Algérie ont été avancées depuis vendredi. Selon vous, des conditions climatiques extrêmes peuvent-elles désintégrer à ce point un appareil en plein vol ?

La zone du crash se situe dans la  "Zone de convergence intertropicale", qui est l'une des plus turbulentes au monde. Ceci dit ces conditions de vol sont bien connues des pilotes, qui prennent soin d'éviter de traverser les cumulonimbus. Les nuages et les points de givrage pertubrent la contrôlabilité de l'avion, la foudre endommage le système électrique et de communication. Mais je ne connais pas d'avion qui ont été détruit par des phénomènes météorologiques. Donc les conditions climatiques sont une cause peu probable dans un crash mais tant que l'exploitation des deux boîtes noires n'est pas terminée tout reste ouvert et toutes les hypothèses possibles.

Etant donné la météo, l'avion d'Air Algérie n'aurait-il pas dû rester au sol à Ouagadougou ?

Non. La Zone de convergence intertropicale est présente toute l'année. On sait à force comment la traverser sans risque. Les pilotes du vol AH5017 sont des habitués et expérimentés. Durant la préparation du vol, ils ont dû vérifier la météo sur l'itinéraire et dessiner un parcours de vol en fonction de ces éléments. Mais par nature les phénomènes sont variables donc il arrive que les pilotes d'avion décident de dévier de leur route initiale.

Quelle est la part de responsabilité d'Air Algérie dans cet accident ?

Il est encore trop tôt pour se prononcer. Il faut d'abord déterminer les causes techniques du crash et cela passe par l'étude des deux boîtes noires. Ensuite, il faut identifier les corps des victimes et les rapatrier dans leur pays. L'enquête judiciaire déterminera la responsabilité de chacun mais l'affaire s'annonce compliquée. La compagnie est algérienne, l'affrêteur est espagnol et les victimes sont de plusieurs nationalités différentes. L'enquête judiciaire multinationale risque de prendre du temps.

Quelle est la réputation d'Air Algérie et de Swiftair à l'international ?

Plutôt bonne. Air Algérie est une compagnie reconnue internationalement. Concernant Swiftair, ces derniers jours, des témoignages sont sortis sur les conditions de travail dans le charter espagnol. C'est regrettable mais c'est la loi du marché. En termes de sécurité, Switfair est en revanche fiable.

Qui doit mener l'enquête sur le crash du vol AH5017 ? 

Légalement, le Mali. Les accidents aériens sont régis par l'annexe 13 de la réglemenation de l'Organisation de l'aviation civile internationale (Oaci) [ndlr une agence onusienne], qui prévoit que l'enquête soit pilotée par l'Etat où le crash s'est produit, en l'occurence le Mali. Les Maliens ont en toute légalité fait appel à l'assistance de la France. Mais l'enquête sera internationale puisque l'avion est espagnol, la compagnie algérienne et les victimes de plusieurs nationalités différentes.

Que peuvent nous enseigner les deux boîtes noires retrouvées ?

La première boîte, appelée CVR pour Cockpit Voice Record, est un enregistrement de toutes les conversations au sein de l'équipage à bord de l'avion. Elle sauvegarde donc la voix du pilote ainsi que celle des hôtesses et stewards, les discussion entre pilotes. Parfois un micro d'ambiance à l'intérieur de l'avion. La bande son enregistrée va de 30 minutes à 2 heures.

La deuxième boîte, appellée FDR pour Flight Data Recorder, enregistre les données et les paramètres techniques du vol : la puissance du moteur, la position de la gouverne etc. En cas d'arrêt du fonctionnement du moteur de l'avion, la FDR donne des précisions sur l'heure et les raisons de cette panne. L'enregistrement dure 25 heures ce qui signifie que la deuxième boîte noire recense même des dysfonctionnements avant le vol Ouagadougou-Alger.

Reste à savoir si l'état de ces deux boîtes noires n'est pas défectueux car le choc a été très violent au moment du crash.

L'année 2014 a été une année noire pour l'aviation civile mondiale. Comment enrayer cette tendance ?

Je ne suis pas d'accord. Des accidents marquants pour l'opinion publique ont émaillé le début de l'année 2014 comme le crash du Boeing 777 de la Malaysia Arilines, abattu par un missile, la mystérieuse disparition du vol MH 370 de la même compagnie aérienne au large du Vietnam et maintenant le crash de l'avion d'Air Algérie, qui a fait 118 morts.

Mais si on regarde les statistiques de près on remaque que le nombre de crash est stable depuis le début des années 2000. Il y a même eu un creux en 2011.

Le plus gros challenge c'est l'avenir et le boom mondial du transport aérien. Aujourd'hui, il y a 3 milliards de voyageurs. Ce nombre devrait doubler d'ici vingt ans.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 20:10

Le Hamas ne serait pas responsable du meutre des 3 adolescents israéliens

Selon le porte-parole de la police israélienne, les 3 adolescents israéliens tués en juin dernier en Cisjordanie auraient été enlevés et assassinés par une cellule autonome n'agissant pas sous les ordres du Hamas.

Un journaliste de la BBC, Jon Donnison, a relayé via son compte Twitter l’entretien qu’il a eu vendredi avec le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld. Au cours de cet entretien, Rosenfeld a indiqué que le Hamas n’était pas responsable du kidnapping et du meurtre de 3 adolescents israéliens, en juin dernier en Cisjordanie. Il a révélé que les suspects arrêtés par la police israélienne appartiennent à une « cellule autonome », affiliée au Hamas mais n’agissant pas sous les ordres de ce dernier. Le porte-parole a également déclaré à Jon Donnison que, « si le kidnapping avait été ordonné par le Hamas, la police israélienne l’aurait su à l’avance ».

« Cela semble en contradiction avec la ligne du gouvernement Netanyahu », a commenté Donnison sur son profil Twitter. En effet, lorsque les corps des 3 adolescents avaient été découverts en Cisjordanie, le Premier ministre israélien avait immédiatement accusé le mouvement islamiste palestinien : « Le Hamas est responsable, et le Hamas paiera », avait menacé Netanyahou sur Twitter.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 19:51

Le marché automobile algérien poursuit sa chute

Les importations de véhicules continuent leur chute. Le marché automobile a chuté de 19 % au premier semestre 2014, annonce le centre national de statistique des Douanes, repris par l’APS.

La valeur des importations des principaux concessionnaires automobiles qui activent sur le marché algérien durant le 1er semestre 2014 a atteint 256,47 milliards (mds) de DA (3,21 mds de dollars) contre près de 312,17 mds de DA (3,97 mds de dollars) à la même période en 2013, en baisse  19%, annonce cette source.

Cette baisse est plus remarquée sur le nombre de véhicules importés, qui baisse de 25% par rapport à l’an dernier. Seulement 240 000 véhicules ont été importés, contre un peu plus de 322 000 durant la même période de l’année 2013.

Après une année 2012 exceptionnelle où les importations de véhicules avaient dépassé les 600.000 unités, les professionnels ont prévu la poursuite de la baisse des importations des véhicules pour 2014 et qui a été entamée en 2013. Le montant des importations des véhicules avait atteint 7,33 mds dollars en 2013 en baisse de 3,54%, alors que le nombre a totalisé 554.269 unités en baisse également de 8,43%.

Cette tendance baissière est expliquée par l’importance des stocks invendus en 2013 et la réorientation des dépenses des ménages. Les Algériens préfèrent épargner pour acheter des biens immobiliers au lieu du parc roulant. A cela, il faut ajouter la fin des rappels sur les salaires qui ont permis à beaucoup de fonctionnaires de dégager des excédents financiers importante.

Essaïd Wakli

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 19:30

Plus de 15 000 commerces ouverts pendant l’Aïd El Fitr

15675 commerçants, à travers le territoire national, ont été mobilisés par les directions régionales du commerce afin d’assurer des permanences durant les fêtes de l’Aïd El Fitr.

Environ 2000 commerçants supplémentaires, par rapport à 2013 (13633), se sont joints à l’opération. Un cinquième d’entre eux (21,51%) sont des boulangers. Au niveau de la capitale, 2015 commerçants assureront la permanence, un chiffre en hausse de 10,90% par rapport à l’année dernière où la wilaya a mobilisé 1817 commerçants. Parmi ces 2015 commerçants, il y a 454 boulangers, 1059 commerces d’alimentation générale et de fruits et légumes, 582 autres activités ainsi que 20 unités de production.

La direction de commerce régionale qui a mobilisé le plus de commerçants est celle de Blida avec 2205 dont 416 boulangers. A noter que les permanences durant les fêtes de l’Aïd sont réglementées dans la loi n° 13-06 du 23 juillet 2013 modifiant et complétant la loi n° 04-08 du 14 août 2004 relative aux conditions d’exercice des activités commerciales. La liste des commerçants mobilisés est établie suite à un arrêté du wali. L’article 41 bis de la dite loi stipule que celui qui ne respecte pas sa permanence écope d’une amende de 30 000 dinars à 200 000 dinars. Le Wali peut même procéder à la fermeture du commerce en question. Néanmoins, sur le terrain, même si les autorités affirment, comme cela s’est passée durant les fêtes de l’année dernière, que l’opération a réussi, beaucoup de citoyens font face à la pénurie de pain, de fruits et légumes et autres produits.

A moins de 24 heures de l’Aïd, l’UGCAA (Union générale des commerçants et artisans algériens) soulève déjà deux défaillances, comme l’a indiqué son porte-parole El Hadj Tahar Boulenouar au quotidien El Watan : des commerçants concernés par la permanence ne sont pas informés, alors qu’ils devaient l’être plusieurs jours auparavant puisque leurs employés résident en général assez loin, et les listes des commerçants concernés n’ont pas été affichées par les APC.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 18:47

Vidéo. Sellal autour du crash de l’AH5017 : «On ne parle pas beaucoup, mais on dit vrai»

Le Premier Ministre a défendu la gestion menée par l'Algérie, du crash jeudi dernier, de l’appareil MD83 de la compagnie espagnol SwiftAir, affrété par Air Algérie. Le gouvernement estime avoir fait le nécessaire pour éviter toute spéculation inutile lors de cette tragédie.

«Nous, on ne parle pas beaucoup, mais quand on parle, on dit vrai. Nous avons réagi rapidement et demandé au ministre des Transports de créer une cellule de crise. Nous avons participé aux recherches et envoyé sur les lieux du crash un avion militaire Hercule C-130 qui est parti de la base de Bordj Badji Mokhtar, après avoir demandé à l’Etat du Mali l’autorisation de survoler son territoire. J’ajoute qu’il y a une coordination parfaite entre nous, la France et le Mali, au plus haut niveau», a déclaré le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, lors d’une conférence de presse tenue, hier, à Constantine.

Lassé des reproches faits aux différents ministres chargés de gérer cette crise, le Premier Ministre a indiqué que la communication institutionnelle n'avait pas à être discutée. Or, sur les réseaux sociaux notamment, beaucoup d’Algériens ont relevé le «peu d’intérêt» affiché, par exemple, par les médias publics, à commencer par la télévision nationale, à ce crash. La surprise pour les internautes était surtout le fait que ces mêmes médias insistaient sur le fait que l’avion en question n’est pas la propriété d’Air Algérie. Or, lorsqu’une compagnie affrète un avion, elle en assume l’entière responsabilité sur le trajet effectué. Les internautes et beaucoup d’observateurs ont relevé également l’ «offensive» de la diplomatie française vis-à-vis de cette affaire. Le président français, François Hollande, s’est déjà exprimé plusieurs fois sur ce crash et avant même les officiels algériens. Ce qui a fait dire à beaucoup d’Algériens qu’à travers la gestion médiatique de cette affaire «on a l’impression que l’avion est français».

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 17:19

Officiel : les Algériens célèbreront lundi l’Aïd El-Fitr

Actualisé à 21 H 30. C'est officiel : comme la majorité des pays arabes et musulmans, l'Algérie célèbrera l'Aïd El-Fitr demain lundi 28 juillet, annoncé en direct à la télévision publique algérienne le ministre des Affaires Religieuses, Mohammed Aïssa.

Plusieurs pays arabes et musulmans ont annoncé aujourd'hui la fin du Ramadhan pour ce soir. Après l'Egypte, le Yemen et le Qatar, c'est au tour de la Jordanie, l'Irak, le Bahreïn et les Emirats Arabes Unis d'annoncer que l'Aïd El Fitr sera célébré demain lundi 28 juillet.  Ces pays arabes et musulmans mettent fin donc au suspense et obligent indirectement les autres pays musulmans à rejoindre le peloton  des nations qui célèbreront demain l'Aïd. Que va décider donc l'Algérie ce soir ?

A ce sujet, plusieurs astronomes arabes ont confié à Al-Arabiya que le croissant lunaire sera observé "à 100 %" ce dimanche soir. Des prévisions qui viennent contredire d'autres annonces faites par d'autres astronomes et associations religieuses. Ainsi, comme chaque année, la date du début de l’Aïd El Fitr se retrouve encore au cœur d’une vive polémique cette année. Si selon l’Association algérienne Sirius d'astronomie, la fête de l'Aïd El Fitr devrait être célébrée le mardi 29 juillet 2014,  en France le Comité Théologique et Astronomique pour la Détermination du Ramadhan vient d’annoncer que le jour de l’Aïd sera le lundi 28 juillet. Dans son communiqué, l’association Sirius, s’appuyant sur le mouvement des astres, a déclaré qu’il est impossible d’observer le croissant lunaire dimanche 27 juillet, "vu que la lune se couchera ce jour avec le soleil". Affirmant que le ramadhan 2014 comptera 30 jours et non 29, l’Association a décrété que «sur la base d'une observation visuelle (et même instrumentale) du croissant, l'Aïd devrait être célébré le 29 juillet ». Cependant, il semblerait que le Comité Théologique et Astronomique pour la Détermination du Ramadan ne soit pas du même avis car il annonce aux musulmans du monde entier que, cette année, le Ramadhan comptera 29 jours et le début du mois de shawwâl – c’est-à-dire l’Aïd El fitr béni pour l’an 1435 H/2014 – sera le lundi 28 juillet. Dans un communiqué, publié sur le site oumma.com, le Comité précise que plusieurs pays européens, arabes et maghrébins ont commencé le jeûne le samedi 28 juin sur la base d’une vision oculaire, ayant eu lieu chez eux. Ces mêmes pays, entre autres l’Allemagne, l’Autriche, l’Italie, l’Irlande, la Suède, le Luxembourg et tous les pays d’Europe de l’Est, le Yémen et la Côte d’Ivoire fêteront le premier jours de l’aïd El Filtr, le lundi 28 juillet, sur la base d’une vision oculaire, ayant eu lieu chez eux. Pour unir les musulmans du monde entier et faire en sorte que le début et la fin du jeûne soient communs, le Comité Théologique et Astronomique pour la Détermination du Ramadhan a appelé « toutes les organisations islamiques à s’unir sur l’avis juridique adoptant le calcul pour la vision, avec ses conditions scientifiques connues ». Rappelons que plusieurs pays devront fêter l’Aïd El Fitr le lundi 28 juillet 2014. En France, l’Union des Organisations Islamique de France a annoncé, qu’en se basant sur le calcul astronomique, l’Aïd intervient  le lundi 28 juillet. Nourhane. S.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 16:28

L’Algérie, un pays au développement humain élevé

Comme chaque année, l’agence des Nations Unies pour le développement (PNUD) a rendu public son rapport sur le développement humain.

Dans ce rapport, le PNUD classe les pays en fonction de l’indice de développement humain (IDH). Cet indice statistique, créé en 1990 par 2 économistes, évalue le niveau de développement humain dans le monde grâce à une synthèse des indicateurs d’espérance de vie, de niveau d’études et de revenu. Cette synthèse permet d’obtenir un indice chiffré compris entre 0 et 1. Plus l’indice d’un pays est proche de 1, plus le niveau de vie dans le pays est élevé.

Cette année, comme en 2013, la Norvège arrive en tête du classement, avec un IDH estimé à 0,944. Elle est suivie par l’Australie et la Suisse. En queue de classement se trouvent le Niger, la République démocratique du Congo et la République centrafricaine.

L’Algérie se classe quant à elle à la 93e place du classement (sur 187 pays évalués), avec un IDH évalué à 0,717. Elle se range dans la catégorie « développement humain élevé », tout comme la Tunisie, qui la précède à la 90e place.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 15:44

L’Aïd fait exploser les prix dans les marchés algériens

La flambée des prix des produits alimentaires de première nécessité est devenue une situation banale et prévisible à laquelle s’attendent les citoyens algériens sans grande surprise. Pour preuve, à moins de deux jours de l’Aïd El Fitr, la tendance à la hausse a été constatée sur plusieurs produits dont les légumes, les fruits et les viandes rouges et blanches. 

La bourse des algériens est une nouvelle fois mise à rude épreuve par la flambée des prix des produits de première nécessité constatée depuis trois jours. Les algériens, notamment ceux dont les revenus sont faibles,  ne savent plus à quel saint se vouer. Pour plusieurs citoyens, les dépenses du mois du Ramadhan ont porté un dur coup à leurs revenus, vue la flambée des prix constatée durant les premiers jours et le scénario se poursuit à la veille de l’Aïd alors que l’algérien est appelé à réserver une partie de son salaire à l’achat des vêtements de l’Aïd.

Une virée dans les marchés d’Alger nous a permis de constater une hausse des prix chez certains marchands qui n’hésitent pas à juger que cette tendance à la hausse est « tout à fait normale en temps de fête car la demande sur les produits alimentaire augmente de façon vertigineuse ».

« Quand la demande augmente, il est normal que les prix de certains produits de large consommation augmente. La hausse varie entre 50 DA et 60 Da sur certains produits et ce phénomène n’est pas uniquement spécifique à l’Algérie », se justifie ce vendeur de fruits et de légumes.

En effet, la hausse constatée peut être considérée comme légère pour les citoyens dont les revenus sont importants. Cependant, ceux qui ont des maigres salaires ressentent doublement le poids de cette flambée. 

Les fruits et les légumes inaccessibles

Le kilo du raisin à 450 DA, celui des pommes à 230 DA et les bananes à 180 DA, les prix des fruits sont inaccessibles à certains citoyens. «C’est à peine si je peux me permettre d’acheter des bananes dont le prix a également augmenté (150 à 180 DA). Impossible de rêver de consommer des cerises, vendues à 690DA le kilo, ou la juteuse nectarine, cédée à 300Da le kilo », se plaint Noura, femme au foyer, la quarantaine.

Si certains citoyens choisissent de se priver de fruits, il est impossible de suivre la même règle avec les légumes qui n’ont pas échappé à la spéculation. La pomme de terre qui était affichée avant l’aïd à 25 DA a atteint la barre des 65 Da, quant au prix de la courgette, affichée à 140 DA n’en parlons pas !

La tendance à la hausse n’a pas épargné les autres légumes, même la betterave qui est vendue à 100DA le kilo. Les prix d’autres légumes,  abordables avant le début du Ramadhan, se sont envolés comme la laitue proposée à 120 DA, carottes et navets à 90 DA, les concombres à 120 DA !

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 15:32

Sonatrach : qui est derrière le limogeage de Zerguine ?

Aussitôt dit, aussitôt fait. Saïd Sahnoune est désigné, ce matin de dimanche à Alger comme Président directeur général de Sonatrach par intérim, en remplacement de Abdelhamid Zerguine, limogé par la présidence de la République.

Plusieurs heures après l’annonce du départ de Zerguine, des questions demeurent posées à propos de cet énième remplacement. Et les spéculations les plus folles courent sur une décision qui aurait pu rester dans son sillage si ce n’est les interférences politiques.

Il y a quelques semaines, en effet, la secrétaire générale du Parti des Travailleurs, Louisa Hanoune, avait alerté l’opinion publique sur « des pressions qu’exercent un homme d’affaire » proche du cercle présidentiel pour remplacer Abdelhamid Zerguine par un responsable proche de lui pour pouvoir obtenir des marchés de la Sonatrach. Cela n’a pas raté et dès l’annonce de la nouvelle, tout le monde a une pensée pour… Ali Haddad, patron de l’ETRHB. Ce dernier est effectivement un proche du cercle présidentiel et gère la seule entreprise privée qualifiée dans les marchés pétroliers.

Bien sûr qu’en plus de pressions maffieuses, d’autres raisons sont avancées pour expliquer ce limogeage. Certaines sources citées par le Soir d’Algérie évoquent une « incompétence » de l’ancien PDG de la Sonatrach. Ces sources reprochent à Zerguine de ne pas avoir atteint « les objectifs » tracés depuis sa nomination en 2011.

D’autres sources, citées notamment par El Watan, évoquent un différend personnel entre Abdelhamid Zerguine et le ministre de l’Energie et des mines. Le journal estime que l’ancien Pdg défendait « son pré carré » ce qui n’est pas apprécie par le ministre. Mieux, El Watan lie ce limogeage au fait que Abdelhamid Zerguine « coopère » dans le dossier de Chakib Khelil.

Quoiqu’il en soit, cette mise à l’écart ne laissera pas de faire couler beaucoup d’encre et pour longtemps. 

Essaïd Wakli

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 13:50

Vidéo. Un journaliste britannique met à nu la barbarie de l’armée israélienne

Il s'appelle Jon Snow, il est journaliste à la chaîne britannique Channel 4 News et depuis ces dernières 24 heures, il est considéré comme un "héros" dans le monde arabe. Et pour cause ! Il a réussi à "démolir" Mark Regev, porte-parole d’Israël, lors d'une interview mémorable qui suscite un buzz sans précédent sur les réseaux sociaux.

Il faut dire que Jon Snow n'a pas hésité à poser les questions les plus tranchantes à propos de l’attaque mené par l’armée israélienne sur Gaza. "En quoi le meurtre d'enfants palestiniens sur une plage contribue à la défense de la sécurité d'Israël ?", lance ainsi le journaliste britannique lors de l'émission du 16 juillet 2014. Gêné, perturbé, le porte-parole du gouvernement israélien peine à fournir des réponses cohérentes. Et lorsque ce même porte-parole essaie de responsabiliser à tout prix le Hamas dans ces violences inouïes dont est victime la population de Gaza, le journaliste anglais revient à la charge : "Quel était l'intérêt de bombarder un hôpital pour l'amour de Dieu ?"

https://www.youtube.com/watch?v=QcX_wh7_244

Face à cette question, Mark Regev tente de faire porter le chapeau au Hamas. Mais là encore, Jon Snow ne lâche pas prise : "Vous ciblez délibérément des quartiers où il y a des femmes et des enfants. Pourquoi visez des petits garçons qui jouent au football sur une vaste plage ?" Pendant plus de 8 minutes d'interview, le porte-parole du gouvernement israélien se retrouve malmené et piégé. Incapable de faire face au journaliste britannique, il se contente à peine de reformuler des accusations à l'encontre du Hamas. Postée sur YouTube, cette interview a été largement et massivement partagée par les internautes arabes. Pour beaucoup d'entre-eux, Jon Snow a donné une véritable "leçon de journalisme" à ses autres confrères qui ne rapportent pas avec objectivité les crimes commis par l'armée israélienne à Gaza.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 11:10

Des familles obligées de mettre en gage des bijoux pour boucler leurs fins de mois

Voila maintenant près de cinq ans depuis que le gouvernement a décidé de mettre un terme au crédit à la consommation. Certains évoquent la possibilité de son retour, dans le marché financier national, dès la prochaine loi de finance. Entre temps, les citoyens, notamment sont qui font face périodiquement ou épisodiquement, à un manque de liquidité, se débrouillent comme ils le peuvent.

La BDL (Banque de développement locale) offre une prestation qui permet aux gens de contracter un «petit» crédit. Il s’agit du prêt sur gage. Cinq agences de cette banque, dont deux à Alger, offrent cette prestation. Selon une information parue sur les colonnes du quotidien francophone El Watan, l’affluence, pour cette offre, est assez importante notamment durant le mois de Ramadhan et à la veille des fêtes religieuses, des périodes durant lesquelles beaucoup de familles ont des difficultés à joindre les deux bouts. La chose est encore plus compliquée pour eux quand on sait qu'un mois après la fête de l’Aïd arrive la rentrée scolaire. La BDL accepte donc de prêter des sommes atteignant un maximum de 25 000 dinars pour peu que le demandeur mette en gage un bijou en or. C’est la contrepartie financière du poids de ce bijou qui lui est prêté. Le prix du gramme, donc, pour ces prêts sur gage, est de 1000 dinars. Le prix du gramme ailleurs est d’environ 5000 dinars. Le journal indique que la majorité des personnes récupèrent leurs bijoux après quelques mois, suite au remboursement de la dette.

Il faut rappeler que le système financier national ne permet que le crédit à l’immobilier. Le crédit à la consommation est interdit. Il se pourrait qu’il refasse surface, dès 2015, mais seulement pour la production nationale. Ça serait une solution idéale pour beaucoup de familles.

Elyas Nour

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 11:03

Hollande : «Tous les corps des passagers de ce vol seront ramenés en France»
Le président François Hollande a promis, hier, que les corps des victimes du crash de l’avion Air Algérie dans le nord du Mali seront ramenés en France et que les familles françaises qui le souhaitent seront accompagnées sur place. «J’ai décidé de faire en sorte que les équipes qui sont sur place puissent, le temps nécessaire, faire le travail de regroupement des corps et d’identification et, lorsque ce sera possible, tous les corps seront ramenés en France. Je dis bien tous les corps de tous les passagers de ce vol», a déclaré François Hollande à l’issue d’une rencontre avec les familles des victimes françaises.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Zerguine n’est plus PDG de sonatrach : Les raisons d’un limogeage
Abdelhamid Zerguine, PDG de la compagnie publique d’hydrocarbures Sonatrach, est limogé. Saïd Sahnoun, vice-président de Sonatrach chargé de l’amont, est désigné comme son intérimaire.  Selon des sources proches du ministère de l’Enérgie, il sera procédé à son installation aujourd’hui au poste de PDG par intérim. C’est un nouveau coup de théâtre dans la vie de l’entreprise ! Le patron de Sonatrach  vient d’être remercié pour des raisons pour le moins obscures. A l’heure où nous mettons sous presse, aucune confirmation officielle n’est venue corroborer cette information qui est déjà depuis la mi, journée sur les médias électroniques. Cependant, officieusement, plusieurs hypothèses ont accompagné cette éviction. Des rumeurs courent depuis plusieurs jours sur le conflit ouvert qu’il y a entre le PDG évincé et son ministre de tutelle youcef Yousfi. On raconte que des personnes influentes du régime ont eu maille à partir avec Abdelhamid Zerguine depuis au moins deux mois. Une question : à quelle logique obéit cette nouvelle destitution, deux ans et demi à peine après son installation ? Certaines sources accréditent l’idée selon laquelle Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi, ministre de l’Energie, nourrissaient plusieurs différends liés à des questions d’importance capitale. Abdelhamid Zerguine serait un homme qui défend son pré carré. Il s’oppose mordicus aux interférences des uns et des autres dans la gestion de l’entreprise. Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi ont eu un démêlé à propos de l’héritage de l’ère Khelil, d’après nos sources.  Des sources proches de Sonatrach assurent  même que le désormais ex-PDG de Sonatrach avait bien coopéré avec les Services dans les enquêtes menées dans le cadre de l’affaire Sonatrach.. L’ombre du cercle présidentiel Du temps de Khelil déjà, Abdelhamid Zerguine, alors directeur général de l’Entreprise de génie civil et de bâtiment (ENGCB), «s’était attiré les foudres de l’ancien ministre de l’Energie et des Mines pour avoir refusé de donner un marché de gré à gré à une entreprise turque conseillée par l’énigmatique Réda Hemche», nous confie une source très au fait des querelles intestines qui minent Sonatrach. Cette même source nous révèle que Abdelhamid Zerguine paie pour «avoir refusé également des marchés de gré à gré à un privé algérien», dont le groupe est l’une des seules entreprises privées algériennes à avoir été préqualifiées par Alnaft pour prendre part à un appel d’offres pour l’exploration. Une révélation qui renvoie au coup de gueule récent de la patronne du Parti des travailleurs (PT) qui avait accusé indirectement Ali Haddad de vouloir imposer une nouvelle direction à la tête de Sonatrach. Lorsque Louisa Hanoune avait décoché ses flèches à l’adresse du patron de l’ETRHB, réputé très proche du cercle présidentiel, on pensait que son imagination était complètement détraquée. Pour elle, il n’y avait l’ombre d’un doute que l’on cherchait à «placer quelqu’un de plus maniable pour bénéficier de davantage de marchés». Le calcul des différentes probabilités fait ressortir en gras cette hypothèse. Youcef Yousfi aurait demandé au chef de l’Etat de limoger Abdelhamid Zerguine sous l’instigation directe de ceux qui avaient le PDG dans le collimateur. D’autres sources que nous avons pu contacter, hier, estiment que le différend entre Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi serait lié à un défaut de vision par rapport à la question de l’exploitation du gaz de schiste ainsi qu’à la stratégie de commercialisation de gaz naturel en Europe. Possible. D’autres incriminent la main molle de Abdelhamid Zerguine dans la gestion de Sonatrach, une entreprise censée reconquérir son statut de société puissante, au lendemain des scandales qui ont fini par décapiter sa direction et sur fond d’appréhensions quant au déclin de la production et des recettes. Quoi qu’il en soit, l’histoire retiendra que Abdelhamid Zerguine a été limogé. Il avait été nommé, fin 2011, PDG de Sonatrach, en remplacement d Noureddine Cherouati qui avait passé, lui aussi, moins de deux ans à la tête de la plus grande compagnie pétrolière d’Afrique.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Trois jours après le drame, l’enquête se poursuit
Trois jours après le tragique vol AH 5017, le flou demeure entier sur ce qui s’est passé jeudi 24 juillet à 1h55 dans le ciel de Gossi. L’enquête avance et les questionnements attendent des réponses. L’espoir de retrouver des survivants est malheureusement nul, mais celui de savoir ce qui s’est produit ce jour-là est intact avec la récupération de la deuxième boîte noire de l’avion espagnol de SwiftAir affrété par Air Algérie qui s’est crashé au Mali. Des experts de la Mission de l’ONU au Mali (Minusma) effectuant des recherches hier matin sur le site du crash, dans la zone de Gossi, ont retrouvé cette deuxième boîte décisive pour déterminer les causes de l’accident car enregistrant tous les paramètres du vol ainsi que les conversations dans le cockpit. «C’est un développement positif qui aidera énormément les enquêtes sur le crash», a affirmé à l’AFP Radhia Achouri, porte-parole de la Minusma. La deuxième boîte noire a été acheminée, comme pour la première, à Gao, à 100 km du lieu du crash. La première boîte noire avait été, pour rappel, récupérée la veille par des militaires français déployés sur les lieux dès jeudi. L’analyse des deux boîtes noires se fera au centre de gestion tactique des opérations, à Gao. Y prendront part le Mali, la France en justifiant de sa présence militaire au Mali et la Minusma. «Pour le moment, tout ce qui va être récupéré sur le site, tout élément pouvant aider, va être concentré à Gao où, ensuite, les autorités des différents pays concernés feront le suivi nécessaire», a noté Mme Achouri. Présents dès les premières heures sur les lieux, les 180 militaires français ont reçu hier le renfort d’une vingtaine de gendarmes et de policiers ainsi qu’une équipe du Bureau français d’enquêtes et d’analyses BEA qui procèderont aux opérations d’identification des victimes. Sur les 118 passagers ayant pris le vol AH 5017, aucun n’a survécu au crash dont les causes demeurent inconnues. Des représentants des familles des victimes françaises, libanaises et burkinabés se sont rendus hier sur le lieu du drame. Parmi les victimes, on dénombre 54 Français, 23 Burkinabés, 8 Libanais, 6 Algériens et 6 membres de l’équipage espagnol. Le chef d’état-major particulier à la présidence burkinabée, le général Gilbert Diendiéré, avait averti qu’il serait très difficile «de récupérer les corps des victimes parce que nous avons vu seulement des morceaux de chair humaine qui jonchaient le sol». Et d’indiquer que les débris de l’avion étaient éparpillés sur 500 mètres, estimant que cela est dû au fait que l’appareil s’est écrasé au sol et a certainement dû rebondir pour aller plus loin.  En attendant de voir ce que révèleront les boîtes noires sur les causes réelles du crash, toutes les éventualités sont posées et les spécialistes n’excluent pas les conditions météorologiques, jugées très mauvaises.  Un communiqué de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique, basée à Dakar, a souligné que «la zone où est survenue l’accident était le théâtre de formations orageuses potentiellement dangereuses pour un avion». Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a exclu hier la piste de l’attentat terroriste en privilégiant aussi l’hypothèse des mauvaises conditions météo. L’idée de l’acte terroriste avait, pour rappel, figuré parmi les possibles causes de l’accident, au même titre que l’état défectueux de l’appareil ou les conditions météo. Le lieu du crash réputé dangereux avait suscité l’hypothèse de l’attentat terroriste du fait de la présence de groupes extrémistes. M. Sellal a souligné que ces groupes ne disposent pas d’armement pouvant atteindre un avion volant à 10 000 mètres d’altitude. Le secrétaire d’Etat français aux Transports avait lui aussi précisé que le fait que les débris de l’avion soient concentrés suggère que l’hypothèse d’un tir de missile venu du sol est «improbable et impossible». Outre cette affirmation, à bord du McDonnell Douglas MD83 il n’y avait pas de suspect pour penser à un acte de sabotage, a affirmé aussi, à partir de Ouagadougou, la secrétaire d’Etat aux Français de l’étranger, Fleur Pellerin. «Il n’y avait pas de personne suspecte parmi les personnes enregistrées à bord d’après les enquêtes menées par les autorités burkinabées et des renseignements en possession de la France.».
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Des experts soulèvent de lourdes interrogations
Des experts en aéronautique font part de nombreuses autres anomalies qui expliquent en partie le crash. En attendant les résultats de l’enquête sur le crash du vol AH 5017 au Mali, un commandant de bord d’Air Algérie, expert de la navigation aérienne ayant participé à plusieurs enquêtes sur les crashs en Algérie, soulève de lourdes interrogations sur les conditions d’affrètement d’un appareil de plus de 14 ans et apporte un éclairage sur ce qui a pu se passer 50 minutes après le décollage de l’avion. Il commence par s’interroger sur les raisons qui ont poussé la compagnie à affréter un avion de 18 ans d’âge, alors que la réglementation interdit les plus de 14 ans. «L’appareil fait partie d’anciennes générations dotées d’équipements très limités. La compagnie possède des appareils de dernière génération qui assurent une sécurité totale, même en pleine tempête, parce que les radars permettent de scanner les cellules nuageuses et de mieux voir les tranches d’altitude. Le pilote peut anticiper sur la barrière sans aucun problème. Ce qui n’est pas le cas pour le DC9», explique notre interlocuteur. Pour lui, les contrôles techniques subis quelques jours avant en France «ne veulent rien dire» parce que «souvent, ils sont effectués par Veritas lors d’une escale de quelques heures seulement. Ils vérifient parfois les soutes, parfois les équipements, etc. A mon avis, pour bien contrôler un appareil, il faut l’immobiliser et tester toutes ses parties jugées importantes pour sa navigabilité en mettant les moteurs en marche. Une fuite hydraulique, par exemple, ne peut être détectée que si le moteur tourne. Nous savons déjà qu’un moteur de l’appareil a été changé à Madrid il y a quelque temps». Le commandant de bord précise que dans toutes les compagnies, les équipages sont formés selon les trajets qu’ils assurent, classés en trois catégories (A, B, C). «Pour le C par exemple, où les conditions climatologiques sont difficiles, le personnel navigant doit faire des stages de familiarisation. Or, l’équipage du vol AH 5017 n’a jamais fait Ouagadougou. Il devait aller sur Nouakchott et, à la dernière minute, il a été affecté à Ouagadougou. Nous savons tous qu’il ne s’agit pas d’un équipage permanent mais occasionnel, auquel la compagnie SwiftAir fait appel en cas de besoin. Logiquement, ses performances doivent être listées dans un CV joint au dossier d’affrètement remis à Air Algérie», explique le commandant de bord. Pour lui, l’accident est le résultat de trois facteurs : le climat, l’appareil non performant et l’équipage sous-formé. Stage de perfectionnement Le jeune Debaïli, le pilote d’Air Algérie qui était à bord du DC9, qui a péri lors du crash, ne voulait pas voyager à bord de l’appareil. Il a fini par embarquer parce qu’il ne voulait pas attendre encore deux semaines pour rejoindre Alger. Une fois à bord, il était excédé par l’état de l’avion. Il a envoyé un message à un de ses amis, lui disant : «Ce n’est pas un avion. C’est une mer…»  Lorsque l’appareil a pris son envol, il n’était pas loin d’un autre avion d’Air Algérie qui faisait Niamey et dont le pilote a suivi les dernières paroles du commandant du DC9. Il a d’abord demandé à la tour de contrôle malienne l’autorisation de diminuer son altitude, puis de remonter. Trois minutes après, silence radio et disparition des écrans radar. Les avions d’Air Algérie, par exemple, sont performants. Ils peuvent prendre une altitude supérieure à 2,70 et anticiper sur les cellules orageuses avant même de les atteindre grâce aux radars qui scannent tout ce qui entoure l’appareil. Ce n’est pas le cas pour le DC9 dont les performances sont très réduites. Son moteur était vieux et ses équipements incapables de distinguer les cellules orageuses.  Il faut savoir que le couloir Ouagadougou-Alger est situé dans une zone dite du front tropical, non loin de l’Equateur, avec des tunnels qui montent très haut. C’est la même situation dans laquelle s’était retrouvé le vol d’Air France reliant Rio à Paris qui s’est crashé il y a quelque temps. L’expert se demande si le bureau Verital a bien vérifié la navigabilité de l’appareil et si les missions d’inspection ont été effectuées avant que l’appareil ne soit affrété par Air Algérie. Pour ce qui est de l’enquête, il trouve inédite la mainmise de la France sur l’accident, alors que la réglementation internationale a bien défini (annexe 13 de l’Organisation internationale de l’aviation civile) le processus de conduite d’une enquête en cas de crash. «Ce texte stipule clairement que la commission d’enquête doit être conduite par le pays où s’est écrasé l’appareil. Elle est composée de ce dernier, mais également du pays d’immatriculation et de l’exploitant, donc l’espagnol SwiftAir et Air Algérie, ainsi que le constructeur. Mais, la réalité est autre. Jusqu’à maintenant, c’est la France qui gère l’accident. Il est possible que faute de moyens nécessaires pour engager rapidement les recherches de l’épave et des boîtes noires, les Maliens aient pu la solliciter. Mais c’est l’Algérie ou l’Espagne qui auraient dû être sollicitées en premier parce qu’ils ont la priorité sur l’événement et ont de surcroît les moyens et l’expertise pour faire la lumière sur le crash.» Pas de bureau d’enquête en Algérie L’ancien commandant de bord explique qu’en Algérie, il n’y a pas de bureau d’enquête comme ailleurs. «C’est sur décision de la Direction de l’aviation civile que des personnes es qualité, des commandants de bord et des experts de la maintenance aérienne et de l’aviation civile chevronnés, sont désignées pour constituer une commission d’enquête afin d’élucider les circonstances d’un accident. Ces personnes se déplacent immédiatement sur les lieux pour les sécuriser, récupérer les boîtes noires et entendre les témoins s’il y en a. La commission doit rendre son premier rapport dans un délai ne dépassant pas un mois et le remettre à l’OACI. En parallèle, une enquête technique est menée avec la collaboration du constructeur, basée notamment sur les informations contenues dans les boîtes noires. Le travail peut prendre plusieurs mois et le rapport est publié par l’OAIC. Un plan d’urgence est également prévu par la réglementation internationale, qui prévoit la mise en place d’une cellule de crise présidée par le PDG de la compagnie», note notre interlocuteur. Il regrette que l’Algérie soit écartée totalement des décisions relatives à cette enquête en disant : «Comment se fait-il que la compagnie n’ait pas immédiatement dépêché une mission sur place, à Ouagadougou, pour suivre de près l’accident et tenter d’arriver le plus tôt possible sur le lieu de l’impact ? Il n’est pas évident que la délégation qui s’est rendue sur les lieux puisse avoir les autorisations d’accès. A la limite pour quoi faire, puisque les deux boîtes noires sont entre les mains des Français et que le lieu du crash, censé être protégé, a été fouillé et des pièces de l’enquête récupérées. Même les boîtes noires, qui auraient dû être remises à l’Algérie, sont toujours entre les mains des Français. Que reste-t-il à faire sur place ? Rien si ce n’est revenir bredouille. Cette affaire touche à la souveraineté nationale. Les autorités algériennes sont totalement absentes d’un terrain qu’elles auraient dû rejoindre les premières.»  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Les raisons d’un limogeage
Abdelhamid Zerguine, PDG de la compagnie publique d’hydrocarbures Sonatrach, est limogé. Saïd Sahnoun, vice-président de Sonatrach chargé de l’amont, est désigné comme son intérimaire.  Selon des sources proches du ministère de l’Enérgie, il sera procédé à son installation aujourd’hui au poste de PDG par intérim. C’est un nouveau coup de théâtre dans la vie de l’entreprise ! Le patron de Sonatrach  vient d’être remercié pour des raisons pour le moins obscures. A l’heure où nous mettons sous presse, aucune confirmation officielle n’est venue corroborer cette information qui est déjà depuis la mi, journée sur les médias électroniques. Cependant, officieusement, plusieurs hypothèses ont accompagné cette éviction. Des rumeurs courent depuis plusieurs jours sur le conflit ouvert qu’il y a entre le PDG évincé et son ministre de tutelle youcef Yousfi. On raconte que des personnes influentes du régime ont eu maille à partir avec Abdelhamid Zerguine depuis au moins deux mois. Une question : à quelle logique obéit cette nouvelle destitution, deux ans et demi à peine après son installation ? Certaines sources accréditent l’idée selon laquelle Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi, ministre de l’Energie, nourrissaient plusieurs différends liés à des questions d’importance capitale. Abdelhamid Zerguine serait un homme qui défend son pré carré. Il s’oppose mordicus aux interférences des uns et des autres dans la gestion de l’entreprise. Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi ont eu un démêlé à propos de l’héritage de l’ère Khelil, d’après nos sources.  Des sources proches de Sonatrach assurent  même que le désormais ex-PDG de Sonatrach avait bien coopéré avec les Services dans les enquêtes menées dans le cadre de l’affaire Sonatrach.. L’ombre du cercle présidentiel Du temps de Khelil déjà, Abdelhamid Zerguine, alors directeur général de l’Entreprise de génie civil et de bâtiment (ENGCB), «s’était attiré les foudres de l’ancien ministre de l’Energie et des Mines pour avoir refusé de donner un marché de gré à gré à une entreprise turque conseillée par l’énigmatique Réda Hemche», nous confie une source très au fait des querelles intestines qui minent Sonatrach. Cette même source nous révèle que Abdelhamid Zerguine paie pour «avoir refusé également des marchés de gré à gré à un privé algérien», dont le groupe est l’une des seules entreprises privées algériennes à avoir été préqualifiées par Alnaft pour prendre part à un appel d’offres pour l’exploration. Une révélation qui renvoie au coup de gueule récent de la patronne du Parti des travailleurs (PT) qui avait accusé indirectement Ali Haddad de vouloir imposer une nouvelle direction à la tête de Sonatrach. Lorsque Louisa Hanoune avait décoché ses flèches à l’adresse du patron de l’ETRHB, réputé très proche du cercle présidentiel, on pensait que son imagination était complètement détraquée. Pour elle, il n’y avait l’ombre d’un doute que l’on cherchait à «placer quelqu’un de plus maniable pour bénéficier de davantage de marchés». Le calcul des différentes probabilités fait ressortir en gras cette hypothèse. Youcef Yousfi aurait demandé au chef de l’Etat de limoger Abdelhamid Zerguine sous l’instigation directe de ceux qui avaient le PDG dans le collimateur. D’autres sources que nous avons pu contacter, hier, estiment que le différend entre Abdelhamid Zerguine et Youcef Yousfi serait lié à un défaut de vision par rapport à la question de l’exploitation du gaz de schiste ainsi qu’à la stratégie de commercialisation de gaz naturel en Europe. Possible. D’autres incriminent la main molle de Abdelhamid Zerguine dans la gestion de Sonatrach, une entreprise censée reconquérir son statut de société puissante, au lendemain des scandales qui ont fini par décapiter sa direction et sur fond d’appréhensions quant au déclin de la production et des recettes. Quoi qu’il en soit, l’histoire retiendra que Abdelhamid Zerguine a été limogé. Il avait été nommé, fin 2011, PDG de Sonatrach, en remplacement d Noureddine Cherouati qui avait passé, lui aussi, moins de deux ans à la tête de la plus grande compagnie pétrolière d’Afrique.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Une communication au compte-gouttes
Les informations tombent au compte-gouttes. Trois jours après le crash du vol AH 5017 d’Air Algérie en partance de Ouagadougou (Burkina Faso) à destination d’Alger, qui s’est écrasé dans la nuit de mercredi à jeudi au nord du Mali, les autorités algériennes communiquent toujours aussi peu. Pourtant, une délégation officielle présidée par le ministre des Transports, Amar Ghoul, s’est rendue sur les lieux du drame vendredi. Après un passage par le Mali, la délégation algérienne – composée de cadres des ministères des Transports et des Affaires étrangères, d’éléments de l’Armée nationale, de la police scientifique, de cadres de Vérital (contrôle technique en aéronautique et marine), de la compagnie espagnole SwiftAir et de l’Entreprise nationale de la navigation aérienne (ENNA) – a vite rejoint le Burkina Faso. A l’issue de l’audience qui lui a été accordée par le président burkinabé Blaise Compaoré, le ministre des Transports, Amar Ghoul, s’est limité à des déclarations de solidarité laconiques. «Je suis venu en tant qu’envoyé spécial du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour transmettre ses sincères condoléances, sa sympathie, sa solidarité et la disponibilité de l’Algérie à être au côté du Burkina Faso dans ces moments difficiles et pénibles», a-t-il déclaré à l’agence nationale d’information APS. Amar Ghoul a ajouté que «l’Algérie était solidaire et réitérait tout son soutien, en mettant tous les moyens à la disponibilité des pays amis et frères, notamment ceux ayant des victimes dans ce crash». Il a également précisé qu’il était au Burkina Faso pour fédérer et «mieux coordonner» les efforts et les actions pour surmonter ensemble ces moments «difficiles», reléguant ainsi l’Algérie à un rôle d’observation et de soutien. Le ministre n’a pas manqué de souligner que la situation était «vraiment complexe vu la complexité du terrain et de l’enquête». Mais aucun commentaire sur les origines du crash, sur les avancées dans l’enquête et/ou la participation de l’Algérie dans la gestion de ces recherches et dans l’éventuel rapatriement des corps. Bien que plusieurs spécialistes s’accordent à dire que le rapatriement des corps s’avérera difficile, le président français a annoncé, tard dans la journée d’hier, que «les corps de tous les passagers du vol AH 5017 seraient ramenés en France». Information qui n’a évidemment pas été commentée par les autorités algériennes.  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Sellal répond aux critiques
Lors de sa visite hier à Constantine, le Premier ministre a répondu à de nombreuses questions relatives à l’actualité politique du pays, dont la plus pertinente est celle du crash de l’avion d’Air Algérie. En marge de sa visite, hier, à Constantine pour s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs de l’événement «Constantine, capitale de la culture arabe», le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a répondu à de nombreuses questions relatives à l’actualité politique du pays. Le crash de l’avion d’Air Algérie a constitué naturellement les premières interrogations et le Premier ministre a profité de l’occasion pour répondre aux critiques en cascade dirigées contre le gouvernement au sujet de la gestion de cette affaire. M. Sellal a, avant tout, précisé que «ce n’est pas un avion algérien, c’est la presse étrangère qui entretient la confusion ‘‘t’khalat’’», a-t-il déclaré tout de go. Le Premier ministre a détaillé ensuite les agissements de ses services en réaction à la catastrophe. «Nous, nous ne parlons pas beaucoup et quand nous parlons, c’est dans le vrai. Nous avons réagi vite et instruit le ministre des Transports pour créer une cellule de crise, nous avons participé aux recherches et envoyé un avion militaire de type Hercule, à partir de la base de Bordj Badji Mokhtar, après avoir demandé à l’Etat du Mali l’autorisation de survoler son territoire. De plus, il y a une coordination parfaite entre l’Algérie, la France et le Mali, et ce, à un très haut niveau.» A une autre question relative aux causes du crash, M. Sellal donne davantage de crédit à la thèse des mauvaises conditions météo : «Les conditions météo étaient difficiles. Il existe ce que l’on appelle le front intertropical, c’est un mur très difficile que j’ai eu à traverser, mais généralement on l’évite parce que traversé par des courants électriques et des tempêtes, c’est la première hypothèse. A propos de l’acte terroriste, c’est très difficile, parce que cette région n’est pas occupée par les terroristes. En plus, il leur est difficile d’atteindre l’avion qui volait à cette altitude, ils n’ont pas les moyens. Donc cette hypothèse est très faible.» Concernant l’analyse de la boîte noire et l’ouverture des enquêtes, le Premier ministre assume les positions de son gouvernement : «En outre, le Data recorder et le Voice recorder qui contiennent les informations techniques et les enregistrements son des conversations de l’équipage de l’avion ont été récupérés et les experts français qui ont un bon niveau d’expertise vont en analyser les données. Je sais aussi que le constructeur mène son enquête avec la compagnie espagnole. Ouverture d’une information judiciaire L’avion ne souffrait d’aucun problème, il a été contrôlé quelques jours avant et dans tous les cas, les Européens sont rigoureux sur ce plan et ne laissent pas atterrir un avion défectueux sur leurs aéroports. Ce qui est sûr, c’est que nous suivons l’affaire, et le procureur général va ouvrir aujourd’hui une information judiciaire à Alger.» Esquivant une question relative au piétinement de la lutte anticorruption, M. Sellal, pour qui les enquêtes dans les affaires Khalifa et Sonatrach suivent leur cours normal, a défendu le bilan de son gouvernement dans la gestion de la crise de Ghardaïa. C’est faux, a-t-il répondu, hier à Constantine, à ceux qui «disent que l’Etat a abandonné Ghardaïa». Selon le Premier ministre, la situation a sensiblement évolué et le sera davantage avec l’installation des caméras de surveillance. Rassurant mais prudent, M. Sellal reconnaît cependant qu’il reste un long chemin à parcourir avant le retour à la normale. L’état n’a «rien à se reprocher», selon M. Sellal «Il faut savoir que la haine a pris le dessus parmi cette population. Il y a des parties qui en profitent pour manipuler les communautés à des fins politiciennes.» Affirmant qu’il y aura encore des dépassements, l’hôte de Constantine a fait remarquer que «des choses étrangères à la région, comme la drogue, sont infiltrées, il y a une mafia qui a pénétré la société locale, mais quelles que soient les conditions, l’Algérie restera unie». Interrogé au sujet de l’opportunité de lever l’interdiction sur les marches à Alger, le Premier ministre a réaffirmé la position de l’Etat. «Celui qui veut organiser une rencontre ou n’importe quelle réunion, on lui garantit des facilités, il n’y a pas de problème. L’UGTA et le PT et même d’autres ont voulu organiser des rencontres à la salle Harcha. Allez-y, nous, on ouvre.» Mais il y a un mais dans la position de M. Sellal pour qui l’impératif de l’ordre public impose certaines mesures restrictives. «On ne peut pas faire plus. Si on ouvre à l’un, on doit ouvrir à tout le monde après. Il y a une décision concernant Alger pour contrôler nos affaires, les marches à Alger sont toujours suspendues, par contre dans les salles, tout le monde est le bienvenu.»  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Le RCD dénonce l’absence du chef de l’Etat
Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) critique sévèrement la gestion officielle du crash de l’avion d’Air Algérie, qui s’est produit jeudi dernier au Mali. Dans un communiqué rendu public hier, à l’issue de sa réunion, le secrétariat national du parti qualifie de «frileuse» l’attitude des autorités algériennes face à cette catastrophe aérienne : «Le RCD s’incline devant la mémoire des victimes et exprime son soutien à leurs familles. Il s’indigne de la frilosité et de l’approximation qui ont caractérisé la gestion de ce douloureux accident par les pouvoirs publics.»   La direction du RCD relève, notamment, la défection singulière du chef de l’Etat qui n’a fait aucune communication officielle depuis l’annonce de cet accident. «Cette défection contraste avec la présence soutenue du président français, qui marque l’image d’un Président hors du temps et loin de son pays. Le retrait de l’Algérie devant la tutelle de l’ex-puissance coloniale est une caricature des errements diplomatiques, de l’incurie, des reniements et de la soumission du pouvoir actuel», précise-t-on dans le même communiqué. «Mobilisation d’un rapport de force» Outre cet accident, la direction du RCD condamne également les manipulations qui compliquent la situation dans la wilaya de Ghardaïa : «Le RCD considère que la nouvelle annonce d’un plan gouvernemental pour Ghardaïa est une duperie supplémentaire, lorsque l’on sait que le pouvoir continue d’imposer ses ‘interlocuteurs’ pour la région dans les clientèles traditionnelles du régime et mobilise ses baltaguia contre les militants politiques et associatifs de la vallée du M’zab.» Selon la même source, en dépit de la gravité de la situation, «aucune mesure appropriée n’a été adoptée». «Le pouvoir démontre une fois de plus son incapacité à assurer la sécurité des personnes et des biens et met en péril la cohésion de la nation.» Le RCD fait le lien entre la situation dans la vallée du M’zab et les événements de Kabylie en 2001 : «L’exacerbation de la situation dans la vallée du M’zab par la provocation, la répression, la manipulation des crispations identitaires et communautaires, l’instrumentalisation de la justice et la consécration de l’impunité font que des populations entières sont livrées à elles-mêmes.» Et de dénoncer l’abandon de la Kabylie «aux réseaux mafieux qui y exercent des kidnappings». Evoquant l’interdiction de la conférence de la CNLTD, la direction du RCD estime que cela «illustre on ne peut mieux les égarements et les faux-fuyants d’un système délétère».  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

La violence «se poursuit» à Ghardaïa
Les annonces du gouvernement ne changent rien à la donne. La situation à Ghardaïa n’a pas changé malgré une accalmie qui dure depuis quelques jours. C’est en tout cas le sentiment exprimé par un groupe de notables mozabites qui a rendu public, hier, un communiqué. Le document – signé des notables de Mélika et de la cellule de coordination et de suivi des événements de la vallée du M’zab – indique que, malgré les assurances des autorités, «des quartiers entiers restent interdits» aux Mozabites. «Les agressions contre les Mozabites se poursuivent et des quartiers entiers restent hors du contrôle de l’Etat», ajoute le communiqué. Pis, les notables mozabites soulignent que «des criminels et assassins restent libres sous le regard des autorités». Celles-ci sont également mises en cause par ces habitants qui avancent que «la crise a été provoquée». Fait inhabituel, les notables mozabites s’en prennent de manière explicite à un représentant de l’Etat. Ils reprochent à Abdelaziz Belkhadem des «déclarations dangereuses» portant sur «un plan méthodique visant à diluer la société mozabite». Le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, s’est en effet exprimé sur une chaîne privée à propos de la crise à Ghardaïa. Les signataires du document appellent les habitants de Ghardaïa à faire preuve de retenue. Ils réitèrent leur «attachement à la paix et au refus de toute forme de violence, quelle qu’elle soit» et soutiennent «toute initiative visant à rétablir la paix». Cependant, les signataires du document appellent l’Etat à «prendre ses responsabilités» et à appliquer «les lois de la République» pour tous. Le ministère de l’Intérieur avait annoncé, la semaine dernière, des mesures visant à rétablir la paix dans la région de Ghardaïa. Cela passe par des attributions de lots de terrain à bâtir et des indemnisations aux familles et aux commerçants touchés par les troubles qui secouent la ville depuis 9 mois. Officiellement, les événements de Ghardaïa ont fait 10 morts et des dizaines de blessés. Nombreuses sont les maisons et les commerces endommagés par des actes de violences intermittents. Les solutions proposées par les autorités n’ont pas réussi à ramener le calme.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Education nationale : L’Unpef soumet ses doléances à Mme Benghebrit
L’Union nationale des personnels de l’éducation et de la formation (Unpef) a renouvelé son attachement à revoir les insuffisances du statut particulier du personnel du secteur de l’éducation. Les représentants de l’Unpef, reçus jeudi au siège du département de tutelle, ont cité, dans ce sens, les décrets exécutifs 12/240 et 08/315. Lors de cette rencontre, où les deux parties ont évidement abordé la (re)réforme de l’éducation nationale, le syndicat a, entre autres, exigé l’intégration de certains corps du secteur de l’éducation, l’amélioration des conditions des corps communs et l’intégration des professionnels et agents de sécurité activant dans le secteur, la prise en charge des enseignants ainsi que des encadreurs et des pédagogues. L’Unpef a aussi réitéré la revendication pour la promotion des enseignants du cycle primaire au grade d’enseignant principal après 10 ans d’expérience et d’enseignant formateur après 20 ans de carrière. Selon un communiqué de l’Unpef, les deux parties ont souligné la nécessité de maintenir un «dialogue sérieux» afin de résoudre les problèmes du secteur de l’éducation nationale. C’est ainsi que les deux parties ont convenu de se revoir à la fin du mois d’août sur les mêmes questions.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Mobilisation pour Romaissa
Des militants associatifs se mobilisent pour Romaissa, une adolescente de 16 ans, gravement brûlée. Ils espèrent que les pouvoirs publics parviendront à lui assurer un transfert à l’étranger pour une prise en charge, et ce, après les recommandations du staff médical. Agée de 16 ans et native de Ghardaïa, Romaissa a été brûlée lors d’une explosion de gaz, en février 2013. Les brûlures ont atteint une partie du visage et du cou, le thorax et le bras droit. Un certificat médical indique que les brûlures ont abîmé 30% du corps. Romaissa est actuellement clouée au lit à la Clinique centrale des brûlés, à Alger. En réanimation durant une période, il s’avère toutefois que son état de santé se détériore. Les lésions ne se cicatrisent pas, elles se sont même infectées. Romaissa doit bénéficier d’une prise en charge à l’étranger, selon ses médecins. Plusieurs raisons sont avancées pour justifier le transfert, notamment «la non-disponibilité des sites de prélèvement». Mais c’est surtout l’aggravation de son état de santé qui devient inquiétant. Un dossier a été adressé à un centre hospitalier spécialisé de la région lyonnaise, en France. Malheureusement, la commission médicale nationale a refusé la prise en charge, selon ses proches. Ce qui suscite, et ce n’est pas la première fois, plusieurs questions. Qui a le droit de profiter de la prise en charge à l’étranger ?   Sur la Toile, la mobilisation pour sensibiliser sur le cas de Romaissa est appréciable. La page facebook «Sauvons Romaissa» permet aux citoyens solidaires de communiquer et d’interpeller les internautes. Romaissa, aidée par son entourage, remercie ceux qui la soutiennent via des messages. Une pétition est également disponible sur le web. Elle a récolté plus de 200 signatures. Malgré cet effort, le transfert devient urgent, puisque plus le temps passe, plus l’état de santé de Romaissa s’aggrave. Le cas de Manil, il y a de cela deux ans, et aujourd’hui celui de Romaissa remettent sur le tapis le débat sur la prise en charge médicale particulièrement, mais aussi sur le secteur de la santé de manière générale. Peut-on tous prétendre à un séjour au Val-de-Grâce ?  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Bouira : Sit-in des gardes communaux
Une centaine de gardes communaux ont observé, hier, un sit-in de protestation devant la poste centrale de la ville de Bouira. Visiblement en colère, ils ont tenu à dénoncer le retard accumulé dans le versement des primes accordées dans le cadre des dernières mesures prises par le gouvernement, il y a plus de deux mois. Selon nombre de protestataires, tout a été fait au niveau des services de la wilaya, y compris par le Trésor public, «sauf qu’Algérie Poste peine à honorer sa tâche de procéder aux virements de nos primes». «Nous n’avons pas de quoi répondre aux besoins de nos familles à deux jours de l’Aïd. C’est du bricolage. Pourtant le ministère de l’Intérieur a bel et bien précisé que cette prime serait versée avant l’Aïd», dénoncent-ils. Pour rappel, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales avait annoncé une série de mesures en faveur des gardes communaux suite à la dernière réunion ayant regroupé des représentants de ce corps paramilitaire dissous, avec le ministère de tutelle. Parmi ces mesures figure la prime d’astreinte et un nouveau régime indemnitaire qui comprend une prime de rendement de 30% pour l’ensemble des gardes communaux. Le ministère de l’Intérieur a décidé de revaloriser les primes de risque et d’astreinte à 90% pour l’ensemble des gardes communaux, et ce, à compter du 1er janvier 2012.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Le Vatican souhaite un joyeux Aïd aux musulmans du monde
A quelques jours de l’Aïd El Fitr, le Vatican adresse ses «vœux cordiaux» aux musulmans du monde à l’occasion de la fin du Ramadhan. Dans un message transmis par Mgr Thomas Yeh, Nonce Apostolique, le cardinal Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, insiste sur les points unificateurs des religions monothéistes. Le message de la cité du Vatican, autorité suprême du catholicisme, met en relief la qualité de «frères et sœurs» partagée entre les croyants de divers horizons et sollicite la solidarité de toutes les personnes de bonne volonté pour faire face «aux défis» du «monde contemporain». «Il s’agit notamment des menaces qui pèsent sur l’environnement, de la crise de l’économie mondiale et des taux de chômage élevés, particulièrement chez les jeunes. Ces situations génèrent un sentiment de vulnérabilité et un manque d’espérance à venir», note le message signé du cardinal Jean-Louis Tauran. «Travaillons donc ensemble pour construire des ponts de paix et promouvoir la réconciliation, en particulier dans les régions où musulmans et chrétiens souffrent ensemble des horreurs de la guerre», prône-t-il. Pour conclure, le cardinal Tauran écrit : «Avec le pape François, nous vous adressons nos vœux cordiaux pour une joyeuse fête et une vie prospère dans la paix.»
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

On vous le dit
- Les caprices gastronomiques et la violence Durant tout le Ramadhan, un peu plus de 100 actes de violence ont été enregistrés au niveau du pavillon des urgences de la polyclinique de Mouzaïa. Contrairement aux autres mois de l’année où les agressions concernaient beaucoup plus la gent masculine, pendant le mois sacré ce sont surtout les femmes qui ont été la cible d’agissements de leur entourage. Selon un médecin du service, les raisons de ces agressions sont en lien avec les caprices gastronomiques des époux, des frères et pères qui en viennent aux coups, souvent violents, causant des blessures importantes aux victimes, pour n’avoir pas su répondre aux exigences culinaires de leurs bourreaux. Les autres cas de violence concernaient des jeunes revendeurs activant dans l’informel. Les agressions intervenaient dans la plupart des cas entre 14 h et 18h, des jeunes se disputant des espaces publics pour écouler leurs marchandises. - C’est le flou pour 7000 étudiants Le transfert des 7000 étudiants de la faculté des Sciences économiques et de gestion de l’université Saad Dahleb de Blida vers le pôle universitaire d’El Affroun, prévu pour la prochaine rentrée, risque d’être perturbé et bousculé. La cause : la bâtisse devant abriter ces étudiants n’est pas encore prête. Il y a un flagrant retard pour ce qui est du raccordement de l’électricité et de l’eau. Les VRD sont aussi en cours de réalisation. Le chantier avance à pas de tortue et les déblaiements ne sont toujours pas enlevés et transportés à la décharge. A bon entendeur ! - Saisie de plus 80 000 pétards à Sétif La brigade mobile de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Hammam Soukhana (chef-lieu de daïra situé à 46 km au sud-est de Sétif), a saisi, ces derniers jours, plus de 60 000 pétards. Les contrôles effectués au niveau des bus, taxis, véhicules utilitaires et bien d’autres engins se sont dans un premier temps soldés par la récupération de 12 324 unités découvertes dans un véhicule et 44 028 autres dans un bus. Une autre saisie du même type a été opérée dans un bus au niveau de la sortie ouest de Hammam Soukhna. Cette deuxième prise s’est matérialisée par la confiscation de 20 388 pétards de différents calibres destinés à la vente durant les fêtes de l’Aïd. Impliqués dans ces affaires, trois jeunes âgés entre 20 et 25 ans ont été traduits en justice pour détention de produits prohibés. - 25 morts et 64 blessés sur les routes du pays en deux jours Vingt-cinq personnes ont été tuées et 64 autres ont été blessées dans plusieurs accidents de la circulation survenus du 24 au 26 juillet courant à travers la pays, a indiqué samedi la Protection civile dans un communiqué. Le bilan le plus lourd a été enregistré dans la wilaya de M’sila avec 4 morts et 5 blessés suite à deux accidents de la circulation, dont le plus grave, ayant causé le décès de 3 personnes, a eu lieu suite à une collision entre un véhicule léger et un camion sur la RN 8, située dans la commune de Sidi Aïssa, a-t-on déploré. - Un camp pédagogique pour les meilleurs élèves de tamazight Haut commissariat à l’amazighité (HCA) récompense les meilleurs élèves de tamazight en organisant, pour la première fois, à leur profit un camp «pédagogique» et «ludique» à Jijel, indique samedi un communiqué de cette institution. Placé sous le patronage du ministre de la Jeunesse, le camp réunira dans la région d’El Aouna une centaine d’écoliers et de collégiens issus de onze (11) wilayas où l’enseignement de tamazight est effectif, et ce, du 4 au 18 août prochains, précise le communiqué. «Cette session de vacances qui est par essence porteuse d’idées, de progrès, mais aussi de détente vise à allier l’utile à l’agréable en gratifiant les meilleurs des apprenants de la langue de Massinissa dispensée à l’école algérienne», indique-t-on de même source. L’initiative permettra à ses bénéficiaires de «rehausser la sublimité de tamazight dans sa diversité par davantage de sociabilisation et d’ouverture sur les autres», est-il ajouté dans le communiqué.
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

«Il y a une défaillance au niveau du commandement d’Air Algérie»
On voit tout de suite qu’il a de la bouteille. Que les avions c’est son dada. Commandant de bord à Air Algérie ayant une solide expérience derrière lui, il revient sur le crash du vol AH 5017. Sa voix, au téléphone, trahit une colère à peine contenue et une profonde exaspération. S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, il va, dans son expertise, au-delà du cas de ce triste vol Ouaga-Alger pour décortiquer le fonctionnement de la compagnie nationale. Il commence par adresser une pensée émue à ses collègues décédés dans le crash, en particulier le commandant de bord Lotfi Debaïli. «C’est une grosse perte», soupire-t-il. Pour lui, il ne fait aucun doute que la responsabilité d’Air Algérie dans ce drame est pleinement engagée. Certes, l’avion appartenait à cette compagnie espagnole, SwiftAir, spécialisée dans le «wet lease» et l’équipage était également espagnol. Mais aux yeux de notre expert, cela ne dédouane en rien Air Algérie, lui reprochant notamment d’avoir eu recours aux services d’une société à la fiabilité douteuse. «Je préfère aller en amont des choses», dit-il d’emblée. «Jusqu’en 2011-2012, le cahier des charges concernant l’affrètement des avions précisait qu’on ne devait pas affréter un appareil ayant plus de 15 ans d’âge. Je parle des avions module 150, type Boeing 737. Or, là, je constate que les règles ont apparemment changé puisque nous avons affaire à un avion âgé de 18 ans. Il a été mis en service en 1996. Son premier acquéreur était Héliopolis Airlines, une compagnie privée égyptienne. Elle s’en est débarrassée très vite. SwiftAir, elle, est une compagnie de leasing qui prête des avions avec équipage. Les équipages ne lui appartiennent pas. Quand ils ont un contrat, ils recrutent des pilotes pour accomplir la mission qui, généralement, ne dépasse pas les deux, trois mois», explique notre commandant de bord. Selon notre source, ces pilotes recrutés au pied levé n’ont pas toujours les compétences requises, encore moins pour répondre aux situations d’urgence en survolant des zones à risque. Des pilotes inexpérimentés ? «Pour envoyer des gens en Afrique, il faut avoir une formation spécifique» insiste-t-il. Ce pilote aguerri, qui a survolé le continent des dizaines de fois, sait de quoi il parle. Notre interlocuteur s’attarde particulièrement sur les perturbations météorologiques inhérentes à la région. «Vous savez, l’atmosphère terrestre est formée de plusieurs couches : la troposphère, la stratosphère, la mésosphère, la ionosphère et l’exosphère. La couche où se produisent les perturbations est la troposphère», détaille-t-il en précisant que l’épaisseur de celle-ci croît à mesure que l’on s’approche de l’Equateur et des régions tropicales. «Sous les tropiques, ça monte facilement à 16 000 mètres.» Ce qui rend le continent africain plus exposé aux événements météorologiques. «Les perturbations sont fortes, surtout la nuit. D’ailleurs, à un moment donné, Air France et d’autres compagnies interdisaient les vols de nuit en Afrique», affirme-t-il. Et de poursuivre : «Maintenant, pour ce qui est de l’avion en lui-même, ce MD-83 est un appareil déjà ancien, qui n’est pas robuste du tout et qui est mal équipé. C’est très grave. Le MD-83 (McDonnell Douglas) a subi d’énormes accidents, ce n’est pas un avion fiable. Il a posé beaucoup de problèmes. Alors, pourquoi l’avoir affrété ? Pourquoi la direction de l’aviation civile a-t-elle accédé à la demande d’Air Algérie d’affréter ce type d’avion ?» s’indigne notre source.  Quid des contrôles techniques subis par l’appareil avec succès, le dernier ayant été effectué à Marseille ? «Vous savez ce qui se passe ? Moi j’ai subi des contrôles, que ce soit à (l’aéroport) Charles de Gaulle ou à Orly. Les inspecteurs de la Direction de l’aviation civile (la DGAC) française montent à bord pour vérifier les documents. Ils examinent les papiers du commandant de bord, le manuel de maintenance pour inspecter les pannes et vérifier que ça a été réglé. Ils font un passage dans l’allée, entre les sièges, pour voir si les loupiotes fonctionnent en cas d’évacuation d’avion. En plus des documents, ils jettent un œil sur les amortisseurs et les pneus pour voir s’ils sont en bon état. Mais ce n’est pas un contrôle de l’avion sur le plan mécanique. Pas du tout ! Ils ne voient pas s’il y a une fissure ou un problème de structure» assure ce haut cadre du pavillon national. «Rupture des commandes de vol ?» Passant au crible les hypothèses à même d’expliquer cette catastrophe aérienne, notre source estime que «la météo en est la cause à 75%». «Mais le problème, c’est la réaction des pilotes» ajoute-t-il. «Compte tenu de la météo et des vents ascensionnels ou descensionnels, il se peut que l’avion n’ait pas pu être maîtrisé parce que il y a eu certainement rupture de la gouverne de profondeur. Je ne comprends pas comment on n’a pas eu le temps de lancer les mayday, l’appel de secours.» Dans la foulée, il évoque un vol en Afrique particulièrement agité : « Je suis entré une fois dans ce qu’on appelle le froid intertropical. J’y étais piégé pendant 45 minutes. J’étais bombardé par des grêlons de la taille de balles de tennis. Il faisait jour pendant 45 minutes alors que c’était la nuit. Ce n’est pas pour autant qu’il y a eu rupture de l’avion ou qu’on ait eu peur. On a réagi…», glisse-t-il pudiquement. On devine l’habileté et le courage dont il a dû faire preuve pour se tirer d’affaire. Revenant à sa lecture du crash, il reprend : « Attention, je n’affirme rien. Ce ne sont que des hypothèses. Je pense qu’il y a eu, peut-être, rupture des commandes de vol  pour qu’il n’ait pas pu être maîtrisé, ou alors l’avion a décroché et l’équipage n’a pas pu maîtriser (la situation). L’hypothèse du missile, je n’y crois pas. Si c’était un missile, on n’aurait pas pu trouver les débris de l’avion dans un périmètre de 300 mètres mais sur un périmètre beaucoup plus large. C’est un avion qui a perdu le contrôle, il a décroché et est tombé en vrille. Si c’est le cas, je pense qu’il y a eu rupture d’une commande de vol, surtout la commande de la gouverne de profondeur, et à ce moment-là, on ne peut pas redresser l’avion.» Concurrence avec la RAM autour  d’un «hub» africain Ce pilote confirme qu’il n’est pas rare que les compagnies low cost et autres sociétés de leasing style SwiftAir fassent appel à des débutants, voire des «stagiaires» comme cela a été dénoncé par le Syndicat des pilotes de ligne espagnols, cité par TSA, et qui parle d’étudiants en aviation engagés comme copilotes. «Je suis patron de Swift Air, j’ai un contrat, j’ai des avions mais je n’ai pas de pilotes. Et je suis pressé. Qu’est-ce que je fais ?» «Ils font appel parfois à des copilotes qui sortent des académies, qui n’ont aucune expérience. On recrute n’importe qui, n’importe comment, malheureusement, la direction de l’aviation civile algérienne ne vérifie que les licences de vol sans tenir compte de l’expérience des pilotes», regrette notre source. «Il y a beaucoup de choses qui n’ont pas été faites convenablement», résume-t-il. L’un des griefs fait à Air Algérie est qu’elle s’y prendrait toujours tard pour affréter des avions durant la haute saison, «du coup, ils prennent ce qui reste sur le marché».   Notre source évoque un autre élément : une concurrence sourde avec la Royal Air Maroc pour avoir la mainmise sur le marché africain. «Air Algérie a augmenté ses fréquences sur Ouagadougou et Dakar. On veut imiter la Royal Air Maroc qui a fait de Casa un hub pour les Africains. On a voulu créer un hub à Alger pour l’Afrique. Mais je pense que c’est trop tard sur le plan commercial. On n’a pas les moyens ni les équipements et encore moins la qualité du service qui laisse énormément à désirer.» Et de s’interroger : «Maintenant, pourquoi met-on des avions sur cette ligne-là avec un personnel inexpérimenté ? Depuis combien d’années, de décennies Air Algérie affrète des avions ? On s’y prend toujours en retard, on n’a jamais été capables de mettre en œuvre un plan de flotte, avec un plan de formation à la clé. En fin de compte, on revient à un problème de gestion. La compagnie est très très mal gérée…»   Maintenant, comment prévenir d’autres catastrophes ? L’urgence, pour notre source, est d’arrêter «d’affréter des avions vétustes et, surtout, ne pas permettre à n’importe qui de piloter ces avions. C’est une grande responsabilité. Il s’agit de la vie de passagers. C’est très grave !» Pour lui, tout le management d’Air Algérie est à revoir : «Malheureusement, il y a une défaillance au niveau du commandement d’Air Algérie. Il y a une incompétence totale. Je ne parle pas du DG, car ce n’est qu’un gestionnaire. Mais au niveau de ce qu’on appelle le ‘pôle’, à Dar El Beïda et ailleurs, les gens sont loin d’avoir le niveau et les compétences nécessaires pour gérer quoi que ce soit. Je n’aurais jamais accepté d’affréter des avions pareils. C’est criminel !»  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

La sévère expertise d’un commandant de bord : «Il y a une défaillance au niveau du commandement d’Air Algérie»
On voit tout de suite qu’il a de la bouteille. Que les avions c’est son dada. Commandant de bord à Air Algérie ayant une solide expérience derrière lui, il revient sur le crash du vol AH 5017. Sa voix, au téléphone, trahit une colère à peine contenue et une profonde exaspération. S’exprimant sous le sceau de l’anonymat, il va, dans son expertise, au-delà du cas de ce triste vol Ouaga-Alger pour décortiquer le fonctionnement de la compagnie nationale. Il commence par adresser une pensée émue à ses collègues décédés dans le crash, en particulier le commandant de bord Lotfi Debaïli. «C’est une grosse perte», soupire-t-il. Pour lui, il ne fait aucun doute que la responsabilité d’Air Algérie dans ce drame est pleinement engagée. Certes, l’avion appartenait à cette compagnie espagnole, SwiftAir, spécialisée dans le «wet lease» et l’équipage était également espagnol. Mais aux yeux de notre expert, cela ne dédouane en rien Air Algérie, lui reprochant notamment d’avoir eu recours aux services d’une société à la fiabilité douteuse. «Je préfère aller en amont des choses», dit-il d’emblée. «Jusqu’en 2011-2012, le cahier des charges concernant l’affrètement des avions précisait qu’on ne devait pas affréter un appareil ayant plus de 15 ans d’âge. Je parle des avions module 150, type Boeing 737. Or, là, je constate que les règles ont apparemment changé puisque nous avons affaire à un avion âgé de 18 ans. Il a été mis en service en 1996. Son premier acquéreur était Héliopolis Airlines, une compagnie privée égyptienne. Elle s’en est débarrassée très vite. SwiftAir, elle, est une compagnie de leasing qui prête des avions avec équipage. Les équipages ne lui appartiennent pas. Quand ils ont un contrat, ils recrutent des pilotes pour accomplir la mission qui, généralement, ne dépasse pas les deux, trois mois», explique notre commandant de bord. Selon notre source, ces pilotes recrutés au pied levé n’ont pas toujours les compétences requises, encore moins pour répondre aux situations d’urgence en survolant des zones à risque. Des pilotes inexpérimentés ? «Pour envoyer des gens en Afrique, il faut avoir une formation spécifique» insiste-t-il. Ce pilote aguerri, qui a survolé le continent des dizaines de fois, sait de quoi il parle. Notre interlocuteur s’attarde particulièrement sur les perturbations météorologiques inhérentes à la région. «Vous savez, l’atmosphère terrestre est formée de plusieurs couches : la troposphère, la stratosphère, la mésosphère, la ionosphère et l’exosphère. La couche où se produisent les perturbations est la troposphère», détaille-t-il en précisant que l’épaisseur de celle-ci croît à mesure que l’on s’approche de l’Equateur et des régions tropicales. «Sous les tropiques, ça monte facilement à 16 000 mètres.» Ce qui rend le continent africain plus exposé aux événements météorologiques. «Les perturbations sont fortes, surtout la nuit. D’ailleurs, à un moment donné, Air France et d’autres compagnies interdisaient les vols de nuit en Afrique», affirme-t-il. Et de poursuivre : «Maintenant, pour ce qui est de l’avion en lui-même, ce MD-83 est un appareil déjà ancien, qui n’est pas robuste du tout et qui est mal équipé. C’est très grave. Le MD-83 (McDonnell Douglas) a subi d’énormes accidents, ce n’est pas un avion fiable. Il a posé beaucoup de problèmes. Alors, pourquoi l’avoir affrété ? Pourquoi la direction de l’aviation civile a-t-elle accédé à la demande d’Air Algérie d’affréter ce type d’avion ?» s’indigne notre source.  Quid des contrôles techniques subis par l’appareil avec succès, le dernier ayant été effectué à Marseille ? «Vous savez ce qui se passe ? Moi j’ai subi des contrôles, que ce soit à (l’aéroport) Charles de Gaulle ou à Orly. Les inspecteurs de la Direction de l’aviation civile (la DGAC) française montent à bord pour vérifier les documents. Ils examinent les papiers du commandant de bord, le manuel de maintenance pour inspecter les pannes et vérifier que ça a été réglé. Ils font un passage dans l’allée, entre les sièges, pour voir si les loupiotes fonctionnent en cas d’évacuation d’avion. En plus des documents, ils jettent un œil sur les amortisseurs et les pneus pour voir s’ils sont en bon état. Mais ce n’est pas un contrôle de l’avion sur le plan mécanique. Pas du tout ! Ils ne voient pas s’il y a une fissure ou un problème de structure» assure ce haut cadre du pavillon national. «Rupture des commandes de vol ?» Passant au crible les hypothèses à même d’expliquer cette catastrophe aérienne, notre source estime que «la météo en est la cause à 75%». «Mais le problème, c’est la réaction des pilotes» ajoute-t-il. «Compte tenu de la météo et des vents ascensionnels ou descensionnels, il se peut que l’avion n’ait pas pu être maîtrisé parce que il y a eu certainement rupture de la gouverne de profondeur. Je ne comprends pas comment on n’a pas eu le temps de lancer les mayday, l’appel de secours.» Dans la foulée, il évoque un vol en Afrique particulièrement agité : « Je suis entré une fois dans ce qu’on appelle le froid intertropical. J’y étais piégé pendant 45 minutes. J’étais bombardé par des grêlons de la taille de balles de tennis. Il faisait jour pendant 45 minutes alors que c’était la nuit. Ce n’est pas pour autant qu’il y a eu rupture de l’avion ou qu’on ait eu peur. On a réagi…», glisse-t-il pudiquement. On devine l’habileté et le courage dont il a dû faire preuve pour se tirer d’affaire. Revenant à sa lecture du crash, il reprend : « Attention, je n’affirme rien. Ce ne sont que des hypothèses. Je pense qu’il y a eu, peut-être, rupture des commandes de vol  pour qu’il n’ait pas pu être maîtrisé, ou alors l’avion a décroché et l’équipage n’a pas pu maîtriser (la situation). L’hypothèse du missile, je n’y crois pas. Si c’était un missile, on n’aurait pas pu trouver les débris de l’avion dans un périmètre de 300 mètres mais sur un périmètre beaucoup plus large. C’est un avion qui a perdu le contrôle, il a décroché et est tombé en vrille. Si c’est le cas, je pense qu’il y a eu rupture d’une commande de vol, surtout la commande de la gouverne de profondeur, et à ce moment-là, on ne peut pas redresser l’avion.» Concurrence avec la RAM autour  d’un «hub» africain Ce pilote confirme qu’il n’est pas rare que les compagnies low cost et autres sociétés de leasing style SwiftAir fassent appel à des débutants, voire des «stagiaires» comme cela a été dénoncé par le Syndicat des pilotes de ligne espagnols, cité par TSA, et qui parle d’étudiants en aviation engagés comme copilotes. «Je suis patron de Swift Air, j’ai un contrat, j’ai des avions mais je n’ai pas de pilotes. Et je suis pressé. Qu’est-ce que je fais ?» «Ils font appel parfois à des copilotes qui sortent des académies, qui n’ont aucune expérience. On recrute n’importe qui, n’importe comment, malheureusement, la direction de l’aviation civile algérienne ne vérifie que les licences de vol sans tenir compte de l’expérience des pilotes», regrette notre source. «Il y a beaucoup de choses qui n’ont pas été faites convenablement», résume-t-il. L’un des griefs fait à Air Algérie est qu’elle s’y prendrait toujours tard pour affréter des avions durant la haute saison, «du coup, ils prennent ce qui reste sur le marché».   Notre source évoque un autre élément : une concurrence sourde avec la Royal Air Maroc pour avoir la mainmise sur le marché africain. «Air Algérie a augmenté ses fréquences sur Ouagadougou et Dakar. On veut imiter la Royal Air Maroc qui a fait de Casa un hub pour les Africains. On a voulu créer un hub à Alger pour l’Afrique. Mais je pense que c’est trop tard sur le plan commercial. On n’a pas les moyens ni les équipements et encore moins la qualité du service qui laisse énormément à désirer.» Et de s’interroger : «Maintenant, pourquoi met-on des avions sur cette ligne-là avec un personnel inexpérimenté ? Depuis combien d’années, de décennies Air Algérie affrète des avions ? On s’y prend toujours en retard, on n’a jamais été capables de mettre en œuvre un plan de flotte, avec un plan de formation à la clé. En fin de compte, on revient à un problème de gestion. La compagnie est très très mal gérée…»   Maintenant, comment prévenir d’autres catastrophes ? L’urgence, pour notre source, est d’arrêter «d’affréter des avions vétustes et, surtout, ne pas permettre à n’importe qui de piloter ces avions. C’est une grande responsabilité. Il s’agit de la vie de passagers. C’est très grave !» Pour lui, tout le management d’Air Algérie est à revoir : «Malheureusement, il y a une défaillance au niveau du commandement d’Air Algérie. Il y a une incompétence totale. Je ne parle pas du DG, car ce n’est qu’un gestionnaire. Mais au niveau de ce qu’on appelle le ‘pôle’, à Dar El Beïda et ailleurs, les gens sont loin d’avoir le niveau et les compétences nécessaires pour gérer quoi que ce soit. Je n’aurais jamais accepté d’affréter des avions pareils. C’est criminel !»  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Crash du vol Ouagadougou-Alger : Des experts soulèvent de lourdes interrogations
Des experts en aéronautique font part de nombreuses autres anomalies qui expliquent en partie le crash. En attendant les résultats de l’enquête sur le crash du vol AH 5017 au Mali, un commandant de bord d’Air Algérie, expert de la navigation aérienne ayant participé à plusieurs enquêtes sur les crashs en Algérie, soulève de lourdes interrogations sur les conditions d’affrètement d’un appareil de plus de 14 ans et apporte un éclairage sur ce qui a pu se passer 50 minutes après le décollage de l’avion. Il commence par s’interroger sur les raisons qui ont poussé la compagnie à affréter un avion de 18 ans d’âge, alors que la réglementation interdit les plus de 14 ans. «L’appareil fait partie d’anciennes générations dotées d’équipements très limités. La compagnie possède des appareils de dernière génération qui assurent une sécurité totale, même en pleine tempête, parce que les radars permettent de scanner les cellules nuageuses et de mieux voir les tranches d’altitude. Le pilote peut anticiper sur la barrière sans aucun problème. Ce qui n’est pas le cas pour le DC9», explique notre interlocuteur. Pour lui, les contrôles techniques subis quelques jours avant en France «ne veulent rien dire» parce que «souvent, ils sont effectués par Veritas lors d’une escale de quelques heures seulement. Ils vérifient parfois les soutes, parfois les équipements, etc. A mon avis, pour bien contrôler un appareil, il faut l’immobiliser et tester toutes ses parties jugées importantes pour sa navigabilité en mettant les moteurs en marche. Une fuite hydraulique, par exemple, ne peut être détectée que si le moteur tourne. Nous savons déjà qu’un moteur de l’appareil a été changé à Madrid il y a quelque temps». Le commandant de bord précise que dans toutes les compagnies, les équipages sont formés selon les trajets qu’ils assurent, classés en trois catégories (A, B, C). «Pour le C par exemple, où les conditions climatologiques sont difficiles, le personnel navigant doit faire des stages de familiarisation. Or, l’équipage du vol AH 5017 n’a jamais fait Ouagadougou. Il devait aller sur Nouakchott et, à la dernière minute, il a été affecté à Ouagadougou. Nous savons tous qu’il ne s’agit pas d’un équipage permanent mais occasionnel, auquel la compagnie SwiftAir fait appel en cas de besoin. Logiquement, ses performances doivent être listées dans un CV joint au dossier d’affrètement remis à Air Algérie», explique le commandant de bord. Pour lui, l’accident est le résultat de trois facteurs : le climat, l’appareil non performant et l’équipage sous-formé. Stage de perfectionnement Le jeune Debaïli, le pilote d’Air Algérie qui était à bord du DC9, qui a péri lors du crash, ne voulait pas voyager à bord de l’appareil. Il a fini par embarquer parce qu’il ne voulait pas attendre encore deux semaines pour rejoindre Alger. Une fois à bord, il était excédé par l’état de l’avion. Il a envoyé un message à un de ses amis, lui disant : «Ce n’est pas un avion. C’est une mer…»  Lorsque l’appareil a pris son envol, il n’était pas loin d’un autre avion d’Air Algérie qui faisait Niamey et dont le pilote a suivi les dernières paroles du commandant du DC9. Il a d’abord demandé à la tour de contrôle malienne l’autorisation de diminuer son altitude, puis de remonter. Trois minutes après, silence radio et disparition des écrans radar. Les avions d’Air Algérie, par exemple, sont performants. Ils peuvent prendre une altitude supérieure à 2,70 et anticiper sur les cellules orageuses avant même de les atteindre grâce aux radars qui scannent tout ce qui entoure l’appareil. Ce n’est pas le cas pour le DC9 dont les performances sont très réduites. Son moteur était vieux et ses équipements incapables de distinguer les cellules orageuses.  Il faut savoir que le couloir Ouagadougou-Alger est situé dans une zone dite du front tropical, non loin de l’Equateur, avec des tunnels qui montent très haut. C’est la même situation dans laquelle s’était retrouvé le vol d’Air France reliant Rio à Paris qui s’est crashé il y a quelque temps. L’expert se demande si le bureau Verital a bien vérifié la navigabilité de l’appareil et si les missions d’inspection ont été effectuées avant que l’appareil ne soit affrété par Air Algérie. Pour ce qui est de l’enquête, il trouve inédite la mainmise de la France sur l’accident, alors que la réglementation internationale a bien défini (annexe 13 de l’Organisation internationale de l’aviation civile) le processus de conduite d’une enquête en cas de crash. «Ce texte stipule clairement que la commission d’enquête doit être conduite par le pays où s’est écrasé l’appareil. Elle est composée de ce dernier, mais également du pays d’immatriculation et de l’exploitant, donc l’espagnol SwiftAir et Air Algérie, ainsi que le constructeur. Mais, la réalité est autre. Jusqu’à maintenant, c’est la France qui gère l’accident. Il est possible que faute de moyens nécessaires pour engager rapidement les recherches de l’épave et des boîtes noires, les Maliens aient pu la solliciter. Mais c’est l’Algérie ou l’Espagne qui auraient dû être sollicitées en premier parce qu’ils ont la priorité sur l’événement et ont de surcroît les moyens et l’expertise pour faire la lumière sur le crash.» Pas de bureau d’enquête en Algérie L’ancien commandant de bord explique qu’en Algérie, il n’y a pas de bureau d’enquête comme ailleurs. «C’est sur décision de la Direction de l’aviation civile que des personnes es qualité, des commandants de bord et des experts de la maintenance aérienne et de l’aviation civile chevronnés, sont désignées pour constituer une commission d’enquête afin d’élucider les circonstances d’un accident. Ces personnes se déplacent immédiatement sur les lieux pour les sécuriser, récupérer les boîtes noires et entendre les témoins s’il y en a. La commission doit rendre son premier rapport dans un délai ne dépassant pas un mois et le remettre à l’OACI. En parallèle, une enquête technique est menée avec la collaboration du constructeur, basée notamment sur les informations contenues dans les boîtes noires. Le travail peut prendre plusieurs mois et le rapport est publié par l’OAIC. Un plan d’urgence est également prévu par la réglementation internationale, qui prévoit la mise en place d’une cellule de crise présidée par le PDG de la compagnie», note notre interlocuteur. Il regrette que l’Algérie soit écartée totalement des décisions relatives à cette enquête en disant : «Comment se fait-il que la compagnie n’ait pas immédiatement dépêché une mission sur place, à Ouagadougou, pour suivre de près l’accident et tenter d’arriver le plus tôt possible sur le lieu de l’impact ? Il n’est pas évident que la délégation qui s’est rendue sur les lieux puisse avoir les autorisations d’accès. A la limite pour quoi faire, puisque les deux boîtes noires sont entre les mains des Français et que le lieu du crash, censé être protégé, a été fouillé et des pièces de l’enquête récupérées. Même les boîtes noires, qui auraient dû être remises à l’Algérie, sont toujours entre les mains des Français. Que reste-t-il à faire sur place ? Rien si ce n’est revenir bredouille. Cette affaire touche à la souveraineté nationale. Les autorités algériennes sont totalement absentes d’un terrain qu’elles auraient dû rejoindre les premières.»  
elwatan.com | 27-juil.-2014 11:00

Revue de presse. Entre 3000 et 5000 personnes dans les rues de Paris pour soutenir les Palestiniens

Malgré l'interdiction de la manifestation en soutien à la Palestine, entre 3 000 et 5 000 personnes se sont réunies place de la République à Paris dès 14 h 30. S'il était d'abord question de rejoindre la place de la Nation, les organisateurs se sont résolus à accepter l'idée d'un rassemblement statique.

Les mêmes slogans se répètent d'une manifestation à l'autre : «  Nous sommes tous des Palestiniens » « Israël casse-toi, la Palestine n'est pas à toi » « Israël assassin », « de Paris à Gaza, résistance, résistance ! ». Les pancartes reprennent le même discours, ou presque. L'une d'elle affiche le hashtag #FreePalestine, vu sur les réseaux sociaux. Beaucoup portent des keffiehs, en vente sur la place, 5 ou 10 euros. Des jeunes filles se plaignent du coût trop élevé – 20 euros disent-elle - du parapluie Palestine, blanc et noir à losanges.

Plusieurs manifestants, de tous âges, sont présents pour exprimer leur indignation ou leur impuissance. C'est ce qui a poussé Cheikha, 29 ans responsable des services généraux dans le BTP, à venir avec 25 masques peints aux couleurs palestiniennes. Vendus 5 euros pièce, elle espère pouvoir ainsi récolter des fonds pour les Gazaouis. « C'est frustrant de ne pas pouvoir les aider, j'ai peu de moyens alors je me suis dit que j'allais faire ça et voir si ça fonctionne. »

Deux fois, elle est interrompue dans son récit par des acheteurs. La jeune femme a aussi prévu du maquillage pour réaliser des peintures sur le visage de ceux qui le désirent moyennant un don libre, toujours pour des ONG palestiniennes dit-elle.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 10:43

Revue de presse. Championnats d’Afrique d’athlétisme : 28 athlètes algériens à Marrakech

Finalement, 28 athlètes algériens (23 garçons, 5 filles) ont été sélectionnés par la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) pour prendre part à la 19e édition  des Championnats d’Afrique d’athlétisme prévus à Marrakech au Maroc (du 10 au 14 août 2014). La sauteuse en longueur, Romaïssa Belabiod (6,19m) et le jeune spécialiste du 400m haies, Saber Boukemouche (49’’90) ont complété la liste suite aux minimas réalisé à temps, mercredi dernier, en nocturne au stade annexe de l’OCO.

En parcourant la liste des athlètes qualifiés avec, à leur tête, le champion olympique du 1500m et d’Afrique du 800m, Taoufik Makhloufi, on note que ce sont les athlètes des épreuves techniques qui sont à l’honneur. Alors que la participation dans les épreuves du demi-fond est très réduite dans les courses du 800m et 1500m. Dans les courses 3000m steeple, 5000m et 10 000 m (messieurs), il n’y aura aucun représentant. C’est la décadence.

Le grand gâchis, c’est sûrement l’absence de Imed Touil (ancien champion du monde juniors du 1500m en 2008) qui n’est pas parvenu à réaliser les minima. L’autre spécialiste, Abderahmane Anou, (ancien vice-champion du monde du 1500m en 2010) qui promettait un bel avenir, n’a pas brillé dans la catégorie seniors. Les épreuves du sprint ne sont pas en reste puisque, à part les deux équipes des relais qui ont été retenues par la DTN, le sprint algérien sera au rendez-vous et encore une fois présent dans les courses du 110m et 400m haies et sur 100m.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 10:39

Revue de presse. Menaces terroristes durant la fête de l’Aïd

Entre le gouvernement de Mehdi Jomaâ et le parti islamiste “Ennahdha”, rien ne va plus. Et pour cause. L’engagement sans retenue du ministère de l’Intérieur dans une campagne d’arrestation de toute personne recherchée et soupçonnée d’apporter un soutien au terrorisme n’est pas pour plaire au chef du parti, Rached Ghannouchi. Celui-ci n’a pas hésité à dénoncer les nombreuses arrestations opérées dans les rangs des salafistes qu’il a qualifiées “d’anarchiques” et en violation de la loi et de la Constitution, allant jusqu’à proférer, ouvertement, des menaces contre le gouvernement. Ghannouchi — fort de la majorité dont bénéficie, encore son parti à l’Assemblée nationale constituante (ANC) — a, en effet, menacé de faire chuter ce gouvernement s’il ne révise pas sa politique antiterroriste. Dans le même sens, deux de ses lieutenants avaient critiqué la décision de fermer les mosquées dirigées par des extrémistes religieux et échappant au contrôle du ministère des Affaires religieuses.

Celui-ci, qui en a annoncé une vingtaine, a affirmé que la fermeture de ces mosquées n’est pas définitive et qu’elles seront ouvertes, de nouveau, aux fidèles, dès la nomination par l’État de nouveaux imams. Cependant, les arrestations de salafistes ne connaissent pas de répit. Chaque jour a son lot d’arrestations au cours d’opérations menées, avec vigueur, par les forces de la garde nationale et de la police dans les quartiers dits chauds, fiefs des salafistes dans les diverses villes du pays. Dans ce contexte, 52 arrestations ont été opérées durant les dernières 24 heures.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 10:37

Revue de presse. Pénurie en médicaments : un marché soumis au “diktat de l’importation”

Si auparavant, il fallait pourvoir le marché en 100 produits nécessaires pour les maladies chroniques, aujourd’hui, cette liste est absente des étals des officines pour cause de retard d’acheminement.

Le ministère de la Santé préfère évoquer «une rupture de distribution et non une pénurie de médicaments ». La situation qui reste encore fragile témoigne «d’un marché soumis au diktat de l’importation» dont dépendent 70% des besoins alors que seulement 30% de ces besoins sont couverts par la production nationale. La facture de l’import ne cesse d’augmenter au fur et à mesure que le nombre des pathologies croît de façon exponentielle.

A en croire certains pharmaciens, il y aurait près de 200 médicaments en souffrance ou en rupture de stocks dont notamment des solutions tels que Rovamycine en sirop, Celestène ou Moduteric et la liste reste ouverte sachant que ces produits ne sont pas des génériques.

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 10:33

Noun : de l’encre, au crime par Kamel Daoud

Noun. Entame d’un verset. « Noun, par le calame et par ce qu’ils tracent ». Dans les abysses de la mythologie, Noun est le poisson antique, à la source du monde. La Baleine/Arche, pour être précis. Celle qui représente à la fois le cosmos et l’utérus. Lieu de chute de Younès, de son affliction et de sa […]

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algerie-focus.com | 27-juil.-2014 10:00

Des victimes du crash du vol AH5017 étaient en route pour Montréal
La représentation de la compagnie nationale au Canada a pris en charge le déplacement de leurs proches en Afrique. Des victimes canadiennes et Burkinabées du crash vol AH5017 d'Air Algérie qu reliait Ouagadougou à Alger devaient continuer leur parcours vers Montréal sur l'un des vols quotidien de la compagnie nationale, selon une source d'Air Algérie au Canada. L'avion affrété par la compagnie nationale n'est jamais arrivé à destination et le voyage s'est terminé dans le désert malien ne laissant aucune chance aux 116 passagers et membres d'équipage. La représentation compagnie nationale au Canada a décidé de prendre en charge des proches de victimes en assurant leur déplacement au Burkina Faso. De sont côté, le gouvernement canadien a confirmé que des Canadiens se trouvaient à bord de l’avion d’Air Algérie qui s’est écrasé au Mali avec 116 passagers et membres d’équipage. Stephen Harper, le Premier ministre du Canada l’a annoncé dans un communiqué ou il précise que le Canada « est en contact avec les autorités concernées et fournit son assistance sur le terrain en fonction des besoins. ». Selon différents médias locaux, cinq Canadiens sont parmi les victimes du vol AH5017 qui reliait Ouagadougou (Burkina Faso) et Alger dans la nuit de mercredi à jeudi. Il s’agit de quatre membres d’une même famille dont 2 enfants qui habitent la balieue sud de Montréal. Une autre victime, une femme, est originaire de la ville de Sherbrooke dans le Sud-Est de la province du Québec. Elle laisse derrière elle 3 enfants et  son mari. Par ailleurs une réunion sur la sécurité de l'aviation pourrait avoir lieu les prochains jours à Montréal les prochains jours, Selon l'agence de Presse canadienne (PC), « des discussions ont eu lieu afin d'organiser à Montréal une rencontre de représentants de plusieurs organisations internationales et États impliqués dans l'industrie du transport aérien. Une porte-parole de l'Association du transport aérien international, qui représente les transporteurs aériens, a fait savoir qu'une réunion était prévue à Montréal, la semaine prochaine, mais que rien n'avait encore été confirmé. Cette rencontre porterait sur la sécurité du transport aérien, dans la foulée d'une série de catastrophes ayant ébranlé la confiance des passagers.»  
elwatan.com | 26-juil.-2014 20:23

Un conseil interministériel à Constantine
Très attendu par la population constantinoise, sinon de tous, le huitième pont de la ville qui vient se greffer dans un paysage dominé par une succession de ponts, reliant à juste titre les rives du Rhumel, a été inauguré, hier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, accompagné d’une importante délégation ministérielle. En fait, treize ministres ont fait le déplacement, à l’image de celui de l’intérieur et des collectivités locales, de l’habitat, de l’information et la communication, ou encore de la culture, l’objectif étant de tenir un conseil interministériel au niveau du siège de la wilaya en fin de visite. L’objet de ce conclave tenu en dehors de la capitale était en relation direct avec l’événement culturel de 2015 que la ville va accueillir, de ses préparatifs mais surtout des difficultés rencontrées, surtout que l’échéance avance à grands pas alors que plusieurs des projets inscrits sont à la traine. Troisième étape de cette visite, le pont qui constitue à lui seul, le clou de cette dernière, a provoqué l’enthousiasme du Premier ministre, certainement, très impatient de le mettre en exploitation. Il a du faire plusieurs haltes, contemplant l’architecture de la structure avec ses lignes fines, mais aussi toutes ces vues panoramiques qu’offre ce joyau architectural. D’ailleurs, Sellal, ne dérogeant pas à sa bonne humeur, ne manquera pas de taquiner le directeur général d’Andrade Guiterez, lui faisant rappeler la déconvenue de l’équipe du Brésil, lors de la dernière coupe du monde. Cependant, il ne manquera pas aussi de féliciter son vis-à-vis pour le travail accompli. Par ailleurs, l’assistance présente lors de cette cérémonie était étonnée par la nouvelle appellation du pont  qui a changé en un tour de mains, pour le dénommer : pont Salah Bey. Renseignement pris auprès du directeur des travaux publics, il s’avère que cette récente dénomination est venue tout spécialement d’Alger, chose confirmée par le ministre du même secteur qui nous dit à son tour : « C’est la volonté du président de la République ». En effet, si dans la mémoire collective des constantinois et même au delà, le nom de ce bey évoque surtout ses fastes et ses romances, notamment cette fameuse chanson de « Galou Laârab Galou », l’histoire quant à elle nous révèle que le personnage était connu aussi pour son côté bâtisseur en ce sens que durant son règne, la ville a connu la réalisation de plusieurs édifices, c’est ce qui a sans doute motivé le choix décidé en haut lieu. Additivement à la structure, un autre projet est prévu pour l’aménagement du site du Bardo, le Rhumel et ses berges, une tâche confiée à la direction de l’environnement. Il est à signalé par ailleurs que la desserte du pont devant relier la cité des Castors et menant vers la cité Ziadia ne sera pas livré avant deux mois, quant à la jonction vers l’autoroute, l’échéance est prévue dans le meilleur des cas d’ici une année. Le palais des expositions confié à une société écran Concernant la salle de spectacle «  le Zénith », d’une capacité de 3000 places, la livraison est prévue pour le mois de novembre et le Premier ministre a rappelé à l’entreprise chinoise que les délais doivent être impérativement respectés, car en décembre et avec la réception des équipements de haute technologie, il sera question d’entreprendre des essais qui risquent de causer pas mal de contrainte. En revanche, le projet d’un palais des expositions, situé à quelques centaines de mètre de la salle du Zénith, n’a pas connu le même sort heureux. « Cachez-moi ce sein que je ne saurais voir », semblait penser l’hôte de Constantine qui a évité d’inspecter le chantier. Les responsables ont tout fait pour sauver ce projet, mais, apparemment en vain, puisque, après le renvoi du bureau d’études algérois imposé par Khalida Toumi, et lequel avait fait perdre six mois au projet, voilà que le groupe espagnol chargé de l’exécution va connaître le même sort, car selon certaines indiscrétions au niveau ministériel, le groupement n’est en fait qu’une société écran. Le vieux bâti, les salles de cinéma à restaurer, les maisons de culture au niveau des communes de la wilaya, le tombeau de Massinissa, la restauration de Tiddis ou encore celle de l’hôtel Cirta sont autant de sujets qui devaient être abordés lors du conseil interministériel.  
elwatan.com | 26-juil.-2014 20:10

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